Oubliez les écrans géants, les applications dernier cri ou les fonctions de conduite semi-autonome. Ce que les acheteurs de véhicules neufs désirent avant tout, ce sont… des sièges chauffants. C’est la principale conclusion d’un vaste sondage réalisé par le cabinet d’études AutoPacific, auprès de plus de 19 000 automobilistes détenteurs d’un permis de conduire qui prévoient acheter un véhicule neuf au cours des trois prochaines années. Les résultats, publiés par The Drive, démontrent que le confort et la sécurité quotidienne demeurent les principaux critères de sélection. Fait étonnant, les sièges chauffants n’apparaissaient même pas dans le palmarès des 15 équipements les plus recherchés l’an dernier. Ils occupent désormais la première position avec une avance confortable.

Les 15 équipements les plus recherchés

Selon le sondage d’AutoPacific relayé par The Drive, voici les 15 options que les consommateurs souhaitent le plus retrouver sur leur prochain véhicule.

Rang Équipement recherché
1 Sièges chauffants
2 Capteurs de stationnement avant et arrière
3 Freinage automatique d’urgence en marche arrière
4 Caméra à 360 degrés
5 Affichage tête haute (Head-Up Display)
6 Hayon électrique mains libres
7 Sièges ventilés
8 Recharge sans fil pour téléphone intelligent
9 Régulateur de vitesse adaptatif
10 Détection des angles morts
11 Aide au stationnement automatisé
12 Sièges à réglages électriques
13 Vision nocturne avec détection des gros animaux
14 Système de caméras de surveillance périphérique amélioré
15 Rouage intégral (AWD)

La sécurité gagne du terrain

Le classement montre clairement que les consommateurs accordent désormais une importance grandissante aux technologies qui réduisent les risques d’accident. Les capteurs de stationnement, le freinage automatique en marche arrière, la caméra à 360 degrés et la détection des angles morts figurent tous parmi les dix premiers choix. Cette tendance reflète la complexité croissante des véhicules modernes, mais aussi le désir des conducteurs de limiter les accrochages lors des manœuvres.

Le confort reste un argument de vente majeur

L’étude démontre également que le confort quotidien demeure un puissant facteur d’achat. Les sièges chauffants arrivent largement en tête, suivis par des équipements comme les sièges ventilés, le hayon électrique mains libres et les sièges à réglages électriques. Dans les régions où les hivers sont rigoureux, comme le Québec ou une bonne partie du Canada, il n’est pas étonnant que les sièges chauffants soient devenus presque indispensables pour de nombreux automobilistes.

Quelques surprises dans le classement

Certains résultats étonnent toutefois.

Le rouage intégral (AWD) ferme la marche au 15e rang. Pourtant, plusieurs études précédentes montraient qu’il figurait parmi les caractéristiques les plus convoitées, particulièrement dans les régions enneigées. Autre surprise, le régulateur de vitesse adaptatif et la recharge sans fil arrivent derrière plusieurs équipements de confort pourtant beaucoup plus simples. Selon les auteurs de l’étude, ces préférences peuvent varier considérablement selon le climat, le type de véhicule recherché et les habitudes de conduite des répondants.

Ce que cela signifie pour les constructeurs

Pour les fabricants automobiles, cette étude rappelle une réalité souvent oubliée : les consommateurs ne recherchent pas uniquement les technologies les plus spectaculaires. Les équipements qui améliorent concrètement le confort au quotidien et facilitent les manœuvres demeurent ceux qui influencent le plus les décisions d’achat. Les marques qui offriront ces fonctionnalités de série, plutôt que dans des ensembles d’options coûteux, pourraient donc bénéficier d’un avantage concurrentiel important au cours des prochaines années.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Les sièges chauffants dominent la liste des équipements les plus recherchés provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors confirme qu’il n’a pas l’intention de tourner le dos au plus grand marché automobile de la planète. Le constructeur américain et son partenaire chinois SAIC Motor ont annoncé le renouvellement de leur coentreprise jusqu’en 2047, prolongeant de 20 ans une alliance qui dure déjà depuis 1997. Cette décision intervient alors que plusieurs constructeurs étrangers réévaluent leur présence en Chine, où la montée fulgurante des constructeurs locaux et l’adoption massive des véhicules électrifiés ont profondément bouleversé le marché. GM rejoint ainsi Honda et Volkswagen, qui ont également récemment prolongé leurs partenariats industriels avec des groupes chinois afin de conserver une présence à long terme.

Une offensive électrique de 30 nouveaux modèles

Pour retrouver sa compétitivité, SAIC-GM prévoit de lancer au moins 30 nouveaux modèles électrifiés d’ici 2030. Ces véhicules utiliseront principalement des technologies développées en Chine, illustrant un changement majeur dans la stratégie du constructeur américain, qui s’appuie désormais sur l’expertise locale plutôt que sur des plateformes mondiales. La coentreprise concentrera également ses efforts sur les marques Buick et Cadillac, désormais considérées comme les piliers de son développement sur le marché chinois.

Une restructuration devenue nécessaire

Cette prolongation fait suite à une importante restructuration des activités de SAIC-GM. Après avoir atteint un sommet de deux millions de véhicules vendus en 2017, les ventes annuelles ont chuté à environ un million d’unités en 2023. Devant ce recul spectaculaire, General Motors a réduit ses capacités de production en 2024 et simplifié son offre de véhicules à essence. Les modèles les plus populaires, comme les Buick GL8, Envision, LaCrosse ainsi que le Cadillac XT5, sont demeurés au catalogue pendant que l’entreprise préparait sa nouvelle génération de véhicules électrifiés.

Une nouvelle famille de véhicules développée en Chine

Depuis 2025, SAIC-GM commercialise une nouvelle gamme reposant sur l’architecture locale Xiao Yao. Trois modèles ont déjà été lancés sous la bannière Buick Electra, une marque exclusivement destinée au marché chinois. La L7 est une berline intermédiaire offerte en version électrique et à prolongateur d’autonomie. Le Encasa, une fourgonnette hybride rechargeable et lee E7, un multisegment hybride rechargeable. Cette stratégie illustre le virage complet de GM vers des produits spécifiquement conçus pour répondre aux attentes des consommateurs chinois.

Des exportations… mais pas vers l’Amérique du Nord

Au-delà du marché chinois, General Motors souhaite également transformer SAIC-GM en plateforme d’exportation.

Le constructeur a confirmé que les futurs véhicules produits en Chine seront destinés à plusieurs marchés internationaux, notamment le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Amérique du Sud, le Mexique et la région Asie-Pacifique. En revanche, aucun de ces modèles ne sera exporté vers le Canada ou les États-Unis, une décision qui évite d’alimenter les tensions commerciales entourant les véhicules fabriqués en Chine. Le premier véhicule concerné sera le Buick E7, dont les premières exportations sont prévues dès octobre. GM n’a toutefois pas encore précisé les pays qui recevront ce modèle.

Une stratégie adaptée au nouveau visage de l’industrie chinoise

En renouvelant son partenariat jusqu’en 2047, General Motors reconnaît implicitement que la Chine demeure un marché incontournable malgré une concurrence extrêmement féroce. L’époque où les constructeurs occidentaux imposaient leurs technologies est révolue. Aujourd’hui, ce sont les plateformes, les logiciels et les innovations développés en Chine qui servent de fondation aux nouveaux produits de plusieurs fabricants internationaux. Pour GM, cette alliance représente non seulement un moyen de préserver sa présence dans le premier marché automobile mondial, mais également une occasion de faire de la Chine une base d’exportation vers les marchés émergents.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM prolonge son alliance avec SAIC jusqu’en 2047 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un communiqué d’à peine trois paragraphes, Nissan a annoncé aujourd’hui qu’Alfonso Albaisa, l’actuel grand patron du Design, quittera son poste le 1er octobre prochain. Matthew Weaver, directeur principal du Design de Nissan Motor, lui succédera et deviendra directeur exécutif du Design à l’échelle mondiale.

À l’emploi de Nissan depuis presque 40 ans, Albaisa a influencé l’identité visuelle des produits Nissan et Infiniti, surtout au cours des deux dernières décennies. À la fin de son mandat actuel, jusqu’au 31 décembre, il jouera un rôle de conseiller pour faciliter la transition de son successeur au sein de la grande équipe qu’il dirigera, explique le constructeur dans son communiqué.

Cette transition s’effectuera alors que plusieurs nouveautés importantes sont en chantier, notamment le nouvel Xterra, la nouvelle Skyline et la berline Infiniti qui en découlera.

Une vie consacrée à Nissan

De nationalité cubano-américaine, Alfonso Albaisa a consacré toute sa carrière au quatrième constructeur nippon en importance, où il s’est acquis une réputation internationale enviable.

Après avoir été recruté par la filiale étatsunienne de Nissan, en 1988, il ne lui faut qu’un peu plus de dix ans pour occuper ses premiers postes de direction liés au design, d’abord en Amérique du Nord, puis en Europe.

De 2012 à 2014, il devient directeur responsable de la Stratégie mondiale de désign de Nissan Motor. Puis, de 2014 à 2017, il dirige le design de la marque Infiniti avant d’être nommé vice-président sénior du Design pour l’ensemble de Nissan Motor, en 2017. Albaisa devient alors le premier Occidental à prendre les rênes du design chez un constructeur japonais.

Sa créativité débordante a marqué de nombreux modèles importants de ce constructeur. Pensons, notamment, à l’actuelle Nissan Z, la Leaf de première génération, le Qashqai, le Juke original et l’Ariya, de même que divers modèles d’Infiniti comme la berline J30 1992, l’utilitaire EX35 de 2007 (renommé QX50 en 2013) et l’élégant coupé Q60 2017, sans oublier certains véhicules-concepts.

Dans une vidéo diffusée dans les réseaux sociaux il y a quelques années, M. Albaisa affirmait : « Les designers ont la chance de pouvoir exprimer leurs passions et motivations profondes sous une forme concrète. Chez Nissan Motor Corporation, mon travail me permet de concrétiser ma passion pour le dessin automobile. Mais rien de tout cela ne serait possible sans l’inspiration constante que je puise auprès de mes collègues, qui œuvrent à tous les niveaux de la chaîne de production. »

Weaver, un autre vétéran de Nissan

Pour sa part, le Britannique Matthew Weaver entre au service de Nissan en 2001, après avoir travaillé brièvement pour Ford, puis Volkswagen.

Fort d’une formation universitaire en design, dès ses premières années il contribue au développement de certains modèles clés en Europe et au Japon comme, par exemple, le Juke, sur lequel il travaille de concert avec Albaisa.

En 2016, il devient directeur du Design chez Infiniti. Deux ans plus tard, son rôle évolue pour incorporer à la fois les marques Nissan et Infiniti, mais aussi Datsun, une marque dont la seconde existence sera de courte durée.

En avril 2020, M. Weaver est nommé vice-président de Nissan Design Europe (NDE), un centre de recherche et de création établi à Londres. Ce rôle met en valeur son sens du leadership au sein d’une organisation d’ampleur mondiale, alors qu’il dirige, entre autres, le développement de produits Infiniti et de véhicules commerciaux légers.

Au moment de devenir le patron de NDE, en 2020, il admet qu’imaginer le futur de l’automobile est chose difficile, alors qu’une transition s’opère pour la mobilité et l’industrie automobile. Il pense néanmoins que l’avenir de l’automobile repose sur les technologies émergentes qui lieront le véhicule aux émotions humaines, un constat qui s’applique toujours.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Weaver, 53 ans, sera sous la responsabilité du Mexicain Iván Espinosa, qui est PDG de Nissan Motor depuis avril 2025.

Photos : Nissan

Le texte Changement de garde chez Nissan Design : Alfonso Albaisa tire sa révérence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une automobile qui fascine les passionnés sera la vedette de la 22e édition de la vente aux enchères de Gooding Christie’s à Pebble Beach, les 14 et 15 août prochains, en Californie. Créée pour battre Ferrari dans les grandes épreuves internationales d’antan, cette sportive n’est nulle autre qu’une Shelby Cobra Daytona 1964.

La voiture qui figure au catalogue de la vente est généralement désignée simplement par son numéro de série : CSX2300. Il s’agit du troisième exemplaire d’une série de six voitures mises en chantier par Shelby, en 1963, dans le but précis de vaincre Ferrari et ses 250 GTO dans le Championnat du monde des voitures de sport de la FIA, des courses d’endurance opposant des voitures appelées « sport-prototypes ».

Achevé à la fin de 1963, le coupé CSX2300 arbore cette élégante carrosserie tout aluminium dessinée par Peter Brock, un ancien élève de l’Art Center School de Pasadena (aujourd’hui appelé ArtCenter), construite par la Carrozzeria Gransport de Modène, en Italie.

Animé par un V8 Ford de 4,7 L produisant 390 ch, le coupé CSX2300 fait ses débuts au Tour de France automobile de 1964 avec l’Étatsunien Bob Bondurant et l’Allemand Jochen Neerpasch aux commandes.

En 1965, après avoir disputé des courses à Daytona et à Sebring, il traverse l’Atlantique pour être loué à l’écurie Alan Mann Racing par Ford France. On le verra alors aux 1000 km du Nürburgring avec une carrosserie repeinte aux couleurs tricolores de l’écurie française.

Aux termes de cette épreuve, le bolide bleu-blanc-rouge piloté par les Français André Simon et Jo Schlesser décroche la troisième place de la catégorie GT 3, derrière la Cobra Daytona victorieuse d’Alan Mann, menée de main de maître par Bondurant et Neerpasch.

Après la course, le coupé est restitué à Alan Mann Racing et repeint aux couleurs officielles de l’équipe Shelby American : le bleu métallisé Guardsman orné d’une bande blanche de type « Le Mans ».

À la fin de la saison, il est vendu et aboutit au Japon où il servira dans diverses épreuves jusqu’en 1968. Bien qu’il n’ait jamais décroché de victoire importante, contrairement à certaines autres Cobra Daytona, il sera le seul des six coupés à prendre part à des courses aussi longtemps. Puis, de 1975 à 1998, il devient la voiture personnelle de Carroll Shelby.

D’après les spécialistes de Gooding Christie’s, la valeur de cette voiture au pedigree étoffé est estimée à 25 millions de dollars US. En août 2000, lors d’une vente aux enchères organisée par RM Auctions à Monterey, en Californie, elle avait trouvé preneur pour 4,4 millions de dollars US.

Gooding Christie’s offrira ce modèle très prisé durant la première journée de sa vente, qui aura lieu les 14 et 15 août prochains au Parc du concours, à Pebble Beach. Cet événement est organisé dans le cadre de la Semaine de l’automobile de Monterey, qui se déroulera du 7 au 16 août.

Photos : Gooding Christie’s

Le texte Une Shelby Cobra Daytona de 25 M$ US en vedette de l’encan Gooding Christie’s de Pebble Beach provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lamborghini célèbre le 60e anniversaire de l’emblématique Miura avec le dévoilement de la Revuelto Miura 60° Homage, une édition spéciale produite à seulement 99 exemplaires. Réalisée par le département de personnalisation Ad Personam, en collaboration avec le Centro Stile Lamborghini, cette création fera sa première mondiale au Lamborghini Lounge durant la Monterey Car Week en Californie. Cette série exclusive transpose l’ADN esthétique de la Miura dans l’ère de l’électrification, en utilisant comme base la Revuelto, le premier modèle hybride rechargeable à moteur V12 de Lamborghini.

La Miura, une voiture qui a changé l’histoire

Lancée en 1966, la Lamborghini Miura est considérée par plusieurs historiens comme la première véritable supervoiture de série. Son architecture à moteur central arrière et ses lignes signées Marcello Gandini ont profondément transformé le monde des voitures exotiques.

Dans sa version la plus puissante, la Miura développait 385 chevaux et dépassait les 290 km/h, des performances exceptionnelles pour son époque. Soixante ans plus tard, elle demeure l’un des modèles les plus emblématiques de l’histoire de Lamborghini.

Un design inspiré directement de la Miura

La Revuelto Miura 60° Homage reprend plusieurs éléments stylistiques qui ont fait la renommée de son ancêtre. Neuf couleurs historiques de la Miura sont proposées, Rosso Arancio, Arancio, Giallo, Verde Scandal, Verde Metallic, Blu Tahiti, Blu Notte, Nero Noctis  et Bianco Monocerus. Les clients pourront également choisir entre deux décorations exclusives rappelant les Miura d’origine : Oro Elios, combiné à des jantes dorées Altanero Shiny Gold et Grigio Nimbus, associé à des jantes Altanero Matt Titanium Diamond. Le logo Miura 60 apposé sur les bas de caisse ainsi que l’emblème Lamborghini noir brillant à l’arrière évoquent directement certains détails caractéristiques de la Miura des années 1960.

Un habitacle inspiré des années 1960

À l’intérieur, Lamborghini revisite plusieurs éléments emblématiques de la Miura. Les sièges reçoivent une sellerie Classica Trim qui reprend le célèbre motif nervuré « cannelloni ». Le cuir habille également le tunnel central, les contre-portes et la cloison séparant l’habitacle du compartiment moteur. Une broderie « Miura 60 » est placée entre les deux sièges, tandis qu’une plaque en fibre de carbone installée devant le conducteur porte l’inscription : « Miura 60° – Serie Speciale 1 di 99 » Chaque exemplaire est donc numéroté individuellement. Les propriétaires d’une Miura originale pourront même collaborer avec le programme Ad Personam afin de reproduire fidèlement la combinaison de couleurs de leur voiture historique si celle-ci ne figure pas parmi les neuf teintes proposées.

Une mécanique hybride de 1 015 chevaux

Sous sa carrosserie rétro-inspirée, la Revuelto demeure l’une des Lamborghini les plus performantes jamais construites. Son groupe motopropulseur associe un V12 atmosphérique de 6,5 litres à trois moteurs électriques, pour une puissance combinée de 1 015 chevaux avec un  0 à 100 km/h : 2,5 secondes et une vitesse maximale : plus de 350 km/h Cette combinaison entre moteur V12 atmosphérique et électrification illustre la nouvelle philosophie technique de Lamborghini, qui souhaite préserver le caractère de ses modèles tout en répondant aux exigences environnementales.

Une pièce de collection avant même sa commercialisation

Avec seulement 99 exemplaires destinés aux collectionneurs du monde entier, la Revuelto Miura 60° Homage s’annonce déjà comme l’une des Lamborghini les plus recherchées de ces prochaines années. Au-delà de l’hommage rendu à l’un des modèles les plus mythiques de l’automobile, cette édition spéciale démontre que Lamborghini entend préserver son héritage tout en poursuivant sa transition vers une nouvelle génération de supercars électrifiées.

Source : Lamborghini

Le texte Lamborghini rend hommage à la Miura avec une Revuelto exclusive provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo poursuit la refonte de sa gamme électrique. Selon des informations obtenues par Automotive News, le constructeur suédois mettra fin à la carrière du Volvo EX40 au profit d’un tout nouveau Volvo EX50, un VUS électrique plus long, plus haut et plus spacieux qui devrait arriver sur le marché nord-américain à l’automne 2027. Le nouvel EX50 ne sera pas seulement plus généreux en dimensions. Il devrait également afficher un prix inférieur à celui de l’EX40 actuel, une stratégie qui permettrait à Volvo d’élargir sa clientèle tout en renforçant son offre dans le segment des VUS électriques compacts.

Un nouveau modèle d’entrée de gamme

Avec la disparition de l’EX30 du marché américain après l’année-modèle 2026, le futur EX50 deviendrait le point d’entrée de la gamme électrique de Volvo en Amérique du Nord.

Même s’il sera plus imposant que l’EX40, il demeurera légèrement plus compact que le futur EX60, avec lequel il partagera plusieurs éléments techniques. L’objectif est d’offrir davantage d’espace aux familles sans empiéter sur les modèles supérieurs.

La plateforme SPA3 au cœur de la stratégie

Le nouvel EX50 reposera sur la toute récente plateforme SPA3, inaugurée avec l’EX60. Cette architecture a été développée spécifiquement pour réduire les coûts de production et permettre une plus grande standardisation entre les futurs véhicules électriques de Volvo.

Grâce à cette plateforme modulaire, Volvo pourra utiliser une base technique commune pour plusieurs modèles, qu’il s’agisse de VUS, de berlines ou même de familiales. Selon plusieurs sources, une berline et une familiale électriques reposant sur cette plateforme pourraient également faire leur apparition en Amérique du Nord dès 2028.

Des motorisations déjà connues

Même si Volvo n’a pas encore confirmé les caractéristiques techniques de l’EX50, il devrait reprendre les principales configurations mécaniques offertes sur l’EX60. Les acheteurs pourraient ainsi avoir le choix entre une version à propulsion munie d’un moteur électrique développant environ 369 chevaux et une variante à deux moteurs et rouage intégral pouvant atteindre jusqu’à 670 chevaux. L’EX40 actuel propose déjà des versions à un ou deux moteurs, mais il repose sur une plateforme plus ancienne. La nouvelle architecture devrait améliorer l’efficacité énergétique, la rapidité de production et les possibilités d’évolution logicielle.

Des rivaux bien établis

En matière de dimensions, le futur EX50 devrait se rapprocher de modèles populaires comme les Hyundai Ioniq 5 et Ford Mustang Mach-E. Dans le segment des véhicules électriques de luxe, il viendra également affronter des concurrents tels que le Cadillac Optiq et l’Audi Q4 e-tron. Volvo viserait un prix de départ situé dans la tranche supérieure des 40 000 $ US, ce qui le placerait sous le tarif actuel de l’EX40 tout en demeurant compétitif face aux autres VUS électriques haut de gamme.

Une stratégie axée sur la rentabilité

Le lancement de l’EX50 illustre la nouvelle orientation de Volvo : proposer des véhicules électriques plus rentables à produire, plus spacieux et plus accessibles, tout en réduisant la complexité de sa gamme grâce à une plateforme unique. Si ces informations se confirment, le constructeur suédois disposera d’une offre beaucoup plus cohérente pour affronter un marché où les consommateurs recherchent désormais autant le rapport qualité-prix que l’autonomie.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Volvo remplacera l’EX40 par le EX50 en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Plus de 156 000 véhicules concernés au Canada

Stellantis lance un important rappel mondial visant un peu plus de 1,5 million de camionnettes Ram 1500 en raison d’un défaut touchant le système de ceinture de sécurité de la deuxième rangée. Au Canada, près de 156 000 véhicules sont concernés par cette campagne de sécurité. Le rappel vise les Ram 1500 des années-modèles 2019 à 2026 qui pourraient avoir été assemblés avec un ancrage de boucle de ceinture de sécurité centrale ou côté conducteur de la deuxième rangée mal fixé à la structure de la carrosserie.

Un risque accru de blessures

Selon Stellantis, un ancrage inadéquatement fixé pourrait réduire l’efficacité du système de retenue en cas de collision, augmentant ainsi le risque de blessures pour les occupants installés à l’arrière. Le constructeur précise avoir connaissance d’une blessure potentiellement liée à ce problème, mais indique qu’aucun décès n’a été signalé jusqu’à présent.

Plus de 1,27 million de véhicules aux États-Unis

La répartition des véhicules visés par le rappel est la suivante :

  • 1,27 million aux États-Unis;
  • 156 000 au Canada;
  • 15 000 au Mexique;
  • Environ 75 000 dans les autres marchés internationaux.

Il s’agit de l’un des plus importants rappels annoncés cette année par Stellantis pour son modèle le plus populaire en Amérique du Nord.

Inspection gratuite chez les concessionnaires

Les propriétaires des véhicules concernés recevront un avis les invitant à communiquer avec leur concessionnaire Ram. Les techniciens procéderont à une inspection de l’ancrage des boucles de ceinture de sécurité de la deuxième rangée. Si une anomalie est détectée, l’ancrage sera correctement fixé à la structure du véhicule sans frais pour le propriétaire.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ram rappelle plus de 1,5 million de camion 1500 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ennuis continuent de s’accumuler pour Tesla. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ouvert une enquête préliminaire visant près de 1,2 million de Tesla Model 3 et Model Y après avoir reçu 156 plaintes faisant état d’une défaillance d’un élément essentiel de la suspension avant. L’enquête concerne les Tesla Model 3 des années 2018 à 2020 ainsi que les Model Y des années 2021 à 2023. Au cœur de l’investigation se trouve le bras de liaison latéral inférieur de la suspension avant (front lower lateral link), une composante qui pourrait se détacher pendant la conduite.

Un risque potentiel de perte de contrôle

Selon les documents publiés par la NHTSA, le détachement de cette pièce peut entraîner une perte de contrôle de la direction, rendant le véhicule pratiquement impossible à conduire. Dans plusieurs cas rapportés, les propriétaires ont dû faire remorquer leur véhicule après la défaillance. L’aspect qui préoccupe particulièrement les autorités est que la majorité des conducteurs n’ont reçu aucun avertissement préalable. Quelques automobilistes ont indiqué avoir entendu des bruits inhabituels provenant de la suspension avant la panne, mais la plupart affirment que la pièce s’est détachée sans aucun signe annonciateur. Pour les ingénieurs en sécurité, une défaillance soudaine d’un composant de suspension représente un scénario beaucoup plus préoccupant qu’une pièce qui montre des signes d’usure pendant plusieurs semaines.

Première étape d’une possible campagne de rappel

L’Office of Defects Investigation (ODI) de la NHTSA a lancé ce que l’on appelle une évaluation préliminaire, première étape officielle d’une enquête de sécurité. Si les enquêteurs concluent qu’il existe un défaut de conception ou de fabrication susceptible de compromettre la sécurité, le dossier pourra être élevé au niveau d’une analyse technique approfondie (Engineering Analysis). Cette étape constitue généralement le dernier examen avant qu’un constructeur soit invité, ou contraint, à lancer une campagne de rappel. Pour l’instant, la NHTSA indique ne connaître aucun accident, blessure ou décès liés à cette défaillance.

Tesla connaît déjà ce problème

Ce n’est pas la première fois que Tesla doit composer avec des problèmes touchant cette composante de suspension. En 2021, le constructeur avait rappelé environ 2 800 Model 3 en raison d’un problème de fabrication affectant cette même pièce. Deux ans plus tard, en 2023, un autre rappel visant 422 Model 3 avait été lancé pour une défaillance similaire. Toutefois, la NHTSA précise que les incidents actuellement étudiés semblent différents de ceux ayant mené aux rappels précédents et pourraient révéler un problème plus vaste.

La suspension de Tesla sous surveillance depuis plusieurs années

Les systèmes de suspension de Tesla attirent régulièrement l’attention des autorités américaines. En 2020, la NHTSA avait ouvert une enquête concernant les Model S et Model X, après que Tesla eut contesté un rappel imposé en Chine pour des problèmes comparables. Cette enquête s’est finalement conclue en 2024 sans rappel obligatoire, même si l’organisme américain avait recommandé au constructeur de modifier certaines composantes. Le scénario semble aujourd’hui se répéter : des plaintes s’accumulent, Tesla attribue les incidents à des cas isolés, tandis que les autorités cherchent à déterminer s’il s’agit d’un défaut systémique.

Une autre enquête majeure vise déjà Tesla

Cette nouvelle enquête survient alors que Tesla fait déjà face à une autre investigation d’envergure. Plus tôt cette année, la NHTSA a élargi son enquête sur le système Full Self-Driving (FSD) afin d’y inclure 3,2 millions de véhicules, après plusieurs collisions survenues dans des conditions de visibilité réduite. Cette enquête est déjà passée au stade de l’analyse technique, ce qui la rapproche d’une éventuelle campagne de rappel.

Une pièce essentielle qui ne devrait jamais céder

Le bras de liaison inférieur fait partie des éléments essentiels reliant la roue avant au châssis. Sa défaillance peut modifier brutalement la géométrie de la suspension et compromettre la stabilité ainsi que la direction du véhicule. Même si aucun accident n’a encore été officiellement associé à ce problème, le nombre relativement élevé de plaintes — 156 — et l’absence fréquente de signes avant-coureurs expliquent pourquoi la NHTSA prend le dossier très au sérieux. Les prochains mois permettront de déterminer si cette enquête débouchera sur un rappel touchant potentiellement plus d’un million de véhicules Tesla.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte La NHTSA ouvre une enquête sur 1,2 million de Tesla Model 3 et Model Y provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford procède au rappel de 86 543 Mustang Mach-E des années-modèles 2023 à 2025 aux États-Unis après avoir découvert qu’une garniture extérieure pouvait se détacher pendant la conduite. En cause : un changement dans le processus d’assemblage chez un fournisseur qui n’a pas laissé suffisamment de temps à l’adhésif pour durcir correctement. Si la pièce se détache à vitesse élevée, elle peut devenir un obstacle pour les autres usagers de la route et augmenter le risque d’accident. Au moment d’écrire ces lignes, Transport Canada n’a pas encore publié de campagne de rappel équivalente, mais les véhicules canadiens pourraient éventuellement être visés si les mêmes composantes ont été utilisées.

La garniture de la vitre arrière est concernée

Le rappel vise la garniture extérieure de la petite vitre latérale arrière (quarter window trim). Selon Ford, cette moulure pourrait ne pas être suffisamment collée à la vitre. Avec le temps, les vibrations et la pression de l’air peuvent provoquer son décollement.

Les propriétaires pourraient remarquer certains signes avant-coureurs, notamment, une garniture mal alignée, une augmentation du bruit de vent, des grincements ou des cliquetis provenant de l’arrière du véhicule. Si la pièce se détache complètement, elle risque de tomber sur la chaussée et de représenter un danger pour les automobilistes qui suivent.

Une modification chez le fournisseur est responsable

L’enquête menée par Ford remonte à février 2023, lorsqu’un fournisseur a introduit un nouveau gabarit d’assemblage destiné à accélérer la production. Ce nouvel équipement réduisait toutefois le délai entre l’application de l’apprêt et la pose de la garniture. Résultat : l’apprêt n’avait pas le temps de sécher complètement avant le collage, ce qui diminuait considérablement la force d’adhérence entre la moulure et la vitre. En septembre 2024, le fournisseur a corrigé définitivement le problème en ajoutant une minuterie empêchant l’installation avant un temps de séchage minimal de 30 secondes.

Plus de 200 cas signalés

Ford a commencé à enquêter après une hausse inhabituelle des réclamations sous garantie observée au printemps 2026. En date du 21 juillet, le constructeur avait reçu 219 signalements de garnitures desserrées ou complètement détachées sur des véhicules américains. Malgré ces incidents, Ford affirme n’avoir recensé aucun accident ni aucune blessure liés à ce défaut. Les propriétaires concernés devront se présenter chez un concessionnaire Ford ou Lincoln afin de faire inspecter la garniture. Si nécessaire, celle-ci sera remplacée gratuitement. Les concessionnaires seront avisés au début de septembre et les propriétaires recevront leur lettre de rappel entre le 10 et le 14 septembre.

Un deuxième rappel touche les F-150 et Super Duty

Ford a également annoncé un second rappel visant 47 587 camionnettes: Ford F-150 2021 à 2023 et Ford Super Duty 2023 à 2026 Les véhicules concernés sont équipés de l’écran SYNC 4 de 8 pouces et du système de caméras à 360 degrés.

Un bogue logiciel masque partiellement la caméra de recul

Le problème provient cette fois du logiciel. Lorsqu’on engage la marche arrière, le menu de sélection des différentes vues de caméra peut demeurer affiché à l’écran plus longtemps que prévu, masquant une partie de l’image de la caméra de recul. Cette obstruction réduit la visibilité derrière le véhicule et augmente le risque de collision lors des manœuvres. Ford indique ne connaître aucun accident ni aucune blessure associés à cette anomalie. La correction consistera simplement à installer une mise à jour logicielle gratuite, qui pourra être effectuée à distance (OTA) ou chez un concessionnaire.

Une qualité de fabrication sous surveillance

Ces deux rappels illustrent bien les défis auxquels font face les constructeurs modernes. Si les problèmes mécaniques demeurent relativement rares sur les véhicules électriques, les défauts liés aux procédés d’assemblage, aux logiciels ou aux composants électroniques occupent une place de plus en plus importante dans les campagnes de rappel. Dans le cas du Mustang Mach-E, quelques secondes de séchage supplémentaires auraient suffi à éviter le rappel de plus de 86 000 véhicules.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford rappelle plus de 86 000 Mustang Mach-E : provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz procède au rappel de 310 667 véhicules aux États-Unis en raison d’un défaut pouvant empêcher l’activation automatique du frein de stationnement électronique. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), cette anomalie pourrait permettre au véhicule de demeurer en prise lorsque le conducteur quitte l’habitacle, augmentant ainsi le risque de déplacement involontaire. À l’heure actuelle, Transport Canada n’a publié aucun rappel équivalent. Il demeure donc impossible de savoir combien de véhicules canadiens pourraient être concernés.

Plusieurs gammes Mercedes-Benz touchées

Le rappel couvre un vaste éventail de modèles produits au cours des sept dernières années, notamment :

  • Classe A (2019 à 2022)
  • CLA et AMG CLA (2020 et 2021)
  • GLB et AMG GLB (2020 à 2026)
  • GLA et AMG GLA (2021 à 2025)
  • Classe C (2022 et 2023)
  • GLC et AMG GLC (2023 et 2024)
  • CLE (certaines versions 2024)

Cette campagne touche donc plusieurs des modèles les plus populaires de la marque sur le marché nord-américain.

Un simple commutateur peut neutraliser l’Auto-Park

L’origine du problème provient d’une erreur de conception chez un fournisseur. Un microrupteur  intégré au mécanisme de verrouillage de la porte du conducteur peut laisser pénétrer de l’humidité. Avec le temps, la corrosion provoque une défaillance du composant. Lorsque cela se produit, le véhicule peut ne plus détecter correctement que la porte du conducteur est ouverte. Normalement, cette information déclenche automatiquement l’activation du mode Park ainsi que du frein de stationnement électronique lorsque le conducteur quitte le véhicule. En cas de défaillance, cette fonction de sécurité peut ne pas s’activer, laissant la transmission engagée. Le véhicule pourrait alors se déplacer seul si les conditions s’y prêtent. Dans les cas les plus graves, un conducteur pourrait même être heurté par son propre véhicule.

Certains indices peuvent annoncer la panne

Mercedes-Benz indique que certains symptômes peuvent apparaître avant une défaillance complète. Par exemple: des éclairages intérieurs demeurent allumés, la radio continue de fonctionner après la fermeture de la porte ou le véhicule ne détecte plus correctement l’ouverture de la porte du conducteur. Le constructeur précise que le problème est davantage susceptible de se manifester dans les régions où les températures et le taux d’humidité sont élevés.

Aucun cas recensé aux États-Unis

Selon Mercedes-Benz, aucun incident lié à ce défaut n’a été signalé aux États-Unis jusqu’à présent. En revanche, le constructeur confirme que des cas de déplacement involontaire se sont déjà produits dans d’autres pays, ce qui a motivé le lancement de cette campagne de rappel.

Une réparation simple et gratuite

La solution consiste à remplacer le mécanisme de verrouillage de la porte du conducteur, qui intègre le microrupteur défectueux. L’intervention sera effectuée gratuitement chez les concessionnaires Mercedes-Benz. Les propriétaires des véhicules visés recevront un avis officiel lorsque la campagne de rappel sera lancée dans leur région.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Mercedes-Benz rappelle plus de 310 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile