Mazda Amérique du Nord souligne les dix ans de son programme Retail Evolution, une initiative clé lancée en 2014 pour rehausser l’image de la marque, renforcer la rentabilité des concessionnaires et séduire une nouvelle génération de clients fidèles. Inspirée de la philosophie japonaise omotenashi — l’art d’anticiper les besoins des clients —, cette approche a permis à Mazda de passer du statut de marque axée sur la valeur à celui d’acteur flirtant avec le segment premium.

Moins de concessionnaires, mais plus de ventes

Depuis 2014, Mazda a volontairement réduit son réseau américain, passant de 635 à 545 concessionnaires, afin d’améliorer la rentabilité et la cohérence de la marque. Parmi ceux-ci, 350 établissements ont déjà été modernisés selon les standards du programme Retail Evolution, tandis qu’une quarantaine d’autres sont en construction ou en attente de permis. Cette refonte, représentant un investissement combiné de 2,5 milliards $ US, a transformé les salles d’exposition Mazda en espaces lumineux, ouverts et chaleureux, favorisant le confort et la transparence.

Malgré un réseau plus restreint, Mazda a vu ses ventes américaines bondir de près de 40 % depuis 2014, atteignant un record de 424 382 véhicules en 2024, dont 90 % écoulés par des concessionnaires conformes à la nouvelle image Retail Evolution. La part de marché du constructeur est passée de 1,9 % à 2,6 % durant la même période.

Objectif : 500 000 ventes annuelles d’ici 2030

Malgré un contexte 2025 difficile marqué par de nouveaux tarifs sur les véhicules importés, Mazda prévoit clôturer l’année avec entre 410 000 et 415 000 ventes. L’entreprise prévoit grimper à 450 000 unités dans les prochaines années et atteindre 500 000 ventes annuelles d’ici la fin de la décennie. La fidélité à la marque s’est aussi améliorée : le taux d’acheteurs répétés est passé de 40 % à près de 50 % en dix ans. Mazda vise à dépasser la barre des 50 % au cours des prochaines années, malgré une gamme plus restreinte que celle de plusieurs concurrents.

Les hybrides au cœur de la stratégie d’électrification

Le succès récent de Mazda repose sur une gamme dominée par les multisegments. Alors que le constructeur dépendait autrefois principalement de la Mazda3 et du CX-5, il s’appuie désormais sur les CX-50, CX-70 et CX-90, qui représentent ensemble près de 20 % des ventes. Mazda prévoit de lancer son prochain véhicule électrique en 2027, mais les conditions du marché — notamment la fin du crédit d’impôt fédéral américain de 7 500 $ — devraient stimuler la demande pour les hybrides.

Le CX-50 demeure actuellement le seul modèle hybride de Mazda, utilisant une technologie développée avec Toyota, tandis que les CX-70 et CX-90 offrent des versions hybrides rechargeables. En 2026, un CX-5 de nouvelle génération inaugurera la première motorisation hybride développée à l’interne par Mazda.

Avec des renseignements d’Automotive News

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General Motors (GM) a annoncé une charge exceptionnelle de 1,6 milliard $ US au troisième trimestre 2025 afin de réaligner sa capacité de production et ses opérations manufacturières dans le secteur des véhicules électriques. La nouvelle, dévoilée le 14 octobre, a provoqué une baisse de 2,4 % du titre GM en transactions avant l’ouverture des marchés. Selon le constructeur, cette charge comprend une dépréciation de 1,2 milliard $ US liée à la réévaluation de ses capacités de production électrique, ainsi que 400 millions $ US associés à des pénalités de résiliation de contrats et à des règlements commerciaux.

Le retrait du crédit d’impôt freine la demande

La fin du crédit d’impôt fédéral américain de 7 500 $ pour l’achat de véhicules électriques, survenue à la fin de septembre, devrait ralentir la demande au cours des prochains trimestres. Dans un communiqué, GM a expliqué que les changements récents dans les politiques gouvernementales américaines, notamment la suppression de certaines incitations fiscales pour les consommateurs et la réduction des exigences en matière d’émissions, risquent d’affecter le rythme d’adoption des véhicules électriques.

Une période d’ajustement avant les résultats du troisième trimestre

Le constructeur prévoit publier ses résultats financiers du troisième trimestre le 21 octobre. Cette charge s’inscrit dans un contexte plus large où GM tente d’adapter sa stratégie d’électrification face à un marché nord-américain qui se stabilise après une phase de croissance rapide. GM avait précédemment ralenti certains projets de production de véhicules électriques, préférant concentrer ses investissements sur des modèles à plus forte rentabilité et une transition progressive vers l’électrification complète. GM a aussi annoncé l’abandon de ses projets de véhicules à hydrogène pour consacrer toutes ses énergies au modèles électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Stellantis a annoncé le 14 octobre un investissement massif de 13 milliards $ US sur quatre ans afin d’augmenter sa capacité de production américaine de 50 %. Ce plan, le plus important en un siècle d’histoire pour la société fondée comme Chrysler Corp., permettra de créer plus de 5 000 emplois manufacturiers répartis entre l’Illinois, l’Ohio, le Michigan et l’Indiana. « Nous partageons évidemment l’objectif du président Trump de créer des emplois américains dans des usines américaines », a affirmé le PDG Antonio Filosa à Automotive News. « Nous croyons fermement en nos employés, nos concessionnaires, nos fournisseurs et au système manufacturier des États-Unis. »

Les grands axes du plan de Stellantis

L’investissement servira à soutenir cinq nouveaux modèles, un moteur quatre cylindres inédit et plusieurs mises à niveau d’usines. Parmi les principaux projets il y a la réouverture de l’usine de Belvidere (Illinois) en 2027, pour y assembler les Jeep Cherokee et Compass, avec environ 3 300 emplois créés, l’assemblage du Ram de taille moyenne transféré à Toledo (Ohio) dès 2028 ; 900 emplois s’y ajouteront. On peut aussi compter sur le lancement d’un nouveau grand VUS à Warren (Michigan) dès 2028, disponible en version essence ou hybride à autonomie prolongée. La prochaine génération du Dodge Durango produite à Detroit (Jefferson Assembly) en 2029, avec un investissement de 130 millions et la production d’un nouveau moteur 4 cylindres fabriqué à Kokomo (Indiana) dès 2026, dans le cadre d’un projet évalué à plus de 100 M$ et la création d’une centaine de postes.

Le syndicat américain UAW applaudit

Le président du syndicat United Auto Workers (UAW), Shawn Fain, s’est félicité de cette annonce. Ce virage intervient après que General Motors ait, en juin, annoncé un plan similaire de 4 G$ US pour renforcer sa production américaine.

Mauvaise nouvelle pour le Canada : le Compass quitte Brampton

Si les États-Unis gagnent des emplois, le Canada en perdra. Stellantis a confirmé qu’elle ne produira plus le Jeep Compass à l’usine de Brampton (Ontario), une décision qui touche directement plusieurs centaines de travailleurs. L’assemblage du modèle sera désormais transféré à Belvidere, en Illinois. Un porte-parole de Stellantis a tenu à minimiser l’impact : « Nous sommes présents au Canada depuis plus de 100 ans et nous continuons d’y investir. Nous ajoutons un troisième quart de travail à Windsor pour soutenir la demande du Chrysler Pacifica et des nouvelles Dodge Charger Scat Pack et R/T. » Mais la présidente du syndicat Unifor, Lana Payne, dénonce un affront direct : « Les emplois automobiles canadiens sont sacrifiés sur l’autel de Trump. Les gouvernements ne peuvent pas rester les bras croisés pendant que nos emplois traversent la frontière. »

Une stratégie axée sur la croissance américaine

Depuis son entrée en poste en juin, Antonio Filosa a donné comme priorité de renforcer la position de Stellantis aux États-Unis, où les ventes et profits avaient décliné. « Pour croître dans un marché aussi compétitif, il faut les bons produits, les bonnes marques et les bons groupes motopropulseurs », a-t-il insisté. Selon le constructeur, ces annonces s’ajoutent à une cadence régulière de 19 modèles rafraîchis et de mises à jour mécaniques prévues d’ici 2029.

Une transition risquée pour l’écosystème canadien

Cette réorientation vers les États-Unis s’inscrit dans un contexte de tensions commerciales et de pression politique en faveur du rapatriement industriel américain. Si elle consolide l’emploi manufacturier au sud de la frontière, elle affaiblit la position du Canada dans la chaîne d’approvisionnement nord-américaine. Ottawa et Queen’s Park devront négocier avec Stellantis pour préserver l’avenir du site de Brampton et s’assurer que les promesses d’investissements annoncées à Windsor se concrétisent.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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Chez Volkswagen, on aime les traditions : un design sobre, une ergonomie allemande… et des moteurs turbo. Alors quand on nous annonce l’arrivée d’un Tiguan Highline Turbo, on se pince un peu : le Tiguan n’était-il pas déjà turbo depuis des années? Si, parfaitement. Mais pourquoi laisser à Porsche le monopole de la redondance? Après tout, si Stuttgart peut coller « Turbo » sur un modèle électrique, Wolfsburg a bien le droit de le faire sur le Tiguan.

Une 5e évolution d’un moteur bien connu

Le Tiguan 2026 adopte la cinquième évolution du fameux quatre cylindres EA888 evo5. Ce moteur de 2,0 L passe de 201 à 268 chevaux et 258 lb-pi de couple, grâce à un turbo plus costaud, un taux de compression réduit à 10,5:1 et des composants internes renforcés. Autrement dit, Volkswagen a enfin offert à son VUS le souffle qu’il méritait depuis longtemps. Et en prime, il carbure à l’essence ordinaire — un détail qui fera sourire ceux qui ont vu le prix du super grimper plus vite qu’un lapin en fuite.

La gamme canadienne

La famille Tiguan 2026 se décline désormais en quatre versions : Trendline 4MOTION (36 495 $), Comfortline 4MOTION (39 995 $), Comfortline R-Line Black (43 495 $) et, au sommet, Highline Turbo R-Line (48 995 $). Pour 12 500 $ de plus que la version d’entrée, Volkswagen vous offre non seulement 67 chevaux et 51 lb-pi supplémentaires face au modèle de base, mais aussi un supplément de prestige et d’équipement digne d’un Audi Q5. Le Turbo se distingue visuellement par son écusson discret à l’arrière — histoire d’avertir les voisins que vous avez choisi « le Tiguan turbo, pas l’autre turbo ». Les plus observateurs remarqueront les freins agrandis, les jantes de 20 pouces et les pare-chocs R-Line assortis à la carrosserie.

À bord du Highline Turbo

L’intérieur, lui, n’a plus grand-chose à voir avec le Tiguan de base. Le Highline Turbo frôle désormais le territoire du luxe, avec des sièges en cuir matelassé Varenna, ventilés et massants, du bois véritable à pores ouverts et un éclairage d’ambiance à 30 couleurs (parce qu’apparemment, 29 ne suffisaient pas). Le conducteur a droit à un écran central plus grand de 15 pouces ( au lieu de 12,3) et à la nouvelle interface Android de VW, dont la fluidité n’a enfin plus rien à envier aux tablettes modernes. Un système audio Harman Kardon complète l’ensemble, transformant les trajets scolaires en mini-concerts — au grand désespoir des enfants à l’arrière.

Sous le capot : un vrai turbo pour de vrai

Le moteur EA888 evo5 n’est pas qu’une mise à jour cosmétique. Son turbo à géométrie variable, son injection à 500 bars et sa gestion thermique revue permettent d’obtenir une réponse plus rapide et une poussée linéaire. Associé à une boîte automatique à 8 rapports et au rouage intégral 4MOTION, le Tiguan passe de placide à franchement nerveux en un clin d’œil. Les accélérations sont franches, les reprises musclées, et le tout se fait dans un calme typiquement allemand — sans hurlement inutile ni vibrations disgracieuses. Malgré ses 268 chevaux, la consommation reste contenue à environ 9,5 L/100 km, ce qui est à la fois respectable et ironique, considérant qu’aucune version du Tiguan n’offre encore d’électrification. Volkswagen promet que ça viendra, un jour… peut-être. En attendant, le Tiguan Highline Turbo reste un VUS à essence qui assume pleinement son statut d’outsider dans un monde de batteries.

Sur la route

En conduite, ce Tiguan respire la confiance. La direction est précise, bien qu’un peu légère, et la suspension absorbe les nids-de-poule sans faire trembler votre café latté. Les modes de conduite (Normal, Sport, Éco, Neige) existent surtout pour le plaisir d’appuyer sur un bouton, car leurs effets sont aussi subtils qu’un clin d’œil dans le noir. Mais globalement, le comportement est équilibré, stable et feutré, avec ce petit brin de rigueur européenne qui distingue les VW de la masse. Et s’il ne s’agit pas d’un GTI en tenue de VUS, il faut admettre que le Highline Turbo se rapproche dangereusement du plaisir de conduite qu’on attend d’une compacte sportive. Bref, c’est le Tiguan qui fait enfin honneur à son badge R-Line.

Conclusion

Le Volkswagen Tiguan Highline Turbo 2026 arrive comme la réponse un peu tardive, mais ô combien satisfaisante, à tous ceux qui reprochaient au Tiguan d’être aussi dynamique qu’un grille-pain. Plus puissant, mieux fini et toujours plus techno, il s’impose comme le modèle le plus abouti de la gamme, capable de rivaliser avec les VUS compacts de luxe sans en adopter le tarif. On pourrait se moquer du nom « Turbo », redondant à souhait, mais dans les faits, c’est le Tiguan qu’il fallait depuis le début : un VUS qui conjugue style, performance et raffinement sans tomber dans la frime. Et ce moteur pourrait à terme se retrouver dans d’autres versions du Tiguan… à suivre.

Forces

  • Moteur EA888 evo5 très performant et souple
  • Finition intérieure quasi-premium
  • Excellent rapport équipement/prix
  • Conduite stable et raffinée

Faiblesses

  • Aucune version électrifiée au catalogue
  • Direction un peu légère
  • Modes de conduite peu significatifs

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Genesis, la division de luxe du groupe Hyundai, s’apprête à lancer deux nouveaux VUS électrifiés dérivés du GV70 : une version hybride (HEV) et une version à autonomie prolongée (EREV). Cette annonce s’inscrit dans la stratégie du constructeur visant à diversifier son offre de groupes motopropulseurs électrifiés pour séduire une clientèle plus large. Jusqu’ici, Genesis proposait surtout des modèles 100 % électriques ou à moteur à essence, mais l’arrivée d’hybrides et d’EREV vient combler l’espace entre les deux mondes — un pas stratégique pour consolider la présence de la marque dans le segment du luxe électrifié.

Un tournant pour Genesis à l’aube de ses 10 ans

Alors que Genesis célèbre son 10e anniversaire, le constructeur prépare une offensive ambitieuse. Le GV80 hybride ouvrira le bal en 2026, suivi du GV70 EREV à la fin de la même année, puis du GV70 hybride au début de 2027. Des prototypes camouflés des deux modèles ont récemment été aperçus en Corée du Sud. Le GV70 EREV se distingue surtout par un badge spécifique et un large silencieux arrière, tandis que la version hybride adopte une présentation plus sportive avec le forfait Sport, incluant des éléments chromés autour de la calandre Crest et des vitres.

Jusqu’à 1 000 km d’autonomie

Selon Hyundai, le GV70 EREV offrira une autonomie combinée d’environ 1 000 km. Bien qu’il repose sur une motorisation électrique, un petit moteur à essence agira comme génératrice pour recharger la batterie en cours de route — une approche similaire à celle de certains modèles haut de gamme japonais. Le GV70 hybride, pour sa part, devrait combiner efficacité énergétique et performance accrue, avec une mise à jour esthétique prévue pour coïncider avec un rafraîchissement de mi-parcours.

Une stratégie de transition vers le tout électrique

Genesis mise sur une transition graduelle vers l’électrification complète. Après avoir initialement annoncé un futur exclusivement électrique dès 2030, la marque ajuste maintenant sa trajectoire : les hybrides et EREV serviront de pont vers un avenir 100 % électrique. En parallèle, Genesis prévoit étendre sa présence à 20 nouveaux marchés européens et augmenter sa part de marché en Amérique du Nord, avec un objectif global de 350 000 ventes d’ici 2030.

Avec des renseignements d’Electrek

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Mitsubishi Motor Sales of Canada (MMSCAN) a confirmé qu’un nouvel Outlander axé sur la conduite hors route rejoindra la gamme nord-américaine au cours de l’exercice 2026 (du 1er avril 2026 au 31 mars 2027). Cette annonce vient s’ajouter à celle faite en mai dernier concernant l’arrivée d’un véhicule 100 % électrique (BEV), marquant ainsi un virage important pour le constructeur japonais.

Une feuille de route claire : Momentum 2030

Présenté au printemps 2024, le plan Momentum 2030 définit la vision stratégique de Mitsubishi pour la prochaine décennie. Après le lancement du nouvel Outlander 2025 rafraîchi, le constructeur poursuit la concrétisation de son plan de croissance en Amérique du Nord. Selon Mitsubishi, cette nouvelle version tout-terrain du populaire Outlander confirme la solidité de sa stratégie et l’engagement de la marque à élargir son portefeuille avec des produits axés sur la performance et l’aventure.

Un Outlander prêt à quitter l’asphalte

Ce nouvel Outlander hors route bénéficiera de modifications de carrosserie spécifiques, de modes de conduite adaptés et d’améliorations mécaniques conçues pour les terrains difficiles. L’intérieur profitera également d’un traitement exclusif avec des matériaux et un design distinctifs. Mitsubishi promet de pousser encore plus loin les capacités de son légendaire système à quatre roues motrices Super All-Wheel Control (S-AWC) — une technologie mise au point grâce aux 12 victoires de la marque au Rallye Dakar et à son expérience dans le Championnat du monde des rallyes (WRC). L’objectif : offrir aux familles la possibilité d’aller plus loin, là où la route se termine.

Détails à venir

Les informations complètes sur ce futur modèle — nom officiel, images, caractéristiques techniques, prix et date de lancement — seront dévoilées ultérieurement par Mitsubishi Motors.

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Toyota bouleverse sa hiérarchie de marques : la Century devient désormais la division de luxe suprême du constructeur, surclassant même Lexus. Pour marquer ce tournant, le président du conseil d’administration Akio Toyoda a présenté, dans une vidéo diffusée le 13 octobre, un spectaculaire coupé orange flamboyant, à mi-chemin entre le Rolls-Royce Spectre et le Bentley Continental GT. Le concept, dévoilé à l’approche du Japan Mobility Show, annonce un virage audacieux pour la Century, longtemps associée aux limousines noires et aux chauffeurs discrets des hauts dirigeants japonais.

Century : le sommet absolu de Toyota

Toyota Motor Corp. entend faire de Century une marque à part entière, avec son propre logo — un phénix stylisé — et deux modèles de production : une berline et un crossover. « Lorsque nous montons en gamme, nous avons besoin d’un niveau au-dessus — ni Toyota, ni Lexus — et ce niveau, c’est la Century », a expliqué Toyoda. Selon Simon Humphries, chef de la direction de la marque, cette décision permettra à Lexus de se repositionner juste en dessous, avec une plus grande liberté créative : « Akio parle souvent d’un positionnement “au-dessus de Lexus”. Ce sera désormais le rôle de Century. Lexus pourra explorer des idées plus audacieuses. »

Une tradition d’élégance, mais en quête de passion

Lancée en 1967, la Century s’est imposée comme le symbole du luxe à la japonaise, misant sur la sobriété, la qualité artisanale et une conduite zen. Le modèle a connu très peu d’évolutions, avec seulement deux refontes majeures depuis son lancement. En 2023, Toyota a surpris en introduisant une version VUS de la Century — une alternative japonaise aux Bentley Bentayga et Rolls-Royce Cullinan — propulsée par un V6 hybride rechargeable de 3,5 L, affichée à 25 millions de yens (164 000 $ CA) au Japon. L’arrivée du coupé Century devrait apporter une dose bienvenue de dynamisme et d’émotion à cette gamme jusque-là réputée pour sa réserve.

Le coupé : symbole de renouveau

Les premières images montrent un coupé élancé, à la silhouette haute rappelant la Toyota Crown, doté d’ailes musclées, d’un éclairage arrière enveloppant et d’une calandre pleine, laissant deviner une motorisation possiblement 100 % électrique. Certaines photos révèlent aussi une porte coulissante, un clin d’œil à la tradition japonaise de confort et d’accessibilité. « Je voulais une Century que je puisse conduire moi-même », a confié Toyoda, évoquant sa passion pour la performance et son souhait d’insuffler l’esprit “fun-to-drive” dans la gamme Century.

Une marque de plus en plus visible

Les ventes combinées des berlines et VUS Century ont plus que doublé en 2024, atteignant 383 unités, comparativement à 175 l’année précédente. Le VUS représente près de 80 % des ventes, et le modèle est désormais offert en Chine. Toyota affirme que la Century est désormais officiellement positionnée au-dessus de Lexus, mais n’a pas encore confirmé ses intentions quant à une éventuelle commercialisation internationale.

Une stratégie pour clarifier les identités de marque

Lors du Japan Mobility Show, Toyota mettra l’accent sur la distinction claire entre Toyota, Lexus et Century, afin de mieux définir le rôle et la clientèle cible de chaque marque.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Séoul, Corée du Sud- Certains véhicules inspirent confiance aux premiers tours de roues. C’est le cas de l’EV5 qui est l’équivalent culinaire d’une tarte aux pommes. Tout le monde aiment la tarte aux pommes. L’EV5 électrique arrivera seulement au Canada (et pas aux États-Unis) au premier trimestre 2026 et va offrir un VUS qui fait la taille d’un Sportage et qui risque fort de prendre la place de l’EV6 qui n’ewst plus disponible chez nous en raison des contre-tarifs de Mark Carney.

Un EV9 en modèle réduit

L’EV5, c’est un peu comme un EV9 passé à la sécheuse. Même style costaud, même calandre lumineuse « Tiger Face », même posture fière, mais dans un format plus citadin. Les feux avant ont l’air de cligner des yeux, les ailes sont anguleuses, et les jantes de 18 à 20 pouces ajoutent juste ce qu’il faut de prestance pour impressionner le voisin. Nous aurons droit à une version à roues avant motrice et en 4RM. Une version plus abordable, avec plus petite batterie, suivra en fin d’année. Et oui, tout ça sera assemblé à Gwangju, en Corée du Sud et en raison des tarifs de M. Trump n’ira pas sur le marché des États-Unis. Bref, pour une fois, le privilège est de notre côté.

Les fleurs et le pot

L’habitacle du EV5 est un havre de paix écolo, avec matériaux recyclés, cuir végétalien et près de 30 pouces d’écrans panoramiques. Le design minimaliste fait très scandinave — genre salon IKEA avec une prise USB. Mais derrière cette sérénité se cachent quelques frustrations. Il y a ici et là des plastiques durs qui jurent avec le reste du décor. Les boutons de climatisation semblent sortis d’un jouet Fisher-Price et les poignées affleurantes exigent un peu de gymnastique pour l’opération. C’est joli, c’est moderne, mais parfois, on se surprend à regretter un bon vieux bouton physique. Sur une meilleure note, l’espace pour les passagers est généreux à l’avant comme à l’arrière, les rangements nombreux et selon la version choisie vous aurez droit à une recharge sans fil pour votre cellulaire.

Technologie trop intrusive

Notre journée de conduite s’est passée majoritairement sur les routes secondaires de Corée du Sud. Une bonne note au système multimédia ccNC qui est fluide, clair, et compatible avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Les graphismes sont nets, les menus logiques. Toutefois, je sens que Kia agis comme les parents modernes qui équipent les enfants de protège-genoux, épaulettes, casques, lunettes protectrices et jambières en plus de mettre deux roues supplémentaires avant d’envoyer les enfants faire un tour de vélo dans un parc clôturé. J’exagères à peine. Chez Kia, la sécurité a atteint une dimension qui frôle le ridicule. Pour chaque situation imaginable sur la route correspond un indice sonore. Vous êtes trop près de la ligne médiane : un bip. Vous êtes trop près de l’accotement : un bip, trop près de la voiture devant vous : un bip. Vous dépassez la vitesse permise de 2 km/h : encore un bip. Notre EV5 a passé la journée à faire bip-bip, c’est ridicule. Le système est en alerte rouge , je crois qu’une alerte jaune et une petite tisane donnerait un peu de répit à tous.

Caractéristiques électriques

Sous le capot, l’EV5 propose deux mécaniques. La version 2 roues motrices offre 214 chevaux et 229 lb-pi de couple dans une batterie de 60,3 kWh alors que la version 4RM arrive avec 308 chevaux et 354 lb-pi de couple dans un format de 81,4 kWh. La plateforme de recharge de 400 Volts autorise une vitesse de recharge de 150 kw, ce qui n’est pas aussi bon que l’EV6, mais se retrouve dans la bonne moyenne. Selon la configuration, on parle de 440 à 550 km d’autonomie en mode WLTP. Ce qui veut sans doute dire entre 380 et 475 km chez nous avec une prise NACS compatible avec les bornes Tesla. Pour donner un avant-goût, notre journée d’essai nous a donné une moyenne de 18,2 kWh aux 100 km de consommation en grande partie sur des routes secondaires. Ce qui veut dire que nous aurions été en mesure de frôler les 500 km d’autonomie dans de bonnes conditions.

Une conduite d’abord reposante

L’EV5 roule comme un tapis volant: silencieux, stable et moelleux. Kia a clairement réglé la suspension pour aplanir les mauvaises routes. La direction manque de communications avec la route, mais l’ensemble inspire confiance. On sent que le châssis E-GMP a été travaillé. Pas d’adrénaline, mais beaucoup de sérénité. Mention spéciale au silence de roulement, digne d’un véhicule plus luxueux. Par contre, la régénération au freinage manque de mordant à basse vitesse, et le mode “one-pedal” se réinitialise chaque fois qu’on redémarre la voiture, un petit irritant. L’EV5 offre une prise V2L (Vehicle-to-Load) qui permet d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW : parfait pour le camping, le chalet ou une panne d’électricité de courte durée. C’est un appoint, pas une génératrice.

Conclusion

Le Kia EV5 2026 est une belle réussite stratégique : design fort, autonomie convaincante, confort soigné. Mais Kia semble avoir gardé les petits irritants pour nous rappeler qu’aucune relation n’est parfaite. Si vous aimez la technologie, la douceur de roulement et l’exclusivité canadienne, le EV5 mérite une place dans votre garage. Mais si vous êtes allergique aux écrans tatillons et aux plastiques durs, préparez-vous à pratiquer la patience zen avant de le conduire. Aucun prix n’a encore été dévoilé. Nous parions qu’il sera très proche de l’EV6 qui se situe entre 53 et 60 000 $. Il y a aussi une certaine capacité de remorquage qui se limite à un maigre 300 kg avec le modèle 2RM et jusqu’à 1 250 kg avec le 4RM si vous avez des freins sur votre remorque. Pour ceux qui veuelent un prix plus abordable dans un format plus cpmpact, Kia nous promet aussi l’EV3 et l’EV4 en 2026.

Forces

  • Design original et réussi
  • Intérieur spacieux et bien pensé
  • Port NACS compatible Tesla
  • Confort et silence exemplaires

Faiblesses

  • Une vitesse qui pourrait être plus rapide
  • Finition inégale
  • Aides à la conduite intrusives

Le texte Kia EV5 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On va se dire les vraies affaires : dans le monde des voitures anciennes, il y a encore des gars qui pensent que les femmes sont là juste pour « tenir le volant pendant la parade » ou « donner un petit lustre à côté de la bagnole pour la photo ». Eh bien non, mesdames et messieurs : une femme peut très bien aimer l’odeur d’essence, savoir où se cache le fichu filtre à huile sans qu’on lui fasse un dessin, remonter son moteur V8 et en entendre le son qui vibre jusque dans sa colonne vertébrale…

Pourtant, dans les expositions, la scène est toujours la même : les gars se parlent entre eux comme s’ils discutaient de secrets d’État, et quand une femme s’approche pour jaser du moteur, hop ! Silence radio. Comme si une paire de chromosomes différents annulait toute connaissance de mécanique. Ça en devient comique.

Une cliente m’a déjà raconté qu’un homme était venu cogner chez elle pour prendre en photo son pickup antique. Fasciné par le camion … mais pas par ce qu’elle en connaissait. Quand elle a commencé à lui expliquer tout ce qu’il avait été refait dessus —pointeau du carburateur, culasse enlevée pour machinage, problème de surchauffe — le gars, totalement désintéressé a disparu plus vite que son ombre. Eh oui : on dirait que certains croient encore qu’une femme qui parle mécanique, c’est comme un chat qui fait du vélo. Amusant, mais pas crédible.

Mais, nouvelle du jour : une femme qui travaille dans un garage est aussi qualifiée qu’un homme. Une clé 9/16 n’a jamais demandé à avoir un permis de testostérone avant de se laisser tourner.

Je lève donc mon chapeau à toutes celles qui aiment les voitures anciennes, qui les conduisent, les bichonnent, et parfois les rafistolent elles-mêmes avec plus de patience que bien des gars. Ces femmes-là méritent non seulement notre respect, mais aussi notre admiration. Parce qu’entre vous et moi, il faut du cran pour se pointer dans un monde encore plein de clichés et dire : « Oui monsieur, je sais ce qu’un carburateur fait, et non, ce n’est pas une marque de rouge à lèvres. »

Alors la prochaine fois que vous croisez une femme avec une voiture d’époque, arrêtez de penser qu’elle est juste là pour tenir le volant ou que c’est certainement la voiture de son chum. Posez-lui une vraie question, écoutez son histoire. Vous risquez d’apprendre deux ou trois affaires… et qui sait, peut-être même découvrir que son ancienne a plus de vécu que vous!

Et que vous soyez madame ou monsieur, passionné d’antiques ou simple curieux, je vous invite à venir faire un tour à l’atelier! De novembre à février, nos ateliers mécaniques sont ouverts à tous : pour apprendre, jaser, échanger des trucs. Et mesdames, sachez que vous ne serez pas seules : il y a déjà plusieurs femmes qui viennent à nos ateliers, passionnées elles aussi, et qui prouvent chaque fois que la mécanique n’a rien d’une affaire de gars seulement. Ici, pas de clichés, juste du monde qui aime les vieilles bagnoles et qui veulent les garder bien vivantes sur la route.

Le texte Les femmes et les voitures antiques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais Toyota Motor Corporation a confirmé, le 7 octobre, qu’il explorait le développement d’un petit système de drone destiné à assister les véhicules sur routes non pavées et sentiers hors route. Selon une déclaration déposée auprès de la Federal Aviation Administration (FAA), ce projet vise à offrir aux conducteurs une meilleure conscience de leur environnement, notamment dans les zones où il est dangereux de sortir du véhicule. La majorité des vols du drone se feraient à proximité immédiate du véhicule, mais il pourrait occasionnellement s’élever au-dessus de la cime des arbres pour aider le conducteur à s’orienter ou évaluer le terrain.

Une réglementation en évolution pour l’usage des drones

Cette annonce survient alors que le département américain des Transports (DOT) a récemment proposé de nouvelles règles afin d’accélérer le déploiement des drones opérant au-delà de la ligne de vue de l’utilisateur. Cette réforme ouvrirait la voie à de nouveaux usages commerciaux, comme la livraison de colis ou l’assistance en zones isolées. Toyota a d’ailleurs soumis des commentaires officiels au DOT, mentionnant ce projet encore confidentiel.

Vers une nouvelle ère du tout-terrain connecté

Le DOT estime que la levée de certaines restrictions « élargira considérablement les applications des technologies de drones » dans plusieurs secteurs, notamment la fabrication, l’agriculture, l’énergie, le cinéma et la logistique — y compris la livraison de médicaments vitaux. Pour Toyota, l’intégration de mini-drones dans ses véhicules tout-terrain pourrait devenir un atout stratégique, surtout dans un marché où la technologie embarquée et la sécurité jouent un rôle déterminant.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Toyota développe un mini-drone pour les véhicules hors route provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile