Pour tout amateur de vieilles voitures ou d’anciennes camionnettes ou de véhicules utilitaires, le climat qui prévaut au Québec est assurément celui qui est le plus mortel pour leur préservation. En fait, ce n’est pas tant la météo que tous les produits qui sont déposés sur les routes pour l’affronter qui finissent par avoir raison de nos véhicules. Le calcium fait des ravages incroyables au fil du temps.

Voilà pourquoi on voit plus rarement sur nos routes des modèles qui roulent toujours après 15 ans, 20 ans, voire 25 ans. À moins d’être remisé l’hiver, il est très difficile pour un modèle de survivre à l’épreuve du temps en étant soumis à notre réalité hivernale.

Voilà pourquoi l’on se fascine toujours à voir de vieux véhicules toujours en circulation lorsqu’on visite la Californie, l’Arizona ou encore le Nouveau-Mexique. En fait, tout endroit où le climat est chaud et sec est propice à la conservation des modèles, ce qui fait que l’on trouve beaucoup de perles rares.

Il y a d’autres endroits où le climat se montre plus respectueux des vieux véhicules, comme l’ouest de notre continent. Nous pourrions vous parler longuement des bijoux que l’on peut retrouver dans les États américains de l’Oregon et de Washington, mais si vous le voulez bien, nous allons aujourd’hui nous concentrer sur ce que l’on peut apercevoir en Colombie-Britannique, chez nous, au Canada, là où le climat est aussi facilitateur.

En décembre dernier, nous nous trouvions du côté de Nanaimo, sur l’île de Vancouver, pour la tenue d’un événement Lexus. Lors de notre arrêt pour le dîner, mon partenaire de route et moi avons décidé de prendre 20 minutes pour arpenter les rues d’une petite ville avant de reprendre la route. Voici ce qui nous est tombé sous la main.

Ne vous attendez pas à voir seulement des perles et des classiques impeccables. Seulement, vous allez voir, à travers un simple quartier, à quel point on peut retrouver là-bas des véhicules qui ne roulent plus depuis des décennies ici, simplement parce que le climat leur permet de survivre plus longtemps là-bas.

1 — Ford Escape

À quand remonte la dernière fois où vous avez aperçu sur nos routes un Ford Escape de première génération, soit du début des années 2000 ?

2 — Honda Accord

Et que dire d’une Honda Accord de la fin des années 80 ? Celles que l’on voit chez nous sont des exemplaires que l’on remise l’hiver pour ne rouler que l’été. Là, c’est clair, cette voiture est utilisée à l’année.

3 — BMW Série 3

La même réflexion tient pour cette BMW de la génération 1999-2005 que les passionnés appellent E46. Elles ont roulé en quantité industrielle chez nous, mais elles sont devenues très rares sur les routes. En Colombie-Britannique, on en croise encore tous les jours.

4 — Suzuki Sidekick

Le Suzuki Sidekick et tous les modèles jumeaux qui ont été proposés dans les années 90 ne sont pas exceptionnels à l’autre bout du pays. En fait, on en voit beaucoup. À un certain moment donné, dans un stationnement, nous avons croisé coup sur coup un Pontiac Sunrunner ainsi qu’un GMC Sunrunner, de petits VUS qui ont été vendus exclusivement au Canada pendant quelques années au début des années 90. Ici, on n’en voit plus. Là-bas, les gens les utilisent toujours au quotidien.

5 — Chevrolet Advance Design

Les premières camionnettes commercialisées par General Motors après la Deuxième Guerre mondiale s’inscrivaient sous la série Advance Design. Elles ont été proposées de 1947 jusqu’au tournant de 1955 (brièvement et parallèlement à la série suivante, Task Force). On voit bien que ce modèle est un projet, mais nous n’allions pas oublier de l’inclure dans ce reportage.

6 — GMC/Chevrolet Tracker

Tiens, un autre…

7 — Toyota RAV4

Les Toyota RAV4 de première génération sont pratiquement inexistants chez nous. Nous en avons croisé près d’une dizaine sur les routes lors de nos deux journées là-bas, sans compter ceux qui reposent dans les entrées de garage, en attente d’un peu de soin. Attardez-vous à l’état de la carrosserie, toujours en bonne condition. On parle quand même d’un véhicule qui a plus de 25 ans.

8 — Oldsmobile Alero et Pontiac Montana

Un duo que vous auriez pu croiser dans un quartier résidentiel du Québec il y a 20 ans, pas en 2025. On ne parle pas de véhicules exceptionnels, mais pensez aux gens qui les utilisent toujours et aux économies réalisées avec la possession d’un modèle sur une si longue période.

9 — Ford Thunderbird Turbo Coupe

Si vous apercevez ce modèle au Québec, c’est assurément dans un rassemblement automobile l’été, mais pas en plein cœur d’un mois de décembre dans une vulgaire entrée de garage.

10 — Camionnette Mercury

Les véhicules de la Colombie-Britannique ont beau se préserver plus longtemps, la restauration de modèles demeure une réalité là-bas, comme chez nous. Cette camionnette Mercury du début des années 60, une exclusivité canadienne, soit dit en passant, nous en fournit un bel exemple.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Ces véhicules qui survivent grâce au climat de la Colombie-Britannique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’année s’achève, l’heure est aux bilans dans le monde automobile. Si la plupart des rappels concernent des enjeux techniques classiques, 2025 a réservé son lot de cas surprenants. Voici notre top 5 des rappels les plus farfelus, sélectionnés pour leur originalité. Bien sûr, un rappel demeure une mesure de sécurité sérieuse, mais certains forcent le sourire ou, à tout le moins, l’étonnement !

1. Chevrolet Equinox EV : trop silencieux pour être remarqué

Numéro un incontesté : les Chevrolet Equinox EV 2025-2026 (20 824 unités au Canada) ont été jugés trop timides par Transports Canada. Leur signal sonore, censé avertir les piétons à basse vitesse (moins de 10 km/h), n’émet qu’un murmure indétectable pour les cyclistes ou les malvoyants. Résultat : une mise à jour logicielle gratuite est nécessaire pour augmenter le volume. Ironiquement, le modèle avait fait l’objet d’un rappel inverse en 2024 parce que son alerte était trop forte !

Un convoi de ID.Buzz...
Un convoi de ID.Buzz… | Auto123.com

2. Volkswagen ID. Buzz : une banquette trop généreuse

Le charmant ID. Buzz 2025 (771 unités au Canada et 5 637 aux États-Unis) présente un défaut de conception singulier : sa banquette arrière mesure plus de 48 pouces de large. Selon la norme FMVSS, un tel espace devrait accueillir trois passagers, mais le véhicule n’est équipé que de deux ceintures de sécurité à cet endroit. Pour corriger le tir, Volkswagen ajoutera des panneaux rigides afin de « rétrécir » visuellement l’espace. Une bourde de conception européenne face à une réglementation américaine stricte.

Jeep Wrangler Rubicon 4xe
Jeep Wrangler Rubicon 4xe | Auto123.com

3. Jeep 4xe : du sable au cœur du moteur

Imaginez du sable de fonderie piégé à l’intérieur des moteurs 2,0 L des Jeep Wrangler et Grand Cherokee 4xe 2023-2025 (112 859 unités mondiales, dont 5 658 au Canada). Ce résidu granuleux risque de provoquer des pannes, des pertes de puissance ou même des incendies. Stellantis inspecte et remplace les moteurs sans frais, tandis que les propriétaires sont invités à guetter tout cliquetis suspect. Quelle ironie que le sable vienne à bout de l’un des meilleurs aventuriers du monde automobile !

Top 5 des rappels automobiles les plus bizarres de 2025 | Auto123.com

4. Ford : la caméra de recul fantôme

Ford a frappé fort avec 1,46 million de véhicules (Mustang, F-250, Edge 2015-2019) dont les écrans affichent des images déformées ou totalement noires lors de la marche arrière. Adieu la visibilité, bonjour les risques de collision. Une simple mise à jour logicielle gratuite permet de corriger le problème, mais ce cas n’est qu’un des 152 rappels émis par Ford au cours de l’année.

 

Ford Maverick
Ford Maverick | Auto123.com

5. Ford Maverick et Escape : l’étiquette fatale

Le clou du spectacle revient à ce rappel ultra-ciblé ne visant que deux véhicules : un Maverick et un Escape 2025. Un fournisseur a mal étiqueté les boîtiers électroniques (ECU), entraînant un risque de surchauffe et de défaillance des freins. Ford a dû rapatrier ces deux exemplaires spécifiques pour une simple correction d’étiquetage.

Tous les rappels sont importants et les propriétaires doivent s’assurer de faire effectuer les réparations nécessaires. Mais avouez que certains cas ont de quoi faire sourire…

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Le texte Top 5 des rappels automobiles les plus bizarres de 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des années de rumeurs et de demandes insistantes, Ram dévoile officiellement le tout premier Power Wagon équipé du légendaire moteur turbodiesel Cummins HO de 6,7 L. Résultat : 430 chevaux et un couple diesel de base inégalé de 1 075 lb-pi, une première pour ce modèle emblématique. Ce nouveau venu conserve son titre de camionnette pleine grandeur la plus capable hors route, tout en ajoutant une autonomie et une force de traction qui transforment son rôle pour le travail comme pour l’aventure.

Une mécanique taillée pour l’extrême

Le moteur Cummins HO est jumelé à la boîte automatique TorqueFlite HD à huit rapports et à un nouveau rapport de pont de 3,42:1, optimisé pour le remorquage et l’efficacité énergétique. Le réservoir de 117 litres permet une autonomie estimée pouvant dépasser les 1 500 km, un atout majeur pour l’overlanding dans le Nord canadien.

Le Power Wagon le plus capable de l’histoire

Le Power Wagon diesel conserve tout l’arsenal qui a fait sa réputation :

  • Différentiels avant et arrière à verrouillage électronique
  • Amortisseurs Bilstein monotubes
  • Barre stabilisatrice avant déconnectable électroniquement (exclusivité du segment)
  • Suspension arrière à cinq bras exclusive au segment
  • Plaques de protection complètes, rails Mopar et pneus tout-terrain de 34 pouces

Pour la première fois, il peut aussi recevoir la préparation pour attelage à sellette ou col de cygne ainsi qu’une suspension arrière pneumatique autonivelante, élargissant nettement son champ d’utilisation.

Remorquage et charge utile sans compromis

Avec près de 9 072 kg (20 000 lb) de capacité de remorquage et environ 1 360 kg (3 000 lb) de charge utile, le Power Wagon diesel devient un véritable couteau suisse pour les travailleurs et les amateurs de plein air.

Disponibilité au Canada

Le Ram Power Wagon 2027 diesel arrivera chez les concessionnaires au cours de la seconde moitié de 2026. Les prix seront annoncés plus près du lancement. Chez nos voisins du sud, les prix débutent à un peu plus de 88 000 $.

 

Le texte Le Ram Power Wagon 2027 offert en version Diesel provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram a officiellement confirmé le retour du légendaire TRX dans un court métrage intitulé Resurrection, présenté par Tim Kuniskis. Après une brève pause, le supertruck reprend sa place au sommet de la hiérarchie des camionnettes nord-américaines, devenant à nouveau le pickup à essence de production le plus rapide et le plus puissant au monde.

777 chevaux pour dominer la meute

Sous le capot du Ram 1500 SRT TRX 2027 se cache le célèbre V8 HEMI suralimenté de 6,2 litres, maintenant porté à 777 chevaux et 680 lb-pi de couple. Cette cavalerie permet au TRX d’abattre le 0 à 96 km/h en seulement 3,5 secondes et d’atteindre 190 km/h, des chiffres qui laissent ses rivaux loin derrière. La puissance est transmise aux quatre roues par une boîte automatique TorqueFlite à huit rapports et une transmission intégrale permanente calibrée pour la performance hors route.

Une suspension pensée pour les terrains extrêmes

Le TRX évolue avec une nouvelle génération d’amortisseurs adaptatifs Bilstein Black Hawk e2 et un système Ram Active Terrain Dynamics qui ajuste en temps réel la réponse de la suspension et du contrôle de stabilité. Le débattement atteint jusqu’à 356 mm à l’arrière, ce qui place ce Ram dans une catégorie à part pour les amateurs de dunes, de pistes forestières et de sentiers canadiens hostiles.

L’édition Bloodshot Night, pour les amateurs de spectacle

Pour souligner ce retour, Ram propose l’édition Bloodshot Night, reconnaissable à sa carrosserie bicolore avec toit noir Blacktop, à sa bande centrale rouge Flamme et à ses accents intérieurs en fibre de carbone rehaussés de rouge. Des emblèmes TRX exclusifs, des roues beadlock et des détails graphiques distinctifs complètent cette version au caractère assumé.

Luxe, technologie et conduite mains libres

À bord, le TRX offre un niveau de raffinement inégalé dans le segment. L’écran central Uconnect 5 de 14,5 pouces domine la planche de bord, épaulé par un combiné numérique de 12,3 pouces et un affichage tête haute couleur. Les sièges avant chauffants, ventilés et massants, de même que les sièges arrière inclinables et ventilés, transforment ce muscle truck en véritable salon roulant. Pour la première fois, la conduite assistée mains libres Active Drive Assist de niveau 2+ est livrée de série, faisant du TRX le seul pickup hors route haute performance à essence à proposer cette technologie.

Arrivée prévue en 2026

Le Ram 1500 SRT TRX 2027 est attendu chez les concessionnaires canadiens dans la seconde moitié de 2026. Les prix seront dévoilés à l’approche du lancement, mais Ram promet déjà plus de puissance par dollar que tout autre camion hors route pleine grandeur. Le Canada n’a pas annoncé de prix, mais la barre a été fixé à 100 000 $ pour une version sans option aux États-Unis.

 

Le texte Le prédateur de Ram est de retour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 1er janvier 1853, la ville de Cincinnati, en Ohio, entrait dans l’histoire en mettant en service le premier camion de pompiers à vapeur véritablement fonctionnel au monde. L’engin portait le nom d’« Uncle Joe Ross », en hommage au conseiller municipal qui avait défendu le projet.

Une machine en avance sur son temps

Mis au point par Abel Shawk et Alexander Latta, l’« Uncle Joe Ross » a nécessité neuf mois de fabrication et un investissement colossal pour l’époque : 10 000 $ US. Sa capacité était phénoménale : elle équivalait à celle des six plus grosses pompes manuelles à double moteur de l’époque. En opération, la machine alimentait trois équipes de pompiers en eau tout en projetant simultanément un puissant jet directement sur les flammes.

Le coup d’envoi de la professionnalisation

L’efficacité de la machine a été telle que, dès 1854, les citoyens de Cincinnati ont amassé suffisamment de fonds pour acheter un deuxième camion à vapeur, baptisé « Citizen’s Gift ».

Séduits par la performance de cette technologie, les élus municipaux ont alors décidé de créer un service d’incendie professionnel, abandonnant progressivement le modèle fondé sur le bénévolat.

Des chevaux à la motorisation complète

Moins de dix ans plus tard, le service d’incendie de Cincinnati devenait l’un des premiers corps de pompiers entièrement motorisés aux États-Unis. La transition s’est poursuivie pendant plus d’un siècle, jusqu’à l’arrivée du premier camion diesel en 1969.

 

Le texte 1 er janvier 1853 : naissance du premier camion de pompiers à vapeur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un communiqué pour le moins laconique diffusé le 23 décembre, Kosmera annonce le dévoilement d’une paire de prototypes haut de gamme à motorisation électrique au salon CES de Las Vegas, qui ouvre ses portes dans quelques jours. Ce communiqué ne dit pas, toutefois, que ces voitures sont une création de Dreame Technology, un important fabricant chinois d’aspirateurs robotisés !

En effet, même la page LinkedIn de Kosmera fait abstraction de ce « petit » détail. C’est en fouillant les méandres d’internet qu’on découvre que cette nouvelle marque a été créée par la Xing Chen Future (Suzhou) Automotive Technology Co. (aussi connue sous le nom de Star Future (Suzhou) Automobile Technology Co.), une entreprise établie à Suzhou, ville située à l’est de Shanghai. Cette entreprise a d’ailleurs enregistré cette marque de commerce aux États-Unis le 3 décembre dernier.

Or, derrière cette entreprise, on découvre Dreame Technology, un important fabricant d’appareils électroniques en tous genres et un des plus importants fabricants d’aspirateurs robotisés !

C’est en août dernier que Dreame a annoncé son intention de se lancer dans la fabrication des véhicules électriques haut de gamme, comme l’avait fait sa rivale britannique Dyson dans les années 90 (un projet automobile qui a avorté en 2019).

Pour ce faire, une filiale baptisée Dreame Cars a été créée et une équipe de près de 1 000 employés a été constituée afin de livrer un premier modèle de série dès le début de 2027. En outre, un communiqué daté du 11 septembre nous apprend qu’un site a été trouvé à Brandenburg, en Allemagne, pour construire l’usine où seront assemblés ces véhicules.

De Dreame à Kosmera

Voilà qui nous ramène au bref communiqué de Kosmera. Un communiqué qui fait fi des noms attribués par le constructeur, pour l’instant du moins, aux deux prototypes promis pour le CES : α (Alpha) et β (Beta). Deux appellations qui désignent vraisemblablement une berline et un coupé.

Dans ce communiqué, Kosmera explique que « ces prototypes allient un confort exceptionnel au quotidien à des performances extrêmes sur circuit. Ils disposent d’ailleurs d’un système de suspension à moteur linéaire actif révolutionnaire, conçu pour assurer une transition fluide entre une conduite souple et une conduite de compétition qu’autorisera le châssis rigide. » Une technologie sur laquelle on ne sait malheureusement rien de plus.

En outre, on annonce une motorisation électrique capable de produire 469 ch par roue. Cela représenterait une puissance nette d’environ 1 876 ch pour un véhicule à quatre roues motrices et un rapport poids-puissance proche de 1:1. Le châssis de ces véhicules serait d’ailleurs fabriqué avec des matériaux composites de qualité aérospatiale et des métaux imprimés en 3D pour obtenir une grande rigidité torsionnelle et limiter la masse.

De plus, au cœur de l’expérience de conduite de ces voitures, on retrouvera un « Coach d’IA » : un système conçu « pour marier l’IA à une direction électronique et un affichage tête haute en réalité augmentée ». En projetant une trajectoire optimale, cette quincaillerie devrait aider le conducteur à élever ses compétences au volant au niveau d’un pilote professionnel, affirme le constructeur !

Ces affirmations ambitieuses teintées d’un vocabulaire grandiloquent reflètent les commentaires formulés par le PDG de Kosmera, Winter Chen, dans le communiqué de la marque : « Notre présence au CES se veut un message fort. Car, nous ne nous contentons pas de présenter des voitures : nous introduisons un nouveau paradigme pour une mobilité intelligente et performante. Nos prototypes incarnent notre mission, qui consiste à repousser les limites, en remettant en question l’idée que les performances extrêmes doivent se faire au détriment d’une facilité d’utilisation au quotidien et d’une expérience de conduite intelligente. »

Naturellement, on devrait en savoir davantage lors de ce dévoilement au salon CES de Las Vegas, qui aura lieu du 6 au 9 janvier prochains.

Photos : Kosmera

Le texte Kosmera, l’intrigante nouvelle marque d’un fabricant chinois d’aspirateurs robotisés provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les propriétaires de Mercedes EQB pourraient voir leur anxiété d’autonomie grimper d’un cran. Le constructeur allemand vient de lancer un rappel demandant à certains conducteurs de limiter la recharge à 80 % afin d’éviter un possible court-circuit de la batterie pouvant mener à un incendie.

Un risque réel de « thermal event »

Mercedes parle d’un court-circuit à l’intérieur des cellules pourrait déclencher un feu, un scénario qu’on connaît trop bien dans l’univers des VÉ. Le rappel vise 169 véhicules en Amérique du Nord, soit :

  • 100 EQB 300 4MATIC
  • 48 EQB 350 4MATIC
  • 21 EQB 250 à un moteur

Un problème qui n’est pas nouveau

En début de 2025, Mercedes avait déjà rappelé plus de 7 000 EQB aux États-Unis pour un risque similaire, avec exactement la même consigne : ne pas dépasser 80 % de charge jusqu’à l’application d’une mise à jour logicielle.

Les EQB touchés sont des modèles MY2022-2023 dits “early stage”. Les batteries plus récentes seraient, selon Mercedes, plus robustes.

Une simple mise à jour… mais pas avant 2026

Même si les batteries sont jugées moins résistantes, Mercedes ne prévoit pas les remplacer. Les propriétaires devront se rendre chez le concessionnaire au début de 2026 pour une mise à jour logicielle censée éliminer le risque de court-circuit. Pire encore : un EQB stationné pourrait s’enflammer sans avertissement préalable.

Autonomie amputée

L’EQB 350 affiche déjà une autonomie EPA modeste de 227 miles (366 km) à 100 %. En limitant la recharge à 80 %, on tombe à environ 180 miles (290 km), et avec une marge de sécurité, parfois à peine 150 miles (242 km) entre deux recharges. Autrement dit, mieux vaut que la belle-famille habite pas trop loin ou que vous soyez patient aux bornes rapides.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Mercedes demande de ne pas charger l’EQB à plus de 80 % provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le bolide de Hyundai fait ses débuts dans l’univers de la course automobile virtuelle. Hyundai Motor Company a annoncé les débuts de l’Elantra N TCR dans le jeu de simulation de course Gran Turismo 7.

Cette annonce a été faite lors de la finale mondiale du championnat Gran Turismo World Series 2025 au Centre international des congrès de Fukuoka, au Japon, le 22 décembre. Elle coïncide avec une décennie de collaboration entre Hyundai Motor et Polyphony Digital, l’entreprise qui a créé la série Gran Turismo.

L’Elantra N TCR est une voiture de tourisme de haute performance. Depuis son introduction par Hyundai Motorsport, en septembre 2020, elle a remporté cinq victoires aux 24 Heures du Nürburgring (2021-2025) et trois victoires consécutives au Championnat du monde FIA​ TCR des pilotes (2022-2024). Elle sera intégrée au jeu lors de la mise à jour de janvier 2026 et elle sera appelée « Elantra N TC ».

Ce nouveau partenariat de Hyundai et Polyphony souligne du même coup le 10e anniversaire de la marque « N » de Hyundai, une marque qui avait attiré l’attention du monde entier lors de la présentation de la voiture-concept N 2025 Vision Gran Turismo au Salon de l’auto de Francfort, en septembre 2015.

Une décennie de Hyundai N dans Gran Turismo

Le partenariat entre Hyundai Motor et Polyphony Digital a débuté cette année-là avec le lancement de la N 2025 Vision Gran Turismo, un bolide futuriste à hydrogène qui incarnait les ambitions de la marque sud-coréenne en matière de hautes performances.

Au fil des ans, la marque N de Hyundai est devenue un atout majeur pour Gran Turismo, en offrant aux joueurs la possibilité de piloter des véhicules comme l’Ioniq 5 N et l’Elantra N dans un environnement de course virtuel. L’arrivée de l’Elantra N TCR dans Gran Turismo 7 devrait renforcer la présence de la marque sud-coréenne dans cet univers virtuel de sport automobile.

Photos : Hyundai

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Ford ne se contente pas de freiner ses ambitions dans les véhicules électriques (VÉ) : le constructeur revoit de fond en comble sa stratégie de batteries. En décembre, l’entreprise a mis fin à deux ententes majeures totalisant près de 18 milliards $ US :

  • •    Une coentreprise de 11,4 G$ avec SK On (Corée du Sud) ;
  • •    Un contrat d’approvisionnement de 6,5 G$ avec LG Energy Solution.

Pendant que plusieurs projets de VÉ sont mis sur la glace, Ford investit désormais dans un tout autre créneau : le stockage d’énergie à grande échelle.

La batterie LFP de la firm chinoise CATL
La batterie LFP de la firm chinoise CATL | Auto123.com

La technologie chinoise CATL rapatriée au Michigan
En 2023, Ford avait signé un accord de licence avec le géant chinois CATL afin d’exploiter sa chimie lithium-fer-phosphate (LFP). Initialement prévue pour les voitures électriques, cette technologie change de destination : les cellules LFP de CATL alimenteront désormais des unités de stockage stationnaires pour le réseau électrique nord-américain.

Elles seront produites dans une nouvelle usine au Michigan, dont l’ouverture est prévue l’an prochain.

Incapable de battre les Chinois, Ford s’allie à eux | Auto123.com

Selon Lisa Drake, vice-présidente des plateformes technologiques chez Ford, il aurait fallu « une décennie » à l’entreprise pour atteindre seule le niveau de performance de CATL en matière de batteries LFP.

Du véhicule vers le réseau électrique
Ces batteries grand format ne seront pas installées dans des F-150 Lightning, mais dans des unités de stockage destinées aux producteurs d’électricité et aux gestionnaires de réseaux.

Ford affirme avoir consulté ses clients potentiels du secteur énergétique, et la réponse aurait été unanime : la demande est bien réelle. Les batteries LFP sont réputées pour leur durabilité, leur sécurité thermique et leur faible coût, des qualités idéales pour stabiliser les réseaux électriques.

Un projet hautement politique
Le projet a d’abord été rejeté par la Virginie en raison de ses liens avec la Chine. Le Michigan a finalement accepté d’accueillir l’usine, malgré un climat politique tendu : Washington cherche en effet à réduire la dépendance américaine aux technologies chinoises.

Ford soutient toutefois que produire localement sous licence est préférable à l’importation massive de batteries fabriquées en Chine, lesquelles dominent déjà le secteur du stockage d’énergie aux États-Unis.

Ce virage est un aveu lucide : la Chine possède une avance technologique considérable dans les batteries LFP, et Ford a choisi la voie du pragmatisme. À court terme, cette décision positionne le constructeur comme un acteur crédible du marché énergétique nord-américain, un secteur appelé à exploser avec l’essor des énergies renouvelables. Ce sont toutefois les conséquences de cette dépendance à long terme qui demeurent inquiétantes.

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Ce n’est plus seulement la violence de l’impact qui condamne votre voiture, mais les coûts qui en découlent. Un nouveau rapport de l’industrie révèle que la multiplication des pertes totales est attribuable à la complexité des technologies modernes et à l’âge avancé des véhicules sur nos routes.

Des chiffres inquiétants
Selon le rapport annuel Crash Course de la firme CCC, la fréquence des pertes totales est passée de 22,1 % en 2024 à 22,8 % en 2025. Autrement dit, près d’un véhicule accidenté sur quatre finit désormais à la casse. Plus troublant encore : entre le troisième trimestre de 2024 et celui de 2025, cette proportion a bondi de près de 1 %. Si la tendance se maintient, l’année 2025 pourrait établir un record historique.

Autre détail révélateur : plus de 72 % des véhicules déclarés pertes totales ont sept ans ou plus.

Pourquoi une voiture sur quatre est désormais déclarée « perte totale » après un accident | Auto123.com

Le vieillissement du parc nord-américain
Le parc automobile nord-américain vieillit rapidement. Or, plus un véhicule prend de l’âge, plus sa valeur marchande chute. Ce déclin rend le seuil de perte totale beaucoup plus facile à atteindre dès que la facture de réparation commence à grimper.

L’autre grand coupable : la technologie
Aujourd’hui, un simple pare-chocs peut intégrer des radars, des lidars et des capteurs ultrasoniques. Un pare-brise, quant à lui, peut dissimuler des caméras, des détecteurs de pluie et des systèmes d’aide à la conduite (ADAS). Cette sophistication entraîne :

  • •    Des réparations plus longues ;
  • •    Des pièces de remplacement plus coûteuses ;
  • •    Des procédures de calibration obligatoires.

En 2025, 88 % des expertises réalisées dans les ateliers certifiés incluaient des balayages diagnostiques, et 36 % exigeaient des calibrations pour remettre les systèmes ADAS en état de marche.

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Des coûts en hausse généralisée
Même lorsque le véhicule est réparable, la facture s’alourdit. Le coût moyen de réparation est passé de 4700 $ à 4768 $ US en un an. Les réclamations médicales augmentent également, avec des traitements plus fréquents et onéreux dès l’ouverture des dossiers. Ces délais prolongés augmentent aussi les frais de location de véhicules de remplacement, ce qui accentue la pression sur les assureurs et, ultimement, sur les primes des assurés.

L’effet domino pour les consommateurs
Chaque véhicule déclaré perte totale déclenche une course contre la montre pour le propriétaire, qui doit se reloger dans un marché où l’inventaire de voitures d’occasion abordables se raréfie. Entre un budget souvent serré et des primes d’assurance à la hausse, la situation devient de plus en plus précaire pour les consommateurs.

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