Toyota ramène officiellement la marque Scion, abandonnée en 2016 en Amérique du Nord, mais sous une forme totalement inédite. Oubliez les coupés urbains comme la tC : la nouvelle division Scion sera axée sur la mobilité alternative. Elle servira de laboratoire expérimental pour Toyota, avec un accent marqué sur le segment hors-route.

Le signal clair de ce retour a été donné en novembre dernier au salon SEMA 2025, avec la présentation du concept Scion 1.

Scion devient un banc d’essai pour Toyota

Lors d’un récent événement médiatique, Don Federico, ingénieur en chef du concept Scion 01, a expliqué la vision derrière cette renaissance dans une entrevue accordée à Road & Track. Selon lui, Scion s’inscrit directement dans la philosophie défendue depuis plusieurs années par Akio Toyoda, président de Toyota : transformer le groupe pour qu’il devienne bien plus qu’un simple constructeur automobile.

 

Le concept Scion 1
Le concept Scion 1 | Auto123.com
Le concept Scion 1
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Le concept Scion 1 : un côte-à-côte signé Toyota

Le Scion 01 illustre parfaitement cette approche. Il s’agit d’un véhicule côte-à-côte (side-by-side) à vocation hors-route, propulsé par le moteur hybride turbocompressé à quatre cylindres du Toyota Tacoma. Ce choix confirme que Scion servira également de vitrine technologique pour tester des mécaniques existantes dans de nouveaux formats de véhicules.

Pas seulement du hors-route… mais pas de tC non plus

Même si le premier concept est clairement orienté vers l’aventure, Don Federico précise que Scion ne se limitera pas uniquement à ce créneau. Cela dit, il coupe court à toute spéculation nostalgique : il ne faut pas s’attendre au retour de la Scion tC ou d’autres modèles routiers du passé.

Derrière le discours sur la « mobilité », Toyota semble surtout vouloir se doter d’une marque satellite flexible, moins contraignante que Toyota ou Lexus. Ce créneau permettra de tester des concepts marginaux, des véhicules récréatifs et potentiellement de nouvelles solutions électrifiées hors-route. C’est une approche prudente, mais cohérente, pour un marché nord-américain friand de produits utilitaires et récréatifs.

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Le texte Toyota relance la marque Scion comme division axée sur le hors-route et la mobilité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est maintenant officiel. L’ultime Ford Escape a été assemblé le 17 décembre dernier à l’usine de Louisville au Kentucky. Du même coup, Ford élimine donc du catalogue son produit le plus abordable au Canada. Avec un prix de base de 33 499 $ en 2025, l’Escape est le véhicule d’entrée de gamme pour la marque au pays.

Plus tôt cette année, Ford avait effectivement signifié son intention en ce sens quant à l’avenir de son VUS compact. Malgré tout, la stratégie demeure difficile à comprendre pour les acteurs de l’industrie qui sont conscients de l’importance qu’occupe l’Escape pour la marque américaine.

Il importe de préciser que le Lincoln Corsair, qui dérive du Ford Escape, voit le même sort lui être réservé.

Ford cesse la production de son véhicule le plus abordable au Canada | Auto123.com

L’usine sera consacrée à une nouvelle plateforme électrique 
Si Ford cesse la production de l’Escape, ce n’est pas une question de qualité et de popularité du produit. En fait, le constructeur s’empare des installations de Louisville pour développer une nouvelle génération de plateforme électrique qui sera modulable pour une série de véhicules.

Rappelons-nous que plus tôt cette semaine, Ford annonçait aussi qu’elle abandonnait carrément le F-150 Lightning dont la production était déjà arrêtée. L’objectif énoncé est de développer une camionnette électrique dotée d’un prolongateur d’autonomie.

Ford Escape 2000
Ford Escape 2000 | Auto123.com

Un produit d’importance pour Ford depuis 25 ans 
Lancé au tournant du millénaire, le Ford Escape se voit retirer du marché à l’âge de 25 ans. Au moment de son introduction, il visait avec les autres petits VUS, comme les Honda CR-V et Toyota RAV4. On assistait à cette époque aux balbutiements du segment qu’est devenu celui des VUS compacts.

Au cours de sa carrière, le Ford Escape aura connu quatre générations ; la quatrième est arrivée en 2020. L’Escape se démarquait notamment en raison de son offre de mécaniques variées allant du moteur turbocompressé à trois cylindres, au moteur turbocompressé à quatre cylindres en passant par l’hybride et l’hybride rechargeable.

Plus d’emphase pour les Ford Maverick et Bronco Sport 
Réalistement, force est de constater que la clientèle du Ford Escape se tournera vers des produits concurrents dans les années à venir. Cela étant dit, on peut imaginer qu’une part des consommateurs pourraient être attirés par les Maverick et Bronco Sport avec lesquels l’Escape partageait plusieurs attributs. Leur prix et leur vocation sont toutefois bien différents. Sans parler du fait que la technologie hybride rechargeable n’est pas livrable avec ces deux modèles.

Les Bronco Sport et Maverick sont assemblés à Hermosillo au Mexique ; selon Automotive News, pour l’heure, l’usine opère à 90% de sa production maximale. Le constructeur américain pourrait donc maximiser la production de ses deux autres modèles. Toutefois, ce ne sera guère suffisant pour pallier l’absence de l’Escape.

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Le texte Ford a construit son dernier Ford Escape provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz s’apprête à tourner une page importante de son histoire. Gorden Wagener, directeur du design du constructeur allemand depuis 2016, quittera officiellement ses fonctions le 31 janvier 2026.

Cette décision, qualifiée de « mutuelle » par Mercedes-Benz, marque la fin d’un chapitre majeur pour la marque à l’étoile. À compter du 1er février 2026, c’est Bastian Baudy, l’actuel responsable du design chez Mercedes-AMG, qui prendra la relève.

Une carrière marquante débutée en 1997

Bien que Gorden Wagener occupe le poste de chef du design depuis près de dix ans, son parcours chez Mercedes-Benz s’étend sur près de trois décennies. Il a rejoint l’entreprise en 1997.

 

La Mercedes-Benz SLR McLaren 2004
La Mercedes-Benz SLR McLaren 2004 | Auto123.com

Parmi ses premières œuvres marquantes figure la Mercedes-Benz SLR McLaren, un modèle emblématique qui a grandement contribué à sa réputation. En 2008, à seulement 39 ans, il est nommé responsable mondial du design, devenant à l’époque le plus jeune patron du design de l’industrie automobile.

C’est durant cette période qu’il impose la philosophie « Sensual Purity ». Ce virage a profondément transformé l’image de Mercedes-Benz, longtemps perçue comme conservatrice, pour en faire une marque plus expressive et émotionnelle.

De la Classe A à la Classe S, en passant par Maybach et le G-Wagen

Sous la direction de Gorden Wagener, Mercedes-Benz a connu une véritable renaissance esthétique. Il a supervisé le design de modèles piliers comme la Classe A (W176), la Classe S (W222) et la modernisation réussie de l’indémodable Classe G. Il a également dirigé l’évolution stylistique de Mercedes-Maybach, positionnant la division au sommet du luxe automobile.

Le concept Vision One-Eleven
Le concept Vision One-Eleven | Auto123.com

Concepts audacieux et virage électrique controversé

Le portfolio de Gorden Wagener inclut une impressionnante série de prototypes, dont les Vision One-Eleven et Vision Iconic présentés plus tôt cette année. Ces véhicules ont souvent servi de vitrines technologiques et stylistiques pour définir l’avenir de la marque.

Cela dit, tout n’a pas fait l’unanimité. Les modèles électriques de la gamme EQ, notamment les berlines EQS et EQE, ont été vivement critiqués pour leurs silhouettes très arrondies, jugées trop dépendantes de l’aérodynamisme au détriment de l’élégance classique. Cette orientation a polarisé tant la clientèle que les observateurs de l’industrie.

Une empreinte durable sur Mercedes-Benz

Malgré certaines controverses, le bilan de Gorden Wagener demeure largement positif. À 56 ans, il laisse derrière lui une identité de marque profondément renouvelée et une influence durable sur le design automobile moderne.

Peu de designers auront autant marqué Mercedes-Benz que lui. Même si la gamme EQ a suscité des débats, son héritage — de la SLR McLaren à l’AMG GT — restera l’un des plus marquants de l’histoire moderne du constructeur.

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Le texte Gorden Wagener quitte Mercedes-Benz après près de 30 ans de carrière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Contrairement à ce que plusieurs croyaient, l’A4 n’est pas morte. Audi confirme que le nom A4 reviendra, cette fois sous la forme d’une berline électrique, même s’il faudra patienter encore quelques années.

Confirmation directe du patron d’Audi

Le chef de la direction d’Audi, Gernot Döllner, a confirmé plus tôt cette année que le constructeur développe une nouvelle A4 électrique. Peu de détails ont été divulgués, mais Döllner affirme que ce modèle s’inscrira dans « le plus grand changement de l’histoire de l’entreprise », une transformation incarnée par le Concept C.

Retour à la logique traditionnelle des noms

Audi est récemment revenue à son ancienne nomenclature, où les chiffres représentent la position du véhicule dans la gamme, peu importe la motorisation. Les suffixes indiqueront désormais le type de propulsion :

Un design inspiré du Concept C

Le Concept C, dévoilé il y a quelques mois, donne un aperçu clair du futur langage stylistique d’Audi. Bien qu’il s’agisse d’un coupé sport à deux portes, plusieurs éléments devraient se retrouver sur la future A4 comme les lignes très marquées et surfaces anguleuses, une face avant plus verticale, une calandre principale plus courte, des phares traditionnels (contrairement au concept) et des feux arrière minces et étirés À l’intérieur, le Concept C propose un habitacle extrêmement minimaliste. Audi devrait toutefois adoucir cette approche pour la version de production, en conservant davantage de commandes physiques et un environnement plus haut de gamme.

La plateforme SSP du groupe Volkswagen

La future Audi A4 reposera sur la Scalable Systems Platform (SSP) du groupe Volkswagen. Initialement prévue pour 2026, cette architecture a été retardée en raison de problèmes logiciels. Les premiers modèles basés sur SSP sont désormais attendus fin 2027, avec un déploiement plus large en 2028. Cette plateforme a été conçue d’abord pour les véhicules électriques, avec une architecture 800 volts, tout en pouvant accueillir des moteurs à combustion utilisés comme prolongateurs d’autonomie.

Motorisation et performances attendues

Audi n’a encore fourni aucune donnée technique officielle, mais plusieurs éléments sont plausibles :

  • Deux moteurs électriques
  • Rouage intégral quattro
  • Puissance estimée entre 400 et 500 chevaux
  • Versions plus performantes pouvant approcher les 700 chevaux, afin de rivaliser avec la future BMW Série 3 électrique

La plateforme SSP permet plusieurs formats de batteries, ce qui laisse croire à plusieurs autonomies offertes, ainsi qu’à une recharge rapide et possiblement la fonction vehicle-to-load.

Date de lancement

La nouvelle Audi A4 électrique ne sera pas dévoilée avant 2027, au plus tôt. Sa commercialisation en Amérique du Nord pourrait survenir fin 2028 ou en 2029, selon le calendrier de déploiement de la plateforme SSP. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur le prix, mais le défi sera de proposer un produit distinctif, technologiquement solide, sans tomber dans l’excès de prix.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte L’Audi A4 revient en modèle électrique, mais pas avant 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La progression des véhicules hybrides au Canada s’est poursuivie au troisième trimestre de 2025, alors que le marché des véhicules entièrement électriques subit un net repli en Amérique du Nord.

Selon les plus récentes données de Statistique Canada, les hybrides essence-électricité ont représenté 12,4 % des immatriculations de véhicules légers entre juillet et septembre 2025, contre 9,6 % à la même période en 2024. Cette croissance significative confirme l’intérêt soutenu des consommateurs pour cette motorisation, perçue comme plus polyvalente et rassurante.

Un marché globalement stable
Au total, 484 415 véhicules ont été immatriculés au Canada au troisième trimestre, un volume pratiquement identique aux 483 588 unités enregistrées en 2024. Si le marché ne recule pas, il est toutefois en pleine transformation.

Les VÉ en net recul
La part de marché des véhicules électriques à batterie a chuté à 5,5 %, soit une baisse de plus de la moitié par rapport aux 11,6 % observés un an plus tôt. Pour expliquer ce ralentissement marqué, les spécialistes du secteur pointent notamment la fin des incitatifs fédéraux pour les véhicules zéro émission en janvier 2025, ainsi que les enjeux liés aux coûts et aux infrastructures de recharge.

La Toyota Prius Prime
La Toyota Prius Prime | Auto123.com

Les hybrides rechargeables résistent
De leur côté, les hybrides rechargeables ont relativement bien résisté. Leur part de marché s’est établie à 3,8 %, comparativement à 4,1 % au troisième trimestre de 2024. Il s’agit d’une légère baisse, mais elle reste sans commune mesure avec celle des véhicules 100 % électriques.

Le retour en force de l’essence
Dans ce contexte, les véhicules à essence ont regagné du terrain. Les immatriculations ont atteint 357 638 unités, soit 73,8 % du marché, en hausse par rapport aux 70,2 % enregistrés l’année précédente.

Ces chiffres confirment que l’hybride s’impose comme la solution de transition la plus crédible à court et moyen terme. Sans dépendre entièrement de la recharge ni sacrifier l’autonomie, cette option répond mieux aux contraintes climatiques, géographiques et économiques du pays que le véhicule électrique pur, du moins pour l’instant.

Le Ford F-150 Raptor
Le Ford F-150 Raptor | Auto123.com

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Le texte Les ventes de VÉ chutent de 50 % au troisième trimestre au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré sa volonté affichée d’écarter Android Auto et Apple CarPlay de ses nouveaux véhicules, General Motors (GM) ouvre la porte à Apple Music. Le constructeur déploie actuellement une application native sur certains modèles 2025 et plus récents, tant aux États-Unis qu’au Canada.

Déploiement progressif chez GM

GM confirme que cette intégration se fera graduellement, en commençant par les marques Chevrolet et Cadillac. L’application est installée automatiquement dans les véhicules admissibles et fonctionne de manière autonome, sans nécessiter de connexion avec un téléphone intelligent.

Une intégration native, sans téléphone

Selon GM, Apple Music offrira un accès direct à des millions de chansons, des listes de lecture personnalisées, du contenu exclusif, des radios mondiales en direct et des recommandations sur mesure. Tout le contenu est désormais intégré directement au système multimédia du véhicule, plutôt que d’être relayé par un appareil mobile.

Autre avantage clé : l’application peut exploiter pleinement la puissance de calcul du véhicule ainsi que ses systèmes audio haute performance.

Apple s’invite dans les écrans GM… même sans CarPlay | Auto123.com

Son immersif Dolby Atmos chez Cadillac

Sur certains modèles Cadillac, l’intégration d’Apple Music permet l’activation de l’audio spatial Dolby Atmos. GM promet une expérience sonore tridimensionnelle immersive, calibrée précisément selon l’acoustique de l’habitacle — un argument de poids pour les véhicules de luxe.

Commandes vocales et démarrage instantané

Grâce à cette intégration, les conducteurs peuvent diffuser leur musique dès qu’ils montent à bord et contrôler Apple Music via l’assistant vocal du véhicule, sans jamais avoir à sortir leur téléphone de leur poche.

Chez Cadillac, Apple Music est déjà disponible dans la CT5 (2025-2026), l’Escalade IQ 2025 et le Vistiq 2026.

Du côté de Chevrolet, l’application est offerte dans les modèles Blazer EV (2025-2026), Equinox EV (2025-2026), Silverado EV (2025-2026), ainsi que sur la Corvette, le Tahoe et le Suburban pour l’année-modèle 2026.

Huit ans de diffusion en continu gratuite avec OnStar

La véritable surprise réside toutefois dans l’offre de connectivité. Les nouveaux véhicules GM incluent désormais huit ans de diffusion audio gratuite via le forfait OnStar Basics, offert de série au Canada et aux États-Unis. Concrètement, les propriétaires peuvent accéder à la musique en continu, aux livres audio, aux balados et aux applications de nouvelles sans frais supplémentaires et sans dépendre du Bluetooth de leur téléphone.

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Alors que les ennuis connus par la production ont été plus que nombreux lors du tournage, voilà que l’on peut enfin voir la bande-annonce du film Villeneuve: l’ascension d’une légende.

En fait, il ne s’agit pas de la bande-annonce, mais plutôt de la pré-bande-annonce. La production a mis en ligne une courte vidéo d’une minute afin de donne un avant-goût aux passionnés de Formule 1 et aux cinéphiles.

Dans ce court extrait, on peut notamment voir le personnage de Gilles Villeneuve bricoler dans un hangar, au guidon d’une motoneige de course et au volant d’une monoplace.

Film sur la vie de Gilles Villeneuve : voici la pré-bande-annonce | Auto123.com

D’après ce qu’on peut lire dans Le Journal de Montréal, le film Villeneuve : l’ascension d’une légende verra sa facture s’élever à 15,8 millions de dollars. Il est produit par Christian Larouche.

Des scènes ont entre autres été tournées au circuit de course de l’île Notre-Dame, qui porte le nom du personnage principal.

Film sur la vie de Gilles Villeneuve : voici la pré-bande-annonce | Auto123.com

La distribution du film Villeneuve : l’ascension d’une légende 
Le film Villeneuve: l’ascension d’une légende est réalisé par Yan Lanouette Turgeon et scénarisé par Daniel Roby ainsi Guillaume Lonergan.

Il met notamment en vedette Rémi Goulet (dans le rôle de Gilles Villeneuve), Rosalie Bonenfant (dans le rôle de Joann, la femme de Gilles Villeneuve), Patrice Robitaille, Anick Lemay et Luc Picard.

Pour le moment, la date de sortie du Villeneuve : l’ascension d’une légende n’est pas encore connue. Chose certaine, les amateurs du héros québécois et de course automobile n’ont pas hésité à manifester leur hâte de le visionner sur les réseaux sociaux. Alors que les tournages seraient complétés, on espère que les nombreuses étapes de postproduction se dérouleront, cette fois, sans embûches.

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Le texte Une bande annonce sur le film de Gilles Villeneuve provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré un contexte nord-américain difficile pour le marché des véhicules électriques, Volta Energy Solutions Canada poursuit la construction de son usine québécoise grâce à un nouvel apport financier de 194 millions de dollars canadiens, confirmé le 15 décembre par le gouvernement sud-coréen.

Un projet stratégique à Granby

Filiale de Solus Advanced Materials (Corée du Sud), Volta Energy affirme que ce financement permettra d’accélérer la réalisation de son usine de feuille de cuivre de 750 M$ à Granby, située à environ 75 kilomètres à l’est de Montréal. Annoncé en 2023, le projet devrait voir sa construction se terminer au cours de la deuxième moitié de 2026, avec un début de production prévu en 2027.

La feuille de cuivre, un élément clé des batteries lithium-ion

La feuille de cuivre est un composant essentiel des batteries lithium-ion, servant à transporter le courant électrique et dissiper la chaleur. À pleine capacité, l’usine québécoise sera un maillon stratégique de la chaîne d’approvisionnement nord-américaine.

Capacité de production en forte croissance

Dans sa première phase, l’usine produira environ 25 000 tonnes de feuille de cuivre par année. À terme, la capacité atteindra près de 63 000 tonnes annuellement, suffisamment pour alimenter l’équivalent de 2,5 millions de véhicules électriques.

Un financement international structurant

Le nouveau financement provient du fonds sud-coréen de réduction de la dépendance des chaînes d’approvisionnement, administré par l’Export-Import Bank of Korea. Volta Energy avait déjà sécurisé environ 222 M$ auprès de la Korea Development Bank et d’Exportation et développement Canada (EDC).

Appui important du gouvernement du Québec

Le gouvernement du Québec a également accordé à Volta Energy un prêt de 150 M$, partiellement pardonnable si certains objectifs sont atteints, notamment le maintien de 260 emplois à l’usine de Granby.

Ottawa pourrait aussi contribuer

Du côté fédéral, Innovation, Sciences et Développement économique Canada confirme que Volta Energy n’a pas encore reçu de fonds, mais que le gouvernement travaille « étroitement » avec l’entreprise. Le projet pourrait être admissible à des crédits d’impôt pour la fabrication propre, liés au traitement des minéraux critiques.

Un pari sur le stockage d’énergie

Si le marché des VÉ a ralenti en 2025 en Amérique du Nord, Volta Energy observe une forte hausse de la demande pour les batteries de stockage d’énergie, qui utilisent elles aussi de la feuille de cuivre. Un créneau qui pourrait permettre à l’usine québécoise de tirer son épingle du jeu à court terme.

Un signal rassurant pour la filière batterie québécoise

Ce financement arrive à point nommé pour la chaîne batterie du Québec, fragilisée cette année par plusieurs revers, dont l’annulation du projet d’usine de cellules Northvolt de 7 milliards $ dans la région de Montréal et un développement plus lent que prévu à Bécancour.

Conclusion

Ce financement sud-coréen est un vote de confiance clair envers le Québec, mais surtout envers les matériaux de batteries, un segment moins exposé aux cycles de vente des VÉ que l’assemblage de cellules. Dans le contexte actuel, miser sur les composantes critiques plutôt que sur les véhicules finis demeure une stratégie nettement plus robuste.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte L’usine de batteries Volta obtient un financement de 194 millions de la Corée du Sud provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les difficultés des fournisseurs automobiles s’intensifient en Amérique du Nord et en Europe. Plus de 60 000 emplois ont été supprimés en 2025, alors que l’industrie encaisse de plein fouet le ralentissement de la production de véhicules électriques (VÉ) et l’explosion des coûts liés aux tarifs douaniers.

Un nouvel indicateur tire la sonnette d’alarme

Ce constat provient du tout nouveau Supplier Distress Tracker d’Automotive News, un outil qui suit les avis de mises à pied, les insolvabilités et les faillites à partir de dépôts WARN, de documents judiciaires, de rapports médiatiques et de données fournies par CLEPA, l’association européenne des fournisseurs automobiles. « On observe clairement des tensions avec les pertes d’emplois », explique Stephanie Brinley, directrice associée chez S&P Global Mobility. « Les grands fournisseurs tiennent encore le coup, mais souvent au prix d’ajustements importants. »

Des compressions à toutes les échelles

Les annonces de mises à pied en 2025 vont de coupes massives chez des géants allemands comme Bosch et ZF Group à des réductions beaucoup plus modestes — parfois moins de dix employés — chez de petits fournisseurs. Parmi les causes évoquées, on note la faiblesse persistante du marché européen, les réductions de production de VÉ en Amérique du Nord, la hausse des coûts attribuable aux tarifs et à l’inflation et la volonté de rapprocher la fabrication des pièces des usines d’assemblage.

Une volatilité qui s’accumule depuis des années

« La chaîne d’approvisionnement est résiliente, mais elle encaisse une volatilité cumulative depuis plus de 12 mois — et même bien avant », souligne Lenny LaRocca, chef du secteur automobile américain chez KPMG. La pandémie de 2020, les fermetures d’usines, la pénurie mondiale de semi-conducteurs et l’inflation élevée ont fragilisé les finances des fournisseurs pendant une bonne partie de la décennie.

Le pari électrique qui tourne court

Durant cette période, de nombreux fournisseurs ont massivement investi dans les composants et technologies pour véhicules électriques, misant sur une croissance rapide des ventes pour amortir ces investissements coûteux. Or, depuis près de deux ans, les constructeurs réduisent leurs cibles de production de VÉ, laissant certains fournisseurs incapables de rentabiliser leurs mises. La situation s’est aggravée en 2025 après l’abolition, par l’administration Trump, du crédit d’impôt fédéral américain de 7 500 $ US pour l’achat de VÉ.

Les tarifs compliquent encore l’équation

Parallèlement, les nouveaux tarifs américains sur les véhicules, les pièces, les métaux et d’autres biens ont fait bondir les coûts de conformité commerciale. Les grands fournisseurs ont parfois réussi à refiler une partie de la facture aux constructeurs, mais les analystes doutent de la durabilité de cette stratégie. « Une bonne part de la rentabilité dépend désormais de ce qu’ils réussissent à récupérer auprès de leurs clients, alors que les coûts continuent d’augmenter et que les volumes VÉ ne suivent pas », résume LaRocca.

Tous les fournisseurs ne sont pas perdants

Cela dit, le portrait n’est pas uniformément sombre. Plusieurs grands fournisseurs nord-américains cotés en Bourse affichent des résultats meilleurs que prévu. Ceux qui ont adopté une approche plus prudente envers l’électrification ou qui ont rapidement accru leur production américaine exemptée de tarifs s’en sortent mieux. « Une stratégie plus équilibrée a clairement mieux performé que des investissements massifs et exclusifs dans le VÉ », note Brinley.

2026 : l’incertitude demeure

Les analystes s’attendent à ce que les pressions persistent l’an prochain, notamment en fonction de l’évolution des discussions commerciales entre le Canada, les États-Unis et le Mexique. L’ACEUM (USMCA) doit être révisé en 2026. L’administration Trump a déjà évoqué un possible retrait, et même en cas de maintien, des changements majeurs sont anticipés.

Vers une consolidation accrue?

Selon LaRocca, ces dynamiques économiques pourraient accélérer la consolidation dans la chaîne d’approvisionnement. « À mesure que fournisseurs et constructeurs revoient leurs structures de coûts et rapatrient la production par l’onshoring ou le nearshoring, cette tendance va se poursuivre. » Automotive News prévoit mettre à jour périodiquement son Supplier Distress Tracker en 2026, au fur et à mesure que de nouvelles mises à pied, insolvabilités et faillites seront annoncées.

Avec des renseignements d’Automotive news

Le texte Les fournisseurs automobiles sous pression par des faillites et des mises à pied provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Rivian change de voie. Le constructeur de camions électriques ne se contente plus d’assembler des batteries et des moteurs. L’entreprise californienne devient une boîte de technologie à part entière. Lors de sa toute première journée dédiée à l’autonomie et à l’IA, la direction a expliqué que désormais, ses voitures seraient en réalité des cerveaux électroniques.

C’est quelque chose, aurait dit Mario Lemieux.

Rivian va surtout abandonner les fournisseurs externes pour une partie de ses systèmes, ce qui va réduire ses coûts. L’entreprise a présenté sa propre puce de silicium, le “Rivian Autonomy Processor” (RAP1). Ce processeur maison promet une puissance de calcul quatre fois supérieure aux systèmes actuels. Il consomme aussi beaucoup moins d’énergie. Rivian espère offrir à terme une conduite autonome de niveau 4. Cela signifie que le véhicule se conduit seul, sans supervision humaine dans la plupart des conditions. Le constructeur mise sur une « plateforme d’autonomie » complète qui combine des caméras, des radars et, fait notable, un capteur LiDAR pour le futur modèle R2.

Le lidar va distinguer Rivian de Tesla

L’intelligence artificielle joue le rôle principal de cette architecture. Le système apprend sans arrêt. Les caméras voient la route et l’IA décide directement des actions à prendre. Elle s’entraîne sur des millions de kilomètres parcourus par la flotte existante. Cette méthode imite l’apprentissage humain et s’éloigne des anciennes règles de programmation rigides. Rivian prévoit lancer un abonnement nommé « Autonomy+ » à 50$ américains par mois, ou un paiement unique de 2 500 $US. Le système permettra une conduite « mains libres » sur plus de 3,5 millions de miles de routes nord-américaines, promet-on.

L’expérience à bord change aussi. Un nouvel assistant vocal, baptisé « Rivian Assistant », fait son entrée. Il utilise l’IA de Google, Gemini, pour comprendre des demandes complexes dans un langage naturel. Le conducteur peut lui demander de trouver une borne de recharge près d’un café spécifique. L’assistant gère aussi les diagnostics du véhicule et peut prévoir les besoins d’entretien.

Tout ça prépare le terrain pour le R2, un VUS plus abordable, attendu pour 2026, qui va intégrer progressivement ces nouveautés. Rivian espère rivaliser avec Tesla sur son propre terrain avec ce nouveau venu. Grosse commande!

Le texte Rivian mise son avenir sur l’intelligence artificielle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile