Le monde du sport automobile est sous le choc. Kyle Busch, l’un des pilotes les plus talentueux et controversés de l’histoire moderne du NASCAR, est décédé à l’âge de 41 ans après avoir été hospitalisé pour une grave maladie. L’annonce a été confirmée conjointement par sa famille, NASCAR et Richard Childress Racing jeudi après-midi. La cause exacte du décès n’a pas encore été dévoilée.

Une carrière exceptionnelle en NASCAR

Double champion de la Coupe NASCAR en 2015 et 2019, Kyle Busch était considéré comme l’un des pilotes les plus doués de sa génération. Reconnu pour son style agressif, son immense vitesse et sa personnalité polarisante, il aura marqué le sport pendant plus de deux décennies. Dans un communiqué officiel, NASCAR a qualifié Busch de « talent générationnel » et de futur membre du Temple de la renommée. Au cours de sa carrière, Busch a remporté 63 victoires en NASCAR Cup Series, ce qui le place parmi les pilotes les plus victorieux de l’histoire de la discipline. Il détenait également le record absolu de victoires combinées dans les trois principales séries nationales de NASCAR.

Des débuts précoces aux côtés de son frère Kurt

Originaire de Las Vegas, Kyle Busch a plongé très tôt dans le monde de la course automobile. Il pilotait déjà des karts sur le terrain familial alors qu’il était enfant, travaillant également dans le garage de son père avec son frère aîné Kurt Busch. À seulement 13 ans, il faisait déjà sa marque dans les séries Legends Cars, remportant rapidement plusieurs championnats. Les frères Busch sont ensuite devenus le duo le plus victorieux de l’histoire du NASCAR, dépassant même la célèbre famille Allison.

Une victoire quelques jours avant son décès

Encore actif cette saison avec Richard Childress Racing, Busch pilotait la Chevrolet No. 8 en Coupe NASCAR. Il participait également à la série Craftsman Truck avec Spire Motorsports. Ironiquement, il venait tout juste de remporter une course à Dover Motor Speedway le week-end dernier, dominant l’épreuve pendant 147 des 200 tours. Plusieurs observateurs considèrent maintenant cette victoire comme un dernier tour de piste mémorable pour celui qu’on surnommait « Rowdy ».

Une onde de choc dans le sport automobile

Depuis l’annonce de son décès, les hommages affluent de partout dans le paddock NASCAR. Plusieurs pilotes, dont Denny Hamlin, Jimmie Johnson et Dale Earnhardt Jr., ont salué son immense talent et son influence sur le sport. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, Kyle Busch ne laissait personne indifférent. Dans un univers parfois formaté, il incarnait encore cette vieille école du pilote brut, intense et sans filtre. Et honnêtement, le NASCAR vient probablement de perdre son dernier véritable « méchant » charismatique.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte La légende du NASCAR Kyle Busch meurt à 41 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La légendaire « voiture escargot » française s’apprête à reprendre du service. Plus de 75 ans après ses débuts, la mythique Citroën 2CV fera officiellement son retour en 2028, cette fois sous la forme d’une petite citadine électrique abordable destinée aux automobilistes européens à budget serré. Et rassurez-vous : elle conservera l’allure sympathique de l’originale, mais sans les accélérations dignes d’un tracteur agricole des années 1950.

Une silhouette rétro inspirée de l’originale

L’annonce a été confirmée cette semaine lors d’une présentation aux investisseurs de Stellantis au Michigan. Le patron de Citroën, Xavier Chardon, a reconnu que le célèbre nom 2CV reviendra officiellement au catalogue. Les premières esquisses dévoilées montrent une voiture qui reprend plusieurs éléments emblématiques du modèle d’origine : silhouette arrondie, proportions simples et allure joviale. Citroën ne cherche toutefois pas à produire une copie rétro pure et dure. Le constructeur semble plutôt mélanger des clins d’œil historiques avec un langage stylistique moderne inspiré des récents concepts électriques de la marque.

Une voiture électrique à prix populaire

La nouvelle 2CV sera présentée sous forme de concept au prochain Paris Motor Show avant une commercialisation prévue en 2028. Le prix annoncé risque de faire beaucoup de bruit : moins de 15 000 euros, soit environ 24 000 $ . À ce tarif, la future 2CV pourrait devenir l’une des voitures électriques les moins chères en Europe, sous les prix de modèles comme la Dacia Spring, la Renault Twingo ou encore la BYD Dolphin Surf. Pour remplacer la défunte Citroën C1, le constructeur mise donc sur une formule simple : petite taille, faible coût d’utilisation et personnalité attachante.

Le retour d’une philosophie simple et pratique

Citroën affirme vouloir respecter l’esprit de la 2CV originale, lancée après la Seconde Guerre mondiale pour motoriser les familles rurales françaises. À l’époque, le cahier des charges était presque poétique : transporter quatre personnes et un panier d’œufs sur un chemin de campagne sans casser les œufs. La nouvelle génération suivra la même logique : simplicité, faible coût d’entretien et accessibilité avant la performance ou le luxe. Selon Xavier Chardon, il s’agira d’« une vraie voiture populaire conçue pour la vie quotidienne ». Ce modèle fera partie des sept nouveaux véhicules que Citroën prévoit lancer d’ici 2030.

Stellantis veut démocratiser les petits VÉ

Ce retour s’inscrit aussi dans la nouvelle stratégie européenne de Stellantis visant à produire des véhicules électriques plus petits et plus abordables. La future 2CV serait assemblée en Italie aux côtés d’une nouvelle petite Fiat Panda à saveur rétro. Les réglementations européennes favorisent également cette approche. Plusieurs programmes envisagent des incitatifs pour les petits véhicules électriques construits localement, ce qui pousse les constructeurs à revenir dans le segment des voitures urbaines économiques qu’ils avaient largement abandonné.

Renault a ouvert la porte

Le succès récent de la Renault 5 E-Tech démontre qu’il existe encore un fort appétit pour les petites voitures nostalgiques modernisées. Citroën espère manifestement répéter cette recette avec une 2CV électrique qui miserait davantage sur le charme et l’aspect pratique que sur les performances. Et franchement, dans un marché où plusieurs véhicules électriques dépassent désormais les 60 000 $, revoir une petite voiture simple, légère et accessible a quelque chose de rafraîchissant.

Avec des renseignements de Citroen

Le texte La Citroën 2CV renaîtra en 2028 sous forme VÉ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor Company procède au rappel de plus de 421 000 véhicules aux États-Unis à la suite d’un problème logiciel pouvant provoquer un freinage automatique inattendu. L’annonce a été confirmée vendredi par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’organisme américain responsable de la sécurité automobile. Le rappel vise plusieurs modèles 2025 et 2026, dont les Hyundai Tucson, Hyundai Tucson Hybrid, Hyundai Tucson Plug-In Hybrid ainsi que le Hyundai Santa Cruz.

Un système anticollision trop sensible

Selon les documents publiés par la NHTSA, le problème provient d’une erreur logicielle dans les caméras avant utilisées par le système de prévention des collisions frontales. Dans certaines situations, le dispositif pourrait interpréter incorrectement l’environnement routier et activer prématurément le freinage d’urgence automatique, même lorsqu’aucun danger immédiat n’est présent. Un freinage soudain et inattendu augmente évidemment les risques d’accident, particulièrement sur autoroute ou dans la circulation dense où les conducteurs derrière n’ont pas toujours le temps de réagir. Ironiquement, un système conçu pour éviter les collisions pourrait donc lui-même devenir la cause d’un impact.

Une correction logicielle gratuite

Hyundai précise que les concessionnaires procéderont gratuitement à une mise à jour du logiciel de la caméra avant afin de corriger le problème. Aucune information n’a été publiée concernant des accidents ou blessures liés directement à cette défaillance jusqu’à présent. Le rappel devrait débuter dans les prochaines semaines auprès des propriétaires concernés aux États-Unis.

Une autre semaine difficile pour Hyundai

Ce rappel survient seulement quelques jours après une autre campagne de sécurité touchant plus de 54 000 véhicules hybrides de Hyundai aux États-Unis. Dans ce cas-ci, le constructeur sud-coréen faisait face à un risque potentiel d’incendie lié à une surchauffe de l’unité de contrôle de puissance hybride. Même si les deux problèmes ne sont pas liés techniquement, leur proximité dans le calendrier risque d’alimenter certaines inquiétudes concernant la multiplication des rappels électroniques et logiciels dans les véhicules modernes.

Les logiciels deviennent le nouveau talon d’Achille automobile

L’industrie automobile actuelle dépend plus que jamais des logiciels, des capteurs et des systèmes d’aide à la conduite. Résultat : les rappels mécaniques traditionnels laissent progressivement place à des correctifs informatiques. Mais contrairement à un problème de boulon ou de suspension, les défaillances logicielles sont souvent plus difficiles à prévoir, car elles peuvent apparaître dans des conditions très précises et évoluer au fil des mises à jour. Dans le cas de Hyundai, le problème semble relativement simple à corriger. Reste maintenant à voir si cette intervention suffira à rassurer les propriétaires.

Avec des renseignements de Rueters

Le texte Hyundai rappelle plus de 421 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les bolides de marque Zenvo seront désormais commercialisées dans l’est du Canada par le Groupe Policaro. Cette entreprise torontoise en a fait l’annonce hier par voie de communiqué.

Cette marque est présente au Canada depuis juin 2022, lorsque la société Weissach de Vancouver est devenue la première à la représenter pour l’ensemble du marché national.

À partir de maintenant, Weissach continuera de superviser les ventes et la distribution de la marque dans l’ouest du pays, alors que Policaro la représentera avec sa nouvelle concession, Zenvo Toronto, dans le centre et l’est du Canada.

Grâce à ce nouveau duo, les dirigeants de Zenvo espèrent consolider la présence de cette marque sur notre territoire, afin de préparer une nouvelle phase de croissance amorcée avec le lancement d’un nouveau modèle en 2023 : l’Aurora.

« C’est un moment extrêmement emballant pour nous », déclare Francesco G. Policaro, chef de la direction du Groupe Policaro. « Zenvo représente tout ce que nous admirons d’une marque d’hypervoitures modernes : la rareté, le savoir-faire, l’innovation et cette obsession absolue pour l’expérience de conduite. Être choisi comme partenaire exclusif pour l’est du Canada constitue à la fois un honneur et un jalon majeur de notre histoire. »

Pour sa part, Asgar Virji, président et chef de la direction de Weissach, se dit ravi de partager le réseau de vente et de distribution de la marque danoise au Canada avec le Groupe Policaro. « Francesco et moi, dit-il, avons échangé pendant plusieurs mois et avons constaté de fortes synergies dans notre volonté d’offrir au marché canadien des produits sur mesure et tournés vers l’avenir. Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer afin que le Canada s’impose pleinement sur la carte avec l’Aurora Agil et les futurs modèles Zenvo. »

Afin de souligner cette nouvelle implication de Policaro avec Zenvo, une Aurora Agil est exposée actuellement dans le cadre du Concours Royalmount. Cette Agil a d’ailleurs été nommée Grande Gagnante 2026 de cette exposition de voitures d’exception, qui est présentée dans les allées du complexe commercial Royalmount à Montréal, jusqu’au 24 mai prochain; un événement organisé pour une deuxième année consécutive dans le cadre de la semaine du Grand Prix de F1 du Canada.

Des bolides d’exception

L’histoire de Zevo remonte à 2004. Cette année-là, Jesper Jensen et Troels Vollertsen, deux passionnés danois de performance, amorcent la conception d’une voiture de haute performance.

En 2007, ils fondent Nordic Sports Car A/S, l’entreprise qui deviendra Zenvo Automotive deux ans plus tard, lorsqu’ils lancent le fruit de leurs efforts : le coupé biplace ST1, la première Zenvo.

En juin 2018, l’entreprise a été vendue à des investisseurs Czech basés à Prague et, depuis, quelques autres modèles ont succédé à la ST1, notamment l’Aurora, la nouveauté la plus récente.

Assemblés à la main à Præstø, au Danemark, les bolides de Zenvo allient luxe et surtout performance. L’Aurora, par exemple, dispose d’un V12 hybride à quatre turbocompresseurs. Monté en position centrale arrière, il livre une puissance nette de 1 450 ch à l’Aurora Agil et 1 850 ch à l’Aurora Tur, une variante plus radicale.

Selon le constructeur, cette motorisation permettrait à l’Agil d’accélérer de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et de 0 à 300 km/h en 10 secondes. Pour sa part, la Tur, qui se veut plus radicale, accomplirait ces deux accélérations en 2,3 et 9 secondes. Naturellement, on parle ici de voitures d’exception produites au compte-gouttes et qui seront offertes à des prix avoisinant les 4 M$ au Canada!

Fait à noter, l’Aurora n’a pas un aileron arrière proéminent, qui s’abaisse et s’incline transversalement, comme les modèles précédents de la marque.

Le Groupe Policaro, une entreprise ontarienne

Pour sa part, le Groupe Policaro est une entreprise familiale fondée en 1979. Elle représente une dizaine de marques de véhicules de luxe et de performance avec des concessions situées dans le Grand Toronto et le sud de l’Ontario : Acura à Brampton, BMW à Brampton et Etobicoke, Jaguar et Land Rover à Waterloo, Lexus à Brampton, Porsche à Oakville et Kitchener-Waterloo, Volvo à Waterloo, de même que Tedson à Oakville.

Policaro a également différentes filiales dont une qui offre des services de location, une autre qui propose des véhicules haut de gamme et de prestige d’occasion, et, enfin, Policaro Motorsports qui est impliquée dans certains grands championnats de course nord-américains.

Photos : Groupe Policaro et Zenvo

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Le rappel massif qui touche les moteurs V6 biturbo de Toyota continue de prendre de l’ampleur. Le constructeur japonais vient d’ajouter environ 44 000 exemplaires supplémentaires du Toyota Tundra 2024 à sa campagne de rappel aux États-Unis. Avec cette nouvelle vague, plus de 250 000 camionnettes sont désormais touchées par un problème potentiellement catastrophique : des débris métalliques laissés dans le moteur durant l’assemblage pouvant provoquer une défaillance mécanique complète. Et le plus inquiétant dans cette histoire, c’est que Toyota croyait déjà avoir réglé le problème.

Un problème de fabrication qui refuse de disparaître

Selon Toyota, le problème provient de particules métalliques qui demeurent dans le moteur après la production. Ces débris peuvent endommager le roulement principal numéro un (« #1 main bearing »), entraînant éventuellement une casse moteur complète. Le constructeur affirme pourtant avoir déjà implanté des procédures additionnelles de nettoyage et de contrôle qualité sur les moteurs concernés. Malgré cela, certains contaminants continueraient de passer entre les mailles du filet. Autrement dit, même après avoir renforcé les inspections, des moteurs défectueux ont quand même quitté l’usine. Toyota précise que les moteurs produits plus récemment bénéficient désormais d’un roulement principal amélioré, mieux conçu pour résister à certains contaminants résiduels. Une formulation qui laisse entendre que le constructeur ne garantit pas encore l’élimination totale des débris dans la chaîne de montage.

Une crise de confiance pour Toyota

Pour un constructeur dont la réputation repose essentiellement sur la fiabilité mécanique, cette situation commence sérieusement à ternir l’image de marque. Les rappels précédents touchaient déjà plus de 102 000 véhicules, avant qu’une autre expansion soit annoncée à la fin de 2025. Les modèles affectés incluent principalement les versions à essence du Tundra, ainsi que les Lexus GX et Lexus LX équipés du même V6 biturbo. Les versions hybrides du Tundra demeurent pour l’instant exclues du rappel.

Les propriétaires commencent à perdre patience

Sur les forums Reddit et les groupes de propriétaires, les réactions oscillent entre frustration et inquiétude. Certains propriétaires ayant déjà subi une panne moteur remettent désormais en question la sécurité et la durabilité de leur camion. Un utilisateur résume assez bien le sentiment général : il explique avoir perdu confiance envers son véhicule après la défaillance du moteur, particulièrement parce qu’il transporte quotidiennement ses deux jeunes enfants. Ce genre de témoignage représente exactement le type de crise que Toyota cherche habituellement à éviter.

Toyota toujours sans solution définitive

Toyota affirme avoir déjà réparé plus de 77 000 véhicules dans le cadre des rappels précédents. Toutefois, la solution technique finale pour cette nouvelle vague de 44 000 Tundra n’est toujours pas officiellement arrêtée. Même situation pour les véhicules ajoutés au rappel lors de l’expansion de novembre 2025. Pour le moment, plusieurs propriétaires attendent donc toujours de savoir si leur moteur sera remplacé complètement ou simplement inspecté.

Une tache importante sur le blason du Tundra

Le Toyota Tundra tente depuis des années de rivaliser avec les camionnettes américaines pleine grandeur comme le Ford F-150, le Chevrolet Silverado et le Ram 1500. Mais dans un segment où la robustesse mécanique représente pratiquement une religion, un rappel moteur de cette ampleur risque de laisser des traces pendant longtemps. Surtout lorsqu’il touche précisément l’élément que Toyota vend depuis des décennies : la tranquillité d’esprit.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte Toyota rappelle 44 000 Tundra supplémentaires provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur britannique Jaguar Land Rover et le géant automobile Stellantis ont officiellement signé un protocole d’entente (MOU) afin d’explorer des possibilités de collaboration aux États-Unis. L’annonce, faite le 20 mai, pourrait marquer le début d’une alliance stratégique importante pour les deux groupes automobiles. L’objectif initial consiste à travailler conjointement sur le développement de produits et de technologies destinés au marché américain. Mais derrière cette formulation prudente se cache un enjeu beaucoup plus important : la possibilité pour Jaguar de produire éventuellement certains véhicules en Amérique du Nord afin d’éviter les coûteux tarifs d’importation américains.

Une bouée de sauvetage pour Jaguar

Cette entente survient à un moment délicat pour la division Jaguar, qui traverse une période de profonde restructuration. La marque britannique ne commercialise actuellement aucun véhicule neuf aux États-Unis, en attendant l’arrivée de sa nouvelle génération de modèles électriques. Le partenariat avec Stellantis pourrait donc offrir à Jaguar un accès privilégié aux installations industrielles nord-américaines du groupe, qui possède déjà plusieurs usines aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Dans le contexte actuel où les barrières tarifaires et les tensions commerciales compliquent les importations automobiles, produire localement devient presque une nécessité stratégique pour plusieurs constructeurs étrangers.

Stellantis cherche aussi à rentabiliser ses usines

Du côté de Stellantis, cette alliance pourrait permettre d’augmenter l’utilisation de certaines capacités de production sous-exploitées. Malgré la taille imposante du groupe — qui regroupe 14 marques dont Jeep, Dodge, Chrysler et Ram — plusieurs divisions peinent à maintenir des volumes de vente élevés sur le marché américain. Le nouveau PDG de Stellantis, Antonio Filosa, affirme que cette approche collaborative permettra de créer des synergies technologiques et industrielles profitables aux deux entreprises. Même son de cloche chez JLR. Son dirigeant, PB Balaji, estime que les partenariats joueront un rôle essentiel dans la croissance future du constructeur britannique aux États-Unis.

Un projet encore au stade exploratoire

Pour le moment, les deux groupes demeurent extrêmement prudents sur la portée réelle de cette collaboration. Les porte-parole des deux entreprises ont confirmé qu’il s’agit encore d’une étude de faisabilité à un stade préliminaire. Aucune marque précise, aucun véhicule ni aucune usine n’ont été identifiés officiellement. Il n’est donc pas encore question de voir une Jaguar assemblée dans une usine Stellantis dès demain matin. Mais l’intérêt stratégique apparaît évident. Jaguar profiterait d’un réseau industriel déjà en place, tandis que Stellantis pourrait monétiser davantage ses infrastructures et partager certains coûts de développement technologique, notamment dans l’électrification et les logiciels embarqués.

Une alliance dictée par la nouvelle réalité automobile

Cette annonce illustre parfaitement la transformation actuelle de l’industrie automobile mondiale. Les constructeurs doivent composer simultanément avec l’électrification, les coûts astronomiques de développement logiciel, les réglementations environnementales et les tensions commerciales internationales. Dans ce contexte, même des marques historiquement indépendantes ou concurrentes se voient désormais contraintes de partager plateformes, technologies et capacités de production. Et pour Jaguar, qui prépare sa renaissance électrique haut de gamme, cette alliance avec Stellantis pourrait bien représenter une pièce importante du casse-tête américain.

Avec des renseignements de Car and Driver

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Le constructeur vietnamien de véhicules électriques VinFast tente un virage majeur pour alléger ses finances. Après des années d’expansion agressive et des milliards de dollars engloutis dans son développement mondial, l’entreprise veut maintenant transférer près de 7 milliards $ US de dettes hors de son bilan grâce à une transaction complexe impliquant plusieurs sociétés liées à sa maison mère Vingroup. L’annonce, dévoilée la semaine dernière, suscite déjà des interrogations chez plusieurs analystes financiers qui y voient autant une manœuvre stratégique qu’un possible signal d’alarme sur le plan de la gouvernance.

VinFast vend ses usines vietnamiennes

Selon les documents réglementaires déposés par l’entreprise, VinFast cédera ses principales installations de production au Vietnam pour environ 13,3 billions de dôngs vietnamiens, soit près de 506 millions $ US. Les nouveaux acquéreurs reprendront également environ 6,9 milliards $ US de dettes associées aux activités manufacturières. Une fois l’opération complétée, VinFast affirme qu’elle deviendra pratiquement sans dette et adoptera un modèle plus léger centré sur la recherche, le développement et les logiciels plutôt que sur la fabrication. Le constructeur conserve toutefois ses usines d’assemblage en Inde et en Indonésie ainsi que les brevets liés à sa nouvelle génération de véhicules électriques.

Une stratégie logique… mais opaque

Sur le plan purement financier, plusieurs experts reconnaissent que la stratégie possède une certaine logique. VinFast accumule les pertes depuis sa création en 2017 et n’a toujours jamais dégagé de profits. Rien qu’en 2025, les pertes ont atteint près de 3,9 milliards $ US. Dans un contexte où les coûts industriels explosent et où la guerre des prix fait rage dans le secteur électrique, externaliser la production peut permettre à un constructeur de petite taille de concentrer ses ressources sur les technologies, les logiciels et le développement produit. Mais le problème vient surtout de la structure de la transaction.

Des investisseurs liés à Vingroup

L’un des principaux acheteurs est la société FIRD, une entreprise autrefois détenue par Vingroup et par le milliardaire Pham Nhat Vuong lui-même. FIRD possède notamment plusieurs brevets liés à la première génération de véhicules électriques VinFast. Or, cette entreprise est maintenant contrôlée par l’homme d’affaires immobilier Nguyen Hoai Nam, également administrateur chez Vincom Retail, ancienne division immobilière de Vingroup. Cette proximité entre les différentes entités alimente les inquiétudes concernant les liens internes et la transparence de l’opération. Plusieurs analystes soulignent qu’il devient difficile de distinguer clairement où se termine Vingroup et où commencent les investisseurs dits « indépendants ».

Une transaction à plusieurs étapes

Le montage financier ajoute aussi à la confusion. Dans un premier temps, les actifs manufacturiers seront transférés à trois acheteurs distincts avant d’être redistribués quelques mois plus tard. À terme, FIRD contrôlera plus de 95 % des installations tandis que Pham Nhat Vuong conservera une participation minoritaire inférieure à 5 %. Une troisième société nommée Ngoc Quy Investment participera temporairement à la transaction avant de disparaître complètement de la structure finale. Cette présence éphémère soulève elle aussi des questions chez certains observateurs.

Foxconn revient dans le portrait

L’entente permet également aux nouveaux propriétaires d’utiliser les usines VinFast pour fabriquer des véhicules ou des batteries pour des tiers. Cette clause relance naturellement les spéculations autour de Foxconn, qui avait déjà approché Vingroup en 2021 afin de discuter des chaînes de production de VinFast. Même si Vingroup affirme qu’aucune vente à Foxconn ou à un autre manufacturier n’est envisagée actuellement, plusieurs analystes croient qu’un partenariat industriel pourrait éventuellement émerger derrière cette restructuration. Foxconn cherche depuis plusieurs années à étendre sa présence dans l’univers des véhicules électriques, avec des résultats mitigés jusqu’ici.

Une pression énorme sur VinFast

Malgré une présence médiatique importante et des ambitions mondiales très agressives, VinFast demeure sous forte pression financière. Le constructeur a multiplié les lancements rapides, les ouvertures de marchés et les investissements massifs en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, mais les volumes de ventes restent encore modestes face aux géants chinois et américains. Depuis l’annonce de la transaction le 12 mai, l’action de VinFast a perdu environ 12 % à la Bourse Nasdaq. Pour plusieurs investisseurs, cette restructuration ressemble autant à une tentative de survie financière qu’à une transformation stratégique.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Une dette de 7 milliards à effacer pour Vinfast provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis veut clairement reconquérir les consommateurs nord-américains frappés par la hausse des prix des véhicules neufs. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique « FaSTLAne 2030 », le constructeur prévoit lancer sept nouveaux modèles vendus sous la barre des 40 000 $ en Amérique du Nord d’ici la fin de la décennie. Encore plus intéressant : deux de ces véhicules devraient afficher un prix inférieur à 30 000 $.

Une offensive majeure en Amérique du Nord

Le plan quinquennal présenté le 21 mai par le nouveau PDG Antonio Filosa vise une importante relance des activités nord-américaines. Stellantis souhaite augmenter ses volumes de vente de 35 %, faire croître ses revenus régionaux de 25 %, atteindre des marges opérationnelles de 8 à 10 % et lancer 11 véhicules entièrement nouveaux. Le constructeur prévoit également hausser l’utilisation de ses usines américaines à 80 % d’ici 2030 grâce à une production locale accrue. Une stratégie qui arrive à un moment où plusieurs consommateurs considèrent désormais un véhicule de 50 000 $ comme « raisonnablement équipé »… ce qui aurait semblé complètement absurde il y a dix ans.

Jeep et Ram au cœur des investissements

Stellantis indique que 70 % de ses investissements mondiaux seront concentrés autour de cinq divisions clés : Jeep, Ram, Peugeot, Fiat et la division commerciale Pro One. Cette orientation confirme l’importance stratégique des camionnettes, VUS et véhicules utilitaires dans les objectifs de rentabilité du groupe.

Une nouvelle génération de plateformes

Le constructeur prévoit investir plus de 27 milliards de dollars à l’échelle mondiale dans les plateformes, motorisations et nouvelles technologies. Parmi les projets importants figure la nouvelle architecture STLA One, qui servira à standardiser davantage les futurs modèles afin de réduire les coûts de développement et de production. D’ici 2030, plus de la moitié des véhicules mondiaux de Stellantis devraient être construits sur seulement trois plateformes principales. En parallèle, le constructeur prévoit rationaliser sa production européenne en réduisant sa capacité annuelle de 800 000 véhicules tout en augmentant l’efficacité de ses usines.

Une stratégie basée sur six piliers

Selon Stellantis, le plan FaSTLAne 2030 repose sur six grands axes :

  • Une meilleure gestion des marques
  • Des investissements ciblés dans les technologies
  • Des partenariats stratégiques
  • L’optimisation des usines
  • Une meilleure exécution opérationnelle
  • Une plus grande autonomie des équipes régionales

Antonio Filosa affirme vouloir replacer le client au centre des priorités du groupe avec des véhicules « que les gens aiment et auxquels ils font confiance ».

Le défi : redevenir abordable

Le véritable enjeu pour Stellantis sera toutefois de proposer des véhicules réellement accessibles sans sacrifier les marges de profit. Entre les coûts liés à l’électrification, aux technologies embarquées et aux nouvelles normes environnementales, offrir un véhicule moderne sous les 30 000 $ devient presque un exercice d’équilibriste industriel. Mais si Stellantis réussit son pari, le constructeur pourrait profiter d’un immense vide laissé par plusieurs marques qui ont graduellement abandonné le marché des véhicules abordables au profit des modèles plus lucratifs. Parce qu’en 2026, trouver un véhicule neuf à prix raisonnable commence parfois à ressembler à une chasse au trésor.

Avec des renseignements d’Automotive News.

Le texte Stellantis promet sept nouveaux véhicules abordables d’ici 2030 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un monde où la préservation de l’environnement est une priorité, le recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques occupe une place essentielle. Que ce soit dans le secteur automobile, industriel, ou même chez les particuliers passionnés de mécanique, il est crucial de savoir quoi recycler, pourquoi cela est important, et comment procéder efficacement. Cet article vous propose un tour d’horizon des règles fondamentales du recyclage pour ces substances, afin de contribuer à un avenir plus durable.

Quelles huiles et quels produits d’entretien recycler ?

Au Québec, les huiles et produits d’entretien mécaniques sont encadrés par une réglementation en vigueur depuis 2004. Pour certains produits, le coût du recyclage est intégré au prix de vente. Cette réglementation couvre plusieurs produits d’entretien mécanique, notamment les plus courants suivants :

  • Les huiles moteur
  • Les huiles de transmission et hydrauliques
  • Les liquides de refroidissement moteur
  • Les contenants d’huile et de liquide de refroidissement
  • Les filtres à huile,
  • Les aérosols de lubrifiant et de nettoyeur à frein vide

Ces matières contiennent des substances qui peuvent polluer l’environnement et présenter un risque pour la santé. Il faut donc les éliminer séparément des déchets ménagers.

Pourquoi recycler ces produits ?

Le recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques répond à plusieurs enjeux majeurs :

  1. Protection de l’environnement : Les huiles usagées, si elles sont rejetées dans la nature, peuvent contaminer les sols et les eaux.
  2. Préservation des ressources : Recyclées, ces huiles peuvent être réutilisées comme matières premières (par exemple, pour produire des carburants ou de nouvelles huiles), réduisant ainsi la dépendance aux ressources fossiles.
  3. Respect de la législation : La réglementation encadre strictement la collecte, l’entreposage et le recyclage des huiles et produits chimiques. Un programme efficace, comme celui de la SOGHU, permet d’assurer cette prise en charge tout en maintenant des coûts pour la gestion des produits faibles.
  4. Diminution des dangers pour la santé et la sécurité : Les produits d’entretien mécaniques contiennent fréquemment des substances inflammables ou dangereuses pour la santé. Une bonne gestion permet de réduire les risques de contamination ou d’exposition pour les travailleurs des centres de tri, les éboueurs ainsi que le personnel des écocentres et des points de dépôt.

Comment s’y prendre ? Les étapes du recyclage

Le recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques ne s’improvise pas. Voici les étapes à suivre pour une gestion responsable :

  1. Entreposage

Les huiles et liquides de refroidissement doivent être stockés dans des contenants hermétiques, résistants et clairement étiquetés, sans les mélanger. Utilisez de préférence le contenant d’origine pour garantir l’étanchéité. Seuls les plastiques PHDE no2 conviennent à l’entreposage des huiles.

  1. Collecte

Les points de dépôt enregistrés auprès de la SOGHU acceptent toutes les matières prises en charge par l’organisme. Ce sont des ateliers, des concessionnaires et des municipalités qui participent à la récupération. Il ne faut jamais jeter ces produits à la poubelle ou dans les égouts.

  1. Transport

Le transport des matières dangereuses doit respecter les règles de sécurité, notamment l’utilisation de contenants homologués et l’absence de fuite. Les

Récupérateurs enregistrer auprès de la SOGHU sont spécialisé dans le transport de ces matières et sont les seuls qui peuvent récupérer ces produits dans les entreprises et les municipalités

  1. Traitement et valorisation

Une fois collectés, les produits sont envoyés vers des centres spécialisés pour être soit régénérés afin de produire de nouvelles huiles, soit valorisés énergétiquement comme combustible. Les matières ayant été en contact avec l’huile, comme les filtres et les contenants, sont quant à elles décontaminées, puis pressées ou déchiquetées afin d’être récupérées.

Bonnes pratiques et conseils pour particuliers et professionnels

  • Pour les particuliers : Ne stockez pas vos huiles ou produits d’entretien dans des lieux accessibles aux enfants ou aux animaux. Apportez-les régulièrement dans les points de dépôts de la SOGHU. Vérifier les heures d’ouvertures et assurer vous de remettre les produits en main propre à un employé du point de dépôt. Oubidon.ca
  • Pour les professionnels : Assurez-vous de faire affaire avec un récupérateur enregistrer de la SOGHU. Formez votre personnel aux gestes de tri et de stockage, et assurez-vous d’avoir le matériel de récupération pour chaque produit pris en charge par la SOGHU. Vous pouvez demander de l’équipement à votre récupérateur si vous n’en avez pas pour chacun des produits. soghu.com
  • Pour tous : Assurez-vous d’acheter les produits d’un membre de la SOGHU soghu.com/membres et respecter les intervalles d’entretien pour limiter l’utilisation des produits.

L’avenir du recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques

Des progrès considérables ont été réalisés au cours des 20 dernières années pour améliorer la collecte, le traitement et la valorisation des huiles et autres produits mécaniques. La SOGHU grace au financement de ses membres permettent aujourd’hui de mieux recycler, tout en réduisant l’impact environnemental. La sensibilisation, l’éducation et le respect de la réglementation sont les clés pour accélérer ce mouvement.

Conclusion

Le recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques est un acte citoyen, écologique et pragmatique. Chacun, à son niveau, peut contribuer à limiter la pollution, préserver les ressources naturelles et protéger sa santé et celle des travailleurs. En adoptant les bonnes pratiques et en respectant les consigne de collecte, nous faisons tous un pas vers un environnement plus sain et durable. Chaque geste compte !

 

Le texte Les bases du recyclage des huiles et produits d’entretien mécaniques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram confirme officiellement le retour du muscle truck avec la nouvelle gamme Ram 1500 Rumble Bee. L’annonce a été faite dans le court métrage « Muscle Runs Deep », présenté par Tim Kuniskis, l’homme derrière plusieurs des projets les plus déjantés de l’ère moderne chez Stellantis. Et disons-le franchement : Ram ne fait pas les choses à moitié.

Trois moteurs HEMI et jusqu’à 777 chevaux

La nouvelle famille Rumble Bee proposera trois variantes V8 HEMI :

  • V8 HEMI 5,7 litres de 395 chevaux
  • V8 « 392 » HEMI 6,4 litres de 470 chevaux
  • V8 Hellcat suralimenté de 6,2 litres développant 777 chevaux

Le modèle vedette, le Ram 1500 Rumble Bee SRT, promet un 0 à 100km/h en 4 secondes et une vitesse maximale visée de 274 km/h. Oui, une camionnette capable de suivre plusieurs voitures exotiques… tout en conservant une caisse arrière pour transporter des matériaux de rénovation ou un VTT.

Le fils spirituel du Ram SRT10

Ram assume clairement l’héritage du mythique Dodge Ram SRT-10 à moteur V10 Viper. Depuis la disparition de ce modèle il y a près de vingt ans, le segment des camionnettes sportives avait pratiquement disparu.Le Rumble Bee veut raviver cette folie mécanique avec une approche moderne : rouage intégral actif, mode propulsion, launch control, différentiel verrouillable électronique et même un mode Drift sur certaines versions.  Bref, ce n’est plus seulement un pickup rapide. C’est pratiquement une muscle car géante avec une boîte de chargement.

Une plateforme profondément modifiée

Pour transformer le Ram 1500 en véritable camion de performance, les ingénieurs ont raccourci l’empattement de 330 mm afin d’améliorer la rigidité et la maniabilité. La configuration exclusive « Cabine Quad avec caisse courte » donne au véhicule des proportions plus agressives et un comportement plus proche d’un véhicule sportif que d’une camionnette traditionnelle. Les versions 392 Track Pack et SRT ajoutent notamment une suspension pneumatique adaptative des amortisseurs Bilstein semi-actifs, des freins Brembo à six pistons, des pneus arrière de 325 mm et des modes piste avec départ lancé (launch control). Ram affirme même que le Rumble Bee SRT peut générer jusqu’à 0,89 g d’adhérence latérale sur circuit. Une statistique qui aurait probablement provoqué un fou rire chez les propriétaires de pickups des années 1990.

Une aérodynamique travaillée comme une voiture de course

Le design n’est pas uniquement esthétique. Chaque élément sert à améliorer le refroidissement ou la stabilité à haute vitesse. Les versions les plus extrêmes reçoivent un énorme séparateur avant, un aileron fonctionnel sur le hayon, des conduits de refroidissement pour les freinset un couvre-caisse rigide optimisé pour l’appui aérodynamique. À 274 km/h, Ram affirme que plus de 450 kg de force s’exercent sur l’avant du véhicule. Oui, ce pickup a réellement été étudié pour rouler à des vitesses de supercar allemande.

Un habitacle orienté performance

À bord, Ram mélange ambiance muscle car et technologie moderne. Les modèles les plus puissants profitent d’un écran numérique de 12,3 pouces, d’un système Uconnect pouvant atteindre 14,5 pouces, d’affichages Performance Pages, un affichage tête haute et un système audio Harman Kardon à 19 haut-parleurs. Les sièges sport, les palettes au volant et les multiples modes de conduite renforcent l’approche SRT orientée vers la performance. Même le logo Rumble Bee évolue selon la puissance du modèle, un détail typiquement Mopar qui plaira aux amateurs de la marque.

Ram mise sur l’émotion

Avec le Rumble Bee, Ram cherche clairement à reconnecter avec une clientèle passionnée à une époque où l’industrie se tourne massivement vers l’électrification. Le message de Tim Kuniskis est limpide : il existe encore une place pour les véhicules excessifs, bruyants et émotionnels. Et pendant que plusieurs constructeurs réduisent la cylindrée ou remplacent les V8 par des moteurs électriques silencieux, Ram lance une camionnette Hellcat de 777 chevaux capable de faire des départs digne d’une course d’accélération. Parfois, l’industrie automobile ressemble davantage à une thérapie collective pour passionnés qu’à un exercice de rationalité.

Le texte Ram ressuscite le moteur Hellcat dans le Rumble Bee 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile