Ferrari a depuis des années sa FXX. Voici maintenant que Lamborghini offre sa Essenza. Il s’agit d’une voiture conçue pour les circuits routiers qui va plaire aux gens ultrariches en mal d’adrénaline qui trouvent peut-être qu’une Lamborghini de production ne livre pas encore assez de puissance.

Un V12 à l’arrière

L’Essenza n’est pas une voiture de route et est produite par la division sport automobile de Lamborghini. Mais ce n’est pas non plus une voiture de course, car les acheteurs ne pourront pas concourir avec elle. À l’instar de la FXX de Ferrari, il s’agit d’une voiture spéciale réservée aux circuits, qui offre la possibilité de découvrir des performances supérieures à celles de la Huracán GT3 d’usine, et de participer à une série de journées spéciales réservées à l’Essenza sur des circuits du monde entier. L’Essenza est propulsée par une version du V12 atmosphérique de 6,5 litres de Lamborghini, qui fonctionne sans catalyseur et développe désormais 819 chevaux et 516 livres-pieds de couple. Mais l’installation du moteur a été inversée de sorte qu’il entraîne une boîte de vitesses séquentielle Xtrac montée transversalement derrière lui et alimentant uniquement les roues arrière.

Seulement 40 modèles seront produits

Pas plus de 40 Essenzas seront construites – chacune ayant un prix de base d’environ 2,6 millions de dollars US – et Lamborghini affirme que les 10 premières ont déjà été livrées aux clients. Elle partage une partie de sa structure de dessous de caisse avec l’Aventador, mais surtout avec les voitures de course Super

Ford avait fait le bonheur de bien des amateurs lorsqu’il avait annoncé la venue d’une mécanique Diesel dans le F-150 en 2018. Trois ans plus tard Ford annonce que ce moteur ne sera plus disponible dans ce modèle à compter de vendredi prochain le 16 juillet. Est-ce le supplément demandé pour en faire l’achat ou simplement la perte de popularité des moteurs Diesel depuis quelques années qui a précipité son départ ?
Manque de muscle selon plusieurs
Les 250 chevaux et le couple de 440 livres-pieds du V6 Diesel de 3,0 litres sont surclassés par les moteur turbo. Le V6 3,5 litres génère 400 chevaux et 510 lb-pi de couple. De plus, il est moins cher et offre une plus grande capacité de remorquage, 14 000 livres contre 12 100 livres pour le diesel.

Il y a aussi le V6 hybride Powerboost de 3,5 litres, qui développe 430 chevaux et 570 lb-pi de couple. Il coûte aussi moins que le moteur Diesel et remorque 12 700 livres en offrant des cotes de consommation quasi identique au Diesel.

Si le Diesel a encore sa raison d’être avec les modèles Heavy Duty, il avait perdu de sa pertinence avec les modèles 1500.

 

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Ford retire le V6 Diesel du F-150 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Les voitures qui ont marqué l’histoire ont été nombreuses, mais la Ro80 de NSU l’a marqué d’une façon particulière. Il est en effet rare qu’une création soit nommée voiture de l’année, puis de la décennie, mais qu’elle contribue du même coup aux problèmes financiers de l’entreprise qui lui a donné naissance.
Animé par un moteur rotatif
La particularité de la Ro80, c’est qu’elle était animée par un moteur rotatif, comme ceux qui allaient voir le jour chez Mazda. On a souvent tendance à penser que la firme japonaise fut la seule à proposer des véhicules utilisant cette technologie sur le marché, mais c’est faux.

Le bloc en question se composait de deux rotors Wankel, le tout pour une taille de 995cc. On pourrait comparer sa capacité à celle d’un moteur 2-litres à pistons. La puissance de 113,5 chevaux était impressionnante en regard de la taille de la mécanique. Le 0-100 km/h se bouclait en 12 secondes environ.
Innovations
Puis, la Ro80 innovait sur plusieurs plans, notamment avec une direction à crémaillère, des freins à disque aux quatre roues, une suspension indépendante et une boîte semi-automatique sans embrayage (l’embrayage fonctionnait avec un système de vacuum).

 
La Ro80 n’avait pas reçu le titre de voiture de l’année par hasard en 1968.
Seulement, ce modèle à traction, qui offrait une stabilité, une tenue de route et un équilibre supérieur à bien de modèles GT de l’époque, était tout sauf fiable. On disait à l’époque que la voiture roulait vraiment bien… lorsqu’elle fonctionnait. Les joints

Le milieu automobile a toujours été réfractaire aux changements. On vend une voiture aujourd’hui sensiblement de la même manière qu’il y a 100 ans. À vrai dire, plus tout à fait. Depuis que l’internet a mis son nez dans le monde de la transaction automobile, les choses ont commencé à bouger. La pandémie a accéléré le processus par un facteur de 10. En raison des mesures sanitaires, les organismes de réglementations ont fermé les yeux sur un bon nombre de ventes de véhicules sur le web, sans passer physiquement chez le concessionnaire (qui était fermé).
Plus besoin d’intermédiaire
Ainsi, au lieu de se rendre chez un concessionnaire physique pour taper sur des pneus, les acheteurs potentiels n’ont qu’à se rendre sur le site web de leur marque de voiture préférée. Le client potentiel est en mesure de configurer le véhicule qui l’intéresse, prendre du crédit et se faire approuver en ligne. Les modèles sont là avec les prix. Cela élimine le besoin de négociations, augmente la transparence et renforce la confiance. La loi exige toujours que la transaction finale doive se faire en concession, mais, pour combien de temps.
Est-ce que le vendeur est condamné à mourir ?
Pendant très longtemps, c’est le vendeur qui avait tous les outils en main. L’Internet n’existait pas et les informations sur les véhicules étaient rares. Il fallait donc s’en remettre entièrement aux vendeurs pour une transaction. Le client aujourd’hui n’est plus obligé de se rendre dans une concession automobile pour avoir des renseignements sur

Tous les constructeurs automobiles ont à ce jour présenté un plan d’électrification plus ou moins détaillé pour une partie ou la majorité de leurs modèles. Les annonces se font pratiquement sur une base quotidienne. Certains se mettre à l’œuvre maintenant d’autres d’ici cinq ans et certains à la fin de la décennie.

Près de 100 modèles d’ici 2024
Si tout se déroule selon les plans établis, il y aura plus de 100 modèles de véhicules 100 % électriques sur nos routes d’ici la fin de 2024. Les constructeurs nous assurent que ces modèles seront plus abordables et l’autonomie plus longue. Pour les consommateurs, l’expansion rapide du marché des VE rendra difficile de suivre tous les changements. Pour vous aider, voici notre récapitulatif des plans de production de VE de chaque constructeur pour les années à venir. Voici donc une liste des modèles qui arrivent bientôt sur le marché ainsi qu’une date de commercialisation. En espérant que cela vous aidera à faire un choix plus éclairé.
Acura/ Honda
Honda fera ses premiers véhicules électriques basés sur la plateforme e:Architecture d’ici l’année modèle 2024, en commençant par le Prologue lancé au début de 2024 en Amérique du Nord. Acura aura une version qui lui sera propre basé sur le Cadillac Lyriq construit à l’usine GM au Tennessee.
BMW
La i3 qui a lancé le bal en 2014 va céder sa place à une nouvelle génération de véhicule comme la i4,iX. BMW a aussi annoncé son intention de présenter des versions électriques

Bien des gens croyaient que la fin de la production du Mazda 6 sonnait le glas du nouveau moteur six cylindres en ligne qui devait aller sous le capot. Selon une information qui provient d’Australie 9le plus important marché pour Mazda dans le monde) ce moteur va se retrouver dans la prochaine génération de Mazda CX-5.
Plateforme commune avec la Mazda 6
Lors de la présentation du MX-30 en Australie, les responsables Mazda du pays ont souligné que la nouvelle génération de CX-5 utilisera la même plateforme que celui qui était dédié au Mazda 6. Comme le six cylindres est déjà prêt, ce serait dommage de le laisser aller. Si vous faites 1 + 1 vous aurez compris que ce moteur s’est trouvé une nouvelle demeure. Contrairement à d’autres constructeurs qui ont déjà mis fin à la recherche et le développement des moteurs à combustion interne, Mazda poursuit dans ce domaine avec la technologie SKYACTIV-X.
Modèle plus haut de gamme
Cela donne aussi un indice sur l’orientation du prochain CX-5. Avec ce nouveau six cylindres monté longitudinalement, cela suggère un penchant pour la propulsion. Il offrira un système hybride léger de 48V positionnant le modèle favorablement face aux concurrents allemands qui offre la même approche.

Le texte Un Mazda CX-5 avec un six cylindres en ligne provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Lors de la journée des véhicules électriques de Stellentis présentée hier, il y en avait pour tous les goûts. Du Ram électrique au Jeep Grand Cherokee hybride rechargeable sans oublier un «muscle car» électrique pour Dodge. Stellantis n’avait pas oublié Chrysler dont le passé glorieux n’est plus l’ombre de qu’il a déjà été. La marque de luxe n’a plus que trois modèles en vente en Amérique du Nord, dont deux sont des fourgonnettes tandis que le troisième est la vieillissante berline 300.
Un peu d’espoir à l’horizon
Dans la longue liste de modèles à venir figure le concept Chrysler luxury EV basé sur la plateforme STLA Large du groupe. C’est d’ailleurs une plateforme quasi universelle qui va servir de base à la majorité des véhicules électriques à venir dans le groupe Stellantis. Largement basé sur le concept Airflow Vision dévoilée en janvier 2020. À mi-chemin entre le multisegment et la voiture, ce concept qui semble proche d’un modèle de production offre une ligne sportive mais épurée, un “toit flottant”, des poignées de porte affleurantes et les grandes roues bicolores. La forme fuyante de la partie arrière ajoute aussi un cachet unique.
Environnement numérique
L’intérieur regorge d’écrans numériques. Le plus grand se trouve au centre du tableau de bord avec un autre situé derrière le volant. Les passagers avant et arrière bénéficient également de larges écrans. Au chapitre des dimensions avec la plateforme STLA, le véhicule sera proche des 5 mètres de long, les batteries auront de 101 kWh à 118

Aujourd’hui, lors de la journée dédiée aux véhicules électriques Stellantis, la marque Jeep a dévoilé les premières images de son nouveau Jeep Grand Cherokee 4xe 2022. La production du Jeep Grand Cherokee commencera durant (ou vers) le dernier trimestre de 2021.
Aucun autre détail
Jeep n’a rien fourni comme information sur ce modèle hybride rechargeable. Il y a fort à parier que Jeep va emprunter le groupe propulseur et électrogène du Jeep Wrangler 4xe. Vous avez comme moteur de base un 4 cylindres 2 litres turbo. Ce moteur à la base fait 270 chevaux et 295 lb-pi de couple. Jeep a ajouté le groupe de batterie semblable qui offre l’équivalent de 134 chevaux et 181 lb-pi de couple. Vous avez un véhicule qui livre maintenant 350 chevaux et 470 lb-pi de couple et vous donne environ 35 km d’autonomie. Ce qui est plus que suffisant pour le châssis. Du Grand Cherokee. Par encore de prix annoncé et le modèle sera sur la route l’an prochain.

 

 

 

Le texte Un Jeep Grand Cherokee 4xe en 2022 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

La division Dodge a profité de la journée Véhicule électrique de Stellantis pour annoncer le premier «muscle car» électrique au monde, qui viendra avec un nouveau slogan « Tear up the streets…not the Planet » ou en français “Déchirez les rues… pas la planète.” Le constructeur automobile affirme que la voiture électrique surpuissante arrivera en 2024 et, parallèlement à cette annonce, a montré quelques images pas très claires d’un concept au style rétro sans spécifier que c’est à quoi va ressembler le modèle.
Un style Charger 69
Les lignes rappellent vaguement l’emblématique Dodge Charger de 1969. L’avant présente un profil d’éclairage unique, avec ce qui semble être une barre de feux à DEL qui imite la forme carrée des modèles des années 60, mais avec l’ajout d’un emblème lumineux directement au centre.
Près de 800 km d’autonomie
La voiture sera construite sur la plate-forme STLA Large, l’une des quatre plates-formes de véhicules électriques à batterie annoncées par Stellantis, avec un temps de 0 à 100 km/h en 2 secondes et une autonomie allant jusqu’à 800 km, a déclaré Stellantis. Le constructeur a également laissé entendre que la puissance maximale pourrait atteindre 886 chevaux, grâce à une paire de moteurs électriques de 330 kilowatts.

Nous ignorons pour le moment si Dodge va reconduire le nom de Charger ou Challenger pour un modèle électrique ou ramener un nom du passé ou inventer un nouveau nom. Il faudra aussi convaincre les amateurs de moteurs à combustion interne que l’on peut accoler le

C’est aujourd’hui que Stellantis présente sa stratégie d’électrification pour les années à venir. La société a annoncé et présenté un Ram 1500 entièrement électrique qui sera mis en marché à partir de 2024.
Peu d’information encore
Ram a montré une image fantôme du modèle qui donne peu de détails. Il ne ressemble presque pas au Ram 1500 actuel, avec un profil très épuré, une barre de feux avant pleine largeur et un lit assez court. Nous ne savons pas dans quelle mesure cette photo sera finalement représentative du camion de production, mais il semble que Ram soit ouvert à un changement important et révolutionnaire dans la conception des pick-up avec ce produit.
Une estimation de l’autonomie
Sans nommer le Ram, Stellantis a donné une estimation de l’autonomie pour une prochaine plateforme BEV “STLA Frame” qui sera celle utilisée pour le Ram. À l’heure actuelle, Ram affirme qu’elle offrira une autonomie allant jusqu’à 800 km. Il y aura sûrement des versions inférieures avec des batteries plus petites.

Outre le 1500, Ram affirme qu’il proposera une solution entièrement électrifiée “dans la majorité de ses segments d’ici 2025.” Cela suppose qu’il y aura des versions électriques du ProMaster et du ProMaster City à un moment donné. Les modèles HD sont exclus pour le moment.

 

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Un Ram 1500 électrique en 2024 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile