Il y a une certaine mélancolie à essayer un véhicule qui vit ses derniers instants sous sa forme actuelle. Le Volkswagen Atlas 2026 est exactement cela : un gigantesque chant du cygne. Dans le sens le plus littéral qu’on peut donner à cette phrase.

Les rumeurs et les annonces pointent déjà vers un nouveau modèle en 2027 qui promet de révolutionner ce colosse, notamment avec l’arrivée d’une motorisation hybride. En attendant, l’édition 2026 se présente à nous avec l’assurance d’un vétéran qui connaît ses forces, mais qui ne peut pas cacher ses faiblesses.

Abordons immédiatement l’éléphant dans la pièce, ou plutôt, le mastodonte sur la route. L’Atlas a toujours été le plus américain des véhicules allemands, conçu spécifiquement pour l’appétit insatiable d’espace des conducteurs états-uniens, aussi bien que des Québécois. C’est un salon sur roues capable d’accueillir sept adultes et tous leurs bagages sans qu’ils aient à jouer du coude. Et malgré ça, c’est au moment où l’on prend le volant que la véritable magie opère.

Contre toute attente, et au mépris des lois fondamentales de la physique, l’Atlas se comporte sur la route comme une très grosse Volkswagen Golf. C’est le miracle de la fameuse plateforme MQB du constructeur, étirée ici jusqu’à ses limites absolues.

La direction est d’une légèreté déconcertante, mais elle demeure d’une précision presque chirurgicale, surtout pour un utilitaire de ce gabarit. Le roulis, présent dans les virages prononcés, est somme toute plutôt bien maîtrisé. On ne ressent jamais l’impression de conduire un autobus scolaire, un exploit remarquable pour un mastodonte de plus de cinq mètres de long.

Sous le capot, l’Atlas 2026 fait confiance à un moteur quatre cylindres turbocompressé de 2 litres qui développe 269 chevaux et 273 lb-pi de couple. Pour le marché canadien, il est jumelé au rouage intégral 4Motion de série. La mécanique fait un travail honnête pour déplacer la masse avec une douceur étonnante, mais le moteur doit souvent puiser dans ses réserves, ce qui nous amène à son plus grand défaut : sa soif. Qualifions-la de presque inextinguible.

Volkswagen annonce des chiffres officiels optimistes. Ils frôlent les 10,7 L/100 km en conduite combinée. La réalité canadienne, vous l’aurez deviné, est beaucoup plus cruelle. Dans la vraie vie, avec les températures froides, le chauffage, et le trafic urbain, attendez-vous à voir l’ordinateur de bord afficher allègrement 14 litres aux 100 km.

C’est énorme, et c’est exactement la raison pour laquelle ce modèle semble crier au secours et attendre avec impatience sa refonte de l’an prochain. L’absence d’assistance électrique se fait cruellement sentir face à une concurrence japonaise et coréenne qui a fait le saut de l’hybridation depuis bien longtemps.

L’habitacle, bien qu’amélioré lors de la dernière mise à jour avec des matériaux de meilleure facture, souffre toujours de la même maladie ergonomique que le reste de la gamme. L’écran tactile de 12 pouces est magnifique, mais la gestion des contrôles tactiles au volant et l’absence d’une véritable interface physique conviviale pour la climatisation demandent une patience angélique.

Sur le plan financier, l’Atlas 2026 peut être considéré comme un investissement, de la même façon que le système SAAQClic a été un investissement. Son prix de départ frôle les 51 000 $ pour la version de base (Comfortline), et grimpe au-delà des 60 000$ pour la déclinaison Execline.

À ce prix, l’acheteur se retrouve face à un dilemme cornélien. Faut-il craquer pour ce modèle en fin de cycle ? Si vous avez un besoin immédiat d’un espace gargantuesque, que vous appréciez une dynamique de conduite germanique étonnamment agile et que la facture d’essence n’est pas un obstacle, l’Atlas actuel est un compagnon de route compétent.

Mais pour le consommateur rationnel, l’édition 2026 est à considérer pour ce qu’elle est : sur le bord de disparaître. L’Atlas 2027 à l’horizon promet une refonte majeure et ce fameux moteur hybride qui viendra s’occuper de son problème de boisson, la patience est très certainement la plus grande des vertus.

Le texte Volkswagen Atlas 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’automobile moderne vit une crise d’identité. Elle ressemble de plus en plus à un téléphone intelligent sur quatre roues. Cette transformation numérique apporte son lot de maux de tête. La dernière étude de fiabilité de J.D. Power pour 2026 confirme cette tendance lourde. Les pannes mécaniques classiques, comme un joint de culasse qui lâche ou une transmission qui glisse, deviennent rares. En revanche, les frustrations logicielles explosent.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le nombre de problèmes signalés par les propriétaires après trois ans d’utilisation atteint un nouveau sommet historique. La moyenne de l’industrie grimpe à 204 problèmes par 100 véhicules. Ce résultat marque une détérioration constante de la fiabilité globale depuis trois ans. Mais attention, le moteur n’est pas le coupable. Le véritable ennemi se cache dans l’écran tactile.

Les systèmes d’infodivertissement causent la majorité des insatisfactions. Ils génèrent près de deux fois plus de plaintes que toute autre catégorie. Les conducteurs ne pestent pas contre une fuite d’huile. Ils s’énervent contre une connexion Bluetooth instable ou un écran qui gèle. L’intégration des téléphones intelligents reste la bête noire absolue. La connexion avec Android Auto et Apple CarPlay représente le problème le plus fréquent pour une troisième année consécutive. Les gens veulent simplement que leur voiture projette l’écran de leur téléphone sans fil et sans délai. Les constructeurs peinent encore à offrir cette simplicité.

Une autre source d’irritation provient des mises à jour à distance. Les fabricants promettent d’améliorer votre véhicule pendant que vous dormez, comme par magie. La réalité diffère souvent de cette promesse. Selon l’étude, plus de la moitié des propriétaires qui reçoivent une mise à jour logicielle ne perçoivent aucune différence notable. Pire encore, ces mises à jour causent parfois de nouveaux problèmes. L’idée de la « voiture définie par logiciel » séduit les ingénieurs, mais elle agace les utilisateurs qui servent de bêta-testeurs involontaires.

L’électrification complexifie aussi le tableau. Les véhicules hybrides rechargeables affichent le pire bilan de fiabilité de l’industrie, avec 281 problèmes par 100 unités. Les voitures entièrement électriques ne font guère mieux. Elles souffrent de nombreux pépins électroniques et de bruits de finition intérieure. Paradoxalement, les bons vieux véhicules à essence demeurent les plus fiables. Leur technologie mature et éprouvée offre une paix d’esprit que les nouveautés branchées ne peuvent pas encore égaler.

Du côté des marques, Lexus trône encore au sommet du palmarès général. La marque de luxe japonaise mise sur des technologies conservatrices et parfaitement rodées. Buick surprend en dominant le classement des marques grand public. Ces résultats prouvent une chose : la simplicité paye.

L’industrie automobile traverse une zone de turbulence. Les constructeurs ajoutent des couches de code informatique et des aides à la conduite intrusives. Les clients, eux, veulent surtout une voiture qui démarre et qui connecte leur musique sans histoire. Le fossé entre l’ambition technologique des marques et l’attente pragmatique des conducteurs n’a jamais été aussi grand. Votre prochaine visite au garage risque moins de concerner une clé à molette qu’une réinitialisation complète du système.

Le texte Votre voiture ne brise plus, elle bogue provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Motor Corporation envisagerait de démanteler une partie importante de ses participations stratégiques croisées, dans une opération évaluée à environ 3 000 milliards de yens, soit près de 26 milliards $ CA au taux de change actuel. Selon deux sources citées par Reuters, la transaction pourrait survenir dès cette année, bien que son ampleur et son échéancier demeurent flexibles.

Une transaction d’envergure encore incertaine

L’opération impliquerait principalement des banques et des assureurs japonais, qui céderaient environ 26 milliards $ CA en actions. Le montant pourrait être supérieur si davantage d’actionnaires décident de participer. Toyota n’a pas commenté ces informations, qui n’ont pas encore été rendues publiques officiellement.

Selon les sources le constructeur privilégierait un rachat d’actions pour absorber les titres, une vente secondaire à d’autres investisseurs serait également envisagée. Le projet pourrait être modifié — voire abandonné — selon les conditions du marché. À la Bourse de Tokyo, le titre Toyota a clôturé en hausse de 1,5 %, surperformant l’indice élargi.

La fin progressive des participations croisées

La démarche s’inscrit dans un mouvement plus large soutenu par les régulateurs japonais et la Tokyo Stock Exchange visant à réduire les participations croisées. Ce modèle, historiquement répandu au Japon, permet à des entreprises de détenir des actions les unes des autres afin de consolider leurs relations d’affaires. Toutefois, les investisseurs étrangers et plusieurs experts en gouvernance critiquent cette pratique, estimant qu’elle protège excessivement la direction, réduit la pression des actionnaires et diminue l’efficacité du capital.

Bien que Toyota ait déjà adopté une politique visant à réduire ces participations, certains investisseurs réclament des gestes plus concrets.

Pression des investisseurs et contexte stratégique

Parmi les principaux actionnaires institutionnels de Toyota figurent :

  • Sumitomo Mitsui Financial Group

  • Mitsubishi UFJ Financial Group

  • MS&AD Insurance Group

Ces institutions ont elles aussi annoncé vouloir réduire leurs participations croisées au cours des dernières années.

Toyota chercherait ainsi à démontrer son engagement envers une gouvernance plus transparente et une meilleure utilisation du capital.

L’ombre du dossier Toyota Industries

En parallèle, Toyota mène une offre publique d’achat visant Toyota Industries Corporation. Le fonds activiste Elliott Investment Management s’oppose à la transaction, la jugeant sous-évaluée et manquant de transparence. Devant un appui insuffisant des actionnaires, Toyota a prolongé son offre jusqu’au 2 mars.

Conclusion

Si l’opération de 26 milliards $ CA se concrétise, il s’agirait d’un signal fort envoyé aux marchés internationaux. Dans un contexte où les constructeurs automobiles doivent investir massivement dans l’électrification, les logiciels et l’intelligence artificielle, optimiser l’allocation du capital devient stratégique. Pour Toyota, le message serait clair : la stabilité historique des alliances japonaises ne doit plus freiner la performance financière.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Toyota préparerait une cession d’environ 26 milliards $ CA provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford Motor Company lance l’un des plus importants rappels de son histoire récente : 4,3 millions de camionnettes et de VUS aux États-Unis sont visés par un problème logiciel pouvant affecter les freins et l’éclairage d’une remorque. Selon les autorités américaines, une erreur dans le module de gestion de remorque pourrait compromettre la communication entre le véhicule et la remorque lors du remorquage.

Quels modèles sont touchés ?

Le rappel couvre plusieurs modèles populaires des années-modèles 2021 à 2026, notamment :

  • Ford F-150 (2021 à 2026)

  • Ford F-250 Super Duty (2022 à 2026)

  • Lincoln Navigator (2022 à 2026)

  • Ford Expedition (2022 à 2026)

  • Ford Maverick (2022 à 2026)

  • Certains Ford Ranger

  • Certains Ford E-Transit

On parle ici de véhicules très répandus, particulièrement les F-150 et Super Duty, piliers des ventes nord-américaines.

Quelle est la nature du problème ?

Le souci provient du Integrated Trailer Module (ITM). En situation de remorquage, ce module pourrait perdre la communication avec le véhicule. Les propriétaires risquent une perte des feux de freinage de la remorque, une défaillance des clignotants et dans certains cas, une perte de la fonction de freinage de la remorque. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), une défaillance des feux ou des freins de remorque réduit la capacité du conducteur à contrôler l’ensemble véhicule-remorque, augmentant ainsi le risque d’accident.

Une correction par mise à jour à distance

Bonne nouvelle : il ne s’agit pas d’un problème mécanique. Ford Motor Company prévoit corriger la situation par mise à jour logicielle à distance (OTA), sans visite obligatoire en concession dans la majorité des cas. C’est l’un des avantages de l’architecture électronique moderne : les correctifs peuvent être déployés rapidement et à grande échelle.

Incidents rapportés

Ford indique être au courant de 407 incidents potentiellement liés à ce problème. Le constructeur précise toutefois qu’aucun accident n’a été confirmé et aucune blessure signalée à ce jour. Le dossier aurait été discuté en décembre lors d’une rencontre mensuelle avec la NHTSA. En janvier, Ford aurait rouvert son enquête interne afin de tenir compte des préoccupations de l’agence fédérale.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte Ford rappelle 4,3 millions de camionnettes et VUS pour un problème logiciel affectant les freins de remorque provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chrysler lève le voile sur la version actualisée de sa Pacifica 2027. Sans tambour ni trompette, le constructeur a publié sur ses réseaux sociaux des images officielles de sa fourgonnette restylée, mettant essentiellement l’accent sur une nouvelle face avant nettement modernisée.

Une signature lumineuse transformée

La Pacifica abandonne ses phares aux formes arrondies et sa calandre ovale au profit d’une signature plus affirmée. On découvre désormais des blocs optiques en forme de boomerang, une signature lumineuse en cascade qui descend vers le centre du pare-chocs et une présence visuelle plus large et plus anguleuse L’ensemble rappelle, dans son exécution, le langage stylistique adopté récemment par Cadillac pour ses modèles électriques, avec un effet visuel plus technologique et plus statutaire.

Une calandre redessinée

La calandre ovale, discrète sur le modèle sortant, cède sa place à une configuration en deux sections avec une partie supérieure plus mince et une ouverture inférieure élargie et plus marquée. Les panneaux de carrosserie autour du pare-chocs reçoivent également des détails embossés qui ajoutent un relief intéressant, sans tomber dans l’exubérance.

Un nouveau logo lumineux

L’élément le plus symbolique de cette mise à jour reste sans doute l’intégration du nouveau logo ailé de Chrysler au centre de la calandre. Ce badge modernisé, inspiré du concept Chrysler Halcyon Concept, fait ici sa première apparition sur un modèle de production. Il est illuminé et s’intègre dans une bande lumineuse pleine largeur, accentuant l’effet technologique et la signature nocturne du véhicule.

Une mise à jour attendue

La Pacifica commençait à accuser le poids des années face à une concurrence renouvelée. Ce rafraîchissement arrive donc à point nommé pour maintenir la pertinence du modèle dans un segment des minifourgonnettes qui, bien que plus restreint qu’autrefois, demeure stratégique. Chrysler ne dévoile pour l’instant aucun détail technique concernant la motorisation ou l’habitacle. On peut toutefois s’attendre à la poursuite de l’offre hybride rechargeable, un créneau où la Pacifica s’est taillé une solide réputation.

Conclusion

Le design ne fera pas l’unanimité — il est plus audacieux, plus graphique — mais il redonne une identité claire à la Pacifica. Dans un marché où l’image joue un rôle croissant, même pour une familiale, ce repositionnement visuel était nécessaire. Surtout, il est rassurant de voir Chrysler maintenir la Pacifica au catalogue pour les prochaines années. Dans un contexte où plusieurs constructeurs désertent le segment, la continuité a aussi une valeur stratégique.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte Chrysler Pacifica : un nouveau visage pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur américain procède au rappel de 412 774 exemplaires du Ford Explorer des années-modèles 2017 à 2019 en raison d’un défaut potentiel à la suspension arrière. Deux accidents seraient liés au problème, sans blessé rapporté jusqu’ici.

Un bras de pincement arrière susceptible de rompre

Au cœur du rappel : les bras de pincement arrière (rear toe links). Selon les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ces composantes pourraient se fissurer ou se rompre sous contrainte. Une telle défaillance peut entraîner une roue arrière désalignée, un bruit sourd provenant du train arrière, un comportement routier anormal et une une diminution du contrôle directionnel Dans les cas extrêmes, la rupture complète du bras pourrait augmenter les risques d’accident. Ford confirme être au fait de deux collisions liées à ce problème, sans qu’aucune blessure n’ait été signalée.

Une cause encore sous enquête

Ford poursuit son analyse technique, mais pointe déjà du doigt un possible grippage du joint à rotule transversal (cross-axis ball joint). Celui-ci pourrait se bloquer, forcer la déformation du bras de pincement, puis provoquer sa rupture. On parle ici d’un phénomène possiblement aggravé par la corrosion — un enjeu particulièrement pertinent dans les régions nordiques où l’utilisation d’abrasifs et de sel est fréquente.

Correctif

Les propriétaires concernés devront se présenter chez un concessionnaire autorisé afin de faire remplacer les bras de pincement arrière d’origine par une version révisée qui offre une conception plus robuste, une meilleure résistance à la corrosion et une tolérance accrue en cas de grippage du joint.

Conclusion

Le Ford Explorer de cette génération demeure un VUS très répandu en Amérique du Nord, notamment dans les flottes gouvernementales et policières. Un rappel d’une telle ampleur n’est pas anodin, surtout lorsqu’il touche un élément clé du comportement dynamique. Même si les incidents rapportés sont limités, la nature du problème — perte potentielle de contrôle — justifie pleinement une intervention préventive.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Ford rappelle près de 413 000 Explorer pour un problème de suspension arrière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les acheteurs du Mustang Mach-E 2026 risquent d’avoir une surprise en consultant la fiche de commande : le coffre avant — ou frunk — n’est plus inclus de série. Ford Motor Company facture désormais 495 $ pour conserver cet espace de rangement situé sous le capot. Une décision qui tranche avec les millésimes 2025 et antérieurs, où le frunk faisait partie de l’équipement standard.

Une case à cocher à 495 US $

Pour 2026, le frunk figure dans la section « Options extérieures » du configurateur, aux côtés d’accessoires comme des bavettes garde-boue, des protecteurs de pare-chocs, un ensemble antivol de roues, une trousse de gonflage de pneu et un support de plaque avant. Une façon détourner de faire un peu plus de profits avec ce modèle.

Une tendance dans l’industrie

Ford n’est pas le premier constructeur à monnayer un équipement déjà physiquement présent sur le véhicule. BMW avait suscité la controverse en imposant un abonnement mensuel pour activer les sièges chauffants via son programme « Functions on Demand ». Bien que la marque ait ajusté sa stratégie depuis, certains services demeurent verrouillés derrière des abonnements payants.

Dans le cas du Mach-E, il ne s’agit pas d’un logiciel, mais bien d’un espace de rangement physique. Ce choix pourrait être perçu comme plus difficile à justifier auprès des consommateurs.

Conclusion

Du point de vue industriel, retirer un équipement de série permet d’afficher un prix d’appel plus compétitif. Mais dans un segment aussi concurrentiel que celui des VUS électriques, la perception joue un rôle clé. Le frunk est devenu un symbole distinctif des véhicules électriques modernes. Le transformer en option payante risque d’écorner l’image d’un modèle qui s’est imposé comme l’un des piliers électriques de Ford en Amérique du Nord.

Reste à voir si cette décision influencera réellement les ventes ou si elle passera inaperçue dans un marché où la sensibilité au prix demeure élevée.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Ford Mustang Mach-E 2026 : le coffre avant devient une option payante provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur britannique de voitures de luxe annonce une nouvelle vague de compressions représentant 20 % de ses 3 000 employés, dans la foulée d’une année 2025 marquée par une baisse de 36 % de ses profits. Cette restructuration d’envergure intervient alors que la marque tente de redresser une situation financière fragilisée par des tarifs américains jugés « extrêmement perturbateurs » et par une demande qualifiée de « très atone » en Chine.

Une année noire sur le plan financier

Aston Martin a enregistré une perte totale de 493 millions de livres sterling ( 912 millions canadien)  l’an dernier. Son chiffre d’affaires a reculé de 21 %, à 1,26 milliard de livres. La dette demeure lourde, atteignant 1,38 milliard de livres (environ 2,53 milliard $ CAD), un fardeau qui continue de peser sur la performance malgré plusieurs injections de capitaux ces dernières années. Le constructeur prévoit encore une sortie de trésorerie nette en 2026. La direction affirme vouloir « améliorer sensiblement » le déficit de 410 millions de livres enregistré en 2025, sans toutefois préciser d’échéancier pour un retour aux flux positifs.

Les tarifs américains dans la mire

Les États-Unis constituent le principal marché d’Aston Martin. Le système de quotas tarifaires imposé par Washington a compliqué les opérations du constructeur. Le président-directeur général Adrian Hallmark a reconnu que l’administration de Donald Trump avait joué un rôle important dans les difficultés récentes, même s’il ne lui impute pas l’ensemble des problèmes. En parallèle, le ralentissement du marché chinois — autre pilier stratégique — a freiné les ventes. Résultat : trois avertissements sur résultats au cours de la dernière année, dont le plus récent le 20 février.

Redressement freiné malgré Lawrence Stroll

Le plan de relance piloté par Lawrence Stroll, qui a sauvé l’entreprise en 2020, visait un retour à l’équilibre en 2025. L’objectif n’a pas été atteint. Les livraisons devraient se maintenir autour de 5 448 unités en 2026, un volume comparable à l’an dernier — insuffisant pour transformer radicalement la structure financière.

Miser sur la Valhalla pour remonter la moyenne

Aston Martin compte sur une montée en cadence des livraisons de la supercar hybride rechargeable Aston Martin Valhalla pour améliorer son prix de transaction moyen. En 2025, le prix moyen de vente a chuté de 15 %, à 209 000 livres. L’introduction plus soutenue de modèles à forte valeur ajoutée devrait soutenir la rentabilité unitaire.

Des économies de 40 millions de livres

Les compressions de personnel devraient générer environ 40 millions de livres d’économies annuelles, pour un coût de restructuration estimé à 15 millions.

Conclusion

Dans le segment ultra-luxe, la volatilité géopolitique et la dépendance à quelques marchés clés peuvent rapidement fragiliser un constructeur à faible volume. Aston Martin demeure dans une phase critique : forte dette, trésorerie négative et pression tarifaire. Le pari repose désormais sur une discipline financière accrue et sur des produits à marge élevée comme la Valhalla. Mais dans un contexte mondial incertain, la marge d’erreur reste mince.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte Aston Martin sabre 20 % de ses effectifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La fiabilité demeure l’argument massue dans l’achat d’un véhicule neuf. Dans ce contexte, le classement annuel de Consumer Reports est scruté de près par l’industrie. Pour 2026, le podium change de visage : Toyota reprend la première place, reléguant Subaru au deuxième rang. Lexus glisse quant à elle en troisième position.

Toyota en pleine remontée

Contrairement à ce que pourrait laisser croire ce changement, Subaru et Lexus n’ont pas connu d’effondrement. C’est surtout Toyota qui a corrigé le tir. En 2025, certains modèles redessinés avaient pénalisé la marque. Pour 2026, les ajustements semblent avoir porté fruit.

Camry : les problèmes corrigés

Toyota Camry de neuvième génération, lancée en 2025, affichait une fiabilité jugée moyenne. Pour 2026, Consumer Reports prévoit désormais une fiabilité supérieure à la moyenne. Les ajustements techniques ont visiblement réglé les pépins de jeunesse.

Tacoma et Tundra : retour à la normale

Le Toyota Tacoma, redessiné en 2024, était initialement sous la moyenne en matière de fiabilité. Le modèle 2026 remonte au niveau moyen. Même scénario pour le Toyota Tundra de troisième génération. Son V6 biturbo avait connu des débuts difficiles, avec rappels et problèmes mécaniques. Les données les plus récentes indiquent une stabilisation. Il faut toutefois rappeler qu’aucun constructeur n’est à l’abri : même chez Toyota, certains modèles affichent des performances plus inégales.

Subaru et Lexus : solides, mais dépassées

Fait intéressant, seules Toyota et Subaru se situent dans la catégorie « fiabilité supérieure à la moyenne ». Lexus, malgré sa réputation enviable, se classe simplement dans la moyenne — à un seul point de mieux faire. Toyota détient environ 20 % de Subaru, et les deux marques partagent certains modèles comme le duo électrique bZ/Solterra et les sportives GR86/BRZ. Une synergie industrielle qui contribue sans doute à une certaine homogénéité technique.

Tesla en forte progression

Tesla réalise la plus forte remontée, passant du 17e au 9e rang. Les Tesla Model Y et Tesla Model 3 dominent désormais leurs catégories respectives en matière de fiabilité parmi les véhicules électriques. Consumer Reports note une baisse significative des problèmes liés à la carrosserie, à la peinture et aux accessoires électriques — des talons d’Achille historiques de la marque.

Mazda chute lourdement

À l’inverse, Mazda passe du sixième au quatorzième rang, devenant la marque japonaise la moins bien classée dans l’édition 2026 (Infiniti et Mitsubishi ne figurent pas au palmarès).

Les versions hybrides rechargeables des Mazda CX-70 et Mazda CX-90 présentent des problèmes selon les sondages propriétaires. Le Mazda CX-90 PHEV 2026 obtient une cote de fiabilité prévisionnelle particulièrement faible, se classant 18e sur 20 parmi les VUS intermédiaires à trois rangées.

Autre facteur : l’exclusion du Mazda CX-5 2026. Consumer Reports retire systématiquement la première année d’un tout nouveau modèle de ses projections de fiabilité.

Conclusion

Ce classement illustre une réalité connue dans l’industrie : la fiabilité dépend souvent du cycle produit. Les modèles en fin de carrière sont généralement plus stables que les générations fraîchement redessinées. Toyota récolte aujourd’hui les fruits de corrections rapides. Mazda paie le prix d’une transition technologique plus complexe, notamment avec l’électrification.

Pour le consommateur nord-américain, ces données demeurent un indicateur clé. Mais elles doivent être lues à la lumière des cycles produits et non comme un verdict absolu.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Toyota détrône Subaru au sommet de la fiabilité selon Consumer Reports provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que le gouvernement fédéral multiplie les incitatifs pour accélérer l’adoption des véhicules électriques et hybrides rechargeables, la Nouvelle-Écosse prend une direction opposée. Son dernier budget prévoit l’imposition de nouveaux frais pour les propriétaires de véhicules électrifiés, soulevant un débat sur la cohérence des politiques climatiques au pays.

Des frais de 500 $ pour les électriques

Le budget provincial déposé lundi instaure un frais de 500 $ pour les véhicules 100 % électriques et de 250 $ pour les hybrides. Ces montants seront exigés tous les deux ans. Pendant ce temps, à Ottawa, le gouvernement fédéral maintient des subventions pouvant atteindre 5 000 $ pour l’achat d’un véhicule électrique neuf et jusqu’à 2 500 $ pour un hybride rechargeable.

Deux visions diamétralement opposées : l’une mise sur l’accélération de la transition, l’autre invoque l’équité fiscale.

L’argument du gouvernement : payer pour les routes

Les autorités provinciales défendent la mesure en affirmant que les conducteurs de véhicules électriques doivent, eux aussi, contribuer à l’entretien du réseau routier. Les automobilistes à essence le font déjà par le biais de la taxe provinciale sur le carburant. La province estime que ces nouveaux frais généreront 1,6 million de dollars en 2026-2027, puis 3,3 millions en 2027-2028.

Kurt Sampson, directeur général de l’Electric Vehicle Association of Atlantic Canada, qualifie toutefois la décision de « myope et irresponsable ». Selon lui, les études démontrent que les camions lourds commerciaux causent une usure nettement supérieure aux voitures particulières.

Il soutient qu’un frais fixe imposé aux véhicules électriques cible injustement des véhicules à faible impact sur l’infrastructure, tout en négligeant la contribution disproportionnée du transport de marchandises.

Fin des rabais provinciaux aux particuliers

En 2021, sous l’ancien gouvernement libéral provincial, la Nouvelle-Écosse avait mis en place un programme de rabais pouvant atteindre 3 000 $ pour un véhicule électrique neuf, 2 000 $ pour un électrique d’occasion ou un hybride neuf, 1 000 $ pour un hybride d’occasion et 500 $ pour un vélo électrique admissible Ce programme, dont le coût était estimé à 9,5 millions de dollars, a pris fin. Les derniers paiements ont été effectués en mai 2025.

Le gouvernement progressiste-conservateur du premier ministre Tim Houston a toutefois lancé en avril 2024 un programme de rabais destiné aux véhicules commerciaux moyens et lourds zéro émission (plus de 3 856 kg). Une enveloppe de 500 000 $ était prévue pour un an, bien que les demandes soient toujours acceptées.

Une incohérence stratégique?

Sur le plan automobile, cette décision illustre un débat grandissant en Amérique du Nord : comment financer les infrastructures routières à l’ère de l’électrification? Plusieurs juridictions envisagent des formules alternatives — tarification au kilomètre, frais variables selon le poids ou taxation universelle à l’immatriculation — afin d’éviter de cibler uniquement les véhicules électriques.

Dans le cas présent, la mesure néo-écossaise risque d’envoyer un signal contradictoire au moment même où les constructeurs accélèrent leur offre électrifiée et où le fédéral investit massivement dans la décarbonation des transports. À court terme, l’impact financier demeure modeste. Mais symboliquement, la décision pourrait freiner l’élan d’adoption dans une province où la pénétration des véhicules électriques demeure encore limitée.

Avec des renseignements de la Presse Canadienne

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