Le grand ménage annoncé par le groupe Volkswagen commence à se préciser. Selon le quotidien allemand Bild, le constructeur aurait déjà dressé une liste préliminaire des modèles susceptibles de disparaître dans le cadre de son ambitieux plan de réduction des coûts. La semaine dernière, Volkswagen a confirmé son intention de réduire progressivement jusqu’à 50 % de sa gamme mondiale afin d’améliorer sa rentabilité. Si le constructeur n’a dévoilé aucun nom officiel, plusieurs modèles bien connus figureraient déjà sur la liste des victimes potentielles.

La Jetta et le Taos seraient dans la ligne de mire

Parmi les modèles Volkswagen qui pourraient disparaître figurent la Jetta, une berline commercialisée depuis plus de 45 ans, ainsi que le Taos, le plus petit VUS de la marque en Amérique du Nord. Pour les consommateurs canadiens, la disparition éventuelle de la Jetta constituerait un changement majeur. Malgré le déclin des berlines compactes, elle demeure l’un des rares modèles de ce segment encore proposés par un constructeur généraliste européen. Le Taos, lancé plus récemment, pourrait quant à lui être victime d’un chevauchement avec d’autres utilitaires du groupe ainsi que d’une rationalisation de l’offre.

Porsche pourrait revoir complètement sa stratégie électrique

La marque Porsche serait également touchée de façon importante. Toujours selon Bild, la Taycan ne bénéficierait pas d’une deuxième génération. Le constructeur miserait plutôt sur une évolution du modèle actuel avant de réévaluer sa stratégie électrique. Le Cayenne Coupé, qui complète aujourd’hui la gamme du Cayenne, serait également appelé à disparaître. Autre surprise : les projets de nouvelles générations des 718 Boxster et 718 Cayman à moteur thermique auraient été abandonnés. Cette information laisse croire que Porsche pourrait accélérer sa transition vers une gamme entièrement électrifiée dans le segment des voitures sport, même si aucun plan officiel n’a encore été annoncé.

Audi et d’autres marques également concernées

La restructuration ne toucherait pas uniquement Volkswagen et Porsche. Les Audi Q5 Sportback et Q6 e-tron Sportback figureraient également parmi les modèles appelés à disparaître. En Europe, les Cupra Raval et Škoda Fabia seraient aussi menacées, bien que leur retrait aurait peu d’incidence sur le marché canadien.

Une simplification bien plus vaste que la disparition de quelques modèles

Même si ces informations n’ont pas été confirmées par Volkswagen, elles s’inscrivent dans une stratégie déjà annoncée par le groupe. Au-delà de l’abandon éventuel de certains véhicules, Volkswagen souhaite simplifier considérablement son catalogue. L’objectif est de réduire jusqu’à 75 % le nombre de versions, de groupes d’options et de configurations afin de diminuer les coûts de développement, de production et de logistique. Cette approche permettra également d’accélérer les cycles de production tout en améliorant les marges bénéficiaires, un enjeu devenu prioritaire pour le constructeur allemand.

Une restructuration dictée par la rentabilité

Le groupe Volkswagen fait face à plusieurs défis simultanément : ralentissement des ventes de véhicules électriques, concurrence féroce des constructeurs chinois, pression sur les prix en Europe et coûts de développement élevés liés à l’électrification et aux logiciels. Dans ce contexte, la direction estime qu’une gamme plus compacte et plus rentable permettra de concentrer les investissements sur les modèles les plus populaires et les plus lucratifs.

Rien n’est encore officiel

Pour l’instant, Volkswagen n’a confirmé aucun des modèles mentionnés dans les informations publiées par Bild. Certains pourraient poursuivre leur carrière pendant plusieurs années avant une éventuelle disparition, tandis que d’autres pourraient simplement voir leur offre de versions réduite. Une chose apparaît néanmoins certaine : le groupe allemand s’apprête à vivre l’une des plus importantes restructurations de son histoire. Pour les consommateurs canadiens, il faudra suivre de près l’avenir de modèles comme la Jetta et le Taos, deux véhicules qui occupent encore une place importante dans le portefeuille nord-américain de Volkswagen.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Volkswagen pourrait sacrifier la Jetta et la Taycan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis semble enfin retrouver son élan. Après plusieurs trimestres marqués par des résultats en demi-teinte, le géant de l’automobile affiche une nette progression de ses expéditions mondiales au deuxième trimestre de 2026. Le constructeur a livré 1 597 000 véhicules à son réseau de concessionnaires, distributeurs et clients commerciaux, soit une hausse de 10 % comparativement aux 1 447 000 unités expédiées à la même période l’an dernier. La plus forte progression provient toutefois de l’Amérique du Nord, où les expéditions ont bondi de 38 %, passant d’environ 323 000 à 445 000 véhicules.

Le retour du HEMI V8 redonne un second souffle à Ram

Selon Stellantis, cette performance est principalement attribuable au retour de modèles très attendus et à une stratégie davantage axée sur les préférences des consommateurs nord-américains. Le retour du légendaire moteur HEMI V8 dans le Ram 1500, longtemps réclamé par les amateurs de camionnettes, constitue l’un des principaux moteurs de cette reprise. Le lancement du nouveau Ram 1500 TRX SRT, les mises à jour apportées aux Jeep Grand Wagoneer et Grand Cherokee, ainsi que la nouvelle Chrysler Pacifica, ont également contribué à stimuler les volumes. Stellantis souligne aussi que la montée en cadence de la production du tout nouveau Jeep Cherokee a permis d’augmenter les expéditions.

Attention : il s’agit d’expéditions, pas de ventes

Ces chiffres doivent toutefois être interprétés avec prudence. Les données publiées par Stellantis représentent les véhicules expédiés aux concessionnaires et aux distributeurs, et non les ventes finales aux consommateurs. Une partie de cette hausse s’explique également par l’accumulation de stocks avant les fermetures estivales des usines, une pratique courante dans l’industrie automobile. Autre élément favorable : contrairement au deuxième trimestre de 2025, Stellantis commercialise désormais les versions à essence de la Dodge Charger, équipées du nouveau six cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres Hurricane. Lors de son lancement, la Charger n’était offerte qu’en version entièrement électrique, une stratégie qui avait reçu un accueil mitigé.

L’Europe progresse également

Les résultats sont aussi positifs sur le marché européen, où les expéditions ont progressé de 5 %, ce qui représente environ 39 000 véhicules supplémentaires. Cette croissance est portée par plusieurs nouveautés, notamment les Citroën C3, C3 Aircross, Opel/Vauxhall Frontera et Fiat Grande Panda. Le Jeep Compass continue également de gagner en popularité. De son côté, la jeune marque chinoise Leapmotor, dont Stellantis assure désormais la distribution sur plusieurs marchés, voit ses expéditions passer d’environ 25 000 à 33 000 véhicules.

Certains modèles sont toutefois en recul

Tout n’est cependant pas parfait pour le groupe. En Europe, plusieurs modèles affichent des résultats en baisse, notamment le Jeep Avenger, le Fiat 600, l’Opel Mokka et le Peugeot 2008, des véhicules qui évoluent dans le segment très concurrentiel des VUS compacts et sous-compacts. À l’échelle mondiale, certains marchés demeurent également sous pression. Les expéditions reculent de 4 % au Moyen-Orient et en Afrique, passant de 125 000 à 121 000 unités. En Amérique du Sud, la baisse atteint 7 %, avec 253 000 véhicules expédiés. La région Asie-Pacifique demeure quant à elle stable, à environ 16 000 unités.

Une stratégie qui semble enfin porter ses fruits

Ces résultats confirment le changement de cap entrepris par Stellantis depuis plusieurs mois. Après avoir misé fortement sur l’électrification et rationalisé son offre, le constructeur semble revenir à une approche plus pragmatique en réinvestissant dans des modèles et des motorisations qui répondent directement aux attentes de sa clientèle nord-américaine. Le retour du HEMI V8 illustre parfaitement cette orientation. Longtemps considéré comme condamné par les nouvelles normes environnementales, ce moteur emblématique redevient aujourd’hui un puissant argument commercial pour Ram, alors que la demande pour les camionnettes à moteur V8 demeure bien présente. Reste maintenant à voir si cette embellie se traduira par une hausse durable des ventes au détail et de la rentabilité du groupe, deux indicateurs qui seront scrutés de près lors des prochains résultats financiers.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Les ventes de Stellantis rebondissent grâce au retour du HEMI V8 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW élargit une importante campagne de rappel qui touche plusieurs de ses voitures et VUS vendus au Canada. Au total, 26 247 véhicules des années-modèles 2021 à 2026 sont visés en raison d’un démarreur qui pourrait avoir été mal fabriqué et présenter un risque de surchauffe pouvant mener à un incendie. Selon l’avis publié par Transport Canada, certains démarreurs pourraient développer une chaleur excessive lors de leur utilisation. « Un démarreur qui surchauffe peut créer un risque d’incendie », précise l’organisme fédéral dans son avis de rappel.

BMW recommande d’éviter le démarrage à distance

En attendant que les réparations soient effectuées, BMW invite les propriétaires à prendre certaines précautions afin de réduire les risques. Le constructeur recommande notamment de ne pas utiliser la fonction de démarrage à distance et de ne pas laisser le véhicule sans surveillance lorsque le moteur tourne. Les propriétaires recevront un avis officiel par la poste les invitant à prendre rendez-vous chez un concessionnaire BMW. Le démarreur défectueux sera remplacé gratuitement.

Les modèles concernés

Le rappel vise plusieurs modèles populaires de la marque allemande :

  • BMW Série 2 : 2023 à 2025
  • BMW Série 3 : 2023 et 2024
  • BMW Série 4 : 2023 et 2024
  • BMW Série 5 : 2023
  • BMW X3 : 2021 à 2024
  • BMW X4 : 2021 à 2025
  • BMW Z4 : 2022 à 2026

Une campagne de rappel qui continue de prendre de l’ampleur

Il s’agit d’une extension d’un rappel lancé plus tôt cette année, qui concernait déjà près de 7 000 véhicules BMW au Canada pour le même problème de démarreur. Aux États-Unis, une campagne similaire avait déjà touché plus de 87 000 véhicules. Plus récemment, en octobre dernier, BMW avait également dû rappeler près de 15 000 véhicules supplémentaires, après avoir constaté que certaines réparations effectuées lors d’une précédente campagne n’avaient pas complètement éliminé le problème. Cette nouvelle expansion laisse croire que le constructeur poursuit ses vérifications afin d’identifier tous les véhicules potentiellement équipés de démarreurs provenant des lots de fabrication concernés.

Ce que doivent faire les propriétaires

Les propriétaires d’un des modèles visés peuvent vérifier si leur véhicule est concerné en consultant le numéro d’identification du véhicule (NIV) auprès d’un concessionnaire BMW ou sur le site de Transport Canada. Même si aucun incendie n’a été signalé au Canada dans le cadre de ce rappel, il est fortement recommandé de respecter les consignes du constructeur jusqu’au remplacement du démarreur. Comme toujours, les réparations liées à un rappel de sécurité sont effectuées sans frais pour les propriétaires.

Avec des renseignements de Transport Canada

Le texte BMW rappelle plus de 26 000 véhicules au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois Dongfeng Motor Corporation s’apprête à faire son entrée sur le marché canadien des véhicules électriques. L’entreprise d’État profitera du nouveau contingent d’importation à faible tarif douanier instauré par le gouvernement de Mark Carney afin d’introduire progressivement ses modèles au pays. Dans un premier temps, Dongfeng présentera plusieurs véhicules électriques lors d’un événement organisé cette semaine au Vieux-Port de Montréal, une première étape destinée à faire connaître la marque aux consommateurs canadiens avant le lancement officiel des ventes.

Deux premiers modèles attendus dès l’an prochain

Selon Julie Mazorra Fernández, directrice de North World Industry, qui assurera la distribution de Dongfeng au Canada, les démarches d’homologation sont déjà en cours auprès des autorités canadiennes. Si le calendrier est respecté, les deux premiers modèles pourraient être commercialisés dès 2027. Lors de la présentation montréalaise, les visiteurs pourront notamment découvrir le Vigo ainsi que la Nammi Box 01, deux modèles entièrement électriques destinés à mesurer l’intérêt du public canadien.

Un changement de cap politique ouvre la porte aux constructeurs chinois

Cette arrivée aurait été impensable il y a seulement deux ans. En 2024, le gouvernement de Justin Trudeau avait imposé une surtaxe de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, qui s’ajoutait au tarif douanier existant de 6,1 %. Cette mesure avait pratiquement fermé le marché canadien aux constructeurs chinois et obligé Tesla à revoir sa chaîne d’approvisionnement pour ses véhicules destinés au Canada. La situation a toutefois changé au début de 2026. À la suite d’une entente conclue entre le premier ministre Mark Carney et le président chinois Xi Jinping, Ottawa a suspendu cette surtaxe pour un contingent initial pouvant atteindre 49 000 véhicules électriques chinois pendant une période d’un an. En contrepartie, Pékin a levé certains droits de douane visant des produits agricoles canadiens. Le gouvernement prévoit également augmenter progressivement ce contingent au cours des prochaines années.

Tesla n’est plus seule à profiter du contingent

Jusqu’à maintenant, Tesla est le principal bénéficiaire de cette nouvelle politique, important des milliers de véhicules produits dans son usine de Shanghai. Toutefois, Ottawa souhaite favoriser une offre beaucoup plus diversifiée. Des constructeurs comme BYD, Chery Automobile et maintenant Dongfeng ont tous manifesté leur intention de profiter de ce nouvel accès au marché canadien. Cette concurrence accrue pourrait exercer une pression à la baisse sur les prix des véhicules électriques, un enjeu particulièrement important alors que les consommateurs canadiens recherchent des modèles plus abordables.

Une production canadienne dans la mire

Au-delà des importations, Dongfeng évoque déjà la possibilité d’établir des activités industrielles au Canada. Le constructeur possède une solide expérience des partenariats internationaux grâce à ses coentreprises avec Stellantis et Nissan, notamment pour la production de véhicules destinés à différents marchés d’Europe et d’Amérique du Sud. Selon Julie Mazorra Fernández, l’entreprise souhaite développer des relations commerciales durables avec des partenaires canadiens, laissant entrevoir la possibilité d’investissements industriels à moyen ou long terme.

Ottawa espère attirer des investissements

Le gouvernement fédéral affirme que l’accord conclu avec Pékin ne vise pas uniquement l’importation de véhicules. Mark Carney soutient que cette entente pourrait favoriser la création de nouvelles coentreprises entre des constructeurs chinois et des partenaires canadiens. La ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, s’est d’ailleurs rendue en Chine le mois dernier afin de discuter avec plusieurs fabricants automobiles qui évaluent actuellement la possibilité d’investir dans des installations de production au Canada.

Une arrivée qui pourrait transformer le marché canadien

L’arrivée de Dongfeng confirme que le paysage automobile canadien est en pleine évolution. Après avoir longtemps été fermé aux constructeurs chinois, le Canada s’apprête à accueillir plusieurs nouveaux joueurs offrant des véhicules électriques souvent plus abordables que leurs rivaux nord-américains, européens ou japonais. Le véritable défi pour Dongfeng ne sera toutefois pas uniquement d’obtenir les homologations réglementaires. Il lui faudra bâtir un réseau de concessionnaires crédible, offrir un service après-vente rassurant et convaincre une clientèle canadienne encore peu familière avec cette marque. À terme, si les prix demeurent compétitifs et que la qualité répond aux attentes, Dongfeng pourrait contribuer à démocratiser davantage le véhicule électrique au Canada.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Dongfeng prépare son entrée au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un univers où les exotiques rivalisent d’exclusivité, Apollo Automobil vient de placer la barre encore plus haut. Le constructeur allemand a présenté la première Apollo Evo réalisée selon les spécifications d’un client. Baptisée Caribbean Dragon, cette création unique pousse l’extravagance à son paroxysme grâce à une carrosserie enrichie de poussière de diamant, une finition nécessitant plus de 1 000 heures de travail et un moteur V12 atmosphérique de près de 800 chevaux. Plus qu’une simple voiture, l’Apollo Evo Caribbean Dragon s’apparente à une œuvre d’art roulante… à condition d’oser la conduire.

Une silhouette spectaculaire inspirée d’un dragon

L’Apollo Evo ne passe jamais inaperçue. Son dessin agressif multiplie les ailettes aérodynamiques, les conduits d’air et les appendices en fibre de carbone au point où l’on pourrait croire qu’un ingénieur en aérodynamique a eu carte blanche. Pour cette version Caribbean Dragon, Apollo s’est inspiré des eaux cristallines des Caraïbes et de la puissance mythique des dragons. La carrosserie combine un blanc extrêmement brillant obtenu grâce à huit couches de peinture appliquées à la main. Une fine poudre de diamant est incorporée au vernis afin de produire un effet scintillant sous les rayons du soleil. Le contraste est assuré par une spectaculaire fibre de carbone bleue visible sur plus de 75 éléments distincts de la carrosserie. Chacune de ces pièces a été peinte et polie individuellement à la main, un travail qui, à lui seul, a demandé plus de 1 000 heures.

Un V12 atmosphérique qui refuse de disparaître

Sous cette carrosserie futuriste se cache une mécanique devenue presque une espèce en voie de disparition. L’Apollo Evo conserve un moteur V12 atmosphérique de 6,3 litres développant 789 chevaux, transmis uniquement aux roues arrière par une boîte séquentielle à six rapports. Malgré l’absence de turbocompresseurs, les performances sont dignes des meilleures hypercars modernes. Le 0 à 100 km/h est expédié en seulement 2,7 secondes, preuve que les moteurs atmosphériques ont encore leur place auprès des amateurs de sensations fortes.

Un habitacle aussi extravagant que l’extérieur

Les portes papillon donnent accès à un intérieur qui reprend la palette de couleurs extérieure. Le cuir blanc éclatant est rehaussé de garnitures bleu océan et de surpiqûres contrastantes, tandis que les logos Apollo brodés rappellent le caractère exclusif du modèle. La console centrale adopte une structure ajourée particulièrement originale et plusieurs composantes en fibre de carbone reçoivent une teinte bleutée assortie à la carrosserie. Même le volant, avec ses immenses palettes de changement de rapports, bénéficie de ce traitement. L’ensemble évoque davantage le cockpit d’un prototype d’endurance qu’un habitacle destiné à circuler sur la route.

Un échappement qui change de couleur

L’un des éléments les plus fascinants demeure le système d’échappement baptisé Dragon Skin. Fabriqué d’une seule pièce en titane grâce à l’impression 3D, il ne comporte ni soudure ni boulon apparent. Sa finition naturelle évoluera au fil des kilomètres : sous l’effet des températures extrêmes générées sur circuit, le métal prendra progressivement une teinte bleu profond, offrant à chaque exemplaire une signature visuelle unique.

Une série de dix voitures uniques

Le thème du dragon est désormais bien ancré dans l’univers d’Apollo. Après l’Intensa Emozione et l’Intensa Ocean Dragon, la Caribbean Dragon inaugure une série d’exemplaires entièrement personnalisés. Le constructeur prévoit produire seulement dix Apollo Evo, chacune arborant une combinaison exclusive de couleurs, de matériaux et de finitions. Aucune ne ressemblera exactement à une autre, ce qui renforce encore davantage la rareté de cette hypercar destinée à une poignée de collectionneurs privilégiés. À une époque où l’électrification gagne rapidement le segment des voitures exotiques, Apollo fait figure d’irréductible en misant sur un V12 atmosphérique, une conception sans compromis et un niveau de personnalisation digne de la haute couture automobile.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Si une Lamborghini n’est pas assez radicale provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) a mis à jour sa liste des véhicules les plus sécuritaires de 2026 en attribuant sa prestigieuse certification Top Safety Pick+ à quatre nouveaux modèles. Les grands gagnants sont l’Audi A6, le BMW X1, le Mazda CX-5 et le Subaru Crosstrek Hybrid, qui se distinguent par leurs excellents résultats lors des essais de collision et des évaluations des systèmes de prévention des accidents. À l’inverse, plusieurs modèles pourtant bien connus des consommateurs n’ont pas réussi à satisfaire aux critères particulièrement exigeants de l’organisme américain.

L’Audi A6 fait une entrée remarquée

Complètement renouvelée pour 2026, la troisième génération de l’Audi A6 obtient des résultats presque parfaits. La berline intermédiaire reçoit la cote Good, soit la meilleure note possible, dans toutes les catégories d’évaluation, à l’exception de ses phares de base qui obtiennent la mention Acceptable, suffisante pour conserver la certification Top Safety Pick+.

Le BMW X1 améliore son dossier

Le BMW X1, redessiné en 2023, n’avait jamais été soumis auparavant au test de collision frontale à chevauchement modéré mis à jour par l’IIHS. Cette lacune est maintenant comblée avec une excellente note Good. Le multisegment sous-compact affiche également des résultats très solides dans l’ensemble des évaluations. Seuls son système de prévention des collisions entre véhicules, jugé Acceptable, ainsi que son rappel de ceinture de sécurité, évalué Marginal, empêchent un bulletin parfait.

Le Mazda CX-5 franchit un cap

Entièrement redessiné pour 2026, le Mazda CX-5 améliore sensiblement ses performances en matière de sécurité. Le VUS compact obtient la meilleure cote dans toutes les catégories, hormis l’évaluation de ses phares de série qui reçoivent la mention Acceptable. Cette nouvelle génération corrige également une faiblesse importante du modèle précédent. En 2025, le CX-5 de deuxième génération avait obtenu la pire note possible au test de prévention des collisions entre véhicules, un résultat qui appartient désormais au passé.

Le Subaru Crosstrek Hybrid impressionne

Même si le Crosstrek Hybrid repose sur la plateforme de troisième génération lancée en 2024, l’IIHS a choisi de l’évaluer séparément en raison de modifications apportées à sa structure et à ses dispositifs de retenue. Le résultat est sans équivoque : le modèle hybride obtient la cote Good dans chacune des épreuves, ce qui lui permet de rejoindre le cercle restreint des véhicules les plus sécuritaires de 2026.

Les critères sont plus sévères que jamais

L’obtention de la mention Top Safety Pick+ exige désormais des performances irréprochables. Les véhicules doivent recevoir la note Good aux essais de collision frontale à chevauchement modéré, frontale à faible chevauchement et latérale. Ils doivent également offrir des phares jugés au minimum Acceptable sur toutes les versions, réussir les essais de prévention des collisions avec les piétons et démontrer l’efficacité de leur système de freinage d’urgence lors de collisions avec d’autres véhicules. L’IIHS utilise quatre niveaux d’évaluation : Good, Acceptable, Marginal et Poor.

Plusieurs modèles populaires recalés

Tous les véhicules évalués récemment n’ont toutefois pas réussi à satisfaire aux nouvelles exigences. L’Audi A3, la Cadillac CT5, la Lexus IS, le Nissan Kicks ainsi que le Toyota Tacoma n’ont obtenu ni la certification Top Safety Pick ni la distinction Top Safety Pick+ pour le millésime 2026. Ces résultats démontrent une fois de plus que les normes de l’IIHS deviennent de plus en plus difficiles à atteindre, particulièrement depuis le durcissement des essais de collision et des évaluations des systèmes d’aide à la conduite.

Une référence en matière de sécurité

Fondé en 1959, l’Insurance Institute for Highway Safety est un organisme indépendant à but non lucratif financé par les principales associations d’assureurs américains. Son laboratoire d’essais en Virginie est aujourd’hui considéré comme l’une des références mondiales en matière d’évaluation de la sécurité automobile. Les résultats de ses essais influencent autant les consommateurs que les constructeurs, qui adaptent régulièrement leurs véhicules afin de satisfaire aux protocoles de plus en plus rigoureux de l’organisme.

Avec des renseignements de L’IIHS

Le texte Quatre nouveaux modèles décrochent la plus haute distinction de sécurité de l’IIHS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur américain Jeep poursuit sa série commémorative Twelve-4-Twelve avec le retour d’un nom qui a marqué l’histoire de la marque. Le Jeep Wrangler Laredo 2027 fait revivre une appellation emblématique des années 1980 dans une interprétation moderne qui conserve l’ADN du tout-terrain tout en misant sur un style plus raffiné. Neuvième modèle dévoilé dans cette série anniversaire, le Wrangler Laredo rend hommage à une époque où Jeep amorçait sa transition d’un simple véhicule utilitaire vers un véritable symbole du style de vie aventureux.

Un concept devenu réalité

Présenté sous forme de concept lors du dernier Easter Jeep Safari, le Wrangler Laredo avait rapidement suscité l’enthousiasme des passionnés. Bonne nouvelle pour ces derniers : la version de production demeure pratiquement identique au prototype. Jeep démontre ainsi qu’il est possible de transformer un concept apprécié du public en véhicule de série sans sacrifier les éléments qui ont fait son succès. Selon Bob Broderdorf, président-directeur général de Jeep, le retour du nom Laredo représente une occasion de renouer avec un chapitre marquant de l’histoire de la marque tout en proposant un Wrangler qui se distingue autant par son design que par ses capacités éprouvées hors route.

Un nom chargé d’histoire

L’appellation Laredo apparaît au début des années 1980 à la fin de l’ère des Jeep CJ. À l’époque, elle introduisait une vision plus sophistiquée du véhicule tout-terrain, combinant les capacités légendaires du système 4×4 Jeep avec des matériaux plus luxueux et un niveau de confort supérieur. Lorsque le Wrangler a remplacé le CJ en 1987, le nom Laredo a poursuivi sa carrière comme version haut de gamme, participant à la transformation de Jeep en une marque autant associée au style de vie qu’à l’aventure. Inspirée de la ville frontalière de Laredo, au Texas, cette appellation évoque les grands espaces du sud-ouest américain, les pistes poussiéreuses et un esprit d’indépendance qui colle parfaitement à l’image de Jeep.

Un style rétro assumé

Le Wrangler Laredo 2027 adopte une présentation qui puise largement dans l’esthétique western des années 1980 tout en y ajoutant une touche contemporaine. Le toit souple couleur sable effectue notamment un retour très attendu, accompagné d’une calandre aux accents Gobi et de nombreux détails couleur bronze. Les jantes compatibles avec les pneus à talon verrouillable sont également finies en bronze et reçoivent de série des pneus BFGoodrich KO2 de 35 pouces, une configuration directement héritée du Wrangler Willys. Les autocollants exclusifs sur le capot, les bandes latérales revisitées ainsi que les crochets de remorquage bronze renforcent le caractère distinctif du modèle. Le Wrangler Laredo peut également remorquer jusqu’à 1 587 kg (3 500 lb) lorsqu’il est équipé du crochet d’attelage offert en option.

Un habitacle plus luxueux

L’intérieur tranche avec l’image traditionnellement utilitaire du Wrangler. Jeep privilégie une ambiance chaleureuse dominée par une sellerie en cuir Nappa brun Bison, agrémentée de surpiqûres dorées Mayan Gold. Les sièges avant sont chauffants et réglables électriquement, tandis que plusieurs surfaces, dont la planche de bord, les accoudoirs et la console centrale, sont habillées d’un revêtement noir contrastant. Plusieurs clins d’œil rappellent également les origines du modèle. Une plaque fixée sur la porte arrière affiche les coordonnées géographiques de Laredo, au Texas, alors qu’un discret motif de chapeau de cowboy est intégré aux commandes du système de climatisation.

Une édition qui mise sur l’émotion

Avec ce Wrangler Laredo, Jeep ne cherche pas simplement à remettre en circulation une ancienne appellation. La marque capitalise sur son héritage afin d’offrir un modèle qui séduira autant les nostalgiques que les amateurs de tout-terrain à la recherche d’une version plus exclusive. Les commandes canadiennes du Jeep Wrangler Laredo 2027 ouvriront plus tard cet été. Les prix pour le marché canadien seront annoncés à l’approche de sa commercialisation.

Source: Jeep

 

Le texte Jeep ressuscite le Wrangler Laredo pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Recycler ses produits d’entretien mécanique usagés est un geste simple, mais essentiel. Qu’il s’agisse d’huile à moteur, d’antigel, de filtres, de contenants de plastique ou de contenants aérosols, ces matières ne doivent jamais être jetées aux ordures, abandonnées dans la nature ou mélangées à d’autres déchets. Lorsqu’elles sont bien récupérées, elles peuvent être valorisées, transformées ou réintroduites dans des filières utiles. Au Québec, la Société de gestion des huiles usagées, mieux connue sous le nom de SOGHU, coordonne un réseau de récupération qui permet aux citoyens, aux garages, aux entreprises, aux municipalités et aux autres utilisateurs de poser les bons gestes au bon moment. Mais pour que le recyclage soit réellement efficace, chaque produit doit être trié correctement dès le départ. Les produits ont chacun leurs propres caractéristiques, et leurs possibilités de valorisation. Les séparer adéquatement, éviter les mélanges et respecter les consignes propres à chaque matière jouent un rôle déterminant pour réduire les risques pour les travailleurs, diminuer les pertes et augmenter les possibilités de donner une nouvelle vie à ces produits. Voici les bonnes pratiques à adopter, autant à la maison que dans un milieu professionnel.

Pour les particuliers : des gestes simples qui font une grande différence

Pour les citoyens qui effectuent eux-mêmes l’entretien de leur véhicule, de leur tondeuse, de leur souffleuse, de leur VTT, de leur bateau ou d’un autre équipement motorisé, la première règle est de conserver les produits usagés dans des contenants appropriés. L’huile usagée et l’antigel devraient idéalement être remis dans leur contenant d’origine, bien fermé avec son bouchon. Cela limite les fuites, facilite l’identification du produit et évite les mélanges accidentels. Si le contenant d’origine n’est plus disponible, il faut choisir un contenant, étanche, et identifié clairement le contenu.

Il est aussi important de rapporter les produits pendant les heures d’ouverture du point de dépôt et de les remettre directement à un employé. Déposer des contenants à l’extérieur d’un site fermé peut entraîner des déversements, ou une contamination des lieux. En cas de doute sur la quantité acceptée ou sur le type de produit, il vaut mieux vérifier les consignes du point de dépôt avant de se déplacer.

Les filtres à huile, quant à eux, doivent être manipulés avec soin. Après une vidange, il est recommandé de laisser égoutter le filtre le plus possible dans un récipient destiné à l’huile usagée pour réduire les fuites durant le transport. Les contenants vides d’huile ou d’antigel, même lorsqu’ils semblent propres, peuvent encore contenir des résidus : ils doivent donc être rapportés dans un point de dépôt.

Pour les professionnels : organiser la récupération à la source

Dans un atelier mécanique,les matières doivent être séparées dès le départ : huiles usagées, antigels, filtres, contenants de plastique et aérosols ne devraient pas être regroupés sans distinction. Chaque catégorie a son propre parcours de récupération et de valorisation. Plus le tri est clair à la source, plus le traitement est efficace par la suite.

Les professionnels n’ont qu’à demander des contenants de récupération aux récupérateurs enregistrer de la SOGHU et les placés près des zones où les produits sont utilisés. Une signalisation simple, des consignes affichées et une courte formation du personnel peuvent prévenir la majorité des erreurs. Il est également recommandé de désigner une personne responsable du suivi : elle pourra vérifier les niveaux, planifier les collectes, communiquer avec le récupérateur et s’assurer que les contenants demeurent fermés, propres et sécuritaires.

Une bonne pratique souvent sous-estimée consiste à utiliser un baril distinct pour l’antigel. Lorsque l’antigel est mélangé à l’huile usagée, sa récupération devient moins efficace et sa valeur de recyclage peut être perdue. En le séparant adéquatement, on favorise sa transformation en antigel réutilisable. Pour les entreprises qui génèrent de plus grandes quantités, communiquer avec un récupérateur enregistré permet d’obtenir les équipements et les conseils adaptés à leur réalité.

Un geste responsable, une chaîne efficace

Chaque produit rapporté correctement contribue à une chaîne de récupération plus performante. L’huile usagée peut être reraffinée, transformée en huile lubrifiante régénérée ou valorisée comme combustible industriel. Les filtres peuvent être transformés en matières métalliques utiles. Les contenants de plastique peuvent servir à fabriquer de nouveaux produits, tandis que l’antigel peut être traité pour redevenir réutilisable. Les contenants aérosols, lorsqu’ils sont gérés adéquatement, peuvent aussi être dépressurisés, compressés et recyclés dans des filières spécialisées.

Le recyclage des produits d’entretien mécanique n’est donc pas seulement une obligation environnementale : c’est une occasion concrète de participer à l’économie circulaire. Pour les particuliers, cela commence par quelques gestes simples : ne pas mélanger, bien fermer, identifier et rapporter. Pour les professionnels, cela passe par une organisation rigoureuse, des contenants adaptés et une équipe bien informée.

En adoptant ces bonnes pratiques, chacun contribue à protéger l’environnement, à soutenir le travail des récupérateurs et à donner une nouvelle vie à des matières . Avec la SOGHU et son réseau de points de dépôt, le bon geste est à portée de main. Il suffit de le poser correctement, chaque fois.

Le texte Les bonnes pratiques pour maximiser l’efficacité du recyclage des produits d’entretien mécanique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia procède à un important rappel touchant 462 869 exemplaires du Telluride des années-modèles 2020 à 2024 en raison d’un risque d’incendie associé au moteur du siège avant à réglage électrique. Le constructeur recommande aux propriétaires concernés de stationner leur véhicule à l’extérieur jusqu’à ce que la réparation soit effectuée. Ce rappel remplace une campagne précédente, le constructeur ayant déterminé que la solution appliquée lors du rappel initial n’éliminait pas complètement le problème.

Un moteur de siège qui peut surchauffer

Selon les documents publiés par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), le problème provient du mécanisme de réglage longitudinal du siège avant. Le bouton de commande peut demeurer coincé ou être déplacé à la suite d’un choc sur le côté du siège, ce qui maintient le moteur électrique en fonctionnement continu. Cette sollicitation constante peut entraîner une surchauffe du moteur et, dans certains cas, provoquer un incendie, même lorsque le véhicule est stationné et que le moteur est arrêté. Kia précise également qu’une réparation inadéquate effectuée lors du précédent rappel pourrait reproduire le même problème.

Une nouvelle intervention technique

Pour corriger la situation, les concessionnaires Kia procéderont gratuitement à l’inspection du moteur du siège électrique et l’installation d’un module de protection muni d’un fusible électronique afin d’empêcher le moteur de fonctionner en continu. Cette nouvelle intervention remplace officiellement la campagne de rappel 24V407.

Les propriétaires doivent stationner leur véhicule à l’extérieur

En attendant la réparation, Kia recommande fortement de ne pas garer le Telluride dans un garage ou à proximité d’un bâtiment. Les propriétaires devraient également être attentifs à certains signes avant-coureurs : le bouton de réglage du siège qui demeure coincé, une odeur de plastique brûlé et de la fumée provenant de sous le siège avant. Seuls les Telluride équipés de sièges avant à réglage électrique sont concernés. Les versions dotées de sièges manuels ne sont pas visées par cette campagne.

Les avis seront envoyés en août

Kia prévoit expédier les avis officiels aux propriétaires à compter du 13 août 2026. Dès le 17 juillet, les propriétaires pourront également vérifier si leur véhicule est touché en entrant le numéro d’identification du véhicule (NIV) dans l’outil de recherche de la NHTSA. Le numéro officiel de cette campagne est SC374.

Qu’en est-il du Canada?

Kia Canada n’a pas encore confirmé si cette campagne sera étendue officiellement au marché canadien. Toutefois, il est fréquent que les rappels de sécurité visant des modèles vendus en Amérique du Nord soient également annoncés par Transports Canada quelques jours ou quelques semaines après leur publication aux États-Unis. Les propriétaires canadiens d’un Telluride 2020 à 2024 ont donc intérêt à surveiller les prochains avis de rappel ou à communiquer avec leur concessionnaire Kia afin de vérifier si leur véhicule est concerné. Malgré l’absence de blessés ou d’incendies confirmés jusqu’à maintenant, la recommandation de stationner le véhicule à l’extérieur demeure exceptionnelle. Les autorités américaines ne formulent généralement ce type d’avis que lorsque le risque est jugé suffisamment sérieux pour justifier des mesures préventives immédiates.

Avec des renseignements d’Autoblog.

Le texte Kia rappelle plus de 462 000 Telluride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota devra patienter un peu plus longtemps avant de lancer son tout nouveau Highlander électrique 2027. Le constructeur japonais a confirmé que le début de la production du VUS intermédiaire à trois rangées de sièges sera repoussé d’au moins huit semaines, ce qui pourrait repousser son arrivée chez les concessionnaires au début de 2027. Selon Toyota, ce délai permettra d’effectuer les derniers ajustements techniques avant le lancement commercial.

Un lancement repoussé au début de 2027

À l’origine, le Highlander EV devait être commercialisé avant la fin de 2026. Le constructeur affirme maintenant que le calendrier a été modifié afin de laisser davantage de temps aux équipes d’ingénierie. Toyota explique que ce report vise à réaliser les « derniers ajustements avant le lancement », sans toutefois préciser quels aspects du véhicule nécessitent davantage de développement. Même si la marque n’a pas confirmé une nouvelle date de commercialisation, un lancement au premier trimestre de 2027 apparaît désormais comme le scénario le plus probable.

Une nouvelle étape dans la stratégie électrique de Toyota

Le Highlander électrique constitue un modèle important dans la transformation de Toyota vers l’électrification. Après avoir longtemps privilégié les véhicules hybrides, le constructeur a accéléré son offensive en 2026 avec l’arrivée du nouveau Toyota C-HR électrique, du bZ Woodland et d’une version profondément revue du Toyota bZ. Le Highlander EV viendra compléter cette gamme avec un VUS familial à trois rangées de sièges, un créneau où la concurrence s’intensifie rapidement.

Le Highlander à essence poursuit sa carrière

Ce retard ne signifie pas la disparition immédiate du Highlander actuel. Toyota confirme que les versions à essence et hybride du Highlander 2026 continueront d’être produites jusqu’en décembre 2026. Les concessionnaires devraient ainsi disposer d’inventaires suffisants pendant une bonne partie de l’année 2027. Cette prolongation permettra également à Toyota d’assurer une transition plus graduelle entre les versions thermiques et le futur modèle entièrement électrique.

Des conséquences possibles pour Lexus et Subaru

Le report pourrait également avoir un effet domino sur deux autres véhicules utilisant la même plateforme. Le Lexus TZ, qui doit représenter la version de luxe du Highlander électrique, était lui aussi attendu avant la fin de 2026. Toyota n’a toutefois fourni aucune mise à jour concernant son calendrier. La situation demeure également incertaine pour le futur Subaru Getaway, un VUS électrique à trois rangées développé conjointement avec Toyota et attendu à la même période. Subaru n’a pas encore indiqué si le report du Highlander influencera son propre programme de production.

Un retard qui n’a rien d’exceptionnel

Dans l’industrie automobile, les reports de production sont devenus relativement fréquents, particulièrement pour les nouveaux véhicules électriques qui intègrent des plateformes inédites, des logiciels complexes et des systèmes de gestion de batterie nécessitant une validation approfondie. Plutôt que de précipiter le lancement, Toyota semble privilégier une approche plus prudente afin d’assurer la fiabilité du véhicule dès son arrivée sur le marché. Cette stratégie est cohérente avec la réputation du constructeur, qui préfère souvent retarder un lancement plutôt que de commercialiser un produit insuffisamment peaufiné. Pour les consommateurs canadiens, ce délai signifie qu’il faudra patienter quelques mois de plus avant de découvrir un nouveau concurrent dans le segment des VUS électriques à trois rangées, où l’offre demeure encore relativement limitée.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Toyota reporte la production du Highlander électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile