Si vous avez conduit de nuit récemment, il y a de fortes chances que vous ayez été ébloui par un VUS arrivant en sens inverse avec des phares dignes d’un stade de football. Face à la grogne populaire, des élus canadiens et américains envisagent maintenant d’encadrer plus sévèrement la luminosité des phares modernes. Au Canada, le conseiller municipal de Vancouver, Sean Orr, a déposé une motion pour répondre aux plaintes d’automobilistes qui se disent aveuglés et distraits la nuit. Aux États-Unis, la représentante Marie Gluesenkamp Perez a soulevé des préoccupations similaires. L’objectif est simple : réduire l’éblouissement des phares DEL modernes — nettement plus puissants que les anciens halogènes ou même les systèmes HID — afin de rendre la conduite nocturne moins agressante.

Éblouissement : perception ou réel danger?

Les chercheurs de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) invitent toutefois à nuancer le débat. Selon leurs analyses de collisions réelles, l’éblouissement n’est associé qu’à une infime proportion des accidents nocturnes. Entre 2015 et 2023, il n’a été mentionné que dans un à deux accidents sur 1 000 la nuit. Fait intéressant : même si les phares sont devenus plus puissants durant cette période, le taux n’a pratiquement pas bougé — ce qui affaiblit la thèse d’une crise de sécurité liée aux éclairages modernes.

Le vrai problème : voir… ou ne pas voir

Les données suggèrent plutôt que la visibilité insuffisante constitue un risque bien plus sérieux. Les véhicules dotés de phares les mieux cotés enregistrent moins de sorties de route en solo et sont impliqués dans moins de collisions avec des piétons après la tombée du jour. Autrement dit, un éclairage efficace aide davantage qu’il ne nuit. Une partie de la confusion vient aussi de la nature des accidents liés à l’éblouissement : le conducteur aveuglé quitte souvent la chaussée sans qu’un autre véhicule soit impliqué. Résultat, le phénomène semble fréquent pour les automobilistes… mais demeure difficile à quantifier statistiquement.

L’industrie n’a pas carte blanche

Cela ne signifie pas que les constructeurs peuvent transformer la nuit en plein jour sans conséquences. Le programme d’évaluation de l’IIHS pénalise déjà les systèmes générant trop d’éblouissement — et les progrès sont tangibles. En 2017, plus de 20 % des phares testés éblouissaient excessivement et en 2025 seulement quelques pour cent. Les technologies d’aide à la conduite devraient encore améliorer la situation comme les feux de route automatiques qui se désactivent à l’approche d’un véhicule ou des systèmes de prévention de sortie de voie pouvant limiter les pertes de contrôle

Conclusion

Politiquement, limiter la puissance des phares peut sembler séduisant. Mais techniquement, le défi consiste à trouver l’équilibre entre portée lumineuse et contrôle du faisceau. D’un point de vue sécurité, réduire drastiquement l’intensité pourrait même devenir contre-productif, surtout sur les routes rurales canadiennes où l’éclairage public est quasi inexistant et où la faune représente un risque réel. La tendance la plus prometteuse demeure donc l’éclairage adaptatif — capable de maximiser la visibilité sans aveugler — plutôt qu’un retour en arrière technologique.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Le débat sur les phares trop puissants s’intensifie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile mondiale traverse une phase de recalibrage spectaculaire. Après avoir investi massivement dans l’électrification, plusieurs grands constructeurs réalisent aujourd’hui que la transition ne se fait ni aussi vite ni aussi facilement que prévu. Résultat : des dépréciations totalisant près de 50 milliards $ US, révélant à quel point le marché a été mal anticipé — tant sur la vitesse d’adoption que sur l’appétit réel des consommateurs.

Des milliards effacés des bilans

Les charges liées aux capacités d’usines, aux programmes de véhicules et à la production de batteries ont récemment plombé les résultats financiers. Honda prévoit environ 1,9 milliard $ de charges d’ici la fin mars, tandis que Stellantis évoque près de 26 milliards $ dans ce qu’elle qualifie de « réinitialisation » de ses activités — sans préciser la portion strictement liée aux EV. Selon plusieurs analystes, ces pertes reflètent surtout l’ampleur des investissements consentis plutôt qu’un abandon pur et simple de l’électrique. Les normes environnementales pourraient encore se resserrer à l’avenir, et la part des EV devrait continuer de croître à long terme.

Pourquoi le marché ralentit

Pendant quelques années, la demande semblait irrésistible. Les constructeurs devaient suivre la pression réglementaire en Amérique du Nord et en Europe. Tesla a mis beaucoup de pression. Or, les acheteurs nord-américains ont décroche en constatant les prix d’achat élevés, l’anxiété liée à l’autonomie et la vitesse de recharge encore perfectible À cela s’ajoute un contexte politique plus favorable aux motorisations traditionnelles. Aux États-Unis, Donald Trump a notamment assoupli certaines règles fédérales et supprimé le crédit d’impôt de 7 500 $, ce qui a réduit l’attrait financier des EV. Conséquence : environ 1,3 million d’EV immatriculés aux États-Unis en 2025 — soit 7,8 % du marché, légèrement sous les 8 % de 2024.

Detroit encaisse le choc

General Motors a déclaré plus de 7 milliards $ de charges liées aux EV pour 2025. Il a notamment annulé la fourgonnette commerciale électrique Chevrolet BrightDrop et reconverti une usine de camionnettes électriques vers des modèles à essence. Ford a admis que virage électrique coûtera environ 20,9 milliards $ d’ici 2027. Le programme de la Ford F-150 Lightning a été abandonné au profit d’une version à autonomie prolongée dotée d’un moteur thermique servant de générateur. Deux VUS électriques à trois rangées ont aussi été rayés de la carte. Stellantis a annoncé 26 milliards $ US de charges soit 17,5 milliards $ pour des programmes annulés, 2,5 milliards $ pour revoir la chaîne d’approvisionnement EV et la fin d’une coentreprise de batteries au Canada avec LG Energy Solution Une grande partie serait liée à l’annulation d’un Ram 1500 entièrement électrique et de certains hybrides rechargeables Jeep. Honda admet que sa stratégie ne correspondait pas à la demande. Il négocie actuellement des compensations avec GM pour l’arrêt des programmes Honda Prologue et Acura ZDX, développés conjointement.

Un recul… mais pas un abandon

Malgré ces pertes, personne ne quitte réellement la course.

  • GM relance la Chevrolet Bolt sous la barre des 30 000 $, même si sa production doit cesser en 2027 pour faire place à des utilitaires thermiques.
  • Ford prépare une camionnette intermédiaire électrique autour de 30 000 $ et mise sur une nouvelle plateforme plus rentable.
  • Plusieurs partenariats internationaux sont en cours, notamment avec Renault et Volkswagen.

Pendant ce temps, Toyota — longtemps critiqué pour sa prudence — semble aujourd’hui avantagé par sa stratégie multiénergie. Le constructeur a confirmé qu’une version entièrement électrique du Toyota Highlander arrivera en 2027.

Lecture stratégique : l’erreur n’était pas l’électrique, mais le calendrier

Le consensus chez les analystes est clair : les constructeurs n’ont pas surestimé la pertinence des EV — ils ont surestimé la vitesse à laquelle le marché basculerait. Autrement dit, l’industrie passe d’une logique de ruée vers l’or à une approche plus pragmatique avec des investissements mieux ciblés, l’électrification partielle accrue (hybrides, EREV), des plateformes flexibles et une cadence de production réalignée sur la demande Pour les consommateurs nord-américains, cela pourrait même être positif : moins de paris coûteux, davantage de produits adaptés à la réalité du marché.

Conclusion

Le véritable enseignement n’est pas que l’électrique recule — c’est que l’industrie revient à une discipline financière plus traditionnelle. Les prochaines années devraient voir coexister plusieurs technologies, et non une domination rapide du 100 % électrique. En clair, la transition sera un marathon, pas un sprint.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les constructeurs se regroupent après un fiasco de 50 milliards $ dans les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un concessionnaire Cadillac de Mississauga, en Ontario, fait actuellement les manchettes avec la mise en vente d’une Cadillac CT5-V Blackwing 2025 Le Monstre au prix ahurissant de 249 999 $. Pour une voiture qui se vendait environ 153 000 $ tout équipé à sa sortie de l’usine, on parle ici d’une escalade de plus de 100 000 $. Une question se pose. Doit-on parler d’un investissement ou de la pure folie ?

Mais d’abord, qu’est-ce que cette version « Le Monstre » ?

C’est en juin 2024, à l’occasion de la 101e édition des 24 Heures du Mans, que Cadillac dévoile la version Le Monstre de sa CT5-V Blackwing. Elle rend hommage à la Cadillac qui a participé à la légendaire course d’endurance en 1950. À l’époque, le règlement permettait aux participants de prendre un châssis de série et de poser la carrosserie de leur choix dessus. Cadillac en avait profité pour créer une carrosserie à la silhouette révolutionnaire, une voiture surnommée « Le Monstre » par les amateurs en raison de son apparence… monstrueuse.

Propulsée par un V8 de 331 pouces cubes développant 160 chevaux, elle avait atteint une vitesse de pointe de 130 milles à l’heure et avait terminé en 11e position après avoir percuté un banc de sable au deuxième tour.
Concernant la Cadillac contemporaine, porteuse du nom « Le Monstre », elle a été proposée à raison de 101 exemplaires seulement. La CT5-V Blackwing Le Monstre venait proposer une peinture exclusive Magnum Metal Frost, un ensemble en fibre de carbone, des étriers de freins bleus et des décalques de course, une sellerie Phantom bleue avec des accents Santorini, des ceintures de sécurité bleues, des plaques gravées au laser aux seuils de portes, ainsi qu’un médaillon imprimé en 3D sur le levier de vitesses.
En concession, 32 500 $ étaient exigés pour cet ensemble. C’est énorme et l’on comprend qu’on invitait l’acheteur à payer pour l’exclusivité. Mécaniquement, rien ne changeait sous le capot avec le V8 suralimenté de 6,2 litres et ses 668 chevaux et 659 livres-pieds de couple.

Le temps au 0-97 km/h : 3,6 secondes.

On s’entend, la voiture est déjà extraordinaire et monstrueuse sur la route, en matière de performances.
Investissement ou folie ?

La question de l’investissement se pose malgré tout. Les éditions limitées de Cadillac se vendent bien, mais il est plus difficile de prédire leur dépréciation à long terme. Nous ne sommes ni chez Ferrari ni chez Porsche ici.
Cette Cadillac pourrait prendre de la valeur, certes, mais entre 150 000 $ et 250 000 $, il y a une marge.

Est-ce que le concessionnaire y va pour un coup de circuit ici dans l’espoir de faire un bon coup rapidement ? Clairement.
On peut le comprendre de « tenter le tout pour le tout ». Reste à voir s’il trouvera un acheteur à ce prix.

Seul le temps nous dira si le jeu en vaut la chandelle. Si l’on voit ce modèle revendu à 400 000 $ dans 10 ans, nous saurons que oui. En revanche, si la valeur de cette édition spéciale plafonne à 175 000 $ avec le temps, non.
Pour les collectionneurs fortunés qui cherchent une pièce unique liée à l’histoire de Cadillac au Mans, cela pourrait avoir du sens. Pour le commun des mortels ? C’est probablement de la folie pure.

Le texte Une Cadillac CT5-V Blackwing à 250 000$ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le scandale des coussins Takata continue de hanter l’industrie automobile. Plus d’une décennie après les premiers rappels massifs, environ 225 000 véhicules circuleraient encore avec ces dispositifs défectueux — au point où Stellantis demande maintenant aux propriétaires de cesser immédiatement de conduire leur véhicule. L’avis a été confirmé par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), soulignant la gravité persistante du problème de sécurité.

Pourquoi le danger augmente avec le temps

Selon le constructeur, le propulseur chimique contenu dans certains gonfleurs Takata peut se détériorer avec les années, surtout dans des climats chauds et humides. Les conséquences potentielles vont de la rupture du module lors du déploiement à la projection de fragments métalliques dans l’habitacle qui se traduit par un risque élevé de blessures graves ou mortelles. Autrement dit, plus le véhicule vieillit, plus le coussin peut devenir dangereux.

Tableau des véhicules touchés

Marque Modèle Années-modèles
Dodge Ram Ram 2003–2010
Dodge Durango Durango 2004–2009
Dodge Dakota Dakota 2005–2011
Dodge Magnum Magnum 2005–2008
Dodge Charger Charger 2006–2015
Chrysler Aspen Aspen 2007–2009
Dodge Challenger Challenger 2008–2014
Chrysler 300 300 2005–2015
Jeep Wrangler Wrangler 2007–2016
Mitsubishi Raider Raider 2006–2009

Un problème mondial qui dépasse Stellantis

Stellantis n’est pas le seul constructeur touché. Plusieurs fabricants — dont Honda, BMW, Ford Motor Company, Nissan, Mazda et Toyota — ont déjà émis des avis similaires au fil des ans. Le rappel Takata demeure l’un des plus vastes de l’histoire automobile, impliquant des centaines de millions de véhicules.

Pourquoi certains véhicules roulent encore sans réparation

Lors des premières campagnes, la production de pièces de remplacement n’arrivait pas à suivre la demande. Plusieurs propriétaires ont été informés qu’ils seraient contactés lorsque les coussins seraient disponibles — un appel qui, dans certains cas, n’est jamais venu. Avec le temps, ces rappels ont été oubliés, surtout pour des véhicules moins utilisés. Pourtant, le danger reste bien réel : la plus récente victime liée à ces coussins gonflables serait décédée en 2024 aux États-Unis, portant le bilan à au moins 28 morts.

Les régions chaudes particulièrement à risque

Les véhicules ayant passé plusieurs années dans des États chauds sont encore plus vulnérables. La chaleur et l’humidité accélèrent la dégradation du nitrate d’ammonium utilisé dans les gonfleurs, augmentant le risque d’explosion. Un camion ayant traversé une vingtaine d’étés dans ces conditions représente aujourd’hui un cas typique à haut risque.

Conclusion

Ce nouvel avis illustre une réalité souvent sous-estimée : un rappel non effectué ne disparaît jamais. Pour les consommateurs nord-américains — particulièrement sur le marché de l’occasion — vérifier les rappels ouverts devrait être un réflexe avant tout achat. Si votre véhicule figure sur cette liste, contactez un concessionnaire sans tarder et évitez de le conduire jusqu’à réparation.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Stellantis lance un avertissement « ne pas conduire » pour 225 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La nouvelle génération de la Lexus ES marque un tournant stratégique pour la marque japonaise. Entièrement redessinée, exclusivement électrifiée et offerte en 12 configurations, cette berline intermédiaire veut redéfinir l’expérience du luxe moderne avec davantage de technologie, de confort et de performances.

Un design inspiré du futur

La ES 2026 adopte la philosophie « Clean Tech X Elegance », directement inspirée du concept Lexus LF-ZC. Elle offre une silhouette fluide et aérodynamique, un habitacle plus spacieux, une surface vitrée élargie pour une meilleure visibilité et une ambiance intérieure minimaliste et haut de gamme. L’architecture favorise autant le confort acoustique que la douceur de roulement — deux signatures historiques de Lexus.

Première ES 100 % électrifiée

Pour la première fois, la berline est proposée uniquement avec des motorisations hybrides ou électriques. Il y a le modèle ES350 AWD avec le nouveau système hybride 2,5 L plus compact et plus puissant et une traction intégrale de série au Canada. Vous avez aussi l’ES 350e (FWD) EV avec 221 chevaux et uneautonomie estimée à 480 km et l’ES 500e AWD avec 338 ch et rouage intégral DIRECT4 capable d’ajuster le couple en continu La plateforme GA-K revue augmente la rigidité structurelle, ce qui améliore la direction et réduit les vibrations. Lexus ajoute aussi une suspension arrière multibras — une première pour la ES — afin d’élever la fameuse « signature de conduite » de la marque.

Technologie et sécurité en hausse

Parmi les nouveautés importantes :

  • Écran tactile de 14 pouces avec nouvelle interface multimédia

  • Services connectés (Service Connect, Remote Connect, Drive Connect)

  • Système Lexus Safety System+ 4.0

  • Nouveaux phares Twin-L

  • Garnitures intérieures en bambou superposé

Une version Exécutif VIP fait également son apparition, misant sur un espace arrière digne d’une berline avec chauffeur : sièges massants, repose-pieds, climatisation trois zones et commandes dédiées.

12 versions pour couvrir tous les profils

La stratégie est claire : multiplier les variantes pour maximiser la valeur perçue et élargir la clientèle, de l’hybride relativement accessible jusqu’à la berline électrique ultra luxueuse.


Tableau des prix – Lexus ES 2026 (Canada)

Modèle PDSF de base Prix estimé du véhicule*
ES 350h AWD Signature 59 900 $ 63 300 $
ES 350h AWD Premium 62 590 $ 65 990 $
ES 350h AWD Premium+ 66 560 $ 69 960 $
ES 350e Signature 62 525 $ 65 925 $
ES 350e Premium 63 990 $ 67 390 $
ES 350e Luxe 71 565 $ 74 965 $
ES 350e Luxe+ 73 940 $ 77 340 $
ES 350e Exécutif VIP 77 970 $ 81 370 $
ES 500e AWD Signature 65 525 $ 68 925 $
ES 500e AWD Premium 66 990 $ 70 390 $
ES 500e AWD Luxe 74 565 $ 77 965 $
ES 500e AWD Luxe+ 77 135 $ 80 535 $

*Le prix estimé inclut transport, préparation et frais applicables, mais exclut taxes, immatriculation et assurance.

Conclusion

Lexus joue ici une carte très intelligente. Plutôt que de basculer brutalement vers le tout électrique, la marque adopte une électrification graduelle, laissant le choix aux consommateurs — une stratégie particulièrement pertinente pour le marché canadien où l’adoption des VÉ reste inégale selon les régions.

Le texte Une Lexus ES 100 % électrique pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur allemand s’apprête à lancer une véritable avalanche de nouveautés. Pas moins de 16 nouveaux modèles sont attendus d’ici la fin de l’année, avec un rythme similaire prévu pour 2027. De quoi envoyer un message clair : Mercedes veut reprendre l’initiative dans un marché mondial devenu ultra compétitif. Le récent dévoilement de la berline de luxe Mercedes-Benz S-Class restylée n’est que la pointe de l’iceberg — sept modèles doivent être présentés au cours des trois prochains mois seulement.

Une gamme élargie du modèle d’entrée au grand luxe

La stratégie couvre tous les segments, des véhicules plus accessibles jusqu’aux porte-étendards technologiques. Parmi les lancements probables : Une version actualisée de la Mercedes-Maybach S-Class, le VUS Mercedes-Benz GLS rafraîchi, suivi vraisemblablement de sa déclinaison Maybach, un modèle thermique d’exception — possiblement un Mercedes-Benz G-Class cabriolet ou une nouveauté signée Mercedes-AMG

Du côté électrique, les berlines et VUS Mercedes-Benz EQS et Mercedes-Benz EQS VUS devraient recevoir une mise à jour. Une super berline AMG électrique pourrait également faire ses débuts pour remplacer indirectement la Mercedes-AMG GT 4-Door Coupe thermique.

Électrification progressive

La Mercedes-Benz C-Class profitera d’un restylage de mi-cycle, tout comme sa familiale. Les versions à essence des Mercedes-Benz GLC et Mercedes-Benz GLC Coupe devraient aussi évoluer pour s’aligner avec la variante entièrement électrique. Fait marquant : la première C-Class 100 % électrique est attendue en 2026. À l’inverse, les Mercedes-Benz EQE et Mercedes-Benz EQE SUV approcheraient de la retraite.

Entrée de gamme : renouvellement complet

La prochaine génération du Mercedes-Benz GLA doit être dévoilée plus tard cette année, accompagnée d’une variante entièrement électrique identifiée « with EQ Technology ». Mercedes confirme également travailler sur un remplaçant de la Mercedes-Benz A-Class. Exit la compacte traditionnelle : le futur modèle adopterait une silhouette hybride entre minifourgonnette et VUS — un choix audacieux pour séduire une clientèle plus large.

Une stratégie produit recalibrée

Mercedes cherche désormais à unifier ses modèles thermiques et électriques sous une signature stylistique commune, abandonnant progressivement la silhouette très aérodynamique — et parfois controversée — des premiers véhicules EQ. Le constructeur reconnaît implicitement avoir surestimé la vitesse d’adoption des VÉ et réaffirme l’importance des moteurs à combustion dans sa stratégie à long terme. Déjà confirmés pour 2027 : un G-Class plus compact et un VUS électrique AMG dédié

Conclusion

Ce plan produit traduit un repositionnement stratégique intelligent. En réinvestissant dans les motorisations thermiques tout en poursuivant l’électrification, Mercedes adopte une approche pragmatique — nettement plus alignée avec la réalité nord-américaine, où la transition énergétique demeure inégale.

Le succès passera toutefois par l’exécution : Mercedes a royalement rater sa première offensive et ne peut se permettre un tel fiasco une deuxième fois.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Mercedes-Benz prépare une offensive produit sans précédent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais prévoit encaisser une perte nette colossale d’environ 650 milliards de yens (≈ 5,7 milliards $ CA) pour son exercice financier se terminant en mars, conséquence directe de ventes anémiques et d’un environnement commercial de plus en plus hostile. Cette perte représente le double des prévisions des analystes sondés par Bloomberg — un signal clair que la situation demeure fragile pour l’un des piliers historiques de l’automobile japonaise.

Une restructuration plus rapide que prévu

Malgré cette perte nette, Nissan a revu fortement à la baisse sa projection de perte d’exploitation annuelle, désormais estimée à 60 milliards de yens (≈ 525 millions $ CA). C’est nettement mieux que les 275 milliards de yens (≈ 2,4 milliards $ CA) anticipés à la fin octobre, grâce à l’accélération des mesures de restructuration. Le constructeur prévoit néanmoins une baisse de revenus de 5,8 %, pour atteindre environ 11,9 billions de yens (≈ 104 milliards $ CA).

Pression tarifaire et marché nord-américain difficile

Le groupe subit une pression intense sur ses ventes, aggravée par la hausse des tarifs américains imposés sous l’administration de Donald Trump. Les autorités commerciales ont finalement conclu un accord ramenant les droits de douane sur les produits japonais à 15 %, contre une menace initiale de 25 %. Les voitures japonaises avaient même été taxées jusqu’à 27,5 %, avant que la réduction n’entre en vigueur à la mi-septembre.

Parmi les grands constructeurs japonais, Nissan était considéré par plusieurs analystes comme le plus vulnérable à ces mesures.

Un passé récent mouvementé

Les difficultés actuelles s’ajoutent à une série de turbulences, notamment l’arrestation spectaculaire en 2018 de l’ex-PDG Carlos Ghosn, qui a ensuite fui le Japon caché dans une caisse d’équipement audio. Une fusion avec Honda avait été envisagée comme planche de salut, mais les discussions ont échoué lorsque Honda a proposé de faire de Nissan une filiale.

Fermetures d’usines et suppressions d’emplois

Nissan compte réduire son empreinte industrielle mondiale avec le passage de 17 à 10 usines d’ici mars 2028 et 20 000 suppressions de postes ciblées à l’échelle mondiale. Le constructeur affirme progresser grâce à la sous-traitance, à une meilleure utilisation des budgets marketing et à une gestion plus stricte des dépenses, ajoutant que le redimensionnement de la main-d’œuvre avance « de manière responsable ».

Des résultats trimestriels toujours sous pression

Le troisième trimestre (octobre à décembre) a été qualifié de « difficile » :

  • Revenus en baisse de 5 %, à 2,999 billions de yens (≈ 26,2 milliards $ CA)

  • Nouvelle perte nette de 28,3 milliards de yens (≈ 247 millions $ CA) — moins grave que prévu

Aux États-Unis, les ventes ont reculé de 3,7 % sur un an. À l’inverse, la Chine affiche une croissance de 12,7 %, stimulée par l’arrivée de nouveaux véhicules électriques.

Conclusion

Pour l’industrie automobile nord-américaine, le message est clair : Nissan entre dans une phase de transformation forcée. Les compressions d’usines et d’effectifs indiquent que le constructeur cherche avant tout à restaurer ses marges avant de relancer l’offensive produit. Le vrai enjeu sera la compétitivité à moyen terme. Dans un marché dominé par l’électrification et une guerre des prix croissante, réduire les coûts est nécessaire — mais insuffisant sans une gamme capable de générer du volume.

Avec des renseignements du Japan Times

Le texte Nissan anticipe une perte de près de 5,7 milliards $ CA provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’administration de Donald Trump vient de poser un geste réglementaire majeur qui pourrait redéfinir l’avenir de l’automobile en Amérique du Nord. L’Environmental Protection Agency (EPA) a officiellement abrogé la conclusion scientifique adoptée en 2009 affirmant que les gaz à effet de serre menaçaient la santé publique — une base juridique essentielle pour plus d’une décennie de normes environnementales. L’annonce a été faite le 12 février à la Maison-Blanche en compagnie de l’administrateur de l’agence, Lee Zeldin.

Selon Trump, il s’agit de « la plus grande mesure de déréglementation de l’histoire américaine », affirmant que cette conclusion avait « gravement nui à l’industrie automobile » et fait grimper les prix pour les consommateurs.

Fin des normes sur les gaz à effet de serre

Le président affirme que l’abrogation élimine les standards visant les véhicules légers, intermédiaires et lourds, ainsi que les moteurs de camions — en pratique, tout le cadre réglementaire instauré depuis 2012. Les détails officiels de la règle finale n’ont toutefois pas encore été publiés. Si elle résiste aux contestations judiciaires, cette décision affaiblirait considérablement l’autorité fédérale en matière de pollution automobile et remettrait en question les fondements des politiques climatiques américaines.

Zeldin a dénoncé « une croisade idéologique » amorcée sous Barack Obama, soutenant que les familles et les petites entreprises en ont payé le prix.

Un contexte climatique de plus en plus préoccupant

Les indicateurs scientifiques pointent pourtant dans l’autre direction : la planète se réchauffe et les événements météorologiques extrêmes se multiplient. Les trois dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. Selon Climate Central, les États-Unis ont subi en 2025 pas moins de 23 catastrophes climatiques dépassant le milliard de dollars chacune, pour un total de 115 milliards $ US en dommages.

Des données de l’EPA indiquent également que le transport demeure la principale source d’émissions de gaz à effet de serre au pays, les voitures et camionnettes représentant plus de la moitié du total.

Malaise dans l’industrie automobile

Même si plusieurs constructeurs jugeaient les normes de l’ère Joe Biden trop sévères, l’abolition complète du cadre réglementaire crée une rupture inattendue entre Washington et l’industrie.

Dans leurs rapports financiers, plusieurs fabricants reconnaissent les risques liés aux changements climatiques :

  • Ford prévient que ses chaînes d’approvisionnement pourraient être perturbées.

  • General Motors évoque l’impact potentiel des événements météorologiques extrêmes sur ses infrastructures.

  • Stellantis souligne que ses usines et celles de ses fournisseurs sont de plus en plus exposées aux aléas climatiques.

Dans une lettre au gouvernement, Ford a indiqué que les normes actuelles ne reflétaient pas « la réalité du marché », mais a ajouté que leur élimination « n’offrirait probablement pas la stabilité à long terme nécessaire pour investir massivement aux États-Unis ». De son côté, Tesla affirme que la conclusion scientifique avait fourni une plateforme réglementaire stable pour ses investissements industriels.

Une industrie divisée

Le PDG de Alliance for Automotive Innovation, John Bozzella, estime toutefois que l’abrogation permettra de corriger certaines règles « irréalisables ». L’industrie souhaite désormais préserver le choix des consommateurs tout en maintenant une trajectoire vers des véhicules plus propres.

Batailles judiciaires à prévoir

Les groupes environnementaux devraient contester rapidement la décision. Fin janvier, un tribunal fédéral a déjà jugé juridiquement douteux un rapport de climatosceptiques utilisé pour justifier l’abrogation.

La conclusion de 2009 avait par ailleurs survécu à plus de 100 contestations judiciaires et avait été confirmée en 2012 par la cour d’appel fédérale.

Offensive plus large contre les politiques électrifiées

Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à réduire le soutien fédéral aux véhicules électriques. L’administration a notamment retiré la dérogation permettant à California d’imposer ses propres normes, assoupli les exigences de consommation moyenne et supprimé les crédits d’impôt pour les VÉ neufs et d’occasion.

Conclusion

D’un point de vue automobile, cette décision injecte une dose majeure d’incertitude stratégique. Les constructeurs planifient leurs plateformes sur 5 à 10 ans ; sans cadre clair, le risque est double : ralentir certains investissements tout en compliquant la compétitivité face à l’Europe et à la Chine, où les règles demeurent strictes. À court terme, cela pourrait offrir un répit financier à certains fabricants. À long terme, l’absence de visibilité réglementaire est rarement une bonne nouvelle pour une industrie aussi capitalistique.

Le texte Donald Trump abolit officiellement les règles environnementales provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La décision du premier ministre Mark Carney d’éliminer presque entièrement le tarif de 100 % sur les véhicules électriques chinois — avec un quota initial de 49 000 unités par année — a déclenché des réactions polarisées. Certains consommateurs se réjouissent déjà à l’idée d’accéder à des VÉ plus abordables, tandis que d’autres s’inquiètent de l’ouverture du marché canadien aux constructeurs chinois. Or, la réalité est plus nuancée : même si les barrières tarifaires tombent, il faudra du temps avant que de nouveaux joueurs puissent réellement vendre leurs modèles au pays.

Des véhicules chinois sont déjà sur nos routes

Contrairement à la perception populaire, le Canada accueille déjà des véhicules fabriqués en Chine. En 2023, avant l’imposition des tarifs, Tesla a importé environ 44 000 Model Y depuis son usine de Shanghai — la plus productive du constructeur. Une fois les surtaxes en place, la marque a redirigé ses livraisons vers son usine allemande.

Volvo et Polestar, toutes deux contrôlées par le groupe chinois Geely, ont également importé des VÉ. Du côté des modèles à essence, les Lincoln Nautilus et Buick Envision proviennent aussi de Chine, même si GM prévoit rapatrier la production du Buick aux États-Unis. Bref, l’industrie canadienne n’est pas étrangère aux véhicules chinois — et ce, même avant l’application du nouveau tarif réduit à 6,1 %.

Des VÉ plus abordables… mais pas à rabais

N’espérez toutefois pas voir débarquer les micro-VÉ vendus en Chine autour de 12 000 $CAN. Le scénario le plus réaliste serait plutôt des modèles sous la barre des 30 000 $, possiblement avant même le retour d’éventuelles subventions gouvernementales. Pour mettre les choses en perspective, l’actuel VÉ le moins cher pour 2026 — le Kia EV4 — débute autour de 39 000 $. Il existe donc une marge intéressante pour repositionner le marché.

Le véritable obstacle : la logistique

Construire une voiture est une chose. Être capable de la livrer, de l’entretenir et de la financer en est une autre. Tesla et Volvo devraient logiquement être les premiers à profiter de la baisse tarifaire, puisqu’ils possèdent déjà des réseaux de distribution, des infrastructures d’entreposage, des centres de service et une chaîne d’approvisionnement en pièces

On ne peut pas simplement décharger un navire rempli de VÉ au port de Vancouver et les vendre immédiatement. Chaque véhicule doit être inspecté, préparé, immatriculé et parfois rechargé avant la livraison — des étapes qui exigent des installations physiques et du personnel qualifié.

Même les marques vendues en ligne doivent s’appuyer sur une structure semblable à celle d’un concessionnaire.

Le service après-vente : un enjeu majeur

Les mises à jour à distance (OTA) réduisent les visites en atelier, mais toute réparation mécanique exige des techniciens formés, un inventaire de pièces et des ateliers certifiés. Sans oublier les coûts marketing et la conformité aux normes canadiennes.

BYD en pole position?

Parmi les nouveaux venus potentiels, BYD semble la mieux placée. Le constructeur exploite déjà une usine d’autobus électriques au nord de Toronto, détient une préautorisation fédérale comme importateur commercial (jusqu’à 2 500 véhicules par année) et ses voitures circulent déjà comme taxis à Montréal. Malgré cela, bâtir un véritable réseau de vente et de service — même limité à Vancouver, Toronto et Montréal — demandera plusieurs années.

D’autres stratégies possibles

Certains fabricants pourraient passer par un importateur canadien plutôt que de créer immédiatement leur propre réseau, une stratégie déjà utilisée par plusieurs marques étrangères à leurs débuts.

Une autre avenue serait d’importer des modèles produits en Chine via des coentreprises existantes. Mais cela implique homologation, formation technique, pièces et publicité — des investissements considérables. Les marques haut de gamme pourraient aussi hésiter à exposer en salle de montre un VÉ nettement moins cher que leurs produits actuels.

Conclusion

Oui, les VÉ chinois abordables ont de bonnes chances de percer le marché canadien. Mais contrairement à ce que plusieurs imaginent, il ne s’agira pas d’un virage rapide. Les consommateurs intéressés devront faire preuve de patience : l’industrie automobile évolue lentement, surtout lorsqu’il est question d’infrastructures nationales.

Avec des renseignements de Drinving .ca

Le texte Ne vous attendez pas à voir des VÉ chinois bon marché au Canada de sitôt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda traverse une zone de turbulence financière qui force le constructeur japonais à revoir ses ambitions électriques. Après plusieurs trimestres difficiles et des milliards engloutis dans l’électrification, la direction prépare maintenant un virage stratégique majeur.

Des pertes importantes liées aux véhicules électriques

Honda a enregistré quatre trimestres consécutifs de pertes d’exploitation, un phénomène inhabituel pour le constructeur. Sur les neuf mois se terminant le 31 décembre, les charges et dépréciations associées aux VE ont atteint 267,1 milliards de yens (environ 1,71 milliard $). L’unité automobile affiche même une perte d’exploitation de 166,4 milliards de yens (1,07 milliard $), principalement attribuable aux coûts ponctuels liés aux programmes électriques et à certains facteurs externes comme les tarifs américains.

Selon plusieurs analystes, l’impact annuel pourrait grimper jusqu’à 700 milliards de yens (environ 4,48 milliards $) si la tendance se maintient.

Une stratégie remise à zéro

Face à cette situation, le vice-président exécutif Noriya Kaihara a reconnu la nécessité d’« une révision fondamentale » pour restaurer la compétitivité du groupe. Honda prévoit donc présenter une feuille de route électrique révisée prochainement, marquant un ajustement majeur de ses ambitions initiales. Le ralentissement de la demande mondiale pour les VE a déjà poussé le constructeur à abaisser son objectif : les électriques devraient représenter environ 20 % des ventes d’ici 2030, contre 30 % auparavant, et certains modèles ont été annulés.

La fin du rapprochement avec GM

Le réalignement stratégique passe aussi par une réduction de la coopération avec General Motors. Les ventes modestes du Honda Prologue et de l’Acura ZDX, reposant sur la plateforme Ultium, auraient accéléré cette décision. Honda aurait même accepté de verser une compensation après avoir réduit le volume de véhicules initialement prévu auprès de GM, ce qui laisse croire que le partenariat exclusif touche à sa fin.

À noter que la production de l’Acura ZDX a déjà été stoppée afin d’aligner la gamme sur la demande réelle du marché.

Retour en force des hybrides

Plutôt que de foncer tête baissée vers le tout électrique, Honda semble privilégier une approche plus pragmatique. Le constructeur veut doubler ses ventes d’hybrides pour atteindre environ 2,2 millions d’unités, afin de compenser la rentabilité incertaine des VE. Ce repositionnement reflète un phénomène plus large dans l’industrie : plusieurs constructeurs font face à des coûts élevés et à une adoption plus lente que prévu des voitures électriques.

L’électrique n’est pas mort chez Honda

Malgré ce recul, Honda ne tourne pas complètement le dos aux VE. Le constructeur maintient le lancement de projets clés, dont le futur VUS de la série 0 et le nouvel Acura RSX électrique, attendus prochainement. L’objectif est désormais clair : réduire le risque financier tout en conservant une présence crédible dans l’électrification — une stratégie de transition plutôt qu’un abandon.

Conclusion

Honda illustre parfaitement la phase de réalignement que vit l’industrie. L’erreur n’a pas été d’investir dans l’électrique — tous les constructeurs y sont contraints — mais d’avoir sous-estimé la volatilité de la demande et la vitesse réelle de transition. Miser davantage sur l’hybride à court terme est probablement la décision la plus rationnelle pour protéger les marges.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Honda recule sur l’électrique alors que les pertes s’accumulent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile