Le texte Mitsubishi prépare le retour du Montero provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des mois de rumeurs, d’espionnage automobile et de spéculations, Ford vient enfin de lever un coin du voile sur sa future camionnette électrique d’entrée de gamme. Le constructeur américain a lancé discrètement une campagne de promotion consacrée à ce modèle très attendu, dont l’arrivée est prévue l’an prochain. Quelques jours seulement après que plusieurs prototypes lourdement camouflés eurent été aperçus sur les routes américaines, Ford a mis en ligne un microsite dédié au projet. Les véhicules d’essai sont d’ailleurs équipés d’un code QR que les curieux peuvent numériser afin d’accéder à cette plateforme.

Une fois sur le site, Ford félicite les visiteurs d’avoir « aperçu une licorne » avant de dévoiler plusieurs vidéos montrant la camionnette en phase de développement.

Une exception dans une industrie qui ralentit ses ambitions électriques

Le lancement de cette camionnette survient dans un contexte particulier. Comme plusieurs constructeurs automobiles, Ford a récemment réduit certains investissements destinés aux véhicules électriques en raison d’une demande moins soutenue que prévu et d’un environnement réglementaire américain en constante évolution. Ce projet fait toutefois figure d’exception. Ford continue de croire au potentiel de cette nouvelle camionnette compacte ainsi qu’à la plateforme Universal EV qui lui sert de fondation. Cette architecture simplifiée a été conçue afin de réduire les coûts de fabrication et de rendre les véhicules électriques plus accessibles.

Des essais hivernaux rigoureux

Les vidéos diffusées par Ford permettent d’observer le véhicule dans différentes conditions. Une première séquence présente la camionnette dans un centre d’essais spécialisé avant de la montrer évoluant sur des routes enneigées. Le constructeur en profite également pour dévoiler quelques images de l’usine où le modèle prendra vie, mettant en évidence son procédé d’assemblage simplifié. Une autre capsule met en vedette Chris Kirkland, spécialiste principal des logiciels véhicules chez Ford. On y découvre davantage d’images des essais réalisés dans le nord du Michigan, une région réputée pour ses hivers rigoureux.

Une taille qui rappelle le Ranger des années 1990

L’un des éléments les plus frappants concerne les dimensions de cette future camionnette. Contrairement aux mastodontes qui dominent actuellement le marché nord-américain, ce nouveau modèle semble reprendre les proportions du Ford Ranger des années 1990. Il s’agit toutefois d’une configuration à quatre portes mieux adaptée aux besoins des familles modernes. Cette approche pourrait séduire les consommateurs à la recherche d’un véhicule utilitaire plus facile à stationner, moins énergivore et plus abordable. Dans un marché où les camionnettes pleine grandeur franchissent souvent le cap des 70 000 $, voire davantage, une option plus compacte pourrait trouver rapidement son public.

Un design dicté par l’efficacité

L’absence d’un moteur thermique permet aux designers de Ford d’adopter des solutions inédites. La camionnette se distingue notamment par un capot très court, rendu possible par l’intégration du groupe motopropulseur électrique. Le pare-brise fortement incliné contribue quant à lui à améliorer l’aérodynamisme, un élément essentiel pour optimiser l’autonomie. Ford indique également que plusieurs systèmes électroniques font actuellement l’objet d’une mise au point intensive durant les essais hivernaux, notamment le contrôle de stabilité, l’antipatinage ainsi que la direction assistée électrique.

Le retour possible du nom Ranchero

Même si Ford n’a pas encore confirmé son appellation officielle, plusieurs observateurs croient que le constructeur pourrait ressusciter le nom Ranchero. Utilisé entre 1957 et 1979, le Ranchero associait les attributs d’une voiture particulière à une caisse utilitaire. Le retour de cette désignation historique sur une camionnette électrique compacte constituerait un clin d’œil intéressant au passé de la marque.

Un prix qui pourrait faire la différence

Ford a confirmé que cette nouvelle camionnette électrique sera commercialisée dès l’an prochain. Les caractéristiques techniques complètes ne seront dévoilées qu’à l’approche de sa présentation officielle. Toutefois, plusieurs éléments commencent déjà à se préciser.

Le prix d’entrée devrait se situer autour de 30 000 $ US, soit environ 41 000 $ CA selon les taux de change actuels. Une telle stratégie placerait le modèle parmi les camionnettes électriques les plus abordables du marché nord-américain.

Le véhicule devrait également être équipé d’une batterie au lithium-fer-phosphate (LFP), une technologie reconnue pour sa durabilité, sa stabilité thermique et ses coûts de production inférieurs à ceux des batteries conventionnelles.

Une carte importante pour Ford

Alors que plusieurs constructeurs revoient leurs ambitions électriques à la baisse, Ford semble convaincue qu’il existe une place pour une camionnette électrique simple, pratique et financièrement accessible. Plutôt que de miser uniquement sur des véhicules imposants et coûteux, le constructeur de Dearborn semble vouloir revenir à l’essentiel : offrir un outil polyvalent répondant aux besoins quotidiens d’un plus grand nombre d’acheteurs. Si Ford réussit à tenir sa promesse d’un prix avoisinant les 30 000 $ US, cette petite camionnette pourrait bien devenir l’un des lancements les plus importants du segment électrique au cours des prochaines années. Et si, finalement, l’avenir des camionnettes électriques ne passait pas par le gigantisme, mais plutôt par un retour aux sources?

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Un premier coup d’oeil à la camionnette électrique de Ford provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après huit années de loyaux services, le Chevrolet Silverado 1500 tourne une importante page de son histoire. Pour 2027, la camionnette pleine grandeur de Chevrolet se présente sous une nouvelle génération qui promet davantage de puissance, une technologie plus poussée et un style modernisé, tout en conservant les attributs qui ont contribué à son succès. Cette première présentation officielle demeure toutefois un avant-goût. General Motors n’a pas encore dévoilé l’ensemble des caractéristiques techniques ni permis aux journalistes de prendre le volant. Les impressions de conduite devront donc attendre, mais ce premier contact révèle déjà les grandes orientations du futur Silverado. Pour l’instant, seul le Silverado 1500, le fameux « demi-tonne », a été présenté. Les versions 2500 et 3500 devraient suivre prochainement, tout comme le GMC Sierra, son jumeau mécanique. Aux États-Unis, le Sierra joue un rôle plus discret derrière son cousin Chevrolet, alors qu’au Canada, les deux modèles se livrent une lutte beaucoup plus serrée sur le plan des ventes.

Une gamme toujours aussi complète

Comme le modèle actuel, le Silverado 2027 sera proposé avec une cabine régulière, une double cabine ou une cabine multiplace. Ce choix devient de plus en plus rare dans l’industrie, puisque plusieurs concurrents, dont le Ram 1500 et le Toyota Tundra, ont abandonné la configuration à deux portes. La gamme s’articulera autour des versions Work Truck, Custom, Trail Boss, Custom Trail Boss, Z71, ZR2 et High Country, permettant à Chevrolet de couvrir un large éventail de besoins, du véhicule de travail à la camionnette de luxe.

Deux nouveaux V8 pour remplacer les moteurs actuels

Sous le capot, Chevrolet conserve deux motorisations déjà bien connues. Le quatre-cylindres turbocompressé de 2,7 litres demeure au catalogue avec ses 310 chevaux et ses 430 lb-pi de couple, tandis que le six-cylindres en ligne turbodiesel Duramax de 3,0 litres développe toujours 305 chevaux et 495 lb-pi. Fait intéressant, ce moteur diesel sera désormais offert dès la version Work Truck.

En revanche, les V8 de 5,3 litres et de 6,2 litres prennent leur retraite. Ils cèdent leur place à deux nouveaux moteurs V8 de prochaine génération, d’une cylindrée respective de 5,7 litres et de 6,6 litres. Chevrolet n’a pas encore révélé leurs chiffres de puissance, mais promet déjà que l’un d’eux deviendra le moteur V8 atmosphérique le plus puissant de sa catégorie.

Toutes les versions seront associées à une boîte automatique à dix rapports. Le moteur 2,7 litres profite ainsi d’une amélioration notable puisqu’il abandonne enfin la transmission à huit rapports utilisée jusqu’à présent.

Il est fort probable que le futur V8 de 6,6 litres soit dérivé de celui actuellement installé sous le capot des Silverado HD, où il produit 401 chevaux et 464 lb-pi de couple. Une évolution de cette mécanique pourrait éventuellement servir de moteur d’entrée pour les futures versions lourdes.

Un comportement routier peaufiné

General Motors promet également des améliorations au chapitre du confort de roulement grâce à des ajustements apportés au châssis. Les détails demeurent toutefois limités.

Chevrolet confirme néanmoins que le Silverado conservera ses traditionnels ressorts à lames à l’arrière plutôt que d’adopter des ressorts hélicoïdaux comme le Ram 1500 ou le Toyota Tundra. Une décision qui privilégie la robustesse et les capacités de remorquage, deux éléments essentiels dans ce segment.

Une évolution stylistique mesurée

Le Silverado 2027 ne cherche pas à réinventer sa silhouette. Les designers ont plutôt choisi de moderniser une formule gagnante.

La partie avant a été redessinée, tout comme les blocs optiques avant et arrière. Les moulures des bas de caisse et des arches de roue ont été revues, tandis qu’une lunette arrière coulissante affleurante fait son apparition. Les versions Custom et supérieures pourront également recevoir un échappement à double sortie.

Chaque niveau de finition affichera ses propres éléments distinctifs afin d’affirmer davantage sa personnalité.

Le hayon Multi-Flex demeure au programme, tout comme les marchepieds intégrés aux extrémités du pare-chocs arrière, une solution simple mais particulièrement pratique lorsqu’il faut accéder rapidement à la caisse.

Un habitacle résolument technologique

C’est probablement à bord que le Silverado 2027 effectue le bond le plus spectaculaire.

Tous les modèles reçoivent désormais un écran tactile central de 16,3 pouces ainsi qu’un combiné d’instrumentation numérique de 12,2 pouces. Les versions ZR2 et High Country ajoutent un écran destiné au passager avant de 11,5 pouces, une première chez Chevrolet. Elles proposent également de série un affichage tête haute et un rétroviseur intérieur à affichage vidéo.

Selon les versions retenues, les occupants pourront profiter d’inserts en véritable fibre de carbone ou en bois, d’une sellerie en cuir agrémentée de suédine ainsi que d’une console centrale transformable en table de travail, une solution déjà popularisée par le Ford F-150.

Chevrolet n’a pas encore dévoilé toutes les possibilités offertes par le nouveau système multimédia et n’a pas confirmé la présence d’Apple CarPlay ou d’Android Auto.

Des commandes physiques toujours présentes

À une époque où certains constructeurs semblent convaincus que toutes les fonctions doivent être intégrées à un écran tactile, Chevrolet adopte une approche plus équilibrée.

Les responsables du projet ont confirmé que plusieurs commandes physiques seraient conservées. Selon eux, tout n’a pas besoin d’être enfoui dans des menus numériques, et le juste équilibre entre boutons traditionnels et interfaces virtuelles demeure essentiel à une expérience utilisateur réussie.

Une philosophie qui devrait rassurer ceux qui préfèrent ajuster la température sans quitter la route des yeux.

Le Super Cruise poursuit sa route

Le système de conduite mains libres Super Cruise demeure de la partie. Selon General Motors, il reste le seul dispositif du genre permettant une conduite sans les mains sur certaines routes compatibles, même lors du remorquage d’une remorque.

Le Silverado adopte également un nouveau sélecteur électronique installé sur la console centrale, déjà utilisé dans les Chevrolet Tahoe et Suburban. Cette configuration libère de l’espace à bord et permet toujours aux versions d’entrée de gamme d’offrir une banquette avant à trois places.

Le hors route plus populaire que jamais

Même si une bonne proportion de ces camionnettes ne quitteront jamais l’asphalte, les capacités hors route continuent d’attirer les acheteurs.

Les Silverado Trail Boss et Custom Trail Boss bénéficieront d’une suspension rehaussée de 50 millimètres et de pneus de 34 pouces. Au sommet de la hiérarchie aventurière, le ZR2 conservera ses différentiels avant et arrière verrouillables électroniquement, ses amortisseurs Multimatic DSSV avec butées hydrauliques, ses roues de 18 pouces compatibles avec des anneaux de retenue et ses pneus de 35 pouces. Des protections additionnelles des bas de caisse complètent l’ensemble, tandis que les sièges spécifiques offrent un meilleur maintien.

Une importante contribution canadienne

Le Silverado 2027 affichera également une forte empreinte canadienne.

General Motors du Canada a confirmé que son usine de St. Catharines, en Ontario, participera à la fabrication des nouveaux moteurs V8. L’usine d’Oshawa sera pour sa part modernisée afin d’assembler la nouvelle génération du Silverado. Elle demeure la seule installation nord-américaine capable de produire simultanément des camionnettes légères et lourdes.

Un marché toujours dominé par les camionnettes

En 2025, plus de 56 000 Silverado ont été vendus au Canada. Le GMC Sierra a fait encore mieux avec environ 61 000 unités écoulées.

Malgré ces performances enviables, l’ensemble formé par le Ford F-150 et les modèles Super Duty demeure le véhicule le plus vendu au pays. Les Ram et Toyota Tundra continuent d’évoluer derrière les deux représentants de General Motors.

Conclusion

À première vue, Chevrolet semble avoir trouvé le juste équilibre entre tradition et modernité. Les amateurs de V8 seront heureux de constater que le constructeur continue de miser sur les moteurs atmosphériques, tandis que les acheteurs plus technophiles apprécieront la montée en gamme de l’habitacle.

L’absence d’une motorisation hybride ou électrifiée pourrait surprendre certains observateurs, surtout dans un contexte où plusieurs concurrents explorent d’autres avenues. Chevrolet semble toutefois convaincue que les clients de ce segment demeurent attachés aux valeurs traditionnelles que sont la puissance, la robustesse et la capacité de remorquage.

Reste maintenant à vérifier si les promesses se traduiront sur la route. Une chose est sûre : avec ce Silverado 2027, la rivalité avec le Ford F-150 promet d’être plus intense que jamais.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Un nouveau Chevrolet Silverado pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les prix élevés de l’essence, alimentés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, commencent déjà à modifier les habitudes d’achat des consommateurs américains. Selon General Motors, les acheteurs se détournent plus rapidement que prévu des camionnettes pleine grandeur et des gros VUS, pourtant parmi les véhicules les plus rentables pour les constructeurs. Lors d’une conférence organisée par le Center for Automotive Research à Ypsilanti, au Michigan, le président de GM Amérique du Nord, Duncan Aldred, a reconnu que le phénomène surprenait même les dirigeants de l’entreprise. « Je ne suis pas prêt à dire qu’il s’agit d’un changement permanent, mais nous constatons un certain recul des camionnettes, des VUS pleine grandeur et des véhicules plus lourds, tandis que les segments plus abordables gagnent en popularité », a-t-il déclaré.

Une réaction des consommateurs inhabituelle

Traditionnellement, les consommateurs mettent plusieurs mois avant de modifier leurs habitudes lorsque le prix du carburant grimpe. Plus tôt cette année, le directeur financier de GM, Paul Jacobson, indiquait aux investisseurs qu’il fallait généralement environ six mois de prix élevés à la pompe avant qu’un changement significatif ne s’opère. Cette fois, la réaction semble beaucoup plus rapide.

Le conflit en Iran fait grimper les coûts à la pompe

Les prix de l’essence ont fortement augmenté après le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran, le 28 février dernier. Bien qu’ils aient légèrement diminué récemment, ils demeurent élevés. Selon l’organisme américain AAA, le gallon d’essence ordinaire se vendait en moyenne 4,04 $ US le 16 juin, comparativement à 4,51 $ US un mois auparavant. À la même période l’an dernier, le prix moyen n’était que de 3,14 $ US. L’annonce d’une entente préliminaire visant à mettre fin aux hostilités et à rouvrir le détroit d’Ormuz pourrait favoriser une baisse graduelle des prix du carburant. Toutefois, plusieurs analystes du secteur énergétique préviennent qu’un retour à des prix plus bas pourrait prendre du temps.

Les acheteurs recherchent davantage l’abordabilité

Reste à savoir si les consommateurs reviendront vers les camionnettes et VUS lorsque les prix du carburant se stabiliseront, ou si cette nouvelle prudence financière deviendra une tendance durable. Le prix moyen affiché d’un véhicule neuf aux États-Unis atteignait 51 715 $ US à la mi-juin, soit une hausse de 4,2 % par rapport à l’année précédente, selon Catalyst IQ. Il dépasse maintenant les 65 000$ au Canada.

Un enjeu majeur pour la rentabilité de GM

Cette évolution pourrait avoir des conséquences importantes pour les constructeurs automobiles. Chez General Motors, une grande partie des bénéfices provient de modèles à forte marge bénéficiaire, notamment les Chevrolet Silverado et Tahoe ainsi que les GMC Sierra et Yukon. Malgré cette incertitude, GM affirme disposer d’une gamme suffisamment diversifiée pour faire face à un éventuel changement durable des préférences des consommateurs. Le constructeur indique proposer sept modèles dont le prix de départ est inférieur à 30 000 $ US. En 2025, environ 700 000 exemplaires de ces véhicules plus accessibles ont trouvé preneur.

Une tendance à surveiller

Pendant des décennies, les camionnettes ont été considérées comme la vache à lait de l’industrie automobile nord-américaine. Mais lorsque remplir le réservoir coûte aussi cher qu’un paiement mensuel, même les acheteurs les plus fidèles commencent à sortir leur calculatrice. Si les prix élevés du carburant persistent, l’ère du “toujours plus gros” pourrait bien connaître un sérieux ralentissement.

Avec des renseignements d’Automotive News

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La BMW M3 est l’une des voitures sportives les plus respectées de la planète. Depuis près de 40 ans, elle incarne l’équilibre parfait entre performances, plaisir de conduite et polyvalence quotidienne. Mais l’heure du changement approche. À l’occasion des 24 Heures du Mans, BMW a levé le voile sur le concept Neue Klasse M, une étude de style qui préfigure très fidèlement la future M3 électrique attendue en 2027. Même si le constructeur bavarois demeure avare de détails techniques, ce concept révèle déjà une grande partie de ce qui nous attend. Et une chose est certaine : BMW n’a pas l’intention de laisser Tesla, Porsche ou Lucid monopoliser le marché des berlines sportives électriques.

Une silhouette musclée digne d’une véritable M

À première vue, le concept ressemble beaucoup à la nouvelle berline électrique BMW i3 de la famille Neue Klasse. Mais les détails font toute la différence. Les ailes considérablement élargies donnent immédiatement à la voiture une posture beaucoup plus agressive. Cette recette est devenue une signature des modèles M depuis plusieurs décennies et elle semble plus spectaculaire que jamais sur cette version électrique. Le capot adopte une forme en V intégrant une sortie d’air destinée au refroidissement des moteurs avant. À l’avant, le célèbre « nez de requin » propre à BMW est encore plus affirmé que sur la version standard. Les feux de jour jaunes inspirés de la compétition rappellent les voitures engagées en endurance tandis que le séparateur avant massif et l’imposant diffuseur arrière annoncent clairement les ambitions sportives du modèle.

Un design qui ne cherche pas à plaire à tout le monde

BMW poursuit son approche stylistique audacieuse avec cette Neue Klasse M. Les rétroviseurs inspirés de la compétition rappellent davantage ceux d’une hypervoiture italienne que ceux d’une berline allemande traditionnelle. Bien que leur forme définitive soit probablement adoucie pour la production, ils démontrent l’orientation du design. À l’arrière, un becquet intégré au couvercle du coffre contribue à renforcer l’identité sportive de la voiture. Cette solution pourrait même annoncer une éventuelle version M3 CS électrique encore plus radicale. La spectaculaire teinte rouge métallisée Monza Red attire également tous les regards et pourrait éventuellement rejoindre le catalogue des couleurs de série.

Un habitacle familier avec quelques surprises

L’intérieur demeure très proche de celui de la future BMW i3, mais certains éléments exclusifs trahissent immédiatement son appartenance à la division M. Le volant sport reçoit quatre boutons rouges. Les commandes M1 et M2 permettent déjà de mémoriser des réglages personnalisés sur les modèles actuels, mais les fonctions des deux autres boutons demeurent mystérieuses. Plus intrigantes encore sont les palettes situées derrière le volant. Marquées des symboles « + » et « – », elles pourraient permettre de modifier le niveau de récupération d’énergie, d’ajuster le comportement du groupe motopropulseur ou même de simuler des changements de rapports, une solution déjà explorée par certains constructeurs. BMW garde le secret pour le moment.

Plus de 100 kWh et quatre moteurs électriques

Même si BMW refuse de dévoiler les chiffres de puissance, quelques informations techniques ont filtré. La future M3 électrique utilisera des cellules cylindriques spécifiques développées pour les modèles M ainsi qu’une batterie de plus de 100 kWh. La nouvelle i3 standard utilise déjà une batterie de 108,7 kWh offrant jusqu’à 900 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP. Il est donc raisonnable de croire que la future M3 électrique proposera une autonomie supérieure à 600 kilomètres dans des conditions réelles, malgré des performances beaucoup plus élevées. Les rumeurs les plus persistantes évoquent une configuration à quatre moteurs électriques avec vectorisation du couple extrêmement sophistiquée. Cette architecture permettrait à BMW de contrôler individuellement chaque roue et d’offrir un niveau de précision dynamique inédit.

Le défi le plus important de BMW M

La puissance n’est pas le principal défi de cette future M3. Construire une berline électrique capable d’accélérations fulgurantes est relativement simple aujourd’hui. En revanche, reproduire les sensations de conduite, l’équilibre du châssis et la connexion émotionnelle qui ont fait la réputation des M3 successives représente un exercice beaucoup plus complexe. BMW semble pleinement consciente de cet enjeu. Selon plusieurs sources, le modèle devra accumuler plus de 8 000 kilomètres d’essais intensifs sur le Nürburgring avant son homologation finale. Un programme qui témoigne du sérieux avec lequel les ingénieurs abordent ce projet.

Le Mans comme déclaration d’intention

Le choix du circuit du Mans pour dévoiler ce concept n’est certainement pas anodin. BMW souhaite envoyer un message clair aux passionnés : même à l’ère de l’électrification, les modèles M continueront d’être développés avec la compétition automobile comme référence. La marque refuse que la lettre M devienne simplement un logo apposé sur des véhicules électriques puissants. Son objectif demeure de produire des voitures capables d’offrir une véritable expérience de conduite sportive.

Une révolution qui pourrait convaincre les puristes

La future M3 électrique représente probablement le projet le plus important de BMW M depuis le lancement de la première M3 E30 en 1986. Si les performances promises se concrétisent et que les ingénieurs parviennent à préserver le caractère dynamique qui a bâti la légende du modèle, cette nouvelle génération pourrait devenir la référence des berlines sportives électriques. Une mission ambitieuse, mais à la hauteur d’une marque qui a bâti sa réputation sur le plaisir de conduire. Le verdict final tombera en 2027, mais une chose est déjà certaine : la bataille pour le titre de meilleure berline sportive électrique vient officiellement de commencer.

Avec des renseignements d’Inside EV

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Après plus d’une décennie de carrière pour la génération actuelle, la Nissan Skyline s’apprête enfin à tirer sa révérence. Le constructeur japonais a confirmé que la prochaine génération de sa légendaire berline sportive sera dévoilée dès cet hiver, marquant le début d’une nouvelle ère pour l’un des noms les plus emblématiques de l’industrie automobile japonaise. L’annonce a été faite par le président-directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, lors d’une entrevue accordée à Nikkei Asia. Cette révélation intervient alors que la Skyline célébrera bientôt son 70e anniversaire, un jalon impressionnant pour un modèle commercialisé sans interruption depuis 1957.

Une icône japonaise qui entre dans une nouvelle génération

Au fil des décennies, le nom Skyline a été associé à une multitude de véhicules : berlines, coupés, familiales, camionnettes et même utilitaires multisegments. Toutefois, la future génération conservera la formule classique de la berline sportive à quatre portes. L’actuelle génération V37, lancée en 2014, commence sérieusement à accuser le poids des années face à une concurrence de plus en plus moderne. Nissan espère donc redonner du lustre à son porte-étendard grâce à une refonte complète.

L’intelligence artificielle réduit de moitié le temps de développement

L’un des aspects les plus surprenants de cette nouvelle Skyline est la rapidité avec laquelle elle a été développée. Alors que le modèle actuel a nécessité environ 55 mois de développement, son remplaçant sera prêt après seulement 26 mois de travail. Selon Ivan Espinosa, cette réduction spectaculaire est rendue possible grâce à l’utilisation accrue de l’intelligence artificielle, des outils numériques avancés de conception, des simulations virtuelles et de nouvelles méthodes de validation en usine. Cette approche permet à Nissan de raccourcir considérablement ses cycles de développement afin de rivaliser avec les constructeurs chinois, reconnus pour leur rapidité de mise en marché.

Une Infiniti Q50 pour l’Amérique du Nord

Comme ce fut le cas par le passé, les consommateurs nord-américains ne verront probablement pas le nom Skyline apparaître sur la malle arrière. La future berline devrait être commercialisée sous la bannière Infiniti et pourrait reprendre l’appellation Q50. Cette stratégie n’a rien de surprenant puisque les précédentes générations de Skyline et de Q50 partageaient déjà leur architecture. Selon plusieurs sources internes, la nouvelle venue conserverait une configuration à propulsion, une caractéristique devenue rare dans le segment des berlines de luxe. Plus intéressant encore, Infiniti envisagerait également d’offrir une transmission manuelle sur certaines versions, une décision qui ferait certainement plaisir aux amateurs de conduite.

Le moteur de la Nissan Z sous le capot

La future Skyline pourrait également hériter du moteur de la Nissan Z. Il s’agirait du V6 biturbo VR30DDTT de 3,0 litres développant jusqu’à 420 chevaux dans la récente version Nismo équipée d’une boîte manuelle. Une telle mécanique placerait immédiatement la berline parmi les références du segment en matière de performances. Nissan pourrait aussi proposer des variantes à rouage intégral et transmission automatique afin d’élargir sa clientèle, mais tout indique que la marque souhaite préserver le caractère sportif qui a bâti la réputation de la Skyline.

Un design inspiré du passé, tourné vers l’avenir

Le directeur mondial du design de Nissan, Alfonso Albaisa, a déjà laissé entendre que le style de la nouvelle Skyline s’inspirera de certains éléments historiques sans tomber dans la nostalgie excessive. Selon lui, la voiture affichera une silhouette agressive et moderne, avec des proportions rappelant les modèles classiques tout en adoptant un langage stylistique résolument contemporain. Cette approche pourrait permettre à Nissan de séduire autant les puristes que les nouveaux acheteurs.

Une nouvelle GT-R est également en développement

Même si cette Skyline ne remplacera pas directement la mythique GT-R R35, Nissan confirme qu’une nouvelle génération de GT-R est bel et bien en chantier. Ivan Espinosa a indiqué que davantage de détails seront dévoilés ultérieurement, mais plusieurs dirigeants de la marque ont déjà confirmé qu’un moteur à combustion fera toujours partie de l’équation. Cette déclaration rassurera les passionnés qui craignaient une transition complète vers l’électrification.

Une offensive produit pour relancer Nissan

La Skyline n’est qu’une pièce d’un vaste plan de relance orchestré par Nissan. Le constructeur prépare également le retour de modèles emblématiques comme les Xterra et Terrano, tandis qu’Infiniti travaille sur plusieurs nouveaux véhicules, dont un VUS intermédiaire hybride et deux grands utilitaires à châssis échelle électrifiés. Après plusieurs années marquées par un portefeuille vieillissant et des ventes en déclin dans certains marchés, Nissan semble enfin retrouver une direction claire. Si la qualité demeure au rendez-vous malgré des délais de développement fortement réduits, la nouvelle Skyline pourrait bien devenir le symbole du renouveau de la marque japonaise.

Une attente presque terminée

Pour les amateurs de Nissan, l’attente tire à sa fin. Après douze ans de service, la génération actuelle s’apprête à céder sa place à une berline qui promet de renouer avec les valeurs qui ont bâti la légende Skyline : propulsion, performances et plaisir de conduite. Il ne reste plus qu’à découvrir si Nissan saura transformer cette promesse en réalité lorsque le voile sera officiellement levé cet hiver.

Avec des renseignements de Motor1

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La quête de vitesse n’a jamais cessé chez Koenigsegg, et la marque suédoise vient d’ajouter un nouveau chapitre à son impressionnant livre des records. La Koenigsegg Jesko Absolut a officiellement établi un nouveau record mondial pour une voiture de production sur le quart de mille en réalisant un temps de seulement 8,54 secondes, avec une vitesse de passage de 305 km/h.

L’exploit a été réalisé plus tôt ce mois-ci lors de la fête nationale suédoise sur la piste d’essais privée de Koenigsegg à Angelholm, mais les résultats viennent tout juste d’être rendus publics.

Plus rapide que la Corvette ZR1X et la Rimac Nevera

Avec le pilote d’essais Markus Lundh au volant, la Jesko Absolut a laissé derrière elle plusieurs des voitures les plus rapides de la planète.

Son chrono de 8,54 secondes sur le quart de mille lui permet de devancer la Pininfarina Battista (8,55 secondes), la Chevrolet Corvette ZR1X (8,67 secondes) ainsi que la spectaculaire Rimac Nevera R. Bien que cette dernière ait enregistré un temps encore plus rapide de 7,90 secondes, sa vitesse de passage à l’arrivée était inférieure à celle de la Koenigsegg avec 299 km/h contre 305 km/h.

La Jesko Absolut devient également la première voiture de série à franchir la barre des 300 km/h sur une distance de seulement 402 mètres.

Des records qui s’accumulent

Les performances ne s’arrêtent pas là. La machine suédoise a également couvert le demi-mille en 12,76 secondes en atteignant 373 km/h.

Encore plus impressionnant, elle a réalisé le 0 à 400 km/h en seulement 25,21 secondes, reprenant ainsi la couronne à la Rimac Nevera. Une fois cette vitesse atteinte, la Jesko Absolut est parvenue à revenir à l’arrêt complet en seulement 8,44 secondes.

Ces chiffres donnent une idée de la violence de l’accélération et de l’efficacité du système de freinage.

Un logiciel qui fait toute la différence

Pour cette tentative record, Koenigsegg utilisait une nouvelle calibration logicielle baptisée Absolut Overdrive.

Développé à l’interne, ce programme optimise la cartographie moteur, le contrôle de traction ainsi que le fonctionnement de la transmission Light Speed Transmission (LST) à neuf rapports. Bonne nouvelle pour les propriétaires : cette mise à jour sera offerte par téléchargement à distance d’ici la fin de l’année.

Un V8 qui défie l’électrification

Alors que plusieurs constructeurs de voitures extrêmes misent désormais sur l’électrification, Koenigsegg continue de démontrer qu’un moteur thermique peut encore faire trembler les lois de la physique.

Sous le capot se cache un V8 biturbo de 5,0 litres développant 1 280 chevaux avec de l’essence conventionnelle. Alimenté à l’E85, la puissance grimpe à un délirant 1 600 chevaux, accompagnée d’un couple maximal de 1 500 Nm.

Le résultat est une accélération de 0 à 97 km/h en seulement 2,7 secondes et une poussée qui semble ne jamais vouloir s’arrêter.

Une vitesse théorique de plus de 530 km/h

Depuis sa présentation virtuelle en mars 2020, la Jesko Absolut a été conçue avec un seul objectif : devenir la voiture de série la plus rapide au monde.

Selon les simulations informatiques et les essais aérodynamiques de Koenigsegg, elle pourrait théoriquement atteindre 531 km/h. Le problème n’est plus la puissance, mais plutôt de trouver une ligne droite suffisamment longue pour atteindre une telle vitesse et s’arrêter en toute sécurité.

À ces vitesses, les pneus deviennent également un défi majeur. Les forces centrifuges et la chaleur générées sont telles que Koenigsegg travaille étroitement avec Michelin afin de garantir l’intégrité des pneumatiques.

Une exotique aussi rare qu’exclusive

Seulement 125 exemplaires de la Jesko ont été assemblés dans l’usine de Koenigsegg à Angelholm. Tous auraient trouvé preneur avant même le dévoilement officiel du modèle.

Avec un prix de départ avoisinant les 3 millions de dollars américains avant options et taxes, la Jesko Absolut demeure réservée à une clientèle extrêmement fortunée.

D’ailleurs, un exemplaire a récemment attiré l’attention lors du Grand Prix de Monaco, exposé sur le pont supérieur du luxueux yacht Stella Maris, une démonstration de richesse presque aussi spectaculaire que ses performances.

Une nouvelle référence pour l’industrie

La Koenigsegg Jesko Absolut confirme une fois de plus que les records de vitesse ne sont pas l’apanage des hypercars électriques. Grâce à son V8 suralimenté, son aérodynamique peaufinée et son ingénierie obsessionnelle, elle redéfinit les limites de ce qu’une voiture de série peut accomplir.

Dans un monde automobile de plus en plus électrifié, la Jesko Absolut rappelle qu’il reste encore quelques irréductibles passionnés prêts à repousser les frontières du moteur à combustion.

Avec des renseignements d’Auto evolution

https://www.youtube.com/watch?v=oPO08EJoCJM

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