Les usines d’assemblage automobile américaines pourraient devoir interrompre leur production d’ici deux à quatre semaines, selon la Motor & Equipment Manufacturers Association (MEMA). En cause : une nouvelle pénurie de puces électroniques résultant du conflit commercial entre la Chine et les États-Unis autour du fabricant Nexperia.

Pékin bloque les exportations de Nexperia

La Chine a récemment interdit à Nexperia, un fournisseur clé pour les industries automobile et électronique, d’exporter depuis ses installations situées sur son territoire. Cette décision fait suite à la prise de contrôle du fabricant par le gouvernement néerlandais, qui a ravivé les tensions entre la Chine et l’Occident.

L’Europe déjà sur le pied de guerre

L’industrie automobile européenne travaille jour et nuit pour éviter que le conflit n’entraîne des arrêts de production. Nexperia aurait déjà prévenu ses clients japonais qu’il ne pourrait peut-être plus garantir ses livraisons. Pendant ce temps, la Chine resserre son contrôle sur plusieurs composants stratégiques, et l’administration Trump (revenant à une posture dure envers Pékin) a répliqué par de nouvelles restrictions, en amont d’un sommet bilatéral attendu la semaine prochaine.

Des puces modestes, mais essentielles

Les puces fournies par Nexperia ne gèrent pas les systèmes de conduite avancés, mais plutôt des fonctions de base comme les essuie-glaces ou les vitres électriques. Leur technologie plus ancienne les rend paradoxalement plus difficiles à remplacer, car peu de fabricants les produisent encore.

Les constructeurs américains en alerte

Le PDG de Ford, Jim Farley, a qualifié le différend avec Nexperia de problème hautement politique, affirmant en avoir discuté à Washington cette semaine. Du côté de General Motors, Mary Barra a confirmé que les tensions sur l’approvisionnement pourraient impacter la production. Stellantis a également affirmé « collaborer avec Nexperia et d’autres fournisseurs pour évaluer les risques et mettre en place des mesures d’atténuation ».

Une crise imminente

Selon MEMA, les premières usines américaines pourraient s’arrêter d’ici la mi-novembre si aucune solution n’est trouvée. Après les crises de 2021 et 2022, cette nouvelle pénurie pourrait porter un coup sévère à la production nord-américaine, déjà ralentie par les tensions commerciales et les coûts logistiques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le manque de puces menacent la fermeture d’usines automobiles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche a confirmé qu’elle mettra un terme à la production du Macan à moteur à essence à la mi-2026, selon son directeur financier Jochen Breckner. Ce modèle, le plus vendu de la marque, sera remplacé par un nouveau Macan d’ici 2028, laissant possiblement un vide d’environ 18 mois sans VUS compact à essence dans la gamme Porsche.

Production prolongée pour les marchés hors UE

Selon Breckner, le Macan à essence continuera d’être assemblé à Leipzig, en Allemagne, pour les marchés hors Union européenne jusqu’en 2026, avec quelques livraisons qui pourraient s’étirer jusqu’en 2027.
L’arrêt exact de la production n’est pas encore fixé, mais devrait survenir « vers le milieu de 2026 ».

Une transition électrique prudente

Porsche a amorcé la vente du Macan électrique en 2024 sur le marché américain. Initialement, la marque prévoyait retirer rapidement la version essence, mais elle a préféré ralentir la transition afin de mesurer la demande réelle pour le modèle à batterie.
Le remplaçant du Macan essence prévu pour 2028 offrira d’ailleurs une version hybride, preuve que Porsche n’abandonne pas complètement la combustion.

Une renaissance hybride et électrique prévue à la fin de la décennie

Le directeur financier de Porsche a aussi confirmé la fin de la production des 718 Boxster et 718 Cayman en octobre 2025. « Nous assemblons les toutes dernières unités ces jours-ci », a-t-il indiqué, précisant que les livraisons se poursuivront dans les mois suivants. Initialement, Porsche avait prévu de réintroduire ces deux sportives uniquement sous forme électrique, mais la stratégie a été révisée. Les prochaines générations des 718 Boxster et Cayman proposeront des versions électriques dès 2027, suivies de versions à moteur à essence réservées aux déclinaisons haut de gamme vers la fin de la décennie.

Un équilibre entre passion et électrification

Cette annonce s’inscrit dans la stratégie de Porsche de diversifier ses motorisations tout en poursuivant son virage vers l’électrification. Le constructeur mise désormais sur un équilibre entre performance, autonomie et émotions de conduite, afin de ne pas aliéner ses fidèles amateurs de moteurs thermiques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Porsche mettra fin au Macan à essence en 2026 ou 2027 chez nous provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La dernière fois, on a discuté des joints qui permettaient d’étancher un arbre tournant.  Aujourd’hui  c’est maintenant au tour des joints papiers.

Les joints papiers sont partout sur une voiture.

Généralement entre les couvercles sur les transmissions, différentiels, ou bien sûres sur les moteurs.  Ces joints sont faciles à trouver, et sont de différents matériaux. Très souvent le liège était utilisé pour rendre étanche, mais avec un succès relatif. Ça marche pour les bouteilles de vin, pourquoi pas pour la panne d’un moteur? Le joint en liège ancien, qui n’est pas très adéquat pour étancher l’huile ou l’essence, est pourtant très populaire. Sa qualité première est sa flexibilité quant  à l’épaisseur ou grandeur. Il a pour défaut d’aimer l’halloween et de se déguiser en éponge. Pas de lien de parenté avec Bob cependant. Il absorbe le liquide et le transfert tout doucement vers l’extérieur avec le temps.

Son faible de coût en ont fait un King pour plusieurs décennies dans le monde automobile.

On n’a pas toujours le choix de s’en départir pour utiliser un autre matériau. Parfois l’épaisseur du joint est en fonction du besoin et nous ne pouvons-nous en passer. Ce que je suggère est le mettre de la pâte à joint pas juste sur les surfaces en contact avec les pièces qui vont le pincer, mais aussi sur la surface qui fait face au liquide. Il sera plus étanche, ou du moins, il aura moins envie de se déguiser en Bob. Heureusement, aujourd’hui, du caoutchouc lui fût introduit, le rendant beaucoup plus étanche. Il y a des joints qui résistent à la haute température, comme ceux qui sont en contact avec les collecteurs d’échappement. Ces joints sont soit en métal, ou d’un composé qui résiste à la grande chaleur. Ces joints sont en général de très bonne qualité, et on ne doit pas rien ajouter pour les rendre plus étanche.

Les joints  en papier ordinaire, qu’on peut voir en beige ou gris foncé, sont qu’en à eux, fait pour étancher un boitier avec liquide, comme par exemple, les couvercles d’une transmission, d’un moteur, d’un carburateur etc. Ces joints se coupent facilement, et on peut leur faire prendre la forme désirée si le joint d’origine n’est pas disponible. Il se coupe très bien, et une très grande gamme d’épaisseur est disponible selon les besoins.

Attention, ce joint papier ne sera efficace que si les surfaces sur lesquelles il sera installé sont lisses et sans bavures. S’il y a des bavures, et qu’elles ne sont pas  enlevées, le joint laissera passer le liquide.

Un petit mot sur la confiance

La pâte à joint, et les travaux mécaniques. Ce trio ne fonctionne pas souvent bien ensemble, je m’explique : Je reconnais qu’il y a un réel plaisir à prendre part nous même à la réparation de notre voiture ancienne. Mais, il y a un mais. Si le manque d’assurance ou d’expérience vous porte à investir vos économies dans une compagnie qui fabrique de la pâte à joint tellement vous en utilisez lors que vos aventures dans le garage, alors il faut vous méfier de vous. Le fait de mettre de la pâte à joint est très bien, d’en mettre trop ce ne l’est pas. Plusieurs vont utiliser la pâte à joint pour faire le travail qu’ils n’ont pas su réaliser eux-mêmes durant une réparation. Ça peut parfois fonctionner sans conséquences, mais ce n’est pas rare de voir de la pâte à joint qui a circulé ailleurs qu’à l’endroit prévu tellement la générosité débordait de partout…

Une mince couche suffira sur le joint en papier pour garantir une bonne étanchéité. Vous pouvez penser que d’en mettre trop ce n’est pas grave, de toute façon vous allez enlever l’excédent  avec un linge ou votre doigt, alors pourquoi je m’énerve?

Vous ferez comment pour enlever ce qui dégouline à l’intérieur de votre moteur, ou de la transmission?   Moins c’est mieux que trop.

 

 

 

 

 

 

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General Motors prépare un virage technologique majeur. Le constructeur américain a confirmé qu’il éliminera progressivement Apple CarPlay et Android Auto de tous ses futurs véhicules, qu’ils soient électriques ou à essence, d’ici 2028.

À la place, GM intégrera l’intelligence artificielle Gemini de Google ainsi qu’une nouvelle plateforme de conduite autonome « mains libres et yeux détournés », qui fera ses débuts sur le Cadillac Escalade IQ 2028. Ces annonces ont été faites lors de l’événement « GM Forward » à New York, où la direction a présenté les grandes lignes de sa stratégie logicielle pour les prochaines années.

Qui est Google Gemini ?

Dès 2026, les véhicules GM commenceront à recevoir Google Gemini, un assistant conversationnel utilisant le langage naturel pour interagir avec le conducteur. L’assistant permettra de contrôler le véhicule, planifier des itinéraires, ajuster les paramètres et accéder à divers services en ligne, le tout sans passer par un téléphone intelligent.

GM précise que certains modèles produits depuis 2016 pourraient recevoir une mise à jour logicielle rétroactive. En parallèle, le constructeur développe sa propre plateforme d’intelligence artificielle interne, sans toutefois préciser de calendrier de déploiement.

Fin officielle de CarPlay et Android Auto

Le retrait de CarPlay et Android Auto commencera avec le Cadillac Escalade IQ 2028, avant de s’étendre à toute la gamme GM. Les nouveaux modèles utiliseront le système multimédia maison de GM, conçu pour mieux intégrer les fonctions du véhicule et offrir des mises à jour à distance (over-the-air). Selon GM, cette approche permettra d’unifier l’expérience numérique et de réduire la dépendance envers Apple et Google, une tendance déjà amorcée sur ses véhicules électriques.

GM abandonne Apple CarPlay, Android Auto au profit de l’IA | Auto123.com

Une nouvelle génération de conduite autonome

Le constructeur lancera également en 2028 une nouvelle génération de système d’assistance à la conduite — un dérivé évolué du Super Cruise actuel.

Cette technologie offrira une conduite réellement « mains libres » et « yeux détournés » (eyes-off) dans certaines conditions sécuritaires. Le système reposera sur un ensemble de capteurs, caméras, radars et lidar, permettant au conducteur de lâcher complètement le volant sur autoroute, tout en restant prêt à reprendre le contrôle au besoin.

GM Energy : de l’électricité à domicile

Autre nouveauté : dès 2026, la division GM Energy offrira en location son système domestique Energy Home, combinant batterie stationnaire et recharge bidirectionnelle. Les propriétaires de véhicules électriques GM seront les premiers à y avoir accès, avant une ouverture au grand public.

Une nouvelle ère post-« Ultra Cruise »

Ces annonces s’inscrivent dans la restructuration technologique de GM, amorcée après l’abandon du projet Ultra Cruise et la réduction des activités de la filiale Cruise (véhicules autonomes). Le constructeur ne vise plus à doubler ses revenus d’ici 2030, mais mise désormais sur les services numériques, les logiciels et l’énergie comme principaux leviers de croissance.

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Ford met sur pause pour une durée indéterminée la production du F-150 Lightning, sa camionnette électrique vedette, afin de concentrer ses efforts sur les versions essence et hybrides du F-150 et du F-Series Super Duty. Cette décision survient après un incendie dans une usine d’aluminium de Novelis, qui a perturbé la chaîne d’approvisionnement et ralenti la production de plusieurs constructeurs. Ford prévoit récupérer ses pertes dès 2026 en augmentant massivement la production de camions traditionnels.

45 000 F-150 supplémentaires en 2026

L’usine de Dearborn ajoutera un troisième quart de travail, créant environ 1 200 emplois. À cela s’ajoutent plus de 170 postes supplémentaires répartis entre les installations de Dearborn Stamping et Dearborn Diversified Manufacturing. Ces ajouts permettront à Ford de produire plus de 45 000 camions F-150 supplémentaires en 2026 — tous équipés de motorisations essence ou hybrides. « Ces modèles sont plus rentables pour Ford et utilisent moins d’aluminium », a précisé le constructeur dans un communiqué.

Pendant ce temps, les travailleurs de l’usine Rouge Electric Vehicle Center, où était assemblé le Lightning, seront redéployés vers l’usine principale de Dearborn pour combler les nouveaux quarts de travail.

60 millions $ investis au Kentucky pour accélérer la production du Super Duty

Ford investira également 60 millions de dollars américains dans son usine du Kentucky, dédiée aux modèles F-Series Super Duty. L’objectif : accélérer la ligne d’assemblage afin de produire un camion supplémentaire par heure, soit plus de 5 000 unités additionnelles par an. Cette expansion créera plus de 100 emplois et inclura la formation de nouveaux employés.

Une perte d’un milliard US à cause de l’incendie

L’incendie chez Novelis pourrait coûter jusqu’à 1 milliard de dollars américains à Ford d’ici 2026.
Le PDG Jim Farley a visité l’usine touchée et confirmé que l’entreprise travaille « intensivement » avec ses partenaires pour rétablir la production. Malgré ce revers, Ford prévoit un bénéfice d’exploitation ajusté de 6 à 6,5 milliards $ US pour 2025, et un flux de trésorerie libre ajusté de 2 à 3 milliards $ US.

Le troisième trimestre a même battu un record avec 50,5 milliards $ US de revenus, en hausse de 9 % sur un an, et un profit net de 2,4 milliards $ US — malgré un impact négatif de 700 millions $ US lié aux tarifs douaniers imposés par l’administration Trump.

Un signal clair : l’électrique attendra

Le message est sans équivoque : Ford ralentit son virage électrique au profit de ses modèles traditionnels plus rentables. Alors que la demande pour les camions électriques demeure timide et que les coûts de production restent élevés, le constructeur revient à ce qu’il fait de mieux : des camionnettes robustes, rentables et très demandées. « Les gens qui font rouler l’économie américaine comptent sur le F-Series », a résumé Kumar Galhotra, chef de l’exploitation de Ford. « Nous mobilisons nos équipes pour répondre à cette demande. »

Source: Ford

Le texte Ford suspend la production du F-150 Lightning pour miser sur les camions à essence et hybrides provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement canadien a décidé de réduire les exemptions de tarifs douaniers accordées à Stellantis et General Motors pour les véhicules importés des États-Unis, après que les deux constructeurs eurent ralenti leurs activités manufacturières au pays. Selon des sources gouvernementales citées par Automotive News Canada, Ottawa limite désormais la quantité de véhicules assemblés aux États-Unis pouvant entrer au Canada sans subir de droits de représailles.

Des exemptions conditionnelles à la présence au pays

Ces exemptions, ou quotas de remise, avaient été instaurées en réponse aux tarifs américains de 25 % imposés sur les véhicules canadiens en avril dernier. Le Canada avait alors riposté en appliquant ses propres tarifs, tout en accordant des exemptions à certains constructeurs actifs sur son territoire. Mais Ottawa avait prévenu : ces avantages sont conditionnels au maintien des emplois et des investissements au Canada. « Tant que les constructeurs continueront à produire et à investir au même rythme, leurs quotas d’importation demeureront inchangés », avait déclaré un représentant du ministère des Finances en septembre.

GM et Stellantis dans la mire

Les deux géants américains ont toutefois annoncé d’importantes réductions récentes :

  • Stellantis a décidé de délocaliser la production du Jeep Compass vers l’Illinois, abandonnant son projet pour l’usine de Brampton (Ontario). Ce changement touche environ 3 000 employés.

  • General Motors a mis fin à la production de ses fourgons électriques BrightDrop à Ingersoll, laissant plus de 1 000 travailleurs sans emploi.

En conséquence, Ottawa a réduit le quota d’importation sans tarif de GM de 24 % et celui de Stellantis de 50 %.

Des ententes confidentielles

Les détails des accords de remise demeurent confidentiels, et le gouvernement ne précise pas publiquement quelles obligations exactes lient les constructeurs. Il reste donc à déterminer si les récentes décisions de Stellantis et GM constituent une violation formelle de leurs ententes. Pendant ce temps, Stellantis affirme avoir encore des « plans » pour Brampton, sans donner de calendrier, et GM soutient qu’elle étudie « une large gamme d’options » pour redéployer l’usine d’Ingersoll.

Un signal politique clair

Cette décision fédérale vise à protéger les emplois manufacturiers canadiens et à rappeler aux constructeurs que les avantages commerciaux viennent avec des responsabilités. Le gouvernement Trudeau semble ainsi vouloir freiner la migration des investissements vers les États-Unis, un phénomène amplifié par les incitatifs massifs du Inflation Reduction Act.

Le texte Ottawa réduit les exemptions tarifaires de Stellantis et GM après leurs reculs au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dire adieu à l’odeur d’essence semble difficile pour certains amateurs d’automobiles. Pour les accompagner dans cette transition, Astara Auto Finland, l’importateur de Kia dans le pays, a eu une idée pour le moins originale : offrir gratuitement un désodorisant d’habitacle parfumé à l’essence aux acheteurs de la nouvelle Kia EV4.

Kia offre un désodorisant à l’odeur d’essence aux acheteurs de VÉ | Auto123.com

Un parfum pour les nostalgiques du moteur à combustion

L’initiative vise à injecter un peu de nostalgie et d’humour dans la transition vers l’électrique. « Abandonner le moteur à combustion peut sembler être un grand pas, tout comme renoncer à quelque chose de familier », explique Klaus Pohjala, directeur commercial d’Astara Auto Finland. « Nous voulions ajouter une touche de plaisir à cette évolution avec un désodorisant à l’odeur d’essence. »

La Kia EV4, une compacte 100 % électrique produite depuis août à l’usine de Žilina, en Slovaquie, incarne la nouvelle ère électrique de la marque coréenne — mais sans le bruit ni l’arôme caractéristiques de l’essence.

 

Kia EV4
Kia EV4 | Auto123.com

Un parfum signé par un maître parfumeur finlandais

Le désodorisant a été conçu par le parfumeur Max Perttula, célèbre en Finlande pour ses créations audacieuses. Il a utilisé des ingrédients issus de parfums masculins classiques, auxquels il a ajouté une base d’huile moteur enrichie de notes métalliques et minérales, rappelant l’ambiance d’un atelier de mécanique.

« Une légère touche d’essence donne au parfum une tonalité subtile et durable », explique Max Perttula. « Si j’en avais mis davantage, le parfum se serait transformé en un jasmin fruité ! J’ai ensuite “métallisé” et “poncé” la composition avec du goudron de bouleau, de l’ambre et du galbanum. »

Une campagne marketing bien dosée

Derrière cette campagne décalée se cache un message clair : faciliter le passage à l’électrique sans renier les émotions associées à la conduite d’une voiture à essence.

L’odeur d’essence devient ainsi un pont olfactif entre deux époques de l’automobile.

La Finlande encore attachée aux carburants fossiles

Malgré une forte poussée vers l’électrification, la majorité des véhicules finlandais roulent encore à l’essence ou au diesel. Selon les données de Dataforce, après huit mois en 2025, les véhicules entièrement électriques représentaient 35 % des ventes totales dans le pays, et 29 % des ventes de Kia. Astara espère que ce petit clin d’œil aromatique aidera les consommateurs à accueillir plus chaleureusement les modèles zéro émission.

Entre humour et stratégie

Ce coup de pub illustre la façon dont certains constructeurs et importateurs cherchent à humaniser la transition vers les véhicules électriques, en mêlant marketing, culture et sensibilité émotionnelle. Car au-delà des chiffres et des technologies, l’automobile reste une affaire de sens, de souvenirs… et parfois d’odeurs.

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En prévision du salon SEMA 2025, Toyota lève le voile sur le Corolla Cross édition Nasu 2026. Ce concept conserve les éléments mécaniques du modèle de production, mais sur le plan stylistique, c’est une autre histoire.

Rappelons que le salon SEMA se tient annuellement à Las Vegas et regroupe les nombreux acteurs du secteur de l’après-marché du milieu automobile. Cette année, l’événement se tiendra du 4 au 7 novembre. Comme le veut la tradition, des manufacturiers automobiles, dont Toyota, profitent de l’occasion pour présenter des études de style ou encore des prototypes. 

Pour l’édition 2025 de ce salon très attendu, Toyota présente une version plus aventurière de son VUS sous-compact, le Toyota Corolla Cross. D’emblée, il faut savoir que le nom de ce concept n’a pas été choisi aléatoirement. En effet, Nasu est une montagne au Japon. Ainsi, on recoupe à la fois le pays d’origine de Toyota en plus du volet plein air mis de l’avant avec cette édition spéciale. 

Toyota lève le voile sur le Corolla Cross édition Nasu 2026 | Auto123.com

Un habillage très spécifique 

Sur le plan stylistique, l’édition Nasu du Toyota Corolla Cross 2026 en met plein la vue. On remarque la présence d’une prise d’air sur le capot et de phares antibrouillard. L’habillage violet, inspiré du sens littéral du mot « nasu » (aubergine), saute également aux yeux. 

Parmi les autres ajouts, citons les barres de protection latérales (rock sliders), le panier de toit, le porte-bagages articulé modifié, le système de tiroirs sur mesure et le réfrigérateur monté sur coulisse dans le compartiment arrière. 

On note aussi que les jantes sont montées sur des pneus tout-terrain Toyo Open Country A/T III. 

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En collaboration avec l’équipe SPAD

Le Corolla Cross édition Nasu 2026 a été développé en partenariat avec l’équipe Service Parts and Accessories Development (SPAD) de Toyota. Cette division, spécialisée dans la création d’accessoires, a fait appel à la conception assistée par ordinateur (CAO), l’impression 3D, l’usinage CNC et l’assemblage réparti sur plusieurs sites pour concrétiser ce projet. 

L’édition Nasu est accompagnée d’un vélo de descente. Il s’agit d’un clin d’oeil au jeune champion du monde junior de vélo de montagne Asa Vermette. 

La motorisation hybride sous le capot 

Si le Corolla Cross édition Nasu 2026 profite d’une allure complètement revue, il conserve les éléments mécaniques du modèle de production. Son capot renferme le groupe motopropulseur hybride, soit un moteur à 4 cylindres de 2,0 litres à cycle Atkinson jumelé à trois moteurs électriques. Le tout produit une puissance de 196 chevaux. Le véhicule profite du système à quatre roues motrices. 

Toyota lève le voile sur le Corolla Cross édition Nasu 2026 | Auto123.com
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Alfa Romeo rebat les cartes de sa stratégie mondiale : alors que de nouveaux modèles Giulia et Stelvio étaient attendus début 2026, le constructeur italien, propriété de Stellantis, a finalement décidé de prolonger la production des versions actuelles jusqu’à la fin de 2027. Derrière ce report se cachent des contraintes réglementaires européennes et une nouvelle vision sur l’électrification qui pourraient aussi influencer l’offre au Canada.

Changement de cap

Initialement, Stellantis prévoyait le lancement d’une nouvelle génération 100 % électrique de la Giulia et du Stelvio. Mais face aux défis techniques liés à l’intégration des motorisations hybrides et à la nécessité de répondre aux nouvelles normes Euro 7, le calendrier de développement a été étendu.

 

Alfa Romeo Stelvio
Alfa Romeo Stelvio | Auto123.com

Ainsi, les modèles actuels, qui sont commercialisés depuis 2015 et 2016 respectivement, resteront en production plus longtemps que prévu dans l’usine italienne de la marque.

Le design emblématique, notamment le positionnement excentré de la plaque d’immatriculation avant, se heurte aux nouvelles réglementations européennes sur la sécurité des piétons. Si aucune loi n’impose encore l’emplacement précis de la plaque, les autorités pourraient refuser la certification des nouveaux véhicules ne répondant pas aux spécifications techniques. Alfa Romeo devra donc négocier une dérogation ou revoir ses boucliers pour continuer à vendre ses berlines et VUS après 2026.

Implications pour le Canada

Pour le marché canadien, cette décision soulève plusieurs enjeux majeurs.

D’un côté, les amateurs de performances pourront continuer à profiter des moteurs à essence, y compris les variantes Quadrifoglio, qui devraient demeurer au catalogue jusqu’au renouvellement de la gamme. C’est une bonne nouvelle pour les amateurs de sportives italiennes.

Cependant, le Canada, engagé lui aussi dans la transition énergétique, pourrait voir son offre de modèles électrifiés retardée. Alfa Romeo prévoyait d’intégrer l’hybride et surtout le 100 % électrique dans sa gamme nord-américaine dès 2026, en phase avec les objectifs climatiques au pays.

Le report pourrait donc affaiblir la position de la marque italienne face à la concurrence allemande (BMW Série 3, X3) qui multiplie les versions rechargeables et électriques depuis plusieurs années.

Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio
Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio | Auto123.com

Situation commerciale

Avec une part de marché très faible au Canada, la Giulia et le Stelvio ne représentent qu’un faible volume face aux ventes croissantes du Tonale.

Ce prolongement limitera l’arrivée de nouveautés dans les concessions, dont l’offre est déjà peu garnie, mais offrira la possibilité aux véritables Alfisti de profiter plus longtemps de l’esprit sportif traditionnel de la marque.

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Le texte La production des Alfa Romeo Giulia et Stelvio prolongée jusqu’en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan Canada maintient la pause sur trois modèles, mais parie sur son VUS de luxe phare, l’Infiniti QX60.

Malgré les tarifs de 25 % imposés par les États-Unis sur les véhicules exportés vers le Canada, Nissan Canada a repris discrètement l’importation du nouvel Infiniti QX60 2026, assemblé à Smyrna, au Tennessee.

Les premiers exemplaires du modèle actualisé ont traversé la frontière en octobre, dans un contexte commercial tendu qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et pousse les constructeurs à repenser leurs stratégies de production.

Une approche sélective pour Infiniti
Alors que les Nissan Pathfinder, Murano et Frontier sont toujours sur pause depuis mai, la filiale canadienne du constructeur japonais a choisi une approche différente pour l’Infiniti QX60, le modèle le plus vendu de la marque de luxe au pays.

Selon Didier Marsaud, porte-parole de Nissan Canada, le QX60 a subi une mise à jour importante pour 2026, ce qui justifie l’importation de volumes limités malgré les coûts additionnels liés aux tarifs.

Infiniti reprend les importations du QX60 2026 au Canada malgré les tarifs douaniers | Auto123.com

Un modèle crucial pour la marque au Canada
L’Infiniti QX60 est le pilier des ventes de la marque au Canada, représentant plus de la moitié des livraisons totales en 2024 (3 342 unités). Or, les chiffres ont plongé cette année : seulement 1 570 exemplaires ont été écoulés à la fin du troisième trimestre, une baisse de près de 35 % attribuable aux tensions commerciales.

Un restylage et une hausse de prix notables
Pour 2026, le QX60 reçoit une face avant redessinée, avec une calandre agrandie et un pare-chocs avant revu qui lui donnent une allure plus imposante.

Le prix de départ grimpe toutefois à 70 498 $, frais de transport inclus — une augmentation notable par rapport aux 63 897 $ demandés pour le modèle 2025.

Une guerre tarifaire aux répercussions durables
Rappelons que le conflit commercial entre Washington et Ottawa a éclaté en avril, lorsque les États-Unis ont imposé des tarifs punitifs de 25 % sur les véhicules canadiens, entraînant une riposte équivalente du gouvernement fédéral.

Dans ce contexte, Nissan tente de protéger ses marges tout en maintenant une présence sur le marché du luxe, misant sur la fidélité de la clientèle Infiniti pour absorber le surcoût.

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Le texte Retour des ventes de l’Infiniti QX60 au Canada pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile