Le conducteur du nouvel utilitaire Eclipse Sportback 2027 pourra utiliser les Superchargeurs de Tesla, comme de plus en plus d’usagers de VÉ en Amérique du Nord. La direction de Mitsubishi Canada en a fait l’annonce hier par voie de communiqué.

Pour certains, cette annonce n’aura rien de surprenant puisque ce nouveau modèle de Mitsubishi est le jumeau du Nissan Leaf 2026, un véhicule dont on sait déjà qu’il est compatible avec les bornes de niveau 3 de Tesla.

Chose rare dans l’industrie, cependant, cette information fait partie de l’annonce. Mitsubishi a opté pour la voie de la transparence et affirme ouvertement que son nouveau VÉ, le premier qu’il offre en Amérique du Nord en dix après l’i-MiEV, « sera fourni par Nissan Motor Co., un partenaire de l’Alliance, et reposera sur la nouvelle génération de la Nissan Leaf ».

L’alliance dont il est question dans le communiqué est naturellement l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, à laquelle le constructeur aux trois diamants s’est joint le 20 octobre 2016.

Dans son communiqué, Mitsubishi rappelle également qu’à l’instar de la Leaf, l’Eclipse Sportback 2027 aura un connecteur NACS à l’avant du véhicule, du côté passager, qui permettra d’utiliser les Superchargeurs. Avec une puissance de recharge pouvant atteindre 150 kW, une borne de niveau 3 de ce genre permettra de rehausser la charge de la batterie de 75 kWh de 10 % à 85 % en 35 minutes, dans les meilleures conditions.

Par ailleurs, du côté conducteur, toujours à l’avant, son VÉ aura un connecteur J1772 compatible avec les prises électriques murales de 120 v (niveau 1) et les bornes de 240 v (niveau 2), comme celles du Circuit électrique d’Hydro-Québec.

C’est au début de l’automne prochain que l’Eclipse Sportback 2027 fera son entrée dans les salles d’exposition des concessionnaires canadiens de la marque. Les prix des différentes versions seront annoncés ultérieurement.

Photos : Mitsubishi

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Kia s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa transformation numérique. À compter de 2027, le constructeur commencera à intégrer dans ses véhicules la nouvelle plateforme logicielle Pleos, développée par sa société sœur Hyundai. Plus qu’un simple système multimédia, Pleos se présente comme un véritable écosystème numérique qui transformera la façon dont les conducteurs interagissent avec leur véhicule. Présentée l’an dernier, cette plateforme constitue un élément central de la stratégie de Hyundai Motor Group, qui souhaite évoluer d’un constructeur automobile vers une entreprise spécialisée dans les solutions logicielles de mobilité.

Les modèles haut de gamme ouvriront la voie

Selon le média sud-coréen ETNews, Kia adoptera progressivement Pleos en commençant par ses modèles les plus prestigieux. Même si le calendrier officiel n’a pas encore été dévoilé, les Kia EV9 et Kia K9 figurent parmi les candidats les plus probables pour inaugurer cette nouvelle technologie avant qu’elle ne soit déployée sur une plus grande partie de la gamme. Hyundai applique déjà cette stratégie. La nouvelle Grandeur est le premier modèle à recevoir Pleos, tandis que les prochaines générations de l’Avante (Elantra) et du Tucson seront lancées plus tard cette année avec cette nouvelle interface.

Une expérience inspirée des téléphones intelligents

Reposant sur Android Automotive OS, Pleos promet une utilisation beaucoup plus intuitive que les systèmes multimédias actuels. L’interface ressemble davantage à celle d’un téléphone intelligent ou d’une tablette, avec des applications, des écrans personnalisables et une navigation simplifiée, un peu à l’image de ce que proposent déjà Tesla ou certains constructeurs chinois. Selon les modèles, le système pourra être associé à un écran central de 12,9 ou 14,6 pouces, accompagné d’un tableau de bord numérique configurable. L’objectif est également de permettre des mises à jour logicielles plus fréquentes afin d’ajouter de nouvelles fonctions tout au long de la vie du véhicule.

Gleo AI : un assistant intelligent qui apprend de son conducteur

La grande nouveauté de Pleos est sans contredit Gleo AI, le nouvel assistant vocal développé par Hyundai. Reposant sur un modèle de langage de grande taille (LLM), comparable à ceux utilisés par les assistants conversationnels de nouvelle génération, Gleo AI est conçu pour comprendre le langage naturel et améliorer progressivement ses réponses selon les habitudes du conducteur. Il sera notamment possible de lui demander de trouver un restaurant à proximité, de lancer un itinéraire vers une destination, de rechercher des nouvelles ou des résultats sportifs sur Internet ou encore de répondre à diverses questions sans quitter la route des yeux. Grâce aux informations sur la localisation, les conditions de circulation et le contexte de conduite, l’assistant pourra proposer des réponses et des recommandations de plus en plus personnalisées.

Une plateforme stratégique pour Hyundai Motor Group

Pour Hyundai, Pleos représente bien davantage qu’un nouveau système multimédia. Le groupe prévoit d’équiper plus de 20 millions de véhicules Hyundai, Kia et Genesis d’ici la fin de la décennie, créant ainsi une plateforme logicielle commune capable d’offrir des services connectés, des mises à jour à distance et de nouvelles fonctionnalités tout au long du cycle de vie du véhicule. Cette stratégie permettra également d’uniformiser l’expérience utilisateur entre les différentes marques du groupe tout en accélérant le développement de nouvelles applications.

Un premier succès en Corée

Le lancement de Pleos semble déjà porter ses fruits. La nouvelle Hyundai Grandeur, premier modèle équipé de cette plateforme, a enregistré plus de 10 000 ventes dès son premier mois de commercialisation en Corée du Sud, soit une progression d’environ 80 % comparativement à la même période en 2025. En Europe, c’est la nouvelle Hyundai IONIQ 3, récemment présentée au Festival de vitesse de Goodwood, qui inaugure cette technologie.

Une évolution incontournable

L’arrivée de Pleos confirme que les constructeurs automobiles ne se livrent plus uniquement une bataille sur le plan mécanique, mais également dans l’univers du logiciel. À mesure que les véhicules deviennent plus connectés et que l’intelligence artificielle prend une place grandissante dans l’expérience à bord, les systèmes multimédias deviendront un facteur déterminant dans le choix des consommateurs. Avec Pleos, Kia entend combler son retard face aux constructeurs les plus avancés dans ce domaine et offrir une expérience numérique comparable aux meilleures références du marché.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Kia va offrir une nouvelle plateforme électronique dès 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi fait officiellement son entrée dans le segment des VUS pleine grandeur avec le tout nouveau Q9 2027, un modèle qui devient instantanément le plus imposant, le plus luxueux et le plus technologique de l’histoire de la marque. Plus long, plus large et nettement plus cossu que le Q7, ce nouveau porte-étendard a été développé principalement pour séduire la clientèle nord-américaine, où les grands VUS de luxe continuent de connaître un immense succès. Avec ce modèle, Audi s’attaque enfin à deux références du marché : le BMW X7 et le Mercedes-Benz GLS, deux rivaux qui dominaient jusqu’ici ce créneau sans véritable opposition de la marque aux quatre anneaux.

Des dimensions impressionnantes

Le nouveau Q9 affiche des mensurations qui ne laissent aucun doute sur ses ambitions. Il mesure 5 310 mm de long, 2 210 mm de large et repose sur un empattement de 3 140 mm. Comparativement au Q7, il gagne 250 mm en longueur, 200 mm en largeur et 145 mm entre les essieux. Malgré sa parenté technique avec le Q7, le style est entièrement distinct. L’avant reçoit une immense calandre octogonale aux barres verticales qui accentue sa présence sur la route, tandis que l’arrière adopte un hayon épuré grâce au déplacement de la plaque d’immatriculation dans le pare-chocs. Les nouveaux feux arrière OLED tridimensionnels incurvés constituent également une première chez Audi. Leur conception améliore la visibilité latérale tout en offrant de nombreuses animations lumineuses personnalisables.

Un habitacle conçu pour impressionner

Audi affirme que l’expérience à bord devient désormais l’élément central de son identité technologique. Le Q9 inaugure ainsi plusieurs nouveautés inédites dans la gamme. Les quatre portières sont motorisées et peuvent s’ouvrir automatiquement jusqu’à 90 degrés. Des capteurs empêchent tout contact avec un obstacle, un autre véhicule ou un piéton. Elles peuvent même être commandées à distance grâce à l’application myAudi. L’habitacle accueille de série sept occupants, tandis qu’une configuration à six places est offerte avec deux fauteuils individuels électriques à la deuxième rangée. Audi précise que la troisième rangée a été conçue pour accueillir confortablement des adultes. Au plafond, le plus vaste toit panoramique jamais installé sur une Audi couvre plus de 1,5 mètre carré de verre. Une version haut de gamme peut modifier électroniquement son niveau d’opacité par sections et intégrer un éclairage d’ambiance composé de 84 DEL offrant jusqu’à 30 couleurs.

Une avalanche de technologies

Le système audio Bang & Olufsen de 1 360 watts comprend 22 haut-parleurs, dont certains intégrés aux appuie-têtes afin de diffuser les appels téléphoniques ou les indications du système de navigation sans déranger les autres occupants. Les sièges avant peuvent également vibrer au rythme de la musique grâce à des actionneurs intégrés. Comme sur le Q7, le système de sécurité est capable de détecter si le conducteur devient inapte à poursuivre sa route. Dans certaines conditions, le véhicule ralentit automatiquement, se dirige vers l’accotement, immobilise le véhicule et contacte les services d’urgence.

Un V6 de série et un V8 pour le SQ9

En Europe, le Q9 sera lancé avec un moteur diesel six cylindres en ligne turbocompressé de 3,0 litres développant 295 chevaux, épaulé par une technologie hybride légère de 48 volts. Pour l’Amérique du Nord, Audi mise plutôt sur un V6 biturbo de 2,9 litres produisant 429 chevaux, jumelé à une boîte automatique à huit rapports et au rouage intégral quattro. Cette mécanique permet un 0 à 100 km/h en environ 4,9 secondes. Au sommet de la gamme, le SQ9 reçoit le même V8 biturbo de 4,0 litres que le SQ7. Avec 591 chevaux et 590 lb-pi de couple, il expédie le 0 à 100 km/h en seulement 3,8 secondes, une performance remarquable pour un véhicule de cette taille.

Confort et agilité malgré le gabarit

Toutes les versions reçoivent une suspension pneumatique adaptative de série. Le Q9 profite également de roues arrière directrices pouvant braquer jusqu’à cinq degrés afin d’améliorer la maniabilité à basse vitesse et la stabilité sur autoroute, un équipement qui devrait faciliter les manœuvres malgré les dimensions imposantes du véhicule.

Des prix à la hauteur des ambitions

Aux États-Unis, le Q9 débute à 89 095 $ US, tandis que le très performant SQ9 atteint 119 395 $ US, ce qui en fait l’un des modèles les plus coûteux jamais commercialisés par Audi. Aucun prix canadien n’a encore été annoncé, mais compte tenu du positionnement du véhicule, on peut s’attendre à un tarif dépassant largement les 120 000 $ CAN pour le SQ9 lorsque celui-ci arrivera chez les concessionnaires.

Une offensive pensée pour l’Amérique du Nord

Contrairement au Q7, dont la vocation demeure mondiale, le Q9 a été développé principalement pour répondre aux attentes des acheteurs américains et canadiens, où les VUS grand format demeurent très populaires. Audi estime que le marché européen sera plus limité en raison des dimensions du véhicule, mais voit dans le Q9 une occasion de renforcer sa présence face aux BMW X7, Mercedes-Benz GLS et autres VUS pleine grandeur de prestige. Avec son habitacle ultraluxueux, ses nombreuses innovations technologiques et une motorisation culminant à près de 600 chevaux, le nouveau Q9 représente sans doute l’offensive la plus ambitieuse d’Audi dans ce segment jusqu’à présent.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Audi dévoile le Q9 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Longtemps considéré comme le constructeur allemand le plus solide financièrement, BMW n’échappe plus aux difficultés qui frappent l’industrie automobile européenne. Le constructeur bavarois a confirmé qu’il supprimera jusqu’à 8 000 postes en Allemagne d’ici la fin de 2027, devenant ainsi le dernier grand constructeur allemand à annoncer un important plan de réduction de ses effectifs. Contrairement aux restructurations observées chez plusieurs concurrents, les suppressions viseront principalement les fonctions administratives et le développement. Les employés des chaînes de production ne seront pas touchés.

Des départs volontaires plutôt que des licenciements

BMW entend limiter l’impact social de cette restructuration en privilégiant les départs naturels ainsi qu’un vaste programme de départs volontaires négocié avec le comité d’entreprise. Les employés allemands qui ne travaillent pas directement en production pourront bénéficier d’indemnités de départ entre octobre 2026 et la fin de 2027. Le constructeur emploie actuellement environ 84 000 personnes en Allemagne et près de 150 000 employés à l’échelle mondiale.

Toute l’industrie allemande est en restructuration

Cette annonce s’inscrit dans un vaste mouvement de restructuration qui touche l’ensemble de l’industrie automobile allemande. Au cours des derniers mois, Volkswagen, Mercedes-Benz, Audi et plus récemment Porsche ont également dévoilé des plans de réduction de leurs effectifs. Porsche prévoit notamment diminuer ses effectifs d’environ 20 % d’ici 2035, tandis qu’Audi fait face à une vive contestation syndicale alors que certains de ses sites allemands pourraient fermer. Les constructeurs doivent composer simultanément avec plusieurs défis majeurs :

  • une concurrence de plus en plus agressive des fabricants chinois;
  • les nouveaux tarifs douaniers américains;
  • des marges bénéficiaires plus faibles sur les véhicules électriques;
  • une demande mondiale plus hésitante, particulièrement en Chine.

La Chine continue de peser lourdement

BMW avait déjà revu à la baisse ses prévisions financières en juin après avoir constaté une importante diminution de ses ventes sur le marché chinois, devenu beaucoup plus concurrentiel avec la montée des marques locales. Le constructeur reconnaît désormais que les règles du marché automobile mondial ont profondément changé. Selon la direction, cette transformation remet en question certains fondements du modèle économique qui a fait le succès de BMW pendant plusieurs décennies.

BMW accélère ses mesures d’économie

Le chef de la production de BMW, Milan Nedeljković, a indiqué aux employés que l’entreprise devait accélérer ses efforts de réduction des coûts afin de préserver sa rentabilité. Selon des participants à une assemblée du personnel à Munich, le dirigeant a reconnu que les prochaines années seront particulièrement exigeantes, mais estime que ces mesures sont indispensables pour permettre à BMW de demeurer compétitif face à une industrie en pleine mutation. Les investisseurs suivront avec attention les résultats financiers du deuxième trimestre, que BMW doit publier cette semaine, afin d’évaluer l’ampleur des défis auxquels le constructeur est confronté.

Une exception qui ne l’est plus

Pendant plusieurs années, BMW avait réussi à mieux traverser les crises que ses rivaux allemands grâce à une gestion prudente, une gamme diversifiée et une rentabilité supérieure à la moyenne du secteur. L’annonce de cette réduction d’effectifs confirme toutefois qu’aucun constructeur européen n’est désormais à l’abri des profondes transformations qui bouleversent l’industrie automobile mondiale. Entre la montée en puissance des constructeurs chinois, les investissements colossaux exigés par l’électrification et les tensions commerciales internationales, même les fabricants les plus solides sont désormais forcés de revoir leur structure de coûts.

Avec des renseignements de Reuters

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À peine quatre ans après l’arrivée de la deuxième génération, Hyundai prépare déjà une refonte importante du Kona. Un prototype de présérie, photographié en Corée du Sud sans le moindre camouflage, dévoile un VUS profondément transformé qui emprunte plusieurs éléments stylistiques à la famille Ioniq. Contrairement à un simple rafraîchissement de mi-carrière, Hyundai semble avoir opté pour une évolution beaucoup plus ambitieuse afin de maintenir son populaire utilitaire parmi les références du segment des VUS sous-compacts.

Un design plus carré et plus mature

Le nouveau Kona affiche une silhouette plus verticale et plus robuste que le modèle actuel. Son allure rappelle le concept Hyundai Crater, tout en intégrant le langage stylistique épuré des modèles électriques Ioniq. À l’avant, Hyundai conserve les phares divisés qui caractérisent le Kona depuis ses débuts, mais les blocs optiques principaux deviennent plus compacts. Une bande lumineuse à DEL pleine largeur, plus épaisse qu’auparavant, souligne toute la largeur de la carrosserie, tandis que le pare-chocs adopte un dessin plus sculpté avec des prises d’air réduites et une calandre presque entièrement fermée. De profil, le changement est encore plus évident. Les imposantes protections de plastique noir disparaissent presque entièrement au profit d’une carrosserie plus raffinée. Les lignes latérales gagnent en sobriété, tandis que la surface vitrée adopte une ligne de caisse plus horizontale qui accentue la stature du véhicule. L’ensemble donne l’impression d’un véhicule plus haut de gamme, au point où plusieurs pourraient croire qu’il s’agit d’un nouveau modèle électrique de la famille Ioniq.

Une taille en hausse pour mieux rivaliser

Bien que Hyundai n’ait pas encore confirmé les dimensions officielles, tout indique que le Kona prendra de l’embonpoint. Cette croissance lui permettrait de mieux s’intercaler entre le Bayon et le Tucson sur les marchés internationaux, tout en se rapprochant de concurrents comme le Volkswagen T-Roc, le Toyota C-HR, le Honda HR-V et le Mazda CX-30. Cette évolution suit également la tendance du Kia Seltos, avec lequel il partage plusieurs éléments techniques.

Vers une fusion avec le Creta

Selon plusieurs sources coréennes, Hyundai souhaiterait simplifier sa gamme mondiale en fusionnant les lignées Kona et Creta au sein d’un seul modèle destiné à l’ensemble des marchés internationaux. Cette stratégie permettrait de réduire les coûts de développement tout en harmonisant l’offre mondiale du constructeur. Le projet pourrait également avoir des répercussions chez General Motors. Les deux fabricants collaborent actuellement sur plusieurs plateformes, et le futur Kona pourrait servir de base technique à la prochaine génération du Chevrolet Tracker.

Un habitacle plus technologique

À bord, Hyundai devrait s’inspirer directement de ses plus récents véhicules électriques. Le futur Kona recevrait un tableau de bord entièrement numérique composé de deux grands écrans intégrés, alimentés par le nouveau système multimédia Pleos Connect, développé sur la plateforme Android de Google. Bonne nouvelle pour les conducteurs : Hyundai conserverait plusieurs commandes physiques pour les fonctions les plus utilisées, évitant ainsi une dépendance excessive aux menus tactiles. L’augmentation des dimensions devrait également profiter à l’espace intérieur, tant pour les passagers que pour le coffre.

Essence, hybride et électrique au programme

Selon les marchés, la gamme mécanique devrait demeurer très diversifiée. Les moteurs à essence de 2,0 litres atmosphérique et de 1,6 litre turbocompressé seraient reconduits. Une version hybride autorechargeable de 1,6 litre demeurerait également au catalogue, avec des variantes à traction avant et à rouage intégral. Hyundai pourrait aussi maintenir une version entièrement électrique du Kona et étudier l’ajout d’une variante à prolongateur d’autonomie, une technologie qui revient progressivement dans les plans de plusieurs constructeurs.

Présentation attendue d’ici quelques mois

Le Kona de troisième génération devrait être présenté officiellement dans les prochains mois à titre de modèle 2027. Avec un style largement inspiré des Ioniq, un habitacle modernisé et une stratégie mondiale plus cohérente, Hyundai cherche manifestement à donner une nouvelle impulsion à l’un de ses véhicules les plus populaires. Pour le marché canadien, cette évolution devrait permettre au Kona de conserver sa place parmi les VUS les plus compétitifs d’une catégorie où la concurrence est plus féroce que jamais.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La prochaine génération de Hyundai Kona dévoilée en Corée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW pourrait enfin répondre aux amateurs de conduite cheveux au vent avec un cabriolet 100 % électrique. Selon un rapport de BMWBLOG, citant des sources proches du constructeur allemand, la marque travaillerait actuellement sur une BMW i4 Convertible dont le lancement serait prévu en 2028. Si cette information se confirme, BMW rejoindrait un club extrêmement restreint de constructeurs proposant un cabriolet électrique. Aujourd’hui, ce segment est pratiquement inexistant à l’échelle mondiale.

Une plateforme Neue Klasse comme fondation

Le futur modèle porterait le nom de code NA3 et reposerait sur la nouvelle architecture Neue Klasse, la même qui servira au développement de la future berline électrique i3. BMW conserverait une formule éprouvée : une carrosserie à deux portes, quatre places et une capote en toile plutôt qu’un toit rigide escamotable, afin de limiter le poids et de préserver le volume de chargement. Le constructeur développerait également un i4 Coupé (code NA2) reposant sur la même plateforme et attendu à peu près au même moment.

Une transition graduelle avec les modèles à essence

La gamme 4 Series ne passera pas immédiatement au tout électrique. La version actuelle de la Série 4 Cabriolet thermique (G23) devrait poursuivre sa carrière jusqu’au milieu de 2029. Cela signifie que les variantes thermique et électrique cohabiteraient pendant environ une année, offrant aux acheteurs le choix entre les deux technologies avant une éventuelle transition complète. Par ailleurs, la production de l’actuelle i4 Gran Coupé devrait prendre fin avant l’arrivée de cette nouvelle génération, laissant momentanément le nom i4 absent du catalogue.

Un marché presque désert

BMW arriverait sur un marché où la concurrence est étonnamment limitée. Aux États-Unis, le seul cabriolet électrique actuellement commercialisé est la Maserati GranCabrio Folgore, dont le prix dépasse les 206 000 $. Malgré ses performances, ses ventes demeurent modestes et Maserati offrirait déjà d’importants rabais pour stimuler la demande. En Europe, l’offre est un peu plus diversifiée avec la Fiat 500e Cabrio et le MG Cyberster, deux modèles qui ne sont pas distribués en Amérique du Nord. MINI avait également lancé une série limitée de seulement 999 Cooper SE Convertible électriques en 2023, exclusivement destinée au marché européen. Pendant ce temps, plusieurs projets ont été retardés ou abandonnés. Polestar a repoussé le lancement de son roadster 6, Tesla continue de reporter son Roadster et Audi a tout simplement mis fin à ses projets de voiture sportive électrique.

Les défis techniques d’un cabriolet électrique

Développer un cabriolet électrique demeure un exercice complexe. La suppression du toit réduit considérablement la rigidité structurelle du véhicule. Pour compenser, les ingénieurs doivent renforcer le châssis, ce qui augmente le poids. Or, chaque kilogramme supplémentaire pénalise l’autonomie, déjà affectée par la présence d’une batterie logée dans le plancher. La nouvelle plateforme Neue Klasse pourrait toutefois changer la donne. La future berline i3 devrait offrir une autonomie pouvant atteindre environ 700 kilomètres selon le cycle EPA, grâce à une architecture de 800 volts, une recharge rapide de 400 kW et un port NACS compatible avec le réseau de Tesla en Amérique du Nord. Même en perdant une partie de cette autonomie en raison des renforts structurels et d’une aérodynamique moins favorable, un cabriolet pourrait tout de même dépasser les 560 kilomètres, ce qui représenterait un résultat remarquable pour cette catégorie.

BMW dispose déjà de la clientèle

Contrairement à plusieurs jeunes constructeurs qui tentent de lancer des voitures électriques de niche, BMW possède déjà une clientèle fidèle pour ce type de véhicule. Aux États-Unis, la famille Série 4 s’est écoulée à près de 40 000 exemplaires l’an dernier, tandis que l’i4 a ajouté plus de 20 000 ventes supplémentaires. Le constructeur dispose donc déjà d’un réseau de concessionnaires, d’une image forte et d’une base de clients susceptibles d’adopter une version décapotable électrique.

Conclusion

La plateforme Neue Klasse, conçue dès le départ pour accueillir plusieurs silhouettes, permet justement de rentabiliser le développement d’une version cabriolet sans repartir d’une feuille blanche.Il faudra néanmoins rester prudent. Le lancement ne serait prévu qu’en 2028 et BMW n’a toujours rien officialisé. L’industrie automobile est remplie de projets prometteurs qui n’ont jamais dépassé le stade des rumeurs ou des prototypes, particulièrement dans les segments à faible volume comme les cabriolets.

Avec des renseignements d’Electrek


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Le constructeur étatsunien Ford est en voie de conclure un partenariat avec Geely, deuxième constructeur chinois en importance, afin de maintenir son usine espagnole à Valence en activité. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse organisée dans les murs de ce grand complexe manufacturier, le 23 juillet dernier.

Il s’agit d’un énième cas du genre, où un constructeur occidental a recours à un rival chinois pour dynamiser des installations ou corriger un problème avec sa gamme de produits. Mentionnons, notamment, Stellantis qui l’a fait avec Dongfeng et Leapmotor, tout comme Nissan avec Chery. C’est sans compter Mercedes-Benz qui s’est associé à Geely pour donner un nouveau souffle à sa marque Smart.

D’après un communiqué conjoint, Ford et Geely annoncent que l’usine espagnole produira cinq véhicules électriques destinés aux marchés européens. Certains seront pour Ford et d’autres pour Geely. Les nouveaux partenaires affirment que ces produits leur permettront de profiter d’économies d’échelle, tout en optimisant l’utilisation de ces installations.

Parmi ces cinq véhicules, Ford aura un nouvel utilitaire électrifié et un « nouveau membre de la famille Bronco », alors que Geely produira deux VUS électriques. Les premiers de ces nouveaux véhicules devraient quitter les chaînes d’assemblage en 2028. Le communiqué ne précise toutefois pas la nature du cinquième véhicule, qui ferait ses débuts d’ici 2029.

En outre, la production de l’utilitaire Kuga, seul modèle actuellement assemblé à Valence, doit être poursuivie sans interruption.

Dans le cadre de cette entente, Ford détiendra 66 % de la nouvelle entreprise et Geely Auto 34 %. Cette coentreprise modernisera les installations de l’usine pour hausser sa capacité de production à environ 500 000 véhicules.

Usine cinquantenaire

L’usine de Valence, dont la construction a commencé en 1973, est actuellement la plus grande qu’opère Ford en dehors des États-Unis. C’est en octobre 1976 qu’elle a livré ses premières Ford Fiesta, une sous-compacte qui est devenue rapidement très populaire sur le vieux continent.

Au fil des ans, la gamme de modèles assemblés dans cette usine s’est étoffée. En 2015, pas moins de sept modèles différents y étaient produits : les berlines et familiales Mondeo et Mondeo Vignale, les fourgons Transit Connect et Tourneo Connect, les fourgonnettes S-Max et Galaxy et l’utilitaire Kuga.

Depuis 2023, seul le Kuga, un modèle vieillissant, est encore en production. Ce modèle compact est un proche parent du Ford Escape, dont le dernier exemplaire a été assemblé aux États-Unis en décembre 2025.

En outre, cette usine dont la capacité de production annuelle se chiffre actuellement à 450 000 véhicules est clairement sous-utilisée. D’après l’hebdomadaire Automotive News de Détroit, moins de 100 000 Kuga y ont été produits en 2025.

3e partenariat avec la Chine

Rappelons, par ailleurs, que le partenariat avec Geely sera le troisième que Ford amorce avec un constructeur chinois.

Depuis 2001, le géant de Dearborn est associé à Changan Automobile. Ce constructeur, dont le siège social est à Jiangbei, est le cinquième en importance en Chine. Le partenariat qu’entretient Ford avec Changan était tripartite à l’origine. Mazda, qui en faisait également partie, s’en est retiré en 2012.

Par ailleurs, en 2022, Ford est également devenu partenaire de la Jiangling Motors Corp., un constructeur de Shanghai de moins grande envergure. Ces deux partenaires ont cependant mis fin aux activités de leur coentreprise en avril 2026.

Photos : Ford et Geely

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Ford procède à un important rappel de véhicules aux États-Unis. Le constructeur de Dearborn devra rappeler 565 691 exemplaires des Bronco et Bronco Raptor des années-modèles 2021 à 2026 en raison d’un problème pouvant entraîner un incendie dans le compartiment moteur. L’annonce a été faite vendredi par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’organisme américain responsable de la sécurité routière.

Le texte Ford rappelle plus de 565 000 Bronco et Bronco Raptor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile