Ce n’est pas une blague, c’est ce que la compagnie Renault vise à faire dans environ deux ans. Le géant français s’est associé a Neoline, une autre entreprise française pour la conception de transporteur plus écologique.
Une réduction de 90 % des GES
Les océans ont bien besoin de bateaux plus écologiques. Renault devrait charger des automobiles à bord de navires à énergie éolienne pour les livrer dans le monde entier en éliminant une grande partie des émissions des cargos traditionnels fonctionnant au carburant. Les responsables de Neoline ont déclaré que, lorsqu’ils sont propulsés uniquement par le vent, les émissions totales de leurs voiliers diminuent de 90 %. Les navires utiliseront des voiles solides de 50 mètres de haut.
Un programme qui débute en 2024
L’entreprise indique qu’elle commencera à tester le programme en 2024 en transportant des véhicules vers l’Amérique du Nord et d’autres endroits depuis Saint-Nazaire, dans l’ouest de la France. Renault s’est engagé à atteindre l’objectif « zéro carbone » en Europe d’ici 2030 et dans le monde entier d’ici 2050.
Un retour chez nous ?
Renault, membre de l’alliance avec Nissan et Mitsubishi, n’a pas vendu de voitures sur le marché nord-américain sous sa propre marque depuis 1987. Un retour aux chez nous est envisagé depuis des années, et les partenaires sont actuellement en pourparlers pour remodeler l’alliance depuis le coup d’éclat sur l’ancien PDG Carlos Ghosn. L’intention de l’expéditeur de livrer des véhicules en Amérique du Nord est un élément intriguant dans ces discussions.
300 à 400 véhicules par cargaison
J’ai décidé en ce beau samedi de prendre un moment de réflexion pour parler d’Elon Musk. Beaucoup d’entre vous me reproche d’être un anti-Tesla. Je ne suis pas un anti-Tesla. Je réprouve parfois la désinformation qui circule à propos de la compagnie et il est difficile pour la communauté journalistique d’avoir de l’information juste, car Tesla n’a plus de département de relation publique depuis plusieurs années. Cela dit, on se doit d’admirer le personnage pour sa contribution.
Dans une classe à part
Les meilleurs marathoniens en ce moment s’approchent des deux heures pour courir les 42 km. Si on devait faire un parallèle avec Musk, c’est comme si ce dernier inscrivait, un 10 secondes aux 100 mètres et continuait à ce rythme durant 42 km. Il arriverait au fil d’arrivée en 1 heure 10. Musk est infatigable et ne pense pas à demain, il voit une génération au loin. On parle de Tesla, mais il est aussi l’homme derrière SpaceX, The Boring Company, et il maintenant à la tête de Twitter. On finit par se demander s’il dispose des mêmes 24 heures que nous dans une journée. Il avoue lui-même dormir très peu. Je suis même surpris d’apprendre qu’il dorme tout court.
Des projets ambitieux et audacieux
Elon Musk ne fait jamais dans la retenue, ni la demi-mesure. Certain le traite de cow-boy, mais comme on dit au poker, il joue le tout pour le tout à chaque main et semble toujours avoir une main gagnante. Il adopte une attitude
La Classe C a longtemps été la « baby Benz » pour les acheteurs canadiens. Une berline d’entrée de gamme, sorte de version réduite de la Classe S beaucoup plus confortable et luxueuse, dont le mandat était d’attirer des nouveaux clients chez les concessionnaires pour qu’ils migrent ensuite lentement mais sûrement de ce modèle plus compact à une Classe E plus dynamique, puis à une Classe S plus sophistiquée.
Ouf, comme les choses ont changé chez Mercedes-Benz ces dernières années. Je n’irai même pas vous parler des CLA et GLA, et de l’explosion de l’offre des VUS. Je suis encore tout mêlé avec les nouveaux noms. GLC, GLE, je comprends la logique derrière ces appellations, mais je trouve que ça manque cruellement de charme. Pour une marque dont le nom est « Mercedes-Benz », ça ne devrait même pas être une option.
En tout cas. Avec tout ça, on dirait que la Classe C se cherche un peu. La C300 illustre bien la position inconfortable dans laquelle se trouve ce modèle. Cette berline se veut à la fois luxueuse, moderne, sportive, raffinée, accueillante et exotique, différente, mais familière, et tout ça dans un créneau où la concurrence est peut-être la plus féroce de tout le marché automobile.
Sous le capot, elle a droit à un 4 cylindres turbo de 2 litres auquel on a greffé un groupe électrique extrêmement modeste de 48 volts. Ça permet d’éteindre le moteur quand le véhicule est immobilisé. Disons que ça ne change pas grand-chose à
Après GM, c’est maintenant au groupe Volkswagen de prendre une pause de publicité sur la plateforme Twitter. “Nous suivons de près la situation et déciderons des prochaines étapes en fonction de son évolution”, a déclaré Volkswagen dans un communiqué, selon Reuters. Le constructeur automobile possède la marque Volkswagen, Seat, Cupra, Ducati, Skoda, Lamborghini, Bentley, Audi et Porsche.
Les employés craignent pour le pire
Alors que les employés de Twitter craignent pour leur gagne-pain – le New York Times rapporte que les licenciements ont commencé aujourd’hui – les utilisateurs craignent pour l’avenir de la plateforme de médias sociaux. Musk, qui se décrit comme un “absolutiste de la liberté d’expression”, a alimenté la crainte que le site ne relâche ses normes de modération et ne soit envahi par les trolls et les discours haineux qui sont presque devenu la norme aux États-Unis.
Une décision qui n’est pas définitive
Bien que VW n’ait pas précisé les raisons qui l’ont poussé à interrompre les publicités payantes sur le site, cette décision intervient après que M. Musk a tenté d’apaiser les craintes des annonceurs et a promis de ne pas transformer Twitter en un “paysage infernal où tout est permis”. Henrik Fisker, propriétaire de Fisker Inc. a déclaré plus tôt cette année qu’il ne souhaitait pas utiliser un site géré par Musk, qui possède également Tesla, l’un de ses concurrents. Ce sentiment a été repris par Citroën, dans un message sur la plateforme.
Chez Twitter, pendant ce temps, on ne sait toujours pas comment
Ce chiffre de 15 000 s’ajoute aux quelque 300 000 autres modèles Hyundai et Kia qui ont fait l’objet d’un rappel pour la même raison. Vous aurez compris qu’un prétensionneur qui explose pose un sérieux risque de sécurité et/ou de blessure aux occupants.
Deux modèles visés
Les véhicules concernés sont principalement le Genesis G80 électrique 2023 et les Hyundai Santa Fe hybrides de l’année-modèle 2021-22 ainsi que les Santa Fe hybrides rechargeables de l’année-modèle 2022-23. Le problème concerne les prétensionneurs de ceinture de sécurité avant côté conducteur ou côté passager, qui pourraient exploser lors du déploiement en raison d’une pression excessive dans le tube du prétensionneur. En conséquence, des fragments de métal pourraient être projetés dans l’habitacle et blesser les occupants.
Un problème à régler chez le concessionnaire
Pour résoudre le problème, les concessionnaires fixeront gratuitement les prétensionneurs de ceinture de sécurité avec un bouchon. Hyundai commencera à informer les propriétaires le 30 décembre.
Avec des renseignements de cars.com
Le texte Un rappel de 15 000 véhicules Hyundai et Genesis pour des prétensionneurs de ceinture de sécurité qui explosent provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
C’est demain soir que nous allons revenir à l’heure normale. Outre les désagréments liés au passage à l’heure normale et à l’heure d’été qui affectent nos habitudes de sommeil, cette transition semestrielle a des conséquences plus graves : selon une nouvelle étude, le changement d’heure contribue à 37 000 collisions entre véhicules et cerfs sur les routes américaines. Il faut sans doute diviser ce chiffre par 10 pour le Canada.
Des décès aussi reliés au changement d’heure
Ce rapport publié dans la revue Current Biology, indique que le passage à l’heure d’été tout au long de l’année réduirait la durée de la circulation dans l’obscurité aux heures de pointe du soir chaque année, ce qui permettrait d’éviter 33 décès humains, 2 000 blessures et d’économiser environ 1,2 milliard de dollars en coûts de réparation liés aux accidents. Ces chiffres sont toujours applicables aux États-Unis. L’étude stipule que le simple fait de plus changer l’heure réglerait le problème. L’étude précise par exemple que le passage à l’heure normale permanente, quant à lui, coûterait 66 vies humaines supplémentaires par an et 2 milliards de dollars de dommages dus à 74 000 collisions supplémentaires.
Des données documentées
Pour comprendre l’effet des changements d’heure saisonniers, les chercheurs ont recueilli des données sur les collisions entre la faune et les véhicules à partir de plus d’un million d’accidents dans 23 États afin d’en estimer l’impact. Les cerfs sont plus actifs à l’aube et au crépuscule, quelque 2,1 millions de collisions entre des cerfs et des véhicules se
Vous le savez sans doute, les océans constituent un des écosystèmes les plus fragiles sur la planète. Malmené par la pollution du plastique, les déversements illégaux de toutes, voici maintenant que les compagnies minières se manifestent pour aller forer les fonds océaniques à la recherche de nickel et de cobalt pour les batteries de véhicules électriques.
Un désastre annoncé pour l’environnement
Nous comprenons que la pression est forte auprès des constructeurs automobiles qui devront se plier à des exigences gouvernementales très strictes, mais est-il nécessaire de détruire l’environnement pour tenter de le sauver. L’exploitation minière du nickel et du cobalt a de graves répercussions sur l’environnement, provoque des disparitions massives d’espèces et déchire les communautés locales. Voulons-nous reproduire les cicatrices à l’environnement que ces mines ont laissées dans l’océan ?
Une très forte demande
L’industrie minière ne peut tout simplement pas répondre à la demande de métaux précieux utilisés dans la fabrication des batteries des véhicules électriques, mais la mer pourrait bien être la réponse aux besoins insatiables des capitalistes. Les fonds marins offrent d’excellents rendements en sulfate de nickel, sulfate de cobalt, cuivre et manganèse. La zone où se concentre l’exploitation minière est appelée plaine abyssale, selon la National Oceanic and Atmospheric Administration américaine. Cette plaine couvre 70 % du plancher océanique et constitue le plus grand habitat de la planète.
Une solution de dernier recours
Selon un rapport de 2020 de la revue scientifique Nature, il y a plus d’un quart de milliard de tonnes de nickel dans un rayon
Stellantis a émis un avertissement « ne pas conduire » pour environ 276 000 véhicules qui font l’objet d’un rappel pour les coussins gonflables Takata. Les modèles concernés par cet avertissement sont les Dodge Magnum, Charger, Challengers et Chrysler 300 de 2005 à 2010.
Deux décès récents en raison des coussins
La NHTSA demande à tous les propriétaires de véhicules de vérifier si leur véhicule fait l’objet d’un rappel de coussins gonflables Takata. Cet avertissement intervient après l’explosion de deux coussins de ce type dans deux incidents distincts impliquant des Dodge Chargers 2010, tuant deux personnes, a déclaré le principal organisme de réglementation de la sécurité automobile aux États-Unis. Un troisième décès est sous enquête » a déclaré Stellantis.
Plus dangereux avec le temps
“S’ils ne sont pas réparés, les coussins gonflables Takata rappelés sont de plus en plus dangereux, car le risque d’explosion augmente avec le vieillissement des véhicules. Chaque jour qui passe sans que vous fassiez remplacer un coussin rappelé vous expose, vous et votre famille, à un risque accru de blessure ou de décès”, a déclaré Ann Carlson, administratrice par intérim de la NHTSA, dans un communiqué.
La réparation est gratuite
Tous les clients qui possèdent des coussins Takata défectueux recevront une réparation gratuite. Le rappel de Takata a été le plus important de l’histoire automobile mondiale. Plus de 100 millions de véhicules ont été rappelés dans le monde. Le danger vient des rares cas où des fragments de métal sont projetés sur les passagers lors du déploiement des
Alors que l’industrie automobile russe souffre de l’impact des sanctions occidentales, les ventes de voitures d’occasion connaissent une hausse de ventes en raison de la pénurie de voitures neuves. Le Japon représentant plus des trois quarts des voitures importées en Russie, selon des données communiquées à Reuters.
Un marché en effondrement
Les ventes de voitures neuves produites en Russie se sont effondrées depuis que Moscou a envoyé des dizaines de milliers de soldats en Ukraine fin février, les sanctions limitant l’accès aux pièces détachées et plusieurs producteurs étrangers ayant suspendu leurs activités dans le pays. Leur retrait, conjugué à l’appréciation du rouble, a fait grimper la demande de voitures d’occasion en provenance d’Asie. Les difficultés logistiques expliquent en partie pourquoi les prix ont augmenté d’environ 10 % en septembre par rapport au début de l’année, a indiqué la banque centrale à la fin du mois dernier.
Baisse d’importation de véhicules neufs
Les importations, qui représentaient environ un cinquième du marché en volume et la moitié des revenus, n’ont pas encore totalement repris. Les importations de voitures neuves étaient bien inférieures au niveau de février en août, selon les données de l’agence analytique russe Autostat, mais celles de voitures d’occasion ont plus que doublé, passant de 11 055 à 23 117.
76 % des voitures d’occasion viennent du Japon
La grande majorité, 76 %, des voitures d’occasion ont été importées du Japon, le Belarus arrivant loin derrière avec une part de 5,3 %, selon les données.
Les voitures neuves transitent par la Chine
Près de 70 %
Henry Ford naît le 30 juillet 1863 à Dearborn, au Michigan. Il est le plus vieux des six enfants d’une famille de fermiers. Il a passé son enfance entre la petite école de rang et les nombreuses tâches à la ferme qu’ils détestaient. Ford était passionnée par la révolution industrielle que vivait la ville de Détroit, non loin de chez lui. Il adorait réparer toutes sortes de choses, surtout les outils de la ferme et il construisait ses propres instruments de travail pour réparer la machinerie agricole, fabriqué à partir des aiguilles à raccomoder et des supports à corset que sa mère lui fournissait.
Bien qu’il aspirait aller à Détroit et travailler dans les usines, Henry resta sur la ferme pour aider la famille jusqu’à 17 ans. Ensuite, avec la bénédiction de son père, il déménagea à Détroit et commença à travailler à la Michigan Car pour 1.10$ par jour. Il a été congédié quelque temps après, parce qu’il était furieux envers les employées plus âgées qui faisaient les réparations en cinq heures, alors que lui, le faisait en une demi-heure.
En 1882, Henry quitta Détroit et utilisa la ferme de la famille, pour son adresse domiciliaire, pendant qu’il voyagea, dans les alentours, d’un emploi à l’autre. À une soirée, en 1885, il rencontra Clara Jane Bryant. Ils se marièrent le 11 avril 1888 et ont eu un enfant du nom de Edsel. En 1891, le couple déménage à Détroit et Henry commença à travailler pour la compagnie
