Le Porsche Cayenne S Electric 2026 vient renforcer l’offre du VUS électrique de la marque allemande. Ce modèle se positionne entre le Cayenne électrique d’entrée de gamme et le Cayenne électrique Turbo, proposant un compromis entre performances élevées et équipement complet. Le constructeur de Stuttgart ajoute ainsi une variante plus musclée au sein de la famille du Porsche Cayenne entièrement électrique. Au Canada, les commandes sont déjà ouvertes avec un prix de départ fixé à 142 600 $, tandis que les premières livraisons sont prévues à l’été 2026.

Jusqu’à 657 chevaux et des performances de sportive

Le Cayenne S électrique est animé par un système de traction intégrale composé de deux moteurs synchrones à aimant permanent, installés sur les essieux avant et arrière. La puissance atteint 536 chevaux, mais peut grimper jusqu’à 657 chevaux avec le contrôle de lancement. Les performances annoncées sont dignes d’une sportive : avec un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et une Vitesse maximale de 250 km/h. La batterie haute tension affiche une capacité brute de 113 kWh. Avec une borne rapide compatible, la recharge peut passer de 10 à 80 % en moins de 16 minutes, grâce à une puissance maximale de 400 kW.

Une technologie inspirée du Cayenne Turbo

Comme le modèle Turbo, le Cayenne S adopte un refroidissement direct à l’huile du moteur électrique arrière, une solution technique qui améliore la gestion thermique lors d’une conduite intensive. L’onduleur de puissance utilise également du carbure de silicium et peut gérer des courants atteignant 620 ampères, ce qui contribue à l’efficacité et à la constance des performances. Parmi les technologies offertes en option on note la suspension active limitant presque totalement les mouvements de caisse, le Torque Vectoring Plus : amélioration de l’agilité et de la précision de conduite, les freins composites en céramique haute performance et le Push-to-Pass qui ajoute jusqu’à 120 ch supplémentaires pendant 10 secondes. Un mode Track est également proposé afin d’optimiser les performances sur circuit grâce à un préconditionnement ciblé de la batterie.

Un design distinctif pour la version S

Esthétiquement, le Cayenne S électrique se distingue par des tabliers avant et arrière spécifiques avec des éléments en gris volcan métallisé. Les détails incluent des appliqués et un diffuseur couleur carrosserie, des jantes Aero Cayenne S de 20 pouces et des signatures visuelles spécifiques à la version S. Ces éléments permettent de différencier visuellement cette version plus sportive au sein de la gamme.

Une nouvelle signature intérieure signée Porsche Exclusive Manufaktur

Porsche Exclusive Manufaktur introduit une nouvelle série d’options appelée “Director’s Cuts”, conçue en collaboration avec le studio de design Style Porsche. La première proposition est l’Ensemble Style intérieur, disponible pour toutes les versions du Cayenne électrique. Ce thème combine le cuir noir et vert Delgada, les garnitures décoratives en aluminium peint vert Izabal, les coutures contrastantes et ceintures assorties, le volant sport GT avec marquage à 12 heures et les logos et éléments graphiques spécifiques. L’ensemble crée une ambiance distinctive et renforce les possibilités de personnalisation déjà étendues, avec 13 couleurs extérieures et plusieurs configurations d’habitacle.

Un Cayenne électrique de plus en plus complet

Avec l’arrivée du Cayenne S, Porsche poursuit l’expansion de sa stratégie d’électrification dans le segment des VUS de luxe. Cette nouvelle déclinaison vise clairement les acheteurs qui souhaitent un niveau de performance proche du Turbo, mais à un prix légèrement plus accessible, tout en conservant les technologies dynamiques propres à la marque. Le Cayenne S électrique 2026 peut être commandé dès maintenant à partir de 142 600 $. Les livraisons au Canada débuteront cet été.

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Vancouver, Colombie-Britannique- Introduit en 2018, le Mitsubishi Outlander PHEV est rapidement devenu une pièce maîtresse de la gamme Mitsubishi au Canada. Et s’il y a un endroit où il se vend comme des billets pour un match du Canadien en séries (bon… presque), c’est au Québec. En effet, 39 % de tous les hybrides rechargeables vendus au pays l’an dernier ont trouvé refuge dans les entrées de garage de la Belle Province. Ce succès tient à une formule simple : un VUS compact, une traction intégrale et une autonomie électrique suffisante pour faire croire qu’on roule presque en voiture électrique… du moins la semaine.

Quoi de neuf

Pour 2026, Mitsubishi nous propose une mise à jour de mi-cycle. Traduction : ce n’est pas un nouveau modèle, mais un bon petit coup de pinceau. La principale nouveauté est une batterie de 22,7 kWh, qui augmente l’autonomie électrique à 72 km, soit 11 km de plus que l’an dernier. L’autonomie totale grimpe à 690 km et l’efficacité combinée atteint 3,2 Le/100 km, tandis que la consommation d’essence seule tourne autour de 8,6 L/100 km. On note aussi quelques retouches de suspension, de direction et de pneus pour améliorer le confort et la stabilité. Bref, Mitsubishi a poli les coins… sans changer la table.

Design

Visuellement, l’Outlander PHEV 2026 reste fidèle au style Dynamic Shield de la marque : une calandre massive, des blocs optiques à DEL étagés et un air sérieux qui donne l’impression qu’il pourrait gérer une expédition dans le Grand Nord. En réalité, il passera probablement plus de temps dans les stationnements de banlieue que dans la forêt boréale. Les principales nouveautés se résument à de nouvelles jantes sur toutes les versions et quelques retouches cosmétiques. Avec ses 4 720 mm de longueur, il garde un gabarit respectable dans la catégorie des VUS compacts à trois rangées.

Intérieur

À bord, Mitsubishi a visiblement écouté les commentaires des propriétaires. Résultat : une nouvelle console centrale, des matériaux de sièges revus et quelques nouvelles combinaisons de couleurs. L’Outlander conserve sa configuration à trois rangées (2+3+2). Soyons honnêtes : la troisième rangée est idéale pour les enfants… ou pour les adultes que vous n’aimez pas particulièrement. Le coffre offre 362 litres derrière la troisième rangée et jusqu’à 1 832 litres une fois les sièges rabattus.

Confort

Les ingénieurs ont également retouché la suspension, les pneus et la direction assistée afin d’améliorer le confort de roulement. Le résultat est une conduite douce et bien isolée, surtout sur autoroute. Les sièges avant chauffants et réglables électriquement sont livrés de série sur certaines versions. En revanche, pas de sièges à mémoire sur la version ES — parce qu’apparemment Mitsubishi pense que les couples ne se disputent jamais pour la position du siège. Mitsubishi a également travaillé sur l’insonorisation et l’intrusion du son du moteur dans l’habitacle en poussant plus loin l’utilisation du moteur hybride plus silencieux que le moteur à essence qui impose moins la présence de la boîte CVT, ce qui est une bonne nouvelle.

Technologie

Côté techno, l’Outlander PHEV 2026 reçoit un écran tactile de 12,3 pouces, désormais de série sur toute la gamme. Il est compatible Apple CarPlay et Android Auto, ainsi qu’avec Bluetooth, USB, radio satellite et AM/FM. Le système audio à huit haut-parleurs, développé en collaboration avec Yamaha, améliore l’expérience sonore. Ajoutez à cela un ensemble complet d’aides à la conduite, incluant 11 coussins gonflables, l’alerte de sortie de voie, le freinage anticollision et l’assistance au stationnement avec radar et caméra. Vous avez aussi l’option d’un système audio Yamaha plus performant dans les modèles haut de gamme.

Agrément de conduite

C’est sous la pluie que s’est déroulé notre journée d’essai dans la grande région de Vancouver. Un climat idéal pour ce véhicule qui n’a peur de rien. L’Outlander PHEV n’est pas un bolide, mais il n’a jamais prétendu l’être. Ce qu’il fait bien, en revanche, c’est offrir une conduite stable et rassurante grâce au système Super All-Wheel Control (S-AWC). Ce système répartit intelligemment le couple entre les roues, ce qui s’avère particulièrement utile sur les routes glacées du Québec. La nouvelle batterie augmente aussi légèrement la puissance électrique, ce qui améliore l’accélération et rend l’ensemble un peu plus vif. Disons que les dépassements sont moins stressants… mais toujours planifiés. Sans être agréable, la boîte CVT est moins intrusive et le son disgracieux du moteur en pleine accélération est mieux contenu dans la version 2026, un bon pas en avant.

Motorisation

Sous le capot, on retrouve un moteur quatre cylindres de 2,4 litres, combiné à des moteurs électriques alimentés par la batterie lithium-ion de 22,7 kWh. La puissance combinée atteint 248 chevaux et 332 lb-pi de couple. La transmission CVT envoie la puissance aux quatre roues. L’Outlander peut parcourir jusqu’à 72 km en mode électrique, ce qui suffit pour la majorité des trajets quotidiens. Le réservoir d’essence de 53 litres ( un peu modeste tout de même) prend ensuite le relais pour les longues distances.

Prix

Le Mitsubishi Outlander PHEV 2026 est offert en sept versions au Canada. Les prix s’échelonnent de 49 998 $ à 63 048 $ :

  • ES S-AWC : 49 998 $
  • SEL S-AWC : 57 598 $
  • GT NOIR S-AWC : 63 048 $

Il faut ajouter environ 2 125 $ pour les frais de transport et préparation. Le modèle sera commercialisé au Canada à partir de février. Et comme toujours chez Mitsubishi, on profite d’une garantie plutôt généreuse :

  • 10 ans / 160 000 km sur le groupe motopropulseur
  • 10 ans / 160 000 km sur la batterie
  • 5 ans / 100 000 km garantie complète
  • Assistance routière 5 ans kilométrage illimité

Conclusion

Le Mitsubishi Outlander PHEV 2026 n’essaie pas de réinventer la roue — ni même la batterie. Il perfectionne plutôt une recette qui fonctionne déjà très bien au Canada : un VUS compact, une traction intégrale efficace, une autonomie électrique utile et une garantie rassurante. Certes, il n’est pas le plus excitant du segment, mais il demeure un choix pragmatique pour les familles qui veulent réduire leur consommation d’essence sans renoncer à la polyvalence d’un VUS.

Forces

  • Autonomie électrique améliorée
  • Système S-AWC très efficace en conditions hivernales
  • Habitacle à trois rangées, rare dans la catégorie
  • Consommation très faible en usage quotidien
  • Garantie parmi les meilleures de l’industrie

Faiblesses

  • Troisième rangée très limitée pour les adultes
  • Performances modestes
  • Capacité de remorquage limitée (705 kg)
  • Quelques équipements absents sur les versions d’entrée de gamme

 

Le texte Mitsubishi Outlander PHEV 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré des débuts difficiles sur le marché américain, le constructeur vietnamien VinFast ne ralentit pas ses ambitions mondiales. La marque vient d’annoncer une restructuration stratégique de sa gamme de véhicules électriques, accompagnée du lancement de deux nouveaux modèles ultra luxueux destinés à rivaliser avec les références du segment. Ces deux nouveautés — Lac Hong 800S et Lac Hong 900S — inaugurent une nouvelle marque phare au sein du groupe. L’objectif est clair : s’attaquer directement aux constructeurs les plus prestigieux du marché du luxe automobile.

Une nouvelle marque haut de gamme : Lac Hong

VinFast a décidé de réorganiser sa gamme de véhicules électriques en trois marques distinctes, dont Lac Hong, la nouvelle division dédiée à l’ultra-luxe. Selon le constructeur, ces modèles s’inspirent du patrimoine culturel vietnamien et visent à représenter « le courage, l’intellect et la stature de la nation ». Le Lac Hong 800S, un VUS, affiche une silhouette robuste et imposante, tandis que la berline Lac Hong 900S mise davantage sur un style classique et intemporel, caractérisé par une élégance plus traditionnelle.

Une motorisation électrique très puissante

Les deux modèles devraient partager une même architecture technique. Ils seraient animés par un groupe motopropulseur électrique à trois moteurs avec rouage intégral, développant une puissance combinée d’environ 460 kW (près de 615 chevaux). VinFast annonce également l’introduction d’un système de suspension active intégrale, une première pour la marque. Cette technologie devrait permettre de limiter le roulis et le plongement au freinage, améliorant ainsi la stabilité et le confort de conduite.

Un habitacle digne des plus grandes marques

L’intérieur des Lac Hong 800S et 900S vise clairement le très haut de gamme. VinFast promet un habitacle réalisé avec des matériaux de premier ordre avec cuir Nappa, boiseries rares et inserts décoratifs plaqués or. La berline 900S, plus exclusive, adopte une approche très limousine. Son design extérieur comprend une grille verticale imposante et un ornement de capot ailé, évoquant clairement les codes stylistiques de certaines marques britanniques de prestige.

Une expérience digne d’une limousine électrique

À bord de la Lac Hong 900S, les passagers arrière profiteront d’un espace particulièrement généreux. Les sièges exécutifs à position zéro gravité devraient offrir un niveau de confort comparable à celui d’une limousine. Le constructeur mentionne également plusieurs équipements haut de gamme comme des portières électriques automatiques, doubles chargeurs sans fil pour téléphone et des écrans permettant notamment de regarder Netflix pendant le trajet. Le tout dans un environnement silencieux propre aux motorisations électriques.

Le VUS 800S devrait dominer les ventes

Même si la berline 900S vise une clientèle très exclusive et un volume de production limité, c’est probablement le VUS Lac Hong 800S qui générera le plus de ventes. Il reposera vraisemblablement sur la même plateforme que la berline, avec une technologie similaire, mais dans une configuration plus adaptée aux préférences actuelles du marché mondial dominé par les utilitaires sport.

Commercialisation prévue en 2027

VinFast n’a pas encore dévoilé certaines données essentielles comme la capacité de la batterie, la vitesse de recharge et surtout les prix. Le constructeur affirme toutefois que les deux modèles seront commercialisés en 2027.. Reste maintenant à savoir si ces nouveaux véhicules réussiront à rivaliser avec les références mondiales du luxe automobile — un défi de taille pour un constructeur encore en quête de crédibilité sur plusieurs marchés.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte VinFast présente deux nouveaux modèles électriques ultra luxueux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une hausse rapide à la pompe

Les automobilistes canadiens voient les prix de l’essence grimper rapidement partout au pays. Dans certaines régions, le litre a déjà augmenté de plus de 10 cents en quelques jours, et même près de 15 cents en Alberta, selon les données récentes. Il y a à peine une semaine, le prix moyen national tournait autour de 1,32 à 1,40 $/L. Or, les moyennes récentes dépassent désormais 1,41 $/L, avec certaines villes — notamment Vancouver — bien au-dessus de cette moyenne. Et selon plusieurs analystes, la hausse pourrait se poursuivre à court terme.

La guerre au Moyen-Orient fait grimper le pétrole

Selon Dan McTeague, président de l’organisme Canadians for Affordable Energy, la flambée actuelle des prix est directement liée à la nouvelle guerre en Iran. En février, le prix du pétrole brut se situait encore entre la fin des 50 $ et le début des 60 $ US le baril. Depuis le début du conflit, une “prime de guerre” a propulsé les prix au milieu des 70 $ US le baril. Traditionnellement, lorsque le prix du pétrole augmente, le dollar canadien se renforce également, ce qui atténue la hausse à la pompe. Cette fois-ci, ce mécanisme ne semble pas jouer en faveur des consommateurs.

Les prix actuels de l’essence au Canada

Les prix varient fortement d’une province à l’autre. Voici certains des niveaux observés :

  • Ontario : 1,44 $/L

  • Colombie-Britannique : 1,72 $/L

  • Québec : 1,62 $/L

  • Alberta : 1,50 $/L

  • Terre-Neuve-et-Labrador : 1,54 $/L

  • Île-du-Prince-Édouard : 1,52 $/L

  • Nouvelle-Écosse : 1,47 $/L

  • Nouveau-Brunswick : 1,48 $/L

  • Saskatchewan : 1,39 $/L

  • Manitoba : 1,35 $/L

Sans surprise, la Colombie-Britannique demeure la province où l’essence est la plus chère, une situation liée notamment à la fiscalité locale et aux coûts d’approvisionnement.

Le diesel augmente encore plus vite

La situation est encore plus marquée du côté du diesel. Selon McTeague, les prix ont déjà augmenté d’environ 28 cents par litre, et une nouvelle hausse d’environ 15 cents pourrait s’ajouter prochainement. Même si peu d’automobilistes utilisent du diesel au quotidien, cette hausse a un impact important sur le transport des marchandises. Les camions, trains et avions pourraient devoir appliquer des surcharges de carburant, ce qui pourrait se répercuter sur les prix de plusieurs biens de consommation.

Un autre facteur à venir : le carburant d’été

Un autre élément saisonnier risque également d’exercer une pression supplémentaire sur les prix. Vers le 15 avril, le Canada passe du mélange d’essence hivernal au mélange estival. Cette formulation plus raffinée et plus coûteuse peut ajouter jusqu’à 10 cents par litre.

Quand les prix pourraient-ils redescendre ?

La trajectoire des prix dépendra largement de l’évolution de la situation géopolitique au Moyen-Orient. Si le conflit en Iran se résout rapidement, les prix pourraient redescendre en 24 à 48 heures, puisque les marchés pétroliers réagissent très rapidement aux événements internationaux. Pour l’instant toutefois, les analystes estiment que les prix élevés pourraient persister pendant plusieurs semaines, voire quelques mois.

Pour les automobilistes, la facture à la pompe risque donc de rester salée pendant encore un certain temps.

Avec des renseignements de CAA

Le texte Les prix de l’essence bondissent au Canada : voici pourquoi et ce qui attend les automobilistes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le pape Léon XIV peut désormais compter sur un véhicule pour le moins inhabituel dans son garage. Le PDG de Ford Motor Co., Jim Farley, et son épouse Lia ont offert au souverain pontife un Ford Explorer 2026 spécialement conçu pour lui, assemblé dans l’usine Ford de Chicago — la ville natale du pape. Ce VUS unique a été remis officiellement au Vatican le 28 février dernier. L’Explorer, de couleur noire et basé sur la version Platinum, a été conçu comme un cadeau personnel de la famille Farley.

Des clins d’œil à Chicago jusque dans les détails

Le véhicule se distingue par plusieurs éléments décoratifs rappelant les origines du pape. Parmi eux des étiquettes de siège reprenant le drapeau de Chicago, des coutures sur la console centrale reproduisant la silhouette urbaine de la ville et des plaques de seuil illustrant Chicago et la Cité du Vatican. Ford a même ajouté deux plaques d’immatriculation personnalisées : “LEO XIV” et “DA POPE”. Cette dernière est un clin d’œil humoristique à la célèbre expression « da Bears », popularisée dans les années 1990 par l’émission Saturday Night Live, notamment grâce à l’humoriste Chris Farley, cousin de Jim Farley.

Un projet gardé secret à l’usine

Le projet a été mené dans le plus grand secret. Les employés de l’usine Chicago Assembly Plant, où est produit l’Explorer, ignoraient que le client final serait le pape. « Le fait que l’Explorer soit né ici, tout comme le pape, rend cette histoire encore plus spéciale », a déclaré Wally Simkus, gestionnaire de secteur à l’usine, dans un communiqué de Ford. Le pape a grandi à environ 8 kilomètres de cette usine située dans le South Side de Chicago.

Un VUS hybride à la demande du Vatican

Avant la réalisation du projet, Jim Farley a contacté le Vatican afin de connaître les préférences du pontife. Le pape aurait exprimé le souhait d’avoir une motorisation hybride. Ford a donc installé dans ce véhicule le groupe motopropulseur V6 hybride de 3,3 litres, déjà utilisé dans la version Police Interceptor de l’Explorer. Selon Farley, le pape a remarqué et apprécié les détails personnalisés lors de la livraison.

Une histoire qui lie Chicago, Ford et le Vatican

Au-delà du geste symbolique, cette initiative illustre la fierté de Ford pour son usine historique de Chicago, où l’Explorer est assemblé depuis plus d’une décennie. Dans ce cas précis, le constructeur a réussi à créer un véhicule qui unit l’histoire personnelle du pape, l’héritage industriel de Chicago et la signature technologique de Ford. Un Explorer qui, pour une fois, pourrait presque mériter le titre de “VUS pontifical”.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford offre au pape Léon XIV un Explorer 2026 unique inspiré de Chicago provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien a connu un changement de cap important en 2025. Les véhicules hybrides gagnent rapidement du terrain et s’imposent désormais comme la solution électrifiée privilégiée par de nombreux acheteurs, tandis que les ventes de véhicules entièrement électriques ont connu un net ralentissement. Selon un rapport publié le 5 mars par S&P Global Mobility, les hybrides représentaient près d’un véhicule neuf sur cinq immatriculé au Canada au quatrième trimestre de 2025.

Les hybrides atteignent près de 20 % du marché

Les hybrides  ont représenté 17,5 % des immatriculations de véhicules légers neufs au Canada au cours du dernier trimestre de 2025. Sur l’ensemble de l’année, leur part de marché a atteint 17,2 %, en forte hausse par rapport à 13,3 % en 2024 et 10,9 % en 2023. Cette progression s’inscrit dans ce que les analystes décrivent comme une « profonde recalibration » du marché des groupes motopropulseurs. Selon S&P Global Mobility, la tendance ne signifie pas un recul de l’électrification, mais plutôt une évolution des préférences des consommateurs.

Les hybrides branchables dominent la croissance

La majorité de la croissance provient des hybrides cbranchables, qui combinent un moteur à essence et un moteur électrique capables chacun d’entraîner les roues. Ces modèles ont représenté 13 % de toutes les immatriculations de véhicules au Canada en 2025. Les deux acteurs dominants du segment sont Toyota, avec 37,9 % des immatriculations d’hybrides complets et Honda, avec 24,5 %.

D’autres constructeurs ont également enregistré une forte progression dans cette catégorie, notamment Hyundai, Kia, Mazda et Ford Ces marques élargissent rapidement leurs gammes hybrides afin de répondre à la demande croissante.

Les hybrides légers occupent une niche

Les hybrides légers, dotés d’une petite batterie et d’un moteur électrique qui assiste le moteur thermique, ont représenté 4,2 % du marché automobile canadien en 2025.

Les ventes de véhicules zéro émission reculent

La montée des hybrides survient dans un contexte difficile pour les véhicules zéro émission (VZE), qui regroupent les modèles électriques et hybrides rechargeables. En 2025, ces véhicules ont représenté 10,3 % des immatriculations, en baisse comparativement à 15,4 % en 2024 et 11,7 % en 2023. La réduction ou la fin de plusieurs programmes d’incitatifs gouvernementaux a contribué à ce recul. Le retour de la subvention fédérale va sans doute aider à faire remonter les chiffres.Tesla subit la plus forte baisse

Le constructeur le plus touché par ce ralentissement est Tesla, dont les ventes ont chuté de 64 % au Canada en 2025, selon S&P.

Mais le recul touche presque tous les acteurs du segment :

  • Hyundai : –46,5 %

  • Kia : –42,6 %

  • Chevrolet : –41,6 %

  • Ford : –16,4 %

Une exception notable : Cadillac, dont les ventes de véhicules électriques ont presque doublé grâce au succès du Lyriq.

Un début de reprise à la fin de l’année

Malgré une année difficile, certains signes de reprise sont apparus vers la fin de 2025. La part des VZE est tombée à 9,2 % au deuxième trimestre, avant de remonter à 12,1 % au quatrième trimestre. Cette amélioration pourrait se poursuivre grâce au retour du programme fédéral d’incitatifs. Ottawa relance les incitatifs pour les VÉ

Le gouvernement fédéral a relancé le programme d’accessibilité aux véhicules électriques le 16 février 2026.

Cette mesure offre jusqu’à 5 000 $ de rabais à l’achat d’un véhicule zéro émission en 2026avec une baisse de 1 000 $ par année jusqu’en 2030. Selon plusieurs acteurs de l’industrie, ces mesures pourraient relancer la croissance du segment après le recul marqué observé en 2025.

Les moteurs à essence restent dominants

Malgré la progression des motorisations électrifiées, les véhicules à moteur à combustion interne continuent de dominer le marché canadien. En 2025, ils représentaient encore 72,5 % des ventes de véhicules neufs, ce qui montre que la transition énergétique du parc automobile se fera graduellement.

Conclusion

Du point de vue du marché, la popularité des hybrides est logique. Ils offrent une réduction immédiate de la consommation, sans les contraintes d’autonomie, de recharge ou d’infrastructure associées aux véhicules électriques. Pour plusieurs acheteurs, ils représentent actuellement le meilleur compromis technologique, surtout dans un contexte où les incitatifs gouvernementaux fluctuent. Cette dynamique explique pourquoi plusieurs constructeurs accélèrent désormais leurs stratégies hybrides, même ceux qui misaient auparavant presque exclusivement sur l’électrique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les ventes de véhicules hybrides explosent au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le conflit en Iran pourrait provoquer des perturbations majeures dans l’industrie automobile mondiale, selon une analyse de la firme Bernstein Equity Research. Les constructeurs Toyota, Hyundai et plusieurs marques chinoises, très présents au Moyen-Orient, sont particulièrement exposés aux conséquences d’un conflit prolongé. Les risques incluent des perturbations logistiques, des livraisons retardées et surtout une flambée des prix du pétrole, qui pourrait faire chuter les ventes de véhicules à l’échelle mondiale. Pour l’instant, les opérations internationales des grands constructeurs semblent relativement peu affectées. Mais si la situation se prolonge, l’impact pourrait largement dépasser la région du Golfe.

Le Moyen-Orient : un marché clé pour plusieurs constructeurs

Selon l’analyse publiée le 4 mars par Bernstein, certains constructeurs disposent d’une présence particulièrement importante au Moyen-Orient. Part de marché régionale approximative : Toyota : 17 %, Hyundai : 10 % et Chery : 5 %. L’Iran constitue à lui seul le plus grand marché automobile de la région, représentant environ 38 % des ventes régionales, soit près de 3 millions de véhicules vendus l’an dernier. En raison des sanctions internationales, les grandes marques occidentales y sont largement absentes. Le marché est donc dominé par  les véhicules électriques chinois.

Trois impacts majeurs pour l’industrie automobile

Les analystes identifient trois effets principaux du conflit sur l’industrie automobile mondiale.

1. Perturbation directe des ventes en Iran

Le marché iranien pourrait être directement touché par le conflit, ce qui affecterait les constructeurs locaux, les marques chinoises très présentes dans le pays. Les deux principaux fabricants nationaux sont Iran Khodro et SAIPA, qui dominent le marché local.

2. Perturbations logistiques dans toute la région

Les tensions pourraient également perturber les chaînes d’approvisionnement et les livraisons de véhicules dans plusieurs marchés clés comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Israël et le Koweït. Des marques comme Toyota, Hyundai et Nissan réalisent des volumes de ventes importants dans ces marchés.. Même les constructeurs de voitures de luxe pourraient être affectés, notamment Ferrari, dont la clientèle est bien établie dans la région.

3. Hausse du prix du pétrole

Le risque le plus important concerne la hausse des prix du pétrole, en raison de perturbations possibles dans le transport maritime à travers le détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour les exportations pétrolières. Une augmentation marquée du prix du brut pourrait réduire la confiance économique mondiale et diminuer la demande pour les véhicules neufs. Selon Bernstein, Stellantis pourrait être particulièrement vulnérable, étant donné sa forte dépendance aux véhicules à moteur thermique.

Toyota pourrait réduire sa production

Selon le quotidien japonais Nikkei, Toyota envisagerait de réduire sa production d’environ 40 000 véhicules pour anticiper d’éventuelles perturbations logistiques vers le Moyen-Orient. Les modèles touchés incluraient notamment le Toyota Land Cruiser et plusieurs VUS destinés à la région. Toyota n’a toutefois pas confirmé l’information, indiquant qu’elle ne commente pas ses plans de production.

Les constructeurs chinois aussi très exposés

L’analyse souligne également les risques pour les constructeurs chinois, qui ont massivement accéléré leurs exportations ces dernières années. La Chine est devenue le plus grand exportateur automobile au monde, dépassant le Japon. Les marchés émergents et les régions jugées plus risquées par les marques occidentales représentent souvent les principales destinations des exportations chinoises. Le Moyen-Orient est devenu un marché particulièrement important avec 17 % des exportations chinoises de voitures particulières en 2025 et environ 500 000 véhicules expédiés dans la région.

Le risque majeur : une chute mondiale des ventes automobiles

Selon Bernstein, le scénario le plus inquiétant reste une guerre prolongée, qui ferait grimper durablement les prix du pétrole et affaiblirait la confiance économique mondiale. Dans ce contexte, la conséquence la plus probable serait une chute des ventes automobiles bien au-delà du Moyen-Orient. Comme le résume l’analyse. « Le risque le plus important est qu’un conflit prolongé fasse grimper les prix du pétrole et mine la confiance économique mondiale, provoquant une chute des ventes automobiles bien au-delà du Golfe. »

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Guerre en Iran : Toyota, Hyundai et Stellantis pourraient subir de fortes perturbations provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois BYD, aujourd’hui le plus grand fabricant de véhicules électriques au monde, vient de lever le voile sur la deuxième génération de sa batterie Blade au lithium-fer-phosphate (LFP). La nouveauté ne se limite pas à une simple amélioration technique : cette batterie promet des temps de recharge spectaculairement rapides, capables de rivaliser avec la durée d’un plein d’essence. Selon BYD, ces nouvelles batteries seront installées dans une dizaine de modèles de production, marquant ainsi une nouvelle étape dans la démocratisation des technologies de recharge ultra-rapide.

Une densité énergétique et une efficacité améliorées

Comparée à la première génération, la nouvelle Blade Battery affiche : 5 % de densité énergétique supplémentaire, une efficacité globale améliorée et une capacité de recharge beaucoup plus rapide. Même si le gain de densité peut sembler modeste, la combinaison avec la nouvelle architecture de recharge transforme l’expérience d’utilisation des véhicules électriques.

Une recharge de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes

BYD affirme que la nouvelle batterie peut passer de 10 % à 70 % en environ 5 minutes, de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes. Encore plus impressionnant, l’entreprise a démontré que la batterie peut se recharger de 20 % à 97 % en environ 12 minutes à –30 °C. Cette performance est remarquable. Les batteries lithium-ion traditionnelles voient leur efficacité de recharge fortement diminuer par temps froid, car les températures extrêmes ralentissent le transfert d’électrons à l’intérieur des cellules.

Une démonstration avec la Denza Z9GT

Dans une vidéo publiée sur le réseau social chinois Weibo, BYD a présenté un test réel avec la Denza Z9GT, une luxueuse familiale électrique. Après 9 minutes et 51 secondes de recharge, la batterie atteignait 97 %, avec une autonomie estimée à 1 008 km. Ce chiffre est basé sur le cycle d’homologation CLTC chinois, généralement plus optimiste que les tests EPA américains, mais la démonstration reste spectaculaire.

Des bornes de recharge de 1,5 mégawatt

Pour exploiter cette technologie, BYD déploie également ses nouvelles bornes Flash Charging. Ces stations peuvent délivrer 1 500 kW (1,5 mégawatt) — une puissance supérieure à celle des bornes ultra-rapides déjà installées dans plusieurs pays. Le concept est simple : les stations sont conçues comme une station-service traditionnelle, permettant aux véhicules d’entrer, de se recharger rapidement et de repartir presque immédiatement. Dans les faits, les temps d’arrêt pourraient devenir comparables à ceux d’un plein d’essence, alors que les véhicules électriques actuels nécessitent généralement 20 à 40 minutes de recharge rapide.

Des normes de sécurité parmi les plus strictes au monde

La Chine impose aujourd’hui les normes de sécurité les plus sévères pour les batteries automobiles. Les constructeurs doivent notamment démontrer qu’une batterie ne doit ni prendre feu ni exploser pendant au moins deux heures après l’emballement thermique d’une cellule. BYD affirme que sa nouvelle batterie Blade respecte ces exigences. Dans une vidéo de démonstration, le constructeur a effectué plusieurs tests de perforation par clou, une méthode utilisée pour simuler des dommages graves aux cellules.

Une technologie prête pour la production

Contrairement à plusieurs innovations encore au stade expérimental, la batterie Blade de deuxième génération est déjà prête pour la production de masse. BYD prévoit de l’installer dans au moins dix modèles. Cette stratégie pourrait permettre au constructeur chinois de reprendre l’avantage dans une guerre des prix particulièrement intense sur le marché des véhicules électriques en Chine, après une baisse marquée de ses ventes en février.

Conclusion

Avec des temps de recharge proches de ceux d’un plein d’essence, BYD met une pression énorme sur les constructeurs occidentaux. Si les performances annoncées se confirment à grande échelle, la nouvelle Blade Battery pourrait redéfinir les standards de l’industrie des véhicules électriques, tant en matière de recharge que de sécurité.

Avec des renseignements d’Inside EV’S

Le texte BYD présente une batterie qui se recharge en 10 min utes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les usines automobiles canadiennes ont assemblé environ 1,2 million de véhicules en 2025, une baisse de 10 % par rapport à 2024. La production est désormais à peine supérieure à la moitié des 2,3 millions d’unités construites il y a dix ans, ce qui illustre la transformation rapide du paysage industriel automobile au pays. Réparties dans plusieurs villes du sud de l’Ontario — Alliston, Cambridge, Oshawa, Windsor et Woodstock — les chaînes de montage canadiennes continuent toutefois de produire certains modèles majeurs du marché nord-américain. La baisse de production ne s’explique pas par un manque de demande. Au contraire, les ventes de véhicules neufs ont rebondi en 2025, atteignant leur plus haut niveau depuis 2019. Plusieurs constructeurs ont même enregistré leurs meilleures années de ventes. Le problème se situe plutôt du côté de l’environnement industriel : tarifs commerciaux fluctuants, pressions réglementaires sur les motorisations, instabilité des chaînes d’approvisionnement et conséquences persistantes de la pandémie. Autrement dit, l’industrie fonctionne désormais dans une instabilité devenue presque la norme.

Ford Edge : production arrêtée

La production du Ford Edge au Canada est désormais chose du passé. L’usine de Oakville (Ontario) a assemblé 54 178 exemplaires en 2024, les derniers avant l’arrêt du modèle. En 2025, la production est donc tombée à zéro unité. Le dérivé de luxe Lincoln Nautilus poursuit sa carrière, mais il est maintenant assemblé en Chine. Les projets de véhicules électriques prévus pour Oakville ont été suspendus, Ford réorientant plutôt l’usine vers la production des camions Super Duty.

Dodge Charger : une relance timide

Production 2025 : 13 002 unités
Variation : –61 %

La nouvelle génération de Dodge Charger n’est plus produite à Brampton, l’usine historique du modèle. Elle est désormais assemblée en petits volumes à l’usine Stellantis de Windsor. Après 33 658 unités produites en 2024, la production a fortement chuté en 2025. La nouvelle Charger — disponible en versions deux ou quatre portes, électrique ou à essence — n’a généré que 753 ventes au Canada en 2025, signe d’un lancement encore discret.

Lexus NX : un succès commercial

Production 2025 : 63 138 unités
Variation : +17 %

Le Lexus NX est l’un des grands gagnants de l’année. Le VUS compact a largement contribué à faire de 2025 la meilleure année de l’histoire pour Lexus au Canada. Au total 42 718 NX à essence et 20 420 NX hybrides. Ces véhicules sont assemblés à l’usine Toyota de Cambridge, Ontario. Lexus en a vendu 11 674 au Canada et 76 836 aux États-Unis.

Lexus RX : un pilier de l’usine de Cambridge

Production 2025 : 106 306 unités
Variation : –4 %

Le Lexus RX est également assemblé à Cambridge, en plus du NX et du Toyota RAV4. Fait historique : lorsque la production du RX a débuté au Canada en 2003, il s’agissait du premier véhicule Lexus fabriqué à l’extérieur du Japon. Malgré une légère baisse en 2025, le RX demeure un modèle important pour l’usine ontarienne.

Chevrolet Silverado : le seul pick-up assemblé au Canada

Production 2025 : 125 758 unités
Variation : –17 %

Les camionnettes représentent environ un véhicule sur cinq vendu au Canada, mais une seule est produite au pays : le Chevrolet Silverado. L’usine de GM à Oshawa constitue une petite pièce du gigantesque réseau nord-américain de production de camions. En 2025, General Motors a fabriqué près d’un million de Silverado et GMC Sierra, dont 13 % au Canada.

Chrysler Pacifica / Voyager / Grand Caravan

Production 2025 : 137 751 unités
Variation : –13 %

Les fourgonnettes ne sont plus les vedettes qu’elles étaient, mais elles semblent sortir lentement de leur long déclin. La hausse des ventes de modèles comme le Toyota Sienna, le Kia Carnival et le Honda Odyssey a aidé la famille Pacifica / Grand Caravan, produite à Windsor, à rebondir. Au Canada, 16 718 unités ont été vendues en 2025, soit 61 % de plus que l’année précédente. On reste toutefois très loin des 55 928 fourgonnettes Chrysler/Dodge vendues il y a dix ans.

Honda Civic

Production 2025 : 197 832 unités
Variation : –4 %

La Honda Civic est assemblée à Alliston (Ontario) depuis 1988. Aujourd’hui rendue à sa onzième génération, elle demeure la voiture la plus vendue au Canada en 2025. Cependant, dans un marché dominé par les VUS, la demande a diminué. Les ventes actuelles sont 28 % inférieures au niveau de 2020. Malgré tout, l’usine d’Alliston reste un pilier de la production mondiale de la Civic.

Honda CR-V

Production 2025 : 202 755 unités
Variation : –5 %

L’usine Honda d’Alliston a progressivement abandonné la production de modèles comme Odyssey, Pilot et Ridgeline pour se concentrer sur le CR-V depuis 2012. Ce choix stratégique s’est avéré payant. En 2025 44 % des Honda vendues au Canada étaient des CR-V. Le modèle représente aujourd’hui une pièce centrale de la stratégie de la marque en Amérique du Nord.

Toyota RAV4

Production 2025 : 368 028 unités
Variation : –0,1 %

Le Toyota RAV4 domine largement la production automobile canadienne. Introduit comme VUS le plus vendu au Canada en 2016, il conserve ce titre depuis. Le modèle est assemblé dans deux usines ontariennes de Woodstock et Cambridge. À lui seul, le RAV4 représente près de 30 % de tous les véhicules fabriqués au Canada. Une nouvelle génération du RAV4 2026 est d’ailleurs déjà entrée en production à Woodstock.

Conclusion

Même si la production automobile canadienne recule, l’industrie reste stratégique. Les usines ontariennes produisent toujours plus d’un million de véhicules par année, majoritairement destinés à l’exportation vers les États-Unis. Mais la réalité change rapidement avec la transition vers l’électrification, la réorganisation des chaînes d’approvisionnement et le repositionnement industriel des constructeurs. Le Canada demeure un joueur important — mais dans un marché nord-américain où la compétition pour les investissements n’a jamais été aussi intense.

Le texte Baisse de production de 10 % des usines automobiles canadienne en 2025. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les concessionnaires semblent toujours avoir du mal à écouler la Dodge Charger Daytona électrique, et certains n’hésitent plus à appliquer des rabais spectaculaires. Un concessionnaire de l’Ontario a récemment affiché une Dodge Charger Daytona EV 2024 à 58 400 $, alors que son prix initial atteignait 106 493 $. Cela représente une réduction de 48 093 $, soit pratiquement la moitié du prix original. Fait étonnant : la voiture n’a parcouru que 275 kilomètres, ce qui en fait pratiquement un véhicule neuf.

Un muscle car électrique difficile à vendre

Lancée en mars 2024, la Charger Daytona marquait un tournant majeur pour Dodge, puisqu’elle transformait l’un des muscle cars les plus emblématiques en modèle entièrement électrique. Or, l’accueil du public a été mitigé. Historiquement, la réputation de la Charger repose sur ses moteurs V8 Hemi bruyants et gourmands, une signature sonore et mécanique que les moteurs électriques silencieux ne peuvent pas reproduire. Plusieurs amateurs de muscle cars ont donc accueilli la transition avec scepticisme. À cela s’ajoute un marché des véhicules électriques qui ralentit en Amérique du Nord, compliquant encore davantage la tâche des concessionnaires.

Une version Scat Pack très performante

Le modèle proposé avec ce rabais est la version haut de gamme Scat Pack. Elle est équipée de deux moteurs électriques développant 670 chevaux et 627 lb-pi de couple. La Charger Daytona Scat Pack débute normalement autour de 80 300 $ au Canada, mais l’exemplaire en question est fortement équipé d’options.

Une facture gonflée par les options

Le prix original dépassant 100 000 $ s’explique par plusieurs ensembles optionnels :

  • Plus Group – 9 495 $

    • sièges ventilés

    • éclairage ambiant

    • recharge sans fil

  • Sun & Sound – 3 696 $

    • système audio haut de gamme à 18 haut-parleurs

    • toit panoramique fixe en verre

  • Track Pack – 6 195 $

    • suspension adaptative recalibrée

    • étriers de frein rouges

    • aileron arrière noir monopièce

Même avec ces équipements, un muscle car électrique à plus de 100 000 $ demeure difficile à justifier pour plusieurs acheteurs, surtout face à d’autres véhicules électriques de luxe dans la même fourchette de prix.

Des rabais également observés au Québec

Ces réductions massives ne sont pas un cas isolé au Canada. Selon Driving.ca, un concessionnaire québécois avait déjà offert près de 50 % de rabais sur une Charger électrique en août 2025, signe que les détaillants tentent activement de réduire leurs inventaires. Au Québec, l’intérêt pour ce modèle est aussi influencé par la fin progressive des incitatifs gouvernementaux pour certains véhicules électriques plus coûteux. Par exemple, les modèles dépassant certains seuils de prix ne sont plus admissibles au rabais provincial Roulez vert, ce qui réduit l’attrait financier de véhicules comme la Charger Daytona bien équipée.

Le retour du moteur à essence pourrait changer la donne

Face à ces ventes hésitantes, Stellantis a déjà commencé à ajuster sa stratégie. Pour l’année modèle 2026, la gamme Charger accueillera une version à moteur six cylindres biturbo, appelée Charger Sixpack. Par ailleurs, plusieurs rumeurs persistantes évoquent un possible retour du V8 Hemi, voire même d’une version Hellcat. Un retour aux racines mécaniques de la Charger pourrait bien être ce dont Dodge a besoin pour raviver l’intérêt autour de ce nom mythique du muscle car. Morale de l’histoire, si vous voulez un chager électrique, les concessionnaires sont très ouverts à la négociation.

Le texte Une Dodge Charger électrique affichée avec près de 50 % de rabais provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile