Une multinationale britannique souhaite établir un nouveau record du monde de vitesse terrestre. Il n’est pas question ici d’un constructeur de voitures sport, mais plutôt de JCB, un important fabricant d’équipement de construction, agricole et industriel.

En août 2006, la JCB Dieselmax pilotée par Andy Green, un pilote de la Royal Air Force britannique, avait établi un record du monde de vitesse terrestre avec ce véhicule à moteur diesel en atteignant 563,4 km/h, record qui tient toujours.

En août prochain, 20 ans après avoir réécrit les livres de records avec la Dieselmax, Green sera de retour sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah. Cette fois, il tentera de répéter son exploit aux commandes d’un nouveau bolide long de 9,8 m et utilisant l’hydrogène comme combustible : l’Hydromax. Cette voiture de record sera propulsée par deux moteurs de série JCB à combustion interne à hydrogène lui procurant 1 600 ch.

Dans un communiqué publié le 13 mai dernier, la Fédération internationale de l’automobile (FIA), instance dirigeante mondiale du sport automobile et fédération des organisations de mobilité mondiale annonce qu’elle supervisera cette nouvelle tentative de record menée par JCB, dans l’Utah.

Vitrine technologique

Dans un communiqué publié le 18 mai, Anthony Bamford, président de JCB et instigateur du programme de motorisation à l’hydrogène de l’entreprise, déclare : « La Grande-Bretagne est fière de son héritage en matière de records de vitesse et, en tant qu’entreprise britannique, je suis ravi de tenter d’en établir un nouveau grâce à l’hydrogène. Il ne s’agit pas seulement de vitesse, mais aussi de démontrer l’excellence de l’ingénierie britannique et la robustesse de nos nouveaux moteurs à hydrogène. »

« La JCB Dieselmax était un projet ambitieux, mais il a prouvé sa pertinence. L’intégration d’un moteur de pointe dans une voiture de record de vitesse terrestre a démontré au monde entier son potentiel, un potentiel qu’une chargeuse-pelleteuse n’aurait jamais pu exploiter. Le raisonnement est le même aujourd’hui avec l’hydrogène. Si l’on prend au sérieux la réduction des émissions, il faut prendre au sérieux l’hydrogène, et un projet de record de vitesse terrestre est le moyen idéal de le démontrer », ajoute M. Bamford.

Le record de vitesse actuel pour un véhicule à moteur à combustion interne à hydrogène est de 298 km/h, celui d’un véhicule à pile à combustible à hydrogène est de 488 km/h et celui d’un véhicule électrique est de 550 km/h.

Avec l’Hydromax, JCB vise un record d’au moins 563 km/h. Andy Green, l’homme le plus rapide du monde (il a été le premier à atteindre 1 228,5 km/h et à franchir le mur du son sur terre en 1997), estime cet objectif réaliste. « Il y a vingt ans, dit-il, JCB a pris deux de ses moteurs diesel, les a perfectionnés et les a installés dans une voiture de record. Nous avons poussé la JCB Dieselmax à une vitesse stupéfiante de plus de 563 km/h et établi un nouveau record du monde FIA. Aujourd’hui, cette voiture reste le véhicule diesel le plus rapide de l’histoire. »

Plus, plus, plus

L’Hydromax est plus légère, plus puissante et plus rapide que la Dieselmax, souligne Green, qui sera bientôt de retour sur le lac salé de Bonneville, berceau spirituel du record du monde de vitesse terrestre, pour répéter son exploit. « En août prochain, nous allons pulvériser le record de vitesse pour un véhicule à hydrogène avec le véhicule zéro émission le plus rapide et le plus excitant au monde. J’ai hâte ! »

Cette démonstration servira naturellement à promouvoir la technologie développée par JCB pour ces produits. Depuis cinq ans, ce fabricant a consacré près de 200 millions de dollars au perfectionnement de ses moteurs à hydrogène. Ses premiers modèles de série utilisant cette technologie, des chargeuses-pelleteuses JCB 3CX, sont d’ailleurs sortis des chaînes d’assemblage de son usine de Foston, dans le Derbyshire, plus tôt ce mois-ci.

La société J.C. Bamford Excavators Limited (JCB) a son siège social dans le Staffordshire. Son volume de ventes annuelles en fait le troisième plus grand fabricant de véhicules agricoles, de chantiers et de construction au monde.

JCB emploie plus de 20 000 personnes et compte 22 usines sur quatre continents : 11 au Royaume-Uni et d’autres en Inde, au Brésil, aux États-Unis et en Chine.

Photos : JCB

Le texte JCB veut établir un nouveau record de vitesse terrestre avec un bolide à hydrogène provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chez Mercedes-Benz, la révolution électrique ne fait plus dans la demi-mesure. La nouvelle Mercedes-AMG GT 4-Door tourne officiellement le dos au mythique V8 biturbo de 4,0 litres pour adopter une motorisation 100 % électrique développant jusqu’à… 1 153 chevaux. Oui, vous avez bien lu. Une berline quatre portes capable d’abattre le 0 à 100 km/h en environ deux secondes tout en imitant le son d’un ancien V8 AMG. Nous vivons décidément une époque fascinante… et légèrement schizophrène.

Une plateforme électrique conçue par AMG

Cette nouvelle AMG repose sur la plateforme AMG.EA développée spécifiquement pour les modèles électriques haute performance de la division sportive allemande. Le modèle GT 63 utilise trois moteurs à flux axial — deux à l’arrière et un à l’avant — une technologie rarement vue sur un véhicule de série. Ces moteurs peuvent dépasser les 13 000 tr/min et permettent de générer jusqu’à 1 475 lb-pi de couple lors du mode Launch Control. La version « d’entrée de gamme », la Mercedes-AMG GT 55 4-portes devra se contenter de 805 chevaux. Une phrase qui aurait semblé absurde il y a encore cinq ans.

Recharge ultra-rapide et batterie inspirée de la F1

Mercedes-AMG promet également une technologie de batterie directement dérivée de la Formule 1. Le système électrique de 800 volts utilise des cellules cylindriques refroidies individuellement afin de maintenir des performances constantes même sous forte sollicitation. Le système accepte une recharge dépassant les 600 kW, permettant de passer de 10 à 80 % en seulement 11 minutes dans des conditions idéales. L’autonomie annoncée atteint environ 460 kilomètres selon le cycle WLTP. Ce chiffre devrait être un peu moins généreux une fois les tests nord-américains appliqués… surtout si le conducteur découvre le mode Drift avant la fin de la semaine.

Une AMG électrique… qui imite un V8

Les ingénieurs d’AMG savent très bien qu’une partie de leur clientèle est profondément attachée aux moteurs thermiques. Résultat : le mode AMGFORCE Sport+ recrée artificiellement une sonorité inspirée du V8 de la Mercedes-AMG GT R. Le système ajoute même de faux changements de rapports avec rétroaction haptique, un peu à la manière de la Hyundai Ioniq 5 N. Une drôle d’époque où les voitures électriques simulent volontairement les défauts des voitures à essence pour rassurer les passionnés.

Une aérodynamique active digne d’un avion de chasse

Le design de cette nouvelle AMG GT semble directement sorti du concept AMG GT XX. L’auto multiplie les artifices aérodynamiques actifs : diffuseur arrière mobile, éléments Venturi sous le plancher et aileron adaptatif déployable selon la vitesse et les besoins de stabilité. La voiture est également plus basse que l’ancienne version à essence malgré la présence de la batterie dans le plancher. Les versions GT 63 profitent du système ACTIVE RIDE CONTROL avec stabilisation active du roulis, tandis que la suspension pneumatique AMG RIDE CONTROL+ est livrée de série sur la GT 55.

Un habitacle futuriste et lumineux

L’intérieur demeure fidèle à la philosophie Mercedes moderne : beaucoup d’écrans, beaucoup de lumière et énormément de technologie. Le conducteur profite d’un écran de 10,2 pouces combiné à un système multimédia central de 14 pouces orienté vers lui. Le passager avant reçoit également son propre écran de 14 pouces de série. L’éclairage ambiant est omniprésent, jusque dans les grilles de ventilation, tandis que plusieurs éléments extérieurs peuvent eux aussi s’illuminer, incluant les lamelles avant et l’étoile Mercedes. À l’arrière, l’espace demeure correct malgré la silhouette de coupé quatre portes. Les dossiers rabattables permettent tout de même d’ajouter un peu de polyvalence à cette fusée électrique de luxe.

Arrivée prévue en 2026

La Mercedes-AMG GT 55 4-Door arrivera chez les concessionnaires américains vers la fin de 2026, suivie de la GT 63 au début de 2027. Mercedes n’a toujours pas annoncé les prix, mais une chose semble certaine : cette AMG coûtera probablement aussi cher qu’un petit condo montréalais avec vue partielle sur le fleuve. Reste maintenant à voir si les fidèles clients AMG accepteront de troquer les explosions sonores d’un V8 contre les accélérations brutales d’une superberline électrique. Une transition qui risque d’alimenter les débats dans les clubs automobiles pendant encore plusieurs années.

Avec des renseignements d’Autoblog

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Le constructeur japonais Nissan Motor Company cherche visiblement toutes les avenues possibles pour relancer ses activités mondiales, et le Canada pourrait devenir une porte d’entrée stratégique pour ses véhicules construits en Chine. Selon plusieurs informations rapportées par Bloomberg, Nissan étudie actuellement la possibilité d’importer au Canada des modèles produits dans le cadre de sa coentreprise chinoise avec Dongfeng Motor Corporation. Et contrairement à ce que plusieurs imaginent, il ne serait pas uniquement question de véhicules 100 % électriques.

Le Canada ouvre la porte aux véhicules chinois

Le contexte réglementaire canadien explique largement cet intérêt soudain. Plus tôt cette année, le Canada a accepté d’autoriser l’entrée annuelle de jusqu’à 49 000 véhicules construits en Chine. Cette décision commence déjà à transformer le marché. Tesla commercialise maintenant au Canada certaines versions de la Tesla Model 3 assemblées à Shanghai, avec des prix plus agressifs que ceux des modèles précédents. Pour Nissan, cette ouverture représente une occasion en or. Produire des véhicules électriques en Chine coûte moins cher et permet des délais de fabrication plus rapides. Deux éléments cruciaux pour un constructeur qui tente actuellement de retrouver son souffle.

Des modèles électriques… mais aussi hybrides

Le président de Nissan Americas, Christian Meunier (ancien président de Nissan Canada), a confirmé que l’entreprise évaluait sérieusement cette possibilité, sans toutefois préciser quels modèles pourraient être offerts chez nous. Parmi les candidats potentiels figurent toutefois la berline électrique Nissan N7 ainsi que le VUS Nissan NX8. En Chine, ces modèles affichent des prix de départ particulièrement compétitifs, respectivement autour de 17 000 $ US et 22 000 $ US. Autre détail important souvent oublié dans ce dossier : les nouvelles règles canadiennes ne concernent pas uniquement les véhicules électriques. Les hybrides et hybrides rechargeables sont également admissibles. Cela pourrait permettre à Nissan d’élargir rapidement son offre électrifiée sans devoir investir massivement dans de nouvelles usines nord-américaines.

Une stratégie de survie pour Nissan

Le nouveau PDG de Nissan, Ivan Espinosa, hérite d’une entreprise fragilisée par des ventes en baisse, une gamme vieillissante et plusieurs années d’instabilité financière. Selon Bloomberg, Nissan souhaite d’abord exporter environ 100 000 véhicules fabriqués en Chine vers différents marchés mondiaux avant de porter ce chiffre à 300 000 unités par année. L’Amérique latine recevra les premiers modèles, notamment la N7 électrique et le pickup hybride rechargeable Nissan Frontier Pro. Le Canada pourrait suivre rapidement si les conditions commerciales demeurent favorables.

Les constructeurs chinois lorgnent aussi les usines occidentales

Pendant ce temps, Nissan réduit aussi ses capacités de production en Europe, notamment dans son usine de Sunderland au Royaume-Uni. Selon certaines rumeurs, le constructeur aurait déjà discuté avec plusieurs fabricants chinois, dont Chery Automobile, afin d’utiliser une partie inutilisée de cette usine. Le scénario pourrait éventuellement se répéter au Canada. Même si aucun projet concret n’a été annoncé du côté de Dongfeng, les nouvelles règles canadiennes ouvrent clairement la porte à davantage de partenariats industriels. D’ailleurs, Stellantis étudierait déjà la possibilité de produire des véhicules électriques de Leapmotor dans l’ancienne usine Jeep de Brampton, en Ontario. Une idée qui aurait semblé farfelue il y a à peine cinq ans… un peu comme imaginer un jour une Nissan Sentra assemblée avec un accent mandarin.

Avec des renseignbements de Carscoops

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Le constructeur sud-coréen Hyundai Motor Company doit rappeler plus de 54 000 véhicules hybrides aux États-Unis à la suite d’un problème pouvant augmenter les risques d’incendie. L’annonce a été confirmée mercredi par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Les Elantra Hybrid 2024 à 2026 visées

Le rappel touche précisément 54 337 exemplaires de la Hyundai Elantra Hybrid des années modèles 2024 à 2026. Selon les informations publiées par l’organisme américain de sécurité routière, le problème provient de l’unité de contrôle de puissance hybride. Sous de fortes charges électriques, cette composante pourrait surchauffer.

Risque de perte de puissance… et de dommages thermiques

Dans certains cas, la surchauffe pourrait empêcher le véhicule de démarrer ou encore forcer le système à passer en mode de puissance réduite. Une situation loin d’être idéale lorsqu’on tente de fusionner sur l’autoroute avec un conducteur de pickup pressé dans le rétroviseur. La NHTSA précise également que cette défaillance pourrait entraîner des dommages thermiques localisés à certains composants internes de l’assemblage hybride. Même si aucun incendie majeur n’a été mentionné pour le moment, le risque potentiel a été jugé suffisamment sérieux pour justifier une campagne de rappel officielle.

Une correction logicielle gratuite

Bonne nouvelle pour les propriétaires concernés : la solution semble relativement simple. Les concessionnaires Hyundai effectueront gratuitement une mise à jour logicielle des véhicules visés afin de corriger le problème. Le rappel illustre une fois de plus à quel point les systèmes hybrides modernes reposent sur une gestion électronique complexe.

Avec des renseignements de Reuters

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Le groupe Volkswagen Group Canada poursuit son offensive canadienne avec l’inauguration de la première phase d’un important projet d’expansion de son siège social et de son centre de distribution de pièces à Ajax, en Ontario. Le constructeur allemand a officiellement coupé le ruban le 13 mai dernier, confirmant du même coup ses ambitions de croissance au pays.

Un entrepôt plus vaste pour soutenir la croissance

Le projet, réalisé sur une période de 10 mois, a permis d’ajouter environ 115 000 pieds carrés (près de 11 000 mètres carrés) d’espace d’entreposage au complexe situé à l’est de Toronto. Cette nouvelle superficie comprend notamment des zones sécurisées destinées au stockage des batteries pour véhicules électriques, un signe clair que l’avenir électrique du groupe passe aussi par le Canada. Volkswagen a également aménagé 16 nouvelles quais de chargement ainsi que plus de 100 espaces de stationnement afin de soutenir l’augmentation prévue des activités logistiques. Bref, on ne parle plus d’un simple entrepôt, mais d’un véritable centre nerveux capable d’alimenter le réseau canadien des marques du groupe avec l’efficacité d’une chaîne allemande bien huilée.

Le Canada demeure stratégique pour Volkswagen

Le président-directeur général de Volkswagen Group Canada, Edgar Estrada, a profité de l’inauguration pour rappeler l’importance du marché canadien dans les plans mondiaux du constructeur. Selon lui, cet investissement démontre clairement que Volkswagen est « sur une trajectoire ascendante » et que le groupe nourrit des ambitions sérieuses pour sa croissance future au Canada. Le constructeur n’a toutefois pas dévoilé le coût total des travaux.

Trois phases prévues d’ici 2027

Cette première étape n’est qu’un début. Le projet global d’expansion à Ajax se déroulera en trois phases et doit être complété d’ici la fin de 2027. Les prochaines étapes incluront une optimisation additionnelle de l’entrepôt de pièces, l’ajout de cellules de formation technique ainsi qu’un nouveau centre de service technique. Une infrastructure qui permettra non seulement de soutenir l’arrivée massive de véhicules électriques, mais aussi de former les techniciens appelés à entretenir ces modèles de plus en plus sophistiqués. À une époque où plusieurs constructeurs rationalisent leurs opérations nord-américaines, Volkswagen choisit plutôt d’investir massivement dans ses installations canadiennes. Une stratégie qui montre que le constructeur voit encore le Canada comme un marché clé… malgré les hivers qui mettent parfois les batteries à rude épreuve.

Source: Volkswagen

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Quand le premier Kia Seltos est arrivé sur le marché canadien, il a rapidement compris quelque chose que plusieurs concurrents avaient oublié : les acheteurs de petits VUS ne veulent plus choisir entre prix abordable, espace intérieur et polyvalence. Avec son allure sympathique, son format urbain et son rouage intégral disponible, il s’est taillé une solide réputation auprès des jeunes familles, des retraités actifs et des conducteurs qui trouvaient un Kia Telluride un peu trop encombrant pour le stationnement du Costco.

Mais voilà que la seconde génération du Seltos débarque pour 2027 avec des ambitions nettement plus élevées. Plus gros, plus technologique, plus raffiné et maintenant électrifié, le nouveau modèle ne se contente plus d’être un « bon petit VUS ». Il veut carrément devenir la référence de la catégorie. Et honnêtement, il commence à avoir des arguments très convaincants.

Un style de mini-Telluride qui attire les regards

Le changement est évident dès le premier coup d’œil. Le Seltos 2027 abandonne plusieurs rondeurs du modèle précédent pour adopter une silhouette plus carrée et plus robuste inspirée du Telluride. On retrouve la signature lumineuse ambrée à l’avant, des poignées affleurantes et une allure plus sophistiquée qui donne presque l’impression d’un VUS de catégorie supérieure.

Les dimensions augmentent aussi de manière notable. La longueur passe de 4 384 mm à environ 4 430 mm, tandis que l’empattement grimpe de 2 629 mm à 2 690 mm. La largeur atteint maintenant 1 829 mm. Sur papier, cela peut sembler modeste, mais dans l’habitacle, la différence saute aux yeux. Le Seltos respire davantage, particulièrement à l’arrière où les passagers profitent d’un dégagement accru pour les jambes.

Le coffre gagne aussi en polyvalence avec un volume maximal d’environ 1 815 litres une fois les sièges abaissés. Pour un sous-compact, c’est franchement généreux. Il y a maintenant assez d’espace pour les bagages d’un week-end, l’équipement de hockey des enfants ou les sacs de Costco… encore eux.

Trois motorisations : Kia couvre tous les besoins

Le Seltos 2027 devient l’un des rares modèles de sa catégorie à offrir trois groupes motopropulseurs distincts.

Le moteur de base demeure un quatre cylindres atmosphérique de 2,0 litres développant 147 chevaux et 132 lb-pi de couple. Il est jumelé à une boîte CVT et peut recevoir le rouage avant ou intégral. Ce moteur ne transforme pas le Seltos en fusée, mais il accomplit honnêtement le travail au quotidien avec une consommation raisonnable.

Ensuite, on retrouve le moteur plus intéressant : un 4 cylindres turbo de 1,6 litre. Malgré une légère baisse de puissance à 190 chevaux, le couple de 195 lb-pi demeure intact. Associé à une boîte automatique à huit rapports et au rouage intégral de série, il transforme le Seltos en petit VUS étonnamment nerveux. Les accélérations deviennent beaucoup plus convaincantes et les dépassements sur autoroute se font sans drame mécanique ni montée de régime digne d’un mélangeur Ninja.

La grande nouveauté demeure toutefois la version hybride. Kia emprunte ici la technologie du Kia Niro Hybrid avec un moteur 1,6 litre assisté d’un moteur électrique. La version traction produirait environ 139 chevaux alors que la version AWD électrifiée pourrait grimper à près de 160 chevaux et 240 lb-pi de couple.

Le plus intéressant demeure le système e-AWD où un moteur électrique anime l’essieu arrière. Cela permet une gestion plus rapide de la motricité sans les compromis mécaniques habituels. Sur neige canadienne, cette configuration pourrait devenir très populaire.

Une version vraiment économique

Les moteurs à essence devraient conserver des chiffres similaires au modèle sortant. Le 2,0 litres devrait afficher environ 8,4 L/100 km sur route avec la traction avant, tandis que le turbo gravitera davantage autour de 9 à 10 L/100 km.

Le modèle hybride change toutefois complètement la donne. Les estimations tournent autour de 5,2 L/100 km pour la version traction et environ 5,9 L/100 km pour la variante AWD hybride. Pour un VUS de cette taille, ce sont d’excellents résultats.

Une technologie de modèle haut de gamme

L’habitacle représente probablement le plus grand bond en avant. Kia pousse très loin l’intégration numérique avec un immense affichage panoramique regroupant un écran d’instrumentation de 12,3 pouces, un écran multimédia de 12,3 pouces et un écran climatique de 5 pouces.

L’ensemble donne une impression très moderne sans tomber dans le piège des commandes totalement tactiles impossibles à utiliser avec des gants en janvier.

Apple CarPlay et Android Auto sans fil sont livrés de série, tout comme les ports USB-C avant et arrière. Les versions plus cossues ajoutent une chaîne audio Harman Kardon, la recharge sans fil et une caméra 360 degrés.

Kia ajoute aussi une fonction de diffusion vidéo lorsque le véhicule est immobilisé. Netflix, Disney+ et YouTube pourront divertir les passagers pendant les longues recharges de véhicules électriques des amis… ou lors d’une attente interminable à l’aréna.

Confort de roulement

Le premier Seltos n’était pas parfait côté raffinement. La suspension pouvait devenir sèche sur les routes dégradées et l’insonorisation demeurait moyenne. Kia affirme avoir revu le châssis afin d’améliorer le confort et la stabilité.

L’empattement allongé devrait effectivement contribuer à une conduite plus posée sur autoroute. La posture plus large améliore également la stabilité en courbe.

On ne parle pas ici d’un VUS sportif à la manière d’un Mazda CX-30, mais plutôt d’un véhicule équilibré, rassurant et confortable. Bref, exactement ce que recherchent la majorité des acheteurs de cette catégorie.

Sécurité 

Kia multiplie les systèmes d’aide à la conduite. Le freinage d’urgence avec assistance aux intersections, le maintien dans la voie, le régulateur adaptatif et les phares automatiques sont désormais de série.

Les versions plus équipées ajoutent une caméra d’angle mort intégrée au tableau de bord numérique ainsi qu’une vue périphérique 360 degrés.

Dans un segment où certains concurrents facturent encore cher ces équipements, Kia continue d’offrir un rapport équipement/prix très difficile à battre.

Conclusion

Le Kia Seltos 2027 évolue exactement dans la bonne direction. Plus spacieux, plus élégant, plus technologique et maintenant hybride, il corrige plusieurs faiblesses du modèle précédent sans perdre ce qui faisait son succès.

La concurrence demeure féroce avec les Honda HR-V, Toyota Corolla Cross, Subaru Crosstrek et Nissan Kicks, mais Kia semble avoir trouvé une recette particulièrement solide : offrir presque tout ce qu’un consommateur veut… pour moins cher que les autres.

Et dans le marché actuel, c’est probablement la plus grande qualité qu’un constructeur puisse offrir.

Forces

  • Habitacle beaucoup plus spacieux
  • Nouvelle motorisation hybride AWD très prometteuse
  • Présentation intérieure moderne et technologique
  • Rapport équipement/prix toujours compétitif
  • Style inspiré du Telluride très réussi

Faiblesses

  • Plusieurs plastiques rigides encore présents
  • Le moteur atmosphérique demeure ordinaire
  • La conduite privilégie le confort plutôt que le plaisir
  • Segment extrêmement compétitif

 

Le texte Essai du Kia Seltos 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Geely et BYD se livrent actuellement une véritable course à la recharge ultra-rapide. Les deux géants chinois poussent les limites technologiques avec des bornes mégawatt capables d’offrir plus de 1 000 kW de puissance. Dans les meilleures conditions, certains véhicules électriques pourraient récupérer une autonomie substantielle en moins de cinq minutes. On approche tranquillement du scénario où un arrêt recharge sera presque aussi rapide qu’un plein d’essence… sans l’odeur des vapeurs et le café tiède de station-service. Mais cette quête de vitesse soulève une inquiétude majeure : l’usure prématurée des batteries.

Recharger vite, oui… mais à quel prix ?

Les recharges ultra-rapides génèrent énormément de chaleur et de stress électrochimique dans les cellules de batterie. Les charges à 300, 500, voire 1 000 kW peuvent accélérer la dégradation des batteries à long terme, réduisant l’autonomie et augmentant les risques de remplacement coûteux. En clair, recharger son véhicule électrique comme une voiture de Formule 1 à chaque arrêt pourrait finir par coûter cher à la santé de la batterie. C’est précisément là qu’intervient l’intelligence artificielle développée par les chercheurs de Chalmers University of Technology.

Une IA capable d’augmenter la durée de vie de la batterie de 23 %

Les chercheurs suédois ont mis au point un système basé sur l’apprentissage par renforcement capable d’adapter la recharge en temps réel selon plusieurs paramètres :

  • l’état de charge de la batterie ;
  • la chimie des cellules ;
  • l’état de santé général du bloc-batterie ;
  • les conditions de recharge.

Selon les simulations réalisées, cette approche pourrait améliorer la durée de vie des batteries jusqu’à 23 % sans ralentir les temps de recharge. L’objectif est simple : réduire les réactions chimiques indésirables qui accélèrent le vieillissement de la batterie, tout en maintenant une recharge extrêmement rapide.

Une technologie qui pourrait arriver rapidement

L’aspect le plus intéressant de cette innovation demeure sa simplicité d’intégration. Contrairement à une nouvelle chimie de batterie nécessitant des années de développement industriel, cette solution prend essentiellement la forme d’un logiciel. Autrement dit, plusieurs constructeurs pourraient éventuellement déployer ce type de gestion intelligente par simple mise à jour à distance. Une excellente nouvelle pour les propriétaires de véhicules électriques qui commencent à comprendre qu’entre la promesse marketing de recharge éclair et la réalité thermique des batteries, il existe parfois un léger fossé… chauffé à 1 000 kW.

Beaucoup de tests restent à faire

Les chercheurs reconnaissent toutefois qu’il reste plusieurs inconnues. Les simulations ont été effectuées sur des batteries courantes actuellement sur le marché, mais les essais physiques à grande échelle demeurent nécessaires. Le défi sera aussi d’adapter l’algorithme aux nombreuses chimies de batteries utilisées dans l’industrie, sans oublier l’arrivée prochaine des batteries solides. Car plus les puissances de recharge augmentent, plus la gestion thermique devient critique. Une borne mégawatt dans un climat nordique en plein hiver ou sous une chaleur écrasante ne produit pas les mêmes contraintes.

L’IA devient le nouveau copilote des véhicules électriques

Après avoir optimisé les systèmes d’aide à la conduite, les interfaces multimédias et la navigation énergétique, l’intelligence artificielle s’attaque maintenant à l’un des plus grands défis du véhicule électrique : préserver la santé des batteries malgré des temps de recharge toujours plus agressifs. Et si cette technologie fonctionne réellement, elle pourrait devenir aussi importante que l’autonomie elle-même dans la prochaine génération de véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte L’IA pourrait révolutionner la recharge rapide des VÉ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jeep procède au rappel de 61 711 exemplaires du Jeep Cherokee des années modèles 2019 à 2023 en raison d’un problème pouvant provoquer une défaillance catastrophique du module de transfert de puissance, aussi appelé PTU (Power Transfer Unit). Le problème touche les modèles équipés d’un système de transfert à deux rapports intégré à la transmission. Selon les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration, une défaillance interne du PTU peut entraîner une perte soudaine et irrécupérable de la motricité, peu importe la vitesse du véhicule. Autrement dit, votre Cherokee pourrait décider qu’il est temps de prendre une pause… même au beau milieu de l’autoroute.

Des symptômes à surveiller

Avant qu’une panne complète ne survienne, certains signes peuvent apparaître. Les conducteurs pourraient voir le message « Service 4WD » apparaître au tableau de bord. Des bruits inhabituels, des vibrations ou une détérioration de la qualité de conduite peuvent également se manifester. Plus inquiétant encore, les documents du rappel mentionnent que le véhicule pourrait bouger même lorsqu’il est placé en position « Park », ce qui augmente les risques d’accident ou de collision.

Quels modèles sont concernés ?

Le rappel vise une partie des Cherokee produits entre 2019 et 2023. Tous les véhicules de cette période ne sont toutefois pas touchés. Jeep précise que certains modèles utilisaient un PTU à un seul rapport ou une conception différente, tandis que d’autres ont été fabriqués en dehors de la période problématique. Selon les estimations du constructeur, environ 0,5 % des véhicules rappelés présenteraient réellement le défaut. Cela représente tout de même plusieurs centaines de véhicules potentiellement affectés.

Jeep travaille toujours sur une solution

Jeep a déjà transmis les avis aux concessionnaires et prévoit envoyer des lettres d’information temporaires aux propriétaires vers la fin juin. Pour le moment, aucune réparation définitive n’a encore été annoncée. Le constructeur indique être toujours à la recherche d’une solution permanente et n’a fourni aucun échéancier concernant la disponibilité des réparations. Les propriétaires peuvent vérifier si leur véhicule est visé en consultant le site officiel des rappels de la NHTSA ou en communiquant avec leur concessionnaire Jeep.

Un autre rappel qui s’ajoute à la pile

Ce rappel survient à un moment où plusieurs constructeurs multiplient les campagnes de rappel liées aux groupes motopropulseurs et aux systèmes électroniques. Dans le cas du Cherokee, le problème est particulièrement sensible puisque la perte complète de motricité demeure l’un des scénarios les plus critiques en matière de sécurité routière. Pour Jeep, dont la réputation repose largement sur les capacités de rouage intégral et l’aventure hors route, voir un composant du système 4×4 devenir le maillon faible a quelque chose d’ironiquement cruel.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Jeep rappelle plus de 61 000 Cherokee provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il fut une époque où le mot Volvo évoquait immédiatement un familiale carré couleur beige conduit par un professeur d’université portant des lunettes rondes et un manteau en laine. Puis les VUS sont arrivés et tout le monde a soudainement décidé qu’il fallait grimper une montagne pour aller chercher un café au dépanneur. Pourtant, contre vents, marées et invasion de multisegments, la Volvo V60 Cross Country 2026 continue d’exister. Et franchement, c’est une excellente nouvelle. Dans un marché où les utilitaires se ressemblent de plus en plus, cette familiale surélevée conserve une personnalité unique. Elle demeure l’une des rares voitures capables de conjuguer élégance, polyvalence et comportement routier raffiné sans tomber dans le piège du gigantisme automobile.

Un design scandinave qui refuse de suivre la foule

La V60 Cross Country possède ce charme typiquement nordique : discret, sophistiqué et sans artifices inutiles. Volvo maîtrise depuis longtemps l’art du minimalisme élégant, et cette familiale en est probablement l’un des meilleurs exemples modernes. Avec ses 4 787 mm de longueur et sa silhouette basse de seulement 1 499 mm de hauteur, elle conserve les proportions classiques d’une familiale tout en ajoutant une garde au sol bonifiée de 63,5 mm par rapport à une V60 conventionnelle. Résultat : elle affiche une allure robuste sans donner l’impression d’avoir abusé des stéroïdes esthétiques comme certains VUS allemands. Les protections de carrosserie noires, les grandes roues de 19 pouces et les épaules musclées lui donnent un air d’aventurière chic prête à traverser les Laurentides sous une tempête de neige… avant de stationner devant un restaurant gastronomique du Vieux-Montréal.

Une survivante dans un monde de VUS

La V60 Cross Country représente aussi un morceau d’histoire automobile. Volvo a bâti sa réputation mondiale avec ses familiales, bien avant que les utilitaires deviennent omniprésents. Les mythiques 240, 740 et 850 Wagon ont forgé l’image de marque de la compagnie suédoise. Aujourd’hui, la V60 apparaît presque comme un acte de résistance automobile. Volvo elle-même concentre désormais ses efforts sur l’électrification et les VUS. Les rumeurs d’abandon du modèle circulent depuis plusieurs années. Pourtant, cette familiale continue de séduire une clientèle fidèle qui refuse de sacrifier le plaisir de conduite et l’élégance au profit d’un cube sur roues.

Un habitacle zen… à condition d’aimer les écrans

À bord, l’ambiance rappelle davantage un salon scandinave haut de gamme qu’un cockpit automobile traditionnel. Les lignes sont épurées, les matériaux respirent la qualité et l’ergonomie générale mise sur la simplicité. Volvo compte toujours parmi les sièges les plus confortables de l’industrie.

Certaines versions proposent même un superbe sélecteur de vitesses en cristal ( les chinois aiment bien les choses qui brillent) qui ajoute une touche presque artistique à l’ensemble. Les selleries disponibles, rehaussent encore davantage l’impression de luxe discret. L’espace cargo impressionne également. Avec 519 litres derrière la banquette et jusqu’à 1 431 litres une fois les sièges rabattus, la V60 Cross Country demeure beaucoup plus pratique qu’une berline traditionnelle. Elle peut avaler sans broncher vélos, équipements de ski ou de camping. La technologie embarquée repose largement sur l’écosystème Google intégré. Navigation, commandes vocales et connectivité sont modernes et efficaces. Apple CarPlay et Android Auto sont également de série. Le système audio Harman Kardon à 12 haut-parleurs livre une excellente qualité sonore, tandis que certaines versions reçoivent même le prestigieux système Bowers & Wilkins.

Le seul irritant demeure l’omniprésence de l’écran tactile. Volvo a pratiquement éliminé les boutons physiques, ce qui complique certaines commandes simples en conduite.

Une mécanique douce et civilisée

Sous le capot, la V60 Cross Country 2026 utilise un quatre-cylindres turbocompressé de 2,0 litres jumelé à un système hybride léger de 48 volts. L’ensemble développe 247 chevaux et 258 lb-pi de couple. Sur papier, les chiffres peuvent sembler modestes face à certaines rivales allemandes plus démonstratives. Sur la route, toutefois, le moteur se montre souple, silencieux et parfaitement adapté à la vocation du véhicule. Le 0 à 100 km/h s’effectue en environ 6,9 secondes. Ce n’est pas une voiture sportive, mais elle accélère avec suffisamment d’aisance pour les dépassements et les insertions autoroutières.

La boîte automatique à huit rapports effectue un excellent travail de gestion et la transmission intégrale assure une motricité rassurante en hiver. Dans les faits, cette Volvo préfère clairement les longues distances confortables aux départs canon aux feux rouges.

Une tenue de route sans faille

C’est probablement ici que la V60 Cross Country brille le plus. Malgré sa garde au sol relevée, elle conserve un centre de gravité beaucoup plus bas qu’un VUS conventionnel. Résultat : la tenue de route est nettement plus équilibrée. La direction est précise, les mouvements de caisse sont bien contrôlés et le confort de suspension demeure remarquable. Volvo réussit encore cette magie rare consistant à offrir une conduite douce sans transformer la voiture en guimauve flottante. Sur autoroute, la V60 donne l’impression de glisser sur l’asphalte avec un calme olympien. Les longs trajets deviennent presque relaxants, ce qui est plutôt rare en 2026 où plusieurs véhicules privilégient la fermeté artificielle au détriment du confort réel.

Consommation raisonnable

Ressources naturelles Canada annonce une consommation de 10,1 L/100 km en ville et 7,6 L/100 km sur autoroute, avec une moyenne combinée d’environ 8,9 L/100 km. Compte tenu du rouage intégral, du niveau de luxe et du poids de 1 831 kg, ces chiffres demeurent tout à fait acceptables. Le réservoir de 71 litres permet également une excellente autonomie sur longue distance.

Sécurité : Volvo demeure Volvo

Impossible de parler d’une Volvo sans évoquer la sécurité. La V60 Cross Country obtient d’excellentes notes dans les tests de collision, notamment pour les impacts latéraux et la résistance du toit. L’équipement est extrêmement complet : caméra 360 degrés, assistance au maintien de voie, système anticollision, surveillance des angles morts, assistance au stationnement et phares DEL adaptatifs figurent parmi les nombreux systèmes disponibles. Bref, conduire une Volvo demeure un peu comme porter un manteau d’hiver suédois haut de gamme : on se sent protégé contre absolument tout.

Prix

La gamme débute à environ 58 392 $ au Canada pour la version Core, incluant la majorité des frais. La version Plus ajoute environ 5 300 $, tandis que la version Ultimate dépasse maintenant les 70 000 $. Oui, c’est beaucoup d’argent pour une familiale. Mais la réalité est simple : il n’existe pratiquement plus de concurrentes directes. L’Audi Allroad demeure la rivale naturelle, mais plusieurs acheteurs considéreront également des VUS comme les BMW X3, Audi Q5 ou Mercedes-Benz GLC. Le problème pour ces utilitaires? Aucun n’offre réellement le mélange unique de style, confort et agrément de conduite de cette Volvo.

Conclusion

La Volvo V60 Cross Country 2026 est une anomalie magnifique dans l’industrie automobile actuelle. Elle refuse obstinément de devenir un VUS tout en offrant pratiquement les mêmes avantages pratiques. Elle séduira les conducteurs qui apprécient encore les voitures élégantes, confortables et intelligemment conçues. Ce n’est pas le véhicule le plus spectaculaire ni le plus rapide de sa catégorie, mais il possède quelque chose de beaucoup plus rare : une véritable personnalité.

Et dans un stationnement rempli de VUS gris anonymes, cela vaut énormément.

 

Forces

  • Design intemporel qui vieillit mieux qu’un cabernet bien conservé
  • Confort de roulement parmi les meilleurs de la catégorie
  • Habitacle raffiné et ergonomie scandinave réussie
  • Excellente sécurité active et passive
  • Polyvalence supérieure à plusieurs VUS compacts de luxe
  • Transmission intégrale efficace et rassurante en hiver québécois

Faiblesses

  • Interface multimédia parfois trop dépendante de l’écran tactile
  • Accélérations honnêtes, mais pas franchement sportives
  • Prix qui grimpe rapidement dans les versions haut de gamme
  • Fiabilité électronique perfectible
  • Banquette arrière moins spacieuse qu’un gros utilitaire

 

Le texte Volvo V60 Cross Country provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW relance officiellement Alpina avec une ambitieuse berline de prestige qui viendra se positionner entre la Série 7 et la Rolls-Royce Ghost. Le constructeur allemand a confirmé que le premier modèle développé depuis la prise de contrôle complète d’Alpina reposera sur la plateforme de la Série 7 et arrivera dès 2027. Après avoir attiré tous les regards au Concours d’élégance de Villa d’Este avec le spectaculaire concept Vision BMW Alpina, la marque prépare maintenant un modèle de production qui entend préserver l’ADN feutré et exclusif d’Alpina, tout en modernisant sa signature.

Une héritière spirituelle de la légendaire Alpina B7

Cette future grande berline sera l’héritière directe de l’ancienne B7, disparue en 2022. BMW promet un modèle « incontestablement Alpina », même s’il partagera une base technique étroitement liée à la récente Série 7 restylée. Sous le capot, on retrouvera un moteur V8 dont la puissance devrait dépasser largement les 536 chevaux de l’ancien V8 biturbo de 4,4 litres utilisé dans la précédente 760i. BMW a déjà confirmé l’arrivée d’une nouvelle version M Performance à huit cylindres pour 2027, probablement baptisée M760. La future Alpina devrait utiliser une mécanique apparentée, mais avec une calibration distincte fidèle à la tradition maison.

Plus de confort que de sportivité

Contrairement à la future M760 qui misera davantage sur les performances, l’Alpina privilégiera avant tout le raffinement et le confort de roulement. Le concept Vision BMW Alpina introduit notamment un mode « Comfort+ » qui pousserait encore plus loin le confort déjà réputé de la Série 7. BMW décrit cette configuration comme une expérience de conduite plus souple, plus silencieuse et plus raffinée que celle d’une BMW conventionnelle. C’est exactement la philosophie historique d’Alpina : des voitures très rapides, mais jamais brutales.

Un style plus audacieux

Reste maintenant à voir jusqu’où BMW poussera la différenciation esthétique. Les anciennes Alpina séduisaient surtout les connaisseurs avec une approche discrète et élégante. Le concept dévoilé à Villa d’Este adopte toutefois une personnalité beaucoup plus affirmée avec d’immenses grilles avant et une silhouette très théâtrale. Plusieurs éléments du concept devraient migrer vers le modèle de série, notamment certains détails du design intérieur et l’intégration d’un écran passager semblable à celui aperçu dans l’étude de style. Avec ses 5,2 mètres de longueur, le concept pouvait facilement passer pour une hypothétique Série 7 Coupé, un segment aujourd’hui déserté depuis la disparition de la Série 8 Coupé.

BMW vise Rolls-Royce

Avec cette nouvelle Alpina, BMW semble vouloir créer une niche très particulière : un modèle plus exclusif et plus raffiné qu’une Série 7 traditionnelle, mais moins ostentatoire et moins coûteux qu’une Rolls-Royce Ghost. L’idée pourrait séduire une clientèle cherchant le luxe absolu sans nécessairement vouloir afficher le prestige parfois excessif associé à Rolls-Royce. Et BMW ne devrait pas s’arrêter là.

Un futur VUS Alpina

Même si BMW débute cette nouvelle ère Alpina avec une berline — une excellente nouvelle pour les amateurs de voitures traditionnelles — un VUS semble déjà inévitable. Avec une nouvelle génération du BMW X7 attendue pour 2027, plusieurs observateurs anticipent déjà l’arrivée d’un successeur à l’actuel XB7 avant la fin de la décennie. Reste aussi l’espoir de voir le spectaculaire coupé Vision Alpina atteindre éventuellement la production afin de combler le vide laissé par la disparition de la Série 8 Coupé.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte Une Alpina nouvelle génération chez BMW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile