Après une absence de quelques années du marché canadien, la Polestar 2 effectue son retour pour l’année-modèle 2027. Le constructeur suédois annonce que les commandes sont officiellement ouvertes dès aujourd’hui, renforçant ainsi sa présence au pays avec une gamme désormais composée de trois véhicules électriques. La marque propose maintenant aux consommateurs canadiens la Polestar 2, le VUS intermédiaire Polestar 3 et le coupé utilitaire Polestar 4, consolidant son offensive dans le segment haut de gamme des véhicules électriques.

Une gamme simplifiée

Pour son retour, Polestar a choisi de simplifier considérablement l’offre de la Polestar 2. Au Canada, le modèle sera uniquement offert dans sa version Long Range Dual Motor, la plus performante de la gamme. Plusieurs équipements auparavant optionnels sont désormais inclus de série, notamment : l’ensemble Pilot, l’ensemble Plus, l’ensemble Climat et les jantes aérodynamiques de 19 pouces. Les acheteurs pourront choisir parmi cinq couleurs extérieures ( Vapor, Storm, Midnight, Space et Snow). Cette stratégie vise à faciliter le processus d’achat tout en offrant un niveau d’équipement particulièrement complet dès la version de base.

Un système multimédia plus rapide

La principale nouveauté technologique concerne le système d’infodivertissement. La Polestar 2 2027 reçoit un nouveau processeur central Qualcomm Snapdragon de dernière génération, permettant une amélioration significative de la réactivité du système. Selon Polestar, cette mise à niveau permet des téléchargements plus rapides des applications embarquées, une meilleure fluidité générale du système, des temps de réponse réduitset une navigation plus rapide entre les différentes fonctions du véhicule. Alors que les logiciels occupent une place de plus en plus importante dans l’expérience automobile moderne, cette amélioration pourrait avoir un impact concret sur le confort d’utilisation quotidien.

Toujours plus de 400 chevaux

Sous sa carrosserie, la Polestar 2 conserve une fiche technique impressionnante. La version Long Range Dual Motor développe 421 chevaux et 546 lb-pi de couple avec un 0 à 100 km/h en seulement 4,5 secondes. Ces chiffres placent la Polestar 2 parmi les berlines électriques les plus performantes de sa catégorie.

Une autonomie de 447 kilomètres

Selon les données de l’Environmental Protection Agency (EPA), la Polestar 2 2027 affiche une autonomie pouvant atteindre 447 kilomètres avec une charge complète. Même si certains concurrents offrent désormais des chiffres supérieurs, cette autonomie demeure largement suffisante pour répondre aux besoins quotidiens de la majorité des automobilistes canadiens.

Une gamme Polestar désormais complète

Pour Polestar, le retour de la Polestar 2 représente une étape importante dans le développement de la marque au Canada. Selon Hugues Bissonnette, directeur de Polestar Canada, plus de 7 300 exemplaires de la Polestar 2 circulent déjà sur les routes canadiennes, preuve que le modèle a su se constituer une clientèle fidèle depuis son lancement. Avec la présence simultanée des Polestar 2, 3 et 4, le constructeur dispose désormais d’une gamme capable de rivaliser avec plusieurs marques établies du segment électrique premium.

Prix au Canada

La Polestar 2 Long Range Dual Motor 2027 est offerte à partir de 69 900 $ CAN. Les commandes sont ouvertes dès maintenant via le site officiel de Polestar Canada.

Le texte La Polestar 2 améliorée revient au Canada en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit procéder au rappel de près de 420 000 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème touchant le fonctionnement des ceintures de sécurité avant. Selon les autorités américaines, cette défaillance pourrait empêcher les occupants d’être retenus correctement lors d’une collision, augmentant ainsi les risques de blessures. L’annonce a été faite par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’organisme fédéral chargé de la sécurité routière aux États-Unis.

Les Ford Expedition et Lincoln Navigator visés

Le rappel concerne précisément 419 967 exemplaires des VUS pleine grandeur Ford Expedition et Lincoln Navigator produits entre les années-modèles 2018 et 2022. Ces deux véhicules figurent parmi les modèles les plus populaires du groupe Ford dans le segment des utilitaires grand format, particulièrement auprès des familles et des utilisateurs recherchant une importante capacité de remorquage.

Un problème lié au prétensionneur de ceinture

Selon les informations publiées par la NHTSA, le problème provient du prétensionneur des ceintures de sécurité du conducteur et du passager avant. Dans certaines circonstances, le mécanisme pourrait se verrouiller involontairement, empêchant la ceinture de se rétracter ou de s’étendre normalement. Une ceinture bloquée peut nuire au bon positionnement de l’occupant et compromettre son efficacité lors d’un impact. Dans un accident, le système de retenue pourrait alors ne pas offrir le niveau de protection prévu par les ingénieurs.

Un risque accru de blessures

Même si aucun ordre d’arrêt de conduite n’a été émis dans ce dossier, les autorités américaines considèrent que la situation représente un risque important pour la sécurité des occupants. Les ceintures de sécurité constituent le premier niveau de protection lors d’une collision. Tout problème affectant leur fonctionnement peut réduire considérablement leur capacité à limiter les mouvements du corps et à prévenir les blessures graves.

Inspection et remplacement gratuits

Pour corriger la situation, Ford demandera à ses concessionnaires d’inspecter les enrouleurs de ceinture de sécurité des sièges avant. Les composants jugés défectueux seront remplacés gratuitement. Comme dans la majorité des campagnes de rappel, les propriétaires concernés recevront un avis officiel leur indiquant les démarches à suivre afin de faire inspecter leur véhicule.

Une série de rappels qui se poursuit

Ce nouveau rappel s’ajoute à une longue liste de campagnes de sécurité lancées par Ford Motor Company au cours des dernières années. Bien que l’industrie automobile dans son ensemble soit confrontée à des rappels réguliers, Ford demeure l’un des constructeurs les plus actifs en matière de corrections préventives. Les problèmes concernent autant des logiciels que des composantes mécaniques ou des équipements de sécurité. Cette approche permet généralement d’intervenir rapidement lorsqu’un risque potentiel est identifié, même si elle contribue également à maintenir le constructeur sous les projecteurs pour des raisons moins enviables.

Avec des renseignements de Reuters

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Fondée en 2007 sous le nom d’Atieva, Lucid Motors s’est rapidement imposée comme l’une des rares jeunes entreprises capables de rivaliser avec Tesla sur le terrain de la technologie électrique. Après avoir lancé la spectaculaire berline Air, la marque californienne s’attaque désormais au segment le plus lucratif de l’industrie : les VUS de luxe à trois rangées. Le Gravity représente donc une étape cruciale pour le constructeur. Il doit séduire les familles fortunées sans renoncer aux performances et à l’efficacité énergétique qui ont bâti la réputation de Lucid.

Un VUS qui s’ignore

Le Lucid Gravity ne ressemble à aucun autre utilitaire sport actuellement sur le marché. Son profil est plus proche d’une grosse familiale (ce qui me plaît bien) que d’un VUS. Notre modèle à l’essai, le Grand Touring propose une carrosserie deux tons et un immense pare-brise qui grimpe sur le toit avec un toit vitré sur toute la longueur du véhicule. Les proportions sont imposantes, mais l’ensemble demeure étonnamment fluide. Les immenses roues de 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière renforcent l’allure sportive du modèle Grand Touring. Il y a une certaine élégance dans les courbes élégant, même si certains y voient une brique avec quelques courbes. Une chose est certaine : chaque courbe a été dessinée pour optimiser l’aérodynamisme.

Sécurité

Lucid mise sur un arsenal technologique complet comprenant avec un freinage d’urgence autonome, la surveillance des angles morts, l’assistance au maintien de voie, le régulateur de vitesse adaptatif avancé et de multiples caméras et capteurs périphériques. Le régulateur adaptatif se montre particulièrement raffiné, avec des accélérations et décélérations très naturelles lors des dépassements. Il nous a par contre fallu toute la semaine pour comprendre les subtilités des logiciels embarqué

De l’espace pour 6

C’est probablement ici que le Gravity impressionne le plus. Contrairement à plusieurs concurrents qui considèrent la troisième rangée comme un dépanneur pour les enfants de moins de dix ans, Lucid offre un espace réellement utilisable par des adultes. L’accès est facile grâce aux portières arrière qui s’ouvrent à près de 90 degrés. Une fois installé, l’espace pour les jambes et la tête surprend immédiatement.Même les sièges du troisième rang procurent suffisamment de confort pour envisager un long voyage sans négocier une séance chez le chiropraticien à l’arrivée. Les sièges avant offrent un excellent soutien lombaire et latéral. À l’arrière, les occupants profitent d’une climatisation indépendante et d’un dégagement généreux. Le système audio Surreal Sound à 22 haut-parleurs mérite également une mention spéciale. Sa qualité sonore rivalise avec les meilleures installations du segment, un  pas en avant par rapport à la Lucid Air qui était décevante à ce chapitre. La suspension pneumatique adaptative filtre admirablement les imperfections de la chaussée tout en conservant un contrôle remarquable du véhicule, même avec les pneus de 22 et 23 pouces.

Le fameux tout à l’écran (ou presque)

L’écran central de 12,6 pouces offre une présentation moderne et de nombreuses fonctionnalités. La navigation est efficace, l’intégration des téléphones est rapide et les informations sont abondantes. Malheureusement, Lucid semble parfois souffrir du syndrome de la Silicon Valley : remplacer un bouton physique par un menu tactile même lorsque cela complique inutilement la tâche. Le seul bouton physique est une petite roulette pour le volant au bas de l’écran. Le réglage du volant et des rétroviseurs passe par l’écran tactile, une solution moins intuitive qu’un simple bouton. Durant l’essai, quelques redémarrages du système ont même été nécessaires pour remettre le véhicule en fonction. Rien de dramatique, mais ces incidents rappellent que l’excès de technologie peut parfois nuire à l’expérience utilisateur.

Des performances sportives

Difficile de croire qu’un véhicule qui fait plus de 6 000 livres  (ou 2 860 kg) soit vif et agile. Grâce à sa suspension pneumatique, à ses roues arrière directrices et à son centre de gravité très bas, ce géant se comporte avec une agilité étonnante. Sur les routes sinueuses, il reste remarquablement stable et affiche un roulis pratiquement inexistant. Certains conducteurs pourraient même oublier qu’ils pilotent un VUS à sept places. Les pneus Pirelli P Zero participent largement à cette impression de précision. On peut toutefois se demander si une famille de sept personnes souhaite réellement encaisser des accélérations latérales dignes d’une berline sportive allemande.

Une centrale nucléaire sur roues

Le Gravity Grand Touring utilise deux moteurs électriques alimentant les quatre roues. Les deux moteurs donnent 828 chevaux et 909 lb-pi de couple. Vous serez en mesure de faire un 0-100 km/h en 3,5 secondes. Des chiffres surprenants pour une bête de cette taille. Même en mode de conduite normal, les accélérations sont instantanées. Le mode Sprint transforme littéralement le Gravity en catapulte familiale. La batterie de 123 kWh offre 121 kWh utilisables, une marge de sécurité extrêmement faible comparativement à plusieurs concurrents. L’autonomie annoncée va varier selon les pneus que vous avez. La version de base du Gravity qui arrive sur des pneus de 19 pouces permet d’atteindre les 734 km d’autonomie. Notre version avec les pneus de 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière est annoncée à 621 km. Durant notre semaine d’essai, en roulant surtout sur l’autoroute, nous avons atteint les 500 km. Un résultat au-dessus de la moyenne de l’industrie. Et pas de temps à perdre quand vient le moment de recharger. Le Gravity accepte théoriquement jusqu’à 398 kW sur une borne rapide compatible. Selon les données de recharge disponibles, vous rechargerez de 10 % à 80 % en environ 23 minutes avec une puissance moyenne de recharge de 217 kW.

Prix au Canada

Au moment de son lancement canadien, le Lucid Gravity Grand Touring devrait afficher un prix de départ avoisinant les 135 000 $. Notre modèle à l’essai affichait un prix de 163 900 $. On parlait d’un modèle plus abordable que le modèle Air, mais c’est encore très cher. Les modèles Earth et Cosmos qui sont en préparation seront plus accessibles.  Le Lucid Gravity est très impressionnant, mais, il demeure toutefois victime d’une certaine obsession technologique. Les commandes tactiles omniprésentes et quelques caprices électroniques empêchent ce véhicule exceptionnel d’atteindre la perfection. Si vous disposez du budget nécessaire, il représente actuellement l’une des démonstrations les plus convaincantes de ce que l’avenir de l’automobile électrique peut offrir.

Forces

  • Autonomie exceptionnelle
  • Performances fulgurantes
  • Recharge ultra rapide
  • Habitacle immense et véritable troisième rangée pour adultes
  • Comportement routier impressionnant

Faiblesses

  • Prix très élevé
  • Interface multimédia parfois compliquée
  • Dépendance excessive aux commandes tactiles

 

Le texte Lucid Gravity 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que la GR Corolla est déjà considérée comme l’une des compactes sportives les plus excitantes du marché, Toyota estime qu’il restait encore de la place pour repousser les limites. Le constructeur japonais vient de présenter la nouvelle GRMN Corolla 2026, une version encore plus radicale développée spécifiquement pour les amateurs de conduite sur circuit. Fruit de l’expérience acquise par les ingénieurs de Toyota Motor Corporation en compétition, cette nouvelle déclinaison vise un objectif clair : permettre aux conducteurs d’exploiter pleinement le potentiel de la voiture sur des circuits exigeants comme le légendaire Nürburgring.

Une aérodynamique inspirée de la course

Au premier regard, la GRMN Corolla affiche immédiatement ses intentions. Le capot en fibre de carbone reçoit une nouvelle prise d’air horizontale qui améliore le refroidissement du moteur. Les ailes avant, également fabriquées en fibre de carbone, intègrent plusieurs ouvertures destinées à évacuer l’air sous pression des passages de roues. À l’arrière, un imposant aileron en fibre de carbone attire l’attention. Celui-ci offre un réglage manuel pouvant atteindre cinq degrés afin d’ajuster l’appui aérodynamique selon les besoins du conducteur et du circuit. L’ensemble vise à améliorer la stabilité à haute vitesse tout en augmentant l’adhérence dans les courbes rapides.

Une suspension revue pour encaisser les pires circuits

Toyota ne s’est pas contenté d’ajouter quelques appendices aérodynamiques. La GRMN reçoit de nouveaux amortisseurs monotubes à l’avant et à l’arrière, accompagnés de ressorts de détente spécialement calibrés. Selon Toyota, cette configuration améliore la motricité de la roue intérieure lors des virages serrés. Les butées de suspension ont également été retravaillées afin de mieux absorber les irrégularités de circuits réputés difficiles, notamment celles du Nürburgring, dont certaines sections mettent à rude épreuve les châssis les plus sophistiqués.

Des pneus conçus pour la performance

L’une des améliorations les plus significatives concerne les pneumatiques. La GRMN Corolla adopte les redoutables Michelin Pilot Sport Cup 2, des pneus auparavant réservés à la très exclusive édition Morizo. Leur adhérence supérieure devrait permettre d’exploiter pleinement le potentiel du système intégral GR-Four. Toyota a également recalibré la direction assistée électrique ainsi que le système de traction intégrale afin d’améliorer la répartition du couple vers l’arrière et d’augmenter la stabilité lors des changements rapides d’appui.

Plus de couple grâce à la technologie hydrogène

Sous le capot se trouve toujours le spectaculaire trois-cylindres turbocompressé de 1,6 litre qui a largement contribué à la réputation de la GR Corolla. Toutefois, les ingénieurs ont tiré profit des enseignements obtenus avec la voiture de course à moteur thermique alimenté à l’hydrogène engagée dans la série japonaise Super Taikyu. Résultat : le couple passe de 295 à 302 lb-pi, soit une augmentation modeste mais stratégique. Toyota précise que ce supplément est disponible entre 4 000 et 4 600 tr/min, une plage idéale pour accélérer en sortie de virage. La puissance officielle n’a pas encore été annoncée, mais il est probable qu’elle demeure proche de celle de la GR Corolla actuelle.

Une boîte manuelle et rien d’autre

Bonne nouvelle pour les puristes : aucune transmission automatique n’est proposée. La seule boîte disponible demeure la manuelle à six rapports, un choix qui confirme l’orientation résolument sportive du modèle. Toyota ajoute également un système de pulvérisation d’eau sur l’intercooler afin de maintenir des températures optimales lors d’une utilisation intensive sur circuit.

Une cure d’amaigrissement inspirée de la Morizo

Comme sur l’édition Morizo, Toyota a éliminé la banquette arrière afin de réduire le poids total. Cette suppression permet un gain d’environ 30 kg (66 lb), ce qui améliore à la fois les performances et l’agilité. Dans l’habitacle, on retrouve de nouveaux sièges sport GRMN habillés d’un mélange de suède noir et rouge ainsi que de cuir synthétique. Des logos GRMN brodés, des inserts en fibre de carbone et des surfaces métalliques brossées complètent l’ambiance résolument axée sur la performance.

Une production limitée pour l’Amérique du Nord

La GRMN Corolla sera assemblée au Japon et commercialisée au Japon, en Australie et en Amérique du Nord. Toyota n’a toutefois pas encore dévoilé les spécifications finales, les performances complètes ni les prix. Le constructeur n’a pas non plus confirmé le nombre d’exemplaires qui seront produits, mais tout indique qu’il s’agira d’une série relativement limitée.

Une future voiture de collection ?

Avec sa transmission manuelle, sa banquette arrière sacrifiée, son aérodynamique agressive et son développement directement inspiré de la compétition, la GRMN Corolla s’annonce comme la version ultime de la compacte sportive de Toyota. À une époque où les transmissions manuelles disparaissent progressivement et où l’électrification domine l’industrie, cette Corolla survitaminée ressemble davantage à une lettre d’amour aux passionnés qu’à un simple exercice marketing. Les amateurs de conduite sportive ont tout intérêt à surveiller l’arrivée de ce modèle, qui pourrait rapidement devenir l’une des Toyota les plus recherchées de la décennie.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Toyota dévoile une GR Corolla survitaminée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford vient d’émettre l’un des avis de sécurité les plus sévères que peut recevoir un propriétaire automobile : cesser immédiatement de conduire son véhicule. Le constructeur américain demande à 4 653 propriétaires de modèles Ford Maverick et Ford Bronco Sport de stationner leur véhicule sans délai en raison d’un problème potentiel touchant les rotules des bras de suspension inférieurs avant. Une défaillance de cette pièce pourrait entraîner une perte complète du contrôle de la direction et augmenter considérablement les risques d’accident.

Quels véhicules sont concernés ?

Le rappel vise certains exemplaires des Ford Maverick et Ford Bronco Sport des années-modèles 2021 à 2026. Selon Ford, certaines rotules de suspension avant inférieures auraient été assemblées de manière inadéquate lors de la fabrication. Dans des circonstances extrêmes, la pièce pourrait se désolidariser pendant la conduite. Une telle défaillance compromettrait directement le contrôle des roues avant, ce qui pourrait provoquer une perte de direction soudaine.

Une inspection obligatoire avant de reprendre la route

Ford recommande aux propriétaires de vérifier immédiatement si leur véhicule est visé par cette campagne de rappel. Les véhicules concernés seront transportés gratuitement chez un concessionnaire Ford afin d’être inspectés. Dans certains cas, le constructeur prévoit également l’utilisation de techniciens mobiles capables d’effectuer l’inspection directement au domicile du propriétaire. Les concessionnaires devront procéder à une inspection visuelle des rotules de suspension inférieures avant, du côté gauche et du côté droit, et effectuer les réparations nécessaires sans frais.

La solution définitive n’est pas encore prête

Fait inhabituel, Ford reconnaît qu’une réparation définitive n’est pas encore disponible pour tous les véhicules concernés. Le constructeur précise que certaines interventions seront réalisées à une date ultérieure, une fois la procédure technique finalisée. Entre-temps, les propriétaires dont le véhicule échoue à l’inspection pourront bénéficier gratuitement d’un véhicule de location. Cette mesure vise à limiter les inconvénients pour les clients tout en garantissant leur sécurité.

Deux modèles parmi les plus populaires de la marque

Cette annonce survient alors que le Maverick et le Bronco Sport figurent parmi les plus grands succès commerciaux de Ford en Amérique du Nord. Au cours de la dernière année, Ford a vendu plus de 155 000 Maverick et près de 135 000 Bronco Sport. Ces deux véhicules jouent un rôle stratégique dans la gamme du constructeur grâce à leur prix relativement accessible et leur polyvalence.

Ford demeure le champion des rappels

Même si le constructeur a enregistré relativement peu de rappels au cours du dernier mois, Ford conserve une avance confortable sur l’ensemble de l’industrie. Depuis le début de l’année 2026, la marque a déjà lancé 37 campagnes de rappel, soit plus du double du nombre enregistré par plusieurs de ses principaux concurrents, notamment Stellantis, General Motors, Hyundai Motor Company et Toyota Motor Corporation. Bien que la multiplication des rappels puisse ternir l’image d’un constructeur, elle démontre également que les systèmes de surveillance de qualité demeurent actifs et permettent de détecter rapidement des problèmes potentiellement dangereux avant qu’ils ne provoquent davantage d’incidents.

Ce qu’il faut retenir

Pour les propriétaires concernés, le message est clair : il ne s’agit pas d’un simple rappel préventif, mais d’un avis d’arrêt immédiat de conduite. Si votre Maverick ou votre Bronco Sport figure parmi les véhicules visés, Ford recommande de ne plus utiliser le véhicule jusqu’à son inspection. Dans l’industrie automobile, ce type de consigne demeure relativement rare et témoigne de la gravité potentielle du problème.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford ordonne à 4 653 propriétaires de Maverick et Bronco Sport de cesser immédiatement de conduire leur véhicule provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au Québec, la gestion des produits d’entretien mécanique usagés représente un enjeu environnemental majeur. Les huiles, les filtres, les antigels, les contenants de plastique et certains aérosols utilisés pour l’entretien des véhicules et des équipements peuvent devenir des contaminants s’ils sont jetés ou déversés dans l’environnement. C’est dans ce contexte que la Société de gestion des huiles usagées, mieux connue sous le nom de SOGHU, joue un rôle central depuis maintenant plus de vingt ans. Organisme sans but lucratif reconnu par RECYC-QUÉBEC, la SOGHU coordonne un programme structuré de récupération, de valorisation et de sensibilisation afin de donner une deuxième vie à ces matières tout en protégeant les écosystèmes québécois.

La naissance de la SOGHU et la responsabilité élargie des producteurs

La SOGHU a été fondée en 2004. Sa création s’inscrit dans l’évolution de la responsabilité élargie des producteurs au Québec, un principe selon lequel les entreprises qui mettent sur le marché certains produits doivent aussi assumer la responsabilité de leur récupération et de leur valorisation en fin de vie. Avant la mise en place de ce cadre, la disposition adéquate des huiles et produits connexes était moins structurée. Bien qu’il soit interdit de les rejeter dans la nature, plusieurs établissements devaient assumer seuls les coûts et la logistique liés à leur gestion, ce qui faisait en sorte qu’une partie de ces matières se retrouvait à l’enfouissement ou était mal gérée. La création de la SOGHU a donc permis de mettre en place une solution collective et plus accessible à l’échelle du territoire québécois.

Une mission axée sur la récupération et la valorisation

La mission de la SOGHU est de gérer, au nom de ses membres, un programme de récupération, de valorisation et de sensibilisation mené de façon efficace et responsable sur les plans économique, environnemental et social. Les produits visés par ce programme comprennent les huiles usagées, les liquides de refroidissement et antigels usagés, les filtres à huile et à diésel, ainsi que les contenants de 50 litres et moins associés à ces produits, y compris certains contenants aérosols comme les lubrifiants ou les nettoyants à freins. Au fil du temps, la portée du programme s’est élargie. À l’origine, il visait principalement l’huile à moteur, les filtres et les contenants d’huile. En 2012, l’antigel, les contenants d’antigel et certains aérosols supplémentaires ont été ajoutés à la réglementation, renforçant ainsi l’approche intégrée de la récupération des produits d’entretien mécanique.

Comment fonctionne le modèle de gestion de la SOGHU?

Concrètement, la SOGHU agit comme organisme de gestion reconnu. Elle regroupe des entreprises membres qui commercialisent les produits assujettis au règlement et perçoit auprès d’elles des écofrais servant à financer le système. Ces sommes permettent d’organiser la collecte, le transport, le tri et la valorisation des matières récupérées, en faisant appel à des récupérateurs et à des transformateurs spécialisés. Ce modèle collectif facilite le respect des obligations réglementaires par les producteurs et assure une couverture provinciale plus cohérente. La SOGHU veille également à rendre compte de ses activités à ses membres et aux autorités, conformément à son entente avec RECYC-QUÉBEC.

Un réseau de plus de 1 100 points de dépôt

Le succès de la SOGHU repose sur le déploiement d’un vaste réseau de points de dépôt partout au Québec. Plus de 1 100 points de dépôt permettent aux citoyens de rapporter leurs produits usagés de façon simple et sécuritaire. Cette accessibilité est essentielle, car un programme de récupération ne peut être performant que si les utilisateurs ont des solutions pratiques à proximité. En offrant un service structuré et généralement sans frais pour les matières visées, la SOGHU a contribué à normaliser le réflexe du retour en point de dépôt, au même titre que d’autres gestes de recyclage désormais bien ancrés dans les habitudes.

Donner une deuxième vie aux matières récupérées

Le rôle de la SOGHU ne se limite pas à récupérer des matières : il consiste aussi à s’assurer qu’elles soient valorisées correctement. Les huiles usagées peuvent être reraffinées ou régénérées afin de redevenir des huiles de base ou être utilisées comme combustible dans certains procédés industriels. Les filtres et les aérosols, quant à eux, sont récupérés pour leurs composantes métalliques, qui peuvent être transformées en nouveaux éléments ferreux. Les contenants plastiques d’huile et d’antigel sont décontaminés puis recyclés en produits comme des tuyaux. L’antigel usagé peut être traité pour redevenir de l’antigel réutilisable. Cette logique de valorisation s’inscrit pleinement dans les principes de l’économie circulaire, en réduisant à la fois les déchets et le recours aux matières vierges.

Des résultats impressionnants en vingt ans

Les résultats obtenus depuis la création de la SOGHU témoignent de l’importance du programme. En vingt ans, l’organisme a contribué à donner une deuxième vie à plus d’un milliard de litres d’huile, à environ 22 millions de litres d’antigel, à 60 000 tonnes de filtres ainsi qu’à 40 000 tonnes de contenants de plastique et d’aérosol. Ces volumes illustrent non seulement l’ampleur du travail accompli, mais aussi la quantité de matières potentiellement polluantes qui ont été détournées de l’enfouissement ou d’une mauvaise disposition. Lorsque l’on rappelle qu’un seul litre d’huile peut contaminer jusqu’à un million de litres d’eau, on comprend mieux pourquoi une organisation comme la SOGHU est devenue un maillon essentiel de la protection de l’environnement au Québec.

La campagne « Où Bidon » pour sensibiliser les citoyens

La sensibilisation demeure un pilier du mandat de la SOGHU. Pour accroître les bons réflexes chez les citoyens, l’organisme a récemment lancé la campagne grand public « Où Bidon », inspirée de l’expression québécoise « ou bedon », afin de rappeler de façon simple et concrète où rapporter les huiles usagées, filtres, antigels, contenants et aérosols. Déployée au printemps et appuyée par la plateforme oubidon.ca, cette initiative vise à rendre le geste de récupération plus visible, plus accessible et plus naturel partout au Québec.

Les défis des prochaines années

Aujourd’hui, malgré des performances solides, la SOGHU fait face à de nouveaux défis. Certains secteurs, comme le milieu agricole ou certains utilisateurs éloignés des grands centres, nécessitent encore des efforts accrus de sensibilisation et d’adaptation des services. Le maintien de bons taux de récupération passe aussi par l’innovation, la présence sur le terrain, le développement de partenariats et l’amélioration continue des processus. Les objectifs réglementaires évoluent également. RECYC-QUÉBEC prévoit par exemple des taux minimaux de récupération croissants pour plusieurs catégories de produits, ce qui oblige l’ensemble du système à demeurer performant et à chercher continuellement de nouvelles façons de capter les volumes encore échappés au réseau.

Un modèle québécois qui a fait ses preuves

En somme, l’histoire de la SOGHU est celle d’une organisation qui a su structurer, professionnaliser et faire évoluer la récupération des produits d’entretien mécanique usagés au Québec. Depuis sa fondation en 2004 et le lancement de son programme en 2005, elle a bâti un modèle collectif qui conjugue responsabilité des producteurs, accessibilité des services, valorisation des matières et sensibilisation du public. Son rôle dépasse largement la simple gestion des huiles usagées : elle contribue à réduire les risques de contamination, à soutenir l’économie circulaire et à inscrire les pratiques de récupération dans le quotidien des citoyens et des entreprises. Dans un contexte où les attentes environnementales sont de plus en plus élevées, la SOGHU demeure un acteur incontournable pour protéger les ressources, réduire le gaspillage et donner une véritable seconde vie à des produits longtemps perçus comme de simples déchets.

Le texte Le rôle et l’histoire de la SOGHU (Société de gestion des huiles usagées) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Canada procède au rappel de 6 956 véhicules des années-modèles 2024 et 2025 en raison d’un problème logiciel pouvant affecter le tableau de bord numérique. Les modèles visés sont les suivants: Toyota Land Cruiser 2024-2025, Toyota Mirai 2024-2025, Lexus UX 2024-2025 et Lexus GX 2024-2025. Le rappel concerne uniquement les véhicules équipés du combiné d’instruments numérique de 12,3 pouces.

Des informations essentielles qui pourraient disparaître

Selon Toyota, le problème peut survenir lors du démarrage du véhicule. Dans certains cas, l’écran du tableau de bord pourrait demeurer complètement noir. Dans d’autres situations, seules certaines zones de l’affichage pourraient ne pas fonctionner correctement. Cette défaillance pourrait empêcher le conducteur de voir des témoins lumineux, des avertissements de sécurité ou des informations importantes concernant l’état du véhicule. Une telle situation pourrait retarder la réaction du conducteur face à un problème mécanique ou de sécurité et ainsi augmenter les risques d’accident. Toyota souligne également qu’un véhicule dont les informations obligatoires ne s’affichent pas correctement ne respecte plus certaines exigences fédérales en matière de sécurité automobile.

Une simple mise à jour logicielle règlera le problème

Heureusement, aucun remplacement de pièce n’est nécessaire. Toyota indique que le problème sera corrigé grâce à une mise à jour du logiciel du combiné d’instruments. L’intervention sera effectuée gratuitement dans les concessions Toyota et Lexus participantes. Les propriétaires concernés recevront un avis officiel par courrier au plus tard en juillet 2026 les invitant à prendre rendez-vous chez leur concessionnaire.

Le rappel n’apparaît pas encore sur les sites gouvernementaux

Au moment de la publication de cette information, le rappel n’était toujours pas affiché sur les sites officiels de Transport Canada ni de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) aux États-Unis. Les propriétaires qui souhaitent vérifier immédiatement si leur véhicule est visé peuvent toutefois consulter les bases de données de rappels de Toyota ou de Lexus en entrant leur numéro d’identification du véhicule (NIV ou VIN).

Une importance croissante des logiciels dans les rappels automobiles

Ce rappel illustre une tendance de plus en plus fréquente dans l’industrie automobile moderne. Alors que les véhicules intègrent davantage d’écrans, de logiciels et de systèmes électroniques, les rappels liés à des bogues informatiques deviennent presque aussi courants que les rappels mécaniques traditionnels. Pour Toyota, il s’agit toutefois d’un rappel relativement limité qui pourra être corrigé rapidement grâce à une simple reprogrammation logicielle, sans immobilisation prolongée du véhicule.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Toyota rappelle près de 7 000 véhicules au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota vient de mettre fin à l’un de ses projets les plus ambitieux dans le domaine des véhicules électriques. Le constructeur japonais a confirmé l’annulation de la Lexus LF-ZC, une berline électrique de nouvelle génération qui devait servir de porte-étendard à l’offensive électrique de la marque de luxe. Présentée sous forme de concept au Salon Japan Mobility Show de 2023, la LF-ZC (Lexus Future Zero-emission Catalyst) devait inaugurer une toute nouvelle famille de véhicules électriques reposant sur une plateforme dédiée et introduire des technologies de production révolutionnaires comme le gigacasting, l’assemblage modulaire automatisé et des usines hautement robotisées. Selon Toyota, la décision a été prise en raison des fluctuations de la demande mondiale pour les véhicules électriques ainsi que des contraintes liées au développement et à la production.

Un virage stratégique qui dépasse Toyota

L’abandon de la LF-ZC n’est pas un cas isolé. Depuis plusieurs mois, les constructeurs japonais réévaluent leurs ambitions électriques. Honda, Mazda et Subaru ont tous reporté ou annulé certains projets liés aux véhicules électriques. À l’échelle mondiale, des groupes comme General Motors, Ford et Stellantis ont également revu leurs plans à la baisse devant une croissance des ventes moins rapide qu’anticipée. La disparition progressive de plusieurs programmes d’incitatifs gouvernementaux, particulièrement aux États-Unis, a refroidi l’enthousiasme de nombreux constructeurs qui misaient sur une adoption accélérée des véhicules électriques.

Lexus privilégie désormais la flexibilité

L’annulation de la LF-ZC survient quelques semaines seulement après le dévoilement du nouveau VUS Lexus TZ à trois rangées de sièges. Contrairement à la LF-ZC, le TZ repose sur la plateforme TNGA-K déjà utilisée par plusieurs modèles Toyota et Lexus, notamment les Camry et Highlander. Cette approche permet de réduire considérablement les coûts de développement tout en offrant la possibilité d’intégrer éventuellement une motorisation hybride si le marché l’exige. Cette stratégie reflète la philosophie actuelle de Toyota : conserver une grande flexibilité technologique plutôt que de miser exclusivement sur les véhicules électriques à batterie.

Toyota n’abandonne pas les véhicules électriques

Malgré cette décision, Toyota insiste sur le fait qu’il ne renonce pas à son développement électrique. Le constructeur affirme que les technologies développées pour la LF-ZC seront réutilisées dans d’autres projets futurs. Les travaux réalisés sur les procédés de fabrication, les logiciels et les architectures électriques serviront notamment à accélérer le développement de la prochaine génération de véhicules à batterie. « L’annulation de ce projet spécifique ne signifie pas que nous abandonnons les véhicules électriques de nouvelle génération », a indiqué un porte-parole de Toyota.

Des objectifs qui paraissent aujourd’hui irréalistes

Lorsque Koji Sato est devenu président-directeur général de Toyota en 2023, il avait instauré une nouvelle philosophie baptisée « BEV First », visant à accélérer considérablement l’électrification du groupe. À l’époque, Toyota prévoyait vendre 3,5 millions de véhicules électriques par année à l’échelle mondiale d’ici 2030, tandis que Lexus ambitionnait à elle seule d’écouler un million de véhicules électriques annuellement avant de devenir une marque 100 % électrique en 2035. Trois ans plus tard, la réalité est bien différente. Au cours de l’exercice financier terminé le 31 mars dernier, Toyota et Lexus ont vendu seulement 188 785 véhicules électriques dans le monde, une hausse de 31 % mais qui représente à peine 1,8 % des ventes mondiales du groupe, lesquelles ont totalisé 10,48 millions d’unités.

Le nouveau patron impose une discipline financière

L’annulation de la LF-ZC intervient également peu après la nomination de Kenta Kon à la tête de Lexus. Reconnu pour son approche rigoureuse de la rentabilité, le nouveau dirigeant souhaite simplifier la gamme de produits et améliorer les performances financières de la marque. Cette réorientation survient alors que Toyota a enregistré une perte opérationnelle régionale en Amérique du Nord lors du dernier exercice financier. Dans ce contexte, les projets les plus coûteux et les plus risqués semblent désormais soumis à un examen beaucoup plus sévère.

Une gamme électrique qui continue malgré tout de s’élargir

Même si la LF-ZC disparaît, Toyota poursuit l’expansion de son offre électrique. En Amérique du Nord, la gamme entièrement électrique compte désormais six modèles avec l’arrivée des nouveaux Toyota bZ Woodland, C-HR et Highlander électriques, ainsi que de la nouvelle Lexus ES électrique. Ces modèles viennent rejoindre les Toyota bZ et Lexus RZ déjà commercialisés. Le Lexus TZ devrait quant à lui arriver sur le marché en 2027.

Une décision qui pourrait finalement donner raison à Toyota

Pendant des années, Toyota a été critiqué pour son approche prudente face aux véhicules électriques. Plusieurs analystes et investisseurs reprochaient au constructeur d’avancer trop lentement comparativement à Tesla ou aux constructeurs chinois. Aujourd’hui, alors que plusieurs concurrents réduisent leurs investissements et révisent leurs objectifs à la baisse, la stratégie multiénergie de Toyota semble gagner en crédibilité. L’abandon de la LF-ZC illustre parfaitement cette nouvelle réalité : le marché mondial des véhicules électriques continue de progresser, mais beaucoup moins rapidement que ce que l’industrie prévoyait il y a seulement quelques années. Toyota préfère désormais privilégier la rentabilité et la flexibilité plutôt que de poursuivre coûte que coûte des objectifs qui apparaissent de plus en plus difficiles à atteindre.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Toyota abandonne la Lexus LF-ZC provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le retour du programme fédéral de rabais pour véhicules électriques semble avoir relancé l’intérêt des consommateurs canadiens. Selon les données publiées par Transport Canada, plus de 122 millions de dollars en subventions ont déjà été réclamés depuis la remise en vigueur du Programme d’accessibilité aux véhicules électriques (EVAP) le 16 février dernier. En seulement trois mois, 24 389 demandes ont été enregistrées, démontrant que les acheteurs n’ont pas tardé à profiter du retour des incitatifs gouvernementaux. Ottawa a réservé une enveloppe de 2,275 milliards de dollars pour financer le programme au cours des cinq prochaines années, ce qui laisse encore plus de 2,1 milliards de dollars disponibles. Toutefois, un problème technique empêche actuellement la publication du montant exact accordé pour chaque demande. Transport Canada affirme que cette situation sera corrigée prochainement.

Les concessionnaires avancent les fonds… et attendent toujours

Derrière ces chiffres encourageants se cache une réalité moins réjouissante pour plusieurs concessionnaires automobiles. Le fonctionnement du programme exige que les concessionnaires appliquent le rabais directement sur la facture du client avant de réclamer le remboursement au gouvernement fédéral. Or, selon l’Association canadienne des concessionnaires d’automobiles (CADA), plusieurs détaillants attendent toujours leur argent. Certains concessionnaires auraient plus de 200 000 dollars en remboursements en souffrance, ce qui exerce une pression importante sur leur trésorerie. Huw Williams, porte-parole de la CADA, estime que les promesses de remboursement rapide ne se sont pas matérialisées depuis le lancement du programme.

Des erreurs administratives qui coûtent cher

Plusieurs demandes auraient également été rejetées pour des erreurs administratives mineures, notamment des fautes de frappe ou des dates de vente inscrites incorrectement sur les formulaires. Le problème est aggravé par l’absence d’un mécanisme officiel d’appel ou de révision des dossiers refusés. Une situation qui rappelle de mauvais souvenirs à plusieurs concessionnaires ayant déjà subi les retards du précédent programme iZEV en 2025. Transport Canada affirme être conscient du problème et assure qu’il examine actuellement certains dossiers rejetés à cause d’erreurs administratives. Le ministère soutient également qu’aucun gel des remboursements n’est en vigueur et que les demandes complètes et validées continuent d’être traitées.

Le retour des rabais relance immédiatement les ventes

L’impact du programme sur les ventes de véhicules électriques est difficile à ignorer. Lorsque le précédent programme iZEV a pris fin en janvier 2025 après l’épuisement de ses fonds, la part des véhicules électriques dans les ventes de véhicules neufs est passée d’environ 18 % à moins de 10 % en quelques mois seulement. À l’inverse, le retour des incitatifs a provoqué un rebond spectaculaire. En mars, les ventes de véhicules électriques ont bondi de plus de 80 % par rapport au mois de février. Ottawa espère ainsi atteindre son objectif d’ajouter 840 000 nouveaux véhicules électriques sur les routes canadiennes grâce à des rabais pouvant atteindre 5 000 dollars pour les véhicules entièrement électriques et 2 500 dollars pour certains hybrides rechargeables.

Les modèles les plus populaires

Le programme s’applique principalement aux véhicules dont le prix de détail est inférieur à 50 000 dollars. Une exception a toutefois été accordée aux véhicules électriques assemblés au Canada. À l’heure actuelle, seuls le Dodge Charger électrique et le Chrysler Pacifica hybride rechargeable bénéficient de cette exemption. Depuis le lancement du programme 59 demandes ont été enregistrées pour le Dodge Charger électrique, 14 demandes concernent le Chrysler Pacifica.

Du côté des véhicules les plus populaires auprès des consommateurs : Toyota bZ : 4 088 demandes; Chevrolet Equinox EV : 3 065 demandes. Ces chiffres démontrent que les modèles offrant un bon rapport prix-autonomie continuent de dominer le marché canadien.

Tesla exclue du programme

L’une des différences majeures entre EVAP et l’ancien programme iZEV concerne l’admissibilité des véhicules importés. Dorénavant, seuls les véhicules provenant de pays ayant un accord de libre-échange avec le Canada peuvent bénéficier du rabais fédéral. Cette mesure exclut notamment les véhicules construits en Chine, y compris plusieurs modèles Tesla destinés au marché canadien. L’impact pourrait être important puisque Tesla représentait à elle seule près de 30 % de toutes les demandes de rabais enregistrées entre octobre et novembre 2025 sous l’ancien programme.

Des rabais appelés à disparaître d’ici 2030

Le gouvernement fédéral prévoit réduire graduellement les montants des incitatifs au cours des prochaines années. Les rabais diminueront annuellement jusqu’à leur disparition complète en 2030, ou plus tôt si les fonds alloués sont épuisés avant cette date. Pour l’instant, le programme semble avoir atteint son premier objectif : ramener rapidement les consommateurs dans les salles de montre. Reste maintenant à s’assurer que les concessionnaires, qui servent de banquiers temporaires au gouvernement, récupèrent leur argent dans des délais raisonnables.

Avec des renseignements de la Presse Canadienne

 

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Un nouveau record du monde Guinness de la plus grande parade de véhicules anciens a été établi à Tulsa, en Oklahoma, dans le cadre de la Route 66 Capital Cruise, le samedi 30 mai 2026. À 11 h 52, ce jour-là, le juge de l’organisation des Records du monde Guinness, Michael Empric, a annoncé le chiffre magique que tous attendaient avec impatience : 3 596, soit le nombre total de véhicules ayant pris part à ce défilé.

Si l’on se fie au site officiel des Records du monde Guinness (et non au communiqué diffusé l’organisation touristique Visit Tulsa samedi), le record précédent avait été établi en avril 2017 lorsqu’une parade organisée par Practico Events dans la municipalité de Dorado à Porto Rico avait réuni 2 491 véhicules.

Le communiqué de Visit Tulsa mentionne un record antérieur de seulement 1 105 véhicules, sans donner plus de détails.

L’événement de samedi faisait partie des nombreuses célébrations au programme cette année chez nos voisins du sud pour souligner les 100 ans de la Route 66, une route qui traverse ce pays d’est en ouest et qui est surnommée la « Route mère ».

Une parade qui a duré 3h30

Les premiers véhicules participant à la parade à Tulsa ont quitté l’Expo Square à 8h00, alors que le dernier véhicule est arrivé au Mother Road Market, devant la scène du jury, à 11h30.

Ce défilé réunissait des véhicules venus de 42 États américains, du Canada et de la France. En outre, les organisateurs estiment à 100 000 le nombre de spectateurs qui s’étaient massés le long de la 11e Rue à Tulsa pour assister à ce spectacle inédit.

« Je suis extrêmement fier de Tulsa et ravi d’établir un nouveau record du monde », a déclaré le maire de Tulsa, Monroe Nichols. « La portion de la Route 66 Capital Cruise réalisée à Tulsa a nécessité près d’un an d’efforts des différentes organisations impliquées pour rappeler au monde entier que Tulsa est la capitale de la Route 66 et qu’aucune autre ville ne fait les choses comme elle. Désormais, pour les 100 prochaines années, chaque fois que l’on évoquera le centenaire de la Route 66, on pensera à Tulsa, en Oklahoma. »

Photos : Route 66 Centennial, The University of Tulsa et Oklahoma Highway Patrol

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