Le nombre de véhicules volés au Canada poursuit sa baisse. Selon le plus récent rapport d’Équité Association, 20 759 véhicules ont été déclarés volés au cours des six premiers mois de 2026, soit 10,1 % de moins qu’à la même période en 2025, alors que 23 093 véhicules avaient été volés. Cette baisse ramène le marché canadien à un niveau qui se rapproche de celui observé avant la flambée des vols automobiles. Au premier semestre de 2021, 20 313 véhicules avaient été déclarés volés. La tendance est donc encourageante, même si le problème demeure important pour les assureurs, les automobilistes et les forces policières.

L’Ouest canadien affiche la plus forte baisse

Toutes les grandes régions du pays ont enregistré une diminution des vols au premier semestre de 2026. L’Alberta affiche toutefois la baisse la plus importante avec 15,1 %, tandis que l’ensemble de l’Ouest canadien enregistre une diminution de 14,3 %. L’Ontario demeure la province qui compte le plus grand nombre de véhicules volés, avec 8 796 cas, malgré une baisse de 8,4 %. Le Québec arrive ensuite avec 3 641 vols, soit une diminution de 6,4 %.

Les vols d’automobiles par région

Région 1er semestre 2025 1er semestre 2026 Variation
Canada 23 093 20 759 -10,1 %
Ontario 9 601 8 796 -8,4 %
Québec 3 888 3 641 -6,4 %
Ouest du Canada 8 695 7 449 -14,3 %
Alberta 4 411 3 744 -15,1 %
Canada atlantique 910 873 -4,1 %

Source : Équité Association. Variation par rapport au premier semestre de 2025.

Le taux de récupération diminue également

Si moins de véhicules sont volés, une autre statistique mérite toutefois l’attention : le taux de récupération des véhicules volés est lui aussi en baisse. À l’échelle nationale, 53,9 % des véhicules volés au cours de la période ont été récupérés, comparativement à 56,5 % un an plus tôt. Il s’agit d’une diminution de 2,6 points de pourcentage. La situation varie considérablement d’une région à l’autre.

Récupération des véhicules volés

Région 1er semestre 2025 1er semestre 2026 Variation
Canada 56,5 % 53,9 % -2,6 points
Ontario 48,6 % 44,8 % -3,8 points
Québec 45,1 % 43,9 % -1,2 point
Ouest du Canada 69,9 % 69,0 % -0,9 point
Alberta 67,6 % 67,0 % -0,6 point
Canada atlantique 59,2 % 58,8 % -0,4 point

Les véhicules comptabilisés dans ce taux sont ceux qui ont été volés et récupérés au cours de la même période de déclaration, soit du 1er janvier au 30 juin.

Les technologies antivol demeurent au cœur du problème

Malgré la diminution des vols, les méthodes utilisées par les réseaux criminels continuent d’évoluer.

Les attaques par relais visant les clés à télécommande et les techniques de reprogrammation permettent notamment aux voleurs de contourner certains systèmes de sécurité électroniques des véhicules.

Pour Équité Association, le simple fait de verrouiller les portières n’est donc plus suffisant. L’organisme souhaite que les constructeurs intègrent des dispositifs de protection plus efficaces directement au moment de la fabrication du véhicule.

Cette position rejoint d’ailleurs l’opinion d’une forte majorité de Canadiens.

Trois Canadiens sur quatre favorables à des dispositifs antivol obligatoires

Selon le Sondage 2026 sur les répercussions du vol d’automobiles au Canada, près de 75 % des Canadiens estiment que les technologies antivol devraient être obligatoires au moment de la construction d’un véhicule plutôt que proposées comme accessoires ou solutions après-vente. Le sondage révèle également que 35 % des Canadiens affirment avoir été personnellement touchés par le vol automobile, tandis que 79 % se disent préoccupés par les conséquences plus larges du crime dans leur collectivité. Le vol automobile dépasse donc largement la simple perte d’un véhicule. Il entraîne des conséquences financières pour les propriétaires et les assureurs, tout en alimentant d’autres activités criminelles.

Équité demande des normes de cybersécurité plus strictes

Équité Association souhaite également que le Canada renforce ses exigences réglementaires en matière de cybersécurité automobile. L’organisme a participé aux consultations de Transports Canada concernant la mise à jour du Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles. Il demande notamment que les essais de cybersécurité prévus par le Règlement ONU 155 et la norme ISO/SAE 21434 deviennent obligatoires. L’objectif est de mieux protéger les véhicules contre les attaques électroniques et d’harmoniser les exigences canadiennes avec les pratiques internationales.

Le plan d’action national semble porter ses fruits

Selon Équité, la baisse de 10,1 % enregistrée au pays témoigne notamment des effets des partenariats entre l’industrie de l’assurance, les forces policières et les gouvernements dans le cadre du Plan d’action national pour lutter contre le vol de véhicules. L’Alberta constitue le meilleur exemple de cette tendance avec une baisse de 15,1 %. L’Ontario et le Québec affichent également des résultats positifs, mais leurs volumes demeurent élevés. Avec 8 796 véhicules volés en six mois, l’Ontario représente à lui seul plus de 40 % des vols recensés au pays durant la période.

Une baisse encourageante, mais la bataille est loin d’être gagnée

Les chiffres du premier semestre de 2026 sont indéniablement encourageants. Le Canada compte maintenant presque autant de vols automobiles qu’au premier semestre de 2021, avant l’explosion récente du phénomène. Mais la diminution du taux de récupération rappelle que le problème ne se résume pas au nombre de véhicules volés. Les réseaux criminels s’adaptent rapidement et utilisent des méthodes de plus en plus sophistiquées. Pour les constructeurs, le message est donc assez simple : la sécurité antivol doit désormais être considérée comme un élément fondamental de la conception d’un véhicule, au même titre que les freins, les coussins gonflables ou les systèmes d’aide à la conduite. Le voleur automobile de 2026 n’a plus nécessairement besoin d’une barre à clous. Il lui arrive plutôt d’avoir besoin d’un ordinateur, d’un appareil électronique et de quelques connaissances en cybersécurité.

Source: Équité association

Le texte Le vol automobile recule de 10,1 % au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile traverse l’une des périodes les plus fascinantes – et les plus mouvementées – de son histoire. L’électrification ralentit sans s’arrêter, la Chine bouscule l’ordre établi, les tensions géopolitiques redessinent les chaînes d’approvisionnement, les constructeurs jonglent avec des profits sous pression et les logiciels prennent presque autant de place que les moteurs.

Bienvenue en 2027.

Plus qu’un simple guide d’achat, L’Annuel de l’automobile 2027 se présente comme un véritable décodeur de l’industrie. Dans un marché où les certitudes d’hier deviennent les questions d’aujourd’hui, cette nouvelle édition offre une lecture claire, rigoureuse et accessible d’un univers en pleine transformation.

Tourné vers demain

C’est le thème de cette 26e édition. L’industrie sait où elle veut aller : électrification, intelligence artificielle, logiciels embarqués, conduite autonome. Ce qu’elle ne sait plus vraiment, c’est à quelle vitesse s’y rendre… ni qui paiera la facture. Pendant que l’Occident ajuste ses stratégies, la Chine accélère son offensive mondiale. Une bataille industrielle qui influence déjà le choix des consommateurs canadiens.

Toujours plus de contenu

Et parce qu’il n’y a jamais eu autant de choses à expliquer, cette édition est plus riche que jamais. Des reportages exclusifs qui sortent des sentiers battus. Comme chaque année, L’Annuel de l’automobile propose plusieurs dossiers exclusifs réalisés par des journalistes spécialisés.

• Les voitures sport les plus exclusives de la planète

Bugatti, Rimac, Koenigsegg, Pagani et quelques autres repoussent les limites de la physique… et du portefeuille. Ce reportage plonge dans l’univers des voitures d’exceptions, où les performances s’approchent de la science-fiction et où l’hybridation devient synonyme de puissance absolue.

• Les meilleures aubaines en matière de véhicules électriques d’occasion

La forte dépréciation des véhicules électriques ouvre aujourd’hui la porte à des occasions exceptionnelles. Quels modèles représentent les meilleurs achats? Comment évaluer la santé d’une batterie? Quels pièges éviter? Un guide pratique pour acheter intelligemment.

• Les voitures électriques chinoises arrivent… êtes-vous prêts?

Les constructeurs chinois comme BYD, Nio, Donfeng ou Geely ne se contentent plus de fabriquer des voitures abordables : ils redéfinissent les standards technologiques de l’industrie. Leur arrivée éventuelle au Canada soulève autant de questions économiques que politiques. Un dossier essentiel pour comprendre ce qui pourrait transformer le marché nord-américain.

Et si l’Europe devenait la clé de l’électrique abordable?

L’harmonisation éventuelle des normes canadiennes avec les certifications européennes pourrait ouvrir la porte à une nouvelle génération de véhicules électriques plus compacts, plus accessibles et mieux adaptés à la réalité québécoise. Une piste sérieuse qui mérite d’être explorée.

• Les grands classiques sont de retour

Fidèle à sa réputation, L’Annuel de l’automobile 2027 conserve tout ce qui en fait la référence automobile des Québécois depuis plus d’un quart de siècle.

Le Palmarès revient avec les meilleurs véhicules dans 27 catégories, accompagné des coups de cœur… mais aussi des fameux coups de masse de nos collaborateurs, parce que toutes les voitures ne méritent pas une médaille.

La populaire rubrique Bonne fête retrace des moments marquants de l’histoire automobile en soulignant l’anniversaire de modèles significatifs.

Enfin, près de 300 essais routiers passent au crible les nouveautés offertes sur le marché canadien avec des analyses indépendantes, rigoureuses et sans compromis.

Une référence qui évolue avec son époque

Depuis 26 ans, L’Annuel de l’automobile accompagne les consommateurs dans leurs décisions d’achat tout en offrant aux passionnés une lecture fouillée sur les grands enjeux qui façonnent l’industrie. Plus qu’un guide d’achat, il est devenu un véritable ouvrage de référence qui évolue au même rythme que l’automobile elle-même.

Parce que les voitures changent.

Les technologies changent.

Les règles changent.

Et parfois… les promesses des constructeurs changent aussi.

Une chose, en revanche, demeure : le besoin d’une information indépendante, crédible et accessible.

L’Annuel de l’automobile 2027 est plus que jamais ce rendez-vous annuel attendu par tous ceux qui veulent comprendre l’automobile d’aujourd’hui… et surtout celle de demain.

À propos de L’Annuel de l’automobile

Publié sans interruption depuis vingt-six ans, L’Annuel de l’automobile est la référence québécoise en matière d’information automobile. Rédigé par une équipe de journalistes spécialisés, il propose des essais routiers, des guides d’achat, des enquêtes, des dossiers exclusifs et des analyses indépendantes couvrant l’ensemble du marché automobile canadien.

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Le texte L’Annuel de l’automobile 2027 : tourné vers demain provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen prépare un important virage stratégique aux États-Unis. Le constructeur allemand souhaite revoir son offre de produits et sa structure de gestion afin de mieux profiter du lucratif marché américain. Au cœur de cette nouvelle stratégie : un éventuel pick-up construit aux États-Unis. Selon une source proche du constructeur citée par Reuters, Volkswagen souhaite également renforcer sa présence dans le créneau des grands VUS, deux catégories particulièrement rentables auprès des consommateurs américains.

Un nouveau patron pour Volkswagen aux États-Unis

Le changement de stratégie s’accompagnera d’abord d’un changement à la direction. Marco Schubert, qui occupait jusqu’ici le poste de responsable des ventes chez Audi, la marque haut de gamme du groupe Volkswagen, doit prendre la direction des activités américaines. Il remplacera Kjell Gruner, qui quittera l’entreprise. Le quotidien économique allemand Handelsblatt avait été le premier à rapporter ces changements. Volkswagen n’a toutefois pas voulu commenter officiellement les informations.

Avant la fin de la décennie

Thomas Schäfer, responsable de la marque Volkswagen, voit clairement une occasion de croissance dans les pick-up et les grands VUS. Le constructeur allemand est pratiquement absent de ces deux catégories aux États-Unis, alors qu’elles représentent une portion importante du marché et génèrent généralement des marges élevées. Selon la source citée par Reuters, Volkswagen souhaite lancer son premier pick-up destiné au marché américain avant la fin de la décennie. Plus important encore, le véhicule serait assemblé aux États-Unis. Cette stratégie permettrait à Volkswagen de mieux répondre aux préférences des consommateurs américains tout en réduisant son exposition aux coûts d’importation et aux éventuelles barrières commerciales.

L’usine de Chattanooga pourrait jouer un rôle clé

Volkswagen dispose déjà d’une importante infrastructure industrielle aux États-Unis avec son usine de Chattanooga, au Tennessee. L’installation produisait notamment le VUS électrique ID.4, mais Volkswagen a cessé sa fabrication plus tôt cette année après les changements apportés aux incitatifs américains pour les véhicules électriques. Une nouvelle camionnette pourrait donc représenter une occasion de mieux utiliser les capacités industrielles du constructeur aux États-Unis. Le contexte du marché pourrait également favoriser cette décision. Malgré le ralentissement de certains segments électriques, les camionnettes et les grands VUS à moteur thermique demeurent extrêmement populaires chez nos voisins du Sud.

Un marché dominé par Ford, GM et Stellantis

Volkswagen s’attaque toutefois à un véritable nid de guêpes. Les camionnettes représentaient près de 20 % des ventes de véhicules aux États-Unis l’an dernier, selon Cox Automotive. Le marché est largement dominé par Ford, General Motors et Stellantis, propriétaire de la marque Ram. Les grandes camionnettes américaines affichent par ailleurs des prix moyens qui frôlent les 70 000 $ US, ce qui illustre l’attrait financier de cette catégorie. Pour Volkswagen, l’occasion est donc double : augmenter ses volumes et accéder à un segment beaucoup plus rentable que celui des voitures compactes et des petits VUS.

Ford pourrait devenir le partenaire idéal

Le scénario devient particulièrement intéressant lorsqu’on regarde les relations existantes entre Volkswagen et Ford. Les deux constructeurs collaborent déjà sur plusieurs projets. Ford utilise notamment la plateforme électrique MEB de Volkswagen pour certains de ses modèles européens, dont les Explorer et Capri assemblés à Cologne, en Allemagne. L’histoire est également intéressante du côté des camionnettes. Le Volkswagen Amarok, vendu sur plusieurs marchés internationaux mais pas aux États-Unis, partage sa plateforme avec le Ford Ranger. Le constructeur allemand possède donc déjà une certaine expérience de collaboration avec Ford dans le développement d’une camionnette. Selon la source de Reuters, Volkswagen pourrait décider de développer seul son futur pick-up ou de travailler avec un autre constructeur. Une décision devrait être prise au cours des prochains mois.

Volkswagen doit gagner du terrain

Avec une part de marché d’environ 4 % aux États-Unis, Volkswagen demeure un joueur relativement modeste dans le paysage automobile américain. Le constructeur souhaite maintenant changer cette situation en s’attaquant directement aux catégories qui font la pluie et le beau temps sur le marché américain. Un pick-up produit localement, accompagné d’une nouvelle génération de grands VUS, pourrait représenter le changement de cap le plus important de Volkswagen aux États-Unis depuis plusieurs années. Si Ford devient effectivement le partenaire de cette offensive, Volkswagen pourrait bénéficier d’un avantage considérable : l’expérience américaine de Ford combinée aux technologies et à l’ingénierie de Volkswagen. Reste maintenant à voir si la future camionnette portera le nom Amarok, adoptera une nouvelle identité ou deviendra carrément un modèle exclusif au marché nord-américain. Une chose semble toutefois claire : Volkswagen a compris qu’aux États-Unis, il est difficile de jouer dans la cour des grands sans avoir une camionnette dans son garage.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Volkswagen prépare un pick-up pour l’Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dodge ressort une recette qui a fait ses preuves « plus de puissance, moins de compromis ». La nouvelle Dodge Charger Super Bee 2027 débarque avec 600 chevaux, une transmission intégrale capable de se transformer en propulsion sur commande et des performances dignes d’une voiture beaucoup plus radicale. Limitée en production, cette nouvelle déclinaison du Charger cherche clairement à raviver la flamme laissée par les anciennes versions Hellcat à moteur V8 suralimenté.

Le six cylindres Hurricane passe à 600 chevaux

Sous le capot, Dodge conserve le moteur Hurricane de 3,0 litres à six cylindres en ligne, mais lui fait subir une cure de performance. Grâce à de plus gros turbocompresseurs Garrett et à un système de refroidissement amélioré, la puissance grimpe à 600 chevaux. Le couple maximal demeure fixé à 531 lb-pi, soit le même chiffre que celui du Hurricane à haut rendement. Cette cavalerie permet à la Super Bee de revendiquer des performances particulièrement sérieuses en ligne droite. Dodge annonce notamment un temps de 11,8 secondes sur le quart de mille. À titre de comparaison, c’est suffisamment rapide pour rivaliser avec certaines anciennes versions Hellcat équipées du V8 suralimenté, malgré un déficit de puissance de plus de 100 chevaux.

De 4RM à propulsion en appuyant sur un bouton

La Super Bee ne se contente toutefois pas de chercher la performance au feu rouge. De série, la voiture utilise une transmission intégrale qui favorise la motricité lors des départs arrêtés. Mais une simple pression sur un bouton situé directement sur le volant permet de passer en mode propulsion. L’objectif est évident : faciliter les dérapages contrôlés et surtout les « burnouts » avant une séance d’accélération sur la piste. Dodge ne s’en cache d’ailleurs pas : la Super Bee a été conçue avec le drag strip dans la mire.

Une Charger qui veut aussi savoir prendre les virages

La Super Bee ne mise cependant pas tout sur les performances en ligne droite. Le châssis reçoit des ressorts plus fermes et des amortisseurs adaptatifs à double valve, tandis que le système de freinage adopte d’imposants disques de 16 pouces aux quatre roues. Les étriers comptent six pistons à l’avant et quatre à l’arrière. Les roues de 20 pouces sont chaussées de pneus d’été Goodyear de largeur 305 aux quatre coins. Bref, Dodge n’a pas simplement augmenté la pression des turbocompresseurs et collé un nouvel écusson sur le coffre.

Reconnaissable au premier coup d’œil

La présentation visuelle reprend évidemment le thème de l’abeille. Dodge proposera trois combinaisons de couleurs noir et jaune, accompagnées d’un traitement intérieur assorti. L’ensemble devrait permettre de distinguer rapidement la Super Bee des autres versions du Charger. Le nom n’est évidemment pas nouveau. La Super Bee fait partie de l’histoire de Dodge depuis les années 1960 et demeure associé aux muscle cars les plus musclées de la marque.

Une production limitée

Dodge confirme que la production de la Charger Super Bee 2027 sera limitée, sans toutefois préciser combien d’exemplaires seront construits. Le constructeur n’a pas non plus annoncé le prix. Il faudra toutefois s’attendre à une facture salée. Au Canada, le prix de départ d’une Charger Scat Pack, pourtant moins puissante, dépasse déjà les 80 000 $ CA. La Super Bee devrait donc facilement s’installer dans le territoire des voitures de performance à six chiffres, selon sa dotation et les frais applicables.

Le retour du caractère Dodge

La disparition du V8 de la génération actuelle du Charger a laissé un vide chez plusieurs amateurs. Même lorsqu’ils n’avaient pas les moyens de s’offrir une Hellcat, les acheteurs pouvaient autrefois compter sur la présence d’un V8 Hemi pour donner au Charger cette personnalité mécanique particulière. Avec la Super Bee, Dodge tente une nouvelle approche. Le V8 n’est plus là, mais le constructeur mise maintenant sur un six cylindres biturbo de 600 chevaux, une transmission intégrale, la possibilité de passer en propulsion et des performances de quart de mille qui auraient fait rougir plusieurs muscle cars d’une autre époque. La formule est différente, mais l’intention demeure la même : faire du bruit, aller vite et rappeler que Dodge n’a pas complètement renoncé à son côté rebelle. Et pour une marque qui a dû composer avec la disparition du V8, cette Super Bee pourrait bien être la piqûre dont le Charger avait besoin.

Source: Dodge

Le texte Le retour du Charger Super Bee avec 600 chevaux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Présents dans de nombreux garages, ateliers mécaniques et résidences, les contenants d’aérosol font partie du quotidien de l’entretien mécanique. Lubrifiants en vaporisateur, nettoyants à freins, produits à base d’huile : ces contenants semblent souvent anodins une fois vides. Pourtant, ils doivent être manipulés avec précaution. Même lorsqu’ils ne pulvérisent plus, ils peuvent encore contenir des résidus de produit ou une pression résiduelle. C’est pourquoi leur récupération dans une filière structurée est essentielle pour protéger les personnes, les installations et l’environnement.

Au Québec, la Société de gestion des huiles usagées, mieux connue sous le nom de SOGHU, joue un rôle central dans cette chaîne de récupération. Grâce à son programme de points de dépôt et à la campagne Où Bidon, accessible à l’adresse oubidon.ca, elle rappelle aux citoyens et aux entreprises qu’un bon geste commence par un bon endroit. Les huiles usagées, les filtres, les antigels, les contenants de plastique et certains contenants d’aérosol peuvent être rapportés gratuitement dans les points de dépôt participants, pendant les heures d’ouverture, afin d’être pris en charge de façon sécuritaire.

Des risques réels, même lorsque le contenant paraît vide

Un contenant d’aérosol est un récipient sous pression. Selon le produit qu’il a contenu, il peut présenter plusieurs risques : inflammabilité, projection, fuite de résidus, réaction avec une source de chaleur ou contamination d’autres matières. C’est particulièrement vrai pour les aérosols utilisés en mécanique, qui peuvent contenir des huiles, des solvants ou des gaz propulseurs. Les jeter aux ordures, les percer, les brûler ou les laisser traîner dans un bac non approprié est tout simplement dangereux.

La sécurité repose donc sur un principe simple : ne pas improviser. Les contenants d’aérosol admissibles doivent être rapportés dans les endroits prévus à cette fin et remis selon les consignes du point de dépôt. Ces règles réduisent les risques de dépôts illégaux, de mélanges indésirables et de contamination des matières récupérées. Elles permettent aussi de maintenir un environnement plus sécuritaire pour les partenaires qui participent au programme.

La collecte : un réseau accessible et structuré

Le programme de points de dépôt de la SOGHU vise justement à rendre le geste facile. Les citoyens peuvent consulter oubidon.ca pour trouver rapidement un point de dépôt près de chez eux, qu’il s’agisse d’un atelier mécanique, d’un commerce participant ou d’un écocentre municipal. Cette proximité est essentielle : plus le point de dépôt est simple à trouver, plus le réflexe de récupération devient naturel.

Pour les contenants d’aérosol, quelques bonnes pratiques doivent être respectées. Il faut les rapporter pendant les heures d’ouverture, ne jamais les abandonner à l’extérieur, éviter de les écraser ou de les percer, et les remettre au personnel lorsque demandé. Les produits doivent également correspondre aux matières acceptées par le programme. Les autres types d’aérosol ou produits non admissibles doivent être dirigés vers les filières appropriées. En cas de doute, l’application ÇA VA OÙ, développer par Recyc-Québec peut orienter les citoyens vers la bonne solution.

Un traitement sécuritaire et une seconde vie utile

Une fois collectés, les contenants d’aérosol sont acheminés vers des installations spécialisées. Ils peuvent y être dépressurisés de manière contrôlée, puis compressés et dirigés vers une filière de valorisation métallique. Le métal récupéré peut ensuite servir à fabriquer de nouveaux éléments métaliques. Cette étape illustre bien la logique de l’économie circulaire : un contenant qui aurait pu devenir un déchet problématique est transformé en ressource.

Le rôle de la SOGHU ne se limite pas à organiser la collecte. L’organisme coordonne un réseau de partenaires, de récupérateurs et de valorisateurs afin que les matières soient prises en charge selon des pratiques rigoureuses. Cette coordination contribue à protéger les sols et les eaux, à réduire les risques pour les travailleurs et à détourner des matières de l’enfouissement. Elle permet aussi aux citoyens de poser un geste concret, simple et gratuit, sans avoir à connaître toute la complexité de la chaîne de traitement.

Où Bidon : le bon réflexe à adopter

La récupération des contenants d’aérosol demande de la vigilance, mais elle n’a rien de compliqué lorsque les bonnes consignes sont suivies. Le message de la SOGHU est clair : les bons produits, aux bons endroits, pendant les bonnes heures. En visitant oubidon.ca, chacun peut localiser un point de dépôt et contribuer à une gestion plus sécuritaire et plus responsable des produits d’entretien mécanique.

Chaque aérosol rapporté correctement réduit les risques, facilite le travail des partenaires et donne une seconde vie à une matière qui mérite mieux que la poubelle. Avec son réseau accessible et sa campagne Où Bidon, la SOGHU démontre qu’un geste simple peut avoir un impact durable. La prochaine fois qu’un contenant d’aérosol d’entretien mécanique se retrouve vide sur l’établi, la question à se poser est toute trouvée : Laisser trainer, où bidon le rapporter ?

Le texte Les contenants d’aérosol provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le noir est à l’honneur chez Hyundai. Après avoir lancé la version Nuit du Tucson hybride 2026 en juin dernier, modèle misant sur diverses touches de noir pour attirer les consommateurs, le constructeur coréen récidive et annonce l’arrivée prochaine des Palisade et Ioniq 9 2027 du même nom dans ses salles d’expositions. Dans les deux cas, toutefois, le public ciblé est différent.

Alors que le Tucson Nuit hybride se veut un modèle de grande diffusion, comme le suggère son prix de base qui le situe un cran au-dessus du Tucson Preferred d’entrée de gamme, les deux nouvelles versions du Palisade et de l’Ioniq 9 seront, quant à elles, les versions les plus cossues de leurs gammes respectives.

Selon Fabio Cappella, le directeur Produits et stratégie corporative de Hyundai Auto Canada, ces nouveautés ciblent des « acheteurs à la recherche d’une présence visuelle affirmée et d’un style haut de gamme ». C’est ce que nous apprend un communiqué publié hier par le constructeur pour annoncer ces nouveautés.

Dotation rehaussée

Pour le Palisade, l’habillage Nuit (Night pour la clientèle anglophone) vient étoffer la dotation de la version Ultimate Calligraphy, la plus étoffée de la gamme 2026. Elle ajoute des roues en alliage exclusives de 21 po, des longerons de toit et des emblèmes Hyundai, tous noirs, une calandre à finition chromée foncée et des garnitures de teinte assombrie. L’intérieur est paré d’une sellerie de cuir Nappa noir et de garnitures coordonnées. Enfin, le nuancier de cette version propose trois teintes pour la carrosserie : Noir abysse, Blanc crème et Gris écotronique.

Dans le cas de l’Ioniq 9, l’habillage Nuit s’ajoute à la dotation de la version Ultimate Calligraphy 4RM+. Elle comprend une peinture unique et exclusive : Noir abysse. À cela s’ajoutent des garnitures, des écussons, des moulures de vitres, des poignées de portières et des longerons de toit noirs, de même que des roues de 21 po en alliage de teinte harmonisée. L’intérieur se dénote également par des surfaces noires pour l’assise des sièges, un volant entièrement noir et des garnitures en aluminium noires.

Les versions Nuit des Palisade 2027 et Ioniq 9 2027 qui seront vendues au Canada seront assemblées en Corée du Sud. Ils feront leur entrée chez les concessionnaires locaux au courant de l’automne 2026. Leurs prix seront annoncés avant leur arrivée.

Des versions « noires » depuis 2021

La recette derrière ces nouveautés est connue. Pour Hyundai, comme pour les autres constructeurs, il s’agit a priori d’offrir un habillage extérieur et intérieur intégralement noir afin de distinguer le véhicule.

Et Hyundai s’y connaît en la matière puisque sa première version du genre, le Kona Night 2021, a été lancée sur le marché étatsunien en juillet 2020. Elle a été suivie par la berline sport Sonata N Line Night 2022, la camionnette Santa Cruz Night 2023 et l’utilitaire Palisade Calligraphy Night 2024.

Le Tucson Nuit/Night 2026, qui est doté d’une motorisation hybride non branchable et d’une transmission intégrale, a été le premier produit Hyundai du genre offert des deux côtés de la frontière. Sensible aux attentes de sa clientèle, Hyundai Auto Canada a d’ailleurs eu la décence de traduire l’appellation qui le désigne – chose qu’on ne voit pas chez tous les constructeurs présents au Canada.

Modèles « noirs » plus en demande ?

Avec toutes ces éditions spéciales « noires » qu’offrent les constructeurs, doit-on conclure que la demande pour les véhicules noirs est à la hausse ? Pas du tout !

Qu’elle s’appelle Nuit/Night, Black, Black Ghost, Frozen Black, Platinum Black, Nighthawk, Black Ink et quoi encore, ces éditions qui se veulent spéciales servent avant tout à accroître titiller les consommateurs à l’égard des modèles concernés pour en accroître les ventes. Voilà tout.

Le rapport annuel de popularité des couleurs dans l’industrie automobile que produit depuis 1953 la société Axalta, un des principaux fournisseurs de peinture, le confirme. Ses différentes éditions nous apprennent qu’en Amérique du Nord, le noir figure parmi les cinq couleurs favorites des consommateurs depuis 1988. Toutefois, depuis 2008, le noir s’est haussé en deuxième place derrière le blanc à hauteur d’environ 20 %, par rapport à l’ensemble des autres teintes offertes dans l’industrie.

C’est donc dire qu’un acheteur sur cinq choisit le noir pour son véhicule depuis 2008, qu’il y ait des éditions spéciales ou non.

Photos : Hyundai

Le texte Nouvelle dotation haut de gamme « Nuit » pour les Hyundai Palisade et Ioniq 9 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les amateurs de la Chevrolet Camaro devront patienter un peu plus longtemps. Alors que plusieurs rumeurs évoquaient un retour dès 2028, un nouveau rapport affirme que la prochaine génération de la célèbre pony car n’arriverait finalement qu’en 2029. Plus surprenant encore, cette nouvelle Camaro adopterait pour la première fois de son histoire une carrosserie à quatre portes, tout en conservant une architecture à propulsion et des motorisations axées sur la performance.

Plus pratique

Selon les informations publiées par GM Authority, la Camaro 2029 reposera sur la nouvelle plateforme Alpha 2 de General Motors, une évolution de l’architecture qui a servi aux dernières générations de la Camaro ainsi qu’aux berlines Cadillac CT4 et CT5. Cette plateforme privilégie la propulsion arrière, un élément essentiel de l’ADN de la Camaro, et devrait permettre à Chevrolet de conserver le comportement dynamique qui a fait la réputation du modèle. L’ajout de deux portes supplémentaires constituerait toutefois le plus grand changement de l’histoire de la Camaro. Cette stratégie rapprocherait davantage le modèle de la Dodge Charger, qui est déjà offerte en versions deux et quatre portes.

Plusieurs motorisations attendues

Aucune spécification officielle n’a encore été dévoilée, mais plusieurs groupes motopropulseurs seraient prévus. La version d’entrée de gamme pourrait recevoir un moteur quatre cylindres turbocompressé, similaire à celui déjà utilisé sur certaines versions de la Cadillac CT5. Les amateurs de sensations fortes seraient également rassurés. Le rapport indique qu’une version haute performance équipée d’un moteur V8 est déjà prévue. Il s’agirait vraisemblablement d’une évolution du célèbre petit bloc de sixième génération qui équipe actuellement la Chevrolet Corvette. Chevrolet offrirait également le choix entre une boîte automatique et une boîte manuelle, une excellente nouvelle à une époque où les transmissions manuelles disparaissent progressivement.

Une nouvelle rivale pour la Mustang et la Charger

À son arrivée, la Camaro continuera de rivaliser avec deux poids lourds du segment des muscle cars. La Ford Mustang demeure fidèle à sa formule traditionnelle avec une carrosserie à deux portes et des moteurs quatre cylindres EcoBoost ou V8 Coyote. La Dodge Charger, de son côté, propose désormais des configurations à deux ou quatre portes, mais mise principalement sur son nouveau moteur six cylindres en ligne Hurricane. En offrant une berline sportive à propulsion animée par un V8, Chevrolet créerait une proposition unique sur le marché nord-américain.

Une production prévue au Michigan

Toujours selon GM Authority, la future Camaro serait assemblée à l’usine Lansing Grand River Assembly, au Michigan, où seront également produits les prochains modèles Cadillac basés sur la plateforme Alpha 2. Bien qu’un lancement ait déjà été évoqué pour 2028, aucune date officielle de production n’a encore été confirmée par General Motors.

Une renaissance attendue

Chevrolet a mis fin à la production de la sixième génération de la Camaro après l’année-modèle 2024, laissant la Ford Mustang seule représentante des pony cars traditionnelles à moteur thermique. Depuis plusieurs mois, les rumeurs concernant son retour se multiplient. Si elles se confirment, la Camaro reviendrait avec une philosophie différente : davantage de polyvalence, mais sans abandonner la propulsion, le V8 ni la boîte manuelle.

Conclusion

Transformer la Camaro en modèle à quatre portes constitue un pari audacieux. D’un côté, Chevrolet pourrait séduire une clientèle qui recherche une voiture sportive plus pratique au quotidien, à l’image de ce que proposent certaines berlines allemandes haute performance. De l’autre, cette évolution risque de diviser les puristes, pour qui la Camaro demeure avant tout un coupé sportif. Le maintien d’une version V8 à propulsion et d’une boîte manuelle devrait toutefois contribuer à préserver son héritage et à rassurer les passionnés. Il faudra néanmoins attendre une confirmation officielle de General Motors avant de considérer ces informations comme définitives.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte La Chevrolet Camaro reviendra en 2029 avec 4 portes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le processus d’insolvabilité de John Scotti Leasing franchit une nouvelle étape. Le 29 juillet dernier, la Cour supérieure du Québec a autorisé la vente d’une importante partie du portefeuille de location de véhicules exotiques à Holand Automotive Group, une transaction qui concerne des centaines de voitures de très grand luxe. L’entente porte sur 340 véhicules actuellement sous contrat de location ainsi que 27 véhicules non loués, selon les documents déposés devant la Cour. On y retrouve plusieurs marques prestigieuses, notamment Bentley, Bugatti, Lamborghini, Lotus, Porsche et Rolls-Royce.

Le prix payé par Holand Automotive demeure confidentiel, les documents préparés par le syndic Deloitte ayant caviardé le montant de la transaction. Compte tenu de la valeur des véhicules concernés, le portefeuille représente néanmoins plusieurs dizaines de millions de dollars.

Une entreprise placée sous séquestre au printemps

John Scotti Leasing, également connue sous le nom de Location John Scotti, a été placée sous séquestre le 1er avril 2026 à la demande de son principal créancier, la Banque de Montréal (BMO). Deloitte a été nommé séquestre afin de superviser les opérations et procéder à la liquidation des actifs.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions infructueuses entre l’entreprise et la banque.

Des irrégularités financières importantes

Selon les procédures judiciaires, un audit réalisé par la BMO en 2025 aurait mis au jour plusieurs anomalies préoccupantes. Parmi celles-ci figurent, des dizaines de véhicules vendus sans que les créanciers ne soient remboursés (« sold out of trust »), des numéros d’identification (VIN) ne correspondant pas aux registres de la Société de l’assurance automobile du Québec, des cas où la propriété de certains véhicules aurait été enregistrée au nom de tiers de façon irrégulière. La banque soutient également que John Scotti Leasing n’a jamais été en mesure d’expliquer ce qu’il est advenu des sommes provenant de la vente de 77 véhicules.

Une dette de 91 millions de dollars

Les difficultés financières étaient également importantes. Selon les documents déposés en Cour, l’entreprise générait environ 923 000 $ de revenus mensuels en février, alors que ses paiements mensuels en capital et intérêts atteignaient près de 1,7 million de dollars.

Au 26 mars 2026, la dette envers la Banque de Montréal s’élevait à 91 millions de dollars.

Une séparation entre les entreprises John Scotti

Les documents judiciaires révèlent également qu’un conflit familial a contribué à compliquer la situation.

Jusqu’en 2025, John Scotti Leasing entretenait des liens étroits avec John Scotti Automotive, le groupe de concessionnaires qui exploite notamment Lamborghini Montréal, Lotus Montréal ainsi que plusieurs concessions de véhicules d’occasion.

Depuis, les deux entreprises ont séparé leurs activités de gestion et font toujours l’objet de procédures judiciaires distinctes.

Une vente très convoitée

Après sa nomination, Deloitte a entrepris dès le 17 avril un processus de vente visant principalement un portefeuille d’environ 750 contrats de location de véhicules haut de gamme. Le séquestre indique avoir reçu l’intérêt de 29 acheteurs potentiels, avant de retenir sept offres fermes, dont celle de Holand Automotive. Même si l’offre retenue ne couvrait pas l’ensemble des actifs, Deloitte a estimé qu’elle représentait le meilleur compromis entre la valeur offerte et les chances de conclure rapidement la transaction.

Holand renforce sa présence dans le marché du luxe

Déjà propriétaire de plus d’une douzaine de concessions spécialisées dans les véhicules de luxe et de performance au Canada, aux États-Unis et en Europe, Holand Automotive affirme que cette acquisition lui permettra d’élargir son activité de location de véhicules haut de gamme tout en assurant une transition sans interruption pour les clients concernés. La transaction ne couvre toutefois qu’environ la moitié du portefeuille de John Scotti Leasing. Deloitte poursuit donc la recherche d’acquéreurs pour les actifs restants.

Une faillite qui marque le marché québécois du véhicule exotique

L’effondrement de John Scotti Leasing constitue l’un des dossiers les plus importants des dernières années dans le secteur québécois de la location de véhicules de prestige. La vente partielle du portefeuille permet de préserver une partie des contrats existants, mais le processus de liquidation est loin d’être terminé, alors que plusieurs centaines de véhicules attendent toujours un nouvel acquéreur.

Avec des renseignements d’Automotive News canada

Le texte Holand Automotive rachète une partie du portefeuille de John Scotti Leasing provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota ne compte pas ralentir sa stratégie d’électrification. Bien au contraire. Après avoir annoncé qu’il prévoit vendre un nombre record de véhicules hybrides cette année, le constructeur japonais prépare déjà une nouvelle étape de son offensive technologique avec l’arrivée de batteries hybrides de nouvelle génération à compter de 2027. Cette évolution devrait permettre à Toyota de consolider davantage sa position de chef de file mondial des véhicules hybrides et de compliquer sérieusement la tâche de rivaux comme Hyundai, Kia et Honda.

Un record historique de ventes d’hybrides

Inventeur de l’hybride moderne avec la Prius à la fin des années 1990, Toyota domine toujours largement ce segment. Le constructeur prévoit franchir pour la première fois le cap des cinq millions de véhicules hybrides vendus au cours de l’année civile 2026, ce qui représenterait près de 45 % de ses ventes mondiales. Pour son exercice financier en cours, débuté en mai, Toyota estime que près de six millions de véhicules électrifiés (hybrides, hybrides rechargeables, électriques et à hydrogène) seront écoulés sous les marques Toyota et Lexus. Cela représenterait environ 56 % des ventes mondiales du groupe.

Des batteries plus performantes dès 2027

Lors de la présentation de ses résultats financiers du premier trimestre, Toyota a confirmé que la production de ses batteries hybrides de prochaine génération débutera en 2027. Le constructeur convertira une partie de ses installations japonaises afin de produire suffisamment de cellules pour alimenter environ 600 000 véhicules dans un premier temps. Toyota affirme que cette nouvelle technologie offrira de meilleures performances, une compétitivité accrue en matière de coûts et une efficacité supérieure. Même si le constructeur n’a pas dévoilé les caractéristiques techniques précises, ces nouvelles batteries devraient améliorer le rendement énergétique, la puissance disponible et la rentabilité de production.

Une capacité de production appelée à croître

Au cours de la séance de questions-réponses avec les analystes, Takanori Azuma, responsable du groupe comptable de Toyota, a confirmé que la capacité mondiale de production de batteries continuera d’augmenter en 2027 et en 2028. Il a également indiqué que les stocks de véhicules Toyota aux États-Unis demeurent relativement faibles, notamment pour les modèles hybrides très recherchés. L’objectif est donc d’augmenter suffisamment la production afin de répondre pleinement à la demande des consommateurs.

Une croissance prévue dans presque tous les marchés

Les prévisions présentées par Toyota montrent une progression continue des ventes d’hybrides dans la majorité des régions du monde. Aux États-Unis et au Canada, les véhicules hybrides devraient représenter plus de 50 % des ventes de Toyota d’ici la fin de 2027, contre environ 47 % aujourd’hui. En Chine, la proportion devrait passer d’un peu moins de 50 % à environ 55 %. Le reste de l’Asie connaîtra également une croissance, même si la part des hybrides devrait demeurer autour de 25 %. L’Europe restera le bastion de Toyota avec une part hybride stable d’environ 70 % des ventes, tandis que le Japon enregistrerait une légère baisse, tout en conservant une majorité de véhicules hybrides.

Une cinquième génération de batteries lithium-ion

Les nouvelles cellules constitueront la cinquième génération de batteries lithium-ion hybrides développées par Toyota. La génération actuelle est apparue en 2023. L’année suivante, Toyota a repris le contrôle complet de son activité de fabrication de batteries en intégrant totalement Primearth EV Energy, désormais renommée Toyota Battery Co. Cette intégration permet au constructeur de mieux contrôler le développement, les coûts de production et l’approvisionnement de ses technologies de stockage d’énergie.

Une stratégie qui répond au marché

Alors que plusieurs constructeurs révisent leurs ambitions en matière de véhicules 100 % électriques, Toyota continue de miser sur une technologie qu’il maîtrise depuis plus de 25 ans. Cette stratégie semble porter ses fruits. Sur plusieurs marchés, notamment en Amérique du Nord, la demande dépasse encore largement l’offre pour les modèles hybrides, ce qui a entraîné des délais de livraison importants et parfois des majorations de prix imposées par certains concessionnaires. L’arrivée d’une nouvelle génération de batteries et l’augmentation des capacités de production pourraient ainsi améliorer la disponibilité des véhicules et contribuer à réduire les prix réellement payés par les consommateurs, même si les prix de détail suggérés demeurent inchangés.

Une longueur d’avance qui pourrait s’accentuer

Alors que plusieurs constructeurs investissent massivement dans les véhicules électriques à batterie, Toyota continue d’exploiter un créneau où sa crédibilité est solidement établie. Avec des batteries plus performantes, une production accrue et une demande toujours en hausse, le géant japonais semble bien positionné pour renforcer encore davantage son avance sur le marché mondial des véhicules hybrides au cours des prochaines années.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Toyota prépare une nouvelle génération de batteries hybrides provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a officiellement levé le voile sur le Fathom, une toute nouvelle camionnette électrique intermédiaire qui inaugurera sa plateforme Universal EV Platform. Plus qu’un simple nouveau modèle, le constructeur affirme avoir conçu ce véhicule en partant d’une question fondamentale : qui sera réellement au volant? Plutôt que de cibler le traditionnel acheteur de camion pleine grandeur, Ford s’est concentré sur une clientèle aux besoins différents. Des conducteurs qui recherchent un véhicule polyvalent, capable de servir autant aux déplacements quotidiens qu’aux escapades de fin de semaine, sans pour autant sacrifier le budget. Le résultat est un camion électrique qui mise davantage sur la praticité, la technologie et la flexibilité que sur la surenchère de puissance ou de capacité de remorquage.

Un prix qui vise le cœur du marché

Le Ford Fathom sera offert en précommande au début de 2027. La version équipée de la batterie à autonomie standard affichera un prix de départ de 38 690 $, après l’application d’un incitatif fédéral de 4 000 $. Ford souhaite ainsi se positionner au cœur du segment des véhicules électriques abordables. Le constructeur précise toutefois que le prix ne constitue pas son principal argument de vente. L’objectif est plutôt de proposer un véhicule offrant un excellent rapport entre l’espace, la technologie et la polyvalence.

Plus spacieux qu’un Toyota RAV4

Malgré son format intermédiaire, Ford affirme que le Fathom offrira un volume habitable supérieur à celui d’un Toyota RAV4. L’habitacle pourra accueillir cinq adultes et comprendra notamment un grand écran tactile haute résolution, une clé numérique, la compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto, un coffre avant (frunk), une caisse de chargement arrière, une alimentation bidirectionnelle permettant d’alimenter des appareils externes. L’ensemble vise autant les travailleurs que les amateurs de plein air ou les familles recherchant un véhicule multifonction.

BlueCruise de série

Toutes les versions du Fathom seront compatibles avec BlueCruise, le système de conduite mains libres de Ford sur les autoroutes compatibles. Le constructeur annonce également une intégration améliorée entre BlueCruise et Apple Maps, permettant une transition plus fluide entre les différentes portions d’autoroute où le système peut être utilisé.

Pourquoi le nom « Fathom »?

Contrairement à plusieurs véhicules dont le nom se résume à une combinaison de lettres et de chiffres, Ford souhaitait donner une véritable personnalité à sa nouvelle camionnette. Le choix du nom Fathom est loin d’être anodin. À l’origine, le mot désignait l’envergure des bras d’une personne, soit environ six pieds. Les marins l’ont ensuite utilisé comme unité de mesure pour déterminer la profondeur de l’eau. Avec le temps, le terme a également pris le sens de « comprendre en profondeur ». Selon Ford, cette double signification résume parfaitement la philosophie du projet : comprendre les besoins des futurs propriétaires avant même de concevoir le véhicule.

Neuf mois pour trouver le bon nom

Le choix du nom a nécessité près de neuf mois de réflexion. Les équipes ont d’abord exploré l’histoire de Ford en revisitant des appellations mythiques comme Galaxie, Taurus ou encore Ranchero. Des centaines de propositions ont ensuite été analysées. Fait amusant, deux rédacteurs de Ford sont arrivés indépendamment au nom Fathom, sans savoir que l’autre avait proposé la même idée. Au fil des réunions, les ingénieurs ont également été invités à voter pour leurs appellations favorites. L’un d’eux, dont le profil correspondait exactement au client visé, sélectionnait systématiquement le nom qui survivait aux différentes rondes d’élimination. Sans surprise, il avait lui aussi choisi Fathom. Le nom s’est finalement imposé lors des groupes de discussion, où il a obtenu les meilleurs résultats auprès des consommateurs.

Ford veut séduire une nouvelle clientèle

Avec le Fathom, Ford ne cherche pas simplement à ajouter une camionnette électrique à son catalogue. Le constructeur souhaite attirer des acheteurs qui n’auraient peut-être jamais envisagé l’achat d’un camion traditionnel. L’accent est mis sur l’espace intérieur, les technologies connectées, la polyvalence et un prix plus accessible, plutôt que sur les performances extrêmes ou les capacités de remorquage. Dans un marché où les camionnettes électriques peinent encore à convaincre une partie des consommateurs en raison de leur coût élevé, le Fathom pourrait représenter une approche plus pragmatique. Reste maintenant à connaître ses caractéristiques techniques complètes — autonomie, puissance, capacité de remorquage et charge utile — qui seront dévoilées ultérieurement.

Source: Ford

 

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