La guerre en Iran aide… les VÉ chinois

Le conflit en Iran a fait exploser le prix du baril de pétrole. L’Europe a décidé que c’était assez, et veut s’électrifier. Ce sont les constructeurs chinois qui vont en profiter…

Le Vieux Continent dépend historiquement des importations étrangères de pétrole.

Là-bas, la transition vers la voiture électrique devient une urgence de sécurité nationale. Les politiciens européens veulent couper les ponts avec le pétrole instable et accélèrent les politiques pour verdir les transports.

Ce n’est pas seulement politique ni économique. L’Europe persiste dans son plan de réduire les émissions de gaz polluants causées par le transport. Le plafond des émissions est calculé par constructeur, et ceux qui ne dépassent le plafond vont payer des amendes salées. Et ce plafond, il va descendre assez brusquement en 2027.

C’est une occasion en or pour les constructeurs automobiles chinois qui attendaient exactement ce moment. Des entreprises comme BYD ou Geely possèdent une longueur d’avance qui leur permet de produire des véhicules électriques à des prix imbattables. BYD est de loin le constructeur qui se conforme le mieux aux plafonds d’émission européens.

Et l’Europe a besoin de ces voitures abordables pour réussir sa transition. Les modèles chinois inonderont déjà les routes de Paris et de Berlin, et le prix des carburants qui grimpe agit comme un accélérant sur cette tendance.

Aux États-Unis, on le sait, Trump veut reléguer la voiture électrique aux oubliettes. Drill, baby, drill, c’est la politique étrangère du président américain. Le Canada est donc coincé entre ses deux partenaires, mais on a l’impression que ce qui se produit en Europe ces jours-ci risque de se reproduire chez nous dans les prochaines années également.

Le texte La guerre en Iran aide… les VÉ chinois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

 

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