Le port allemand de Bremerhaven est confronté à d’importants problèmes de congestion, avec des voitures qui encombrent la zone en attendant d’être expédiées vers l’Amérique du Nord et d’autres grands marchés dans le monde. Cette situation, associée à une forte demande de véhicules et à des temps d’attente déjà longs pour les nouveaux modèles, ne fait qu’exacerber les problèmes d’approvisionnement déclenchés par la pandémie de 2020.
Une tempête parfaite
De multiples problèmes se sont combinés pour créer une tempête parfaite qui encombre le port. Bremerhaven est confronté à un manque de chauffeurs pour faire sortir les cargaisons du port. Le port manque de chauffeurs de camions pour transporter les conteneurs, ainsi que de chauffeurs de rouliers pour débarquer les véhicules des navires.  Un flot de véhicules de Stellantis, Tesla, BMW, Renault et Volvo, entre autres, s’entasse dans les installations. L’espace au terminal d’expédition est également rare en ce moment, en raison des exercices militaires en cours dans certaines zones.
Et en plus, il n’y a pas de bateau
La cerise sur le sundea est le manque de transporteurs maritimes de véhicules ne fait qu’aggraver le problème. Le problème est tel qu’il a forcé la compagnie maritime Wallenius Wilhelmsen à refuser les réservations pour les expéditions de voitures vers l’Amérique du Nord en octobre et novembre. Les exportations de décembre pourraient également être annulées si la situation ne s’améliore pas, selon l’analyse des données maritimes réalisée par VesselsValue.
On cherche des navires
La société estime qu’il manque 13 navires à la

Changement de cap pour Audi avec son modèle électrique phare qui est aussi le plus ancien de la gamme. Pour 2023, l’Audi E-Tron devient l’Audi Q8 E-Tron. Il arrivera chez Audi au courant du 2e trimestre de 2023 sous la forme d’un VUS conventionnel et en tant que Q8 Sportback E-Tron de type coupé.
Une première génération à oublier pour Audi
L’E-Tron original a connu son lot de problèmes, n’a jamais attiré le regard de la clientèle et souffrait de boulimie électrique. Sa consommation en électricité était très élevée, ce qui expliquait sans doute sa faible autonomie qui dépassait à peine les 300 km.
Près de 600 km d’autonomie (en calcul européen)
Le Q8 E-Tron sera équipé de série d’une batterie de 106 kwh offrant une autonomie de 361 miles pour le SUV ordinaire 580 km pour le VUS régulier en mode WLTP ou environ 500 km. Le modèle coupé s’annonce à 600 km en mode WLTP. Les performances de charge ont également été améliorées. Il sera possible de charger jusqu’à 170 kw, ce qui permettra de recharger la batterie de 10 à 80 % en 30 minutes environ. Les versions destinées marché canadien devraient comprendre un Q8 55 E-Tron et un SQ8 E-Tron, tous deux équipés de la batterie de 106 kwh. Le Q8 55 E-Tron est équipé d’un groupe motopropulseur à deux moteurs et à transmission intégrale développant 402 chevaux. La SQ8 E-Tron est équipée d’une transmission intégrale à trois moteurs (deux moteurs à l’arrière et un moteur à l’avant)

Si Porsche a fait la promesse de ne pas complètement électrifier son vaisseau amiral, la 911, elle a tout misé sur la prochaine Boxster. La 718 actuelle sera remplacée par un modèle physiquement semblable, mais tout électrique qui arrivera en 2024. Il semble que Porsche procède à des essais routiers en ce moment.

Une paire de modèles

Sous le nom de code 983, les biplaces électriques ont été annoncés par le concept de course Mission R de 2021. La Mission R présentait des dispositifs aérodynamiques très agressifs et un groupe motopropulseur à transmission intégrale développant 1000 chevaux. Les Boxster et Cayman de série ne seront pas aussi sauvages.

Un ou deux moteurs

Nous anticipons que les voitures de base soient équipées d’un seul moteur entraînant les roues arrière, tandis que les modèles plus puissants recevront une transmission intégrale avec l’ajout d’un second moteur agissant sur l’essieu avant. Mais Porsche confirmera que les deux versions sont techniquement à moteur central, car le bloc-batterie sera placé derrière le conducteur, mais devant l’essieu arrière, pour permettre une ligne de toit et une position de conduite plus basses.

Beaucoup de camouflage

Ce prototype est fortement camouflé, avec notamment une fausse sortie d’échappement centrale qui ne figurera pas sur la voiture de série. Mais il est facile de voir à quel point le design général est proche de celui du concept Mission R et une belle évolution du modèle actuel. La forme des phares à DEL et la bande de DEL reliant les feux arrière juste

Contrairement à son pays d’origine au Japon où la C-HR a connu du succès, sa popularité chez nous n’a jamais attiré les foules.  Est-ce son style excentrique, l’absence d’un rouage intégral, son prix. Bref, le modèle actuel laisse assez indifférent.

Une nouvelle cuvée plus mature

Le nouveau modèle va se coiffer d’une silhouette plus moderne, plus aboutie. Il sera plus grand que le modèle actuel. Une option de groupe motopropulseur hybride est annoncée et le VUS devrait arriver au printemps prochain comme modèle 2024.

Toyota a changé d’idée

Les rumeurs qui circulaient depuis quelques mois voulaient que le C-HR soit simplement abandonné à la fin de l’année 2023. C’est sans doute sa popularité sur d’autres marchée qui a fait en sorte que Toyota a décidée de donner une seconde chance au modèle. Selon Bestcar, la nouvelle Toyota C-HR sera légèrement plus large et plus haute que le modèle sortant. Mais ce qui est peut-être plus important, c’est que son style sera fortement inspiré du VUS compact bZ sorti en décembre de l’année dernière. Contrairement au bZ3X, également influencé par le même concept, le prochain C-HR devrait disposer d’une motorisation hybride.

Toyota n’a encore rien confirmé

Pour l’instant, étant donné qu’il s’agit de rumeurs, il semble peu probable que la C-HR se poursuive en Amérique du Nord au-delà de l’année modèle 2022 ou peut-être 2023. Toyota a récemment lancé la Corolla Cross ainsi qu’une version hybride de cette dernière, ce qui signifie qu’il y aura très peu de place pour une nouvelle

Après la signature d’un accord-cadre, le Groupe Renault et Geely ont annoncé officiellement un nouveau partenariat qui portera sur le développement de nouvelles chaînes cinématiques hybrides et à combustion interne. Le constructeur automobile français et le fabricant chinois détiendront chacun 50 % des parts dans une société nouvellement créée, qui fonctionnera comme un fournisseur autonome de systèmes et de composants pour les systèmes de propulsion.

Ne pas dépendre des fournisseurs extérieurs

Dans un premier temps, la nouvelle société produira et fournira des groupes motopropulseurs hybrides de nouvelle génération à des marques telles que Renault, Dacia, Geely, Volvo, Lynk & Co, Proton, Nissan et Mitsubishi. À l’avenir, toutefois, le champ d’action devrait s’étendre à des marques tierces de l’industrie automobile. La nouvelle société développera également des technologies sans émissions dans cinq centres de recherche et développement dans le monde.

Création de 19 000 emplois

Dans le cadre du nouvel accord entre Renault et Geely, la société nouvellement créée emploiera environ 19 000 personnes dans le monde et exploitera un total de 17 usines de groupes motopropulseurs dans 3 pays. Selon les premières estimations, elle produira plus de 5 millions de moteurs à combustion, de groupes motopropulseurs hybrides et hybrides rechargeables et de transmissions et les livrera à plus de 130 pays et marchés. À terme, le portefeuille de la coentreprise pourrait couvrir jusqu’à 80 % du marché mondial des moteurs à combustion interne.

Un rapprochement entre Renault et Geely

Geely est actuellement l’un des plus grands fabricants de l’industrie automobile, avec des participations majoritaires dans

Tous ceux qui souffrent encore du syndrome de la pile morte seront heureux d’apprendre que BMW travaille sur une nouvelle pile cylindre qui serait prête d’ici 2025 et porterait l’autonomie des véhicules électriques à 100 km.
Les batteries actuelles
Actuellement, BMW utilise ses blocs de batterie Gen5. Ces blocs-batteries sont efficaces et offrent une autonomie compétitive pour les véhicules BMW. Par exemple, la BMW i4 eDrive40 a une autonomie qui tourne autour de 500 km. Les cellules prismatiques actuelles, qui sont plates, seront remplacées par les nouvelles cellules cylindriques qui devraient offrir au moins 1000 km d’autonomie. Mais, il y a plus.
Plus légères et plus rapide à la recharge
La nouvelle forme des cellules permet aux prochaines batteries Gen6 d’être 10 à 20 % plus légères que les batteries Gen5 actuels. Cela permet aux propriétaires de BMW de disposer d’un bloc de batteries plus fin qui pourrait faire partie de la structure de la carrosserie du véhicule. De plus, les temps de recharge seront améliorés d’environ 30 %. BMW promet aussi que la pile va conserver au moins 80 % de sa charge sur dix ans.
L’entreprise est déjà à pied d’oeuvre
BMW est déjà en pleine offensive pour cette nouvelle génération de piles. La firme de Munich va ouvrir six nouvelles usines de batteries pour fabriquer les nouvelles cellules de batteries Gen6. Cet investissement devrait permettre de réduire les coûts de fabrication. Les prévisions actuelles prévoient une baisse de près de 50 % du coût de fabrication de ces nouvelles batteries.

Avec des renseignements

L’e.Volution Space est un grand utilitaire conçu pour accueillir jusqu’à huit personnes. Aussi long qu’un Jeep Grand Cherokee, pour faciliter l’accès à son vaste habitacle on l’a doté de six portes. C’est cependant la motorisation hybride peu commune qui distingue ce mastodonte de 2,8 t d’à peu près tout ce qui circule sur les routes d’Allemagne. Car ce véhicule électrifié utilise tantôt une batterie, tantôt une pile à hydrogène.

Deux moteurs de 140 kW entraînent un train de roues chacun. Le constructeur estime que 85 à 90 % du temps, ces moteurs seront alimentés par une batterie au lithium-ion de 40 kWh qui permettrait au Space de parcourir jusqu’à 200 km.

Pour accomplir de plus longs trajets, le conducteur n’aurait qu’à enclencher un prolongateur d’autonomie de 50 kW alimenté par une pile à hydrogène. Il lui procurerait l’électricité nécessaire pour parcourir 250 km de plus.
Un véhicule durable
Rappelons que le Space a été conçu selon les principes de l’économie circulaire pour être un bien durable. Destiné à servir de navette d’entreprise ou de véhicule privé, sa conception est basée sur un mode de production qui se veut économe en énergie, puisqu’il serait assemblé dans des micro-usines situées à proximité des marchés desservis par le constructeur.

Ce véhicule est également conçu afin de permettre sa remise à neuf dans une usine de remontage de façon périodique. Ainsi, le constructeur estime que la longévité du Space serait quatre fois plus longue que celle d’un véhicule ordinaire.

Sa batterie, par ailleurs, serait remplacée tous les

Ce n’est pas une blague, des chercheurs de l’université de Bristol ont récemment découvert que les algues marines pouvaient résoudre un des problèmes majeurs des batteries au sodium, celui des dendrites. Les scientifiques ont étudié diverses alternatives aux batteries au lithium. L’une d’entre elles est la batterie au sodium, qui coûte moins cher que les batteries au lithium (dont le prix a augmenté de 500 % dans la dernière année) et a une densité énergétique plus élevée. Le problème des batteries au sodium est toutefois la croissance incontrôlée des dendrites. Ces dendrites peuvent pénétrer dans le séparateur de la batterie. Il en résulte un court-circuit dans la batterie, ce qui entraîne sa défaillance.
L’algue comme solution
Les chercheurs ont découvert que les nanomatériaux fabriqués à partir d’algues pouvaient être utilisés dans une batterie pour créer un séparateur plus solide, empêchant les dendrites de pénétrer et de provoquer un court-circuit. Les batteries au sodium et aux algues sont une alternative moins coûteuse aux batteries au lithium pour les voitures électriques et plus respectueuses de l’environnement. L’extraction du lithium est nocive pour l’environnement. Elle entraîne l’utilisation de quantités massives d’eau, ainsi que la pollution de l’air, du sol et de l’eau. De plus, comme la majorité du lithium est extrait dans des régions pauvres du monde, il y a des problèmes de droits de l’homme, car de nombreux mineurs de lithium travaillent dans des conditions déplorables.
De l’eau salée et des algues
Même si cette technologie est prometteuse, elle n’est pas encore au

Trois sociétés chinoises ont reçu l’ordre de vendre des actifs miniers de lithium au Canada après que le gouvernement a imposé des limites à la participation étrangère dans l’approvisionnement en « minéraux critiques » utilisés dans les batteries et les produits de haute technologie. Le Canada a classé le lithium comme un « minéral critique » et limitera les investissements étrangers dans ce secteur. Il semble que quelqu’un a enfin mis ses culottes à Ottawa.
Une ressource précieuse
L’ordonnance intervient alors que les tensions entre l’Occident et la Chine s’intensifient pour le contrôle des sources de lithium, de terres rares, de cadmium et d’autres minéraux utilisés dans les téléphones portables, les éoliennes, les cellules solaires, les voitures électriques et d’autres technologies émergentes. Les compagnies minières chinoises investissent dans la production en Afrique, en Amérique latine, au Canada et ailleurs et tentent de dominer le marché.
Une participation réduite
Le ministre de l’innovation, François-Philippe Champagne, a annoncé des restrictions sur la participation des entreprises d’État étrangères à la production de « minéraux critiques ». Il a déclaré que les investissements, quelle que soit leur taille, ne seraient approuvés que sur une « base exceptionnelle ». Bien entendu, le gouvernement chinois a critiqué l’ordre comme une violation des principes du marché et a demandé au Canada de revenir sur sa décision.
Les compagnies visées
Rare Metals Resources a reçu l’ordre de vendre sa participation dans Power Metals Corp, basée à Vancouver. Chengze Lithium International Ltd. doit céder ses intérêts dans Lithium Chile Inc, une entreprise de Calgary qui a des

La Cadillac Série 62 1949 de Neil Young est à vendre. Elle fait partie des quelques 1 500 instruments, artefacts et souvenirs ayant appartenu à diverses légendes de la musique américaine (Kurt Cobain, John Lennon, Bob Dylan, Prince, Michael Jackson, Elvis Presley, Bon Jovi, etc.), qui seront offerts lors de la vente aux enchères Icons & Idols: Rock ‘N’Roll présentée par Julien’s Auctions à New York, plus tard ce mois-ci.

Cette voiture revient sur le marché des enchères une seconde fois en cinq ans. En décembre 2017, l’une d’une vente consacrée exclusivement au chanteur et guitariste canadien du groupe Crosby, Stills, Nash and Young, à Los Angeles, Julien’s Auctions l’avait attribuée à un acheteur pour la somme de 54 400 $US. Aujourd’hui, les spécialistes de cette entreprise estiment qu’elle vaut entre 100 000 $US et 150 000 $US.

La valeur de cette Cadillac peut-elle avoir doublé ou même triplé en si peu de temps ? Peut-être, si l’on se fie aux chiffres publiés par Hagerty. Cet assureur étatsunien, spécialisé en véhicules de collection, accorde à ce modèle décapotable une valeur allant de 46 800 $US, pour une voiture en état « satisfaisant », à 129 000 $US, pour un état « concours ».

À voir la condition des portières et de la mécanique sur les photos fournies par l’encanteur, on constate que la voiture de Neil Young n’est pas à la veille d’obtenir un premier prix à Pebble Beach ! En revanche, son état semble relativement satisfaisant. De plus, la notoriété de son ancien propriétaire pourrait contribuer à accroître sa valeur aux yeux d’acheteurs enthousiastes.
Modèle relativement rare