Le Canada permettra l’entrée de milliers de véhicules électriques chinois au cours de la prochaine année, mais sans obligation d’offrir des modèles à bas prix dans l’immédiat. Selon les règlements finaux publiés dans la Gazette du Canada, aucun des véhicules électrifiés importés de Chine dans le cadre du nouveau système de quotas ne devra afficher un prix inférieur à 35 000 $ CA durant la première année d’application de l’accord. Cette règle concerne jusqu’à 49 000 véhicules électrifiés fabriqués en Chine, qui pourront entrer sur le marché canadien au cours des 12 prochains mois.

Un objectif d’accessibilité repoussé à 2027

La mesure visant à introduire des véhicules électriques plus abordables arrivera seulement lors de l’année de quota 2027. À partir de ce moment, 10 % des véhicules importés de Chine devront avoir un prix d’importation inférieur à 35 001 $ CA. Le mécanisme deviendra progressivement plus exigeant. La proportion de véhicules à prix limité augmentera dans les années suivantes pour atteindre la moitié du quota d’importation d’ici 2030. L’objectif du gouvernement fédéral est de réduire progressivement le prix d’entrée des véhicules électriques pour les consommateurs canadiens.

Les années de quota ne correspondent pas à l’année civile. Elles s’étendent de mars à février, en raison du calendrier de mise en œuvre de l’accord commercial entre Ottawa et Pékin.

Un accord commercial qui redéfinit les relations avec la Chine

Le nouveau cadre d’importation découle d’un accord conclu en janvier entre le gouvernement canadien dirigé par Mark Carney et les autorités chinoises. Cette entente vise à normaliser les relations commerciales entre les deux pays après plusieurs années de tensions. Dans ce contexte, Ottawa a accepté de retirer la surtaxe de 100 % imposée en 2024 sur les véhicules électriques fabriqués en Chine. Cette taxe a été remplacée par un système de quotas limitant le volume annuel d’importations. En échange, la Chine a accepté de réduire certains droits de douane sur des produits agricoles canadiens, notamment le canola.

Un volume d’importation appelé à croître

Le plafond initial de 49 000 véhicules reflète le volume annualisé d’importations en provenance de Chine observé juste avant l’imposition des tarifs canadiens en 2024. L’accord prévoit toutefois une croissance graduelle de ce volume. Les importations autorisées devraient augmenter d’environ 6,5 % par année, ce qui représenterait une hausse d’environ 3 200 véhicules supplémentaires par an dans les premières années. Le système ne concerne pas seulement les véhicules électriques à batterie, mais aussi les hybrides et les hybrides rechargeables. Malgré cela, la faible proportion de véhicules à prix plafonné durant les premières années pourrait ralentir l’arrivée de modèles véritablement abordables si les constructeurs privilégient des modèles plus chers et plus rentables.

Un prix final encore incertain pour les consommateurs

Un élément demeure toutefois flou : le prix réel que paieront les acheteurs canadiens. Le système de quotas établi par Ottawa encadre uniquement le prix d’importation des véhicules, et non leur prix de vente au détail. Autrement dit, rien n’empêche un constructeur d’importer un véhicule à un certain coût puis de le vendre plus cher sur le marché canadien.

Les constructeurs chinois et internationaux surveillent le marché canadien

Le gouvernement fédéral a ouvert le processus de demandes de permis d’importation le 1er mars afin d’attribuer la moitié du quota pour la première année. Les constructeurs Tesla, Polestar et Volvo, qui étaient responsables de la majorité des importations de véhicules produits en Chine avant la surtaxe de 2024, devraient figurer parmi les premiers bénéficiaires. Mais plusieurs constructeurs chinois surveillent également la situation. Les groupes BYD, Chery et Geely pourraient commencer à expédier des véhicules vers le Canada d’ici la fin de 2026, même si l’on ignore encore s’ils miseront sur des modèles d’entrée de gamme.

Le prix des VÉ demeure élevé au Canada

Le véhicule électrique le moins cher actuellement vendu au pays demeure le Kia EV4, dont le prix de départ atteint environ 42 185 $ CA incluant les frais de transport. Ce prix demeure nettement inférieur à la moyenne du marché canadien. Selon les données de J.D. Power, le prix moyen d’une voiture électrique au Canada atteignait environ 57 600 $ CA en 2025. La relance du programme fédéral d’incitatifs à l’achat complique également la situation. Contrairement à l’ancien programme, seules les voitures produites au Canada ou dans des pays ayant un accord de libre-échange avec Ottawa sont admissibles aux subventions. Les véhicules assemblés en Chine ne pourront donc pas profiter de ces aides, peu importe leur prix.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Les voitures électriques chinoises à moins de 35 000 $ ne seront pas obligatoires au Canada avant 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les politiques commerciales de l’administration de Donald Trump ont déjà entraîné des coûts colossaux pour l’industrie automobile mondiale. Selon une analyse des rapports financiers des constructeurs réalisée par Automotive News, les droits de douane imposés par les États-Unis ont coûté au moins 48,2 milliards $ CA aux constructeurs depuis 2025. Ce montant combine les coûts réels enregistrés pour l’année 2025 et les projections disponibles jusqu’à la mi-mars 2026. Il illustre l’ampleur et la rapidité avec lesquelles les politiques commerciales américaines ont transformé l’économie du secteur automobile.

Des coûts qui varient fortement selon les constructeurs

L’impact des tarifs n’est pas uniforme dans l’industrie. Il dépend principalement de deux facteurs : la proportion de véhicules importés vendus aux États-Unis et l’origine des pièces utilisées dans les usines américaines. Le constructeur japonais Toyota semble destiné à payer la facture la plus élevée. L’entreprise prévoit des coûts liés aux tarifs d’environ 12,4 milliards $ CA pour son exercice financier 2026, qui se termine le 31 mars. Du côté des constructeurs américains,  General Motors, Ford et Stellantis ont déboursé environ 8,9 milliards $ US en 2025. Plusieurs autres groupes automobiles doivent aussi composer avec des factures dépassant le milliard de dollars américain, notamment : BMW, Honda, Hyundai / Kia, Mazda, Mercedes-Benz, Nissan, Subaru et Volkswagen

Une industrie déjà sous pression avec la transition électrique

Ces coûts surviennent à un moment délicat pour les constructeurs automobiles. Le ralentissement des ventes de véhicules électriques et la suppression du crédit d’impôt fédéral américain de 10 200 $ CA (7 500 $ US) ont déjà forcé plusieurs entreprises à revoir leurs stratégies. Selon Automotive News, la restructuration des programmes de véhicules électriques pourrait représenter près de 95 milliards $ CA pour l’ensemble de l’industrie.

Une politique tarifaire encore floue pour les constructeurs

L’administration Trump présente ces tarifs comme un moyen d’encourager la production automobile aux États-Unis. Cependant, un an après l’imposition de nouvelles taxes sur les véhicules et les pièces importées, les constructeurs peinent encore à comprendre quelles mesures seront permanentes. Les véhicules importés aux États-Unis sont taxés selon leur pays d’origine. Depuis 2025, les véhicules provenant de l’Union européenne, du Japon et de la Corée du Sud sont frappés d’un tarif de 15 %. Les véhicules assemblés au Canada ou au Mexique conformes aux règles nord-américaines subissent un tarif de 25 % sur leur contenu non américain.

À cela s’ajoutent d’autres mesures  comme 50 % de droits de douane sur l’acier et l’aluminium importés et les 100 % de tarif sur les véhicules électriques chinois, instauré sous l’administration Joe Biden et maintenu en place.

Les constructeurs hésitent entre absorber les coûts et augmenter les prix

Face à l’incertitude, plusieurs constructeurs ont d’abord choisi d’absorber les coûts des tarifs afin d’éviter une hausse immédiate des prix. Mais cette stratégie commence à atteindre ses limites. Le constructeur sportif Porsche a déjà augmenté à plusieurs reprises les prix de ses modèles vendus aux États-Unis pour compenser les droits de douane. L’entreprise étudie même la possibilité d’une production américaine, bien qu’un tel projet nécessiterait des investissements massifs.

Les tarifs commencent à se répercuter sur les consommateurs

Les effets des tarifs apparaissent désormais dans les prix des véhicules. Entre le troisième trimestre de 2025 et février 2026, les prix des modèles assemblés au Canada, au Japon, en Allemagne et au Mexique ont augmenté plus rapidement que ceux des véhicules produits aux États-Unis.

La révision de l’USMCA pourrait bouleverser l’équilibre nord-américain

L’année 2026 pourrait marquer un nouveau tournant. L’Accord États‑Unis–Mexique–Canada (USMCA) doit faire l’objet d’une révision obligatoire d’ici juillet. Le président Trump a déjà menacé de quitter l’accord, ce qui inquiète fortement l’industrie automobile. Les constructeurs et leurs fournisseurs affirment que le libre-échange nord-américain est essentiel à la compétitivité mondiale du secteur. Depuis des décennies, les chaînes d’approvisionnement automobiles sont organisées à l’échelle continentale, avec des pièces qui traversent les frontières plusieurs fois avant l’assemblage final.

Une remise en cause de cet équilibre pourrait donc transformer profondément l’industrie automobile en Amérique du Nord.

Avec des renseignements d’Automotive News.

Le texte Les tarifs de Trump ont coûté plus de 48 milliards $ CA à l’industrie automobile depuis 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur sud-coréen Hyundai Motor Company a annoncé vendredi l’arrêt immédiat des ventes de certains VUS Palisade 2026 aux États-Unis et au Canada. Cette décision intervient à la suite d’un incident survenu le 7 mars en Ohio, dans lequel une fillette de deux ans a perdu la vie. Le constructeur a indiqué que les circonstances exactes de l’événement demeurent sous enquête et qu’il ne dispose pas encore de tous les détails. Hyundai a néanmoins exprimé ses plus profondes sympathies à la famille de la victime.

Un problème potentiel avec les sièges électriques

Le rappel vise les versions Limited et Calligraphy du Hyundai Palisade modèle 2026. Selon Hyundai, les sièges électriques des deuxième et troisième rangées pourraient ne pas détecter correctement la présence d’un occupant ou d’un objet lors de leur fonctionnement. Ce défaut pourrait entraîner un risque lorsque les sièges sont déplacés ou rabattus. Par mesure de précaution, le constructeur demande aux utilisateurs de s’assurer qu’aucune personne ou objet — y compris un enfant — ne se trouve dans la zone du siège avant d’activer les commandes électriques.

Environ 68 500 véhicules touchés

Le rappel concernera environ 68 500 véhicules en Amérique du Nord : 60 500 unités aux États-Unis et environ 8 000 au Canada. L’agence américaine de sécurité routière, la National Highway Traffic Safety Administration, n’avait pas encore commenté officiellement la situation au moment de l’annonce.

Une mise à jour logicielle temporaire en préparation

En attendant une solution définitive, Hyundai prépare une mise à jour logicielle temporaire à distance (OTA) qui devrait être disponible d’ici la fin mars. Cette mise à jour vise notamment à améliorer la détection de contact avec un occupant ou un objet, ajouter des protections supplémentaires lors de l’utilisation des sièges et renforcer la sécurité globale du système

Des solutions temporaires pour les clients

Pendant que le constructeur finalise la correction technique, Hyundai indique qu’il pourrait offrir un véhicule de location aux clients qui souhaitent une solution de transport alternative. Le rappel officiel sera lancé dès qu’une solution permanente aura été validée.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Hyundai suspend la vente du Palisade 2026 après un incident mortel provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont connu un net ralentissement au Québec en 2025, selon les plus récentes données publiées par Statistique Canada. Au total, 75 262 véhicules électriques ou hybrides rechargeables neufs ont été immatriculés dans la province l’an dernier. Il s’agit d’une baisse de 49,1 % par rapport à 2024. Malgré ce recul, ces modèles représentent tout de même 16,7 % des nouvelles immatriculations au Québec. Pour Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’Institut économique de Montréal (IEDM), ces chiffres témoignent d’un ralentissement marqué de l’intérêt des consommateurs pour l’électrification.

Québec assouplit ses cibles d’électrification

Face au ralentissement du marché, le gouvernement du Québec avait annoncé en septembre dernier un assouplissement de ses quotas imposés aux constructeurs automobiles. La cible officielle prévoit désormais que 90 % des ventes de véhicules neufs soient électriques d’ici 2035, tout en incluant désormais les hybrides non rechargeables dans les objectifs. Cependant, même avec cet élargissement, les ventes de véhicules visés par ces quotas ont reculé. En incluant les hybrides conventionnels, 117 699 véhicules ont été immatriculés en 2025, comparativement à 173 856 en 2024, soit une baisse de 32,3 %. Avec ces critères élargis, les véhicules concernés représentent 21,4 % des nouvelles immatriculations dans la province.

Un coût d’achat encore plus élevé

Selon l’IEDM, l’un des freins majeurs à l’adoption des véhicules électriques demeure le prix d’achat. D’après les projections du Directeur parlementaire du budget, une voiture électrique coûtera encore en moyenne 6 720 $ de plus qu’un modèle à essence en 2026. L’écart serait encore plus marqué pour les véhicules utilitaires : VUS, minifourgonnettes et camionnettes : environ 11 490 $ de plus Ces différences de prix devraient persister au cours des prochaines années.

Pression possible sur le réseau électrique

L’IEDM souligne également que l’électrification rapide du parc automobile pourrait accentuer la pression sur le réseau électrique québécois en augmentant la demande énergétique, un enjeu évoqué dans une publication de l’organisme en février 2025.

Laisser le choix aux consommateurs

Pour Gabriel Giguère, le gouvernement devrait revoir son approche et laisser le marché évoluer plus librement. « Le rôle du gouvernement ne devrait pas être d’imposer des objectifs d’électrification, mais de laisser les consommateurs choisir les véhicules qui répondent le mieux à leurs besoins et à leur budget », conclut-il.

Avec des renseignements de statistiques canada

Le texte L’institut économique de Montréal demande la fin des quotas pour les véhicules électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le géant chinois BYD, aujourd’hui l’un des plus importants constructeurs automobiles au monde, étudie la possibilité de construire une usine d’assemblage au Canada. L’entreprise explore également l’option d’acquérir un constructeur automobile établi afin d’accélérer son expansion internationale. Cette stratégie s’inscrit dans un contexte où plusieurs constructeurs occidentaux cherchent de plus en plus à collaborer avec les fabricants chinois pour accéder à leur technologie électrique et à leurs capacités de production.

Une implantation industrielle étudiée au Canada

Selon Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, le constructeur basé à Shenzhen analyse actuellement le marché canadien afin d’évaluer la pertinence d’un site de production. Aucune décision finale n’a été prise pour le moment, mais l’entreprise privilégierait un modèle dans lequel elle posséderait et exploiterait elle-même l’usine. Le gouvernement canadien, qui cherche à attirer les investissements dans l’industrie automobile, encouragerait plutôt la création d’une coentreprise avec des partenaires locaux. Cette discussion intervient dans un contexte de changement de politique commerciale.

En janvier, Ottawa a accepté d’exempter jusqu’à 49 000 véhicules électriques fabriqués en Chine par année d’un tarif douanier de 100 % instauré en 2024. Cette décision marque un assouplissement par rapport à la politique précédente visant essentiellement à empêcher l’entrée massive de voitures chinoises sur le marché canadien.

L’option d’une acquisition dans l’industrie automobile

BYD laisse également la porte ouverte à une acquisition majeure dans l’industrie automobile mondiale. Stella Li indique que l’entreprise analyse différentes opportunités, alors que certains constructeurs américains, européens et japonais éprouvent des difficultés à financer simultanément leurs programmes de véhicules thermiques et électriques. Selon elle, aucune transaction n’est imminente, mais l’entreprise demeure attentive à toute opportunité stratégique. Une telle opération ne serait pas sans précédent dans l’industrie.

Le groupe chinois Zhejiang Geely Holding Group avait notamment acquis Volvo Cars en 2010, une transaction qui s’est révélée extrêmement profitable pour les deux parties.

Les constructeurs occidentaux se tournent vers la Chine

Dans le contexte de la transition vers l’électrification, plusieurs constructeurs occidentaux cherchent désormais à tirer parti de la technologie et des capacités industrielles chinoises. Le groupe Stellantis envisage par exemple d’utiliser certaines technologies électriques développées par son partenaire chinois Leapmotor et explore diverses ententes pour des investissements en Europe. De son côté, Ford Motor Company a également discuté avec Geely afin d’évaluer la possibilité de partager certaines capacités de production en Europe. Ces discussions illustrent l’influence croissante de l’industrie automobile chinoise dans le développement des véhicules électriques.

Une stratégie d’intégration verticale

Contrairement à certains concurrents, BYD privilégie toutefois une stratégie largement indépendante. Le constructeur mise sur une intégration verticale très poussée, produisant lui-même une grande partie de sa chaîne d’approvisionnement, notamment ses batteries, ses moteurs électriques et plusieurs composants électroniques. Cette approche lui permet de réduire les coûts et d’accélérer l’innovation technologique.

Les États-Unis demeurent un marché difficile

Pour le moment, BYD ne prévoit pas d’entrer à court terme sur le marché américain. Stella Li décrit les États-Unis comme un environnement « compliqué » pour les constructeurs chinois. Les États-Unis ont imposé des droits de douane très élevés sur les véhicules chinois ainsi qu’une interdiction visant certaines technologies de connectivité automobile, ce qui limite fortement l’accès au marché.

Une expansion mondiale inspirée du modèle brésilien

BYD concentre plutôt ses efforts sur d’autres régions où son modèle de développement a déjà fait ses preuves. Au Brésil, l’entreprise a connu une croissance rapide grâce à une stratégie combinant expansion du réseau de vente et investissements dans les infrastructures de recharge. Elle prévoit notamment installer 1 000 bornes de recharge ultrarapides d’ici 2027. En Europe, BYD accélère également son implantation. Une première grande usine de voitures particulières est en cours de développement en Hongrie, tandis qu’un second projet industriel est actuellement étudié en Turkey.

Des technologies pour relancer la croissance

Malgré sa croissance rapide, BYD a vu ses ventes mondiales reculer de 36 % au cours des deux premiers mois de l’année, à environ 400 241 véhicules. Les exportations progressent toutefois rapidement, et le constructeur vise désormais 1,3 million de véhicules vendus à l’étranger en 2026. Pour soutenir cette expansion, l’entreprise a récemment présenté une nouvelle génération de batteries Blade ainsi qu’une architecture de recharge ultrarapide « flash », conçue pour réduire drastiquement les temps de recharge. Selon Stella Li, ces innovations attirent déjà de nouveaux acheteurs, y compris des consommateurs qui n’avaient jamais envisagé l’achat d’un véhicule électrique auparavant.

BYD pourrait aussi viser la Formule 1

Enfin, BYD examine également la possibilité d’entrer dans le sport automobile. L’entreprise étudie notamment un engagement potentiel en Formule Un ou dans les courses d’endurance. Aucune décision officielle n’a été annoncée, mais Stella Li indique que ce type de projet correspondrait à l’image technologique que souhaite projeter le constructeur. Elle laisse entendre que de nouvelles annonces pourraient survenir dans les prochaines années.

Conclusion

L’intérêt de BYD pour le Canada est stratégique. Le pays possède une industrie automobile bien établie, une chaîne d’approvisionnement nord-américaine et un accès privilégié au marché américain. Pour un constructeur chinois, s’implanter au Canada pourrait devenir une porte d’entrée indirecte vers l’Amérique du Nord, même si les règles commerciales demeurent complexes.Par ailleurs, la possibilité d’une acquisition d’un constructeur occidental illustre la montée en puissance financière et technologique des groupes automobiles chinois, désormais capables de jouer un rôle central dans la restructuration de l’industrie mondiale.

Avec des renseignements de Bloomberg

 

Le texte BYD envisage de construire une usine au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement de l’Alberta s’apprête à lancer un projet pilote visant à augmenter la limite de vitesse à 120 km/h sur certaines autoroutes divisées de la province. Le premier essai débutera dès le mois prochain sur un tronçon de la Highway 2 (Alberta), au sud de Leduc. Cette initiative marque une étape importante dans la stratégie du gouvernement dirigé par la première ministre Danielle Smith, qui souhaite moderniser les limites de vitesse sur certaines grandes routes de la province.

Un projet pilote sur la Highway 2

Le projet pilote sera lancé lorsque les conditions printanières le permettront, une fois l’hiver terminé et les pneus d’hiver retirés. Le test se déroulera pendant l’été et se poursuivra jusqu’à l’automne sur un tronçon de la Highway 2 situé au sud de Leduc. Cette autoroute constitue l’un des principaux corridors routiers de la province puisqu’elle relie Calgary à Edmonton. Toutefois, la nouvelle limite ne s’appliquera pas à certaines routes urbaines très fréquentées, notamment Deerfoot Trail.

D’autres autoroutes pourraient être visées

Si l’expérience s’avère concluante, le gouvernement envisage d’étendre la limite de 120 km/h à plusieurs autres autoroutes divisées de la province. Parmi les axes potentiellement concernés figurent la Trans-Canada Highway (Highway 1), la Yellowhead Highway, la Highway 63 (Alberta) menant vers Fort McMurray, la Highway 43 (Alberta) ainsi que la Highway 4 (Alberta), qui relie l’Alberta à la frontière américaine. Selon le gouvernement, ces routes disposent souvent de larges accotements, de fossés profonds et d’emprises importantes, ce qui les rend théoriquement adaptées à des vitesses plus élevées.

Un projet surveillé de près

Le ministre des Transports Devin Dreeshen affirme que les ingénieurs considèrent déjà plusieurs de ces autoroutes comme conçues pour supporter des vitesses de 120 km/h. Pendant la période d’essai, le gouvernement analysera attentivement le comportement des automobilistes. Les autorités veulent notamment vérifier si les conducteurs respectent la nouvelle limite ou s’ils adoptent une conduite plus agressive en considérant ces routes comme des autoroutes sans restriction de vitesse, à l’image de l’Autobahn.

Les données recueillies permettront d’évaluer l’impact réel de cette hausse sur la sécurité routière.

Un appui notable des automobilistes

Selon un sondage mené par le gouvernement albertain, près de sept Albertains sur dix seraient favorables à une augmentation de la limite de vitesse sur les autoroutes divisées.Le soutien serait particulièrement marqué dans les régions rurales, où les automobilistes parcourent régulièrement de longues distances. Plusieurs conducteurs qui empruntent des routes menant vers Grande Prairie ou Fort McMurray ont notamment demandé que leurs corridors routiers soient également inclus dans le projet. Le gouvernement estime que cette mesure pourrait réduire le temps de déplacement pour les habitants des régions éloignées.

Une réglementation envisagée pour les camions

Parallèlement à l’augmentation de la limite de vitesse, la province envisage aussi une nouvelle règle concernant les véhicules lourds. Sur les autoroutes divisées comportant trois voies ou plus dans la même direction, les camions pourraient être interdits dans la voie de gauche. Cette mesure vise à améliorer la fluidité du trafic et à réduire les situations de dépassement prolongé. Cette proposition semble faire presque l’unanimité auprès des répondants au sondage gouvernemental.

Une comparaison avec les États-Unis

Face aux critiques craignant que cette hausse transforme certaines autoroutes en routes dangereuses, le ministre Dreeshen rappelle que certains États américains, dont le Montana, autorisent déjà des limites de vitesse encore plus élevées. Selon lui, l’objectif n’est pas de favoriser la vitesse excessive, mais d’adapter les limites de vitesse à la conception réelle des infrastructures routières modernes. Il rappelle également qu’en Alberta, conduire trop lentement sur une autoroute peut aussi entraîner une contravention lorsque cela nuit à la circulation.

Conclusion

D’un point de vue technique, plusieurs autoroutes nord-américaines sont effectivement conçues pour supporter des vitesses supérieures aux limites actuellement affichées. Toutefois, l’impact réel dépend souvent davantage du comportement des conducteurs, de la densité de circulation et des conditions climatiques que de la conception de la route elle-même. 120 km/hDans le cas de l’Alberta, où les distances sont vastes et la circulation souvent moins dense qu’au Québec ou en Ontario, une limite de 120 km/h pourrait être réaliste sur certains axes ruraux. La véritable question sera de vérifier si cette hausse n’entraîne pas une augmentation disproportionnée des vitesses réelles, phénomène souvent observé lorsque la limite officielle est relevée.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte L’Alberta testera une limite de vitesse de 120 km/h sur certaines autoroutes. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nom Corolla évoque la fiabilité absolue et la tranquillité d’esprit. Toyota a transposé cette recette sur un utilitaire de petite taille pour séduire une nouvelle clientèle. Le Toyota Corolla Cross hybride 2026 est la variante de ce VUS idéale pour les familles urbaines. Une perfection qui cache quelques compromis bien réels.

Sous le capot, le constructeur nippon propose sa motorisation électrifiée si réputée qu’on n’a plus à la présenter. C’est une technologie qui exige quand même un sacrifice financier dès le départ. L’acheteur doit débourser 40 000 $, environ 5000 $ de plus par rapport au modèle à essence traditionnel. Cette surprime soulève une question inévitable pour le consommateur averti : l’investissement initial se justifie-t-il vraiment à long terme? Pour amortir une telle différence de prix avec les économies d’essence, le propriétaire devra parcourir de très nombreux kilomètres.

Sur la route, le Corolla Cross hybride adopte un comportement général correct, mais pas plus. La direction est précise et le volant est facile à manier. La suspension absorbe bien les imperfections de la chaussée québécoise. Le confort des passagers est préservé sur les pavés inégaux.

C’est quand le conducteur sollicite la pédale d’accélération pour une insertion sur l’autoroute que ça se gâte. La quiétude s’évapore. Le moteur à quatre cylindres de 2 litres s’emballe avec fureur. Il produit des bruits élevés qui deviennent très désagréables pour les oreilles. La transmission à variation continue maintient les hauts régimes à des moments où on ne les attend pas nécessairement. Ce vacarme mécanique brise l’illusion d’un roulement feutré.

L’insonorisation se montre clairement insuffisante pour masquer cette symphonie peu harmonieuse. Le raffinement mécanique n’est tout pas servi par ce comportement.

On peut tolérer ces situations sonores avec l’espoir d’une frugalité exceptionnelle. Les fiches techniques promettent toujours des miracles. Toyota parle de 5,2 litres aux 100 kilomètres. Dans la réalité de notre essai, la consommation s’est établie à 7 litres aux 100 km. C’est bon, mais rien de spectaculaire pour un hybride de cette taille. Le froid hivernal et les trajets à haute vitesse réduisent l’efficacité du système électrique, on doit le préciser.

L’écart de consommation avec la version non hybride se rétrécit de manière évidente sous notre climat rigoureux.

Heureusement, l’utilité globale du Corolla Cross, qu’on pourrait qualifier de Matrix du 21e siècle, rachète quelques points. Les sièges sont confortables et l’ergonomie générale frise le sans-faute. Les concepteurs ont eu la sagesse de conserver des boutons physiques pour la climatisation. Le système multimédia réagit avec une belle rapidité aux commandes tactiles. L’espace du coffre demeure généreux et très cubique.

Les petites familles vont apprécier cet aspect pratique lors des escapades du week-end. Les matériaux choisis par le constructeur sont pragmatiques. Ils sont conçus pour durer plutôt que pour éblouir les passagers avec un luxe superflu. On se trouve bel et bien dans l’univers rationnel de Toyota, où la logique l’emporte sur l’émotion.

Sur le plan financier, la facture canadienne pour cette déclinaison hybride débute vers les 40 000$ pour l’hybride de base à quatre roues motrices. À ce prix, la compétition est féroce avec des modèles sud-coréens très bien fignolés.

Le Toyota Corolla Cross hybride 2026 se distingue en tant qu’achat rationnel, fondé sur une valeur de revente imbattable et une fiabilité légendaire. Mais ce petit utilitaire exige de la patience et des bouchons d’oreilles. Il vous transportera de la maison au travail sans jamais broncher, mais il refusera obstinément de vous donner le moindre frisson de plaisir au poste de pilotage.

Le texte Toyota Corolla Cross hybride  provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’acquisition d’une automobile, ça coûte cher. Les paiements mensuels dépassent souvent les mille dollars pour un véhicule neuf. Une nouvelle étude de l’Université du Michigan apporte une excellente nouvelle pour les consommateurs soucieux de leur budget : un véhicule électrique usagé offre le coût total de possession le plus bas de tout le marché. Ils coûtent largement moins cher que les voitures neuves et les véhicules à essence d’occasion. Une différence qui peut atteindre 13 000 $ de moins qu’un véhicule à essence comparable.

Ces chiffres ont été publiés dans la revue Environmental Research Letters au début de l’année. Ils comparent les coûts à long terme des véhicules à essence, hybrides, hybrides rechargeables et entièrement électriques. L’étude révèle un fait financier très clair. L’achat d’un VUS électrique intermédiaire de trois ans permet d’économiser 13 000 dollars sur une période de sept ans, par rapport à un modèle neuf.

Sur sept ans, un VUS à essence usagé génère une économie de seulement 3000 dollars face à son équivalent neuf. Le véhicule électrique d’occasion devient ainsi le choix le plus logique pour protéger son portefeuille.

Pour arriver à ces conclusions, l’équipe a analysé 260 000 voitures d’occasion. Les experts ont scruté les prix dans 17 grandes villes américaines. Ils ont calculé le prix d’achat, les dépenses d’entretien, le coût de l’énergie, les assurances et la valeur de revente finale.

Les véhicules électriques perdent leur valeur très rapidement au cours des trois premières années, puis se stabilisent. Le premier acheteur absorbe cette forte dépréciation initiale. Le deuxième acheteur profite d’un prix d’achat fortement réduit et des frais d’entretien minimes liés à la mécanique électrique. Les réparations sont rares sur ce type de moteur.

Le comportement de recharge influence grandement le niveau de ces économies. Le modèle de base de l’étude suppose qu’un propriétaire effectue 80 pour cent de ses recharges à la maison. Il utilise les bornes publiques pour les 20 autres pour cent.

Les chercheurs avertissent quand même les futurs acheteurs : si vous dépendez exclusivement des bornes rapides publiques, vous paierez plus cher. Ça vaut pour le Québec aussi.

L’accès à une installation résidentielle permet de contourner ce problème. La recharge à domicile avec des tarifs réduits de nuit maximise les avantages financiers.

Ajoutons à cela une autre bonne nouvelle : les piles des véhicules électriques sont plus durables qu’on le pensait. Ce qui fait qu’un véhicule électrique bien entretenu a ce qu’il faut pour parcourir jusqu’à 500 000 kilomètres. Une bonne nouvelle pour ceux qui rêvent d’économiser sur leur mobilité…

Le texte Les véhicules électriques sont 13 000$ moins coûteux que les autres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile a une nouvelle main-d’œuvre : des robots animés par l’intelligence artificielle. BMW devient la première entreprise à introduire des robots humanoïdes dans ses usines en Allemagne. Le constructeur bavarois a lancé un projet pilote à son usine de Leipzig. C’est un tournant majeur pour la production automobile européenne.

BMW collabore avec la division robotique d’une entreprise appelée Hexagon pour ce projet. Hexagon a présenté son tout premier robot humanoïde, nommé AEON, en juin 2025. La machine incarne parfaitement le concept d’intelligence artificielle physique. Il combine des algorithmes numériques de pointe avec des équipements réels.

Le robot AEON possède un corps semblable à celui d’un humain. Il se déplace toutefois sans jambes, grâce à une base sur roues. Ses concepteurs peuvent lui fixer une vaste gamme d’outils de préhension ou des appareils de numérisation et de captation, selon les besoins de la chaîne de montage.

Le déploiement se déroulera par étapes. Le Centre de compétence pour l’intelligence artificielle physique de BMW a d’abord mené des évaluations théoriques assez complètes. Les ingénieurs ont réalisé de nombreux tests en laboratoire. Un premier essai concret sur le terrain a eu lieu à l’usine de Leipzig en décembre dernier. Une nouvelle phase de test débutera en avril. La direction de BMW veut intégrer complètement AEON sur le plancher de l’usine pour l’été 2026.

Le véritable projet pilote commencera à ce moment.

BMW prévoit assigner des tâches très spécifiques à ce nouvel employé métallique. Le constructeur veut vérifier la polyvalence de la machine. Les superviseurs affecteront AEON à l’assemblage complexe de batteries à haute tension. Ils le testeront dans la fabrication de composants pour les pièces de carrosserie. L’entreprise souhaite intégrer la robotique humanoïde directement dans la production en série de ses futurs modèles.

Cette décision stratégique s’inscrit dans un mouvement mondial beaucoup plus vaste. Elon Musk promet la révolution avec le robot Optimus chez Tesla depuis plusieurs années. Hyundai a carrément acheté la célèbre entreprise de robotique Boston Dynamics. Le robot Atlas cherche déjà à optimiser les chaînes de montage de Hyundai en Asie et aux États-Unis.

Clairement, la ligne d’assemblage automobile entre dans une phase de métamorphose totale. Ça risque de barder chez les syndicats de l’automobile dans les prochaines années.

 

Le texte BMW embauche son premier robot humanoïde provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur américain Rivian dévoile enfin le Rivian R2, un VUS électrique attendu depuis plusieurs années. Positionné sous le Rivian R1S dans la hiérarchie de la marque, ce nouveau modèle vise à élargir la clientèle de Rivian tout en conservant l’ADN aventurier qui caractérise ses véhicules. Le constructeur confirme que trois versions seront proposées au Canada lors de son lancement prévu en 2027. Selon les premières données techniques, la puissance maximale pourrait atteindre 656 chevaux et l’autonomie dépasser les 500 kilomètres.

Un VUS plus compact que le R1S

Visuellement, le R2 reprend presque trait pour trait le style du R1S, mais dans un format plus compact. L’impression générale est celle d’un R1S légèrement réduit, ce qui n’est pas surprenant puisque Rivian souhaite positionner ce modèle dans le segment des VUS intermédiaires. Le R2 mesure environ 4,7 mètres de long, alors que le R1S dépasse les 5,1 mètres. La hauteur du nouveau modèle atteint environ 1,7 mètre et sa garde au sol s’établit à 245 millimètres. Le R1S demeure nettement plus imposant avec près de 1,96 mètre de hauteur et une garde au sol pouvant atteindre environ 380 millimètres selon la configuration de suspension. Ces différences illustrent bien la stratégie de Rivian : proposer un véhicule plus compact et plus accessible, tout en conservant une bonne capacité hors route.

Trois versions prévues pour le Canada

Lorsque le R2 arrivera sur le marché canadien, il sera offert en trois variantes distinctes. La version d’entrée de gamme, appelée Standard, adopte une configuration à propulsion avec un seul moteur électrique placé à l’arrière. Cette mécanique développe environ 350 chevaux et 355 lb-pi de couple, ce qui permet au véhicule d’atteindre 100 km/h en un peu plus de six secondes. L’autonomie estimée atteint environ 555 kilomètres sur une charge complète. Au milieu de la gamme se trouve la version Premium, équipée de deux moteurs électriques et d’un rouage intégral. La puissance grimpe à environ 450 chevaux avec un couple de 537 lb-pi. L’autonomie annoncée par le constructeur est d’environ 531 kilomètres, ce qui demeure très compétitif dans cette catégorie. La version Performance se place au sommet de la gamme avec une puissance impressionnante de 656 chevaux et un couple de 609 lb-pi. Dans cette configuration, le R2 serait capable d’atteindre 100 km/h en moins de quatre secondes. Rivian annonce également une autonomie d’environ 531 kilomètres, bien que celle-ci puisse diminuer si l’on exploite fréquemment les capacités d’accélération du véhicule.

Capacités de remorquage et vocation hors route

Même si le R2 vise un public plus large, Rivian tient à préserver l’image robuste associée à la marque. Les versions à rouage intégral peuvent remorquer environ 2 000 kilogrammes, tandis que la variante à propulsion voit sa capacité réduite d’environ 400 kilogrammes. La charge utile maximale tourne autour de 500 kilogrammes. Le constructeur ajoute également plusieurs éléments conçus pour un usage hors route. On retrouve notamment des crochets de remorquage robustes, une lampe de poche intégrée dans l’habitacle et une vitre arrière escamotable rappelant celle du Toyota 4Runner. Sur la version Performance, il sera aussi possible d’opter pour des pneus tout-terrain. Les angles d’approche et de départ se situent autour de 25 degrés, ce qui demeure respectable pour un VUS électrique de ce format, même si ces valeurs sont environ dix degrés inférieures à celles du R1S.

Réservations déjà ouvertes au Canada

Les consommateurs canadiens peuvent déjà réserver un R2 en versant un dépôt remboursable de 150 dollars canadiens sur le site du constructeur. La configuration finale du véhicule et la confirmation des options se feront plus près du début de la production. Selon Rivian, les premières livraisons devraient commencer au cours de l’année 2027.

Conclusion

Avec le R2, Rivian attaque un segment stratégique du marché des véhicules électriques : celui des VUS intermédiaires. Jusqu’à présent, ce créneau est dominé par des modèles orientés vers la route, comme le Tesla Model Y ou le Ford Mustang Mach-E. Rivian tente plutôt de se distinguer en conservant de véritables capacités de remorquage et d’aventure. Si le prix demeure compétitif, le R2 pourrait devenir le modèle le plus important de la marque en termes de volume, exactement comme le Model Y l’a été pour Tesla.

Avecv des renseignements de Driving.ca

Le texte Le Rivian R2 arrivera en trois versions au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile