Tesla se retrouve une nouvelle fois dans la ligne de mire de la justice québécoise. Une propriétaire de Tesla Model 3 a déposé une demande d’autorisation d’exercer un recours collectif contre le constructeur américain, alléguant que les pompes à chaleur installées dans plusieurs modèles de la marque souffrent d’un défaut connu qui aurait été dissimulé aux consommateurs. Le recours pourrait représenter jusqu’à 400 millions de dollars et vise potentiellement des milliers de propriétaires québécois.

Une facture de près de 4 500 $ à l’origine du recours

À l’origine de la poursuite se trouve Amélie Paquette, propriétaire d’une Tesla Model 3 2021 achetée neuve au centre Tesla de Laval en décembre 2020 pour la somme de 52 880 $. Selon les documents déposés devant la Cour supérieure du Québec, les problèmes ont commencé quelques semaines seulement après la livraison du véhicule. À peine un mois après l’achat, trois capteurs du système de pompe à chaleur auraient dû être remplacés. Quelques mois plus tard, des débris auraient été découverts dans le mécanisme de ventilation. Une autre panne importante aurait ensuite entraîné une perte complète du chauffage de l’habitacle, nécessitant le remplacement du compresseur, du collecteur principal et du liquide réfrigérant.

D’autres problèmes ont suivi

Le problème le plus sérieux est toutefois survenu le 27 janvier 2026. Alors que le véhicule était en mode préchauffage, de la fumée se serait échappée de l’intérieur et de l’extérieur de la voiture, accompagnée d’une odeur chimique. Le diagnostic du centre de service Tesla de Laval fut sans appel : la pompe à chaleur complète devait être remplacée. Le problème? La garantie de quatre ans ou 80 000 kilomètres était expirée depuis longtemps. Le véhicule affichait alors 158 220 kilomètres. La facture finale s’est élevée à 4 476,55 $.

Tesla aurait refusé de participer aux frais

Après avoir rencontré la direction du centre de service de Laval et demandé une prise en charge totale ou partielle des réparations, Mme Paquette affirme avoir essuyé un refus. Une mise en demeure a ensuite été transmise au constructeur, qui aurait également rejeté la demande par courriel le 17 mars 2026. Cette décision a mené au dépôt de la demande d’autorisation d’exercer un recours collectif devant la Cour supérieure du Québec.

Tous les modèles Tesla récents sont visés

Le recours, déposé par le cabinet Perrier Avocats, vise tous les consommateurs québécois propriétaires ou locataires d’un véhicule Tesla équipé d’une pompe à chaleur. Les modèles concernés sont :

  • Tesla Model 3 (2021 et plus)
  • Tesla Model Y (2020 et plus)
  • Tesla Model S (2021 et plus)
  • Tesla Model X (2021 et plus)
  • Tesla Cybertruck (2023 et plus)

Selon la procédure judiciaire, la pompe à chaleur constituerait un « défaut caché » au sens du Code civil du Québec et de la Loi sur la protection du consommateur. Les avocats soutiennent qu’un véhicule vendu à un tel prix devrait normalement offrir une durée de vie minimale de dix ans ou 200 000 kilomètres sans nécessiter une réparation majeure de cette ampleur.

Un problème connu depuis plusieurs années

Les difficultés liées aux pompes à chaleur Tesla ne datent pas d’hier. Dès l’hiver 2021, de nombreux propriétaires de Model 3 et de Model Y rapportaient des pertes complètes ou partielles du chauffage lors de périodes de grand froid. Le phénomène est devenu particulièrement préoccupant durant l’hiver 2021-2022, alors que plusieurs utilisateurs canadiens ont signalé l’absence totale de chauffage à des températures inférieures à -10 °C. À l’époque, Elon Musk avait indiqué qu’une mise à jour logicielle permettrait de corriger le problème en recalibrant certaines composantes du système. Toutefois, plusieurs centres de service Tesla auraient plutôt évoqué un problème mécanique causé par l’accumulation de glace à l’intérieur d’une valve ou d’un clapet du système de réfrigération. Cette situation pouvait entraîner l’arrêt du compresseur et rendre le système de chauffage inopérant.

Des rappels et des enquêtes gouvernementales

Les autorités réglementaires se sont également penchées sur le dossier. Aux États-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ordonné un rappel visant certaines Tesla Model 3, Model Y, Model S et Model X des années-modèles 2021 et 2022. L’organisme estimait que la défaillance du système pouvait nuire au dégivrage du pare-brise et compromettre la sécurité des occupants. Au Canada, Transport Canada a également ouvert une enquête après avoir reçu plus de 170 plaintes de propriétaires, dont une majorité provenait du Québec.

Une réparation coûteuse

Contrairement aux systèmes de chauffage électriques traditionnels utilisant des éléments PTC, la pompe à chaleur Tesla est intimement intégrée au système de gestion thermique de la batterie. Cette architecture complexe limite considérablement les possibilités de réparation en dehors du réseau officiel Tesla. Selon plusieurs ateliers spécialisés, le remplacement complet d’une pompe à chaleur hors garantie coûte généralement entre 3 800 $ et 4 700 $ au Canada. Pour plusieurs propriétaires, il s’agit de l’une des réparations les plus coûteuses pouvant survenir sur un véhicule Tesla après l’expiration de la garantie.

Un dossier qui pourrait coûter cher à Tesla

Il ne s’agit pas du premier recours collectif visant Tesla au Québec. Le constructeur fait déjà face à des poursuites concernant certains problèmes de peinture ainsi que des modifications apportées au service Premium Connectivity. À l’échelle mondiale, Tesla est actuellement impliquée dans plusieurs litiges majeurs représentant des milliards de dollars en réclamations potentielles. Si la Cour supérieure autorise ce nouveau recours collectif et que le nombre de propriétaires concernés est aussi important que le laissent croire les plaintes déposées auprès de Transport Canada, la facture pourrait devenir considérable. Pour plusieurs observateurs, le Québec constitue un véritable test pour la fiabilité des pompes à chaleur en raison des hivers rigoureux que connaît la province. Les prochains mois permettront de déterminer si la justice québécoise estime que Tesla connaissait effectivement l’existence du problème et si les consommateurs ont droit à une indemnisation.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte Un recours collectif de 400 millions $ vise Tesla au Québec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que Chrysler cherche toujours à retrouver sa pertinence sur le marché nord-américain, Stellantis vient de dévoiler discrètement un élément clé de sa stratégie de relance. Dans une récente vidéo promotionnelle publiée sur YouTube, le constructeur a offert un premier aperçu du futur Chrysler Airflow, un VUS compact appelé à devenir l’un des piliers de la marque au cours des prochaines années. Prévu à un prix de départ inférieur à 40 000 $ US, l’Airflow représente beaucoup plus qu’un simple nouveau modèle : il pourrait bien être le véhicule chargé de redonner un second souffle à Chrysler.

Un autre virage stratégique pour Chrysler

Lors de sa journée des investisseurs tenue en mai dernier, Stellantis a présenté sa feuille de route pour ses marques américaines. Si l’attention s’est surtout portée sur la future sportive Dodge Copperhead et le Jeep Wrangler Scrambler à moteur V8, Chrysler préparait discrètement sa propre offensive. Le constructeur prévoit lancer trois nouveaux VUS d’ici la fin de la décennie. Le premier à faire son apparition sera l’Airflow, un utilitaire compact qui s’attaquera directement à des modèles comme le Toyota RAV4, le Honda CR-V et le Hyundai Tucson.

Un design moderne inspiré des tendances actuelles

Le Chrysler Airflow adopte un style beaucoup plus affirmé que le concept original présenté en 2022. Son profil carré évoque légèrement celui du Hyundai Ioniq 5, tout en conservant une silhouette plus conventionnelle destinée à séduire une clientèle grand public. À l’avant, une bande lumineuse à DEL traverse toute la largeur du véhicule et intègre un logo Chrysler illuminé. Des éléments verticaux encadrent la prise d’air inférieure, tandis qu’un traitement noir au bas des portières allège visuellement la carrosserie. À l’arrière, les feux verticaux à DEL renforcent l’impression de largeur et de robustesse. Le résultat est plus moderne et plus audacieux que le concept Airflow original, dont les lignes étaient davantage axées sur l’aérodynamisme.

Une nouvelle plateforme polyvalente

L’Airflow reposera sur la nouvelle architecture STLA One de Stellantis, dont le lancement est prévu en 2027. Cette plateforme de nouvelle génération a été conçue pour accueillir plusieurs types de motorisations à essence ou électrique. L’architecture électrique de 800 volts permettra également d’offrir des temps de recharge rapides pour les futures versions électriques.

Un moteur essence au lancement

Même si plusieurs observateurs s’attendaient à un lancement exclusivement électrique, la vidéo laisse entrevoir une autre réalité. Les images semblent montrer un moteur thermique monté transversalement sous le capot. Il pourrait s’agir du quatre cylindres turbocompressé de 1,6 litre déjà utilisé dans plusieurs produits Stellantis. Ce moteur développe actuellement 177 chevaux dans certaines applications et sert également de base à diverses motorisations hybrides chez Peugeot et Citroën. Selon plusieurs analystes, Chrysler pourrait proposer une version essence conventionnelle, hybrode et 100 % électrique. Les versions plus haut de gamme pourraient même recevoir le nouveau moteur Hurricane quatre cylindres turbo de 324 chevaux introduit récemment dans le Jeep Grand Cherokee.

Deux autres VUS viendront compléter la gamme

L’Airflow ne sera pas seul. Chrysler prévoit également lancer deux utilitaires plus compacts : l’Arrow et l’Arrow Cross. Ces modèles seront dérivés directement des futurs Fiat Grizzly et Grizzly Fastback. Les versions Chrysler devraient se distinguer principalement par une signature lumineuse spécifique et un logo Chrysler éclairé. Selon Fiat, les Grizzly mesureront moins de 177 pouces de longueur, ce qui les rendra légèrement plus petits qu’un Chevrolet Trax.

Des prix agressifs pour séduire les acheteurs

Stellantis semble avoir compris que le prix sera un facteur déterminant pour le succès de Chrysler. L’Airflow devrait afficher un prix de départ inférieur à 40 000 $ US, tandis que les futurs Arrow et Arrow Cross pourraient débuter sous la barre des 30 000 $ US. Dans un marché où le prix moyen d’un véhicule neuf dépasse désormais 50 000 $ US, cette stratégie pourrait permettre à Chrysler de séduire une clientèle à la recherche d’un véhicule moderne, bien équipé et plus abordable.

Un pari crucial pour l’avenir de Chrysler

Depuis l’abandon de la berline 300 et la disparition progressive de plusieurs modèles historiques, Chrysler s’est retrouvée avec un seul produit dans sa gamme : la fourgonnette Pacifica. L’arrivée de l’Airflow marque donc un tournant majeur pour la marque. Plus qu’un nouveau VUS, il représente la première étape d’une reconstruction complète de l’identité Chrysler. Si Stellantis réussit à combiner design moderne, technologies électrifiées et prix compétitifs, l’Airflow pourrait effectivement devenir le véhicule qui sauvera Chrysler de l’oubli.

Avec des renseignements de car and driver.

Le texte Chrysler dévoile l’Airflow provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile nord-américaine tire la sonnette d’alarme. Selon un livre blanc publié par Autos Drive America, les tarifs douaniers actuels et l’avenir incertain de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) pourraient réduire considérablement l’offre de véhicules abordables sur le marché nord-américain, alors que le prix moyen d’une voiture neuve dépasse désormais les 65 000 $ .

L’industrie réclame le maintien de l’ACEUM

Selon Autos Drive America, un durcissement des règles d’origine obligerait les constructeurs à investir des milliards de dollars supplémentaires afin de respecter les nouvelles exigences. Cette hausse des coûts pourrait entraîner l’abandon de certains modèles à faible marge bénéficiaire, notamment dans le segment des véhicules abordables.

Des coûts qui explosent pour les constructeurs

L’industrie automobile fait déjà face à des dizaines de milliards de dollars en coûts additionnels liés aux tarifs douaniers. À cela s’ajoutent les hausses du prix des matières premières, alimentées notamment par les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement. Dans son rapport publié le 3 juin, Autos Drive America affirme que la stabilité commerciale demeure essentielle à la santé du secteur.

Les véhicules abordables demeurent essentiels

Malgré l’augmentation constante du prix moyen des véhicules, le segment abordable continue d’occuper une place importante sur le marché nord-américain. L’étude souligne que la hausse du prix moyen est largement attribuable à la popularité croissante des VUS et des camionnettes pleine grandeur, beaucoup plus coûteux que les berlines compactes. Toutefois, plus des deux tiers de ces véhicules sont fabriqués à l’extérieur des États-Unis, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux nouvelles mesures tarifaires.

Les tarifs sur l’acier et les pièces augmentent déjà les coûts

Les droits imposés sur l’acier, l’aluminium et les pièces automobiles affectent également les véhicules assemblés aux États-Unis. Selon le rapport, ces mesures ont ajouté entre 1 600 $ et 2 000 $ US au coût de production moyen de chaque véhicule fabriqué sur le territoire américain. Pour les modèles d’entrée de gamme, dont les marges bénéficiaires sont déjà limitées, cette situation devient particulièrement préoccupante.

Les nouvelles exigences proposées pourraient bouleverser la production

L’avenir de l’ACEUM soulève également des inquiétudes quant à la production de véhicules abordables. Environ deux millions de véhicules vendus sous la barre des 35 000 $ US aux États-Unis en 2025 provenaient du Canada ou du Mexique. L’administration Trump souhaite modifier les règles actuelles afin que 82 % de la valeur d’un véhicule provienne d’Amérique du Nord pour bénéficier du traitement préférentiel de l’accord. Plus encore, elle propose qu’au moins 50 % de cette valeur soit produite spécifiquement aux États-Unis. Actuellement, l’ACEUM exige seulement que 75 % du contenu d’un véhicule soit originaire du Canada, des États-Unis ou du Mexique, sans quota spécifique pour la production américaine.

Les constructeurs craignent le retrait de modèles économiques

Dès avril dernier, plusieurs constructeurs internationaux avaient averti l’administration américaine que certains de leurs modèles les moins coûteux pourraient être retirés du marché américain si l’ACEUM n’était pas renouvelé ou si une nouvelle entente ne réduisait pas les tarifs sur les véhicules et les pièces fabriqués en Amérique du Nord. Selon Autos Drive America, les constructeurs internationaux ont produit 76 % des véhicules vendus sous la barre des 35 000 $ US en 2025. Ils représentaient également 88 % des véhicules assemblés aux États-Unis et vendus à ce prix.

Un enjeu majeur pour les consommateurs

Le président Donald Trump a déjà évoqué à plusieurs reprises la possibilité de retirer les États-Unis de l’ACEUM afin de négocier séparément avec le Canada et le Mexique. Même en cas de renouvellement de l’accord, plusieurs observateurs s’attendent à ce que les tarifs élevés sur de nombreux produits canadiens et mexicains demeurent en vigueur. L’avenir de l’ACEUM pourrait donc jouer un rôle déterminant dans la capacité des ménages nord-américains à continuer d’acheter un véhicule neuf sans devoir franchir la barre des 65 000 $.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte L’ACEUM et l’incertitude tarifaire menacent l’avenir des véhicules abordables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après une absence de quelques années du marché canadien, la Polestar 2 effectue son retour pour l’année-modèle 2027. Le constructeur suédois annonce que les commandes sont officiellement ouvertes dès aujourd’hui, renforçant ainsi sa présence au pays avec une gamme désormais composée de trois véhicules électriques. La marque propose maintenant aux consommateurs canadiens la Polestar 2, le VUS intermédiaire Polestar 3 et le coupé utilitaire Polestar 4, consolidant son offensive dans le segment haut de gamme des véhicules électriques.

Une gamme simplifiée

Pour son retour, Polestar a choisi de simplifier considérablement l’offre de la Polestar 2. Au Canada, le modèle sera uniquement offert dans sa version Long Range Dual Motor, la plus performante de la gamme. Plusieurs équipements auparavant optionnels sont désormais inclus de série, notamment : l’ensemble Pilot, l’ensemble Plus, l’ensemble Climat et les jantes aérodynamiques de 19 pouces. Les acheteurs pourront choisir parmi cinq couleurs extérieures ( Vapor, Storm, Midnight, Space et Snow). Cette stratégie vise à faciliter le processus d’achat tout en offrant un niveau d’équipement particulièrement complet dès la version de base.

Un système multimédia plus rapide

La principale nouveauté technologique concerne le système d’infodivertissement. La Polestar 2 2027 reçoit un nouveau processeur central Qualcomm Snapdragon de dernière génération, permettant une amélioration significative de la réactivité du système. Selon Polestar, cette mise à niveau permet des téléchargements plus rapides des applications embarquées, une meilleure fluidité générale du système, des temps de réponse réduitset une navigation plus rapide entre les différentes fonctions du véhicule. Alors que les logiciels occupent une place de plus en plus importante dans l’expérience automobile moderne, cette amélioration pourrait avoir un impact concret sur le confort d’utilisation quotidien.

Toujours plus de 400 chevaux

Sous sa carrosserie, la Polestar 2 conserve une fiche technique impressionnante. La version Long Range Dual Motor développe 421 chevaux et 546 lb-pi de couple avec un 0 à 100 km/h en seulement 4,5 secondes. Ces chiffres placent la Polestar 2 parmi les berlines électriques les plus performantes de sa catégorie.

Une autonomie de 447 kilomètres

Selon les données de l’Environmental Protection Agency (EPA), la Polestar 2 2027 affiche une autonomie pouvant atteindre 447 kilomètres avec une charge complète. Même si certains concurrents offrent désormais des chiffres supérieurs, cette autonomie demeure largement suffisante pour répondre aux besoins quotidiens de la majorité des automobilistes canadiens.

Une gamme Polestar désormais complète

Pour Polestar, le retour de la Polestar 2 représente une étape importante dans le développement de la marque au Canada. Selon Hugues Bissonnette, directeur de Polestar Canada, plus de 7 300 exemplaires de la Polestar 2 circulent déjà sur les routes canadiennes, preuve que le modèle a su se constituer une clientèle fidèle depuis son lancement. Avec la présence simultanée des Polestar 2, 3 et 4, le constructeur dispose désormais d’une gamme capable de rivaliser avec plusieurs marques établies du segment électrique premium.

Prix au Canada

La Polestar 2 Long Range Dual Motor 2027 est offerte à partir de 69 900 $ CAN. Les commandes sont ouvertes dès maintenant via le site officiel de Polestar Canada.

Le texte La Polestar 2 améliorée revient au Canada en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit procéder au rappel de près de 420 000 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème touchant le fonctionnement des ceintures de sécurité avant. Selon les autorités américaines, cette défaillance pourrait empêcher les occupants d’être retenus correctement lors d’une collision, augmentant ainsi les risques de blessures. L’annonce a été faite par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’organisme fédéral chargé de la sécurité routière aux États-Unis.

Les Ford Expedition et Lincoln Navigator visés

Le rappel concerne précisément 419 967 exemplaires des VUS pleine grandeur Ford Expedition et Lincoln Navigator produits entre les années-modèles 2018 et 2022. Ces deux véhicules figurent parmi les modèles les plus populaires du groupe Ford dans le segment des utilitaires grand format, particulièrement auprès des familles et des utilisateurs recherchant une importante capacité de remorquage.

Un problème lié au prétensionneur de ceinture

Selon les informations publiées par la NHTSA, le problème provient du prétensionneur des ceintures de sécurité du conducteur et du passager avant. Dans certaines circonstances, le mécanisme pourrait se verrouiller involontairement, empêchant la ceinture de se rétracter ou de s’étendre normalement. Une ceinture bloquée peut nuire au bon positionnement de l’occupant et compromettre son efficacité lors d’un impact. Dans un accident, le système de retenue pourrait alors ne pas offrir le niveau de protection prévu par les ingénieurs.

Un risque accru de blessures

Même si aucun ordre d’arrêt de conduite n’a été émis dans ce dossier, les autorités américaines considèrent que la situation représente un risque important pour la sécurité des occupants. Les ceintures de sécurité constituent le premier niveau de protection lors d’une collision. Tout problème affectant leur fonctionnement peut réduire considérablement leur capacité à limiter les mouvements du corps et à prévenir les blessures graves.

Inspection et remplacement gratuits

Pour corriger la situation, Ford demandera à ses concessionnaires d’inspecter les enrouleurs de ceinture de sécurité des sièges avant. Les composants jugés défectueux seront remplacés gratuitement. Comme dans la majorité des campagnes de rappel, les propriétaires concernés recevront un avis officiel leur indiquant les démarches à suivre afin de faire inspecter leur véhicule.

Une série de rappels qui se poursuit

Ce nouveau rappel s’ajoute à une longue liste de campagnes de sécurité lancées par Ford Motor Company au cours des dernières années. Bien que l’industrie automobile dans son ensemble soit confrontée à des rappels réguliers, Ford demeure l’un des constructeurs les plus actifs en matière de corrections préventives. Les problèmes concernent autant des logiciels que des composantes mécaniques ou des équipements de sécurité. Cette approche permet généralement d’intervenir rapidement lorsqu’un risque potentiel est identifié, même si elle contribue également à maintenir le constructeur sous les projecteurs pour des raisons moins enviables.

Avec des renseignements de Reuters

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Fondée en 2007 sous le nom d’Atieva, Lucid Motors s’est rapidement imposée comme l’une des rares jeunes entreprises capables de rivaliser avec Tesla sur le terrain de la technologie électrique. Après avoir lancé la spectaculaire berline Air, la marque californienne s’attaque désormais au segment le plus lucratif de l’industrie : les VUS de luxe à trois rangées. Le Gravity représente donc une étape cruciale pour le constructeur. Il doit séduire les familles fortunées sans renoncer aux performances et à l’efficacité énergétique qui ont bâti la réputation de Lucid.

Un VUS qui s’ignore

Le Lucid Gravity ne ressemble à aucun autre utilitaire sport actuellement sur le marché. Son profil est plus proche d’une grosse familiale (ce qui me plaît bien) que d’un VUS. Notre modèle à l’essai, le Grand Touring propose une carrosserie deux tons et un immense pare-brise qui grimpe sur le toit avec un toit vitré sur toute la longueur du véhicule. Les proportions sont imposantes, mais l’ensemble demeure étonnamment fluide. Les immenses roues de 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière renforcent l’allure sportive du modèle Grand Touring. Il y a une certaine élégance dans les courbes élégant, même si certains y voient une brique avec quelques courbes. Une chose est certaine : chaque courbe a été dessinée pour optimiser l’aérodynamisme.

Sécurité

Lucid mise sur un arsenal technologique complet comprenant avec un freinage d’urgence autonome, la surveillance des angles morts, l’assistance au maintien de voie, le régulateur de vitesse adaptatif avancé et de multiples caméras et capteurs périphériques. Le régulateur adaptatif se montre particulièrement raffiné, avec des accélérations et décélérations très naturelles lors des dépassements. Il nous a par contre fallu toute la semaine pour comprendre les subtilités des logiciels embarqué

De l’espace pour 6

C’est probablement ici que le Gravity impressionne le plus. Contrairement à plusieurs concurrents qui considèrent la troisième rangée comme un dépanneur pour les enfants de moins de dix ans, Lucid offre un espace réellement utilisable par des adultes. L’accès est facile grâce aux portières arrière qui s’ouvrent à près de 90 degrés. Une fois installé, l’espace pour les jambes et la tête surprend immédiatement.Même les sièges du troisième rang procurent suffisamment de confort pour envisager un long voyage sans négocier une séance chez le chiropraticien à l’arrivée. Les sièges avant offrent un excellent soutien lombaire et latéral. À l’arrière, les occupants profitent d’une climatisation indépendante et d’un dégagement généreux. Le système audio Surreal Sound à 22 haut-parleurs mérite également une mention spéciale. Sa qualité sonore rivalise avec les meilleures installations du segment, un  pas en avant par rapport à la Lucid Air qui était décevante à ce chapitre. La suspension pneumatique adaptative filtre admirablement les imperfections de la chaussée tout en conservant un contrôle remarquable du véhicule, même avec les pneus de 22 et 23 pouces.

Le fameux tout à l’écran (ou presque)

L’écran central de 12,6 pouces offre une présentation moderne et de nombreuses fonctionnalités. La navigation est efficace, l’intégration des téléphones est rapide et les informations sont abondantes. Malheureusement, Lucid semble parfois souffrir du syndrome de la Silicon Valley : remplacer un bouton physique par un menu tactile même lorsque cela complique inutilement la tâche. Le seul bouton physique est une petite roulette pour le volant au bas de l’écran. Le réglage du volant et des rétroviseurs passe par l’écran tactile, une solution moins intuitive qu’un simple bouton. Durant l’essai, quelques redémarrages du système ont même été nécessaires pour remettre le véhicule en fonction. Rien de dramatique, mais ces incidents rappellent que l’excès de technologie peut parfois nuire à l’expérience utilisateur.

Des performances sportives

Difficile de croire qu’un véhicule qui fait plus de 6 000 livres  (ou 2 860 kg) soit vif et agile. Grâce à sa suspension pneumatique, à ses roues arrière directrices et à son centre de gravité très bas, ce géant se comporte avec une agilité étonnante. Sur les routes sinueuses, il reste remarquablement stable et affiche un roulis pratiquement inexistant. Certains conducteurs pourraient même oublier qu’ils pilotent un VUS à sept places. Les pneus Pirelli P Zero participent largement à cette impression de précision. On peut toutefois se demander si une famille de sept personnes souhaite réellement encaisser des accélérations latérales dignes d’une berline sportive allemande.

Une centrale nucléaire sur roues

Le Gravity Grand Touring utilise deux moteurs électriques alimentant les quatre roues. Les deux moteurs donnent 828 chevaux et 909 lb-pi de couple. Vous serez en mesure de faire un 0-100 km/h en 3,5 secondes. Des chiffres surprenants pour une bête de cette taille. Même en mode de conduite normal, les accélérations sont instantanées. Le mode Sprint transforme littéralement le Gravity en catapulte familiale. La batterie de 123 kWh offre 121 kWh utilisables, une marge de sécurité extrêmement faible comparativement à plusieurs concurrents. L’autonomie annoncée va varier selon les pneus que vous avez. La version de base du Gravity qui arrive sur des pneus de 19 pouces permet d’atteindre les 734 km d’autonomie. Notre version avec les pneus de 22 pouces à l’avant et 23 pouces à l’arrière est annoncée à 621 km. Durant notre semaine d’essai, en roulant surtout sur l’autoroute, nous avons atteint les 500 km. Un résultat au-dessus de la moyenne de l’industrie. Et pas de temps à perdre quand vient le moment de recharger. Le Gravity accepte théoriquement jusqu’à 398 kW sur une borne rapide compatible. Selon les données de recharge disponibles, vous rechargerez de 10 % à 80 % en environ 23 minutes avec une puissance moyenne de recharge de 217 kW.

Prix au Canada

Au moment de son lancement canadien, le Lucid Gravity Grand Touring devrait afficher un prix de départ avoisinant les 135 000 $. Notre modèle à l’essai affichait un prix de 163 900 $. On parlait d’un modèle plus abordable que le modèle Air, mais c’est encore très cher. Les modèles Earth et Cosmos qui sont en préparation seront plus accessibles.  Le Lucid Gravity est très impressionnant, mais, il demeure toutefois victime d’une certaine obsession technologique. Les commandes tactiles omniprésentes et quelques caprices électroniques empêchent ce véhicule exceptionnel d’atteindre la perfection. Si vous disposez du budget nécessaire, il représente actuellement l’une des démonstrations les plus convaincantes de ce que l’avenir de l’automobile électrique peut offrir.

Forces

  • Autonomie exceptionnelle
  • Performances fulgurantes
  • Recharge ultra rapide
  • Habitacle immense et véritable troisième rangée pour adultes
  • Comportement routier impressionnant

Faiblesses

  • Prix très élevé
  • Interface multimédia parfois compliquée
  • Dépendance excessive aux commandes tactiles

 

Le texte Lucid Gravity 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que la GR Corolla est déjà considérée comme l’une des compactes sportives les plus excitantes du marché, Toyota estime qu’il restait encore de la place pour repousser les limites. Le constructeur japonais vient de présenter la nouvelle GRMN Corolla 2026, une version encore plus radicale développée spécifiquement pour les amateurs de conduite sur circuit. Fruit de l’expérience acquise par les ingénieurs de Toyota Motor Corporation en compétition, cette nouvelle déclinaison vise un objectif clair : permettre aux conducteurs d’exploiter pleinement le potentiel de la voiture sur des circuits exigeants comme le légendaire Nürburgring.

Une aérodynamique inspirée de la course

Au premier regard, la GRMN Corolla affiche immédiatement ses intentions. Le capot en fibre de carbone reçoit une nouvelle prise d’air horizontale qui améliore le refroidissement du moteur. Les ailes avant, également fabriquées en fibre de carbone, intègrent plusieurs ouvertures destinées à évacuer l’air sous pression des passages de roues. À l’arrière, un imposant aileron en fibre de carbone attire l’attention. Celui-ci offre un réglage manuel pouvant atteindre cinq degrés afin d’ajuster l’appui aérodynamique selon les besoins du conducteur et du circuit. L’ensemble vise à améliorer la stabilité à haute vitesse tout en augmentant l’adhérence dans les courbes rapides.

Une suspension revue pour encaisser les pires circuits

Toyota ne s’est pas contenté d’ajouter quelques appendices aérodynamiques. La GRMN reçoit de nouveaux amortisseurs monotubes à l’avant et à l’arrière, accompagnés de ressorts de détente spécialement calibrés. Selon Toyota, cette configuration améliore la motricité de la roue intérieure lors des virages serrés. Les butées de suspension ont également été retravaillées afin de mieux absorber les irrégularités de circuits réputés difficiles, notamment celles du Nürburgring, dont certaines sections mettent à rude épreuve les châssis les plus sophistiqués.

Des pneus conçus pour la performance

L’une des améliorations les plus significatives concerne les pneumatiques. La GRMN Corolla adopte les redoutables Michelin Pilot Sport Cup 2, des pneus auparavant réservés à la très exclusive édition Morizo. Leur adhérence supérieure devrait permettre d’exploiter pleinement le potentiel du système intégral GR-Four. Toyota a également recalibré la direction assistée électrique ainsi que le système de traction intégrale afin d’améliorer la répartition du couple vers l’arrière et d’augmenter la stabilité lors des changements rapides d’appui.

Plus de couple grâce à la technologie hydrogène

Sous le capot se trouve toujours le spectaculaire trois-cylindres turbocompressé de 1,6 litre qui a largement contribué à la réputation de la GR Corolla. Toutefois, les ingénieurs ont tiré profit des enseignements obtenus avec la voiture de course à moteur thermique alimenté à l’hydrogène engagée dans la série japonaise Super Taikyu. Résultat : le couple passe de 295 à 302 lb-pi, soit une augmentation modeste mais stratégique. Toyota précise que ce supplément est disponible entre 4 000 et 4 600 tr/min, une plage idéale pour accélérer en sortie de virage. La puissance officielle n’a pas encore été annoncée, mais il est probable qu’elle demeure proche de celle de la GR Corolla actuelle.

Une boîte manuelle et rien d’autre

Bonne nouvelle pour les puristes : aucune transmission automatique n’est proposée. La seule boîte disponible demeure la manuelle à six rapports, un choix qui confirme l’orientation résolument sportive du modèle. Toyota ajoute également un système de pulvérisation d’eau sur l’intercooler afin de maintenir des températures optimales lors d’une utilisation intensive sur circuit.

Une cure d’amaigrissement inspirée de la Morizo

Comme sur l’édition Morizo, Toyota a éliminé la banquette arrière afin de réduire le poids total. Cette suppression permet un gain d’environ 30 kg (66 lb), ce qui améliore à la fois les performances et l’agilité. Dans l’habitacle, on retrouve de nouveaux sièges sport GRMN habillés d’un mélange de suède noir et rouge ainsi que de cuir synthétique. Des logos GRMN brodés, des inserts en fibre de carbone et des surfaces métalliques brossées complètent l’ambiance résolument axée sur la performance.

Une production limitée pour l’Amérique du Nord

La GRMN Corolla sera assemblée au Japon et commercialisée au Japon, en Australie et en Amérique du Nord. Toyota n’a toutefois pas encore dévoilé les spécifications finales, les performances complètes ni les prix. Le constructeur n’a pas non plus confirmé le nombre d’exemplaires qui seront produits, mais tout indique qu’il s’agira d’une série relativement limitée.

Une future voiture de collection ?

Avec sa transmission manuelle, sa banquette arrière sacrifiée, son aérodynamique agressive et son développement directement inspiré de la compétition, la GRMN Corolla s’annonce comme la version ultime de la compacte sportive de Toyota. À une époque où les transmissions manuelles disparaissent progressivement et où l’électrification domine l’industrie, cette Corolla survitaminée ressemble davantage à une lettre d’amour aux passionnés qu’à un simple exercice marketing. Les amateurs de conduite sportive ont tout intérêt à surveiller l’arrivée de ce modèle, qui pourrait rapidement devenir l’une des Toyota les plus recherchées de la décennie.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Toyota dévoile une GR Corolla survitaminée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford vient d’émettre l’un des avis de sécurité les plus sévères que peut recevoir un propriétaire automobile : cesser immédiatement de conduire son véhicule. Le constructeur américain demande à 4 653 propriétaires de modèles Ford Maverick et Ford Bronco Sport de stationner leur véhicule sans délai en raison d’un problème potentiel touchant les rotules des bras de suspension inférieurs avant. Une défaillance de cette pièce pourrait entraîner une perte complète du contrôle de la direction et augmenter considérablement les risques d’accident.

Quels véhicules sont concernés ?

Le rappel vise certains exemplaires des Ford Maverick et Ford Bronco Sport des années-modèles 2021 à 2026. Selon Ford, certaines rotules de suspension avant inférieures auraient été assemblées de manière inadéquate lors de la fabrication. Dans des circonstances extrêmes, la pièce pourrait se désolidariser pendant la conduite. Une telle défaillance compromettrait directement le contrôle des roues avant, ce qui pourrait provoquer une perte de direction soudaine.

Une inspection obligatoire avant de reprendre la route

Ford recommande aux propriétaires de vérifier immédiatement si leur véhicule est visé par cette campagne de rappel. Les véhicules concernés seront transportés gratuitement chez un concessionnaire Ford afin d’être inspectés. Dans certains cas, le constructeur prévoit également l’utilisation de techniciens mobiles capables d’effectuer l’inspection directement au domicile du propriétaire. Les concessionnaires devront procéder à une inspection visuelle des rotules de suspension inférieures avant, du côté gauche et du côté droit, et effectuer les réparations nécessaires sans frais.

La solution définitive n’est pas encore prête

Fait inhabituel, Ford reconnaît qu’une réparation définitive n’est pas encore disponible pour tous les véhicules concernés. Le constructeur précise que certaines interventions seront réalisées à une date ultérieure, une fois la procédure technique finalisée. Entre-temps, les propriétaires dont le véhicule échoue à l’inspection pourront bénéficier gratuitement d’un véhicule de location. Cette mesure vise à limiter les inconvénients pour les clients tout en garantissant leur sécurité.

Deux modèles parmi les plus populaires de la marque

Cette annonce survient alors que le Maverick et le Bronco Sport figurent parmi les plus grands succès commerciaux de Ford en Amérique du Nord. Au cours de la dernière année, Ford a vendu plus de 155 000 Maverick et près de 135 000 Bronco Sport. Ces deux véhicules jouent un rôle stratégique dans la gamme du constructeur grâce à leur prix relativement accessible et leur polyvalence.

Ford demeure le champion des rappels

Même si le constructeur a enregistré relativement peu de rappels au cours du dernier mois, Ford conserve une avance confortable sur l’ensemble de l’industrie. Depuis le début de l’année 2026, la marque a déjà lancé 37 campagnes de rappel, soit plus du double du nombre enregistré par plusieurs de ses principaux concurrents, notamment Stellantis, General Motors, Hyundai Motor Company et Toyota Motor Corporation. Bien que la multiplication des rappels puisse ternir l’image d’un constructeur, elle démontre également que les systèmes de surveillance de qualité demeurent actifs et permettent de détecter rapidement des problèmes potentiellement dangereux avant qu’ils ne provoquent davantage d’incidents.

Ce qu’il faut retenir

Pour les propriétaires concernés, le message est clair : il ne s’agit pas d’un simple rappel préventif, mais d’un avis d’arrêt immédiat de conduite. Si votre Maverick ou votre Bronco Sport figure parmi les véhicules visés, Ford recommande de ne plus utiliser le véhicule jusqu’à son inspection. Dans l’industrie automobile, ce type de consigne demeure relativement rare et témoigne de la gravité potentielle du problème.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford ordonne à 4 653 propriétaires de Maverick et Bronco Sport de cesser immédiatement de conduire leur véhicule provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au Québec, la gestion des produits d’entretien mécanique usagés représente un enjeu environnemental majeur. Les huiles, les filtres, les antigels, les contenants de plastique et certains aérosols utilisés pour l’entretien des véhicules et des équipements peuvent devenir des contaminants s’ils sont jetés ou déversés dans l’environnement. C’est dans ce contexte que la Société de gestion des huiles usagées, mieux connue sous le nom de SOGHU, joue un rôle central depuis maintenant plus de vingt ans. Organisme sans but lucratif reconnu par RECYC-QUÉBEC, la SOGHU coordonne un programme structuré de récupération, de valorisation et de sensibilisation afin de donner une deuxième vie à ces matières tout en protégeant les écosystèmes québécois.

La naissance de la SOGHU et la responsabilité élargie des producteurs

La SOGHU a été fondée en 2004. Sa création s’inscrit dans l’évolution de la responsabilité élargie des producteurs au Québec, un principe selon lequel les entreprises qui mettent sur le marché certains produits doivent aussi assumer la responsabilité de leur récupération et de leur valorisation en fin de vie. Avant la mise en place de ce cadre, la disposition adéquate des huiles et produits connexes était moins structurée. Bien qu’il soit interdit de les rejeter dans la nature, plusieurs établissements devaient assumer seuls les coûts et la logistique liés à leur gestion, ce qui faisait en sorte qu’une partie de ces matières se retrouvait à l’enfouissement ou était mal gérée. La création de la SOGHU a donc permis de mettre en place une solution collective et plus accessible à l’échelle du territoire québécois.

Une mission axée sur la récupération et la valorisation

La mission de la SOGHU est de gérer, au nom de ses membres, un programme de récupération, de valorisation et de sensibilisation mené de façon efficace et responsable sur les plans économique, environnemental et social. Les produits visés par ce programme comprennent les huiles usagées, les liquides de refroidissement et antigels usagés, les filtres à huile et à diésel, ainsi que les contenants de 50 litres et moins associés à ces produits, y compris certains contenants aérosols comme les lubrifiants ou les nettoyants à freins. Au fil du temps, la portée du programme s’est élargie. À l’origine, il visait principalement l’huile à moteur, les filtres et les contenants d’huile. En 2012, l’antigel, les contenants d’antigel et certains aérosols supplémentaires ont été ajoutés à la réglementation, renforçant ainsi l’approche intégrée de la récupération des produits d’entretien mécanique.

Comment fonctionne le modèle de gestion de la SOGHU?

Concrètement, la SOGHU agit comme organisme de gestion reconnu. Elle regroupe des entreprises membres qui commercialisent les produits assujettis au règlement et perçoit auprès d’elles des écofrais servant à financer le système. Ces sommes permettent d’organiser la collecte, le transport, le tri et la valorisation des matières récupérées, en faisant appel à des récupérateurs et à des transformateurs spécialisés. Ce modèle collectif facilite le respect des obligations réglementaires par les producteurs et assure une couverture provinciale plus cohérente. La SOGHU veille également à rendre compte de ses activités à ses membres et aux autorités, conformément à son entente avec RECYC-QUÉBEC.

Un réseau de plus de 1 100 points de dépôt

Le succès de la SOGHU repose sur le déploiement d’un vaste réseau de points de dépôt partout au Québec. Plus de 1 100 points de dépôt permettent aux citoyens de rapporter leurs produits usagés de façon simple et sécuritaire. Cette accessibilité est essentielle, car un programme de récupération ne peut être performant que si les utilisateurs ont des solutions pratiques à proximité. En offrant un service structuré et généralement sans frais pour les matières visées, la SOGHU a contribué à normaliser le réflexe du retour en point de dépôt, au même titre que d’autres gestes de recyclage désormais bien ancrés dans les habitudes.

Donner une deuxième vie aux matières récupérées

Le rôle de la SOGHU ne se limite pas à récupérer des matières : il consiste aussi à s’assurer qu’elles soient valorisées correctement. Les huiles usagées peuvent être reraffinées ou régénérées afin de redevenir des huiles de base ou être utilisées comme combustible dans certains procédés industriels. Les filtres et les aérosols, quant à eux, sont récupérés pour leurs composantes métalliques, qui peuvent être transformées en nouveaux éléments ferreux. Les contenants plastiques d’huile et d’antigel sont décontaminés puis recyclés en produits comme des tuyaux. L’antigel usagé peut être traité pour redevenir de l’antigel réutilisable. Cette logique de valorisation s’inscrit pleinement dans les principes de l’économie circulaire, en réduisant à la fois les déchets et le recours aux matières vierges.

Des résultats impressionnants en vingt ans

Les résultats obtenus depuis la création de la SOGHU témoignent de l’importance du programme. En vingt ans, l’organisme a contribué à donner une deuxième vie à plus d’un milliard de litres d’huile, à environ 22 millions de litres d’antigel, à 60 000 tonnes de filtres ainsi qu’à 40 000 tonnes de contenants de plastique et d’aérosol. Ces volumes illustrent non seulement l’ampleur du travail accompli, mais aussi la quantité de matières potentiellement polluantes qui ont été détournées de l’enfouissement ou d’une mauvaise disposition. Lorsque l’on rappelle qu’un seul litre d’huile peut contaminer jusqu’à un million de litres d’eau, on comprend mieux pourquoi une organisation comme la SOGHU est devenue un maillon essentiel de la protection de l’environnement au Québec.

La campagne « Où Bidon » pour sensibiliser les citoyens

La sensibilisation demeure un pilier du mandat de la SOGHU. Pour accroître les bons réflexes chez les citoyens, l’organisme a récemment lancé la campagne grand public « Où Bidon », inspirée de l’expression québécoise « ou bedon », afin de rappeler de façon simple et concrète où rapporter les huiles usagées, filtres, antigels, contenants et aérosols. Déployée au printemps et appuyée par la plateforme oubidon.ca, cette initiative vise à rendre le geste de récupération plus visible, plus accessible et plus naturel partout au Québec.

Les défis des prochaines années

Aujourd’hui, malgré des performances solides, la SOGHU fait face à de nouveaux défis. Certains secteurs, comme le milieu agricole ou certains utilisateurs éloignés des grands centres, nécessitent encore des efforts accrus de sensibilisation et d’adaptation des services. Le maintien de bons taux de récupération passe aussi par l’innovation, la présence sur le terrain, le développement de partenariats et l’amélioration continue des processus. Les objectifs réglementaires évoluent également. RECYC-QUÉBEC prévoit par exemple des taux minimaux de récupération croissants pour plusieurs catégories de produits, ce qui oblige l’ensemble du système à demeurer performant et à chercher continuellement de nouvelles façons de capter les volumes encore échappés au réseau.

Un modèle québécois qui a fait ses preuves

En somme, l’histoire de la SOGHU est celle d’une organisation qui a su structurer, professionnaliser et faire évoluer la récupération des produits d’entretien mécanique usagés au Québec. Depuis sa fondation en 2004 et le lancement de son programme en 2005, elle a bâti un modèle collectif qui conjugue responsabilité des producteurs, accessibilité des services, valorisation des matières et sensibilisation du public. Son rôle dépasse largement la simple gestion des huiles usagées : elle contribue à réduire les risques de contamination, à soutenir l’économie circulaire et à inscrire les pratiques de récupération dans le quotidien des citoyens et des entreprises. Dans un contexte où les attentes environnementales sont de plus en plus élevées, la SOGHU demeure un acteur incontournable pour protéger les ressources, réduire le gaspillage et donner une véritable seconde vie à des produits longtemps perçus comme de simples déchets.

Le texte Le rôle et l’histoire de la SOGHU (Société de gestion des huiles usagées) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Canada procède au rappel de 6 956 véhicules des années-modèles 2024 et 2025 en raison d’un problème logiciel pouvant affecter le tableau de bord numérique. Les modèles visés sont les suivants: Toyota Land Cruiser 2024-2025, Toyota Mirai 2024-2025, Lexus UX 2024-2025 et Lexus GX 2024-2025. Le rappel concerne uniquement les véhicules équipés du combiné d’instruments numérique de 12,3 pouces.

Des informations essentielles qui pourraient disparaître

Selon Toyota, le problème peut survenir lors du démarrage du véhicule. Dans certains cas, l’écran du tableau de bord pourrait demeurer complètement noir. Dans d’autres situations, seules certaines zones de l’affichage pourraient ne pas fonctionner correctement. Cette défaillance pourrait empêcher le conducteur de voir des témoins lumineux, des avertissements de sécurité ou des informations importantes concernant l’état du véhicule. Une telle situation pourrait retarder la réaction du conducteur face à un problème mécanique ou de sécurité et ainsi augmenter les risques d’accident. Toyota souligne également qu’un véhicule dont les informations obligatoires ne s’affichent pas correctement ne respecte plus certaines exigences fédérales en matière de sécurité automobile.

Une simple mise à jour logicielle règlera le problème

Heureusement, aucun remplacement de pièce n’est nécessaire. Toyota indique que le problème sera corrigé grâce à une mise à jour du logiciel du combiné d’instruments. L’intervention sera effectuée gratuitement dans les concessions Toyota et Lexus participantes. Les propriétaires concernés recevront un avis officiel par courrier au plus tard en juillet 2026 les invitant à prendre rendez-vous chez leur concessionnaire.

Le rappel n’apparaît pas encore sur les sites gouvernementaux

Au moment de la publication de cette information, le rappel n’était toujours pas affiché sur les sites officiels de Transport Canada ni de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) aux États-Unis. Les propriétaires qui souhaitent vérifier immédiatement si leur véhicule est visé peuvent toutefois consulter les bases de données de rappels de Toyota ou de Lexus en entrant leur numéro d’identification du véhicule (NIV ou VIN).

Une importance croissante des logiciels dans les rappels automobiles

Ce rappel illustre une tendance de plus en plus fréquente dans l’industrie automobile moderne. Alors que les véhicules intègrent davantage d’écrans, de logiciels et de systèmes électroniques, les rappels liés à des bogues informatiques deviennent presque aussi courants que les rappels mécaniques traditionnels. Pour Toyota, il s’agit toutefois d’un rappel relativement limité qui pourra être corrigé rapidement grâce à une simple reprogrammation logicielle, sans immobilisation prolongée du véhicule.

Avec des renseignements de Driving.ca

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