Les prix élevés de l’essence, alimentés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, commencent déjà à modifier les habitudes d’achat des consommateurs américains. Selon General Motors, les acheteurs se détournent plus rapidement que prévu des camionnettes pleine grandeur et des gros VUS, pourtant parmi les véhicules les plus rentables pour les constructeurs. Lors d’une conférence organisée par le Center for Automotive Research à Ypsilanti, au Michigan, le président de GM Amérique du Nord, Duncan Aldred, a reconnu que le phénomène surprenait même les dirigeants de l’entreprise. « Je ne suis pas prêt à dire qu’il s’agit d’un changement permanent, mais nous constatons un certain recul des camionnettes, des VUS pleine grandeur et des véhicules plus lourds, tandis que les segments plus abordables gagnent en popularité », a-t-il déclaré.

Une réaction des consommateurs inhabituelle

Traditionnellement, les consommateurs mettent plusieurs mois avant de modifier leurs habitudes lorsque le prix du carburant grimpe. Plus tôt cette année, le directeur financier de GM, Paul Jacobson, indiquait aux investisseurs qu’il fallait généralement environ six mois de prix élevés à la pompe avant qu’un changement significatif ne s’opère. Cette fois, la réaction semble beaucoup plus rapide.

Le conflit en Iran fait grimper les coûts à la pompe

Les prix de l’essence ont fortement augmenté après le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran, le 28 février dernier. Bien qu’ils aient légèrement diminué récemment, ils demeurent élevés. Selon l’organisme américain AAA, le gallon d’essence ordinaire se vendait en moyenne 4,04 $ US le 16 juin, comparativement à 4,51 $ US un mois auparavant. À la même période l’an dernier, le prix moyen n’était que de 3,14 $ US. L’annonce d’une entente préliminaire visant à mettre fin aux hostilités et à rouvrir le détroit d’Ormuz pourrait favoriser une baisse graduelle des prix du carburant. Toutefois, plusieurs analystes du secteur énergétique préviennent qu’un retour à des prix plus bas pourrait prendre du temps.

Les acheteurs recherchent davantage l’abordabilité

Reste à savoir si les consommateurs reviendront vers les camionnettes et VUS lorsque les prix du carburant se stabiliseront, ou si cette nouvelle prudence financière deviendra une tendance durable. Le prix moyen affiché d’un véhicule neuf aux États-Unis atteignait 51 715 $ US à la mi-juin, soit une hausse de 4,2 % par rapport à l’année précédente, selon Catalyst IQ. Il dépasse maintenant les 65 000$ au Canada.

Un enjeu majeur pour la rentabilité de GM

Cette évolution pourrait avoir des conséquences importantes pour les constructeurs automobiles. Chez General Motors, une grande partie des bénéfices provient de modèles à forte marge bénéficiaire, notamment les Chevrolet Silverado et Tahoe ainsi que les GMC Sierra et Yukon. Malgré cette incertitude, GM affirme disposer d’une gamme suffisamment diversifiée pour faire face à un éventuel changement durable des préférences des consommateurs. Le constructeur indique proposer sept modèles dont le prix de départ est inférieur à 30 000 $ US. En 2025, environ 700 000 exemplaires de ces véhicules plus accessibles ont trouvé preneur.

Une tendance à surveiller

Pendant des décennies, les camionnettes ont été considérées comme la vache à lait de l’industrie automobile nord-américaine. Mais lorsque remplir le réservoir coûte aussi cher qu’un paiement mensuel, même les acheteurs les plus fidèles commencent à sortir leur calculatrice. Si les prix élevés du carburant persistent, l’ère du “toujours plus gros” pourrait bien connaître un sérieux ralentissement.

Avec des renseignements d’Automotive News

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La BMW M3 est l’une des voitures sportives les plus respectées de la planète. Depuis près de 40 ans, elle incarne l’équilibre parfait entre performances, plaisir de conduite et polyvalence quotidienne. Mais l’heure du changement approche. À l’occasion des 24 Heures du Mans, BMW a levé le voile sur le concept Neue Klasse M, une étude de style qui préfigure très fidèlement la future M3 électrique attendue en 2027. Même si le constructeur bavarois demeure avare de détails techniques, ce concept révèle déjà une grande partie de ce qui nous attend. Et une chose est certaine : BMW n’a pas l’intention de laisser Tesla, Porsche ou Lucid monopoliser le marché des berlines sportives électriques.

Une silhouette musclée digne d’une véritable M

À première vue, le concept ressemble beaucoup à la nouvelle berline électrique BMW i3 de la famille Neue Klasse. Mais les détails font toute la différence. Les ailes considérablement élargies donnent immédiatement à la voiture une posture beaucoup plus agressive. Cette recette est devenue une signature des modèles M depuis plusieurs décennies et elle semble plus spectaculaire que jamais sur cette version électrique. Le capot adopte une forme en V intégrant une sortie d’air destinée au refroidissement des moteurs avant. À l’avant, le célèbre « nez de requin » propre à BMW est encore plus affirmé que sur la version standard. Les feux de jour jaunes inspirés de la compétition rappellent les voitures engagées en endurance tandis que le séparateur avant massif et l’imposant diffuseur arrière annoncent clairement les ambitions sportives du modèle.

Un design qui ne cherche pas à plaire à tout le monde

BMW poursuit son approche stylistique audacieuse avec cette Neue Klasse M. Les rétroviseurs inspirés de la compétition rappellent davantage ceux d’une hypervoiture italienne que ceux d’une berline allemande traditionnelle. Bien que leur forme définitive soit probablement adoucie pour la production, ils démontrent l’orientation du design. À l’arrière, un becquet intégré au couvercle du coffre contribue à renforcer l’identité sportive de la voiture. Cette solution pourrait même annoncer une éventuelle version M3 CS électrique encore plus radicale. La spectaculaire teinte rouge métallisée Monza Red attire également tous les regards et pourrait éventuellement rejoindre le catalogue des couleurs de série.

Un habitacle familier avec quelques surprises

L’intérieur demeure très proche de celui de la future BMW i3, mais certains éléments exclusifs trahissent immédiatement son appartenance à la division M. Le volant sport reçoit quatre boutons rouges. Les commandes M1 et M2 permettent déjà de mémoriser des réglages personnalisés sur les modèles actuels, mais les fonctions des deux autres boutons demeurent mystérieuses. Plus intrigantes encore sont les palettes situées derrière le volant. Marquées des symboles « + » et « – », elles pourraient permettre de modifier le niveau de récupération d’énergie, d’ajuster le comportement du groupe motopropulseur ou même de simuler des changements de rapports, une solution déjà explorée par certains constructeurs. BMW garde le secret pour le moment.

Plus de 100 kWh et quatre moteurs électriques

Même si BMW refuse de dévoiler les chiffres de puissance, quelques informations techniques ont filtré. La future M3 électrique utilisera des cellules cylindriques spécifiques développées pour les modèles M ainsi qu’une batterie de plus de 100 kWh. La nouvelle i3 standard utilise déjà une batterie de 108,7 kWh offrant jusqu’à 900 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP. Il est donc raisonnable de croire que la future M3 électrique proposera une autonomie supérieure à 600 kilomètres dans des conditions réelles, malgré des performances beaucoup plus élevées. Les rumeurs les plus persistantes évoquent une configuration à quatre moteurs électriques avec vectorisation du couple extrêmement sophistiquée. Cette architecture permettrait à BMW de contrôler individuellement chaque roue et d’offrir un niveau de précision dynamique inédit.

Le défi le plus important de BMW M

La puissance n’est pas le principal défi de cette future M3. Construire une berline électrique capable d’accélérations fulgurantes est relativement simple aujourd’hui. En revanche, reproduire les sensations de conduite, l’équilibre du châssis et la connexion émotionnelle qui ont fait la réputation des M3 successives représente un exercice beaucoup plus complexe. BMW semble pleinement consciente de cet enjeu. Selon plusieurs sources, le modèle devra accumuler plus de 8 000 kilomètres d’essais intensifs sur le Nürburgring avant son homologation finale. Un programme qui témoigne du sérieux avec lequel les ingénieurs abordent ce projet.

Le Mans comme déclaration d’intention

Le choix du circuit du Mans pour dévoiler ce concept n’est certainement pas anodin. BMW souhaite envoyer un message clair aux passionnés : même à l’ère de l’électrification, les modèles M continueront d’être développés avec la compétition automobile comme référence. La marque refuse que la lettre M devienne simplement un logo apposé sur des véhicules électriques puissants. Son objectif demeure de produire des voitures capables d’offrir une véritable expérience de conduite sportive.

Une révolution qui pourrait convaincre les puristes

La future M3 électrique représente probablement le projet le plus important de BMW M depuis le lancement de la première M3 E30 en 1986. Si les performances promises se concrétisent et que les ingénieurs parviennent à préserver le caractère dynamique qui a bâti la légende du modèle, cette nouvelle génération pourrait devenir la référence des berlines sportives électriques. Une mission ambitieuse, mais à la hauteur d’une marque qui a bâti sa réputation sur le plaisir de conduire. Le verdict final tombera en 2027, mais une chose est déjà certaine : la bataille pour le titre de meilleure berline sportive électrique vient officiellement de commencer.

Avec des renseignements d’Inside EV

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Après plus d’une décennie de carrière pour la génération actuelle, la Nissan Skyline s’apprête enfin à tirer sa révérence. Le constructeur japonais a confirmé que la prochaine génération de sa légendaire berline sportive sera dévoilée dès cet hiver, marquant le début d’une nouvelle ère pour l’un des noms les plus emblématiques de l’industrie automobile japonaise. L’annonce a été faite par le président-directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, lors d’une entrevue accordée à Nikkei Asia. Cette révélation intervient alors que la Skyline célébrera bientôt son 70e anniversaire, un jalon impressionnant pour un modèle commercialisé sans interruption depuis 1957.

Une icône japonaise qui entre dans une nouvelle génération

Au fil des décennies, le nom Skyline a été associé à une multitude de véhicules : berlines, coupés, familiales, camionnettes et même utilitaires multisegments. Toutefois, la future génération conservera la formule classique de la berline sportive à quatre portes. L’actuelle génération V37, lancée en 2014, commence sérieusement à accuser le poids des années face à une concurrence de plus en plus moderne. Nissan espère donc redonner du lustre à son porte-étendard grâce à une refonte complète.

L’intelligence artificielle réduit de moitié le temps de développement

L’un des aspects les plus surprenants de cette nouvelle Skyline est la rapidité avec laquelle elle a été développée. Alors que le modèle actuel a nécessité environ 55 mois de développement, son remplaçant sera prêt après seulement 26 mois de travail. Selon Ivan Espinosa, cette réduction spectaculaire est rendue possible grâce à l’utilisation accrue de l’intelligence artificielle, des outils numériques avancés de conception, des simulations virtuelles et de nouvelles méthodes de validation en usine. Cette approche permet à Nissan de raccourcir considérablement ses cycles de développement afin de rivaliser avec les constructeurs chinois, reconnus pour leur rapidité de mise en marché.

Une Infiniti Q50 pour l’Amérique du Nord

Comme ce fut le cas par le passé, les consommateurs nord-américains ne verront probablement pas le nom Skyline apparaître sur la malle arrière. La future berline devrait être commercialisée sous la bannière Infiniti et pourrait reprendre l’appellation Q50. Cette stratégie n’a rien de surprenant puisque les précédentes générations de Skyline et de Q50 partageaient déjà leur architecture. Selon plusieurs sources internes, la nouvelle venue conserverait une configuration à propulsion, une caractéristique devenue rare dans le segment des berlines de luxe. Plus intéressant encore, Infiniti envisagerait également d’offrir une transmission manuelle sur certaines versions, une décision qui ferait certainement plaisir aux amateurs de conduite.

Le moteur de la Nissan Z sous le capot

La future Skyline pourrait également hériter du moteur de la Nissan Z. Il s’agirait du V6 biturbo VR30DDTT de 3,0 litres développant jusqu’à 420 chevaux dans la récente version Nismo équipée d’une boîte manuelle. Une telle mécanique placerait immédiatement la berline parmi les références du segment en matière de performances. Nissan pourrait aussi proposer des variantes à rouage intégral et transmission automatique afin d’élargir sa clientèle, mais tout indique que la marque souhaite préserver le caractère sportif qui a bâti la réputation de la Skyline.

Un design inspiré du passé, tourné vers l’avenir

Le directeur mondial du design de Nissan, Alfonso Albaisa, a déjà laissé entendre que le style de la nouvelle Skyline s’inspirera de certains éléments historiques sans tomber dans la nostalgie excessive. Selon lui, la voiture affichera une silhouette agressive et moderne, avec des proportions rappelant les modèles classiques tout en adoptant un langage stylistique résolument contemporain. Cette approche pourrait permettre à Nissan de séduire autant les puristes que les nouveaux acheteurs.

Une nouvelle GT-R est également en développement

Même si cette Skyline ne remplacera pas directement la mythique GT-R R35, Nissan confirme qu’une nouvelle génération de GT-R est bel et bien en chantier. Ivan Espinosa a indiqué que davantage de détails seront dévoilés ultérieurement, mais plusieurs dirigeants de la marque ont déjà confirmé qu’un moteur à combustion fera toujours partie de l’équation. Cette déclaration rassurera les passionnés qui craignaient une transition complète vers l’électrification.

Une offensive produit pour relancer Nissan

La Skyline n’est qu’une pièce d’un vaste plan de relance orchestré par Nissan. Le constructeur prépare également le retour de modèles emblématiques comme les Xterra et Terrano, tandis qu’Infiniti travaille sur plusieurs nouveaux véhicules, dont un VUS intermédiaire hybride et deux grands utilitaires à châssis échelle électrifiés. Après plusieurs années marquées par un portefeuille vieillissant et des ventes en déclin dans certains marchés, Nissan semble enfin retrouver une direction claire. Si la qualité demeure au rendez-vous malgré des délais de développement fortement réduits, la nouvelle Skyline pourrait bien devenir le symbole du renouveau de la marque japonaise.

Une attente presque terminée

Pour les amateurs de Nissan, l’attente tire à sa fin. Après douze ans de service, la génération actuelle s’apprête à céder sa place à une berline qui promet de renouer avec les valeurs qui ont bâti la légende Skyline : propulsion, performances et plaisir de conduite. Il ne reste plus qu’à découvrir si Nissan saura transformer cette promesse en réalité lorsque le voile sera officiellement levé cet hiver.

Avec des renseignements de Motor1

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La quête de vitesse n’a jamais cessé chez Koenigsegg, et la marque suédoise vient d’ajouter un nouveau chapitre à son impressionnant livre des records. La Koenigsegg Jesko Absolut a officiellement établi un nouveau record mondial pour une voiture de production sur le quart de mille en réalisant un temps de seulement 8,54 secondes, avec une vitesse de passage de 305 km/h.

L’exploit a été réalisé plus tôt ce mois-ci lors de la fête nationale suédoise sur la piste d’essais privée de Koenigsegg à Angelholm, mais les résultats viennent tout juste d’être rendus publics.

Plus rapide que la Corvette ZR1X et la Rimac Nevera

Avec le pilote d’essais Markus Lundh au volant, la Jesko Absolut a laissé derrière elle plusieurs des voitures les plus rapides de la planète.

Son chrono de 8,54 secondes sur le quart de mille lui permet de devancer la Pininfarina Battista (8,55 secondes), la Chevrolet Corvette ZR1X (8,67 secondes) ainsi que la spectaculaire Rimac Nevera R. Bien que cette dernière ait enregistré un temps encore plus rapide de 7,90 secondes, sa vitesse de passage à l’arrivée était inférieure à celle de la Koenigsegg avec 299 km/h contre 305 km/h.

La Jesko Absolut devient également la première voiture de série à franchir la barre des 300 km/h sur une distance de seulement 402 mètres.

Des records qui s’accumulent

Les performances ne s’arrêtent pas là. La machine suédoise a également couvert le demi-mille en 12,76 secondes en atteignant 373 km/h.

Encore plus impressionnant, elle a réalisé le 0 à 400 km/h en seulement 25,21 secondes, reprenant ainsi la couronne à la Rimac Nevera. Une fois cette vitesse atteinte, la Jesko Absolut est parvenue à revenir à l’arrêt complet en seulement 8,44 secondes.

Ces chiffres donnent une idée de la violence de l’accélération et de l’efficacité du système de freinage.

Un logiciel qui fait toute la différence

Pour cette tentative record, Koenigsegg utilisait une nouvelle calibration logicielle baptisée Absolut Overdrive.

Développé à l’interne, ce programme optimise la cartographie moteur, le contrôle de traction ainsi que le fonctionnement de la transmission Light Speed Transmission (LST) à neuf rapports. Bonne nouvelle pour les propriétaires : cette mise à jour sera offerte par téléchargement à distance d’ici la fin de l’année.

Un V8 qui défie l’électrification

Alors que plusieurs constructeurs de voitures extrêmes misent désormais sur l’électrification, Koenigsegg continue de démontrer qu’un moteur thermique peut encore faire trembler les lois de la physique.

Sous le capot se cache un V8 biturbo de 5,0 litres développant 1 280 chevaux avec de l’essence conventionnelle. Alimenté à l’E85, la puissance grimpe à un délirant 1 600 chevaux, accompagnée d’un couple maximal de 1 500 Nm.

Le résultat est une accélération de 0 à 97 km/h en seulement 2,7 secondes et une poussée qui semble ne jamais vouloir s’arrêter.

Une vitesse théorique de plus de 530 km/h

Depuis sa présentation virtuelle en mars 2020, la Jesko Absolut a été conçue avec un seul objectif : devenir la voiture de série la plus rapide au monde.

Selon les simulations informatiques et les essais aérodynamiques de Koenigsegg, elle pourrait théoriquement atteindre 531 km/h. Le problème n’est plus la puissance, mais plutôt de trouver une ligne droite suffisamment longue pour atteindre une telle vitesse et s’arrêter en toute sécurité.

À ces vitesses, les pneus deviennent également un défi majeur. Les forces centrifuges et la chaleur générées sont telles que Koenigsegg travaille étroitement avec Michelin afin de garantir l’intégrité des pneumatiques.

Une exotique aussi rare qu’exclusive

Seulement 125 exemplaires de la Jesko ont été assemblés dans l’usine de Koenigsegg à Angelholm. Tous auraient trouvé preneur avant même le dévoilement officiel du modèle.

Avec un prix de départ avoisinant les 3 millions de dollars américains avant options et taxes, la Jesko Absolut demeure réservée à une clientèle extrêmement fortunée.

D’ailleurs, un exemplaire a récemment attiré l’attention lors du Grand Prix de Monaco, exposé sur le pont supérieur du luxueux yacht Stella Maris, une démonstration de richesse presque aussi spectaculaire que ses performances.

Une nouvelle référence pour l’industrie

La Koenigsegg Jesko Absolut confirme une fois de plus que les records de vitesse ne sont pas l’apanage des hypercars électriques. Grâce à son V8 suralimenté, son aérodynamique peaufinée et son ingénierie obsessionnelle, elle redéfinit les limites de ce qu’une voiture de série peut accomplir.

Dans un monde automobile de plus en plus électrifié, la Jesko Absolut rappelle qu’il reste encore quelques irréductibles passionnés prêts à repousser les frontières du moteur à combustion.

Avec des renseignements d’Auto evolution

https://www.youtube.com/watch?v=oPO08EJoCJM

Le texte La Koenigsegg Jesko Absolut pulvérise le record du quart de mille provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ventes de véhicules zéro émission (VZE) ont poursuivi leur progression au Canada en avril 2026, enregistrant une hausse de 21,2 % par rapport à la même période l’an dernier. Cette croissance est largement attribuable au retour du programme fédéral de rabais de 5 000 $, qui a redonné un coup de pouce à un segment en perte de vitesse depuis l’expiration du précédent programme d’incitatifs.

Selon les plus récentes données de Statistique Canada, 17 795 véhicules électriques à batterie et hybrides rechargeables ont trouvé preneur au cours du mois d’avril.

Un marché automobile en recul

La progression des VZE est d’autant plus remarquable qu’elle survient dans un contexte de ralentissement général du marché automobile canadien. Toutes catégories confondues, les ventes de véhicules ont totalisé 183 921 unités en avril, soit une baisse de 6 % par rapport à avril 2025.

Cette performance confirme que les véhicules électrifiés continuent de gagner du terrain malgré un environnement économique plus incertain et un marché automobile globalement moins dynamique.

Le retour du rabais fédéral stimule les acheteurs

Le gouvernement fédéral a réintroduit en février son programme d’incitatifs pour les véhicules zéro émission, offrant jusqu’à 5 000 $ de réduction à l’achat ou à la location de modèles admissibles.

Cette mesure a permis de relancer rapidement la demande. Plus d’un an après la fin du programme précédent, plusieurs consommateurs attendaient le retour d’une aide gouvernementale avant de passer à l’électrique.

Les résultats observés au cours des derniers mois démontrent que les incitatifs financiers demeurent un levier important dans la décision d’achat des Canadiens.

Un taux d’adoption en hausse sur un an

Avec 17 795 unités vendues, les VZE ont représenté 9,7 % de l’ensemble des ventes de véhicules neufs au Canada en avril. Il s’agit d’une nette amélioration comparativement aux 7,5 % enregistrés au même mois en 2025.

Cette progression confirme que l’électrification du parc automobile canadien poursuit son avancée, même si le rythme varie d’un mois à l’autre selon la disponibilité des programmes d’aide, les stocks et les conditions économiques.

Un ralentissement après l’effet de mars

Malgré la hausse annuelle, les données montrent un essoufflement par rapport au mois précédent. En mars, premier mois complet durant lequel le rabais fédéral était de nouveau disponible, le taux d’adoption des VZE avait atteint 12,2 %.

Le recul à 9,7 % en avril suggère que l’effet immédiat du retour des subventions commence déjà à s’atténuer. Les acheteurs les plus motivés semblent avoir profité rapidement des nouvelles mesures, tandis que le marché retourne progressivement à un rythme plus normal.

Des objectifs toujours ambitieux

Le gouvernement fédéral vise toujours une transition accélérée vers les véhicules à faibles émissions. Toutefois, les chiffres d’avril illustrent une réalité bien connue de l’industrie : la croissance du marché électrique demeure fortement dépendante des programmes d’incitation financière.

À mesure que les constructeurs élargissent leur offre et que les infrastructures de recharge se développent, l’enjeu sera de savoir si la demande pourra continuer à progresser sans soutien gouvernemental aussi important.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Ford Motor Company a annoncé le rappel de 548 463 exemplaires du Ford Expedition aux États-Unis en raison d’un problème de finition intérieure pouvant présenter un risque pour les occupants.

Selon les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), certaines consoles centrales installées sur des modèles produits entre 2018 et 2024 pourraient voir leur garniture chromée se décoller ou se fissurer avec le temps.

Lorsque cela se produit, des rebords métalliques tranchants peuvent apparaître et provoquer des coupures aux mains ou aux bras des occupants.

Près de 13 % des véhicules pourraient être touchés

Ford estime qu’environ 12,8 % des véhicules visés par ce rappel présentent ou pourraient développer cette défectuosité.

Le problème provient d’un procédé de fabrication qui n’aurait pas respecté les spécifications techniques exigées par le constructeur. La couche de chrome appliquée sur certaines composantes de la console centrale pourrait ainsi perdre son adhérence et se séparer du matériau de base.

Ce défaut est davantage esthétique au départ, mais il peut rapidement devenir un enjeu de sécurité lorsque les bords exposés deviennent coupants.

Plus de 4 600 réclamations sous garantie

Le constructeur affirme avoir recensé un nombre important de signalements liés à ce problème. Au 2 juin, Ford avait enregistré 34 plaintes reçues par son centre d’assistance à la clientèle, 150 rapports provenant du terrain et 4 634 réclamations sous garantie à l’échelle mondiale.

Plus préoccupant encore, le constructeur indique avoir connaissance d’un accident ainsi que de 65 blessures potentiellement associées à cette défectuosité.

Bien que Ford ne précise pas la gravité de ces blessures, le nombre relativement élevé de cas signalés a manifestement convaincu l’entreprise de procéder à un rappel massif.

Une réparation simple chez le concessionnaire

La solution prévue est relativement simple.

Les propriétaires concernés devront se rendre chez leur concessionnaire Ford afin qu’un technicien inspecte la console centrale. Si des signes de cloquage, de fissuration ou de décollement du chrome sont observés, la pièce sera remplacée par une nouvelle composante conforme aux normes de production actuelles.

L’intervention sera effectuée gratuitement.

Les avis aux propriétaires débuteront cet été

Ford indique que les concessionnaires ont déjà été informés de la situation.

Les premiers avis destinés aux propriétaires devraient être envoyés à compter du 29 juin afin de les informer de la campagne de rappel. Toutefois, les lettres confirmant la disponibilité de la réparation définitive ne devraient pas être expédiées avant le 29 janvier 2027.

Cette échéance relativement éloignée laisse croire que Ford doit encore constituer un inventaire suffisant de pièces de remplacement avant de lancer les réparations à grande échelle.

Un rappel inhabituel

Contrairement à la majorité des rappels qui concernent les freins, la direction, les coussins gonflables ou les groupes motopropulseurs, cette campagne touche un élément de finition intérieure.

Elle démontre toutefois qu’un simple détail de conception ou de fabrication peut avoir des conséquences réelles sur la sécurité des occupants. Dans ce cas-ci, ce n’est pas un composant mécanique qui est en cause, mais bien une garniture décorative qui peut se transformer en surface coupante après plusieurs années d’utilisation.

Avec des renseignements de Reuters

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Honda Motor America procède au rappel de 1 049 883 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème lié à la trousse de réparation de pneu fournie de série dans certains modèles. L’annonce a été confirmée par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Selon les documents déposés auprès des autorités américaines, une défectuosité du contenant de scellant pourrait entraîner une accumulation excessive de pression à l’intérieur de la bouteille. Dans certaines circonstances, le bouchon pourrait alors être éjecté avec force et devenir un projectile susceptible de causer des blessures.

Les modèles visés par le rappel

Le rappel concerne plusieurs modèles hybrides et électrifiés de Honda :

  • Honda CR-V Hybrid
  • Honda CR-V Fuel Cell EV
  • Honda Accord Hybrid

L’avis de rappel a été officiellement publié le 4 juin.

Un risque lors de l’utilisation de la trousse de réparation

Le problème survient lorsqu’un utilisateur raccorde incorrectement le dispositif de réparation au pneu crevé. Cette mauvaise connexion peut empêcher la libération normale de la pression à l’intérieur de la bouteille de scellant.

Dans les cas les plus graves, le bouchon peut être projeté brusquement ou le contenant peut libérer son contenu sous pression, projetant du liquide d’étanchéité autour du véhicule.

Selon la NHTSA, cette situation augmente le risque de blessures pour l’utilisateur ou les personnes à proximité.

Une erreur de conception et de fabrication

L’enquête a révélé une combinaison de facteurs techniques.

Lors du développement de la trousse de réparation, les ingénieurs n’auraient pas suffisamment tenu compte du risque de surpression causé par un branchement inadéquat. Un clapet destiné à prévenir les fuites aurait été intégré inutilement au système.

Par ailleurs, certains dispositifs de décharge de pression auraient été mal calibrés lors de la fabrication chez le fournisseur, empêchant la pression excédentaire de s’évacuer normalement.

Huit blessures signalées

Même si Honda estime qu’environ 1 % seulement des véhicules rappelés présentent réellement la défectuosité, le constructeur prend le dossier très au sérieux.

Les documents fédéraux indiquent que huit cas de blessures ont été signalés en lien avec ce problème. Honda a également enregistré 53 réclamations sous garantie concernant cette trousse de réparation.

Une enquête qui a duré près de trois ans

Honda a été informée des premiers incidents dès avril 2023. Toutefois, le constructeur n’a obtenu les pièces nécessaires à une analyse approfondie qu’en août 2024.

L’enquête s’est poursuivie jusqu’au début de 2025. À ce moment, les ingénieurs estimaient que la majorité des incidents étaient attribuables à une mauvaise utilisation de la trousse par les clients.

Cependant, après le signalement d’une blessure supplémentaire en 2025, les investigations se sont intensifiées. Ce n’est finalement qu’en mars 2026 que Honda a identifié un défaut de fabrication comme étant la véritable cause du problème.

Une solution relativement simple

La correction est heureusement peu complexe. Les concessionnaires remplaceront soit la buse de la trousse de réparation, soit la bouteille de scellant par une version munie d’une valve bidirectionnelle permettant une meilleure gestion de la pression.

Honda précise également que la conception de cette trousse de réparation a été modifiée en mai 2026 afin d’éliminer le problème sur les futurs véhicules produits.

Une tendance qui accompagne la disparition des pneus de secours

Ce rappel met en lumière un enjeu souvent méconnu. Avec la disparition progressive des pneus de secours au profit de trousses de réparation compactes, les constructeurs deviennent de plus en plus dépendants de ces systèmes d’urgence.

Bien qu’ils permettent de réduire le poids des véhicules et d’améliorer l’efficacité énergétique, ces ensembles doivent offrir un niveau de fiabilité irréprochable, puisqu’ils représentent souvent la seule solution disponible en cas de crevaison sur le bord de la route.

Avec des renseignements de Reuters

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