Nissan Canada maintient la pause sur trois modèles, mais parie sur son VUS de luxe phare, l’Infiniti QX60.

Malgré les tarifs de 25 % imposés par les États-Unis sur les véhicules exportés vers le Canada, Nissan Canada a repris discrètement l’importation du nouvel Infiniti QX60 2026, assemblé à Smyrna, au Tennessee.

Les premiers exemplaires du modèle actualisé ont traversé la frontière en octobre, dans un contexte commercial tendu qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et pousse les constructeurs à repenser leurs stratégies de production.

Une approche sélective pour Infiniti
Alors que les Nissan Pathfinder, Murano et Frontier sont toujours sur pause depuis mai, la filiale canadienne du constructeur japonais a choisi une approche différente pour l’Infiniti QX60, le modèle le plus vendu de la marque de luxe au pays.

Selon Didier Marsaud, porte-parole de Nissan Canada, le QX60 a subi une mise à jour importante pour 2026, ce qui justifie l’importation de volumes limités malgré les coûts additionnels liés aux tarifs.

Infiniti reprend les importations du QX60 2026 au Canada malgré les tarifs douaniers | Auto123.com

Un modèle crucial pour la marque au Canada
L’Infiniti QX60 est le pilier des ventes de la marque au Canada, représentant plus de la moitié des livraisons totales en 2024 (3 342 unités). Or, les chiffres ont plongé cette année : seulement 1 570 exemplaires ont été écoulés à la fin du troisième trimestre, une baisse de près de 35 % attribuable aux tensions commerciales.

Un restylage et une hausse de prix notables
Pour 2026, le QX60 reçoit une face avant redessinée, avec une calandre agrandie et un pare-chocs avant revu qui lui donnent une allure plus imposante.

Le prix de départ grimpe toutefois à 70 498 $, frais de transport inclus — une augmentation notable par rapport aux 63 897 $ demandés pour le modèle 2025.

Une guerre tarifaire aux répercussions durables
Rappelons que le conflit commercial entre Washington et Ottawa a éclaté en avril, lorsque les États-Unis ont imposé des tarifs punitifs de 25 % sur les véhicules canadiens, entraînant une riposte équivalente du gouvernement fédéral.

Dans ce contexte, Nissan tente de protéger ses marges tout en maintenant une présence sur le marché du luxe, misant sur la fidélité de la clientèle Infiniti pour absorber le surcoût.

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Le texte Retour des ventes de l’Infiniti QX60 au Canada pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que les premiers exemplaires de la Honda Prelude 2026 sont attendus chez les concessionnaires du Canada d’ici la fin de l’année, Auto123 apprend que sa disponibilité sera très limitée. 

Visiblement, Honda ne vise pas de record de vente avec ce modèle qui a été écarté du marché automobile nord-américain pendant près de 25 ans. 

En effet, Auto123 a contacté le département des relations publiques de Honda Canada pour connaître le nombre d’unités allouées par concession. Maxime Caron, directeur de communications et fondation chez Honda Canada, a commenté en affirmant que « nous estimons les quantités de départ disponibles à celles similaires à la Civic Type R. »

Ce faisant, il est raisonnable de spéculer que les concessionnaires Honda du pays ne recevront pas plus d’une ou deux unités de la nouvelle Prelude, comme c’était le cas avec la Civic Type R. Honda n’entend donc pas générer un important volume de vente avec sa nouvelle voiture à deux portes. 

M. Caron a également précisé que « nous n’avons pas communiqué les objectifs de vente pour le moment. […] En général, les quantités des produits offerts dépendent de plusieurs facteurs, dont, entre autres, la disponibilité selon la capacité de production, les particularités de chaque marché, la demande estimée. Les quantités peuvent certainement être ajustées dans le futur afin de répondre à la demande. Ce sera une voiture toutefois avec une certaine exclusivité ! »

Honda Prelude 2026: sa diffusion sera aussi limitée au Canada que la Civic Type R | Auto123.com

À la lumière de cette explication, nous comprenons que Honda cherche à ne pas inonder le marché avec la nouvelle Prelude comme Volkswagen a pu le faire en 2024 avec les Golf GTI et Golf R. Aussi, il faut savoir que seule une forte demande de la clientèle ne suffit pas pour augmenter la disponibilité d’un produit. 

Cela étant dit, le manufacturier ne semble pas fermé à l’idée de revoir les quantités allouées aux concessionnaires canadiens. 

D’autres éléments en commun avec la Civic Type R

La faible diffusion de la Honda Prelude 2026 n’est pas le seul point commun entre ce nouveau modèle et la Civic Type R. En effet, Honda mentionne que certains éléments mécaniques de la nouvelle Prelude sont empruntés à la Civic Type. C’est le cas notamment de la suspension avant à double axe et amortisseur, des amortisseurs variables et des étriers de frein avant Brembo en aluminium à quatre pistons. Notons que leur fini bleu est exclusif à la Prelude.

Honda Prelude 2026: sa diffusion sera aussi limitée au Canada que la Civic Type R | Auto123.com

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Nissan veut redéfinir la voiture solaire avec son nouveau concept Ao Solar EV, un prototype dévoilé en avant-première du Japan Mobility Show 2025. L’idée : utiliser un toit solaire extensible capable de capter davantage de lumière et de recharger la batterie sans fil ni borne.

Un toit solaire qui s’étend comme une planche de surf

Le système, testé sur une Nissan Sakura électrique modifiée, se compose d’un toit recouvert de cellules photovoltaïques et d’un panneau coulissant qui s’allonge vers l’avant, comme une planche de plongeon. Ce dispositif double la surface de captation solaire, augmentant ainsi la quantité d’énergie propre récupérée. Selon Nissan, cette technologie pourrait ajouter jusqu’à 3 000 km d’autonomie par an, selon les conditions d’ensoleillement. Le nom du concept joue d’ailleurs sur cette idée : « Ao Sora » signifie ciel bleu en japonais — un clin d’œil à l’importance du soleil dans le fonctionnement du système.

Une voiture qui se recharge et… se protège du soleil

En plus de recharger la batterie, le panneau extensible agit comme un pare-soleil lorsqu’il est déployé. Cette ombre naturelle aide à maintenir l’habitacle plus frais, réduisant l’usage de la climatisation et la consommation énergétique du véhicule.

De l’énergie propre, mais quelques compromis

La technologie n’est pas sans défis. Les panneaux ajoutent environ 30 kilos à la voiture et nuisent légèrement à son aérodynamisme, ce qui réduit un peu l’autonomie maximale de la Sakura, estimée à 180 km par charge complète. Malgré tout, Nissan estime que les gains énergétiques annuels compensent largement ces inconvénients, permettant un usage quasi quotidien sans branchement, particulièrement pour les courts trajets urbains.

Nissan explore la commercialisation

Le constructeur japonais n’a pas encore confirmé la mise en production de cette technologie, mais les ingénieurs évaluent activement son potentiel pour de futurs véhicules urbains à faible coût d’exploitation. L’Ao Solar EV s’inscrit dans la stratégie de mobilité durable de Nissan, qui combine électrification et innovations pratiques pour réduire la dépendance aux infrastructures de recharge.

L’avenir de la voiture solaire?

Si l’idée de rouler à l’énergie du soleil n’est pas nouvelle — Toyota l’a déjà testée sur la Prius et Hyundai sur la Sonata, tandis que GM avait tenté l’expérience avec son prototype Sunraycer — Nissan veut prouver qu’une intégration simple et accessible est désormais possible. Avec des villes de plus en plus saturées et une demande croissante pour des véhicules zéro émission, la voiture solaire urbaine pourrait bien trouver sa place sous le « ciel bleu » évoqué par Nissan.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Le Hyundai Santa Fe a toujours été un acteur clé du marché des VUS familiaux. Sa version 2026 marque un tournant audacieux, et pas que visuellement. Le constructeur coréen a jeté son design précédent aux oubliettes pour adopter une silhouette plus carrée qui évoque des concurrents bien plus luxueux, et une motorisation moderne qui, dans le cas de l’hybride, est à la fois attrayante et décevante.

C’est un changement de cap tout sauf anodin que Hyundai est en train d’opérer. La marque essaie de se redéfinir comme un leader du marché, après avoir longtemps été une espèce de copie des marques japonaises.

Ça se sent dans l’apparence des nouveaux modèles, donc le Santa Fe et encore plus le Palisade. Mais ça bouge aussi sous le capot. La preuve est le Santa Fe Hybrid, qui promet un équilibre entre économie et performance à un prix somme toute raisonnable.

La motorisation hybride au cœur du VUS se révèle d’une grande rationalité. Elle repose sur un moteur quatre cylindres turbo de 1,6 litre, auquel est jumelé un moteur électrique bien intégré. La puissance de 231 chevaux est adéquate pour un VUS de cette taille, mais elle ne décoiffe pas.

Le Santa Fe ne se veut pas un sprinteur, mais il assure des accélérations franches pour les dépassements sur l’autoroute ou les démarrages en ville.

Ce qui impressionne le plus, c’est la douceur de la transition entre le mode électrique et le moteur thermique. Cette discrétion est à mon très humble avis un signe de la maturité de la technologie hybride chez Hyundai.

Une fois au volant, l’impression de conduite est celle d’un véhicule solide et prévisible. Le Santa Fe Hybrid met l’accent sur le confort, un choix intelligent pour sa vocation familiale. Les suspensions sont bien calibrées pour absorber les routes dégradées. La direction est légère, ce qui facilite les manœuvres de stationnement, un atout non négligeable compte tenu de son gabarit accru.

Son comportement général est sain. Ce n’est pas un VUS qui vous incite à attaquer les virages serrés; c’est un véhicule conçu pour le voyage, où le silence et le sentiment de sécurité priment sur l’agilité sportive. Le nouveau design carré, bien que visuellement clivant, se traduit par des surfaces vitrées généreuses, offrant une excellente visibilité, un gage de sécurité additionnel.

Évidemment, tout ça n’est pas parfait. Par exemple, on aurait aimé une consommation d’essence un peu moins élevée. Le Rav4 hybride s’en vient avec une consommation moyenne de 5 litres aux 100 kilomètres. Le Santa Fe hybride se tient autour des 7,5 l/100 km. Mine de rien, c’est 50% plus élevé. C’est peu, mais en même temps, c’est beaucoup.

Sinon, à bord, le Santa Fe est une belle réussite. Le tableau de bord est dominé par un grand panneau incurvé qui intègre une instrumentation numérique et le système multimédia. Chaque écran affiche douze pouces et demi de pure netteté. L’interface est intuitive. Les boutons physiques pour les commandes de climatisation demeurent, ce qui est une bonne nouvelle pour l’ergonomie.

Le véhicule est équipé de tous les systèmes d’aide à la conduite imaginables, ce qui en fait un partenaire de voyage très rassurant. Mais le vrai luxe ici, au risque de se répéter, c’est l’espace. Le volume intérieur est impressionnant, y compris pour les passagers de la troisième rangée et dans le coffre.

Le Santa Fe Hybrid 2026 coûte entre 44 000 et 57 000 dollars. En version de base, c’est un achat tout à fait rationnel. Les versions Calligraphy un peu plus huppées n’ajoutent pas une tonne d’équipement, en tout cas. C’est un véhicule qui assume pleinement sa nature utilitaire. Il est moderne et surtout, spacieux, sans tomber dans la surenchère comme le fait le Palisade.

C’est une proposition de valeur difficile à ignorer.

 

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General Motors a levé le voile sur sa prochaine grande étape vers la conduite autonome complète. Le Cadillac Escalade IQ 2028 sera le premier véhicule du constructeur à permettre la conduite sans surveillance visuelle du conducteur, tout en intégrant la nouvelle intelligence artificielle Gemini de Google. Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large visant à combiner autonomie, intelligence artificielle et connectivité énergétique, notamment avec des fonctions de recharge bidirectionnelle et d’intégration solaire.

De Super Cruise à la conduite sans surveillance

Jusqu’ici, Super Cruise, le système de conduite semi-autonome de GM, permettait d’accélérer, de freiner et de changer de voie sur certaines autoroutes désignées, tout en exigeant que le conducteur garde les yeux sur la route. D’ici 2028, la version évoluée de cette technologie promettra de libérer complètement le conducteur de cette obligation. GM affirme que Super Cruise a déjà parcouru plus de cinq millions de kilomètres sans incident, une base solide pour l’introduction de la conduite dite “eyes-off” — un jalon important vers le niveau 3 d’autonomie.

Google Gemini : un copilote virtuel intelligent

Dès 2025, les futurs modèles de GM — y compris Cadillac — bénéficieront d’une intégration poussée de Google Gemini, l’IA conversationnelle la plus avancée du géant technologique. Cette IA pourra non seulement répondre aux commandes vocales classiques, mais aussi apprendre les habitudes du conducteur :

  • ajuster la position des sièges, des rétroviseurs et l’affichage numérique selon la personne au volant;

  • lancer automatiquement la navigation vers les trajets fréquents;

  • modifier la disposition des commandes multimédia selon les préférences;

  • suggérer des arrêts, restaurants ou bornes de recharge en fonction du contexte.

Gemini pourra même surveiller la maintenance du véhicule, enseigner la conduite à une pédale et accompagner le conducteur dans la gestion de ses déplacements quotidiens.

Une nouvelle architecture électronique pour GM

Le Cadillac Escalade IQ 2028 reposera sur une architecture informatique unifiée plus puissante, capable de traiter les données de conduite autonome et d’IA simultanément. Cette structure permettra aussi des mises à jour logicielles à distance (OTA) plus fréquentes et plus rapides, réduisant le besoin de visites en concession.

Des voitures branchées… à la maison

GM compte également déployer des solutions de recharge bidirectionnelle, de stockage d’énergie domestique et d’intégration solaire, inspirées du modèle Tesla. Les propriétaires pourront ainsi revendre leur surplus d’électricité au réseau et le racheter plus tard à tarif réduit, maximisant l’efficacité énergétique de leur véhicule électrique.

Vers une ère plus intelligente de la mobilité

Même si la croissance des ventes de véhicules électriques ralentit, les technologies autour d’eux s’accélèrent. Avec le Cadillac Escalade IQ 2028, General Motors confirme son intention de positionner Cadillac comme vitrine technologique du groupe, combinant autonomie, IA et durabilité énergétique.

Le texte Plus besoin d’avoir les yeux sur la route avec le Cadillac Escalade iQ 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que plusieurs constructeurs freinent leurs ambitions électriques, Jeep va de l’avant avec le Recon EV, un VUS 100 % électrique conçu pour l’aventure. Confirmé par Bob Broderdorf, chef de la marque Jeep, le modèle entrera en production à l’usine Stellantis de Toluca, au Mexique, aux côtés des Wagoneer S, Compass et Cherokee. Cette décision arrive dans un contexte plus difficile pour les véhicules électriques aux États-Unis, où le ralentissement des ventes — attribué aux politiques pro-carburant du gouvernement Trump et à la perte du crédit d’impôt fédéral pour VE — pousse plusieurs marques à revoir leurs priorités.

Le Recon EV : le Wrangler électrique avant l’heure

Présenté pour la première fois en 2022 comme concept, le Jeep Recon EV devait initialement arriver en 2024. Après plusieurs mois de silence, Jeep confirme maintenant une mise en marché prévue pour le printemps 2026. Construit sur la plateforme STLA Large de Stellantis — la même que celle du Wagoneer S — le Recon EV s’insérera juste en dessous du Wrangler dans la gamme des véhicules tout-terrain de la marque. « Nous avons une excellente voiture, elle est déjà construite. Nous devrions la vendre, apprendre de cette expérience et voir où cela nous mène », a déclaré Bob Broderdorf à Motor Trend.  Le dirigeant a aussi précisé que le Recon n’est pas un modèle de volume, mais plutôt un laboratoire d’apprentissage pour Jeep dans le monde des véhicules électriques.

Construit aux États-Unis

Broderdorf affirme que la flexibilité de l’usine mexicaine permettra d’ajuster la production selon la demande : « Si le Recon se vend en petit volume, ce n’est pas grave. Si je dois fabriquer plus de Cherokees, je le ferai. » Cette approche prudente contraste avec la stratégie plus agressive de certains concurrents qui avaient misé massivement sur l’électrique avant de ralentir.

Motorisation et autonomie : le mystère demeure

Jeep n’a pas encore dévoilé les détails techniques du Recon EV, mais il pourrait partager le groupe motopropulseur du Wagoneer S, soit une batterie de 100,5 kWh et un système à deux moteurs procurant la traction intégrale. Cependant, il est peu probable que le Recon atteigne les 600 chevaux du Wagoneer S, Jeep voulant réserver cette puissance au futur Wrangler EV pour préserver la hiérarchie interne.

Le prix : clé du succès pour le Recon EV

Comme toujours, le prix déterminera le destin du modèle. Si Jeep réussit à positionner le Recon EV à un tarif compétitif, il pourrait séduire les amateurs d’aventure à la recherche d’un VUS électrique robuste. Mais un prix trop élevé ou une autonomie limitée pourraient rapidement freiner l’enthousiasme avant même que le véhicule n’atteigne les salles d’exposition.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Jeep confirme la production du Recon EV, son VUS électrique d’aventure provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Rav4 est le VUS le plus vendu au pays. C’est aussi le VUS le plus «fabriqué» au pays, puisque Toyota Canada en assure la production en Ontario. Sauf que le redesign du modèle pour 2026 signifie aussi qu’il va coûter plus cher, pour plein de raisons, notamment parce que Toyota va produire aux Kentucky les Rav4 qui seront vendus au sud de la frontière. Il faut aussi préciser qu’il n’y a pas au catalogue une version de base du Rav4 à moteur strictement à essence.Rav4 Prine

Le Rav4 2026 est vendu en deux versions, du point de vue de la propulsion : on a un moteur hybride, de base, et une version enfichable ensuite. Cette dernière remplace essentiellement le Rav4 Prime des dernières années. Ça signifie que le VUS de Toyota va voir sa consommation d’essence moyenne baisser de beaucoup, puisque Toyota Canada estime que le Rav4 de base ne consommera en moyenne que 5,4 litres aux 100 kilomètres, ce qui est quand même remarquable pour un véhicule de ce format-là.

Le Rav4 branchable devrait aussi coûter moins cher en carburant. Sa pile est plus grosse, à 22,7 kilowatts-heure. Ça devrait suffire pour parcourir 80 kilomètres par charge en mode tout électrique, ce qui est un peu mieux que l’autonomie du Rav4 Prime.

Bref, la réduction de la consommation d’essence risque d’être importante pour bien des acheteurs, car le prix de détail du Rav4 2026 devrait être supérieur de quelques milliers de dollars à celui du Rav4 2025. Déjà, le Rav4 de base coûte environ 40 000 $. Toyota Canada n’a pas annoncé de prix officiel encore, mais on s’attend à ce que le prix pour l’édition 2026 frôle les 45 000 $.

La version branchable du Rav4 pourrait coûter tout près des 55 000 $, avant l’aide à l’achat, qui au Québec passera de 4000$, actuellement, à 2000$ pour 2026. Il risque donc de coûter un peu plus cher qu’un Rav4 de base, mais de se situer quand même autour des 50 000 $.

Le texte Toyota Rav4 2026 : attendez-vous à payer cher provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si la santé de l’industrie automobile canadienne vous tient à cœur, vous vous levez probablement de bien mauvaise humeur tous les jours, en ce moment, parce qu’on dirait qu’il ne se passe pas une journée sans qu’un constructeur annonce la fermeture ou le déménagement hors du Canada d’une usine ou d’une ligne de montage.

La plus récente mauvaise nouvelle, elle est double ou même triple, est l’abandon de l’assemblage par General Motors Canada des fourgons commerciaux et électriques BrightDrop qui se faisait jusqu’ici dans son usine d’Ingersoll, en Ontario. Contrairement à l’annonce de Stellantis une semaine plus tôt, GM dit qu’elle ne déplacera pas la production de son véhicule aux États-Unis ou ailleurs. C’est carrément la fin pour ce véhicule-là, qui selon le constructeur ne se vendrait juste pas assez bien.

Évidemment, ça fait réagir les syndicats et les élus canadiens et ontariens, et c’est bien normal. Les experts commencent à s’inquiéter de la survie même de l’usine de GM à Ingersoll, qui a vu le jour en réaction à l’arrivée au pays de véhicules japonais quelque part vers la fin des années 1980.

On peut faire le parallèle sur la pertinence de laisser entrer au pays des constructeurs chinois, ce qui pourrait agir comme un électrochoc sur les constructeur américains présents chez nous, et qui pourrait aussi générer de l’emploi si on peut leur imposer de faire ici une partie de la fabrication de leurs produits.

Du côté de GM Canada, ce sont 1200 travailleurs qui sont ainsi mis à pied. GM dit que c’est une mesure temporaire, mais on n’a aucune idée ce qui s’en vient de nouveau et qui pourrait être construit chez nous au cours des prochaines années.

Et clairement, le pari de Trump par rapport au Canada commence à avoir l’air un peu moins fou. Son objectif tel qu’il le répète sur les réseaux sociaux, on le sait, c’est de faire assez mal économiquement au Canada pour qu’il considère de carrément abdiquer et de devenir un 51e État des États-Unis.

On ne voit pas ça se produire, pour plein de bonnes raisons. Mais l’industrie automobile canadienne est en train de payer cher le prix de sa très grande intégration avec sa contrepartie américaine.

Le texte Toyota, Stellantis et GM : Trump est en train de gagner son pari provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les constructeurs automobiles du monde entier sont en alerte rouge. À l’approche de la date butoir du 8 novembre, la Chine s’apprête à imposer de nouvelles restrictions sur l’exportation de terres rares, des métaux essentiels à la production de voitures, notamment électriques. Une décision qui pourrait paralyser une partie de l’industrie mondiale si les chaînes d’approvisionnement venaient à se rompre.

Des métaux discrets mais essentiels

Les aimants à terres rares se retrouvent partout dans une voiture : rétroviseurs, haut-parleurs, pompes à huile, capteurs de freinage et même essuie-glaces. Mais leur rôle est crucial dans les véhicules électriques, où ils permettent de maximiser la puissance et l’efficacité des moteurs. Selon le cabinet AlixPartners, la Chine contrôle environ 70 % de l’extraction mondiale, 85 % du raffinage et 90 % de la production d’alliages et d’aimants à base de terres rares. Une dépendance que les constructeurs cherchent désespérément à réduire.

Une tension palpable dans l’industrie

« La situation est très tendue », admet Nadine Rajner, PDG du fournisseur allemand NMD. « Nos clients veulent des sources d’approvisionnement autres que la Chine, mais il n’existe presque pas d’alternatives viables. » Même si des gisements existent en Suède ou en Australie, ces pays ne disposent pas de la capacité de raffinage nécessaire. Pour les terres rares lourdes, la Chine détient 99,8 % de la capacité mondiale.

Le recyclage : une piste encore marginale

Le recyclage de terres rares issues de véhicules usagés demeure embryonnaire. En France, l’entreprise Neutral, soutenue par Renault, récupère ces métaux à partir de 400 000 voitures par an, en collaboration avec 15 marques européennes.
Mais selon son PDG Jean-Philippe Bahuaud, « le vrai défi est de passer à grande échelle ».

Un goulot d’étranglement imminent

Même si certains fournisseurs chinois parviennent à expédier des commandes avant le 8 novembre, le transport maritime vers l’Europe ou l’Amérique prend jusqu’à 45 jours. Les constructeurs craignent donc une rupture d’approvisionnement dès la fin de l’automne. Les tensions s’ajoutent à d’autres obstacles  comme les restrictions chinoises sur les batteries lithium-ion, le litige de propriété intellectuelle entre la Chine et les Pays-Bas impliquant Nexperia, fournisseur de puces essentielles à l’automobile et les tarifs américains qui alourdissent déjà les coûts de production. « La Chine a la capacité de faire arrêter la production mondiale d’automobile en 2 mois », prévient Ryan Grimm, vice-président de Toyota Motor North America.

Les constructeurs s’adaptent en urgence

Certaines entreprises comme Bosch ou Hyundai ont constitué des stocks massifs avant la date limite, mais plusieurs sources confirment qu’ils sont déjà épuisés. D’autres, comme General Motors, ZF et BorgWarner, travaillent sur des moteurs électriques à faible ou sans contenu en terres rares, tout comme BMW et Renault, qui ont déjà lancé des moteurs “rare-earth free”. La firme britannique Monumo, spécialisée en intelligence artificielle et simulation, affirme avoir aidé ses clients à réduire de 24 % l’utilisation de terres rares dans leurs moteurs.

Une course technologique… mais la Chine garde l’avantage

Même si les initiatives pour diversifier les sources se multiplient, les experts estiment que la domination chinoise reste incontestable. Pékin peut maintenir des prix artificiellement bas pour décourager la concurrence.

Une dépendance difficile à rompre

Malgré les efforts des gouvernements et des constructeurs, la transition vers des chaînes d’approvisionnement indépendantes de la Chine prendra des années. Entre-temps, la perspective d’un goulot d’étranglement mondial fait grimper la tension dans les conseils d’administration des grands groupes automobiles. Le monde roule vers l’électrique… mais la clé de contact reste, pour l’instant, entre les mains de Pékin.

Avec des renseignements d’automotive News

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Le Toyota RAV4, lancé en 1994 comme le petit VUS  timide et discret, souffle ses 30 bougies avec un air de gymnaste dopé au régime végan. Plus de 14 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, une production locale à Woodstock en Ontario depuis 2008, et la moitié des ventes désormais électrifiées. Bref, le RAV4 n’a plus rien à prouver — mais Toyota a quand même décidé de lui injecter un peu de testostérone visuelle pour 2026. C’est le modèle le plus vendu de la marque en Amérique du Nord.

Un style plus masculin

Le nouveau RAV4 2026 adopte un design plus carré, plus haut et plus viril, façon mini-4Runner. On dirait presque que l’équipe de design s’est inspiré d’un mélange de Subaru Forester et de Tacoma, mais avec un abonnement à un gym japonais. La calandre plus droite, les ailes plus musclées et la fenestration agrandie donnent au VUS une posture assurée sans sacrifier la visibilité. On vise un marché plus masculin avec cette nouvelle mouture.

Un intérieur à la fois robuste et branché

Même constatation à bord, fini les formes molles et les plastiques d’apparence « Corolla allongée ». Place à un habitacle taillé au carré, avec une planche de bord massive et une étagère de rangement intégrée façon camion. La console centrale revoit son ergonomie : les porte-gobelets sont enfin à la bonne place. Selon la version, le levier de vitesse change de personnalité. Les modèles « Core » de base héritent d’un sélecteur électronique compact façon Porsche, Tandis que les versions Woodland et GR Sport s’équipent d’un bon vieux levier mécanique.

Technologie évolutive

Le système multimédia Toyota de nouvelle génération marque la première intégration de la connectivité du réseau 5G dans les véhicules Toyota. La nouvelle technologie permet d’augmenter le nombre de zones de réception, ainsi que les vitesses et les fonctionnalités. Les propriétaires profiteront de graphiques plus clairs avec des icônes intuitives affichées sur l’écran de 10,5 po (de série) ou de 12,9 po (en option) du RAV4 2026. L’écran tactile, semblable à celui d’un téléphone intelligent, offre également des temps de réponse améliorés grâce à une puissance de calcul interne accrue. Vous avez aussi dans les modèles haut de gamme deux ports de recharge USB-C de 15 W pour les téléphones cellulaires. Vous avez aussi le système connectée de Toyota avec Google comme assistant vocal . En disant simplet Salut Toyota, vous pourvez converser avec votre RAV4.

 L’hybridation pour tous

Fini les versions à essence pure. Tous les RAV4 2026 sont désormais hybrides ou hybrides rechargeables (PHEV). La version HEV arrive avec un moteur 4 cylindres de 2,5 L avec système hybride de 5e génération bon pour 236 chevaux et une consommation moyenne de 5,4 à 6,0 L/100 km selon les chiffres de Toyota. Vous avez ensuite le RAV4 PHEV qui arrivera un peu plus tard qui va offrir jusqu’à 80 km d’autonomie en mode électrique et une puissance de 320 chevaux avec le même moteur 2,5 litres et un chargeur embarqué de 11 kW pour la maison. La traction intégrale est de série sur tous les modèles. Vous devez vivre avec une boîte CVT qui heureusement n’est pas emmerdante.

Sur la route : plus silencieux, plus posé

Toyota a ajouté de nouveaux matériaux insonorisants et réglé le moteur pour tourner à plus bas régime. Résultat : un RAV4 plus serein sur l’autoroute et moins de bourdonnements en ville. Le châssis TNGA-K reste inchangé, mais le comportement gagne en précision. Le GR Sport promet un peu plus de nerf, tandis que le Woodland fait le fier avec sa garde au sol et son look de campeur. Vous n’éprouverez pas de grands frissons au volant du RAV4 de nouvelle génération, mais ceux qui en achète un veulent simplement se promener au quotidien sans tracas. Il n’y a dons pas de grandes attentes à ce chapitre.

Conclusion

Le Toyota RAV4 2026 ne réinvente pas la roue, mais il la polit à la perfection. Plus costaud, plus techno et toujours aussi efficace, il confirme pourquoi ce modèle reste le VUS compact le plus vendu en Amérique du Nord. Toyota ne fait pas dans la révolution, mais dans l’évolution bien calculée — et pour la clientèle canadienne, c’est exactement ce qu’on attend.

Forces :

  • Design plus affirmé et mature
  • Intérieur mieux pensé et plus pratique
  • Hybrides performants et frugaux
  • Technologie enfin à jour
  • 4RM de série

Faiblesses :

  • Quelques plastiques durs survivent
  • Interface encore à perfectionner
  • Rétro-ventilation arrière un peu datée

 

Le texte Essai routier Toyota RAV4 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile