Et si on ramenait les autoroutes à péage au Québec
Les gens de ma génération se souviennent que l’autoroute 15 et l’autoroute 10 avaient des postes de péage. Pour me rendre de ma région de Valleyfield à l’université de Sherbrooke, on devait traverser 5 postes de péage. À chaque endroit, il faut verser 25 cents, sauf à Chambly où le tarif est de 50 cents. L’automobiliste doit donc prévoir 1,50 $ pour la route, plus un autre 25 cents au pont Champlain. Le tarif était passé à 50 cents durant les dernières années. Tout cela pour payer l’autoroute 10 qui avait coûté 6 millions de dollars dans les années 60. Les péages étaient en place en janvier 1965.
Un modèle éprouvé
Si vous roulez en Europe où aux États-Unis, la majorité des pays et des états américains ont des routes à péages. D’autres pays comme la Suisse où l’Autriche ont des vignettes que l’on doit acheter chaque année. Nos voisins ontariens payent aussi pour rouler sur l’autoroute 407. Chez nous, il reste les projets en PPP comme le pont de l’autoroute 25 et l’autoroute 30 où on se doit de débourser (sauf pour les véhicules électriques)
On manque d’argent
La ville de Montréal frôle le milliard de déficits accumulés depuis 2021 dans le transport en commun, car l’achalandage a diminué de 60 %. Le ministère des Transports est déficitaire dans son budget pour l’entretien des routes (qui font déjà assez pitié), car les taxes sur l’essence ne suffisent plus à mettre assez d’argent de côté pour entretenir notre réseau routier
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