Le 3 mars 2022, lors de la journée des investisseurs du PDG de Kia, le constructeur automobile sud-coréen a déclaré qu’il prévoyait de lancer “au moins deux modèles électriques par année” afin de constituer une gamme de 14 véhicules électriques à batterie d’ici 2027.
Des camions pour l’Amérique
Les camionnettes sont les modèles les plus populaires chez nous, il est donc normal de vouloir y figurer. C’est ce que semble nous dire ce prototype. La partie avant est directement inspirée du modèle Mohave, un VUS qui roule avec un V6 turbodiesel.
Repéré en Corée du Sud, le prototype présente des plaques temporaires qui ne donnent aucun indice sur ce qui se cache sous le capot. Provenant de @kia_club_official sur Instagram, les photos basse résolution partagées sur bobaedream.co.kr ne révèlent pas grand-chose non plus à cet égard. Il est difficile de dire si un radiateur se cache derrière la gigantesque calandre avant et l’échappement n’est nulle part visible.
Pas de date de mise en marché
Pourrait-il s’agir d’une mule d’essai pour le futur camion ? Ce n’est sûrement pas un véhicule pour un marché émergeant. Ces photos démontrent que le projet est assez avancé, mais aucun mot de la part de Kia et pas de date de mise en marché. Sachat toutefois que bon nombre de camions électriques vont se pointer dans les deux prochaines années, ce délai serait raisonnable.

Avec des renseignements d’Auto Evolution

Le texte Kia prépare un «pick-up » électrique provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

D’un mois à l’autre, et malgré tous les soubresauts que connaît le groupe Chrysler en Amérique du Nord, les camionnettes de la marque Ram continuent de trôner parmi les deux ou trois véhicules les plus vendus au Canada et aux États-Unis. C’est aussi un des véhicules les plus vendus au Québec, même si le mix comprend davantage de voitures compactes qu’ailleurs sur le continent.

Bref, ça explique pourquoi Ram pousse continuellement très fort sur ce modèle – on parle de la camionnette 1500 – pour le garder très attrayant tout au long de l’année. Et ces jours-ci, la grande nouveauté est une variante appelée Big Horn Backcountry, un nom qui vous l’aurez compris doit être prononcé avec cet accent texan très nasillard et pas trop pressé de finir ses phrases.

Ce modèle reprend évidemment les composants habituels du Ram 1500 et lui ajoute quelques exclusivités qui en font un véhicule un peu mieux équipé pour dévaler des sentiers ou aller jouer dans les champs. Cela comprend des jantes noires de 18 pouces qu’on n’aura pas trop peur de salir, un extérieur deux tons où les accents noirs prédominent un peu partout, et une calandre elle aussi plutôt sombre unique en son genre.

Ram installe aussi dès l’usine un groupe d’accessoires prêts pour le hors-route qui comprend des crochets pour le remorquage, des plaques de protection sous la suspension avant, un boîter de transfert et un essieu arrière à blocage électronique. On a aussi droit à une protection additionnelle

Selon la société de prévision AutoForecast Solutions (AFS), Ford a réduit de 5 à 2 le nombre de modèles électriques qu’elle prévoit de construire dans son usine d’Oakville, en Ontario, alors que la demande accrue de VE entraîne des changements dans les plans de production nord-américains de la société.

Une forte demande

L’usine Ford d’Oakville, en Ontario, ne construirait que des versions entièrement électriques de l’Explorer et de l’Aviator, alors que les plans initiaux prévoyaient la construction de cinq modèles entièrement électriques. Ford s’est engagé à investir 1,8 milliard de dollars pour réoutiller le site d’Oakville à partir de 2024. Alors que le syndicat automobile Unifor avait déclaré que le site produirait cinq véhicules électriques, le vice-président des prévisions mondiales sur les véhicules chez AFS, Sam Fiorani, affirme que le site ne produira plus que deux véhicules électriques et il pense que le volume de production se suffisamment important pour occuper l’usine.

Silence radio chez Ford

Ford n’a pas répondu aux questions concernant ses plans à Oakville, mais lors d’un entretien avec Automotive News Canada, le directeur de l’automobile chez Unifor, Dino Chiodo, a déclaré que le constructeur automobile s’en tenait à son calendrier de 2024. Alors que Ford devait initialement construire cinq véhicules électriques à batterie à l’usine, son contrat avec Unifor stipule seulement que l’usine d’Oakville passera à la production de VEB, mais ne précise pas combien de modèles de seront produits sur le site. L’usine fabrique actuellement la Lincoln Nautilus et la Ford Edge, dont la production

Le virage électrique semble bien amorcé chez Volkswagen. La popularité de l’ID4 en Amérique du Nord n’est probablement pas étrangère à cette situation, si bien que le groupe allemand vient de confirmer son intention de mettre en marché dix nouveaux modèles de véhicules exclusivement électriques au plus tard en 2026.

Du ID.2 au ID. Buzz

Évidemment, il reste à voir ce qui de tout ça fera le saut jusqu’en Amérique du Nord, mais on sait entre autres choses que quelques-unes des quatre nouvelles variantes de l’ID Buzz qui sont incluses dans ce plan seront mises en vente chez nous au plus tard en 2024. Une berline ID.6 de bon format devrait aussi s’ajouter au catalogue dans les prochains mois. Une berline compacte à hayon appelée ID.2 verra aussi le jour quelque part en 2025. Volkswagen en dérivera un petit VUS appelé ID.2X, et ajoutera un second VUS compact appelé ID.3X dans la foulée.

Le prix fera la différence

La petite ID.2 pourrait être quelque chose de très intéressant étant donné que Volkswagen prévoit la commercialiser à un prix de détail de 25 000 euros, soit 33 000 dollars canadiens. Ça en ferait un modèle particulièrement abordable et probablement très populaire, peu importe dans quel pays il sera vendu. Cette dernière affirmation est assez importante, car on sait que Volkswagen Canada a très peu d’influence sur les modèles qu’elle vend chez nous. Ça se décide en Allemagne, avant tout en fonction de ce dont VW America a besoin, puis ce qui

On pensait que Nissan voulait sortir du marché des camionnettes, mais il semble que tout n’est pas terminé pour la marque japonaise dans ce créneau. Nissan USA a profité du SEMA Show qui a lieu ces jours-ci à Las Vegas pour dévoiler une version survitaminée de sa camionnette intermédiaire Frontier. Elle a notamment droit à un moteur V8 de 5,6 litres qu’on connaît bien chez Nissan étant donné que c’est le même qui anime la camionnette Titan et le gros VUS Armada.

Modérons tout de suite les attentes des amateurs de camionnettes en précisant que le véhicule présenté à Las Vegas n’est pour le moment qu’un prototype, et que s’il devient un jour autre chose, il servira probablement exclusivement à participer à des compétitions automobiles dans des courses de type Baja, donc dans le gros sable ou dans des lieux généralement désertiques.

Il faut dire que la camionnette en question a été mise au point en collaboration avec Chris Forsberg, un pilote de course connu pour ses prouesses en situation de drifting, donc de dérapage contrôlé.

Comme on peut s’y attendre d’un véhicule présenté au SEMA Show, le Frontier a droit à plusieurs composants signés Nismo, la division de performance de Nissan, et a quelques exclusivités en prime. Cela comprend des custodes et un capot en fibre de carbone, naturellement plus légers que de l’acier ou de l’aluminium.

Sa carrosserie a aussi été élargie pour pouvoir installer une suspension plus costaude, tirée directement du Titan. On

Bon, disons-le d’entrée de jeu, ce n’est « jamais»  un bon moment pour être impliqué dans un accident de la route. Mais pour le dire ainsi, c’est encore moins un bon moment présentement, et au moins jusqu’à la fin de l’année. C’est un avertissement qui nous est servi cette semaine par la société d’assurances Allstate puisqu’il arrive à un moment où la température baisse, où la chaussée est généralement mouillée et plus glissante qu’à la normale, et où tous les automobilistes n’ont pas nécessairement encore fait changer leurs pneus pour des gommes hivernales.

Manque de pièces et manque de main d’oeuvre

Allstate ajoute aussi qu’en plus de la saison froide qui s’installe, le fait que les carrossiers, mécaniciens et autres spécialistes en réparation d’automobiles sont toujours débordés par une demande qui comme dans bien d’autres secteurs d’activité économique dépasse largement l’offre de services. Ce qui signifie que si vous subissez un accident ces jours-ci, il se pourrait que le temps d’attente pour pouvoir passer chez le mécanicien soit pas mal plus long que d’habitude. Et ce n’est évidemment pas tout. En plus du manque de personnel dans les garages un peu partout au Québec, il faut compter sur un manque de composants automobiles, donc de pièces de rechange, ce qui peut prolonger encore un peu plus l’attente si votre véhicule est en panne ou si sa mécanique est défectueuse.

Redoublez donc de vigilance!

Bref, soyez prudents au volant. Allstate affirme que les trois types de réclamations qu’elle reçoit le plus

La résurrection de la division Hummer a connu un succès au-delà de toute espérance, même celles de GMC.

On doit refuser des commandes

La demande pour les deux modèles est si forte, que GMC a dû mettre fin au processus de réservations après avoir dépassé les 90 000 commandes avec un dépôt de 100 $. Considérant le prix qui dépasse allègrement les 100 000 $, c’est un succès incroyable.

Un rythme de production au ralenti

Le principal problème en ce moment est le rythme de production. En tenant pour acquis que les 90 000 commandes se transforment en vente, cela veut dire qu’il faudrait que l’usine de GMC puisse construire 3 750 unités par mois pendant deux ans. Or, nous sommes très loin de ces chiffres en ce moment. Depuis le début du modèle sur le marché, GMC a réussi à livrer un total de 783 unités entre décembre 2021 et septembre 2022. La vitesse de production a augmenté à 750 unités au cours du dernier mois, mais nous sommes encore très loin du rythme de croisière. Ce qui veut dire que l’attente en ce moment dépasse largement les deux ans.

Plusieurs obstacles sur la route

Si GM parvient à maintenir une production de 750 unités par mois, cela veut dire 9 000 unités par année ou 10 ans pour combler la demande actuelle. Toutefois, en novembre et décembre, l’usine GM Factory Zero du Michigan (qui produit les Hummer) interrompra sa production pendant plusieurs semaines afin de procéder aux mises à niveau nécessaires

Il faudra faire preuve de patience pour au moins une autre année, et ce même si une production supplémentaire de 20 % est prévue pour la fabrication de puces électroniques.

Une situation qui s’améliore, mais une demande très forte

Jusqu’à présent, en 2022, plus de 3,6 millions de véhicules n’ont pas été assemblés en raison de la chaîne d’approvisionnement déficiente et du manque de micropouces. Jusqu’à tout récemment, de nombreux constructeurs automobiles avaient bon espoir pour 2023. L’annonce de la hausse de production de puces électroniques de 20 % a fait dire à plusieurs que le rythme normal de production allait reprendre. Il y a quelques nuances à faire. D’une part, ce 20 % d’augmentation va se faire graduellement ce qui rend difficile une augmentation soudaine. D’autre part, la demande est plus forte que la capacité de production de bien des usines. Il n’y a pas assez de pièces et de puces pour compenser cette hausse.

2023 va donc être à l’image de 2022

Étant donné que les constructeurs automobiles se sont tournés vers des modèles plus haut de gamme et plus lucratifs au cours de l’année dernière et qu’ils ont besoin de plus de puces que jamais, l’industrie ne sera pas à court de puces l’année prochaine, selon Automotive News. Cela signifie que la production de voitures et de VUS à faible coût et à volume plus élevé n’augmentera pas de manière significative en 2023. Ajoutez à cela le spectre de la récession qui se pointe à l’horizon et

Il y a 50 ans aujourd’hui, Lamborghini présentait son modèle Urraco au Salon de l’auto de Turin. Elle était vue comme un modèle sport innovant avec ses deux portes et ses 4 places. Urraco qui signifie petit taureau en espagnol était l’œuvre du designer Marcello Gandini.

1 110 kg et un V8
Lamborghini avait placé un moteur V8 compact de 2,5 litres dans la version de base qui produisait 220 chevaux pour un poids qui dépassait à peine les 1 100 kg. L’Urraco sera produite en quatre modèles : P250, P250 Tipo 111, P200 et P300. La désignation « P », qui signifie « Posteriore » (position arrière), est suivie de la cylindrée du moteur. La P 300 offrait un moteur V8 3,0 litres de 260 chevaux capables de tourner à 7 800 tours. Le plus petit modèle la P 200 produite à 80 exemplaires avait un moteur V8 de 1994 cc et a seulement été vendu sur le marché italien.

Une carrière difficile
L’Urraco arrive au moment où Lamborghini est en difficulté financière avec ses tracteurs et doit vendre 51 % des actions à des investisseurs, ce qui retarde la mise en marché de l’Urraco qui arrivera en 1973 en plein choc pétrolier. Lamborghi a vendu 205 unités de la P300 et 520 unités de la P250. La voiture disposait d’une boîte de vitesse manuelle à 5 rapports. Le châssis en acier constitue avec la carrosserie une structure monocoque. L’Urraco était également dotée de suspensions indépendantes sur les quatre roues, de freins ventilés et de

GM doit revoir ses plans de construction de véhicules électriques en sol nord-américain en raison d’une pénurie de batteries.Le constructeur automobile avait initialement prévu de produire 400 000 VÉ en Amérique du Nord en 2022 et 2023, mais lors d’une conférence téléphonique annonçant les résultats du troisième trimestre de l’entreprise, la directrice générale Mary Barra a déclaré que ses plans avaient été retardés de six mois.

Manque d’approvisionnement

La grande patronne de GM est restée positive en confirmant que les projets avancent bien. Cependant, en raison d’un débit plus lent que prévu pour la production de batteries, on doit repousser notre objectif de six mois. Cela va dire que GM va construire 400 000 VÉ d’ici à la mi-2024.à

Une machine difficile à bouger

Mary Barra a noté qu’il avait fallu “plus de temps que prévu” pour embaucher et former plus de 1 000 travailleurs qui occuperont l’usine de production de batteries à Warran, dans l’Ohio, rapporte Business Insider. Malgré ce retard, les autres aspects de l’introduction des véhicules électriques par GM progressent bien. GM a également annoncé récemment un accord d’approvisionnement stratégique avec la société australienne Queensland Pacific Metals, qui garantira son approvisionnement en nickel et en cobalt dans les années à venir, ce qui est vital pour sa production de batteries.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte GM retarde la construction de 400 000 véhicules électriques en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile