Le Macan EV 2024 sera construit sur la nouvelle plateforme Premium électrique. Le Macan EV développera une puissance maximale de 603 chevaux et un couple de 738 livres-pieds, et Porsche promet une dynamique digne des produits de la marque. La batterie de 100 kWh pourra passer de 5 à 80 % de charge en moins de 25 minutes grâce à une recharge de 800 volts.

80 % de véhicules électriques d’ici 2030

D’ici 2030, Porsche espère que plus de 80 % de ses ventes seront constituées de VE. La plateforme PPE, développée conjointement avec Audi, sera essentielle à la réalisation de cet objectif et servira de base aux voitures électriques de grand volume de Porsche. Le prochain Macan EV sera la première Porsche à rouler sur cette plateforme.

Des éléments plus compacts

Chaque Macan électrique utilisera une batterie lithium-ion montée dans le plancher du véhicule d’une capacité brute d’environ 100 kWh, composée de douze modules à cellules prismatiques. Pour gagner de l’espace, Porsche a également regroupé le chargeur CA, l’élément chauffant haute tension et le convertisseur CC/CC dans ce qu’elle appelle le boîtier d’alimentation intégré. Porsche promet que le Macan EV sera le “modèle le plus sportif de son segment”, grâce à ce que Porsche appelle un “essieu arrière performant”. Le moteur électrique arrière sera monté derrière l’essieu arrière, rappelant le positionnement du moteur à six cylindres à plat de la voiture de sport 911 et déplaçant l’équilibre des masses vers l’arrière, avec une répartition de 48/52 %. Porsche affirme

Je suis de cette génération de conducteur qui aime bien avoir le contrôle d’une voiture. J’avoue ne pas être un disciple de la voiture autonome pour une raison très simple. Pour être en mesure d’être sécuritaire, cette technologie devra être fiable à 100 %. Comme la perfection n’est pas de ce monde et que tout ce qui est mécanique connaît des failles, je suis incapable d’adhérer à cette approche.

Encore un très long chemin à parcourir

Après des décennies et des investissements estimés à 75 milliards de dollars dans le développement de technologies destinées à remplacer un jour les conducteurs humains, l’industrie automobile doit être honnête quant au rythme des capacités de conduite autonome et adapter les attentes des investisseurs en conséquence. Mercedes est la seule compagnie qui a introduit une conduite autonome de niveau 3 en Allemagne. Tout le reste de l’industrie automobile est encore au niveau 2 de 5 et personne n’ose encore mettre une date pour la réalisation d’un projet aussi titanesque.

Un objectif louable, mais une réalisation difficile

La conduite autonome promet, sur papier, d’améliorer radicalement la sécurité, d’accroître le rendement énergétique et de libérer les conducteurs pour qu’ils puissent se consacrer à des activités peut-être plus productives. Cette approche théorique devient très difficile dans la réalité. Trouver une technologie infaillible demeure un but difficile à atteindre. Une fois que cette technologie sera développée, il faudra aussi s’assurer que tout le réseau routier soit adapté, que les véhicules communiquent entre eux avec un réseau unique à

Vancouver Island Motorsport Circuit- Si vous demandez à un journaliste automobile la définition de l’ennui automobile, il vous répondra une Toyota Corolla beige automatique. C’est tellement que Toyota avait décidé il y a quelques années de retirer la couleur beige pour la Corolla. Le grand patron de la marque Akio Toyoda a fait le vœu il y a cinq and de dire adieu aux voitures ennuyantes. « No more boring cars ». La division GR (Gazoo Racing) est née et son plus récent élève est une Corolla. Si cette voiture ne met pas un sourire sur vos lèvres, c’est que vous êtes mort.
Tous les niveaux sont mis à 10
Sous la carrosserie à hayon sympathique de la Corolla, Toyota a élargi les ailes, ajouté des sigles GR et injecté une sérieuse dose d’adrénaline. Les pare-chocs et les boucliers, à l’avant et à l’arrière, ont été modifiés, et la GR reçoit un triple échappement. Pour en faire une vraie bête de circuit, il faut réduire le poids. Toyota a utilisé de l’aluminium pour le capot et les panneaux de porte avant. Sur les modèles Circuit et Morizo, elle reçoit un toit en tôle de carbone moulé. La Morizo supprime même les sièges à l’arrière. Pour être certain de coller à la route, les pneus Michelin Pilot Sport 4 viennent de série sur les modèles Core et Circuit alors que le Morizo vient avec des Michelin Sport Cup 2 encore plus collants.
Un style tout aussi sportif à l’intérieur
Les indicateurs

Un retour à la bonne vieille clé chez Toyota
Toyota a trouvé un moyen de contourner la pénurie de puces et de pièces au Japon. Le géant automobile a pris la décision de livrer les véhicules sur son marché local avec une seule clé intelligente (au lieu des deux prévues) et de compléter avec une clé traditionnelle. Ainsi, avec ces clés mécaniques, Toyota peut continuer à livrer ses véhicules, en promettant de livrer la deuxième clé intelligente plus tard.
Une mesure temporaire
Toyota qui a été, comme bien d’autres marques, durement touché par la pandémie trouve des astuces pour ne pas trop ralentir son rythme de production qui a été plus durement touché en Asie. À l’image de GM qui ont fourni des modèles sans sièges chauffants, Toyota trouve des méthodes pour mettre ses véhicules sur la route. Les pénuries de composants sont toujours un problème pour l’ensemble de l’industrie, et Toyota n’a pas été épargné en 2022 par ces problèmes d’approvisionnement, mais aussi par d’autres perturbations et même par des catastrophes naturelles.
Loin de ses objectifs de ventes
Toyota avait déjà indiqué la semaine dernière que ses deux marques (Toyota et Lexus) n’atteindraient pas les objectifs de production fixés en début d’année, à savoir 9,7 millions de véhicules produits. La récession annoncée, la crise de l’approvisionnement, le manque de main-d’œuvre et la crise dans les puces électroniques vont encore mettre beaucoup de pression sur l’industrie automobile qui va encore manger son pain noir en 2023.

Avec des renseignements

Tesla a étudié si les pièces fabriquées par ses fournisseurs basés en Chine sont conformes aux réglementations locales en Amérique du Nord et, si tel est le cas, pourrait expédier des Model Y et Model 3 fabriqué en Chine pour les vendre au Canada et aux États-Unis l’an prochain
Des coûts de fabrication plus bas en Chine
Ce revirement de situation refléterait l’avantage de coût croissant du constructeur automobile dans son usine de Shanghai et le ralentissement de la demande des consommateurs chinois. Contactés par Reuters, les représentants de la société Tesla, basée à Austin, au Texas, n’ont pas commenté ou clarifié la remarque de Musk. La Gigafactory de Shanghai de Tesla a la capacité de produire 1,1 million de véhicules par an après une mise à niveau plus tôt cette année, ce qui en fait le centre de fabrication le plus productif de Tesla.
De meilleures conditions à l’exportation
Des facteurs tels qu’un yuan moins cher par rapport au dollar américain ou canadien, la baisse des prix des matières premières en Chine et la hausse des prix des Tesla et des voitures neuves en Amérique du Nord se sont combinés pour rendre les exportations de la Chine vers les États-Unis potentiellement compétitives en termes de coûts, ont déclaré les personnes ayant connaissance des plans.
Un changement de stratégie
Jusqu’à présent, la stratégie de Tesla a consisté à construire les voitures qu’elle vend en Amérique du Nord dans ses usines de Fremont, en Californie, et d’Austin, au Texas.
L’usine californienne,

Un recours collectif contre Nissan Canada et Nissan North America a reçu le feu vert d’un tribunal de la Colombie-Britannique. La poursuite découle de chaînes de distribution prétendument défectueuses installées sur environ 64 000 véhicules Nissan, dont les modèles Maxima, Altima, Quest, Pathfinder, Xterra et Frontier des années modèles 2004-2010.
Preuves à l’appui
La cour d’appel provinciale de la Colombie-Britannique a trouvé suffisamment de preuves pour les allégations de conception négligente, de fausses déclarations, de violations de la protection des consommateurs, de fabrication et de vente pour que l’affaire aille de l’avant. Automotive News note que la cour a rejeté les demandes de garantie express et d’enrichissement sans cause.
Plus de problèmes que la normale
“La preuve veut qu’au cours de la période couverte(2004-20210), les véhicules Nissan aient fait l’objet de réclamations plus élevées que prévu en ce qui concerne les mécanismes de la chaîne de distribution et ont fait l’objet d’une série de bulletins de service technique à l’intention des concessionnaires, des techniciens qualifiés et de Transports Canada, traitant des problèmes liés aux mécanismes de la chaîne de distribution “, a déclaré la juge Susan Griffin.
Ignorer le problème
L’action en justice affirme également que le fait que Nissan n’ait pas averti les acheteurs de véhicules neufs du problème a donné l’impression que les véhicules étaient sûrs. L’action en justice vise à obtenir des dommages-intérêts compensatoires pour perte économique, désagrément et détresse mentale, ainsi que des dommages-intérêts punitifs.

“L’essence de la plainte est que la pièce défectueuse a

L’année prochaine s’annonce comme la plus importante de l’histoire de Tesla, avec une grande quantité de nouveaux lancements qui s’ajouteront aux mises à jour du modèle 3 et Y pour propulser la société d’Elon Musk vers des sommets encore plus élevés.
Beaucoup de promesses qui arrivent à échéance
Une série de promesses faites depuis longtemps semblent enfin vouloir se concrétiser. Le Cybertruck et le Tesla Semi seraient lancés dans le monde entier l’année prochaine. Ils seront rejoints par le Roadster, promis depuis longtemps, ce qui donnerait à la marque trois nouveaux modèles qui s’ajouteront à la gamme.
Le Cybertruck
Mieux vaut tard que jamais diront plusieurs. Musk qui a présenté le produit en 2019 a confirmé que la production va commencer en 2023. Il l’avait aussi promis en 2020, 2021 et 2022, mais 2023 devrait finalement être la bonne année pour ce pick-up qui sera construit au Texas. Il mesure 5,88 mètres sur 2 mètres de large et arrivera avec deux rangées de trois sièges. Le modèle phare sera équipé de trois moteurs électriques capables de passer de 0 à 100 km/h en seulement 2,9 secondes. Des modèles bimoteurs et monomoteur, plus lents, mais moins chers, seront également livrables. Les prix ont changé tellement souvent qu’il faudra attendre le lancement pour être en mesure de donner une information juste à ce sujet.
Le Semi
La compagnie Pepsi devrait recevoir dans les prochaines semaines, les premiers camions Semi de Tesla. Capables de se recharger à 70 % en seulement 30 minutes

Considérant le prix élevé des véhicules d’occasions sur le marché en ce moment, une liste des véhicules qui perdent le plus rapidement leur valeur est en soi une bonne nouvelle. Les prix sont encore élevés dans l’ensemble, mais certains spécialistes constatent que lentement ces prix reviennent à la normale. La dépréciation frappe presque tous les modèles, contrainte d’offre ou non, bien que quelques véhicules soient en tête.
Les 10 modèles ayant la plus forte dépréciation
Une nouvelle étude de la société d’analyse iSeeCars a révélé qu’une poignée de voitures s’est dépréciée de plus de 50 % en cinq ans, la BMW Série 7 ayant perdu 56,9 % de sa valeur et son prix moyen ayant baissé de 61 923 dollars sur cette période.
Les véhicules présentant la plus forte dépréciation – ou la pire valeur de revente – sur cinq ans :

BMW Série 7 : -56,9
Maserati Ghibli : -56,3 %.
Jaguar XF : -54 %.
Infiniti QX80 : -52,6%.
Cadillac Escalade ESV : 52,3 %.
Mercedes-Benz Classe S : 51.9%
Lincoln Navigator : -51,9
Audi A6 : -51,5
Volvo S90 : -51,4
Ford Expedition : -50,7

Les recherches d’iSeeCars ont montré que les camions de taille moyenne, les voitures sport et les véhicules économes en carburant se dépréciaient plus lentement sur cinq ans simplement en raison de la plus forte demande, alors qu’il est clair que les marques de luxe ont tendance à perdre leur valeur beaucoup plus rapidement. Les acheteurs de véhicules d’occasion n’apprécient pas

Aehra, le fabricant italien en devenir de véhicules électriques haut de gamme, a dévoilé le prototype de son premier modèle. Comme promis, il s’agit d’un utilitaire; un véhicule qui ne ressemble cependant en rien aux utilitaires classiques. Ce prototype a été présenté à la presse à Milan, ville où se trouve le siège social d’Aehra, lors d’une conférence de presse présentée le 8 novembre.

Ce véhicule de luxe, dont le prix se situera entre 160 000 $US et 180 000 $US, adopte un style radicalement différent, admet le constructeur. Certains pourraient même croire que l’emploi du terme utilitaire, au lieu de berline, pour le désigner ne sert qu’à exploiter la naïveté de ces acheteurs pour qui le simple fait d’évoquer un utilitaire suffit à le rendre plus attrayant qu’une auto.

Quoi qu’il en soit, le design séduisant de ce véhicule sans nom se distingue par un long empattement de 3 m, des porte-à-faux avant et arrière très courts et des rétroviseurs inspirés des motos de course. Ses portes se déploient en élytre à l’avant et en aile de papillon à l’arrière. Elles découvrent un habitacle qu’on dit si spacieux que quatre joueurs de basketball de la NBA pourraient y trouver le confort voulu, affirme le constructeur !
Signature visuelle unique
La forme fluide de la carrosserie monocoque faite de fibre de carbone a été esquissée sous la direction de Filippo Perini, un ancien de Lamborghini. Elle est accentuée par ses phares minces et allongés qui se marient à des bandes d’éclairage diurnes à diodes

Le port allemand de Bremerhaven est confronté à d’importants problèmes de congestion, avec des voitures qui encombrent la zone en attendant d’être expédiées vers l’Amérique du Nord et d’autres grands marchés dans le monde. Cette situation, associée à une forte demande de véhicules et à des temps d’attente déjà longs pour les nouveaux modèles, ne fait qu’exacerber les problèmes d’approvisionnement déclenchés par la pandémie de 2020.
Une tempête parfaite
De multiples problèmes se sont combinés pour créer une tempête parfaite qui encombre le port. Bremerhaven est confronté à un manque de chauffeurs pour faire sortir les cargaisons du port. Le port manque de chauffeurs de camions pour transporter les conteneurs, ainsi que de chauffeurs de rouliers pour débarquer les véhicules des navires. Un flot de véhicules de Stellantis, Tesla, BMW, Renault et Volvo, entre autres, s’entasse dans les installations. L’espace au terminal d’expédition est également rare en ce moment, en raison des exercices militaires en cours dans certaines zones.
Et en plus, il n’y a pas de bateau
La cerise sur le sundea est le manque de transporteurs maritimes de véhicules ne fait qu’aggraver le problème. Le problème est tel qu’il a forcé la compagnie maritime Wallenius Wilhelmsen à refuser les réservations pour les expéditions de voitures vers l’Amérique du Nord en octobre et novembre. Les exportations de décembre pourraient également être annulées si la situation ne s’améliore pas, selon l’analyse des données maritimes réalisée par VesselsValue.
On cherche des navires
La société estime qu’il manque 13 navires à la