Tout au long des années 50 et 60, la société Chrysler a entretenu une relation fructueuse avec la Carrozzeria Ghia de Turin. Ce partenariat a donné naissance à certains exercices de style exceptionnels et à des voitures-concepts parmi les plus spectaculaires jamais vues. Cette Chrysler Special qu’on surnomme la « Thomas Special » en fait partie. Elle sera offerte au plus offrant lors de la vente aux enchères organisée par Bonhams à Paris, le 30 janvier. Toutefois, bien que l’encanteur la qualifie d’unique, quelques recherches nous démontrent que ce n’est pas tout à fait le cas.

D’abord, il faut reconnaître qu’à la fin des années 40, les automobiles de Chrysler étaient généralement bien conçues sur le plan technique. Toutefois, leur apparence était quelque peu datée. Cette situation va changer à l’arrivée de Virgil Exner à la tête du Advanced Styling Studio, en 1949. À sa façon, Exner va révolutionner le design de la marque, notamment en donnant aux produits Chrysler son design appelé Forward Look, dès 1955.

Issu de Studebaker où, de 1944 à 1949, il avait signé plusieurs designs novateurs (pensons entre autres au coupé Starlight 1947), Exner va revitaliser la gamme de Chrysler. D’ailleurs, pour y arriver, il n’hésitera pas à s’inspirer de réalisations européennes, ce pour quoi il amorce cette collaboration avec Ghia.

Des ateliers de ce carrossier italien sortiront plusieurs exercices de style mémorables comme, par exemple, la berline Plymouth XX-500 1951, la Chrysler K-310 1951 et la somptueuse Chrysler D’Elegance 1952, sans oublier les célèbres prototypes Chrysler Turbine de 1963.

Pas si unique, la Thomas Special

La voiture offerte à l’encan de Paris fait également partie de ces réalisations italiennes. Elle emprunte son nom à C.-B. Thomas. Ce vétéran de l’industrie s’est joint à Chrsler en 1937, après avoir consacré 15 années à la marque Hudson. En juin 1952, il est nommé vice-président de la Chrysler Corporation, en plus de conserver le poste de président de la division des Exportations qu’il occupe depuis 1942. Plutôt fantasque, ce personnage avait de grandes ambitions pour la marque dans les marchés étrangers. Il parlait même ouvertement aux journalistes de son ambition d’exporter un jour des voitures… en Chine communiste !

C’est à son intention qu’on a fait construire la « Thomas Special », sans doute en guise de « bonus ». Elle était basée sur un modèle unique : la Chrysler Styling Special. Esthétiquement proche, ce coupé avait été esquissé par Exner et construit par Ghia, pour être dévoilé au Salon de l’auto de Paris de 1952.

Également fabriquée en Italie chez Ghia, la voiture de Thomas avait un châssis à empattement plus long, afin d’en faire une véritable cinq places. Après tout, Thomas entendait la conduire au quotidien. De plus, sous le capot, on avait logé un V8 Hemi de 5,4 L de Chrysler.

Petite série

L’engouement provoqué par la Styling Special en Europe et, par la suite par le coupé de Thomas, fut tel que l’importateur de Chrysler en France, un dénommé Charles Ladouch, demanda au patron des Exportations la permission de commander à Ghia une petite série reproduisant la Thomas Special (certaines sources parlent de 16 exemplaires, d’autres 12). Dans ce contexte, qualifier la voiture de Thomas d’unique semble maladroit de la part d’une entreprise comme Bonhams. Elle serait plus juste de la présenter comme le premier exemplaire de la petite série des Chrysler Special.

Quoi qu’il en soit, après sa livraison, la voiture de C.B. Thomas est tombée dans l’oubli. On n’en a pas entendu parler avant la parution d’un entrefilet dans le magazine étatsunien Car Collector de décembre 1982. Le journaliste Denis Adler l’évoquait par quelques mots : « ce coupé sport est possiblement la Thomas Special originale, bien qu’il n’existe aucune documentation ».

Retour sur le marché

À partir de ce moment, la Thomas Special réapparaît occasionnellement dans l’univers des collectionneurs. Ainsi, au cours des années 80, elle sera vendue à Fran Roxas de Chicago, un restaurateur d’automobiles de renom qui va la restaurer deux fois plutôt qu’une !

Puis, en 1992, ce dernier la vend à Joe Bortz, un autre collectionneur de Chicago bien connu pour son impressionnante collection de voitures-concepts des années 50 et 60. L’intérieur de la voiture sera alors restauré de nouveau, mais par Chris Nersthiemer. La même année, la Thomas Special est exposée au prestigieux Concours d’Elegance de Pebble Beach, en Californie.

D’après les spécialistes de Bonhams, la Thomas Special a été entretenue avec le plus grand soin et utilisée avec parcimonie. Au moment où M. Bortz l’a vendue, en 2007, il avait parcouru à peine plus de 1 600 kilomètres avec cette voiture.

En 2010, on la retrouve à la vente aux enchères organisée par RM Auctions dans le cadre du concours d’élégance de Meadow Brooks, où un collectionneur se l’offre pour la modique somme de 858 000 $ US. Puis, en avril 2016, elle fait son entrée dans le Vieux Continent et, depuis 2020 ou 2021, elle aurait été immatriculée en Roumanie, nous apprennent les spécialistes de Bonhams.

Naturellement, la Chrysler Thomas Special sera une vedette de la vente aux enchères annuelle de Bonhams|Cars à Paris, qui sera présentée le 30 janvier, durant la semaine du salon Rétromobile. Curieusement, les spécialistes de cette entreprise affichent de la retenue à son égard, puisqu’ils lui attribuent une valeur située 530 000 $ CA et 630 000 $ CA seulement.

Photos : Bonhams

Le texte La Chrysler Thomas Special 1953, une pièce rare pas si unique que ça provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

À peine relancée, déjà condamnée. Chevrolet a confirmé que la toute nouvelle Bolt EV cessera sa production dès 2027. Une décision qui surprend, même si GM avait prévenu qu’il s’agissait d’une « production limitée ». Manifestement, le terme était à prendre au pied de la lettre.

Tarifs, subventions et ventes au ralenti

La Bolt EV est assemblée à l’usine GM de Fairfax, au Kansas. Toutefois, le constructeur a décidé de réorganiser l’utilisation de cette usine, principalement en raison des tarifs douaniers américains, de la fin du crédit d’impôt fédéral américain pour les véhicules électriques (jusqu’à 7 500 $ US), et du ralentissement général des ventes de VE aux États-Unis. Sans subvention fédérale, la Bolt perd un avantage clé qui faisait historiquement son succès : un prix d’entrée agressif.

Fairfax change de vocation

Actuellement, la Bolt est le seul véhicule produit à Fairfax. Or, GM prévoit de rapatrier la Chevrolet Equinox à essence du Mexique vers le Kansas dès 2027, puis, en 2028, d’y transférer la production de la Buick Envision, actuellement assemblée en Chine. Ces relocalisations visent directement à éviter les tarifs. Dans ce contexte, maintenir la Bolt EV n’a plus de logique industrielle pour GM, surtout qu’un déplacement vers une autre usine hors des États-Unis l’exposerait à des droits de douane supplémentaires à l’importation.

Une icône électrique malgré tout

La Chevrolet Bolt originale a été lancée pour l’année-modèle 2017. Elle représentait alors une première pour GM un VÉ abordable à autonomie respectable produit à grande échelle. En 2022, GM a ajouté la Bolt EUV, plus longue et au style légèrement utilitaire. En 2023, Ressources naturelles Canada évaluait l’autonomie de la Bolt à 417 km. La version 2027 promettait un léger gain à 422 km, insuffisant toutefois pour renverser la vapeur.

Une gamme électrique toujours bien garnie

La fin de la Bolt ne signifie pas l’abandon de l’électrification chez Chevrolet. La marque propose toujours l’Equinox EV, le Blazer EV et le Silverado EV. Ironiquement, l’Equinox EV et le Blazer EV sont aussi fabriqués au Mexique et ne bénéficient pas non plus de la subvention fédérale américaine, ce qui soulève des questions sur leur avenir à moyen terme. À noter : Buick demeure la seule marque de GM sans modèle électrifié, une anomalie qui pourrait aussi être corrigée dans un contexte de repositionnement stratégique.

Une victime collatérale de la transition

La Bolt EV version 2027 n’aura finalement été qu’un symbole de plus des turbulences actuelles du marché des véhicules électriques : politiques changeantes, incertitude économique et réalités industrielles prennent le pas sur la technologie elle-même.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Chevrolet met fin à la Bolt EV 2027… avant même qu’elle ne prenne son envol provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président américain Donald Trump menace d’imposer des tarifs douaniers de 100 % sur l’ensemble des produits canadiens exportés vers les États-Unis, en réaction au nouvel accord commercial entre le Canada et la Chine. Dans un message publié samedi matin sur les réseaux sociaux, Trump a qualifié le premier ministre Mark Carney de « gouverneur », reprenant une insulte qu’il utilisait auparavant à l’endroit de Justin Trudeau.

Le Canada accusé de servir de porte d’entrée à la Chine

Dans sa publication, Trump affirme que si Mark Carney croit que le Canada peut devenir un « port de transit » permettant à la Chine d’acheminer ses produits vers le marché américain, il se trompe lourdement. Il ajoute que toute entente commerciale entre Ottawa et Pékin entraînerait automatiquement l’imposition de tarifs punitifs de 100 % sur les exportations canadiennes vers les États-Unis.

Une menace aux contours encore flous

À l’heure actuelle, la majorité des produits canadiens entrent aux États-Unis sans droits de douane grâce à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Il n’était pas immédiatement clair si les nouveaux tarifs évoqués par Trump s’appliqueraient également aux produits couverts par cet accord de libre-échange.

Les véhicules électriques au cœur du différend

Plus tôt ce mois-ci, Mark Carney s’est engagé à réduire les tarifs canadiens sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, les faisant passer de 106,1 % à 6,1 %. En contrepartie, la Chine a accepté de diminuer ses tarifs sur plusieurs produits agricoles canadiens, notamment le homard, le crabe et le canola. Cette concession sur les véhicules électriques chinois semble avoir particulièrement irrité l’administration américaine, déjà très sensible à toute ouverture commerciale envers Pékin dans le secteur automobile.

Un contexte politique tendu après Davos

La sortie de Donald Trump survient peu après un discours très remarqué de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Sans nommer directement le président américain, le premier ministre canadien y a vivement critiqué la politique étrangère américaine et l’utilisation des tarifs douaniers comme arme économique — une intervention largement perçue comme un désaveu des pratiques de Washington.

Une escalade à surveiller de près

Cette nouvelle menace ravive les inquiétudes dans l’industrie automobile et chez les exportateurs canadiens, particulièrement à un moment où les chaînes d’approvisionnement nord-américaines sont déjà sous pression et où le commerce des véhicules électriques devient un enjeu géopolitique majeur.

Avec des renseignements de la Presse Canadienne

Le texte Trump menace le Canada de tarifs de 100 % en raison d’un accord commercial avec la Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsqu’il est question du prix d’une voiture ancienne, on se demande toujours s’il est trop élevé ou trop bas. C’est comme s’il n’était jamais juste, ou du moins rarement juste.

Et lorsque le modèle est rare, ou encore que son kilométrage est très bas, la question devient encore plus pertinente. Lorsque ces deux variantes sont réunies, elle est encore plus épineuse.

Un cas intéressant

Un cas d’espèce intéressant s’est récemment présenté à nous sur le site Bring a Trailer avec une Subaru DL de 1979 qui s’est retrouvée aux enchères. Cette voiture se présentait toujours comme neuve, avec seulement 9000 miles au compteur, soit environ 14 500 km.

L’état du modèle est impeccable. La chance d’en trouver un autre dans cet état sur le marché est très rare. Conséquemment, combien est-ce que ça vaut ? Auriez-vous déboursé 5000 $ US, 10 000 $ US comme ce fût le cas pour ce modèle, ou encore plus ?

La réponse à cette question est très personnelle. Est-ce que vos parents ont possédé une Subaru DL de 1979 ? Si oui, l’occasion de revivre des souvenirs d’enfance n’a pratiquement pas de prix. Était-ce votre première voiture ? Là aussi, la chance de remettre la main sur son premier véhicule peut faire perdre le nord.

Si vous êtes simplement à la recherche d’une voiture d’occasion toujours à l’état neuf, alors là, vous n’avez pas à capituler devant un modèle donné. Vous pouvez attendre la bonne affaire, celle qui convient à votre budget.

Et il y a une autre chose à considérer : la suite des choses. Autrement dit, est-ce que l’entretien du modèle acquis sera facile ou difficile ? Abordable ou hors de prix ? Et qu’en est-il des pièces ? Sont-elles faciles ou difficiles à trouver ?

Voilà autant de considérations qui ne servent qu’à donner mal à la tête.

L’idéal, c’est d’avoir un compte en banque bien garni et de ne pas s’en faire avec ce genre de détail. Hélas, ce n’est pas le cas de la majorité d’entre nous qui doit toujours effectuer des calculs.

Alors, considérant tout cela, est-ce que vous auriez dépensé 10 000 $ US pour mettre la main sur cette rare Subaru DL ?

La voiture

Quant à cette perle, en lisant sa description sur le site Bring a Trailer, on apprend qu’elle a été avec son propriétaire d’origine pendant plus de 20 ans. Celui qui l’a acquis est celui qui vient de l’offrir, ce qui signifie qu’elle n’a été aux mains que de deux propriétaires avant son apparition en ligne.

Sans surprise, la voiture est demeurée immobile pendant des années, ce qui explique son état et son faible kilométrage. Pour la vente, le réservoir d’essence a été remplacé, tout comme les liquides du moteur, de la transmission et des freins.

Mécaniquement, cette Subaru était animée par un 4-cylindres de 1,6 litre qui offrait à l’époque l’incroyable puissance de 67 chevaux. Une boîte manuelle à quatre rapports fait le lien entre la mécanique et les roues avant.

Pour ce qui est de l’équipement, on retrouve des roues en acier de 13 pouces, des freins à disque à l’avant, des sièges baquets, de fausses boiseries à l’intérieur, ainsi qu’une radio AM à boutons-poussoirs.

Parmi les défauts, on note de petits éclats de peinture, une fissure à un enjoliveur, un peu de rouille sur les routes et l’absence du bouchon du réservoir à essence.

Le mot de la fin

Une belle pièce, assurément. Disons qu’un prix de 7000 $ CA aurait pu nous convaincre de faire une folie, mais 10 000 $ US, sans compter les frais pour amener le véhicule au Canada, ça rend la chose moins intéressante de ce côté-ci de la frontière.

Mais comme on le mentionnait, lorsque les émotions entrent en jeu, la logique est souvent mise de côté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Auriez-vous payé 10 000 $ US pour cette Subaru DL de 1979 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Buick ne vend que quatre modèles sur le marché américain, et un seul est actuellement assemblé aux États-Unis. Cette situation changera en 2028, lorsque General Motors transférera la production de son VUS compact Envision de la Chine vers l’usine de Fairfax, à Kansas City (Kansas). Depuis près de dix ans, la Chine approvisionne les concessionnaires américains en Envision. Mais avec les tarifs d’importation imposés par l’administration Trump, ce modèle est devenu un lourd fardeau financier pour Buick, déjà fragilisée par une structure industrielle largement dépendante de l’Asie.

Une gamme massivement exposée aux droits de douane

La situation est unique sur le marché américain :

  • Buick Envision : fabriqué en Chine
  • Buick Envista et Encore GX : produits en Corée du Sud
  • Buick Enclave : assemblé au Michigan

Résultat : Buick est l’un des constructeurs les plus durement touchés par les tarifs. Comme le résume Sam Fiorani (AutoForecast Solutions)

Un précédent déjà coûteux

Lors du premier mandat de Donald Trump en 2018, GM avait tenté d’obtenir une exemption tarifaire pour l’Envision, invoquant son importance stratégique malgré de faibles volumes. La demande avait été refusée.

Un futur Envision made in USA

Le 22 janvier, GM a confirmé que le futur VUS compact de Buick, successeur de l’Envision, sera basé sur la même plateforme que le Chevrolet Equinox et produit à l’usine Fairfax. GM n’a toutefois pas confirmé le nom du modèle ni son calendrier précis de lancement.

Ce transfert s’inscrit dans un plan d’investissement massif :

  • 5,5 milliards $ US injectés dans les usines américaines sur la dernière année
  • 4 milliards $ US supplémentaires annoncés en 2025 pour trois sites, dont Fairfax
  • Ajout de production thermique pour compenser la fin de production du Chevrolet Bolt après 2027

Une logique industrielle, mais aussi politique

Officiellement, GM parle de renforcement de l’empreinte industrielle américaine et de soutien à l’emploi local. Officieusement, la logique est simple : produire localement coûte désormais moins cher que payer les tarifs.

Un mouvement généralisé dans l’industrie

GM n’est pas seul :

  • Stellantis : 13 G$ US d’investissements, +50 % de production américaine
  • Volvo : localisation de la XC60 à Charleston (Caroline du Sud)
  • Honda : Civic hybride rapatriée du Japon vers l’Indiana
  • Hyundai : 26 G$ US d’investissements d’ici 2028, incluant une aciérie en Louisiane

Le marché suit la tendance

Les chiffres confirment le virage :

  • Ventes de véhicules importés hors Amérique du Nord : -0,2 % en 2025
  • Ventes de véhicules assemblés en Amérique du Nord : +2,9 %
  • Part des véhicules assemblés aux États-Unis : 51 % → 56 % en 2025 (J.D. Power)

Un enjeu stratégique à long terme

À l’horizon 2026–2029, l’incertitude demeure, notamment avec la révision annoncée de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).

Impact direct pour Buick

Malgré une hausse globale de 8 % des ventes Buick aux États-Unis en 2025, l’Envision a reculé de 11 %, avec un effondrement de 61 % au quatrième trimestre. Son prix de base pour 2026 atteint désormais 42 995 $ US, contre 39 895 $ pour le modèle 2025.

Si la version américaine devient moins coûteuse à produire et à livrer, GM pourrait relancer les volumes de ce modèle stratégique — et, par ricochet, stabiliser l’avenir même de Buick sur le marché américain.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte GM rapatrie la production du Buick Envision aux États-Unis pour contourner les tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota a assemblé son premier RAV4 de 6e génération au Canada aujourd’hui. Cette nouvelle annoncée par voie de communiqué nous apprend également qu’à cette occasion, le personnel des installations de la Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC), en Ontario, a été rassemblé pour saluer cette réalisation.

« Le fait d’avoir été sélectionnés pour produire la toute nouvelle sixième génération du RAV4 reflète la confiance que Toyota Motor Corporation accorde à nos collaborateurs de classe mondiale, notre engagement envers la qualité et notre orientation client », a déclaré Tim Hollander, président de TMMC, aux employés lors de l’événement qui avait été organisé pour souligner la sortie de ce premier utilitaire de la chaîne d’assemblage.

Le Toyota RAV4 2026 est proposé exclusivement avec un groupe motopropulseur hybride non branchable et cinq niveaux de dotation : LE, XLE, Woodland, XSE et Limited, le plus cossu du lot. Des RAV4 à motorisation hybride branchable, par ailleurs, figurent toujours au catalogue, mais ils proviendront du Japon.

Rappelons, par ailleurs, que plus de 4 millions de RAV4 ont été assemblés par TMMC depuis 2009. Ce complexe manufacturier assemble des véhicules au Canada depuis près de 40 ans. Actuellement ses deux usines de Cambridge et celle de Woodstock, en Ontario, procurent du travail à plus de 8 500 personnes.

Le constructeur nippon se targue d’ailleurs d’être devenu le premier constructeur automobile en importance au Canada. En 2025, ses installations ontariennes ont livré plus de 535 000 véhicules. TMMC a livré son 2 millionième Lexus RX en 2025 et, cette année, ses employés produiront son 12 millionième véhicule.

Tim Hollander rappelle que TMMC produit des véhicules électrifiés (hybrides non-branchables) depuis près d’une décennie, notamment le RAV4 hybride et les Lexus NX hybride et RX hybride. Il rappelle que Toyota a investi plus de 1,1 milliard de dollars dans cette nouvelle génération de RAV4, ce qui porte l’investissement total du constructeur au Canada à plus de 12 milliards de dollars.

« Cela démontre clairement la confiance que Toyota accorde à notre personnel, à nos usines et à notre écosystème de fabrication. Cela reflète également notre engagement à long terme envers le Canada et les communautés où nous exerçons nos activités. »

Photos : Toyota

Le texte Toyota assemble son premier RAV4 de 6e génération au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Honda Civic a de nouveau été la voiture la plus vendue au Canada en 2025, conservant un titre qu’elle détient depuis 26 des 28 dernières années. Un exploit notable, surtout dans un contexte où les consommateurs délaissent massivement les voitures au profit des multisegments, des VUS et des camionnettes.

Des ventes en léger recul, mais toujours en tête

Honda a écoulé 31 054 Civic au Canada en 2025, en baisse de 2,3 % par rapport à 2024 (31 774 unités), selon l’Automotive News Research & Data Centre de Detroit. Malgré ce recul, la Civic demeure confortablement en tête du segment.

Corolla, Elantra et Jetta suivent

La Toyota Corolla s’est classée au deuxième rang avec 25 105 unités vendues en 2025, une baisse de 3,4 % sur un an. Elle est suivie par la Hyundai Elantra, la Volkswagen Jetta et la Mazda 3, qui complètent le top 5 des voitures particulières les plus vendues au pays, selon DesRosiers Automotive Consultants.

Des exceptions à la tendance

Fait intéressant, contrairement à la tendance générale du marché, l’Elantra, la Jetta et la Mazda 3 ont toutes enregistré des hausses significatives en 2025.

  • Hyundai Elantra : +18,7 % (24 248 unités)
  • Volkswagen Jetta : +34,7 % (15 849 unités)
  • Mazda 3 : +36,8 % (14 042 unités)

Les voitures marginalisées par les camions légers

Malgré ces gains individuels, la catégorie des voitures a continué de perdre du terrain face aux camions légers. En 2025, les voitures ne représentaient plus que 12,6 % des ventes de véhicules neufs au Canada, contre 13,9 % en 2024, selon Automotive News Research & Data Center.

Un virage presque arrivé à saturation

Selon Andrew King, associé directeur chez DesRosiers Automotive Consultants, le désintérêt envers les voitures remonte à la crise financière de 2008, mais il approche désormais d’un plafond.
« Nous sommes rendus à un point où les camions légers frôlent les 90 % du marché, et il n’y a plus beaucoup de marge de progression », explique-t-il.

Un choix qui a un prix

Andrew King souligne également que cette transformation du parc automobile a des conséquences pour les consommateurs. S’ils sont libres de leurs choix, l’adoption massive des VUS et multisegments entraîne des coûts bien réels en matière d’abordabilité, de consommation de carburant et même de performances globales par rapport aux voitures traditionnelles.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte La Honda Civic conserve demeure la voiture la plus vendue au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les amateurs de The Avengers se souviennent du film de 2012 mettant en vedette Scarlett Johansson, Robert Downey Jr. et Chris Hemsworth. Les passionnés d’automobile, eux, n’ont pas oublié l’Acura NSX Roadster conduite brièvement par Tony Stark à la fin du film. Bonne nouvelle pour ces derniers : Acura a confirmé que cette voiture de cinéma exceptionnelle sera mise aux enchères plus tard cette année.

Vente aux enchères et cause caritative

Acura s’est associée à la plateforme Cars & Bids pour orchestrer la vente. Le constructeur précise que l’intégralité des profits sera remise à une œuvre caritative choisie par l’acheteur, en plus d’un don additionnel versé au Sundance Institute. Le véhicule est d’ailleurs exposé cette semaine lors de l’événement annuel de la fondation en Utah.

Une tournée promotionnelle bien rodée

Ces derniers mois, Acura a multiplié les apparitions publiques de cette NSX très spéciale, notamment au Monterey Car Week, où l’annonce officielle de la mise aux enchères a été faite. La date précise de la vente n’a pas encore été dévoilée, mais elle est prévue d’ici la fin de l’année civile.

Une NSX avec beaucoup de kilométrage

Contrairement aux apparences, ce roadster de cinéma repose sur une Acura NSX de première génération datant de 1991. Le véhicule donneur affichait pas moins de  403 000 km à l’odomètre. La transformation a été réalisée à l’époque par l’entreprise californienne Trans FX, basée à Oxnard.

Un design hybride entre deux générations

La carrosserie a été profondément modifiée à l’aide d’éléments artisanaux en résine et en fibre de verre. Le style s’inspire directement du concept NSX de deuxième génération présenté au Salon de l’auto de Detroit (NAIAS) en 2012. Le design a été supervisé par l’équipe du studio de design Acura en Californie. Fait intéressant, la voiture est demeurée strictement conforme à sa configuration de tournage, incluant la plaque d’immatriculation « Stark 33 ». On note aussi un rabaissement de la suspension de deux pouces, des roues de 18 pouces et des sièges sport de rechange dans l’habitacle.

Une valeur potentielle élevée aux enchères

Les Acura NSX de première génération d’origine atteignent déjà des sommes importantes sur le marché des enchères. Compte tenu de la provenance hollywoodienne de cet exemplaire, de son caractère unique et de son mélange inédit entre un habitacle de NSX de première génération et une carrosserie évoquant la deuxième, il y a fort à parier que le marteau tombera à un prix particulièrement élevé.

Avec des renseignements de driving.ca

 

Le texte L’Acura NSX Roadster de The Avengers sera mise aux enchères pour une œuvre caritative provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Lexus RX n’est pas juste un VUS, c’est une institution. C’est le véhicule par excellence de la bourgeoisie tranquille, qui privilégie la fiabilité et le silence plutôt que l’adrénaline et le vrombissement. Pourtant, avec cette déclinaison 500h, le constructeur japonais tente de nous faire croire que son best-seller a troqué son complet-veston pour un survêtement d’athlète.

Ne vous y trompez pas : sous ses airs faussement agressifs, la bête a gardé ses pantoufles.

Dès le premier contact, le RX 500h 2026 tente de brouiller les pistes. Il en met plein la vue avec des jantes de 21 pouces et une calandre trapézoïdale qui semble vouloir avaler le bitume. Mais c’est sous le capot que Lexus a opéré la chirurgie la plus radicale pour se distinguer des autres membres de la famille.

Contrairement au très rationnel RX350h, qui mise sur une économie de carburant monacale, ou au RX450h+ branchable qui joue la carte de l’autonomie électrique, le 500h est une bibitte à part. Il combine un 4 cylindres turbo de 2,4 litres à des moteurs électriques axés sur la puissance, pour générer en tout 366 chevaux et un couple de 406 lb-pi. Fait notable : Lexus a jeté aux orties la transmission à variation continue (CVT) habituelle pour une vraie boîte automatique à 6 rapports.

On obtient des accélérations franches, linéaires, soutenues par le rouage intégral qui gère la puissance avec une bonne efficacité. Mais cette vigueur a un prix, et il se paie à la pompe. C’est là le paradoxe de ce modèle : il porte un badge hybride, mais consomme comme un VUS thermique classique. Avec une moyenne observée dépassant souvent les 10 litres aux 100 kilomètres (contre 6,5 l/100 km pour le 350h), on cherche encore l’avantage financier.

Ici, l’électricité sert la performance, pas le portefeuille.

Personne ne demande au RX500h de déloger un Porsche Macan ou un BMW X5 dans les virages serrés. Le comportement routier du RX 500h demeure, pour le dire poliment, très ouaté. La suspension privilégie toujours l’absorption des nids-de-poule plutôt que la précision chirurgicale. La direction est muette, filtrant la route avec un excès de zèle typiquement Lexus.

C’est un véhicule d’autoroute impérial. Les bruits de vent et de roulement sont très faibles. Les quatre roues directrices ajoutent une agilité bienvenue dans les stationnements du centre-ville, mais sur une route de campagne, le poids conséquent du véhicule se rappelle rapidement à votre bon souvenir. On « flotte » plus qu’on « pilote ».

L’habitacle est bien assemblé. La grande nouvelle de cette génération est la disparition tant attendue du détestable pavé tactile Remote Touch, une abomination ergonomique qui a frustré des milliers de conducteurs. Il est remplacé par un écran tactile de 14 pouces. Lexus entre dans le 21e siècle.

Mais ses ingénieurs ne pouvaient s’empêcher d’introduire une nouvelle source d’irritation. Les commandes au volant sont des touches affleurantes non marquées. Leur fonction n’apparaît que dans l’affichage tête haute (HUD) lorsque vous les effleurez. C’est tout aussi détestable. On se retrouve à quitter la route des yeux pour deviner si l’on va changer de chanson ou de mode d’affichage. C’est une complexité inutile qui entache une expérience utilisateur sinon sans faille.

Vendu au Canada à un prix de départ avoisinant les 87 000 $, le RX 500h est plus cher que le modèle de base et consomme presque autant, et il n’offre pas la possibilité de rouler en mode tout électrique, comme le 450h+.

C’est une démonstration technique impressionnante mais confuse. Il est rapide, luxueux et confortable, mais il échoue à être véritablement sportif ou véritablement écologique. Le RX 350h reste le choix logique, laissant le 500h à ceux qui veulent absolument le plus gros chiffre sur le hayon, peu importe la facture d’essence.

Le texte Lexus RX500h provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au printemps dernier, nous étions dans la salle quand Subaru a levé le voile sur l’Outback de septième génération. Pas mal tout le monde était à la fois surpris et déçu. Non seulement l’Outback devenait un banal VUS après avoir occupé le créneau des voitures familiales pendant près d’une trentaine d’années, mais elle adoptait un style franchement discutable. Sur les réseaux sociaux, les commentaires à l’égard de son style étaient tout sauf élogieux. On devra s’y faire, nous disions-nous.

Après avoir pris le volant de l’Outback 2026 à la fin de l’année dernière, l’équipe de L’Annuel de l’automobile s’est rendue à Healdsburg en Californie ces derniers jours pour conduire en primeur la version Wilderness sur route et hors route. Nous vous livrons nos premières impressions de cette déclinaison se voulant plus aventurière.

Elle ne gagnera pas de prix de beauté

Personne ne s’est jamais extasié en regardant une Outback. Et c’est tout à fait correct ainsi. Cela étant dit, au fur et à mesure que les voitures familiales se sont mises à disparaître dans les années 2000, l’Outback a développé un petit je-ne-sais-quoi. Alors que la formule de la voiture avec un hayon et un grand espace de chargement était de moins en moins courante, l’Outback n’était que plus désirable.

Hélas, l’Outback de septième génération n’est devenue qu’un banal VUS dans cette marée de VUS. Celle qui, autrefois, profitait d’une grande valeur ajoutée, saura-t-elle continuer de se démarquer? Bonne question.

En devenant un VUS, la nouvelle génération de l’Outback n’a pas fait le plein de beauté. Son style est on ne peut plus discutable et c’est tout ce que l’on peut dire à moins de faire preuve d’impolitesse.

Quelle est la recette Wilderness?

L’Outback Wilderness n’est guère plus jolie que le modèle de base, mais au moins, elle est aventurière. D’abord, répondons à la question que vous vous posez sans doute: qu’est-ce qu’une Outback Wilderness? Wilderness, c’est le nom que Subaru a donné à la version plus aventurière de l’Outback lancée pour l’année-modèle 2022. Le constructeur a ensuite appliqué la recette au Forester, puis au Crosstrek. Cela étant dit, Subaru a retiré les Forester Wilderness et Crosstrek Wilderness de son portfolio en 2026 étant donné qu’ils sont fabriqués aux États-Unis et que d’importantes taxes douanières sont imposées. L’Outback Wilderness, de même que les autres versions du modèle, provient du Japon pour le marché canadien.

L’Outback Wilderness de nouvelle génération profite d’une garde au sol plus élevée, d’amortisseurs contrôlés électroniquement, d’un ratio optimisé et de pneus Bridgestone Dueler tout-terrain. Notons que ceux-ci sont peu agressifs, ce qui ne rend pas la conduite sur route désagréable. Sur le plan esthétique, on reconnaît l’Outback Wilderness 2026 par ses accents de couleur bronze ici et là de même que ses jantes qui lui sont uniques. Le constructeur semble bien fier des supports de ski ou de planche à neige que l’on retrouve sur le hayon. Dans les faits, on s’interroge sur la réelle pertinence de ceux-ci.

Le toit reçoit un support dont la capacité passe de 318 à 363 kilogrammes avec l’arrivée du nouveau modèle. Cette meilleure capacité permet d’y placer une tente dans laquelle deux individus peuvent dormir sans crainte. Subaru ne fait pas que tenter de plaire à une clientèle adepte de plein air et d’excursion, elle intègre de réels éléments leur plaisant. À l’intérieur, les accents de couleur bronze sont également présents en rappel. Le tissu recouvrant les sièges se veut imperméable et facile à entretenir.

Seulement le moteur turbocompressé pour la version Wilderness

Sur le plan mécanique, il n’y a pas de changement à souligner dans le cas de l’Outback au passage de la sixième à la septième génération. Subaru a tout de même réduit le nombre de versions offertes et n’en conserve qu’une avec le moteur atmosphérique de 2,5 L, soit la version Touring de base. Autrement, la version Wilderness de même que les Limited XT et Premier XT reçoivent le moteur turbocompressé à quatre cylindres à plat de 2,4 L. Ce dernier produit une puissance de 260 chevaux et un couple de 277 lb-pi. Cette mécanique nous apparaît tout à fait convenable pour ce type de véhicule. Le bloc est marié à une transmission automatique à variation continue. Bien que cette transmission ne soit pas notre préférée, on a eu le temps d’avaler la pilule étant donné que Subaru choisit ce type de boîte depuis quelques années déjà.

Il est à noter que la Subaru Outback Wilderness 2026 continue de pouvoir remorquer une charge allant jusqu’à 3500 livres. Encore une fois, cette donnée témoigne de la conscience du constructeur quant au mode de vie des acheteurs. Ces derniers peuvent aisément tirer une tente-roulotte ou une embarcation nautique légère sans ennui.

Sur la route et hors route avec l’Outback Wilderness 2026

Autant le style de l’Outback est très discutable, autant sa conduite est agréable. Et dites-vous que lorsque vous êtes au volant, vous ne voyez pas l’extérieur. L’Outback a toujours été une bonne routière et elle continue de l’être même en devenant un VUS. Au volant de l’Outback Wilderness, on retrouve les qualités recherchées d’un véhicule Subaru. Le confort, l’espace à bord et le bon système à quatre roues motrices sont au rendez-vous.

Lors de ce premier contact avec l’Outback Wilderness, on a pu expérimenter la conduite hors route sur plusieurs kilomètres. Loin d’être radical, ce parcours était adapté à la réalité de la clientèle. Autrement dit, aucun acheteur d’Outback Wilderness n’a l’ambition d’escalader des rochers. Par contre, il est très envisageable qu’il doive emprunter un sentier non pavé pour se rendre au chalet ou encore à la pourvoirie. Dans ces conditions, l’Outback Wilderness remplit bien son mandat.

Au terme de notre essai de l’Outback Wilderness 2026, l’ordinateur de bord a enregistré une consommation moyenne de 12 L/100 kilomètres, ce qui s’avère légèrement supérieur à ce qui est annoncé par le fabricant. Nous aurions apprécié que le constructeur propose minimalement un système hybride.

Combien coûte la Subaru Outback Wilderness 2026?

La Subaru Outback Wilderness 2026 affiche un prix de 49 195 $, ce qui la positionne entre les versions Limited XT (48 195 $) et Premier XT (51 195 $). Avec le recul, nous estimons que Subaru offre beaucoup de matière en échange d’une somme avoisinant les 50 000 $, tout dépendant laquelle des versions à moteur turbocompressé choisirez-vous.

Si vous reluquez la septième génération de l’Outback, sachez que la version Wilderness n’est pas obligatoire. Tous n’ont pas envie d’un style aussi aventurier et ostentatoire. Il y a moyen de prendre place à bord, par exemple, d’une version Limited XT et de profiter d’une plus grande discrétion, en ne compromettant, dans les faits, qu’une maigre partie des capacités du véhicule. Sur une note tout à fait personnelle, nous choisirions sans doute la version Limited XT pour son rapport équipement/prix si vous devions acquérir une Outback.

En résumé

La marque Subaru de manière générale, mais l’Outback plus de façon encore plus prononcée, jouit d’une fidélité exceptionnelle et d’un taux de satisfaction élevé. Sans parler du fait que la clientèle très rationnelle avec des besoins pragmatiques a longtemps trouvé son compte en choisissant l’Outback. Alors que le modèle change de vocation en devenant un VUS, nous craignons qu’une part de la clientèle rejette la nouvelle Outback. Malgré tout, l’Outback, qu’elle soit Wilderness ou non, demeure confortable, très spacieuse, pratique et polyvalente à condition de regarder au-delà du style.

Forces

  • Système à quatre roues motrices
  • Retour aux boutons physiques pour la température et la ventilation
  • Rendement du moteur turbocompressé
  • Aménagement intérieur

Faiblesses

  • Absence de système hybride
  • Look très discutable
  • Elle quitte le monde des familiales pour devenir un VUS

Le texte Subaru Outback Wilderness 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile