Après des années de débats politiques et de négociations en coulisses, l’Union européenne semble prête à revoir à la baisse l’un de ses objectifs climatiques les plus ambitieux. Selon plusieurs sources, Bruxelles s’apprêterait à assouplir son projet d’interdiction complète des voitures à essence et diesel à compter de 2035.

Ce revirement survient après une pression soutenue de plusieurs acteurs de l’industrie automobile, notamment en Allemagne et en Italie, et ce malgré l’opposition de constructeurs comme Volvo et Polestar, qui appuyaient le plan initial.

De l’interdiction totale à une réduction de 90 %

La semaine dernière, Manfred Weber, chef du Parti populaire européen, a confirmé au quotidien allemand Bild que l’UE serait passée d’une interdiction totale des moteurs à combustion interne (ICE) à une réduction de 90 % des émissions d’ici 2035. Selon lui, une interdiction complète ne serait pas davantage envisagée pour 2040, sans toutefois préciser si une nouvelle échéance pourrait être fixée.

La Commission européenne doit présenter officiellement sa proposition révisée plus tard cette semaine.

L’Europe recule sur l’interdiction des voitures à essence et diesel | Auto123.com

Les hybrides rechargeables sauvés in extremis

« L’interdiction technologique des moteurs à combustion est retirée de la table », a affirmé Manfred Weber. Conséquence directe : les moteurs actuellement fabriqués en Allemagne pourraient continuer d’être produits et vendus, tout comme les hybrides rechargeables, y compris ceux offrant une autonomie électrique accrue.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, présent lors de la conférence de presse, a salué la décision, estimant qu’elle apporte enfin une véritable sécurité de planification à l’industrie automobile européenne.

Les carburants alternatifs gagnent du terrain

Déjà en décembre, Friedrich Merz avait écrit directement à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour demander que les véhicules à moteur thermique puissent continuer après 2035. Une démarche qui aurait été, selon Bruxelles, « très bien accueillie ».

Même si le texte officiel n’a pas encore été publié, le commissaire européen aux Transports durables, Apostolos Tzitzikostas, a laissé entendre que les carburants alternatifs occuperont une place plus importante dans le nouveau cadre réglementaire. Il a évoqué notamment les carburants à zéro ou faibles émissions, ainsi que les biocarburants avancés, comme solutions de conformité possibles.

Lecture nord-américaine : un signal fort pour l’industrie

Vu d’Amérique du Nord, ce changement de cap européen est loin d’être anodin. Il valide implicitement ce que plusieurs constructeurs affirment depuis des années : la transition 100 % électrique est plus complexe que prévu, tant sur le plan industriel que sur celui de l’acceptabilité sociale.

Cette décision européenne pourrait aussi influencer les politiques nord-américaines, où l’approche « multi-énergies » gagne clairement du terrain.

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Face à la montée en puissance des constructeurs chinois, l’Union européenne travaille à la création d’une nouvelle classe de véhicules électriques urbains, baptisée provisoirement « E car ». L’objectif est clair : réduire le prix des petites voitures neuves en assouplissant certaines exigences techniques, tout en maintenant un niveau de sécurité supérieur aux micro-véhicules actuels.

Cette nouvelle catégorie devrait être définie au cours des deux prochaines années et vise directement à protéger la compétitivité des constructeurs européens sur leur propre marché.

Des règles inspirées des kei cars japonaises

Le concept des E car rappelle fortement celui des kei cars japonaises, ces mini-voitures soumises à des limites strictes de dimensions et de puissance. L’UE envisagerait ainsi d’imposer des plafonds de taille et de performance afin de déterminer quels modèles pourront être homologués dans cette nouvelle catégorie.

Ce débat survient alors que, de l’autre côté de l’Atlantique, Donald Trump a récemment évoqué son intérêt pour légaliser les kei cars aux États-Unis.

Moins d’électronique, mais pas moins de structure

Pour atteindre un prix plus accessible, les futures E car conserveraient une structure rigide et des tests de collision complets. En revanche, plusieurs aides électroniques pourraient disparaître, notamment le freinage d’urgence autonome, la détection de fatigue ou d’inattention ou l’assistance au maintien dans la voie.

Selon les projections, cette approche permettrait de réduire le prix des citadines de 10 à 20 %, tout en les maintenant nettement plus sécuritaires que les micro-véhicules actuels.

Des exemptions fiscales pour attirer les acheteurs

Pour rendre ces modèles encore plus attrayants, l’UE envisage également des exemptions fiscales ciblées, afin d’encourager les acheteurs urbains à opter pour ces véhicules plutôt que pour des modèles importés à bas prix. La cible de prix évoquée par plusieurs sources européennes se situerait sous la barre des 15 000 € avant subventions, soit environ 17 600 $ US, un seuil stratégique pour démocratiser l’électrique en ville.

Le concept Dacia Hipster
Le concept Dacia Hipster | Auto123.com

Quels modèles pourraient se qualifier ?

Des modèles existants comme la Renault 5 E-Tech ou la future Twingo électrique pourraient théoriquement entrer dans la catégorie E car, mais leurs dimensions risquent d’être trop généreuses.

Un concept comme le Dacia Hipster semble toutefois coller parfaitement à l’esprit du projet. Ce modèle, long de 3 mètres et large de 1,55 mètre, peut accueillir quatre occupants et atteindre une vitesse maximale de 90 km/h. Il ne pèse que 800 kg.

Dacia estime qu’un tel véhicule pourrait être vendu sous les 15 000 €, tout en étant parfaitement adapté à un usage urbain.

La BYD Seagull
La BYD Seagull | Auto123.com

Un pari risqué face aux constructeurs chinois

Si l’intention est de freiner l’expansion des marques chinoises, le plan comporte une faille évidente : les mêmes règles s’appliqueront aussi à elles. BYD, déjà très active en Europe, pourrait facilement adapter sa Seagull (Dolphin Surf) ou développer un modèle spécifique pour cette catégorie.

Il faut rappeler que BYD est déjà le premier constructeur non japonais à avoir développé une kei car, preuve de sa capacité d’adaptation réglementaire. Même avec des droits d’importation atteignant parfois 45 %, les marques chinoises demeurent extrêmement compétitives sur le plan des prix.

Lecture nord-américaine : une approche pragmatique

Cette initiative européenne reconnaît implicitement une réalité que l’Amérique du Nord observe aussi : l’électrification ne peut pas reposer uniquement sur des véhicules coûteux et technologiquement surchargés. Le succès passera aussi par des véhicules simples, légers et adaptés aux usages urbains.

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Le texte L’Union européenne prépare une nouvelle catégorie de VÉ abordables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Auto123 apprend que la Polestar 3 poursuivra bel et bien sa route au Canada en 2026 contrairement au Volvo EX90. En effet, la semaine dernière, on lisait que Volvo ne commercialisera finalement pas son nouveau EX90. Le constructeur expliquait sa décision notamment en raison de la crise tarifaire qui oppose les États-Unis au reste du globe. 

Rappelons que l’usine de Ridgeville en Caroline du Sud, dans la région métropolitaine de Charleston, est responsable de l’assemblage du Volvo EX90 pour l’Amérique du Nord. Plutôt que de gonfler le prix pour le marché canadien ou encore de modifier la source d’approvisionnement pour les consommateurs de ce côté-ci de la frontière, Volvo a plutôt décidé de ne tout simplement pas commercialiser son VUS électrique de luxe au Canada. 

Étant donné le lien étroit qui unit les Volvo EX90 et le Polestar 3, on était en droit de s’inquiéter quant à l’avenir du Polestar 3 au Canada. Hugues Bissonnette, directeur général de Polestar Automotive Canada, a expliqué à Auto123 que « la décision de Volvo n’est pas reliée à Polestar Canada ; nous allons continuer de commercialiser la Polestar 3 au Canada en 2026 tel que prévu. » 

Polestar 3
Polestar 3 | Auto123.com

Une production qui passe de la Chine vers les États-Unis

Cela étant dit, l’homme à la tête de Polestar au Canada a également affirmé que « le Polestar 3 en 2025 était fabriqué en Chine. La production pour le calendrier 2026 sont prévues à Charleston aux États-Unis. » 

Pour l’heure, le constructeur n’affiche que l’échelle de prix pour l’année-modèle 2025 sur son site Internet destiné aux consommateurs. Il sera intéressant de constater, dans les semaines à venir, l’incidence qu’aura le changement de lieu de fabrication, dans le contexte de guerre tarifaire, sur l’échelle de prix du Polestar 3. 

Étant donné la surtaxe de 100% qui est imposée sur les véhicules électriques de fabrication chinoise par le gouvernement canadien depuis le 1er octobre 2024, on comprend la décision de la marque d’avoir trouvé changé la production de son modèle d’adresse. 

Pour 2026, le portfolio de Polestar ne comporte que deux modèles, soient les Polestar 3 et 4. 

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Le texte Le Polestar 3 poursuit sa route au Canada en 2026, contrairement au Volvo EX90 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’administration Trump présente la réforme des normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy) comme une mesure destinée à rendre les véhicules plus abordables. Or, une lecture attentive des documents de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) raconte une tout autre histoire : les automobilistes devraient ultimement payer plus, malgré un léger rabais à l’achat.

Des économies promises… mais effacées par le carburant

Selon la NHTSA, l’assouplissement des exigences de consommation permettrait aux constructeurs de réduire leurs coûts et de répercuter en moyenne 925 $ US en économies sur le prix d’achat d’un véhicule neuf. C’est ce message que le président Donald Trump a martelé à la Maison-Blanche, entouré de dirigeants de Ford, General Motors, Stellantis et de la National Automobile Dealers Association. Mais l’annexe technique de la proposition fédérale révèle que ces économies seraient plus que compensées par une hausse des dépenses en carburant. Résultat : les consommateurs paieraient au minimum 187 $ de plus sur la durée de vie du véhicule, même après l’économie initiale.

Un coût total de possession en hausse

Toujours selon la NHTSA, le coût total de possession d’une voiture ou d’un camion léger augmenterait de 187 $ à 506 $, principalement en raison d’une facture de carburant plus élevée, évaluée entre 1 112 $ et 1 431 $ pour les modèles de l’année 2031. Interrogé à ce sujet, un porte-parole de la NHTSA, Sean Rushton, a répliqué que l’analyse ne tenait pas compte des économies à la pompe générées par l’augmentation de la production pétrolière américaine. Il a aussi accusé l’administration Biden d’avoir fait grimper les prix avec son « mandat illégal sur les VÉ ».

Des hypothèses optimistes sur le prix de l’essence

Le calcul de la NHTSA repose sur une hypothèse clé : un prix de l’essence se maintenant entre 3 $ et 3,20 $ US le gallon jusqu’en 2050, avec même un passage sous la barre des 3 $ en 2028. Un scénario jugé optimiste par plusieurs analystes, surtout dans un contexte géopolitique et énergétique instable.

Rien ne garantit que les rabais seront transmis aux consommateurs

Autre bémol majeur : rien n’oblige les constructeurs à transférer ces économies aux acheteurs. La NHTSA reconnaît elle-même qu’elle suppose que la baisse des coûts réglementaires se traduira par des prix plus bas. Elle admet aussi ne pas disposer d’assez d’information pour analyser les stratégies de prix réelles des constructeurs. En clair, les fabricants pourraient très bien absorber ces économies au lieu de réduire les prix affichés.

Des véhicules toujours plus chers malgré tout

Le contexte du marché complique encore davantage l’équation. En septembre, le prix moyen de transaction d’un véhicule neuf a franchi les 50 000 $ US, un sommet historique selon Kelley Blue Book. Il a légèrement reculé en octobre, à 49 766 $, notamment après la fin des crédits fédéraux pour les véhicules électriques. Même si les VÉ tirent la moyenne vers le haut, les consommateurs continuent de privilégier les véhicules plus gros et plus luxueux, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix. Comme le résume Jessica Caldwell, analyste chez Edmunds : « Si on voulait vraiment rendre les véhicules plus abordables, je ne suis pas certaine que les normes CAFE seraient l’outil que je choisirais. »

Un risque juridique réel pour l’administration Trump

Au-delà des chiffres, cette stratégie expose aussi l’administration à des contestations judiciaires. La loi exige que les normes CAFE visent le niveau maximal d’économie de carburant technologiquement réalisable, en tenant compte de la conservation de l’énergie. Or, mettre l’accent sur le prix de transaction plutôt que sur l’efficacité énergétique pourrait être perçu comme un détournement de l’objectif légal du programme. Comme le souligne John Miller, directeur général chez TD Cowen : « Les normes CAFE ne sont pas conçues pour réduire le prix des voitures, mais pour les rendre plus efficaces. Et c’est exactement ce que les opposants à cette réforme vont faire valoir devant les tribunaux. »

Lecture nord-américaine : une fausse bonne idée

Cette réforme illustre bien un paradoxe nord-américain : vouloir réduire le prix des véhicules sans s’attaquer aux véritables moteurs de l’inflation automobile — la taille, la puissance et l’équipement. En bout de ligne, payer moins à l’achat pour payer plus à la pompe n’a rien d’une victoire pour le consommateur.

Avec des renseignements d’Automotive news.

Le texte Une réforme des normes CAFE qui coûtera plus cher aux consommateurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Certains rappels passent inaperçus. D’autres font les manchettes. En 2024 et 2025, une série de rappels majeurs appartient clairement à cette deuxième catégorie. Et le point commun est de plus en plus évident : les moteurs. En avril, General Motors a rappelé environ 721 000 V8 de 6,2 litres. Toyota a suivi avec plus de 102 000 V6 biturbo, un chiffre révisé à la hausse par la suite. Honda a rappelé près de 250 000 V6, tandis que Stellantis gère des problèmes touchant plus de 112 000 quatre-cylindres turbo. Au total, plus de cinq millions de moteurs, issus d’au moins cinq constructeurs, sont rappelés ou sous enquête fédérale aux États-Unis. Une situation coûteuse, difficile à justifier publiquement et risquée pour la crédibilité des marques.

Le vrai problème : tolérances extrêmes et huiles ultra-fluides

Selon Automotive News, ces rappels ont une origine commune : la combinaison d’huiles moteur très légères et de tolérances d’usinage extrêmement serrées. Depuis des décennies, les constructeurs réduisent la cylindrée pour améliorer la consommation. Pour conserver les performances, ils maximisent l’efficacité thermique et la puissance spécifique. Résultat : des moteurs plus sophistiqués, mais aussi beaucoup plus sensibles. Ces mécaniques ne peuvent fonctionner qu’avec des huiles ultra-fluides comme la 0W-16 ou la 0W-20, essentielles pour réduire les pertes par friction et atteindre les cibles de consommation. Le revers de la médaille, c’est que ces huiles opèrent dans des marges de lubrification microscopiques.

Des imperfections invisibles… aux conséquences majeures

Autrefois, des tolérances plus larges permettaient d’absorber de minuscules défauts d’usinage. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le moindre résidu — copeaux métalliques, sable ou débris de fabrication — peut provoquer une défaillance catastrophique en peu de temps. Les exemples abondent :

  • GM : usure prématurée de coussinets, défauts de vilebrequin et présence de copeaux métalliques dans les circuits de lubrification sur les V8 LS. Le remplacement d’un moteur peut prendre jusqu’à 18 heures, et la facture dépasse 1 milliard de dollars.

  • Toyota : le V6 biturbo V35A du Tundra a souffert de débris métalliques issus de l’usinage. L’ampleur du problème a forcé Toyota à élargir le rappel à plus de 227 000 moteurs.

  • Honda : problèmes liés aux coussinets et aux bielles sur certains V6.

  • Stellantis : présence de sable — un résidu du processus de fabrication — dans certains moteurs rappelés.

Une facture qui dépasse les 8 milliards $

Toujours selon Automotive News, l’ensemble de ces rappels représenterait plus de 8 milliards de dollars US en pertes pour l’industrie. Hyundai en absorberait la plus grande part, avec environ 5 milliards $ liés au rappel de 3,3 millions de moteurs pour débris métalliques, boulons de bielle défectueux et segments de piston mal installés.

Opinion d’expert : le prix de la sophistication

Les moteurs modernes sont de véritables bijoux technologiques. Lorsqu’ils sont assemblés parfaitement, ils offrent plus de puissance, plus d’efficacité et de meilleures performances que jamais. Le problème, c’est que le niveau de perfection exigé aujourd’hui laisse zéro marge d’erreur, même pour les meilleurs constructeurs de la planète. À notre avis, on atteint ici une limite industrielle claire : la quête d’efficacité maximale rend les moteurs moins tolérants aux imperfections, ce qui transforme un défaut microscopique en rappel massif. La technologie progresse, mais la robustesse perçue — et la confiance des consommateurs — en paie parfois le prix.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Les huiles moteurs modernes remisent en question provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis poursuit les célébrations du 85e anniversaire en lançant une nouvelle édition spéciale de son Jeep Wrangler. Baptisée Whitecap, cette édition commémorative fait un clin d’oeil au Jeep CJ-Universal d’antan. 

Cette nouvelle version à saveur nostalgique se démarque entre autres par les éléments suivants: le toit rigide peint en blanc brillant, la calandre emblématique avec peinte, elle aussi en Blanc Brillant, es élargisseurs d’ailes de la même couleur que la carrosserie ainsi que les inscriptions « 1941 » en Blanc Brillant sur le capot. Les consommateurs peuvent aussi sélectionner en option le toit Sky One-Touch Power Top avec accent Blanc Brillant. 

Le Jeep Wrangler Whitecap 2026 s’inscrit dans la stratégie de Stellantis de dévoiler une nouvelle édition spéciale chaque mois pendant un an. Le mois dernier, le constructeur a levé le voile sur Jeep Wrangler Moab 392 2026. 

Jeep Wrangler Whitecap 2026 - Vue de 3/4 avant
Jeep Wrangler Whitecap 2026 – Vue de 3/4 avant | Auto123.com

4 cylindres ou V6 

La nouvelle édition Whitecap du Jeep Wrangler 2026 peut être livrée avec les versions Sahara et Rubicon du Wrangler. Cet habillage esthétique peut autant être combiné avec le moteur V6 Pentastar de 3,6 L qu’avec le bloc turbocompressé à quatre cylindres de 2,0 L. 

Il est intéressant de souligner que l’édition Whitecap peut être jumelée avec n’importe laquelle des teintes de la palette de couleurs du Jeep Wrangler. 

Hommage à l’héritage de la marque Jeep

Dans le communiqué de presse émis par Stellantis, le chef de la marque n’a pas mâché ses mots à l’égard de cette nouvelle édition du Wrangler. « Le Jeep Wrangler Whitecap est plus qu’une édition spéciale, c’est une déclaration », a exprimé Bob Broderdorf, le chef de la marque Jeep. « Il rend hommage à l’héritage de la marque Jeep tout en introduisant un look bicolore saisissant qui attire les regards dans les sentiers. Comme chaque modèle de la série, le Whitecap est conçu pour se démarquer — il s’agit d’un véritable clin d’œil à la légendaire histoire de la marque. Avec plus de façons que jamais de personnaliser et de configurer, nous offrons aux propriétaires de Jeep la liberté de rendre leur Wrangler vraiment unique. »

Au moment d’écrire ces lignes, le prix du Jeep Wrangler Whitecap 2026 n’a pas encore été divulgué. Il en est de même pour sa date d’arrivée chez les concessionnaires du Canada. 

Jeep Wrangler Whitecap 2026 - vue arrière
Jeep Wrangler Whitecap 2026 – vue arrière | Auto123.com
Jeep Wrangler Whitecap 2026: le blanc à l’honneur | Auto123.com
Jeep Wrangler Whitecap 2026: le blanc à l’honneur | Auto123.com

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Le texte Jeep Wrangler Whitecap 2026: le blanc à l’honneur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia frappera un grand coup au début de 2026 en lançant la voiture électrique la plus abordable du marché canadien. La nouvelle Kia EV4, une berline compacte entièrement électrique, affichera un prix de départ sous la barre des 40 000 $, avant les frais de livraison et autres frais obligatoires.

Un prix plancher inédit pour un VÉ au Canada

Kia Canada a confirmé le 12 décembre que la Kia EV4 de base aura un PDSF de 38 995 $. Elle devient ainsi la voiture électrique la moins chère offerte au pays, devançant la Fiat 500e, qui débute à 39 995 $ avant livraison. Jusqu’ici, la citadine de Fiat (Stellantis) était la seule électrique vendue sous le seuil psychologique des 40 000 $.

Une stratégie claire d’accessibilité

Selon David Sherrard, directeur de la planification stratégique chez Kia Canada, l’arrivée de l’EV4 illustre la volonté du constructeur coréen de démocratiser l’électrification. « La Kia EV4 propose la première berline 100 % électrique réellement accessible aux Canadiens, sans compromis sur la technologie, le design ou le plaisir de conduire », affirme-t-il.

Une berline électrique moderne et bien équipée

Dévoilée en version de production au Salon de l’auto de New York au printemps dernier, la Kia EV4 se distingue par une silhouette basse et moderne. Initialement prévue pour le Canada et les États-Unis simultanément, sa commercialisation américaine a été retardée, laissant le marché canadien en priorité. Les carnets de commandes sont déjà ouverts au pays.

Deux batteries et jusqu’à 552 km d’autonomie

La Kia EV4 propose deux configurations de batterie. Une batterie standard jusqu’à 391 km d’autonomie et une autonomie prolongée  jusqu’à 552 km. Elle est équipée d’un port NACS (North American Charging Standard) et peut récupérer environ 70 % de sa charge en 30 minutes sur une borne de recharge rapide DC — un atout important pour les longs déplacements.

Cinq versions, traction ou rouage intégral

Au Canada, la EV4 sera offerte en cinq versions :

  • Quatre versions à traction avant (FWD), disponibles dès maintenant à la commande

  • Une version GT-Line Limited à rouage intégral (AWD), attendue plus tard en 2026

Importée de Corée, une gamme électrique en expansion

La Kia EV4 sera importée de Corée du Sud. Elle s’ajoute à une gamme électrique déjà bien établie comprenant les EV6, EV9 et le Niro EV. Kia prévoit également le lancement du VUS compact EV5 au Canada en 2026.

Le vrai prix sur la route

Kia Canada n’a pas encore confirmé le prix tout inclus, mais en tenant compte des frais habituels — 2 150 $ de transport et préparation et environ 899 $ de frais de concession — le prix d’entrée réel devrait se situer autour de 42 000 $. À ce prix, la Kia EV4 risque de devenir un point de bascule sur le marché canadien. Elle mettra une pression directe sur les constructeurs chinois absents du marché et sur les marques établies qui peinent encore à offrir des VÉ réellement abordables.

Avec des renseignements d’Automotive News.

Le texte La Kia EV4 2026 deviendra la voiture électrique la moins chère au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour souligner ce qui aurait été le 90e anniversaire de Ferdinand Alexander Porsche — petit-fils du fondateur de la marque et créateur de la 911 originale — Porsche lance une édition spéciale, la 911 GT3 90 F.A. Porsche. Seulement 90 exemplaires seront assemblés pour la planète, chacun affichant un prix de départ de 387 000 $ US.

Une création signée Sonderwunsch et la famille Porsche

Développée via le programme de personnalisation Sonderwunsch, cette GT3 unique a été conçue en collaboration avec Mark Porsche, le plus jeune fils de F.A. Porsche. L’objectif : capturer l’esprit d’un designer qui a défini l’ADN esthétique de la marque et fondé Porsche Design, réputé pour ses montres et accessoires haut de gamme.

Une teinte F.A. Green inspirée de sa propre 911

L’élément le plus frappant est la peinture métallisée F.A. Green, clin d’œil à la Oak Green 911 que le designer conduisait dans les années 1980.

On ajoute des roues Sport Design Noir Satin, normalement indisponibles sur la GT3 Touring, et des écussons Porsche style 1963 au centre des moyeux. À l’arrière, une plaque dorée arbore le logo 90 F.A. Porsche.

Sous le capot arrière, rien ne change : le fabuleux flat-6 atmosphérique de 4,0 litres livre toujours 502 chevaux et 331 lb-pi, associé à une boîte manuelle à six rapports.

Un habitacle inspiré du veston préféré du designer

L’hommage se poursuit à bord grâce à un tissu F.A. grid-weave aux accents noir, vert, brun truffe, crème et bordeaux. On le retrouve aux sièges, dans la boîte à gants et même sur le tapis du coffre avant.
Le reste de l’intérieur adopte un cuir Club Truffle Brown avec surpiqûres Limestone. Deux plaques portant la signature de F.A. Porsche décorent l’habitacle, tandis que le pommeau rond du levier de vitesse est en noyer à pores ouverts.
Le chronographe Sport Chrono au centre de la planche de bord reçoit un design inspiré de la montre Chronograph 1, pièce unique créée pour F.A. Porsche.

Personnalisation poussée et exclusivité absolue

Chaque acheteur sera invité à une consultation personnelle afin d’assurer l’unicité de son exemplaire, tout en respectant l’hommage au designer légendaire. Une voiture est déjà réservée à Mark Porsche.

Les propriétaires recevront aussi un sac de voyage Porsche Design et une édition spéciale de la Porsche Design Chronograph 1. Cette montre revient à l’esthétique originale : cadran noir mat, indices blancs fluorescents, initiales F.A. Porsche et un rotor stylisé sur les roues de la GT3. Chaque exemplaire est numéroté sur 90 et une sangle en cuir brun assortie à l’intérieur de la voiture est incluse.

Produite en Suisse dans la manufacture Porsche Design, la montre complète une voiture construite à Zuffenhausen, dont la production débutera mi-2026.

Le texte Une GT3 en hommage à Ferdinand Alexander Porsche. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alef Aeronautics, une jeune entreprise de Californie déterminée à concrétiser l’un des plus vieux fantasmes de la mobilité, amorce une nouvelle étape majeure : le début de la fabrication du Model A Ultralight à son siège social. Présenté d’abord sous forme de rendu CGI — déclenchant un torrent de scepticisme —, le projet de voiture volante avance à vitesse grand V.

Le Model A Ultralight : les premières unités arrivent cette année

Avant la production du Model A final, Alef lancera une version préliminaire, le Model A Ultralight, similaire au prototype montré dans les démonstrations de vol tenues plus tôt cette année. Les premières unités doivent être remises d’ici la fin de 2025, mais elles ne seront destinées qu’à quelques investisseurs précoces, qui agiront comme bêta-testeurs en conditions réelles. Le PDG Jim Dukhovny confirme que les véhicules sont assemblés à la main et subiront une batterie de tests intensifs. Alef formera également les premiers utilisateurs pour assurer utilisation sécuritaire, maintenance et conformité réglementaire.

Une technologie complètement unique

Malgré son nom, le Model A n’est pas techniquement une voiture. L’engin adopte une cabine gyroscopique rotative, un système de propulsion électrique réparti avec hélices dissimulées, et offre deux places. Il comprend aussi un système de détection et d’évitement d’obstacles, un mode d’atterrissage plané, une stabilisation par élevons et un parachute balistique. Sur la route, il sera classé LSV (low-speed vehicle), limité à 40 km/h, une sorte de voiturette surdouée. Mais dès qu’un embouteillage bloque la route, le Model A peut décoller verticalement. Alef revendique une autonomie de 321 km sur route et de 177 km en vol, en mode 100 % électrique.

Un futur dépendant de la réglementation

Alef a obtenu une certification spéciale de navigabilité de la FAA en 2023, mais ce n’est qu’un premier pas. Pour qu’un client puisse l’utiliser librement, il lui faudra un permis de conduire et une licence de pilote. La réglementation entourant les véhicules hybrides route-air demeure embryonnaire, ce qui explique l’absence d’un calendrier clair pour la production finale à grande échelle. Le prix demandé pour un Model A est fixé à 300 000 $ US. Les réservations commencent à 1 500 $ pour passer en priorité, ou 150 $ pour entrer plus loin dans la file.

Une berline volante déjà en préparation

Alef travaille aussi sur une version berline du Model A pour quatre passagers. Elle offrirait le double d’autonomie, serait entièrement autonome, et viserait une commercialisation vers 2035 — une échéance lointaine qui témoigne des défis réglementaires et techniques encore à franchir.

Le texte Alef lance officiellement la production de la première « vraie » voiture volante provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Vatican se met encore plus au vert. Le pape Léon XIV vient d’ajouter à sa flotte un BMW iX xDrive60 M Sport, un VUS électrique de luxe remis directement par le constructeur allemand. La remise officielle, tenue au Vatican en présence du PDG de BMW Oliver Zipse et du président de BMW Italie Massimiliano Di Silvestre, sert autant de message climatique que de vitrine internationale pour la stratégie électrique du groupe. Contrairement aux papemobiles sur mesure, ce iX demeure un véhicule de série, prêt à s’intégrer discrètement au parc du Vatican lorsque le souverain pontife n’est pas en déplacement officiel.

Un iX xDrive60 M Sport puissant et bien équipé

Le modèle offert est un iX xDrive60 M Sport, un VUS électrique bimoteur à rouage intégral, développant plus de 500 chevaux. Le 0-100 km/h se fait en quelques secondes, tout en procurant une autonomie de plusieurs centaines de kilomètres selon les conditions. La recharge rapide DC permet de récupérer une part importante de capacité en moins d’une heure — un atout même dans un micro-État comme le Vatican pour les déplacements quotidiens. BMW positionne d’ailleurs l’iX comme fer de lance de sa transition électrique, en parallèle de ses futurs VUS à batterie comme le prochain iX3, qui se mesurera au BMW X3 2026 dans la gamme traditionnelle.

Un symbole fort pour le Vatican et pour BMW

Le Vatican utilise déjà quelques véhicules électriques, mais ce iX n’est pas destiné aux défilés. Il servira plutôt de transport général pour le pape et son entourage, renforçant le message d’adoption d’une mobilité propre par les grandes institutions. Pour BMW, l’occasion est idéale : l’intérieur raffiné de ses VUS électriques — dont le volant pâle prévu sur certaines versions de l’iX3 — profite ici d’une exposition mondiale. Même si le iX passe le plus clair de son temps à effectuer des trajets silencieux entre les réunions du Vatican, l’image est forte : l’un des VUS électriques les plus avancés au monde roule maintenant au service du Saint-Siège.

Le texte Le pape ajoute une BMW à sa collection provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile