On en apprend finalement un peu plus sur le retour de la marque Scout sur le marché. Le groupe Volkswagen va construire sa propre usine de production aux États-Unis pour sa nouvelle marque Scout plutôt que de collaborer avec un partenaire, a rapporté vendredi la publication industrielle Automobilwoche, citant des sources de l’entreprise.

Un retour prévu pour 2026

Volkswagen a déclaré en mai 2022 qu’elle prévoyait réintroduire la marque tout-terrain Scout, en créant une entreprise distincte et indépendante pour construire des camions et des VUS Scout à partir de 2026, qui seront conçus, élaborés et fabriqués aux États-Unis pour les clients américains. Automobilwoche avait rapporté en novembre que le constructeur automobile était en pourparlers avec Foxconn, qui s’est lancé dans la construction de véhicules électriques (VE) pour certaines marques automobiles, et Magna Steyr, filiale de Magna International, pour la construction d’une usine commune.

Volks y va avec un plan C

La construction de sa propre usine était l’option la moins probable, a rapporté la publication à l’époque, citant également des sources de l’entreprise. Volkswagen agrandit son usine américaine existante de Chattanooga, dans le Tennessee, pour produire l’ID. Buzz. Cependant, la marque Scout construira des camionnettes et des VUS électriques tout-terrain qui nécessitent une nouvelle plateforme et l’usine de Chattanooga n’a pas assez d’espace pour tout faire, a déclaré une source à Reuters en mai dernier. Le PDG d’Audi, propriété de Volkswagen, Markus Duesmann, a déclaré dans une interview vendredi que la marque haut de gamme pourrait construire une usine aux États-Unis, seule ou avec le groupe Volkswagen pour les VÉS, bien qu’aucune décision n’ait été prise à ce sujet non plus. Une usine qui pourrait servir plusieurs divisions dans le groupe Volkswagen

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Volkswagen va construire une usine Scout aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a confirmé qu’il arrêtera la production dans son usine de Fort Wayne, dans l’Indiana, pendant deux semaines au printemps, afin de mieux contrôler le niveau d’inventaire de ses camions Silverado et Sierra. Un mémo envoyé aux employés de l’usine a été obtenu par le Detroit News confirmant la fermeture. Un porte-parole de GM a déclaré que la fermeture débutera le 27 mars.

Contrôle d’inventaire et de prix

GM possède trois autres usines de camions au Canada, au Mexique et à Flint, dans le Michigan. Aucune d’entre elles ne sera affectée par la fermeture et poursuivra ses activités de production normales. Ces usines fabriquent le Chevrolet Silverado 1500 et le GMC Sierra 1500. Les versions HD sont fabriquées à Flint. Par le passé la surproduction de camions a mené à des inventaires élevés et des rabais pour se débarrasser de ses surplus d’inventaires. Les constructeurs ont appris de la pandémie et s’en tiennent à seulement 50 à 60 jours d’inventaire. On ne veut plus avoir trop de modèles et devoir vendre au rabais.

Un équilibre entre l’offre et la demande

GM a décidé qu’elle devait mieux contrôler le flux de ses camions en raison du maintien de niveaux de stocks en corrélation avec la demande. Les constructeurs automobiles ne veulent pas construire plus de véhicules qu’ils ne peuvent en vendre, et GM a déclaré plus tôt cette année que les niveaux de stocks sont quelque chose qu’elle doit mieux gérer. Pendant la pandémie, les concessionnaires ont manqué de véhicules neufs, ce qui a souvent entraîné de fortes attentes. Avec la possibilité d’une récession, les constructeurs automobiles doivent faire attention à ne pas trop construire. C’est un exercice d’équilibre difficile.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte GM ferme temporairement une usine parce qu’elle a construit trop de camions provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nom AMX provient de “American Motors eXperimental” , un nom de code utilisé sur un véhicule concept, puis sur deux prototypes présentés lors de la tournée d’exposition automobile “Project IV” de la société en 1966. L’AMX était également classée comme un « muscle car », mais “unique parmi les autres voitures américaines de l’époque en raison de son empattement court”. L’AMX était également la seule voiture américaine biplace à carrosserie en acier de l’époque, la première depuis la Ford Thunderbird 1955-1957.

Petit modèle et gros moteur

Équipée du moteur AMC V8 de 390 cu in (6,4 L) à haute compression, l’AMX offrait des performances de premier ordre à un prix abordable. Malgré cette valeur et l’accueil initial enthousiaste des médias et des amateurs d’automobile, les ventes n’ont jamais prospéré. Après trois années-modèles, la version à deux places a été abandonnée, et le logo désormais caractéristique de l’AMX a été transféré à une version haute performance de sa sœur à quatre places, la Javelin, de 1971 à 1974. American Motors a capitalisé sur la réputation respectée des AMX originales en faisant revivre la désignation du modèle pour certaines versions plus performantes du modèle Hornet compacte en 1977, de la Concord en 1978 et de la Spirit sous-compacte en 1979 et 1980.

Le texte 24 février 1968 : AMC présente son modèle AMX provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jacques Villeneuve fait un premier retour au pilotage à temps plein depuis 2008, année où il avait terminé au 2e rang des 24 heures de Mans au volant d’une Peugeot 908. Il va se retrouver à piloter à temps plein dans un championnat mondial d’endurance. pour l’équipe Floyd Vanwall Racing. Une équipe privée qui fera ses débuts dans la catégorie Hypercar et aura à lutter face aux grands constructeurs que sont Toyota, Porsche, Cadillac, Ferrari ou encore Peugeot. La voiture est construite par l’écurie ByKolles, qui a connu autant de succès que d’échec

Une saison bien remplie

Outre les 24 heures du Mans qui célèbre les 10 et 11 juin prochain le 100e anniversaire de cette mythique épreuve, Jacques Villeneuve sera aussi au premier rendez-vous de la saison à Sebring où le WEC évoluera à nouveau en soutien des 12 Heures de l’IMSA, le vendredi 17 mars. Il était important pour Villeneuve de se remettre à la course à temps plein et pas seulement faire quelques épreuves à gauche et à droite.

Réaliser un rêve

Jacques Villeneuve aimerait compléter ce qu’il appelle sa triple couronne. La triple couronne de Villeneuve est un peu différente de celle reconnue par le monde automobile qui consiste à avoir gagné le Grand Prix de F1 à Monaco, les 500 milles d’Indianapolis et les 24 heures du Mans. Graham Hill est le seul pilote à ce jour à avoir réalisé cette Triple Couronne. Fernando Alonso est le pilote le plus récent à avoir tenté l’exploit, ajoutant des victoires au Mans en 2018 et 2019 à ses deux victoires consécutives au Grand Prix de Monaco en 2006 et 2007. Mais il n’a pas réussi à remporter l’Indy 500 après trois tentatives en 2017, 2019 et 2020. Pour sa part6 Jacques Villeneuve n’a jamais remporté le Grand Prix de Monaco, mais considère que son championnat du monde de 1997 est plus que représentatif. Il a remporté les 500 milles d’Indianapolis en 1995 et a terminé 2e au volant d’une Peugeot aux 24 heures du Mans en 2008.

Deux partenaires dans l’équipe Vanwall

Villeneuve partagera le volant de la Vanwall Vandervell 680 Hypercar avec le Français Tom Dillmann et l’Argentin Esteban Guerrieri. Villeneuve devrait disputer les 7 manches au calendrier du WEC. Bien évidemment, l’idée de revenir au Mans 15 ans après sa dernière participation enchante le pilote qui aura 52 ans au moment du départ.

Avec des renseignements de Pole-Position

Le texte Jacques Villeneuve tentera à nouveau sa chance aux 24 heures du Mans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Que font la majorité des gens au moment de s’arrêter pour une recharge de leur véhicule électrique ? Ils mangent, bien sûr. La chaîne Subway veut profiter de cette alliance en intégrant des bornes de recharge pour véhicules électriques dans leurs magasins. Les restaurants Subway sont les derniers en date à se lancer dans cette association potentiellement lucrative.

Une oasis pour les automobilistes

Mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle prévoyait de construire ce qu’elle appelle des Subway EV Charging Oasis dans divers endroits aux États-Unis. Ces parcs de recharge offriront des commodités telles qu’un espace internet, des toilettes, des espaces verts avec des aires de jeux et des auvents avec des tables de pique-nique. Les conducteurs de véhicules électriques ne devront pas non plus faire un gros effort pour recharger leur véhicule. Subway a en effet déclaré que les chargeurs rapides pour véhicules électriques seraient capables de recharger un véhicule électrique sur une distance de 195 km en 17 minutes pour 20 dollars.

Deux partenaires

Subway s’associe à deux jeunes pousses spécialisées dans les VÉS, GenZ EV Solutions et RED E Charging, pour construire ces parcs de recharge. Selon Subway, ces entreprises s’occuperont de l’aspect charge, de l’entretien et des frais d’exploitation jusqu’à la disponibilité et la fiabilité des chargeurs. Reste maintenant à savoir où Subway prévoit-il d’installer ces parcs. Tous les Subway connus sont dans un petit local de centre commercial et ne ressemble en rien à une oasis. Si ce concept fonctionne, viendra-t-il ensuite s’installer au Canada ? encore un peu tôt pour répondre à ces questions.

Avec des renseignements de Jalopnik.

Le texte Les restaurants Subway veulent qui vous mangiez frais pendant que vous rechargez votre véhicule provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Mercedes-Benz EQS est l’équivalent pour la marque allemande du Model S, et peut-être même du Model S édition Plaid, un terme anglais qui signifie « tissu écossais », soit dit en passant. Il a certainement le prix qui va avec une telle prétention : le modèle essayé, l’EQS 580 4Matic, coûte au bas mot 158 000 $. Avec les options, car on connait l’amour sans limite que vouent les constructeurs allemands aux très coûteux groupes d’options, la facture totale s’élève à 179 000 $.

Les options qui, en passant, comprennent des télés pour les passagers à l’arrière, et un affichage tête haute de grand format que Mercedes-Benz appelle sa «réalité augmentée MBUX». Le système MBUX est en gros le système multimédia évolué que Mercedes intègre depuis quelques années dans ses nouveaux véhicules. À bord de l’EQS, il prend la forme d’une très large surface lisse et tactile faisant 56 pouces de large et dans laquelle sont incrustés par moins de trois écrans. Il y en a un derrière le volant, une dans la console centrale et un autre du côté du passager.

Ce troisième écran est un peu redondant, puisqu’il fait la même chose que l’écran central. On peut lui jumeler un casque d’écoute Bluetooth par contre pour avoir son propre petit centre de divertissement individuel.

Toujours du côté passager, on trouve dans le coffre à gants un petit espace dans lequel on peut insérer une bouteille de parfum qui est utilisé par la climatisation pour changer l’odeur à bord du véhicule. La fragrance qu’on a pu flairer durant notre essai rappelait la rose, ou en tout cas, une visite chez le fleuriste. C’est amusant au début mais certaines personnes de mon entourage ont trouvé ça vite agaçant.

Bref, beaucoup de gadgets à bord de l’EQS tout électrique de Mercedes-Benz. Et je n’ai pas parlé des bandes lumineuses DEL qui font le tour de l’habitacle, dont la couleur change et qui peut même clignoter en rouge pour signaler qu’on est tout près d’entrer en collision avec un obstacle près du véhicule. Ça, j’ai trouvé ça vraiment chouette. Tout comme les sièges avec vibromasseurs intégrés, qui rendent très confortables les séjours de longue durée au volant ou du côté passager.

Parlant du volant, pour revenir à la comparaison avec le Model S de Tesla, sachez que l’expérience n’est pas du tout la même. C’est tout le contraire. Le Model X est spacieux et minimaliste au risque d’avoir l’air désert. L’EQS est enveloppant, le tableau de bord est trop chargé et l’appui-coude central est énorme et occupe un espace très important entre les deux sièges. Il comprend un petit pavé tactile pour commander la radio, de façon très limitée, et à rétroaction haptique. Il fait sacrer plus qu’autre chose. Il est tellement mal foutu qu’on ne s’en sert jamais.

Malheureusement, le système MBUX de Mercedes-Benz montre un peu ses limites à bord de ce véhicule-là. La commande vocale va bien mais est limitée dans ses fonctions. Il y a trop de surfaces lisses tactiles, on en trouve jusque sur le volant. Changer le volume en glissant le doigt de façon précise est un exercice impossible sur la route, à cause des vibrations. Et nulle part est-ce qu’on peut changer les chansons sans avoir à quitter la route des yeux.

Bref, c’est très beau, mais c’est un enfer d’ergonomie et d’interface.

Cela dit, c’est à peu près la seule chose qu’il y a d’excitant sur ce véhicule. C’est probablement tant mieux. La mécanique – la plus puissante des deux offertes à bord du 580 4Matic – fait 536 chevaux et son autonomie sur papier est de 459 kilomètres par charge. Elle était plus près des 350 km durant mon essai, à une température d’environ -5 à -10 degrés, et c’était en réalité peut-être un peu moins que ça vu que j’ai parcouru beaucoup d’autoroute.

La conduite est banale, voire ennuyeuse. C’est un véhicule axé sur le confort. L’accélération est toujours bonne, sans décoiffer. Le freinage est étonnamment long et semble parfois manquer de mordant, ce qui en agacera peut-être certains. La visiblité vers l’arrière est plutôt mauvaise, vu la caisse élevée et la vitrerie très étroite.

D’ailleurs, j’allais vous dire que je trouve ce véhicule-là visuellement très peu inspirant. Pour moi, c’est tout sauf une Mercedes. Aucune tradition n’est respectée ici. Mais des fans de la marque croisés par hasard sur la rue m’ont dit être en amour avec son design. Allez savoir.

De toute façon, c’est quand on embarque à bord de l’EQS que l’expérience commence pour vrai. Et là, dans le véhicule, on peut dire que Mercedes-Benz y a mis la gomme.

Le texte Mercedes-Benz EQS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La marque californienne de berlines électriques de luxe Lucid Motors a publié des résultats financiers plus tôt cette semaine et ça devient de plus en plus intéressant, dans la mesure où Lucid est désormais officiellement présente au Québec. L’entreprise lourdement financée par le fonds souverain d’Arabie Saoudite a ouvert en début d’année une salle d’exposition sur la rue Saint-Jacques, dans le sud de Montréal.

Commençons par la bonne nouvelle, du point de vue de Lucid à tout le moins : l’entreprise dit avoir dans ses mains à l’heure actuelle une liste de 34 000 clients qui ont déjà commandé une version ou une autre de sa berline Air, le seul modèle que comporte son catalogue en ce moment. Pour des voitures dont le prix de détail démarre à 150 000 $ mais se situe en général au-delà des 200 000 $, ce n’est pas rien.

L’arrivée plus tard cette année d’une version réduite de la Air qui coûtera 121 000 $ a aussi dû attirer son lot d’intéressés. Reste à voir si Lucid pourra satisfaire la demande assez vite. Sa production en 2022 a été de moins de 20 000 exemplaires, ce qui est moins que ce qu’on prévoyait au départ, et loin sous les volumes nécessaires à Lucid pour être rentable.

Car, voilà : même malgré leur prix élevé, les berlines Air de Lucid ne permettent pas à la marque de générer des profits. En plus, elle a dû revoir à la baisse ses prix il y a quelques semaines, après que Tesla ait annoncé que ses propres prix allaient baisser.

Aux États-Unis, Lucid a aussi été écartée de la nouvelle aide fédérale à l’achat d’un véhicule électrique, qui est de 7500 $US.

Donc, la situation financière est un peu compliquée. Elle inquiète aussi de plus en plus les investisseurs et les analystes. En bourse, où Lucid Motors s’appelle en fait Lucid Group, son action a dégringolé de 60% en un an. Elle a rebondi depuis le début de l’année pour recommencer à baisser ces derniers jours.

Mais il y a de l’espoir : les revenus de Lucid sont passés de 26 millions $US durant les trois derniers mois de 2021 à 302 millions $ durant les trois derniers mois de 2022. Au moins, ça, ça va dans le bon sens. En plus, un VUS appelé Gravity devrait être mis en marché l’an prochain et les réservations pour ce modèle-là devraient débuter bientôt.

Le texte Ça ne va pas aussi bien que prévu pour Lucid Motors provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise québécoise BRP continue de pousser vers l’électrification de ses produits récréatifs. L’an dernier, l’entreprise avait dévoilé deux nouveaux modèles électriques : l’Origin et le Pulse. Maintenant, Ski-Doo et Lynx entrent dans la danse en prévoyant de lancer leurs premières motoneiges électriques en 2024.

Peu d’informations en ce moment

La société n’a pas dit grand-chose à propos des nouveaux modèles, mais la gamme comprendra la Ski-Doo Grand Touring Electric ainsi que la Lynx Adventure Electric, réservée aux Européens. Visuellement, les deux modèles sont très proches de leurs homologues à moteur à combustion interne et promettent un plaisir propre unique qui invite les débutants à découvrir le monde de la motoneige.

Rotax E-Power

BRP a annoncé que l’autonomie électrique sera d’environ 50 km et utilise la technologie E-Power. Malheureusement, les clients ne pourront pas en acheter, car les motoneiges ont été conçues et construites exclusivement pour les pourvoyeurs et les voyagistes d’Uncharted Society. Ils proposent des excursions guidées en Europe et en Amérique du Nord, et les prix varient en fonction du lieu, de l’expérience et de la durée.

D’autres produits électriques à venir

BRP dit qu’elle s’engage à réduire son empreinte carbone et fait remarquer que les motoneiges électriques sont les “premiers produits à être commercialisés dans le cadre de l’engagement de BRP à offrir des modèles électriques dans toutes ses gammes de produits d’ici 2026”. Elles seront rejointes par les motos Can-Am Origin et Pulse en 2024, ainsi que par l’hydroptère électrique Sea-Doo Rise.

Avec des renseignements de Bombardier

Le texte Ski Doo et Lynx présentent une première motoneige électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Encore un autre véhicule électrique dispendieux s’ajoute à la gamme des modèles destinés aux bien nantis, Le nouveau GV 70 électrique va se vendre à partie de 84 000 $ au Canada, c’est presque 20 000 $ de plus qu’aux États-Unis. Le GV70 électrifiée est le troisième véhicule électrique de Genesis, après le lancement du VUS de luxe GV60 et de la berline G80 électrifiée l’an dernier. Construit sur la plateforme du GV70, le GV70 électrifié offre un intérieur spacieux et bien aménagé et des performances raffinées grâce à une foule de technologies conçues exclusivement pour les véhicules électriques. Propulsé par des moteurs électriques de 160 kW à l’avant et à l’arrière, la puissance totale est de 320 kW (429 ch) et le couple de 516 lb-pi. L’activation du mode Boost permet d’atteindre une puissance de 483 ch en 10 secondes. La batterie de 77,4 kWh de la GV70 électrifiée est capable de se recharger rapidement de 10 à 80 % en seulement 18 minutes grâce à la recharge rapide en courant continu de 350 kW (800 V). L’autonomie annoncée est d’environ 500 km.

Un habitacle haut de gamme

L’intérieur est équipé de sièges en cuir Nappa, d’un affichage tête haute, d’un combiné d’instruments 3D, d’un système audio haut de gamme, d’un contrôle actif du bruit sur la route, de sièges de deuxième rangée et d’un volant chauffant, de stores manuels pour les vitres latérales arrière et d’un traitement exclusif de l’éclairage Mood. Il est disponible en huit couleurs extérieures, avec le choix entre deux traitements intérieurs haut de gamme : Noir Obsidien monotone ou Blanc Glacier Deux Tons.

Le modèle va commencer à arriver en concession le mois prochain

Source : Genesis

Le texte Le Genesis GV 70 électrique va se vendre 84 000 $ au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Rio Tinto a annoncé mardi qu’il fournirait à BMW l’aluminium qu’il produit au Canada en utilisant l’énergie hydroélectrique, réduisant ainsi l’empreinte carbone du constructeur automobile en ce qui concerne son approvisionnement en métal. La société minière britannique et le constructeur automobile allemand ont annoncé dans des déclarations séparées qu’ils avaient signé un protocole d’entente pour que les opérations hydroélectriques de Rio Tinto au Canada fournissent à l’usine de production de BMW à Spartanburg, en Caroline du Sud, une quantité non spécifiée d’aluminium à partir de 2024 – un geste qui “pourrait générer une réduction jusqu’à 70 pour cent des émissions de CO2 par rapport à la référence du groupe BMW pour l’aluminium”, selon Rio Tinto.

Une méthode baptisée ELYSIS

La technologie ELYSIS, développée pour la production d’aluminium, utilise des anodes sans carbone pour éliminer toutes les émissions de CO2 liées au processus et a été testée avec succès au niveau industriel pour la première fois en 2021.

Le Québec en position de tête

Outre le procédé sans carbone, l’accord couvre également les alliages d’aluminium produits avec de l’électricité provenant de sources d’énergie renouvelables, dont les émissions de CO2 ne représentent qu’un tiers de la moyenne de l’industrie. Les installations de production d’aluminium du Québec fonctionnent presque entièrement avec de l’électricité provenant de six centrales hydroélectriques locales. Comme contribution supplémentaire à la conservation des ressources, des matériaux recyclés seront mélangés au produit final pour atteindre potentiellement jusqu’à 50 % de matériaux secondaires. L’utilisation de la technologie blockchain de Rio Tinto garantit également la traçabilité complète de l’aluminium jusqu’à la mine de bauxite d’origine. Cela permet une transparence de bout en bout de la chaîne d’approvisionnement et joue donc un rôle important dans le suivi du respect des normes environnementales et sociales pour l’extraction des matières premières.

Rappelons que l’usine de BMW à Spartanburg construit les VUS X3,X4,X5,X6,X7 et XM

Avec des renseignements du Quotidien

Le texte De l’aluminium du Québec dans les BMW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile