Le président de Nissan Amériques, Christian Meunier, affirme que des normes canadiennes plus souples « ouvriraient la porte » à une nouvelle génération de véhicules compacts et abordables conçus pour l’Europe et l’Asie.

Contrairement aux États-Unis, où le marché des petites voitures est pratiquement inexistant, le Canada démontre depuis longtemps un fort intérêt pour ces modèles. Meunier rappelle d’ailleurs le succès de la Nissan Micra, vendue de 2014 à 2019.

Un problème de certification
La certification canadienne, calquée depuis des décennies sur les normes américaines (FMVSS), limite sévèrement ce que les constructeurs peuvent offrir. Le volume du marché canadien, à lui seul, ne justifie pas souvent l’investissement nécessaire pour certifier un modèle distinct.

Une pression croissante pour s’éloigner du modèle américain
Avec la montée des tensions commerciales entre Ottawa et Washington, plusieurs voix réclament un assouplissement. Tim Reuss, PDG de la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA), a critiqué ce printemps l’approche « trop alignée » du Canada sur les États-Unis. Il souligne qu’un véhicule homologué pour rouler à haute vitesse sur les autoroutes allemandes n’aurait aucun problème à circuler ici.

L’appel de Tim Reuss a gagné en appui au fil des mois, notamment du côté des groupes pro-VÉ (véhicules électriques).

L'Alfa Romeo Junior
L’Alfa Romeo Junior | Auto123.com

Des obstacles politiques et commerciaux bien réels
Transports Canada a déjà averti qu’un élargissement des normes nécessiterait une modification de la Loi sur la sécurité automobile. Le ministère soulève aussi des inquiétudes : les normes internationales ne seraient peut-être pas adaptées aux conditions routières canadiennes, où les écarts de température, les routes endommées et l’hiver prolongé créent des exigences uniques.

Autre enjeu : la relation commerciale avec les États-Unis.
Des associations de constructeurs préviennent qu’un découplage des normes pourrait créer de nouvelles tensions avec Washington au moment où les liens commerciaux sont déjà fragilisés.

Un intérêt partagé par d’autres constructeurs
Nissan n’est pas seule à voir une occasion. En octobre, Edgar Estrada, président de Volkswagen Canada, a déclaré que le constructeur serait prêt à importer davantage de ses modèles européens si les règles canadiennes étaient élargies.

Comme VW, Nissan possède plusieurs modèles populaires en Europe et en Asie qui ne traversent jamais l’Atlantique, faute de compatibilité réglementaire. Selon Meunier, un changement législatif permettrait d’offrir au public canadien des voitures plus économiques et plus polyvalentes.

Une ouverture vers une réelle diversité automobile au pays
Si Ottawa décide d’assouplir ses normes, le Canada pourrait finalement accéder à une gamme de petites voitures modernes, sécuritaires et abordables — des modèles qui répondent aux besoins d’un marché bien différent de celui des États-Unis.

Un changement qui, selon Nissan et d’autres constructeurs, arrive à point nommé dans un marché où l’abordabilité devient le principal enjeu pour les consommateurs.

Le Ford Capri
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Le texte Des voitures moins chères si nous utilisons la certification Européenne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour l’année modèle 2026, Consumer Reports, l’organisation américaine qui évalue des milliers de produits de consommation chaque année, a annoncé que 18 véhicules ont perdu leur recommandation parce qu’ils présentent des problèmes de fiabilité jugés en dessous de la moyenne. Cette décision n’a pas été prise à la légère puisqu’elle fait suite aux résultats de l’enquête annuelle menée auprès des propriétaires de plus de 380 000 véhicules.

Cette enquête prend en compte vingt aspects spécifiques de fiabilité, comme le moteur, la transmission, la batterie des véhicules électriques, le système de charge, ainsi que les éléments de carrosserie, de peinture et de garniture. Ces éléments sont ensuite pondérés pour refléter l’impact réel des pannes ou des défauts sur l’expérience du propriétaire.

Des modèles recalés
Parmi les modèles qui ont perdu la recommandation, le GMC Acadia se classe comme l’un des pires en termes de fiabilité prédite pour 2026. Ce VUS a obtenu l’un des scores les plus bas en raison de problèmes fréquents de transmission, de freins, d’accessoires électriques et d’électronique embarquée, ce qui a pesé lourdement dans les évaluations des propriétaires.

Un autre modèle qui a vu sa recommandation retirée est le Rivian R1T, le camion électrique qui souffre notamment de défauts liés à la batterie EV (nécessitant parfois des remplacements), à des problèmes du moteur électrique, au système de climatisation, à la suspension et à la carrosserie.

Le Chevrolet Blazer EV
Le Chevrolet Blazer EV | Auto123.com

Le Chevrolet Blazer EV figure également sur la liste des modèles ayant perdu la recommandation. Les réponses des propriétaires indiquent que ce VUS électrique rencontre des difficultés avec la batterie EV, avec les systèmes de chauffage et de climatisation, ainsi qu’avec les écrans et l’électronique embarquée qui peuvent se figer ou s’éteindre.

Le Mazda CX-90 est un autre véhicule dont la fiabilité est jugée insuffisante selon Consumer Reports. Les répondants ont noté des problèmes avec le moteur, la transmission, la direction, les freins et l’électronique, ainsi que des bruits indésirables et des fuites dans plusieurs systèmes.

Le Ford Explorer, après avoir été recommandé l’année dernière, fait aussi partie de ceux qui ont perdu leur recommandation.

Le Mazda CX-90 PHEV
Le Mazda CX-90 PHEV | Auto123.com

Hybrides et électriques
Dans la catégorie des hybrides et des véhicules électriques, le Genesis GV60 reçoit aussi des évaluations de fiabilité faibles, notamment en ce qui concerne la batterie EV, le système de charge, la climatisation mais aussi l’infodivertissement, avec des interventions fréquentes pour remplacement complet.

La version hybride rechargeable du Mazda CX-90 souffre de problèmes similaires, y compris des défaillances de la batterie, du système EV, des composants de direction et de suspension, des accessoires électriques et de l’électronique intérieure, ce qui explique également sa perte de recommandation.

Parmi d’autres modèles qui ont perdu la recommandation, la Chrysler Pacifica Hybrid est citée comme l’un des monospaces les moins fiables selon les données de Consumer Reports, avec des problèmes fréquents liés à la transmission, au groupe motopropulseur, aux freins et à l’électronique embarquée.

Le Honda Prologue
Le Honda Prologue | Auto123.com

Le Honda Prologue, un VUS électrique, figure encore sur la liste des moins fiables pour des difficultés touchant la batterie EV, le système de charge, la climatisation, la carrosserie et l’électronique.

Enfin, les modèles Kia EV6 et Kia EV9 ont aussi perdu leur recommandation en raison de pannes de batterie, de problèmes de charge EV, d’accessoires électriques et d’électronique embarquée rapportés par les propriétaires.

La perte de recommandation de ces modèles met en évidence un constat plus large : les véhicules intégrant des technologies nouvelles comme les batteries EV et les systèmes hybrides rechargeables tendent à afficher davantage de problèmes de fiabilité durant les premières années suivant leur lancement, selon les données d’enquêtes et d’analyses de Consumer Reports.

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Le texte Les modèles les plus fiables et les moins fiables selon Consumer Reports provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les tensions commerciales entre Ottawa et Washington continuent de bouleverser les plans des constructeurs, et Volvo devient le plus récent joueur à ajuster sa stratégie. Volvo Cars a confirmé qu’elle ne commercialisera pas son EX90 2026 au Canada.

La raison est simple : le VUS électrique à trois rangées est assemblé aux États-Unis et se retrouve donc soumis aux contre-tarifs canadiens de 25 %. Ces mesures ont été annoncées par Ottawa en avril, quelques jours après que le président américain Donald Trump eut imposé une taxe équivalente sur les véhicules importés du Canada — un geste qui a immédiatement déclenché une série de réactions dans l’industrie.

Une chaîne d’approvisionnement fortement perturbée
Le bras de fer tarifaire a forcé plusieurs marques — BMW, Hyundai, Mazda et Nissan, entre autres — à suspendre temporairement l’envoi de véhicules fabriqués aux États-Unis vers le marché canadien. Le retrait de l’EX90 s’ajoute donc à une liste de plus en plus longue de modèles mis sur pause, compliquant la planification des stocks et la logistique des concessionnaires.

Volvo retire l’EX90 du Canada en raison des tarifs sur les véhicules américains | Auto123.com

Un impact commercial limité pour Volvo Canada
Même si l’EX90 était présenté comme le porte-étendard électrique de Volvo, son influence sur les ventes canadiennes demeurait marginale.

Affiché à partir de 113 770 $ en 2025, livraison incluse, le modèle s’écoulait très lentement : seulement 143 unités vendues jusqu’en novembre, soit environ 1 % des ventes totales de Volvo Canada. En clair, le retrait du modèle est surtout symbolique et n’affectera pas de manière significative le volume de la marque au pays.

Une situation qui met en lumière la fragilité du marché
L’affaire EX90 illustre un problème plus large : les constructeurs jonglent difficilement avec les fluctuations politiques et les barrières commerciales, surtout dans un contexte où la transition vers l’électrification exige stabilité et prévisibilité. Tant que les tarifs demeurent en place, d’autres modèles pourraient connaître le même sort, forçant les marques à revoir leurs stratégies nord-américaines.

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Le texte Le Volvo EX 90 ne sera pas vendu au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota reprend la première place du classement des marques les plus fiables selon Consumer Reports, détrônant Subaru dans la nouvelle étude de fiabilité des véhicules 2026. Lexus rejoint Toyota et Subaru pour compléter le top 3, tandis que Honda et BMW ferment la marche du top 5. À l’autre bout du spectre, les marques américaines occupent majoritairement le bas du classement : Chrysler, GMC, Jeep, Ram et Rivian.

Tesla grimpe, Mazda dégringole

La plus grande progression revient à Tesla, qui gagne huit positions pour se hisser au 9ᵉ rang. Consumer Reports attribue ce bond à la performance des Model 3 et Model Y, les véhicules électriques les plus fiables de leurs segments. Toutefois, les Model S et Model X n’obtiennent qu’une note moyenne, et la fiabilité du Cybertruck reste sous la moyenne. À l’inverse, Mazda accuse la plus forte chute, perdant huit rangs. Les versions à moteur thermique et hybrides rechargeables des nouveaux CX-70 et CX-90 sont principalement en cause, ces derniers obtenant des résultats sous la moyenne ou bien en dessous.

Les véhicules à essence et hybrides traditionnels dominent encore

Consumer Reports rappelle que les véhicules à essence et les hybrides traditionnels demeurent les types de groupes motopropulseurs les plus fiables. Les PHEV et VE, eux, affichent une fiabilité généralement inférieure. L’étude, basée sur environ 380 000 véhicules, tient compte des expériences des propriétaires au cours des 12 derniers mois, couvrant de 12 à 20 zones potentielles de problèmes selon le type de véhicule. Pour figurer dans le classement, une marque doit avoir au moins deux modèles provenant d’au moins deux années-modèles entre 2023 et 2026, ce qui exclut cette année Alfa Romeo, Dodge, Fiat, Infiniti, Jaguar, Land Rover, Lucid, Maserati, Mini, Mitsubishi, Polestar et Porsche.

Lexus, Toyota et… Mazda restent les plus solides

Une étude parallèle de Consumer Reports portant sur les véhicules âgés de 5 à 10 ans montre que Lexus et Toyota conservent leur leadership. Fait intéressant, Mazda figure dans le top 3 pour la fiabilité à long terme, ce qui confirme que ses récents CX-70 et CX-90 sont les principaux points faibles du moment. Honda et Acura complètent le top 5. Selon Steven Elek, responsable de l’analyse des données automobiles chez Consumer Reports, les marques comme Toyota et Lexus misent sur des évolutions prudentes, améliorant progressivement leurs modèles plutôt que d’introduire de nombreuses technologies inédites. Cette approche se reflète clairement dans leur constance.

Les marques américaines ferment la marche

Du côté des véhicules de 5 à 10 ans, les cinq marques les moins fiables sont toutes américaines. GMC arrive 22ᵉ, suivi de Chrysler, Ram, Jeep, et finalement Tesla, qui se retrouve en dernière position. Consumer Reports précise que les résultats à long terme diffèrent souvent des données pour véhicules neufs, notamment parce que les générations évaluées ne reposent pas toujours sur les mêmes plateformes. Les gammes ont aussi évolué rapidement ces dix dernières années avec le passage massif des voitures vers les VUS et les camionnettes.

Un outil essentiel pour les acheteurs de voitures d’occasion

Les données de Consumer Reports demeurent un outil incontournable pour les acheteurs souhaitant éviter les mauvaises surprises mécaniques. L’autre référence du secteur, l’étude J.D. Power Vehicle Dependability Study, sera publiée comme d’habitude en février.

Avec des renseignements de Consumer reports

Le texte Toyota, Lexus et Subaru dominent l’étude 2026 de fiabilité de Consumer Reports provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les fabricants de batteries cherchent depuis des années la formule magique : plus d’autonomie, plus de puissance, des coûts réduits et une empreinte environnementale plus légère. Avec la croissance rapide — puis le ralentissement récent — des ventes de véhicules électriques, la pression pour innover n’a jamais été aussi forte. Aujourd’hui, deux entreprises américaines, Group14 Technologies (soutenue par Porsche) et Sionic Energy, croient avoir trouvé une solution qui pourrait changer la donne : des anodes en silicium capables d’offrir davantage d’énergie, une recharge beaucoup plus rapide et une réduction considérable de la dépendance aux matériaux critiques venus de Chine.

Pourquoi le silicium change tout

Les anodes stockent les électrons quand la batterie se recharge et les libèrent en utilisation. Elles déterminent donc une grande partie de la capacité et de la vitesse de recharge. Actuellement, ces anodes sont majoritairement faites de graphite, un matériau lourd et très présent dans la chaîne d’approvisionnement chinoise. Pas moins de 90 % du graphite mondial est extrait ou traité en Chine, ce qui crée un goulet d’étranglement stratégique pour l’industrie. Le silicium, lui, offre plusieurs avantages :

  • densité énergétique nettement supérieure, permettant plus de puissance et plus d’autonomie dans un format plus compact;

  • recharge ultra rapide, réduisant drastiquement le temps passé à la borne;

  • empreinte environnementale réduite, le graphite étant l’un des composants les plus polluants du cycle de production.

Des résultats très prometteurs

Group14 affirme que ses batteries au silicium peuvent passer de 10 à 80 % en moins de 10 minutes, offrir 55 % plus d’énergie qu’un bloc lithium-ion comparable et être intégrées comme un remplacement direct (“drop-in”) aux anodes en graphite existantes, évitant une refonte complète des batteries actuelles. De son côté, Sionic Energy prévoit que sa technologie sera prête pour l’automobile dès l’an prochain, avec un déploiement dans le stockage d’énergie en 2027.

Déjà testées… y compris dans une voiture exotique

Group14 teste déjà sa technologie dans la McMurtry Spéirling, cette hypervoiture monoplace dotée d’un ventilateur de déportance… capable de faire le quart de mille en 8 secondes. Les anodes en silicium se retrouvent aussi dans certains téléphones chinois, et Mercedes-Benz avait annoncé en 2022 vouloir en intégrer dans son futur G-Class EQ, bien que l’état du projet demeure flou. General Motors s’y intéresse également pour réduire les coûts des véhicules électriques basés sur sa plateforme Ultium.

Un pont vers les batteries solide

Même si les batteries à électrolyte solide représentent encore « le futur » de l’électromobilité, les anodes en silicium pourraient prolonger la pertinence de la chimie lithium-ion actuelle, tout en offrant un sérieux coup de pouce en performance et en efficacité. Une avancée qui pourrait réellement accélérer l’adoption des véhicules électriques… et redéfinir ce que l’on attend d’une batterie moderne.

Avec des renseignements d’Inside EV’S

Le texte Les anodes en silicium pourraient révolutionner les batteries des véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des années à jurer qu’elle ne construirait jamais de VUS, McLaren s’apprête finalement à faire volte-face. Depuis l’arrivée d’une nouvelle direction en 2022, les discussions se sont intensifiées, et il semble que le premier VUS de la marque soit désormais plus près de la production que jamais.

McLaren se joint à la fête

Selon plusieurs fuites, McLaren aurait présenté à ses concessionnaires mondiaux un prototype d’un VUS hybride à cinq places. Les témoins ont évoqué un modèle comparable au Porsche Cayenne Turbo E-Hybrid, tant par son gabarit que par son positionnement. Même si McLaren n’a rien confirmé publiquement, l’entreprise aurait baptisé en interne le projet P47. Le nom pourrait changer au lancement, McLaren ayant encore en réserve des noms déposés comme Aeron ou Aonic.

Sous le capot : un V8 hybride

Les rumeurs pointent vers un V8 biturbo hybride, dérivé du moteur MHP-8 de 4,0 litres utilisé dans la W1. Dans cette application extrême, le groupe motopropulseur développe 1 258 ch et 988 lb-pi, grâce à un moteur électrique de 342 ch intégré à la boîte double embrayage. Pour le VUS, McLaren privilégierait une puissance revue à la baisse (autour de 1 000 chevaux), une autonomie électrique accrue et une configuration plus civilisée, mais toujours plus performante que les rivaux comme le Lamborghini Urus SE (789 ch). Bref, McLaren pourrait se retrouver au sommet du segment en matière de puissance.

Une silhouette impossible à ignorer

Le prototype présenté serait plus gros qu’un Porsche Cayenne Turbo GT, chaussé de roues de 24 pouces et doté d’un style « sculpté et musclé ». Selon les informations connues on retrouve une silhouette basse, des signatures lumineuses typiques de McLaren, des portes aux flancs profondément sculptés pour l’aérodynamisme, un hayon classique, feux arrière minces et des doubles sorties d’échappement massives. Tout indique un modèle qui se démarquera dans le segment déjà bien rempli des VUS exotiques.

Combien coûtera le VUS McLaren ?

La tarification dépendra de la puissance finale, mais les comparables donnent une bonne idée :

  • Porsche Cayenne Turbo E-Hybrid : < 200 000 $

  • Bentley Bentayga : < 250 000 $

  • Lamborghini Urus SE : ~ 270 000 $

  • Ferrari Purosangue : > 400 000 $

Un VUS McLaren offrant près de 1 000 ch pourrait facilement dépasser les 300 000 $, et s’approcher du territoire Ferrari selon la configuration.

Quand McLaren dévoilera-t-elle son premier VUS ?

Aucun calendrier officiel n’a été donné. Toutefois, un rapport de 2023 suggérait un lancement en 2028 et le nouveau PDG, Nick Collins, a confirmé en septembre que McLaren présentera « quelque chose avec plus de deux sièges ». Tout pointe vers un dévoilement d’ici la fin de la décennie.

McLaren arrive tard, mais avec un avantage stratégique

Bien que Bentley, Lamborghini, Rolls-Royce et Ferrari aient déjà leur VUS, McLaren peut observer le marché et créer un produit plus ciblé, plus unique. L’arrivée d’un VUS est non seulement logique pour ses ventes, mais aussi cruciale pour assurer le futur financier de la marque, à l’image du rôle joué par l’Urus chez Lamborghini et le Purosangue chez Ferrari.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte McLaren prépare un VUS pour 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un virage massif se prépare chez Stellantis. Moins de six mois après son arrivée, Antonio Filosa accélère les correctifs pour remettre le quatrième constructeur mondial sur les rails — même si cela implique de sacrifier les marges à court terme.

Une stratégie d’urgence pour réparer l’ère Tavares

Selon plusieurs sources consultées par Reuters, Filosa a lancé une opération interne qualifiée de « salle d’urgence » pour corriger les dérives laissées par Carlos Tavares. L’ancien PDG privilégiait les marges élevées via une combinaison de hausses de prix et de compressions de coûts… au point de provoquer une hémorragie de clients. Résultat : les ventes américaines de Stellantis ont chuté de 15 % en 2024, alors que l’industrie progressait de 2,2 %. Filosa, qui a pris les commandes en juin, vise maintenant à dépasser les modestes prévisions des analystes dès cette année — même si la croissance reste atone par rapport à 2024.

Premiers signes positifs : une reprise en Amérique du Nord

Les premiers résultats montrent une remontée : les ventes nord-américaines ont progressé de 6 % au troisième trimestre, une première en huit trimestres. Cette poussée donne un peu d’air alors que Stellantis tente de reconquérir la confiance des clients, des investisseurs et des concessionnaires.

Miser sur les modèles abordables chez Jeep et Ram… et les ventes de flotte

Pour regagner du volume, Filosa rouvre la porte aux ventes de flotte — traditionnellement moins rentables, mais efficaces pour faire circuler des véhicules et garder les usines actives. Stellantis investit aussi davantage dans Jeep et Ram, deux piliers du marché américain, tout en préparant le retour de modèles plus abordables pour répondre à la concurrence croissante dans l’entrée de gamme. En parallèle, Filosa s’attaque à un casse-tête laissé par Tavares : les 14 marques du groupe. Leur avenir doit être clarifié, en particulier en Europe où certaines — comme DS, Lancia, Peugeot et Opel — se chevauchent.

Réajuster les ambitions électriques et revenir aux fondamentaux

Autre changement de cap : l’abandon des objectifs EV très ambitieux de l’ère Tavares. Le groupe revient à un positionnement pragmatique, axé sur ce que veut le marché américain maintenant, pas en 2030. Dans cette logique, Stellantis a déjà réintroduit le Jeep Cherokee, ramené le moteur Hemi V8 et abandonné les investissements directs en conduite autonome et en hydrogène. Filosa promet une séquence de lancements qui fera progresser les ventes « trimestre après trimestre ».

Rétablir la part de marché aux États-Unis : un objectif réaliste

La part de marché américaine de Stellantis est tombée sous 8 % en 2024, comparativement à 12,5 % en 2020. Selon plusieurs analystes, un retour au niveau de 2021 est possible si les bons produits arrivent rapidement et si les prix sont réalignés. Stellantis réorganise aussi sa direction : Filosa promeut ses lieutenants italiens et brésiliens et recrute ingénieurs et experts pour combler les équipes réduites sous Tavares.

Accepter des marges plus faibles, pour l’instant

Les investisseurs majeurs — dont Exor, la famille Peugeot et l’État français — soutiennent Filosa, conscients que la reconstruction prendra des années. Stellantis vise maintenant une marge opérationnelle ajustée de 6 à 8 % à moyen terme, loin des 13 % enregistrés en 2022-2023. La patience ne sera toutefois pas infinie : une hausse des ventes devra rapidement s’accompagner d’un retour de la rentabilité.

En Europe, la tâche s’annonce difficile

Contrairement à l’Amérique du Nord, les marques Stellantis se chevauchent fortement en Europe, compliquant la reconquête. « Dans ce cas-ci, un plus un n’égale pas deux », souligne un expert d’Oliver Wyman. Filosa évalue déjà la viabilité de chacune des 14 marques, et il n’est pas exclu que certaines disparaissent.

Un virage critique pour Stellantis

Les prochains mois seront décisifs. Si les ventes américaines demeurent fortes en fin d’année, Filosa gagnera un peu de temps pour présenter sa stratégie long terme et prouver que Stellantis peut rebondir. « Ils ne sont pas rendus où ils doivent être, loin de là », résume un concessionnaire américain. « Mais les progrès sont remarquables en peu de temps. »

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Stellantis en mode « salle d’urgence » pour regagner des parts de marché provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    Le Kia Seltos 2027 est dévoilé.

Kia poursuit sa lancée avec la deuxième génération du Seltos, un modèle clé pour la marque au Canada. Allongé et gonflé pour offrir un peu plus d’espace passager et cargo, le Seltos 2027 demeure un VUS sous-compact, mais adopte une allure nettement plus moderne. La version à essence ouvrira le bal, suivie d’une variante hybride – une première pour le modèle.

 

Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com

Kia Seltos 2027 – quoi de neuf ?

Dévoilé dans les dernières heures lors d’une présentation mondiale, le nouveau Seltos repose sur une plateforme entièrement revue, reçoit un habitacle modernisé, plusieurs aides à la conduite supplémentaires et des technologies inédites comme un assistant IA et une clé digitale via téléphone. 

Les déclinaisons LX, EX, SX et X-Line demeurent, et une nouvelle version GT-Line s’ajoute.

Un modèle important pour Kia

Positionné entre le Niro et le Sportage, le Seltos a connu un succès fulgurant depuis son arrivée en 2021 au Canada. Kia prévoit vendre 430 000 unités de cette nouvelle génération dès la première année, dont 130 000 en Amérique du Nord. 

Les modèles destinés à notre marché seront assemblés en Corée du Sud.

Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com

Design du Kia Seltos 2027

Côté style, le Seltos 2027 hésite presque avec le langage visuel d’un VÉ : phares verticaux intégrés à la grille, éclairage « star map », animation lumineuse d’accueil, ligne de toit flottante et poignées affleurantes inspirées des modèles électriques. 

À l’arrière, un nouveau bandeau lumineux plus mince et un hayon mains libres redessiné modernisent le tout. De nouvelles roues allant de 16 à 19 pouces, ainsi que de nouvelles couleurs – incluant possiblement un rouge mat – complètent la transformation.

 

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Motorisation du Kia Seltos 2027

En attendant les détails canadiens, on s’attend à retrouver les mêmes motorisations que l’actuel Seltos soit un 4 cylindres 2,0 litres atmosphérique de 147 chevaux et 132 lb-pi de couple en version 2 ou 4RM et boîte CVT et le 1,6 litre turbo de 195 chevaux et 195 lb-pi de couple, boîte automatique à huit rapports et 4RM.

Kia prépare également un Seltos hybride, mais conserve pour l’instant le mystère autour des spécifications. 

Le constructeur confirme toutefois un freinage régénératif intelligent basé sur la circulation et la navigation, une fonction V2L permettant d’alimenter des appareils externes et une disponibilité dans « la plupart des marchés », incluant vraisemblablement le Canada.

Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com
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Un habitacle entièrement revu

Selon Kia, l’espace intérieur progresse, bien que les cotes nord-américaines ne soient pas finalisées. Les sièges arrière peuvent s’incliner jusqu’à 12 degrés, le siège conducteur offre un mode « relaxation » et un toit ouvrant panoramique sera proposé. Des chaînes audio Harman Kardon ou Bose figurent également sur la liste.

La présentation repensée inclut un nouveau tableau de bord, un volant revisité, des poignées de porte au design en boucle et surtout un écran panoramique de 30 pouces regroupant instrumentation et multimédia. Le Seltos passera aussi à un sélecteur de vitesses monté sur la colonne. 

Selon les marchés, on pourrait voir un affichage tête haute, une intégration IA propulsée par ChatGPT, des fonctions de diffusion et de jeux vidéo, ainsi qu’un éclairage d’ambiance à 64 couleurs.

Technologie du Kia Seltos 2027

La liste d’équipements technologiques s’allonge, incluant l’assistance à la conduite sur autoroute avec changement de voie, freinage d’urgence automatique, avertissement de sortie sécuritaire, caméra à 360 degrés, assistance de stationnement avec freinage arrière et stationnement télécommandé via la clé.

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Modèle le plus populaire chez Kia

Le Seltos est le pain et le beurre de Kia au Canada, seul le Sportage est plus populaire. L’audace de Kia et ses modèles bien équipés vont toucher une corde sensible et si le prix est bon, le succès est assuré.

Kia lève le voile sur le Seltos 2027 | Auto123.com
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À moins d’être passionné de motocross, il est fort probable que vous n’ayez pas touché un moteur deux-temps depuis des décennies. Leur simplicité mécanique, associée à une explosion à chaque tour complet, en faisait des moteurs nerveux, légers et bruyants. Cependant, ils ont disparu de nos routes en raison d’émissions beaucoup trop élevées.

Voilà que General Motors (GM) surprend tout le monde avec un nouveau brevet consacré… à un moteur deux-temps. Le document mentionne expressément une utilisation dans des véhicules hybrides, ce qui soulève immédiatement une question : GM cherche-t-elle sérieusement à ramener cette technologie dans le monde moderne ?

GM veut ressusciter le moteur deux-temps | Auto123.com

Un brevet axé sur la durabilité, pas sur les émissions

Le brevet de GM ne s’attaque pas directement au principal défaut historique des deux-temps : les quantités massives d’hydrocarbures non brûlés expulsés par l’échappement. À la place, il met de l’avant un nouveau système de soupapes linéaires destiné à réduire l’usure des segments de piston, ce qui améliorerait la durée de vie d’un moteur traditionnellement capricieux en entretien.

Dans un moteur deux-temps classique, les ports d’admission et d’échappement sont usinés directement dans la paroi du cylindre. Le déplacement du piston les ouvre et les ferme, tout en contribuant à la circulation du mélange air-carburant. GM, pour sa part, propose de recouvrir ces ouvertures par un système de valves qui coulisse à l’intérieur du cylindre, complètement aligné avec la paroi. L’objectif est d’éviter que les segments ne frottent sur des orifices ouverts, ce qui pourrait améliorer l’étanchéité et la compression avec le temps.

Des soupapes dans un deux-temps : pas une première

Ce concept n’est pas totalement révolutionnaire. On a déjà vu des moteurs deux-temps équipés de clapets (appelés reed valves) ou de valves rotatives comme chez Rotax. Ici, les soupapes linéaires offrent une modulation légèrement plus fine du calage, puisqu’elles peuvent fonctionner indépendamment du mouvement du piston.

Mais plus important encore : GM montre dans son brevet que les valves d’admission et d’échappement se déplacent de manière synchronisée. Cette synchronisation favorise le scavenging — le balayage du cylindre pour maximiser l’air frais — mais elle ne règle pas l’enjeu des émissions. C’est ce qui a condamné les deux-temps modernes… et rien dans ce brevet n’indique que GM dispose déjà de la solution miracle.

Un futur réaliste ou un simple exercice d’ingénierie ?

Il est possible que GM prépare une technologie complémentaire qui pourrait rendre un deux-temps conforme aux normes EPA actuelles. Peut-être un système d’injection ultra-précis, un catalyseur avancé, ou une hybridation permettant de réduire les charges polluantes.

Mais si l’on se fie uniquement à ce brevet, on est encore très loin du jour où le fameux son « ring-ding-ding » fera son retour dans un stationnement nord-américain.

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Dans un quotidien où tout va trop vite, plusieurs automobilistes recherchent un endroit pour décrocher, se recentrer et reprendre leur souffle. LEPAS a imaginé l’habitacle du LEPAS L8 comme un espace émotionnel mobile – un cocon où chaque pause ou chaque trajet devient un moment de calme et d’élégance. LEPAS est une nouvelle marque lancée en 2025 par le groupe chinois Chery Automobile — il s’agit d’une filiale destinée aux marchés internationaux, hors de la Chine, dans le cadre d’une stratégie d’exportation globale. Le LEPAS L8 est le tout premier véhicule produit par LEPAS. La première unité est sortie des chaînes de production en avril 2025.

Un cinéma privé directement dans le véhicule

Le plaisir commence avec de petites attentions pour soi. À bord du LEPAS L8, les occupants peuvent transformer l’habitacle en véritable salle de cinéma personnelle. On incline les sièges avant complètement, on raccorde les accessoires du projecteur et le système multimédia, et le décor est planté  avec un écran central en cascade pour une immersion visuelle accrue, un habitacle à insonorisation quasi théâtrale et des haut-parleurs haut de gamme en forme de galets pour un son enveloppant. Un rituel apaisant qui donne au simple fait de conduire une touche d’élégance et de détente. Sous le capot, il y aura une motorisation baptisée « Super Hybrid System », avec des promesses d’efficacité thermique élevée, une consommation réduite lorsqu’on roule à essence, et une autonomie combinée importante.

Un espace pensé pour les escapades et le camping improvisé

Pour un week-end hors de la ville, l’espace du L8 s’adapte parfaitement. Le coffre spacieux et les sièges qui se rabattent à plat créent une aire de détente généreuse. Son toit panoramique offre une vue directe sur le ciel, inutile de monter une tente : on profite des étoiles simplement en levant les yeux.
En déployant la tablette arrière, on obtient même un petit coin café portable. Une manière simple de rendre la vie élégante… très concrète.

Un havre émotionnel pour se détendre et récupérer

Le LEPAS L8 mise aussi sur le bien-être personnel. Son siège lounge moelleux permet de s’étendre dans l’angle parfait, complété par un massage réglable. La gestion thermique rapide maintient une température idéale et le système d’aromathérapie active des parfums énergisants ou relaxants selon l’ambiance souhaitée.
L’insonorisation de calibre cinéma plonge l’habitacle dans une tranquillité rare : peu importe le chaos extérieur, l’intérieur reste calme, frais et apaisant. Un lieu parfait pour ralentir et reconnecter avec soi-même.

Plus qu’un habitacle : un véritable compagnon de vie

L’environnement du LEPAS L8 dépasse la simple notion d’aménagement intérieur. C’est un espace qui comprend les besoins émotionnels des occupants. Que ce soit pour une sieste en admirant les nuages par le toit panoramique ou pour un moment cinéma en solo à bord, le L8 offre toujours un refuge chaleureux et réconfortant. le modèle sera offert en Asie, mais pas en Chine et ne viendra pas en Amérique du Nord.

Le texte LEPAS L8 : un sanctuaire émotionnel mobile pour un mode de vie axé sur le bien-être provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile