Alors que l’industrie automobile semble de plus en plus obsédée par les VUS, les écrans géants et l’électrification à outrance, Subaru nage à contre-courant. Le constructeur japonais prévoit lancer jusqu’à trois nouveaux modèles équipés d’une transmission manuelle d’ici 2027, une excellente nouvelle pour les amateurs de conduite authentique. L’information provient à la fois de déclarations de Tetsuro Fujinuki, directeur de la technologie de Subaru, et de renseignements publiés sur le site officiel du constructeur au Japon.

Le retour possible du WRX STI

Le premier modèle mentionné est un WRX doté de la transmission manuelle TY85, une boîte de vitesses réputée pour sa robustesse et autrefois utilisée sur plusieurs versions du légendaire WRX STI.

Cette information alimente immédiatement les rumeurs concernant le retour du STI, disparu du marché nord-américain depuis plusieurs années. Selon les informations diffusées par Subaru Japon, cette nouvelle configuration vise à « faire renaître » le WRX dans une version plus performante.

Les connaisseurs de la marque savent que la transmission TY85 est capable d’encaisser d’importantes puissances. Son retour pourrait donc annoncer un futur WRX STI développant plus de 300 chevaux, renouant ainsi avec l’ADN sportif qui a fait la réputation de Subaru.

Une BRZ encore plus radicale

Le deuxième projet concerne la populaire BRZ. Subaru travaillerait sur une nouvelle version inspirée directement du concept STI Sport Type RA dévoilé récemment au Salon de l’auto de Tokyo.

La BRZ demeure l’une des rares voitures sportives abordables à propulsion et boîte manuelle offertes sur le marché. Une version encore plus affûtée devrait séduire les puristes qui recherchent une expérience de conduite légère, précise et dépourvue de gadgets inutiles.

Dans un segment où les coupés sportifs deviennent de plus en plus rares, l’arrivée d’une BRZ plus performante constitue une excellente nouvelle.

Une nouvelle compacte sportive à hayon en préparation

Le troisième modèle est sans doute le plus intrigant. Subaru confirme travailler sur une version de production du concept Performance-B STI présenté lors du Japan Mobility Show 2025.

Le constructeur décrit ce futur véhicule comme un modèle à hayon à cinq portes doté d’une personnalité distincte de celle des WRX et BRZ.

Même si peu de détails techniques ont été dévoilés, plusieurs observateurs y voient le retour spirituel des compactes sportives Subaru qui ont marqué les années 1990 et 2000. Les documents de brevet découverts plus tôt cette année montrent un véhicule au style dynamique qui pourrait rivaliser avec les meilleures sportives compactes du marché.

Ces modèles arriveront-ils au Canada?

C’est la question que se posent déjà les amateurs de la marque. Subaru n’a pas encore confirmé la commercialisation de ces modèles en Amérique du Nord.

Toutefois, compte tenu de la popularité historique du WRX au Canada et de l’intérêt toujours présent pour les véhicules sportifs à boîte manuelle, il serait surprenant que Subaru ignore complètement ce marché.

Dans un contexte où les transmissions manuelles disparaissent rapidement du paysage automobile, voir un constructeur investir dans trois nouveaux modèles à trois pédales constitue un geste audacieux. Pour les passionnés de conduite, c’est également un signe encourageant que le plaisir au volant n’a pas encore dit son dernier mot.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Subaru prépare 3 modèles manuel d’ici 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un changement de garde s’opère chez Subaru Canada. Un communiqué publié aujourd’hui nous apprend la nomination de Yoichi Hori aux postes de président du conseil, de président et de chef de la direction. Il succède à Tomohiro Kubota, qui occupait ces trois postes depuis décembre 2022.

M. Hori conserve le statut de chef de la direction au sein de Subaru Corporation qui lui a été attribué en février 2025 et qui lui donne la responsabilité du département des Ventes et du marketing outremer.
Il demeure également président du conseil et chef de la direction de Subaru of America inc., la filiale étatsunienne de la marque, poste qu’il occupe depuis avril 2025.

Enfin, le nouveau PDG de Subaru Canada conserve également la responsabilité de la société North American Subaru inc., le centre de recherche et développement du groupe Subaru en Amérique du Nord établi à Van Buren, au Michigan.

« Je tiens à exprimer ma gratitude envers Tomohiro Kubota pour son leadership et son dévouement exceptionnels, qui ont grandement contribué à la croissance et au succès de Subaru au Canada », déclare M. Hori dans le communiqué. Il se dit également enthousiasmé de « pouvoir ajouter ma pierre à l’édifice et de prendre la tête de Subaru Canada. »

Une passion l’anime : l’auto

Passionné d’automobiles, tout particulièrement de sport automobile, M. Hori a une formation d’ingénieur. Fort d’une expérience de plus de 29 ans dans le développement de produits automobiles et la gestion d’entreprise au sein de Subaru Corporation, son arrivée à la direction de la filiale canadienne coïncide avec une période de grande diversification de la gamme des produits Subaru.

En effet, cette année, trois utilitaires électrifiés font leurs débuts : l’Uncharted compact et le Trailseeker de taille moyenne sont actuellement dans leur phase d’introduction sur notre marché, alors que le Getaway, un modèle à 7 places, se joindra à la gamme à la fin de 2026.

Avec le Solterra, Subaru aura désormais quatre utilitaires électriques à proposer à sa clientèle. Pour le constructeur, cela constitue un atout important dans un marché qui penche du côté de l’électrification.
Pour certains concessionnaires, par contre, cette multiplication soudaine des produits pourrait représenter un casse-tête, les salles d’exposition n’étant pas toutes assez vastes pour accueillir autant de nouveautés d’un coup, alors que les inventaires risquent de croître peut-être trop rapidement au goût de certains.

Photos : Subaru et Yoichi Hori/LinkedIn

Le texte Yoichi Hori devient président de Subaru Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un changement de garde s’opère chez Subaru Canada. Un communiqué publié aujourd’hui nous apprend la nomination de Yiochi Hori aux postes de président du conseil, de président et de chef de la direction. Il succède à Tomohiro Kubota, qui occupait ces trois postes depuis décembre 2022.

M. Hori conserve le statut de chef de la direction au sein de Subaru Corporation qui lui a été attribué en février 2025 et qui lui donne la responsabilité du département des Ventes et du marketing outremer.

Il demeure également président du conseil et chef de la direction de Subaru of America inc., la filiale étatsunienne de la marque, poste qu’il occupe depuis avril 2025.

Enfin, le nouveau PDG de Subaru Canada conserve également la responsabilité de la société North American Subaru inc., le centre de recherche et développement du groupe Subaru en Amérique du Nord établi à Van Buren, au Michigan.

« Je tiens à exprimer ma gratitude envers Tomohiro Kubota pour son leadership et son dévouement exceptionnels, qui ont grandement contribué à la croissance et au succès de Subaru au Canada », déclare M. Hori dans le communiqué. Il se dit également enthousiasmé de « pouvoir ajouter ma pierre à l’édifice et de prendre la tête de Subaru Canada. »

Passionné de sport automobile

Passionné d’automobiles, tout particulièrement de sport automobile, M. Hori a une formation d’ingénieur. Fort d’une expérience de plus de 29 ans dans le développement de produits automobiles et la gestion d’entreprise au sein de Subaru Corporation, son arrivée à la direction de la filiale canadienne coïncide avec une période de grande diversification de la gamme des produits Subaru.

En effet, cette année, trois utilitaires électrifiés font leurs débuts : l’Uncharted compact et le Trailseeker de taille moyenne sont actuellement dans leur phase d’introduction sur notre marché, alors que le Getaway, un modèle à 7 places, se joindra à la gamme à la fin de 2026.

Avec le Solterra, Subaru aura désormais quatre utilitaires électriques à proposer à sa clientèle. Pour le constructeur, cela constitue un atout important dans un marché qui penche du côté de l’électrification.

Pour certains concessionnaires, par contre, cette multiplication soudaine des produits pourrait représenter un casse-tête, les salles d’exposition n’étant pas toutes assez vastes pour accueillir autant de nouveautés d’un coup, alors que les inventaires risquent de croître peut-être trop rapidement au goût de certains. Voilà une autre histoire à suivre…

Photos : Subaru et Yiochi Hori/LinkedIn

Le texte Yiochi Hori devient président de Subaru Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lac Beauport, Québec- Pour 2026, Toyota présente une toute nouvelle génération de son VUS compact vedette. La grande nouveauté est que toute la gamme est désormais électrifiée. Le modèle hybride rechargeable (PHEV) devient le porte-étendard technologique de la famille avec une puissance accrue de 324 chevaux, une batterie plus grosse de 22,7 kWh et une autonomie électrique dépassant la barre symbolique des 80 kilomètres. Toyota introduit également une nouvelle version GR Sport qui tente d’ajouter un peu de piquant à un véhicule dont la principale qualité a toujours été le bon sens.

Plus robuste

Les designers de Toyota ont choisi une évolution plutôt qu’une révolution. Un trait de caractère typiquement japonais. Le nouveau RAV4 conserve sa silhouette carrée et utilitaire, mais affiche une présence plus affirmée. La calandre plus verticale, les ailes musclées et les nouveaux phares DEL lui donnent davantage de caractère. On remarque une inspiration provenant du 4Runner dans certaines lignes de carrosserie. Le résultat est réussi : le RAV4 paraît plus robuste sans tomber dans l’excès. La version GR Sport ajoute des jantes exclusives, quelques accents noirs et des détails esthétiques plus agressifs.

Tout pour votre sécurité

Comme toujours, Toyota ne lésine pas sur les systèmes d’assistance à la conduite. Tous les modèles reçoivent de série :

  • Régulateur de vitesse adaptatif
  • Assistance au maintien dans la voie
  • Freinage d’urgence autonome
  • Surveillance des angles morts
  • Alerte de circulation transversale arrière
  • Lecture des panneaux routiers
  • Caméra de recul

Le système de conduite semi-autonome mains libres est également proposé, mais son fonctionnement est limité à basse vitesse, ce qui réduit son utilité dans la circulation quotidienne. Malgré cette limitation, le RAV4 demeure parmi les véhicules les plus sécuritaires de sa catégorie.

Plus spacieux

Les adultes voyagent confortablement aux deux rangées. Les places arrière offrent suffisamment d’espace pour les jambes et la tête, même pour les passagers de grande taille. Le coffre est bon pour 951 litres derrière la deuxième rangée et 1 977 litres sièges rabattus. La forme carrée du compartiment facilite le chargement d’objets volumineux. Les nombreux espaces de rangement sont également typiques de Toyota : il y en a partout. Même les poignées de portes semblent avoir été conçues par quelqu’un qui transporte constamment des lunettes, des clés, un téléphone et trois cafés. La suspension absorbe efficacement les imperfections du réseau routier québécois et le roulement demeure silencieux, surtout lorsque le véhicule circule en mode électrique.

Les sièges avant offrent plusieurs réglages, mais leur rembourrage ferme devient perceptible après quelques heures de route. Heureusement, les sièges chauffants compensent en partie cette fermeté. La climatisation fonctionne également très bien, même lorsque le moteur thermique demeure éteint.

Conduite

Le nouveau RAV4 PHEV surprend d’abord par ses performances. Avec 324 chevaux, il accélère beaucoup plus rapidement qu’on pourrait le croire. La version GR Sport réalise le 0 à 100 km/h en environ 5,6 secondes, soit plus rapidement que plusieurs voitures sport d’il y a quelques années. En conduite urbaine, le couple instantané des moteurs électriques rend les départs très énergiques. Mais dès que la route devient sinueuse, le RAV4 rappelle rapidement sa vocation familiale. La direction manque de sensations et le roulis est assez prononcé. Malgré son appellation GR Sport, il ne procure pas l’expérience dynamique d’une véritable sportive. Disons que le logo GR est ici davantage un accessoire de mode qu’une promesse de sensations fortes. Toyota conserve la même même mécanique fiable de 2,5 litres avec deux moteurs électriques, une batterie lithium-ion de 22,7 kWh et un rouage intégral de série. Le système offre un excellent équilibre entre performances, consommation et autonomie électrique. La batterie de 22,7 kWh permet une autonomie estimée d’environ 85 km en mode électrique pour las version XSE et 75 pour la version GR.

Recharge

Les versions SE, XSE et GR Sport sont équipées de série d’un chargeur embarqué de 7 kW, permettant une recharge complète sur une borne de 240 volts (32 ampères) en environ 3,5 heures. L’ensemble Technologie XSE remplace ce système par un chargeur embarqué de 11 kW, ce qui réduit le temps de recharge sur une borne de 240 volts à seulement 2,5 heures. Cet ensemble ajoute également un port de recharge rapide CCS de niveau 3 (courant continu), permettant d’accélérer considérablement la recharge lors des arrêts sur les bornes publiques rapides.

Capacité de remorquage

Les modèles SE et XSE AWD peuvent remorquer jusqu’à 3 500 lb (1 588 kg). La version GR Sport ne possède toutefois aucune capacité de remorquage homologuée. Une décision étonnante pour un véhicule qui se veut plus sportif que les autres versions.  Le prix de la version SE débute à 48 750$ , une baisse de 3 000 $ pour le prix de l’an dernier, question de se placer sous la barre des 50 000$ pour avoir droit aux 2 500 $ du fédéral. La version XSE est à 56 400 $ et le GR à 57 500 $. Ajouter à cela les frais de transport et préparation de 1 930 $.

Conclusion

Le Toyota RAV4 PHEV 2026 poursuit exactement ce que le RAV4 fait depuis près de trente ans : répondre intelligemment aux besoins de la majorité des acheteurs. Il est spacieux, économique, rapide, sécuritaire et extrêmement pratique au quotidien. Son autonomie électrique permet à plusieurs propriétaires de parcourir leurs trajets quotidiens sans consommer une goutte d’essence. Il conservera aussi sa proverbiale fiabilité et une excellente valeur de revente. Toyota ne réinvente pas la recette. Il la perfectionne.

Forces

  • Excellente autonomie électrique
  • Performances impressionnantes avec 324 chevaux
  • Habitacle pratique et spacieux
  • Recharge rapide disponible sur certaines versions
  • Technologies de sécurité complètes
  • Forte valeur de revente attendue

Faiblesses

  • Sièges fermes sur longs trajets
  • Direction peu communicative
  • Version GR Sport plus esthétique que sportive
  • Prix élevé des versions haut de gamme
  • Capacité de remorquage absente sur le GR Sport

 

Le texte Toyota RAV4 PHEV 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que les prix des véhicules continuent de grimper et que l’engouement pour les escapades en plein air ne montre aucun signe d’essoufflement, Honda affine sa stratégie. Le constructeur japonais mise sur deux de ses modèles les plus importants : une Accord profondément remaniée et un Passport TrailSport encore plus aventureux. L’objectif est clair : offrir davantage de style, d’efficacité et de capacités hors route sans faire exploser le budget des consommateurs. Une recette qui vise directement les bastions occupés depuis des années par Toyota avec la Camry et les versions TRD de ses utilitaires.

Une Honda Accord moderne

Depuis plusieurs générations, l’Accord est reconnue pour sa fiabilité, son confort et son efficacité. Toutefois, son design plus discret lui a parfois valu des critiques pour son manque d’audace. Honda compte corriger la situation avec une importante mise à jour prévue pour la seconde moitié de 2027. Selon plusieurs sources proches du dossier, la berline adoptera une silhouette plus moderne et plus affirmée qui lui donnera presque l’apparence d’une toute nouvelle génération. Gary Robinson, responsable de la planification des produits chez Honda Amérique, affirme que les changements seront suffisamment importants pour que les clients aient l’impression de découvrir un modèle entièrement renouvelé.

Un design inspiré du futur

À l’avant, la nouvelle Accord devrait adopter une calandre plus étroite, des phares affinés et un bouclier redessiné. L’arrière recevra également un traitement plus agressif avec des lignes angulaires plus marquées et de nouveaux feux arrière. Le style général s’inspirerait de certains éléments du projet abandonné de la Série 0 électrique de Honda. Heureusement, les designers auraient choisi une approche plus équilibrée. Le résultat promet une silhouette plus aérodynamique et plus dynamique, sans tomber dans l’excentricité parfois associée à certains véhicules électriques conceptuels.

Un habitacle plus technologique

À bord, Honda devrait moderniser l’environnement avec un écran multimédia plus imposant et une présentation davantage orientée vers le conducteur. La marque souhaite séduire une clientèle plus jeune qui demeure attachée au format berline. Contrairement à plusieurs années auparavant où les berlines étaient souvent choisies par défaut, les acheteurs actuels les sélectionnent parce qu’ils apprécient réellement ce type de carrosserie. Honda entend donc leur offrir un environnement plus sportif sans sacrifier l’aspect pratique qui a toujours fait la réputation de l’Accord.

Les berlines reviennent dans le portrait

La décision de Honda d’investir massivement dans l’Accord repose sur une tendance qui se dessine depuis plusieurs années. Avec la hausse du prix de l’essence et l’inflation persistante, les consommateurs recherchent de nouveau des véhicules abordables et économes en carburant. Les ventes de l’Accord ont progressé de 22 % au premier trimestre, permettant au modèle de dépasser la Nissan Altima et de s’installer au deuxième rang du segment derrière la Toyota Camry. Honda constate également une hausse de l’intérêt pour la Civic et ses variantes hybrides, confirmant que les berlines demeurent pertinentes malgré la domination des VUS.

Une motorisation hybride de plus en plus importante

Aucun changement majeur n’est attendu sous le capot à court terme. Toutefois, Honda pourrait intégrer le système S+ Shift à ses versions hybrides e:HEV. Cette technologie reproduit les sensations des changements de rapports d’une transmission à double embrayage grâce à une gestion électronique sophistiquée. Introduite sur la nouvelle Prelude et bientôt offerte sur la Civic Hybrid, elle pourrait éventuellement faire son apparition dans l’Accord. À plus long terme, Honda envisage sérieusement de transformer l’Accord en modèle exclusivement hybride avant la fin de la décennie.

Un Passport TrailSport encore plus aventurier

Pendant que l’Accord se refait une beauté, le Passport poursuit sa transformation en véritable spécialiste des chemins difficiles. Moins de deux ans après l’arrivée de sa quatrième génération, le Passport TrailSport recevra déjà plusieurs améliorations destinées à accroître ses capacités hors route. La plus importante sera une hausse de la garde au sol d’environ 25 mm (un pouce), accompagnée de modifications à la suspension.

Plus de muscles et plus d’attitude

Le Passport actuel offre déjà des pneus tout-terrain, une meilleure protection sous le véhicule ainsi que des angles d’approche et de sortie améliorés. Les changements à venir renforceront encore davantage cette personnalité aventureuse. Des retouches discrètes aux pare-chocs avant et arrière devraient également accentuer son allure robuste. Selon certaines sources, Honda cherche à donner au Passport une présence visuelle plus imposante et plus masculine afin de mieux rivaliser avec les modèles TRD de Toyota.

Une formule qui fonctionne déjà

Honda n’arrive pas en terrain inconnu. Le Passport a enregistré un record de ventes l’an dernier avec plus de 55 000 unités écoulées. Encore plus révélateur, la version TrailSport représentait environ 80 % des ventes du modèle. Un signe évident que les consommateurs apprécient cette orientation plus aventureuse. Pour répondre à la demande, Honda prévoit même augmenter la production du Passport d’environ 13 % en profitant d’une interruption temporaire de la fabrication du camion Ridgeline.

Une offensive calculée

Avec une Accord plus séduisante et un Passport TrailSport plus compétent, Honda semble vouloir couvrir deux extrémités du marché : les acheteurs à la recherche d’une berline économique et ceux qui désirent un utilitaire capable de sortir des sentiers battus. Cette stratégie arrive au moment où plusieurs constructeurs américains envisagent eux aussi un retour dans le segment des berlines, longtemps abandonné au profit des constructeurs asiatiques. Honda ne se contente donc pas de défendre ses acquis. Le constructeur prépare une véritable offensive pour gagner des parts de marché, tant sur l’asphalte que dans la boue.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Honda prépare une nouvelle Accord pour 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois BYD poursuit son ascension dans le marché mondial des véhicules électriques avec un modèle qui attire déjà l’attention de l’industrie. La nouvelle Denza Z9 GT, développée par la division de luxe Denza, s’impose comme l’une des voitures électriques les plus ambitieuses jamais produites en Chine. Grâce à une autonomie impressionnante, une technologie de recharge révolutionnaire et des performances dignes des plus prestigieuses berlines sportives européennes, elle connaît déjà un succès commercial important sur son marché domestique et se prépare à conquérir l’Europe.

Une autonomie qui redéfinit les standards

Lors de son lancement au printemps dernier, Denza a présenté la Z9 GT comme le véhicule électrique de série offrant la plus grande autonomie au monde. Cette performance repose sur la nouvelle batterie Blade Battery 2.0 de 122 kWh développée par BYD.

Selon le cycle d’homologation chinois CLTC, la voiture peut parcourir jusqu’à 1 036 kilomètres avec une seule recharge. Même selon la norme européenne WLTP, reconnue pour être beaucoup plus réaliste, l’autonomie demeure impressionnante avec un maximum annoncé de 599 kilomètres.

Ces chiffres permettent à la Z9 GT de rivaliser avec les meilleurs véhicules électriques actuellement disponibles sur le marché mondial.

Une recharge ultra rapide

L’autre innovation majeure concerne la recharge. La Denza Z9 GT figure parmi les premiers véhicules à profiter de la nouvelle technologie Flash Charging développée par BYD. Grâce à une puissance de recharge pouvant atteindre 1 500 kW, le constructeur affirme qu’il est possible de faire passer la batterie de 10 à 70 % de sa capacité en seulement cinq minutes. Une recharge de 10 à 97 % ne nécessiterait que neuf minutes. Même par temps extrêmement froid, à des températures atteignant -30 degrés Celsius, le temps requis n’augmenterait que d’environ trois minutes.

Si ces résultats se confirment en conditions réelles, ils pourraient éliminer l’un des principaux freins à l’adoption des véhicules électriques : le temps de recharge.

Un succès commercial immédiat

La réaction du marché chinois a été rapide. Selon Li Hui, directeur général de Denza, près de 6 000 exemplaires de la Z9 GT ont trouvé preneur au cours du seul mois de mai, ce qui en fait la GT de luxe la plus vendue en Chine. La marque affirme également avoir livré plus de 10 000 véhicules en moins de trois mois après le début de la commercialisation.

Le succès est tel que BYD peine actuellement à répondre à la demande. Le président du groupe, entity[“people”,“Wang Chuanfu”,“PDG de BYD”], a reconnu que les capacités de production des nouvelles batteries sont actuellement insuffisantes pour satisfaire le nombre de commandes enregistrées.

Une concurrente directe de la Porsche Panamera

Avec une longueur de 5 195 mm et un empattement de 3 125 mm, la Z9 GT affiche des dimensions pratiquement identiques à celles de la entity[“vehicle”,“Porsche Panamera”,“Berline sportive de luxe”]. Son design de type familiale sportive à hayon lui confère une silhouette élégante et distinctive qui vise clairement une clientèle haut de gamme. Le modèle est offert en version entièrement électrique ainsi qu’en version hybride rechargeable afin de répondre à différents besoins et marchés.

L’Europe dans le viseur

Après son lancement réussi en Chine, BYD a ouvert les commandes de la Denza Z9 GT dans plusieurs pays européens, notamment en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni. Le prix de départ est fixé à environ 183 000 $ CAN en Allemagne et en France, incluant les taxes locales. Malgré ce positionnement haut de gamme, la Z9 GT demeure légèrement moins coûteuse qu’une Porsche Panamera comparable, dont le prix d’entrée dépasse les 185 000 $ CAN sur plusieurs marchés européens.

En Chine, certaines versions de la Z9 GT sont offertes à partir d’environ 55 000 $ CAN, ce qui illustre l’important écart tarifaire entre le marché intérieur chinois et les marchés d’exportation.

BYD prévoit étendre la commercialisation de la marque Denza dans une trentaine de pays d’ici la fin de 2026.

Une nouvelle étape dans l’offensive mondiale de BYD

La Denza Z9 GT représente beaucoup plus qu’un simple nouveau modèle. Elle symbolise l’arrivée des constructeurs chinois dans le segment des véhicules de luxe où dominent traditionnellement Porsche, Mercedes-Benz, BMW et Audi.

Avec sa technologie de batterie avancée, son autonomie exceptionnelle, sa recharge ultra-rapide et son niveau de sophistication élevé, la Z9 GT démontre que BYD ne se contente plus de concurrencer les constructeurs établis : l’entreprise cherche désormais à redéfinir les règles du jeu.

Le véritable test commencera toutefois en Europe, où les acheteurs devront décider si le prestige technologique de BYD peut rivaliser avec la réputation des grandes marques allemandes.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte BYD atteint les 1 000 km d’autonomie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une décision importante de la Cour supérieure du Québec vient secouer l’industrie automobile canadienne. Le fondateur du Groupe Gabriel, Gabriel Azouz, a obtenu gain de cause dans une poursuite visant Volvo Car Canada et les anciennes sociétés propriétaires de deux concessions Volvo de la région de Montréal qu’il tentait d’acquérir. Dans un jugement rendu le 28 avril dernier, la Cour a accordé une indemnité totale de 7 058 312 $ à Azouz, estimant que Volvo et les sociétés du groupe Charles Hammer Auto Group ont agi de façon fautive dans le processus de vente.

Le litige remonte à la fin de l’année 2020 et au début de 2021, alors que Gabriel Azouz négociait l’achat de deux concessions Volvo bien établies : Automobiles Fairview, à Pointe-Claire et Automobiles Uptown, à Mont-Royal. Ces deux établissements faisaient partie du groupe Charles Hammer Auto Group. Selon la juge Eleni Yiannakis, Volvo Car Canada n’était pas favorable à l’idée qu’un nouvel acteur contrôle deux des cinq concessions Volvo du Grand Montréal. Bien que le Groupe Gabriel exploite une quarantaine de concessions automobiles au Québec, il ne possédait alors aucune concession Volvo.

L’utilisation controversée du droit de premier refus

Au cœur du dossier se trouve l’exercice du droit de premier refus détenu par Volvo. La Cour conclut que Volvo a utilisé ce mécanisme de façon abusive afin d’empêcher la transaction conclue avec Azouz. Le constructeur aurait plutôt favorisé la vente des concessions à des concessionnaires Volvo déjà en place, prêts à offrir un montant supérieur à l’offre de 6,74 millions de dollars déposée par le Groupe Gabriel. Selon le jugement, Volvo aurait même utilisé l’offre d’Azouz comme levier pour trouver d’autres acquéreurs potentiels. La juge Yiannakis écrit que le constructeur a laissé croire au promoteur québécois que sa candidature était toujours à l’étude, alors qu’il cherchait simultanément des acheteurs alternatifs.

Des critiques sévères envers Volvo

Dans sa décision, la magistrate n’a pas ménagé le constructeur suédois. Elle estime que Volvo a exercé son droit de premier refus de manière déraisonnable, n’a pas respecté son obligation d’information envers l’acheteur potentiel, n’a pas évalué équitablement sa candidature comme futur franchisé, a fait preuve de mauvaise foi durant le processus. Le jugement va jusqu’à qualifier certains comportements de Volvo de « déraisonnables » et évoque un manque de jugement dans la gestion du dossier. La Cour conclut également que le constructeur a indûment interféré avec les droits contractuels des sociétés appartenant au groupe Hammer.

Les sociétés Hammer également blâmées

Les anciennes propriétaires des concessions ne sont pas sorties indemnes du procès. La juge estime qu’elles ont elles aussi manqué à leurs obligations en omettant d’informer Gabriel Azouz des démarches entreprises par Volvo pour prolonger son droit de premier refus. Le jugement conclut que ces entreprises ont agi de manière malhonnête dans leurs relations avec l’acheteur potentiel.

Volvo devra assumer l’essentiel de la facture

Sur les 7,06 millions de dollars accordés en dommages, Volvo Car Canada devra assumer 95 % de la somme. Les sociétés du groupe Hammer devront quant à elles payer les 5 % restants. Le montant accordé demeure toutefois inférieur aux 18 millions de dollars réclamés initialement par Gabriel Azouz, qui soutenait avoir perdu d’importants profits futurs en raison de l’échec de la transaction.

La bataille judiciaire est loin d’être terminée

L’affaire n’est toutefois pas close. Volvo et les sociétés Hammer ont déjà interjeté appel du jugement. Selon Me Karim Renno, avocat de Gabriel Azouz, l’audience devant la Cour d’appel du Québec pourrait avoir lieu vers la fin de 2026 ou au début de 2027. Le procureur affirme demeurer confiant quant à l’issue du dossier et soutient que la décision rendue en première instance repose sur des bases juridiques solides.

Un jugement qui pourrait faire jurisprudence

Au-delà du montant accordé, cette décision soulève d’importantes questions concernant l’utilisation du droit de premier refus par les constructeurs automobiles et leurs obligations de transparence envers les acheteurs potentiels. Le dossier pourrait devenir une référence importante pour l’industrie de la distribution automobile au Canada, particulièrement dans les situations où les constructeurs interviennent directement dans la vente de concessions franchisées.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Volvo Canada condamnée à verser plus de 7 millions de dollars au groupe Gabriel provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru procède au rappel de dizaines de milliers de véhicules Forester et Forester Hybrid 2026 après avoir identifié un problème pouvant entraîner le détachement de la vitre du toit ouvrant pendant la conduite. Le constructeur japonais a officiellement informé la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) aux États-Unis que certains véhicules pourraient avoir été assemblés avec un toit ouvrant dont la vitre n’est pas correctement fixée à son cadre coulissant.

Près de 70 000 véhicules concernés

Selon les documents déposés auprès de la NHTSA, le rappel touche exactement 69 663 exemplaires des modèles Forester et Forester Hybrid de l’année-modèle 2026. Subaru estime toutefois que seulement 2,9 % des véhicules visés présentent réellement le défaut. Le problème proviendrait du processus d’application de l’adhésif utilisé lors de l’assemblage du toit ouvrant. Ni l’adhésif ni l’apprêt utilisés ne sont en cause; c’est plutôt leur application qui pourrait avoir été inadéquate sur certains véhicules.

Un risque de détachement pendant la conduite

Avec le temps, une liaison inadéquate entre la vitre et le cadre du toit ouvrant pourrait s’affaiblir. Dans les cas les plus graves, la vitre pourrait se détacher complètement du véhicule alors qu’il est en mouvement, créant un danger potentiel pour les occupants du véhicule ainsi que pour les autres usagers de la route. Bien qu’un tel scénario demeure rare, les autorités considèrent qu’il représente un risque de sécurité suffisant pour justifier une campagne de rappel officielle.

Aucun accident signalé

À ce jour, Subaru indique avoir reçu trois rapports techniques aux États-Unis liés à ce problème. Cependant, le constructeur précise qu’aucun accident, blessure ou décès n’a été signalé en lien avec cette défectuosité. Cette intervention demeure donc préventive et vise à corriger les véhicules potentiellement affectés avant qu’un incident ne survienne.

Inspection et remplacement au besoin

Dans le cadre de cette campagne, les propriétaires devront se rendre chez un concessionnaire Subaru. Les techniciens inspecteront le toit ouvrant afin de vérifier la qualité de l’adhésion de la vitre au cadre. Si un problème est détecté, le panneau de verre sera remplacé par une nouvelle pièce conforme aux spécifications du fabricant, sans frais pour le propriétaire.

Début des avis aux propriétaires cet été

Subaru a commencé à informer son réseau de concessionnaires à la fin du mois de mai. Les avis destinés aux propriétaires des véhicules concernés devraient être envoyés à compter du 24 juillet prochain. Les propriétaires qui souhaitent vérifier si leur véhicule est visé par le rappel pourront consulter le numéro d’identification du véhicule (NIV) sur le site officiel des rappels de la NHTSA ou communiquer directement avec leur concessionnaire Subaru.

Un rappel qui survient peu après le lancement du nouveau Forester

Ce rappel touche la toute dernière génération du Forester, un modèle particulièrement important pour Subaru en Amérique du Nord. Le Forester 2026, incluant sa nouvelle version hybride, représente l’un des piliers de la marque dans le segment très compétitif des VUS compacts. Même si le nombre de véhicules réellement affectés demeure relativement faible, Subaru agit rapidement afin d’éviter tout risque pour la sécurité et de préserver la confiance de sa clientèle.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Subaru rappelle près de 70 000 Forester 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après plusieurs années d’absence dans le segment des supervoitures, Audi effectue un retour fracassant avec la Nuvolari, un modèle qui prend la relève spirituelle de la célèbre R8. Si le nom R8 disparaît officiellement du catalogue, son ADN demeure bien présent dans cette nouvelle création qui combine moteur central, technologie de pointe et performances. Produite à seulement 499 exemplaires, la Nuvolari marque une nouvelle étape dans l’histoire sportive de la marque aux quatre anneaux.

L’héritière de la R8

Comme la R8 avant elle, la Nuvolari partage sa base technologique avec une Lamborghini. Cette fois, c’est la récente Lamborghini Temerario qui sert de point de départ à cette nouvelle génération de bolides à moteur central. Sous sa carrosserie futuriste se cache un groupe motopropulseur hybride rechargeable particulièrement impressionnant. Le moteur principal est un V8 biturbo de 4,0 litres développant à lui seul 800 chevaux. Trois moteurs électriques viennent ensuite compléter l’ensemble : un placé entre le moteur thermique et la transmission à double embrayage, et deux autres installés sur l’essieu avant.

La puissance combinée atteint ainsi 987 chevaux. Les performances annoncées sont tout simplement vertigineuses : 0 à 100 km/h en 2,6 secondes, 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 350 km/h.

Une nouvelle génération de moteurs électriques

Audi introduit également une technologie de pointe avec l’utilisation de moteurs électriques à flux axial. Plus compacts et plus légers que les moteurs conventionnels, ils produisent chacun 110 kW tout en offrant un couple instantané remarquable. Cette architecture permet une répartition extrêmement précise du couple entre les roues, améliorant autant les accélérations que le comportement dynamique du véhicule.

Une électronique digne de la Formule 1

La Nuvolari ne se contente pas d’être rapide en ligne droite. Audi a développé une gestion électronique extrêmement sophistiquée afin d’exploiter pleinement les capacités du système hybride. Le conducteur peut sélectionner plusieurs modes de conduite. Un mode e-hybrid entièrement électrique utilisant la batterie de 7,8 kWh pour de courts trajets urbains. Le mode Balanced avec un réglage destiné à une utilisation quotidienne, privilégiant le confort et l’efficacité énergétique. Le mode Dynamic afin d’offrir une réponse plus rapide afin d’offrir une conduite plus sportive. Dynamic+ est le mode le plus extrême pour une utilisation intensive sur route fermée ou sur circuit. À cela s’ajoute le système « Quattro Predictive Ride » surveille constamment les données provenant de multiples capteurs afin d’anticiper les réactions du véhicule et d’optimiser sa stabilité.

Une carrosserie inspirée de la compétition

La Nuvolari inaugure également le futur langage stylistique d’Audi. Sa structure combine un châssis spatial en aluminium à une carrosserie entièrement réalisée en polymère renforcé de fibre de carbone (CFRP). Cette construction permet de réduire considérablement le poids tout en augmentant la rigidité structurelle. Audi affirme avoir tiré profit de son implication récente en Formule 1 pour développer les procédés de fabrication des panneaux de carbone. La technologie utilisée provient directement des méthodes de production employées par son équipe de course.

Une aérodynamique poussée à l’extrême

Derrière les lignes relativement épurées de la Nuvolari se cache un travail aérodynamique colossal. Chaque prise d’air, chaque conduit et chaque surface a été étudié afin d’optimiser l’écoulement de l’air autour du véhicule.

Parmi les éléments les plus marquants on retrouve un imposant séparateur avant, de multiples conduits de refroidissement, un système S-Duct traversant l’avant du véhicule et une gestion sophistiquée des flux sous la carrosserie. Le tout contribue à améliorer la stabilité tout en refroidissant efficacement le V8 capable de grimper jusqu’à 10 000 tr/min.

Un aileron arrière actif spectaculaire

La pièce maîtresse demeure sans doute l’aileron arrière actif. Celui-ci propose trois configurations distinctes . Il peut être fermé favorisant la réduction de la traînée aérodynamique. La position High Downforce génère jusqu’à 400 kg d’appui aérodynamique afin de maximiser l’adhérence et la positionLow Downforce inspiré du système DRS de la Formule 1, réduisant temporairement l’appui afin d’améliorer la vitesse de pointe. Selon le mode de conduite sélectionné, la gestion de l’aileron s’effectue automatiquement.

Audi vise désormais Ferrari et McLaren

Avec la Nuvolari, Audi cherche clairement à s’éloigner de l’image de « Lamborghini à prix réduit » qui a parfois accompagné la R8. Selon Marco Schubert, membre du conseil d’administration responsable des ventes et du marketing chez Audi, la marque souhaite désormais s’imposer comme l’une des références les plus désirables du segment haut de gamme haute performance. Cette ambition se reflète également dans le processus d’achat. Chaque client bénéficiera d’un accompagnement personnalisé comparable à celui offert par les constructeurs de supervoitures les plus prestigieux.

Prix et disponibilité

Le prix de départ est estimé à environ 590 000 euros, soit près de 950 000 $ CAN. La production sera limitée à seulement 499 exemplaires à l’échelle mondiale. Quelques unités seulement devraient être attribuées au marché canadien, ce qui fera de la Nuvolari l’une des Audi les plus rares jamais commercialisées.

Une nouvelle icône

La Nuvolari ne remplace pas simplement la R8 : elle propulse Audi dans une nouvelle catégorie. Avec près de 1 000 chevaux, une technologie hybride sophistiquée, une aérodynamique inspirée de la Formule 1 et une exclusivité extrême, elle s’attaque directement aux références établies comme Ferrari, McLaren et Lamborghini. Reste maintenant à voir si les passionnés accepteront de tourner définitivement la page de la R8 pour adopter cette nouvelle vision de la supervoiture selon Audi.

Avec des renseignements d’Audi et Driving.ca

Le texte Audi présente la Nuvolari de 987 chevaux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un créateur québécois est en vedette sur la scène internationale grâce à un modèle Nissan qui a été particulièrement populaire dans la Belle Province. Un communiqué publié aujourd’hui par Nissan nous apprend que le designer montréalais Marc-André Fauteux a remporté le concours international Elevate All-New Nissan Micra: The Signature Edition.

Lancé en août 2025 par Nissan Automotive Europe en partenariat avec le média suisse Designboom, ce concours invitait les designers, artistes et créatifs du monde entier à réinterpréter l’identité visuelle de la nouvelle Nissan Micra par des couleurs, les matériaux et l’expression graphique.

Modèle emblématique de la marque nipponne, la sixième génération de Micra qui a fait ses débuts en mai 2025 mise désormais sur une motorisation électrique et une architecture qu’elle partage avec la Renault 5 E-Tech.

Œuvre d’un créateur coloré, équilibré, émotif et inspirant

Au-delà d’un millier de participants ont pris part à ce concours, au terme duquel 11 finalistes ont été retenus. Puis, le 30 mars dernier, le jury a annoncé que le concept de Marc-André Fauteux, un designer de Montréal, avait décroché la première place grâce à « sa combinaison de structure, de mouvement et d’impact émotionnel », écrit Nissan dans son communiqué.

Dans sa page du site de réseautage de designers Behance d’Adobe, Marc-André Fauteux se présente comme un « designer et artiste graphique simplement compliqué, mais avant tout coloré, équilibré, émotif et inspirant ».

Pour réinterpréter la Micra, toutefois, il a adopté une approche misant sur une « simplicité organisée, alliant des formes géométriques maîtrisées à une énergie visuelle spontanée », explique le constructeur.

Cette approche réussit à capturer le caractère expressif du design de la sous-compacte avec audace et innovation, selon Giovanny Arroba, vice-président de Nissan Design Europe, qui ajoute : « ce concours démontre comment les talents créatifs peuvent apporter de nouvelles perspectives au design automobile et à l’expression graphique. »

De Montréal à la scène mondiale

Fort de plus de deux décennies d’expérience en design graphique et interactif, Fauteux a été inspiré par l’opportunité de faire de l’un des modèles les plus connus de Nissan une « œuvre d’art en mouvement ». Pour lui, ce concours représentait une occasion rare de combiner son expertise avec sa passion pour la création automobile.

« Ma proposition explore le mariage entre l’art et le design industriel : là où la fonction rencontre l’émotion. Malgré ma tendance naturelle à complexifier ce qui est simple, une phrase a guidé chaque décision technique et esthétique : “ Minimum, mais percutant ” », explique le designer montréalais dans son site internet mafo Arts.

Il ajoute : « L’asymétrie, élément essentiel de mon processus créatif, s’est naturellement imposée. Elle vient briser les codes traditionnels de l’automobile pour affirmer le caractère unique de la nouvelle Micra. C’est cette dualité qui transforme un objet de série en une œuvre singulière et vivante. »

Fauteux espère que des projets comme celui-ci contribueront à apporter davantage de couleur et d’individualité au quotidien. « J’aime voir des idées audacieuses et artistiques s’intégrer à la vie de tous les jours », dit-il. « Intégrer l’art dans un objet aussi courant qu’une voiture rend l’expérience plus expressive, créative et humaine. »

Par ailleurs, la reconnaissance que lui apporte ce concours revêt une signification toute particulière pour lui. « Représenter le Canada est une immense source de fierté, surtout compte tenu de la richesse et de la diversité des nationalités parmi les finalistes. Je suis fier de démontrer que la créativité canadienne a pleinement sa place parmi l’élite mondiale — et qu’elle peut rivaliser avec ce qui se fait de mieux à l’échelle internationale », a conclu le Montréalais.

Création qui a pris forme

Au terme de ce concours, Marc-André Fauteux a eu la chance de voir son concept prendre forme sur un modèle de série. Cette « Micra Fauteux », véritable Art Car, a été dévoilé au siège social de Nissan Automotive Europe à Montigny-le-Bretonneux, une commune située à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Paris.

C’est la deuxième fois que la filiale européenne de Nissan s’associe à Designboom pour organiser un concours. En 2009, les designers, créateurs et autres esprits allumés du genre étaient invités à imaginer un moyen original de s’extirper d’un espace de stationnement exigu sur le thème Think outside of the parking box. Toutefois, contrairement au concours entourant la Micra, qui n’avait pas de prix en argent, celui de 2009 comportait une bourse de 5 000 € pour le grand gagnant.

Photos : Nissan et Marc-André Fauteux/mafo Arts

Le texte Le designer Québécois Marc-André Fauteux remporte un concours international de Nissan et Designboom provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile