Les amateurs de Jeep qui souhaitent faire leurs premiers pas en conduite hors route auront rendez-vous le 30 mai prochain à Notre-Dame-de-la-Mercie pour la journée « Découverte Hors-route 2026 », organisée par le Club Jeep Mauricie (CJM). L’événement se déroulera au Circuit Mécaglisse et s’adresse autant aux propriétaires de Jeep entièrement d’origine qu’aux véhicules modifiés. L’objectif : offrir une initiation accessible, sécuritaire et conviviale au monde du hors route.

Une formule pensée pour les débutants

Le CJM mise cette année encore sur une approche éducative et encadrée. La journée sera divisée en trois grandes étapes afin d’aider les nouveaux adeptes à mieux comprendre les bases de la conduite en sentier. La matinée débutera avec un atelier théorique portant sur les rudiments du hors route, les bonnes pratiques de conduite ainsi que les notions essentielles de sécurité. Les participants pourront également rencontrer plusieurs partenaires et fournisseurs spécialisés présents sur le site. Après la portion théorique viendra le moment du dîner. Nouveauté pour 2026 : un repas est désormais inclus avec chaque inscription. Les participants auront droit à un trio comprenant soit deux hot-dogs ou un grilled cheese, accompagné de croustilles et d’un breuvage. L’après-midi sera consacré à la conduite en sentier. Les participants pourront essayer cinq parcours différents afin de tester les capacités de leur véhicule dans diverses conditions. Des guides expérimentés accompagneront les groupes tout au long des activités.

Un événement accessible aux Jeep d’origine

Bonne nouvelle pour les nouveaux propriétaires : aucun équipement extrême n’est requis pour participer. Le niveau minimal demandé correspond à un véhicule entièrement d’origine (« stock »). Selon les organisateurs, les risques associés à l’activité demeurent limités et se résument principalement à quelques égratignures superficielles, typiques des sorties en sentier. Les participants devront toutefois prévoir des vêtements adaptés à la météo, de l’eau, du chasse-moustiques et leur bonne humeur.

Tarification et inscriptions

Le tarif d’inscription est fixé à :

  • 30 $ pour les membres officiels CJM 2026
  • 50 $ pour les non-membres

Chaque Jeep nécessite une inscription distincte. Le nombre de places est limité à 100 participants, avec une liste d’attente de 10 places supplémentaires en cas d’annulation. Les organisateurs précisent qu’aucun remboursement ne sera accordé en cas d’annulation de participation.

Des passionnés derrière l’organisation

L’événement sera dirigé par Patrick Ruest à titre de responsable principal des sentiers, avec Benoit Bélanger comme organisateur remplaçant. Au fil des années, ce type d’activité est devenu une porte d’entrée importante pour les nouveaux propriétaires de Jeep souhaitant découvrir les capacités réelles de leur véhicule dans un cadre structuré plutôt que de s’aventurer seuls en forêt. Avec la popularité croissante des véhicules utilitaires à vocation aventure, les événements d’initiation comme celui-ci gagnent en importance partout au Québec.

En vous inscrivant, vous acceptez d’adhérer aux règlements et d’avoir les équipements de base demandés par le CJM. Consulter les règlements / équipements de base.

Pour tous les détails: https://club-jeep-montreal.myshopify.com/products/formation-101-2024?variant=45329490018471

Le texte Club Jeep Montréal vous invite au circuit Mécaglisse le 30 mai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais Honda Motor Co. procède au rappel de près de 99 000 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème potentiellement dangereux lié aux coussins gonflables. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), un défaut dans le capteur de poids du siège passager avant pourrait provoquer le déploiement inattendu des coussins gonflables. Un problème particulièrement préoccupant puisque le système pourrait ne pas reconnaître correctement la présence d’un siège pour enfant ou d’un jeune passager.

Les modèles touchés par le rappel

Le rappel concerne certains modèles Acura TLX, Honda Accord Hybrid et Honda Accord 2022. Selon les documents publiés par les autorités américaines, le capteur de poids situé dans le siège du passager avant pourrait se fissurer et provoquer un court-circuit électrique. Dans certaines circonstances, cela pourrait entraîner le déploiement des coussins gonflables alors qu’un enfant ou un siège pour bébé occupe la place avant. Normalement, le système est conçu pour désactiver les coussins dans ce type de situation afin de réduire les risques de blessures graves. Les concessionnaires remplaceront gratuitement les capteurs défectueux.

Un nouveau rappel majeur pour Honda

Il s’agit du plus important rappel du constructeur depuis celui touchant plus de 256 000 modèles Honda Accord Hybrid plus tôt cette année. À l’époque, Honda avait découvert un problème logiciel pouvant provoquer une perte soudaine de puissance motrice pendant la conduite. Le défaut concernait le module de contrôle intégré du véhicule et provenait d’une programmation inadéquate effectuée par un fournisseur. Honda avait alors indiqué avoir reçu plus de 830 réclamations sous garantie liées au problème, sans toutefois rapporter d’accidents ni de blessures.

La sécurité des systèmes sous surveillance

Les systèmes modernes de détection des occupants sont devenus extrêmement sophistiqués afin de gérer le déclenchement des coussins gonflables selon le poids et la position des passagers. Toutefois, cette sophistication augmente également les risques de défaillances électroniques ou de calibration. Dans ce cas précis, le problème touche directement un composant lié à la sécurité des enfants, ce qui explique la rapidité d’intervention des autorités américaines. Honda affirme travailler avec ses concessionnaires afin de contacter rapidement les propriétaires concernés.

Une pression croissante sur les constructeurs

Les rappels liés aux systèmes électroniques et logiciels deviennent de plus en plus fréquents dans l’industrie automobile moderne. Avec l’intégration massive de capteurs, modules électroniques et systèmes d’assistance avancés, les constructeurs doivent gérer une complexité technologique qui augmente d’année en année. Même des fabricants réputés pour leur fiabilité comme Honda ne sont plus à l’abri de problèmes techniques majeurs nécessitant des campagnes de rappel d’envergure.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Un rappel de coussins gonflables pour près de 100 000 Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais Mitsubishi Motors veut redevenir pertinent en Amérique du Nord. Pour y arriver, la marque mise sur deux recettes éprouvées : les camionnettes et les VUS robustes. Mitsubishi a confirmé son intention d’entrer dans le segment très lucratif des camionnettes intermédiaires aux États-Unis grâce à un partenariat avec Nissan Motor Co.. En parallèle, le constructeur relancera le mythique Pajero dès cet automne, après cinq années d’absence.

Une camionnette Mitsubishi fabriquée par Nissan

Le futur pickup Mitsubishi destiné au marché américain sera construit dans une usine Nissan aux États-Unis. Même si le constructeur demeure discret sur l’échéancier précis, tout indique qu’il partagera plusieurs éléments techniques avec la prochaine génération du Nissan Frontier. Cette nouvelle architecture à châssis échelle servira aussi de base au retour du Xterra chez Nissan. Mitsubishi profiterait donc d’une plateforme déjà amortie afin de limiter les coûts de développement et réduire l’impact des tarifs douaniers américains. Le segment visé est particulièrement compétitif. Le Toyota Tacoma domine actuellement les ventes américaines, devant le Chevrolet Colorado et le Ford Ranger. Mitsubishi espère y attirer une clientèle adepte de véhicules utilitaires plus abordables et orientés vers le hors route.

Mitsubishi veut reconstruire son image

Le président-directeur général Takao Kato a présenté cette stratégie dans le cadre d’un nouveau plan de relance à moyen terme. Celui-ci repose sur trois axes principaux : renforcer l’image aventurière de la marque, pénétrer de nouveaux segments grâce aux partenariats avec Nissan et agrandir le réseau de concessionnaires américains dans les grands centres urbains avec des points de vente satellites. Pour Mitsubishi, l’objectif est clair : retrouver une identité forte après des années à survivre principalement grâce à des multisegments plus conventionnels comme l’Mitsubishi Outlander PHEV.

Le retour du Pajero… ou Montero

L’autre grande nouvelle concerne le retour du Pajero, connu en Amérique du Nord sous le nom de Montero. Mitsubishi dévoilera officiellement le nouveau modèle cet automne. Le futur Pajero reposera sur le châssis du pickup Mitsubishi Triton et sera assemblé en Thaïlande. Contrairement à plusieurs VUS modernes construits sur des plateformes monocoques, le Pajero conservera une structure à échelle favorisant les capacités hors route. Mitsubishi promet un véhicule capable de conjuguer aptitudes tout-terrain et comportement civilisé sur route. Le constructeur souhaite également développer toute une famille de modèles autour du nom Pajero, un peu comme il l’a fait avec la gamme Delica. Le Pajero original avait quitté la scène en 2020, entraînant même la fermeture de son usine japonaise l’année suivante. Son retour représente donc bien plus qu’un simple lancement produit : il s’agit d’un test majeur pour l’avenir de la marque.

Une stratégie pour survivre aux tarifs et à la Chine

Mitsubishi traverse actuellement une période difficile. Ses ventes américaines ont chuté de 21 % lors du dernier exercice financier, à environ 89 000 véhicules. En Asie du Sud-Est, l’entreprise subit aussi une pression croissante des constructeurs chinois, particulièrement dans le secteur des véhicules électrifiés abordables. Le recours à Nissan permet donc à Mitsubishi d’obtenir une production locale américaine sans devoir investir dans une usine dédiée. De son côté, Nissan pourra mieux rentabiliser ses capacités de production alors qu’il réduit son empreinte industrielle mondiale. Les deux constructeurs collaborent déjà sur plusieurs projets, notamment le Nissan Rogue Plug-in Hybrid dérivé du Outlander PHEV ainsi qu’un futur véhicule électrique Mitsubishi basé sur la Nissan Leaf.

Honda pourrait aussi entrer dans le portrait

Takao Kato a également confirmé que des discussions sont en cours avec Honda Motor Co. concernant d’éventuelles collaborations futures, sans fournir davantage de détails. Avec cette offensive camion-VUS, Mitsubishi tente clairement de renouer avec son ADN historique. Reste maintenant à voir si les consommateurs américains seront prêts à redonner une chance à une marque qui a longtemps disparu du radar dans plusieurs segments stratégiques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Mitsubishi prépare le retour d’un pick-up provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La marque britannique Ineos aura bientôt pignon sur rue dans la province de Québec. Un communiqué publié en fin de journée par HGrégoire nous apprend que cette entreprise a été nommée distributeur exclusif de la gamme des tout terrain Grenadier. Les premiers exemplaires de ce véhicule sont d’ailleurs arrivés au pays. Ils seront en vente dès le 1er juin prochain.

Ce communiqué nous apprend également que les installations d’une nouvelle concession sont déjà en construction. Située à Laval, elle deviendra la cinquième concession de la marque au pays, avec celles de Vancouver et de Calgary, et les deux qui se trouvent dans le Grand Toronto (à Markham et Mississauga).

Située au 1950, boulevard Chomedey, suite 100, à Laval, cette nouvelle concession sera « proche voisine » de la concession HGrégoire Infiniti, qui se trouve à la même adresse. Son ouverture au public aura lieu au courant de l’été et elle assurera la vente et le service des produits Ineos pour l’ensemble de la province.

« L’arrivée de l’Ineos Grenadier représente une étape importante pour HGrégoire et démontre notre volonté d’offrir aux consommateurs québécois des véhicules hors norme qui répondent à des besoins précis », déclare John Hairabedian, président de HGrégoire. « Le Québec représente un marché naturel pour l’Ineos Grenadier, que ce soit pour le travail, les escapades en nature ou les conditions hivernales. »

Des tout-terrain britanniques assemblés en France

Fabriqués dans une usine de Hambach, en Alsace, construite initialement pour la marque Smart et qu’Ineos Automotive a rachetée à Mercedes-Benz, les 4×4 Grenadier sont en production depuis octobre 2022. Ils ont fait leur entrée sur le marché nord-américain d’abord aux États-Unis, dans la dernière partie de 2023. Au Canada, les premières livraisons à des acheteurs ont eu lieu durant le premier trimestre de l’année suivante.

« Dès le départ, notre objectif était de créer un véritable véhicule utilitaire moderne et fonctionnel, conçu pour ceux qui ont besoin d’un 4×4 capable et durable », explique Marcel Guay, chef du Canada et Mexique pour Ineos Automotive.

La gamme compte actuellement deux variantes du Grenadier : le Station Wagon et la camionnette Quartermaster. Au Canada, ces deux véhicules sont offerts à partir de 96 695 $.

Selon lui, le Québec représente un marché stratégique à cause de notre climat, mais aussi de l’attrait qu’exercent les véhicules robustes et polyvalents auprès des consommateurs. « Nous sommes très heureux de nous associer à un partenaire de confiance comme HGrégoire pour ce lancement officiel dans la province », ajoute M. Guay.

Photos : Ineos

Le texte Ineos s’installe au Québec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La National Highway Traffic Safety Administration a ouvert une enquête préliminaire concernant près de 115 000 véhicules produits par Rivian. L’enquête touche les modèles électriques Rivian R1S et Rivian R1T en raison d’un problème potentiel lié à la suspension arrière. Selon les autorités américaines, une composante appelée « toe link » arrière pourrait se séparer pendant la conduite, entraînant une perte soudaine de stabilité du véhicule.

Des véhicules qui dévient brusquement de leur voie

La NHTSA affirme avoir reçu au moins deux plaintes de propriétaires signalant une séparation du bras de liaison arrière gauche pendant que le véhicule roulait. Dans les cas rapportés, les véhicules auraient brusquement dévié à travers plusieurs voies de circulation. L’un des incidents aurait même provoqué une collision avec un autre véhicule ainsi qu’avec une barrière routière. Pour un véhicule pesant plus de trois tonnes et vanté pour ses capacités hors route, ce genre de problème mécanique attire évidemment rapidement l’attention des autorités.

Une enquête technique en cours

L’enquête devra déterminer plusieurs éléments importants comme la résistance réelle du système de suspension arrière,la sensibilité des composantes aux conditions routières, l’impact de l’usure normale et l’efficacité des procédures actuelles de réparation de Rivian. La NHTSA analysera également si le problème pourrait toucher un nombre plus important de véhicules que prévu initialement. Pour le moment, Rivian n’a pas officiellement commenté l’ouverture de l’enquête.

Un problème déjà connu chez Rivian

Ce dossier survient quelques mois seulement après un précédent rappel. En janvier dernier, Rivian avait déjà rappelé près de 20 000 véhicules R1S et R1T aux États-Unis en raison d’un problème d’assemblage incorrect du même composant de suspension arrière. À l’époque, le constructeur avait indiqué que certains boulons du bras de liaison arrière avaient été mal installés lors d’interventions de service antérieures. Rivian avait alors promis de remplacer gratuitement les boulons concernés. Le fait que la NHTSA ouvre maintenant une enquête plus large laisse croire que les autorités veulent vérifier si le problème dépasse le simple cadre d’une erreur d’assemblage.

Un autre défi pour Rivian

Cette nouvelle enquête représente un autre casse-tête pour Rivian, qui tente toujours de consolider sa réputation dans le marché extrêmement compétitif des véhicules électriques. La marque s’est rapidement bâtie une image de constructeur technologique haut de gamme grâce à ses produits innovants, leur autonomie impressionnante et leurs capacités hors route. Mais comme plusieurs jeunes constructeurs automobiles, Rivian doit encore démontrer sa capacité à maintenir un niveau de qualité et de fiabilité comparable aux grands fabricants traditionnels. Dans l’industrie automobile, lancer un véhicule électrique performant est une chose. S’assurer que sa suspension reste solidement attachée en est une autre.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Rivian sous enquête pour un problème de suspension arrière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cinq ans après son retour très attendu sur le marché, le Ford Bronco continue de connaître des problèmes avec son toit amovible. Ford Motor Company procède actuellement au rappel d’environ 16 000 Bronco aux États-Unis en raison d’un risque lié au toit rigide optionnel. Selon les autorités américaines, certaines composantes du toit pourraient se fissurer, se délaminer et même se détacher du véhicule pendant la conduite. Une situation plutôt gênante pour un véhicule conçu précisément pour l’aventure… et idéalement pas pour semer des morceaux de toiture sur l’autoroute.

Quels modèles sont touchés?

Le rappel vise principalement 15 045 exemplaires du Bronco 2021 et 1 155 modèles Bronco 2022. Tous les véhicules concernés sont équipés du toit rigide amovible moulé dans la couleur de carrosserie. Pour le moment, Ford n’a pas confirmé combien de véhicules canadiens pourraient être affectés.

Un problème de fabrication chez le fournisseur

Selon un rapport de la National Highway Traffic Safety Administration, le problème proviendrait du fournisseur Webasto. Des défauts survenus lors de la fabrication auraient fragilisé certaines sections du toit rigide, les rendant vulnérables aux fissures et à la délamination. Les propriétaires pourraient remarquer plusieurs symptômes come l’augmentation des bruits de vent des fissures visibles, une séparation des couches du matériau et desmorceaux du toit pouvant se détacher pendant la conduite. Dans certains cas, des fragments pourraient devenir des débris routiers et représenter un danger pour les autres automobilistes.

Ford remplacera complètement les toits

La solution retenue par Ford est simple, mais coûteuse : remplacer entièrement le toit des véhicules concernés. Les propriétaires américains devraient recevoir les avis officiels à compter de novembre. D’ici là, il est déjà possible aux États-Unis de vérifier le numéro d’identification du véhicule (VIN) afin de savoir si un Bronco est visé par le rappel.

Un problème qui traîne depuis les débuts du Bronco

Ce rappel n’a malheureusement rien d’une surprise pour plusieurs propriétaires de Bronco. Dès le lancement du modèle en 2021, des clients avaient signalé des fissures, des problèmes de finition et des signes de délamination sur les toits rigides. Ford avait alors procédé à plusieurs remplacements sous garantie. Le constructeur avait également lancé un autre rappel en 2024 concernant les vitres latérales arrière du toit, qui pouvaient se détacher sur certains véhicules. Bref, le toit du Bronco semble parfois avoir autant de difficulté à rester assemblé qu’un meuble acheté en boîte un vendredi soir sans lire les instructions.

Une tache persistante pour Ford

Le Bronco demeure un succès commercial important pour Ford et un rival direct du Jeep Wrangler. Son design rétro, ses capacités hors route et son immense potentiel de personnalisation séduisent toujours les amateurs de plein air. Mais ces problèmes répétés de qualité nuisent à l’image du véhicule, surtout dans un segment où la robustesse fait partie intégrante de l’argument de vente. Ford devra donc convaincre les propriétaires que cette nouvelle intervention réglera définitivement le problème… cette fois pour de bon.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Ford rappelle le Bronco qui perd des morceaux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile mondiale traverse actuellement l’une des périodes les plus turbulentes de son histoire récente. Les nouvelles politiques tarifaires imposées par l’administration de Donald Trump bouleversent les chaînes d’approvisionnement, forcent des réorganisations industrielles majeures et coûtent déjà des dizaines de milliards de dollars aux constructeurs. En seulement quelques mois, plusieurs fabricants ont dû modifier à la hâte leurs plans de production, déplacer certaines usines ou suspendre des modèles. Parmi les décisions les plus marquantes: Mazda a discrètement rapatrié la production de la Mazda3 berline du Mexique vers le Japon, Toyota étudie la possibilité d’agrandir son usine texane et Stellantis a suspendu certains modèles comme la Dodge Hornet et la Dodge Charger Daytona R/T. Le tout dans un contexte où les règles changent constamment, créant un climat d’incertitude généralisée.

Honda subit sa première perte depuis 1957

Les constructeurs asiatiques figurent parmi les plus durement touchés. Honda a annoncé en mai sa première perte financière depuis son entrée en Bourse en 1957. Le constructeur a notamment revu sa stratégie électrique et cherche maintenant à augmenter l’approvisionnement local de composants hybrides afin d’éviter certains tarifs. De son côté, Nissan estime que les droits de douane lui ont coûté 1,8 milliard de dollars lors de son dernier exercice financier. Subaru a enregistré environ 1,4 milliard de dollars en frais tarifaires, tandis que Hyundai Motor Company affirme avoir absorbé près de 5 milliards de dollars de coûts liés aux tarifs en 2025. Même Toyota, pourtant reconnue pour sa gestion extrêmement efficace et ses faibles incitatifs financiers, a perdu environ 1,2 milliard de dollars en Amérique du Nord en raison d’une facture tarifaire totale avoisinant 10 milliards.

L’Europe également secouée

Les constructeurs européens ne sont pas épargnés. Volkswagen Group estime que les tarifs lui coûtent environ 4 milliards de dollars par année. BMW affirme pour sa part avoir absorbé près de 348 millions de dollars de coûts tarifaires seulement au premier trimestre, ce qui réduira sa marge bénéficiaire automobile de plus d’un point cette année. Même les constructeurs américains souffrent malgré leur forte présence manufacturière locale. General Motors prévoit une exposition tarifaire pouvant atteindre 3,5 milliards de dollars en 2026. Ford Motor Company estime ses coûts à environ 1 milliard, tandis que Stellantis prévoit débourser 1,3 milliard.

Produire aux États-Unis… mais à quel prix?

Face à cette tempête tarifaire, plusieurs constructeurs tentent de déplacer davantage de production vers les États-Unis. Le problème? Construire ou agrandir une usine automobile nécessite des milliards de dollars, des années de planification et une collaboration étroite avec les fournisseurs. Toyota envisage notamment un investissement supplémentaire de 2 milliards de dollars dans son usine de camions au Texas afin de potentiellement rapatrier la production du Toyota Tacoma actuellement assemblé au Mexique. Mais même les géants japonais admettent que la situation devient difficile à absorber. Ted Ogawa, patron de Toyota Amérique du Nord, affirme que le constructeur cherche constamment à améliorer l’efficacité et réduire les coûts chez ses fournisseurs afin d’éviter de transférer les hausses directement aux consommateurs. Car le danger est réel : des augmentations de prix trop importantes pourraient rendre certains véhicules inaccessibles dans un marché déjà fragilisé par les taux d’intérêt élevés.

Mazda forcée de réagir rapidement

Chez Mazda, les décisions ont dû être prises à une vitesse fulgurante. Le PDG de Mazda North America Operations, Tom Donnelly, décrit les premières semaines suivant l’annonce des tarifs comme « sismiques ». Avec seulement une usine américaine en Alabama — opérée conjointement avec Toyota — et une autre au Mexique, les options du constructeur étaient limitées. Mazda a finalement choisi de transférer discrètement la production de la Mazda3 du Mexique vers le Japon afin de réduire l’impact tarifaire. Selon Donnelly, produire au Japon demeure moins rentable qu’auparavant, mais reste suffisamment viable pour continuer à offrir le modèle tout en préservant une marge bénéficiaire.

Une industrie automobile sous haute tension

L’un des principaux problèmes demeure l’imprévisibilité des politiques tarifaires américaines. Les constructeurs peinent à établir des plans à long terme alors que les règles changent fréquemment et que les coûts fluctuent constamment. Selon plusieurs analystes, les fabricants absorbent actuellement une grande partie des coûts afin d’éviter une flambée immédiate des prix. Mais cette stratégie possède une limite. À moyen terme, les consommateurs pourraient ultimement écoper, soit par des hausses de prix, soit par une réduction de l’offre de véhicules abordables. Et dans une industrie déjà engagée dans une transition coûteuse vers l’électrification, les tarifs ajoutent une couche supplémentaire d’incertitude à un secteur qui n’en manquait déjà pas.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les tarifs plongent l’industrie automobile mondiale dans une crise  provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois Great Wall Motors (GWM) regarde toujours vers l’Amérique du Nord avec une ambition dévorante. L’entreprise a même reconfirmé ses visées sur le marché américain, Canada, Mexique et, oui, les États-Unis . Elle ignore les barrières tarifaires imposées par Washington.

Le géant chinois considère toujours les États-Unis comme son objectif ultime. Il prépare son entrée depuis plusieurs années déjà. Il a installé discrètement des centres de recherche à Detroit et à Los Angeles. On a vu GWM au CES de Las Vegas. Ses véhicules hybrides et électriques étaient là en janvier. La marque cherche surtout à tester l’acceptation de ses produits par le public américain.

Cette offensive cible logiquement le Canada à moyen terme. Une fois le pied dans la porte canadienne, le marché américain est juste à côté (et vice versa). Sans surprise, Great Wall Motors voit dans nos routes un terrain idéal pour ses gros VUS. Sa série Tank devrait bien faire chez nous. C’est un VUS au look robuste et musclé. Il rivalise directement avec Toyota et Ford.

Pour réduire son exposition aux tarifs punitifs nord-américains, la marque mise sur l’Europe. Elle y a créé une structure commerciale robuste complète, avec production et recherche locales. Ça pourrait déjouer les barrières aux États-Unis.

Ultimement, tout ça pourrait coûter cher au Canada, et surtout à son industrie. Great Wall Motors contrôle ses chaînes d’approvisionnement et investit massivement dans ses propres plateformes logicielles. Les équipementiers canadiens pourraient être évacués de l’approvisionnement si les constructeurs chinois débarquent au pays sans se voir imposer un certain quota de contenu local.

Les consommateurs québécois vont certainement voir d’un bon œil l’arrivée de GWM, comme BYD, Chery et les autres. Ça va bousculer nos habitudes de consommation. Disons que l’industrie automobile n’a pas fini de changer…

Le texte Great Wall Motors ne lâche pas le morceau provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford ressuscite la Fiesta. Elle reviendra sous une forme entièrement électrique. C’est une excellente nouvelle pour… les automobilistes européens. Mais pas pour nous au Québec.

Ford va réserver ce modèle exclusivement au marché du vieux continent. Les routes de la Belle Province n’accueilleront pas cette citadine branchée. C’est une occasion manquée pour la mobilité urbaine d’ici. L’annonce a eu lieu dans le cadre d’une autre annonce : Ford restructure ses opérations mondiales. Encore une fois.

Et il y a des mauvaises nouvelles. Le géant de Detroit abandonne les petites voitures en Amérique du Nord. Il mise tout sur les camionnettes et les gros VUS. Ces véhicules génèrent les profits les plus élevés. En Europe, c’est différent. Les villes sont anciennes et les rues sont étroites. Le stationnement coûte une fortune. La citadine électrique est une nécessité absolue pour les familles.

Le patron de Ford, Jim Farley, assume ce virage. Il veut réduire la complexité de sa gamme et cherche une rentabilité durable pour son entreprise. Une Fiesta électrique et européenne s’intègre parfaitement à ce plan à long terme. Des gros camions pour l’Amérique du Nord également.

La Fiesta sera abordable, aussi. Elle utilisera des technologies partagées avec d’autres marques, pour minimiser ses coûts de développement.

Pourquoi pas au Canada? Le marché québécois raffole des véhicules électriques. Nos villes densifient leurs centres urbains. La demande pour de petites voitures efficaces ne cesse de croître.

Ford prétend que les marges bénéficiaires sont trop faibles. Il préfère vendre des Explorer et des F-150. Le constructeur délaisse donc le segment de l’entrée de gamme, mais il n’est pas seul. Ça va coûter de plus en plus cher pour acheter un véhicule neuf au Canada, à moins que les marques chinoises s’imposent.

En Europe, la Fiesta électrique va faire diminuer le coût d’utilisation d’un véhicule par rapport aux modèles thermiques. C’est aussi une victoire pour la transition écologique. Mais pas chez nous.

Le texte Une Ford Fiesta électrique, mais pas chez nous provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

À quelques semaines du plus grand événement sportif de la planète, Hyundai Auto Canada lance un thème d’affichage exclusif inspiré de la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Disponible au Canada pour les Hyundai IONIQ 9 et Hyundai PALISADE, cette nouvelle interface numérique plonge les occupants dans l’ambiance du tournoi directement depuis les écrans du véhicule. L’objectif est clair : transformer chaque trajet en petite séance d’échauffement avant le coup d’envoi en juin.

Une stratégie mondiale tournée vers l’innovation

Cette nouveauté s’inscrit dans la campagne mondiale « Next Starts Now » de Hyundai Motor Company, qui associe l’énergie de la Coupe du Monde à l’image technologique et innovante du constructeur. Hyundai profite également de l’importance historique de cette édition 2026, qui sera présentée pour la première fois en partie au Canada, avec des matchs prévus à Toronto et Vancouver. Selon Steve Flamand, président et chef de la direction de Hyundai Auto Canada, cette initiative permet de rapprocher les Canadiens de l’expérience du tournoi tout en mettant en valeur les capacités technologiques des véhicules modernes.

Un tableau de bord aux couleurs de la FIFA

Le thème d’affichage modifie à la fois le combiné d’instruments numérique et le système d’infodivertissement grâce à des animations et visuels inspirés de la Coupe du Monde. Mais Hyundai ne s’est pas arrêté à quelques ballons de soccer virtuels. Le constructeur a intégré les célèbres robots de Boston Dynamics, soit le robot humanoïde Atlas et le robot quadrupède Spot, qui apparaissent lors du démarrage et de l’arrêt du véhicule ainsi que dans certains écrans de navigation. Le résultat ressemble presque à une bande-annonce futuriste où le soccer rencontre la mobilité logicielle. On est loin du simple porte-clés promotionnel distribué dans les concessionnaires.

Les véhicules définis par logiciel prennent de l’importance

Avec cette initiative, Hyundai cherche également à démontrer l’évolution rapide des véhicules dits « définis par logiciel ». Autrefois limités à quelques mises à jour GPS, les systèmes embarqués deviennent aujourd’hui de véritables plateformes numériques capables de transformer l’expérience utilisateur par téléchargement. Les constructeurs automobiles multiplient désormais les fonctions personnalisables, les thèmes visuels et les contenus connectés afin de fidéliser les propriétaires et enrichir l’expérience à bord. Dans ce contexte, la Coupe du Monde devient autant un événement sportif qu’une vitrine technologique.

Comment télécharger le thème FIFA 2026

Le thème d’affichage Coupe du Monde de la FIFA 2026 sera offert gratuitement jusqu’au 19 octobre 2026. Les propriétaires admissibles pourront le télécharger via la boutique Bluelink à partir de l’application myHyundai. Au Canada, seuls les modèles PALISADE et IONIQ 9 sont actuellement compatibles avec cette fonctionnalité. Une manière plutôt originale de patienter dans le trafic… surtout si votre équipe favorite marque enfin un but.

Source: Hyundai

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