Une nouvelle couche tarifaire qui inquiète Detroit

Le président Donald Trump a annoncé l’imposition d’un nouveau tarif mondial de 10 %, qui viendrait s’ajouter aux droits déjà en vigueur. Cette décision survient quelques heures seulement après que la Cour suprême des États-Unis eut invalidé la majorité des tarifs appliqués sous l’International Emergency Economic Powers Act.

Selon le président, les tarifs déjà en place en vertu des sections 232 et 301 demeurent actifs. À cela s’ajouterait une nouvelle surtaxe de 10 % en vertu de la section 122, présentée comme « au-dessus » des droits actuels. Autrement dit, une double pression tarifaire qui pourrait rapidement se répercuter sur les coûts de production.

Acier, aluminium : un choc direct pour l’automobile

Les tarifs de la section 232 ont historiquement visé l’acier et l’aluminium — deux matériaux stratégiques pour les constructeurs automobiles. Dans un marché nord-américain déjà sous tension, toute hausse additionnelle risque d’augmenter immédiatement les coûts d’assemblage.

Pour les grands groupes comme General Motors, Ford Motor Company et Stellantis, cela signifie une pression accrue sur les marges, particulièrement dans les segments à faible rentabilité comme les véhicules compacts et certains VUS intermédiaires. Au Canada, où l’intégration industrielle avec les États-Unis est profonde — notamment en Ontario — l’effet domino pourrait être rapide.

Guerre commerciale : loin d’être terminée

Le président a également indiqué que son administration lançait de nouvelles enquêtes sous la section 301 afin de contrer ce qu’il qualifie de pratiques commerciales déloyales. En clair, la porte demeure ouverte à d’autres hausses tarifaires.

Dans sa réaction publique, il a vertement critiqué la décision de la Cour suprême, qualifiant le jugement de « profondément décevant ». Le ton employé laisse présager une escalade politique autant que commerciale.

Des limites juridiques et un impact mitigé

Selon CNBC, les tarifs imposés sous la section 122 ne peuvent rester en vigueur plus de 150 jours sans l’approbation du Congrès. Leur prolongation demeure donc incertaine.

Sur le plan économique, les droits de douane ont généré des milliards en revenus fédéraux. Toutefois, leur effet sur le déficit commercial américain semble marginal. D’après des données citées par Associated Press et provenant du United States Department of Commerce, le déficit est passé de 904 milliards $US en 2024 à un peu plus de 901 milliards $US l’an dernier — une baisse modeste. Paradoxalement, les importations auraient progressé de près de 5 % malgré les surtaxes.

Une facture potentielle salée

Au-delà de l’impact immédiat sur l’industrie, les États-Unis pourraient devoir rembourser environ 130 milliards $US en droits perçus illégalement, selon certaines estimations. Ce scénario ouvrirait la porte à de longues batailles judiciaires, créant une incertitude supplémentaire pour les entreprises nord-américaines.

Conclusion

Dans un contexte où la transition vers l’électrification exige déjà des investissements massifs, ajouter une couche d’instabilité tarifaire complique la planification stratégique. À court terme, attendez-vous à des ajustements de prix, à une renégociation de contrats d’approvisionnement et possiblement à un ralentissement de certains projets industriels.

L’industrie automobile nord-américaine est habituée aux cycles politiques. Mais cette nouvelle salve tarifaire promet une route cahoteuse pour les prochains mois.

Le texte Trump impose une nouvelle surtaxe mondiale de 10 % provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis affiche des ambitions élevées aux États-Unis pour 2026, dans un marché que plusieurs analystes anticipent stable, voire en léger recul. Pour atteindre une croissance de 25 % de ses ventes au détail, le constructeur parie clairement sur le retour du moteur Hemi V8 dans le Ram 1500. L’objectif interne évoqué aux concessionnaires lors du congrès NADA à Las Vegas : écouler 100 000 Ram 1500 équipés du V8 Hemi de 5,7 litres en 2026. Une décision stratégique, alors que l’ancienne direction menée par Carlos Tavares avait progressivement éliminé les V8 au profit de la famille de six cylindres en ligne Hurricane.

Recentrage stratégique et recul de l’électrification

Sous la direction du nouveau PDG Antonio Filosa, Stellantis affirme replacer « le client au centre de sa stratégie ». L’entreprise ajuste également ses ambitions électriques en Amérique du Nord, réduisant son portefeuille hybride rechargeable et adaptant sa chaîne d’approvisionnement à une demande réelle jugée plus modérée que prévu. Le message est clair : privilégier le choix mécanique et répondre aux attentes d’une clientèle encore très attachée aux motorisations thermiques, particulièrement dans le segment des camionnettes pleine grandeur.

Une offensive produits bien synchronisée

Au-delà du Ram Hemi, Stellantis compte sur plusieurs nouveautés comme le Jeep Cherokee 2026 redessiné, relancé après son retrait en 2023, la version essence de la Dodge Charger Sixpack et le Jeep Grand Wagoneer actualisé. Selon les premiers retours des concessionnaires, ces modèles ne restent pas longtemps en inventaire. Le carnet de commandes nord-américain aurait progressé de 150 % au quatrième trimestre comparativement à l’année précédente.

Un défi de taille dans un marché en faible croissance

Stellantis vise 1,15 million de ventes au détail aux États-Unis en 2026, un retour vers des volumes atteints il y a quelques années. Le groupe sort toutefois d’une septième année consécutive de baisse des ventes américaines en 2025. Des signes encourageants sont apparus en fin d’exercice, avec deux trimestres consécutifs de croissance et une hausse de 39 % des livraisons nord-américaines au second semestre. La part de marché américaine est remontée à 8,2 % en décembre, contre 7,6 % un an plus tôt.

Des enjeux tarifaires et industriels

Le Cherokee produit au Mexique et la Charger assemblée au Canada demeurent exposés aux politiques tarifaires américaines. Stellantis affirme toutefois avoir mis en place d’importantes mesures d’efficacité des coûts afin de préserver la rentabilité de ces modèles stratégiques. Le constructeur cherche également à réparer les relations avec ses concessionnaires, fournisseurs et syndicats, mises à l’épreuve au cours des dernières années.

Le V8 peut-il réellement faire la différence ?

D’un point de vue produit, le retour du Hemi est loin d’être anodin. Dans le segment des camionnettes pleine grandeur dominé par Ford et GM, l’image émotionnelle et la capacité de remorquage demeurent des arguments décisifs. Réintroduire le V8 dans la conversation redonne au Ram une légitimité auprès d’une clientèle traditionnelle. Reste à voir si l’engouement se traduira en volumes suffisants pour atteindre l’objectif ambitieux de +25 %. Sur papier, la capacité industrielle existe. La vraie variable sera la fréquentation en salle de montre — et la capacité de Stellantis à transformer le regain d’intérêt en transactions rentables.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Stellantis mise sur le Ram 1500 Hemi pour relancer ses ventes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après près d’une décennie d’efforts d’organisation, les travailleurs de Volkswagen à Chattanooga, au Tennessee, ont ratifié leur première convention collective avec le United Auto Workers (UAW). Selon le syndicat, 96 % des employés ayant voté ont appuyé l’entente à l’issue de deux jours de scrutin. L’usine compte environ 3 200 employés horaires. Il s’agit d’une percée majeure pour l’UAW, qui tente depuis des décennies de syndiquer les usines étrangères implantées dans le Sud des États-Unis.

Des hausses salariales substantielles et des primes bonifiées

L’entente d’une durée de quatre ans entre en vigueur le 23 février 2026 et s’échelonnera jusqu’au 24 février 2030. Le contrat prévoit une hausse générale des salaires de 20 % sur cinq ans, une prime de ratification de 4 000 $, une prime annuelle de 2 550 $, une amélioration du régime d’assurance avec réduction des déboursés et une prime totale de 6 550 $ versée à chaque employé dans le cadre de la ratification. La convention inclut également une clause d’indexation au coût de la vie et un mécanisme de partage des profits basé sur les résultats de Volkswagen Passenger Cars en Allemagne. Si la marge opérationnelle dépasse 4 %, les travailleurs recevront une prime variant de 1 000 $ à 1 500 $ selon la performance.

Un calendrier distinct des « Detroit Three »

Contrairement aux ententes conclues en 2023 avec Ford Motor Company, General Motors et Stellantis — qui courent jusqu’en avril 2028 après une grève historique — le contrat de Volkswagen adopte un échéancier différent. Ce décalage pourrait avoir un impact stratégique lors des prochaines rondes de négociation nord-américaines, particulièrement si l’UAW poursuit son expansion dans d’autres usines non syndiquées.

Un enjeu crucial pour la production américaine

L’usine de Chattanooga assemble deux modèles destinés au marché nord-américain, le Volkswagen Atlas et l’ID.4. Le moment est stratégique. Volkswagen doit dévoiler l’Atlas 2027 redessiné au Salon de l’auto de New York en avril, avec un lancement commercial prévu au troisième trimestre. L’Atlas était le deuxième véhicule le plus vendu de la marque aux États-Unis en 2025. Les deux parties ont convenu de rencontres hebdomadaires afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de la convention, particulièrement dans le contexte du lancement du nouvel Atlas.

Des investissements sous surveillance

L’accord inclut un engagement de Volkswagen à explorer de nouveaux produits pour Chattanooga au cours de la prochaine décennie. La direction évoque l’adoption de véhicules de nouvelle génération, compétitifs et technologiquement avancés, afin de renforcer la position mondiale du groupe. Ce signal demeure toutefois prudent. Selon des médias économiques allemands, le groupe Volkswagen viserait une réduction des coûts de 20 % d’ici 2028, ce qui pourrait influencer les décisions d’investissement en Amérique du Nord. Dans un contexte de tarifs américains fluctuants et de pression sur les marges, Chattanooga devient un pivot stratégique pour les exportations et la compétitivité industrielle du constructeur aux États-Unis.

Un processus de près de deux ans

La ratification met fin à un processus amorcé en 2024, lorsque les employés ont voté massivement pour rejoindre l’UAW lors de la troisième tentative de syndicalisation de l’usine. Les négociations formelles ont débuté en septembre 2024, suivies d’une offre finale de Volkswagen un an plus tard. Les travailleurs avaient même autorisé une grève si les discussions n’aboutissaient pas. L’entente finale inclut quelques ajustements par rapport à la dernière offre de l’entreprise, notamment l’ajout de la prime annuelle et l’abandon d’une disposition prévoyant des tests antidrogue aléatoires.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les employés de Volkswagen à Chattanooga ratifient leur première convention collective provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan procède au rappel de 318 781 exemplaires du Nissan Rogue des années-modèles 2024 et 2025 en raison d’un problème lié au boîtier de papillon électronique. Le défaut touche les engrenages internes du système de commande électronique de l’accélérateur. Une fracture de ces composantes pourrait empêcher le VUS d’avancer ou de reculer, augmentant ainsi les risques de collision, notamment lors d’une manœuvre en intersection ou dans un stationnement.

Le moteur 1,5 litre au cœur du problème

Tous les véhicules visés sont équipés du moteur trois cylindres turbocompressé de 1,5 litre. Selon les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), un test diagnostique s’active automatiquement au démarrage. Cette routine fait pivoter les engrenages internes du module Electronic Throttle Chamber (ETC) jusqu’à la position complètement fermée, les appuyant contre une butée fixe. Or, le logiciel actuel du module de commande moteur (ECM) pourrait fragiliser ces engrenages avec le temps. Si un engrenage interne se fracture, il peut bloquer l’ensemble du mécanisme, empêchant le moteur de transmettre toute puissance aux roues — que ce soit en marche avant ou arrière.

100 % des véhicules potentiellement touchés

Nissan estime que la totalité des unités visées par le rappel présente le défaut potentiel. À ce jour, le constructeur a recensé 3 111 réclamations sous garantie liées à ce problème. Aucun accident ni blessure n’aurait toutefois été signalé. Les concessionnaires devront reprogrammer le module ECM et inspecter le boîtier de papillon. Selon l’état des composantes, un remplacement pourrait être nécessaire. Les avis aux propriétaires seront envoyés le 27 mars 2026 en Amérique du Nord. Les propriétaires canadiens pourront vérifier si leur véhicule est concerné via le site de Transports Canada, tandis que les propriétaires américains peuvent consulter la base de données de la NHTSA à l’aide du numéro d’identification du véhicule (NIV).

Un rappel stratégique pour un modèle clé

Le Rogue demeure le modèle le plus vendu de Nissan en Amérique du Nord. Un rappel de cette ampleur, couvrant deux années-modèles complètes, représente un enjeu majeur tant sur le plan financier que réputationnel. Dans un marché où la fiabilité est devenue un argument de vente central — particulièrement dans le segment des VUS compacts dominé par le Toyota RAV4 et le Honda CR-V — la rapidité d’intervention et la transparence seront déterminantes pour limiter l’impact sur l’image de marque.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Nissan rappelle 318 781 Rogue 2024 et 2025 pour un problème majeur de papillon électronique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC) franchit une nouvelle étape en matière d’automatisation industrielle. Le constructeur a conclu une entente avec Agility Robotics afin d’intégrer une demi-douzaine de robots humanoïdes à son usine d’assemblage de Woodstock, en Ontario. Après avoir testé trois unités l’an dernier, Toyota étend le programme à sept robots dans le cadre d’un modèle « robots-as-a-service ». Une formule qui permet au constructeur de bénéficier d’une technologie évolutive sans investissement massif initial, tout en adaptant les capacités selon les besoins opérationnels.

Digit : un humanoïde pensé pour l’usine

Le robot généraliste d’Agility Robotics, baptisé Digit, a été conçu pour accomplir des tâches logistiques répétitives en environnement manufacturier. Grâce à l’intelligence artificielle, il peut apprendre et s’adapter à différents flux de production. À Woodstock, les robots seront principalement affectés au chargement et au déchargement de bacs à partir d’un remorqueur automatisé. L’objectif est clair : réduire la pénibilité des tâches répétitives et améliorer l’efficacité opérationnelle. Le président de TMMC, Tim Hollander, souligne que l’entreprise se positionne depuis longtemps comme chef de file en innovation manufacturière. Après avoir évalué plusieurs solutions robotiques, le choix s’est arrêté sur Digit afin d’améliorer l’expérience des employés et d’optimiser les opérations.

Un poids lourd de la production canadienne

TMMC emploie environ 8 500 personnes réparties dans trois usines ontariennes. Il s’agit du plus important producteur automobile au pays, avec plus d’un demi-million de véhicules assemblés en 2025, notamment les Toyota RAV4 et Lexus RX. L’intégration de robots humanoïdes dans une installation qui produit déjà à cadence élevée témoigne d’une volonté d’accroître la flexibilité et la résilience des opérations nord-américaines, dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre spécialisée et de pression sur les coûts.

Une tendance lourde dans l’industrie automobile

Toyota n’est pas seul dans cette course à l’humanoïde. BMW et Mercedes-Benz expérimentent également cette technologie dans certaines usines américaines et européennes. De son côté, Hyundai Motor Company prévoit intégrer des robots humanoïdes à son complexe manufacturier de Géorgie d’ici 2028. Fondée en 2015 à la suite d’un essaimage de l’Université d’État de l’Oregon, Agility Robotics compte déjà parmi ses clients des acteurs majeurs comme Amazon, le groupe Schaeffler et GXO Logistics.

Vers une usine plus flexible

Au-delà des premières tâches logistiques, TMMC et Agility Robotics entendent explorer d’autres applications possibles dans l’usine de Woodstock. L’approche graduelle — développement, validation technologique, projet pilote, puis déploiement élargi — laisse entrevoir une transformation progressive des chaînes d’assemblage. Dans un secteur où chaque seconde gagnée sur la ligne peut représenter des millions de dollars, l’humanoïde pourrait bien devenir le nouveau collègue discret, efficace… et infatigable.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Toyota déploie des robots humanoïdes à son usine canadienne de Woodstock provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi Sport entre officiellement dans l’ère électrifiée avec la nouvelle RS 5 2026, premier modèle RS hybride rechargeable de l’histoire de la marque. Une évolution majeure pour la division performance d’Audi, qui promet de conserver l’ADN RS tout en intégrant une technologie hybride de pointe. Disponible en versions Sedan et Avant, la RS 5 affiche une puissance combinée de 470 kW (639 ch) et 825 Nm de couple, grâce à l’association d’un V6 biturbo 2,9 litres et d’un moteur électrique de 130 kW.

Une mécanique électrifiée à 639 chevaux

Le cœur thermique est un V6 2,9 litres TFSI développant 375 kW (510 ch), retravaillé pour offrir plus d’efficacité et jusqu’à 20 % de consommation réduite sous forte charge. Il est épaulé par un moteur électrique de 177 ch intégré à la boîte automatique Tiptronic à huit rapports. La batterie haute tension de 25,9 kWh (22 kWh nets) permet une autonomie électrique pouvant atteindre 84 km (cycle européen), avec recharge en courant alternatif jusqu’à 11 kW. Le 0-100 km/h est annoncé en 3,6 secondes — des chiffres qui placent la RS 5 dans le peloton de tête des sportives intermédiaires nord-américaines.

Un quattro révolutionné

La grande nouveauté technique s’appelle quattro avec Dynamic Torque Control. Il s’agit du premier système de torque vectoriel électromécanique en production mondiale. Un différentiel arrière inédit redistribue le couple entre les roues en seulement 15 millisecondes, avec des ajustements calculés toutes les 5 millisecondes (200 Hz). Résultat : une agilité accrue, une stabilité impressionnante et une capacité à générer jusqu’à 2 000 Nm de différentiel de couple entre les roues arrière. Le différentiel central à précharge maintient un verrouillage partiel constant pour optimiser la motricité et la précision en entrée de virage. Sur route sinueuse ou circuit fermé, la RS 5 adopte un comportement plus neutre, voire orienté vers l’arrière en mode RS Torque Rear, permettant même des dérives contrôlées.

Châssis affûté, confort préservé

La RS 5 repose sur une suspension spécifique avec amortisseurs à double valve, capables de gérer indépendamment compression et détente. La rigidité structurelle progresse de 10 % par rapport à l’A5 standard. Roues de 20 ou 21 pouces, freins acier de 420 mm à l’avant ou céramique (440 mm), direction à démultiplication directe (13:1) et système de freinage « brake-by-wire » avec récupération d’énergie complètent l’ensemble. Malgré un poids avoisinant 2 360 kg, la RS 5 revendique une polyvalence impressionnante : silence en mode EV en ville, explosivité sur route dégagée.

Design élargi et signature RS affirmée

La carrosserie s’élargit d’environ 4 cm de chaque côté par rapport à l’A5. Ailes galbées, calandre Singleframe en nid d’abeille, diffuseur imposant et échappements ovales mats signent son identité. Les phares Matrix LED et feux OLED numériques adoptent une signature lumineuse inspirée d’un drapeau à damier. L’ensemble conserve la sobriété germanique tout en affichant une posture nettement plus musclée.

Habitacle numérique et orienté performance

À bord, l’environnement est dominé par l’écran panoramique MMI (11,9 pouces pour le cockpit virtuel et 14,5 pouces tactile central), complété par un écran passager de 10,9 pouces. Les modes de conduite Audi Drive Select permettent de passer d’un confort feutré à une configuration radicale. Le mode RS Sport maximise la motricité, tandis que le mode RS Torque Rear favorise une répartition arrière prononcée. La fonction « boost » offre 10 secondes de pleine puissance sur simple pression d’un bouton — pratique pour les dépassements autoroutiers à l’américaine.

Positionnement nord-américain

Les commandes européennes ouvrent début 2026 pour des livraisons à l’été. Les prix allemands débutent à 106 200 € pour la Sedan et 107 850 € pour l’Avant. Pour l’Amérique du Nord, la stratégie reste à confirmer, la version familiale risque de rester en Europe. La berline avec ce type de motorisation hybride correspond parfaitement à la transition actuelle : offrir des performances de super-berline tout en respectant des normes d’émissions de plus en plus strictes.

Une nouvelle ère RS

La RS 5 2026 marque un tournant clair : l’électrification ne dilue plus la performance, elle la bonifie. Audi Sport réussit ici un exercice délicat — marier puissance brute, efficacité énergétique et sophistication mécanique. Si le comportement dynamique tient toutes ses promesses sur nos routes nord-américaines, cette RS 5 pourrait bien redéfinir la sportive intermédiaire à l’ère hybride.

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Le voile se lève sur la disparition progressive du terme « Autopilot » chez Tesla, Inc.. Ce changement stratégique serait directement lié à une décision administrative du California Department of Motor Vehicles (DMV), qui reprochait au constructeur un marketing jugé trompeur concernant ses systèmes d’aide à la conduite.

Une mesure pour éviter la suspension du permis

Après des mois de discussions et de pressions réglementaires, Tesla a pris ce que le DMV qualifie de « mesure corrective ». Concrètement, le constructeur a cessé d’utiliser le terme « Autopilot » dans la commercialisation de ses véhicules en Californie. Selon l’organisme, cette action permet à Tesla d’éviter la suspension de ses licences de concessionnaire et de fabricant pour une période de 30 jours. Le DMV insiste sur le respect des règles de protection des consommateurs et sur la nécessité d’une communication claire quant aux capacités réelles des technologies embarquées.

Le cœur du problème : un flou marketing

Depuis plus d’une décennie, les appellations « Autopilot » et « Full Self-Driving » entretiennent une zone grise. Or, ni l’un ni l’autre ne correspondent à une conduite autonome complète. Ces systèmes exigent en tout temps la supervision active du conducteur. Le différend entre Tesla et les autorités californiennes remonte au moins à 2021. La critique principale ne portait pas tant sur la technologie elle-même que sur la manière dont elle était présentée. Pour plusieurs consommateurs, l’expression « Autopilot » suggérait à tort une capacité de conduite entièrement autonome.

Autosteer retiré des nouveaux modèles

En parallèle au changement d’image, Tesla a également commencé à retirer la fonction Autosteer des nouveaux véhicules livrés. Le mouvement a débuté avec le Tesla Cybertruck, avant de s’étendre aux versions d’entrée de gamme, puis récemment à l’ensemble des nouvelles Tesla Model 3 et Tesla Model Y. Officiellement, Tesla n’était pas obligée de supprimer Autosteer pour se conformer à la décision du DMV. Pourtant, la fonction a bel et bien disparu de l’équipement standard. Certains observateurs y voient une stratégie visant à inciter davantage d’acheteurs à opter pour le forfait « Full Self-Driving » (FSD), une option payante et plus rentable.

Fait intéressant, dans certains marchés où le FSD n’est pas offert, Tesla aurait également cessé de proposer l’Autopilot.

Un précédent réglementaire important

Pour la Californie, l’abandon du terme « Autopilot » constitue une victoire symbolique importante. L’État souhaite encadrer plus strictement la manière dont les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) sont présentés au public. D’un point de vue industriel, cette affaire illustre les limites du marketing technologique lorsqu’il devance la maturité réelle du produit. Tesla demeure un leader en matière de logiciels embarqués, mais l’épisode rappelle que la réglementation peut imposer des ajustements, même aux acteurs les plus influents.

Avec des renseignements d’inside EV’s

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Dans un contexte où l’industrie automobile mondiale traverse une zone de turbulence, une bonne nouvelle émerge enfin du côté canadien. Stellantis confirme l’ajout de 1 700 emplois à son usine d’assemblage de Windsor, en Ontario, grâce à l’implantation d’un troisième quart de travail — le premier quart de nuit depuis 2020.

Un troisième quart qui change la donne

L’usine de Windsor tourne désormais 24 heures sur 24. Le nouveau quart de nuit est entré en fonction lundi soir, et selon les représentants syndicaux, le démarrage s’est déroulé sans anicroche. Du côté de Unifor Local 444, on parle d’un véritable souffle d’air frais pour la région de Windsor-Essex. Les retombées ne se limiteront pas à l’usine : fournisseurs, transporteurs et sous-traitants profiteront aussi de l’augmentation des volumes. Dans le climat actuel — marqué par des restructurations, des électrifications coûteuses et une pression accrue sur les marges — ce type d’annonce est loin d’être banal.

La Dodge Charger relance la machine

L’un des moteurs de cette relance est la nouvelle Dodge Charger. Produite à Windsor, elle a connu un départ timide lors de son lancement initial en version 100 % électrique en 2024. Le marché nord-américain demeure prudent face aux voitures électriques de performance, un créneau encore niché. La donne change toutefois avec l’arrivée du nouveau six cylindres en ligne 3,0 litres biturbo « Sixpack ». Offert en configuration de 420 chevaux ou en version High Output de 550 chevaux, ce moteur replace la Charger dans une zone de confort plus traditionnelle pour la clientèle muscle car. D’un point de vue stratégique, le retour rapide d’une motorisation thermique était essentiel. Et manifestement, la demande suit. Si les rumeurs d’un éventuel retour du HEMI se concrétisent, l’effet pourrait être encore plus marqué.

La Pacifica, pilier discret mais rentable

L’autre modèle assemblé à Windsor est la Chrysler Pacifica. Unique modèle encore commercialisé sous la bannière Chrysler, elle célèbre une décennie sur le marché tout en demeurant un leader des ventes dans le segment des fourgonnettes. Après avoir été éclipsées par les VUS intermédiaires à trois rangées, les minifourgonnettes connaissent un regain d’intérêt. L’offre hybride rechargeable de la Pacifica continue d’attirer une clientèle familiale soucieuse d’efficacité énergétique sans sacrifier l’espace et la polyvalence. Sa stabilité commerciale assure à l’usine un volume constant, pendant que la Charger apporte une dynamique plus émotionnelle au portfolio.

Un signal positif pour l’industrie canadienne

La création de 1 700 emplois dans l’automobile canadienne n’est pas qu’une statistique : c’est un indicateur de confiance. Alors que plusieurs constructeurs ajustent leurs capacités de production à la baisse, Windsor fait exception. Pour Stellantis, cette décision montre que certains produits bien positionnés — une muscle car revisitée intelligemment et une minifourgonnette toujours pertinente — peuvent encore générer une demande solide. Pour le Canada, cela confirme que l’assemblage local conserve un rôle stratégique en Amérique du Nord.

Avec des renseignements de CBC

Le texte L’usine Stellantis de Windsor fonctionne désormais 24 sur 24 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors Canada ajoute 63 millions de dollars canadiens pour moderniser l’usine d’assemblage d’Oshawa, en Ontario, afin de préparer la prochaine génération de camionnettes pleine grandeur. Cette somme s’ajoute aux 280 M$ déjà annoncés en 2023 pour le même projet.

Modernisation ciblée pour les pickups

Le nouvel investissement servira principalement à mettre à niveau les installations d’emboutissage ainsi que certaines zones d’assemblage connexes. L’objectif : adapter l’usine aux futures camionnettes grand format du constructeur. Jack Uppal, président de GM Canada, affirme que cette décision « confirme » le rôle stratégique d’Oshawa dans l’écosystème nord-américain des pickups. L’usine ontarienne possède une longue tradition dans l’assemblage de camions, un segment névralgique pour GM en Amérique du Nord, où les marges bénéficiaires sont parmi les plus élevées de l’industrie.

Un message contrasté après la coupe du troisième quart

Ce nouvel investissement survient toutefois quelques semaines après l’élimination du troisième quart de travail à Oshawa, le 30 janvier dernier. Cette décision a entraîné la suppression de centaines d’emplois et la perte d’une capacité annuelle d’environ 50 000 camionnettes, notamment le Chevrolet Silverado. GM justifie cette réduction par « la demande anticipée et l’évolution de l’environnement commercial », dans un contexte marqué par les tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis. Une décision attendue depuis plusieurs mois, mais qui a laissé un goût amer dans la région. Pendant ce temps, aux États-Unis, la PDG de General Motors, Mary Barra, a indiqué au printemps dernier que l’entreprise comptait augmenter la capacité de production d’environ 50 000 pickups supplémentaires à Fort Wayne, en Indiana. Un signal qui alimente le débat sur la répartition des investissements entre les deux côtés de la frontière.

Unifor entre frustration et prudence

Le syndicat Unifor, qui représente les travailleurs horaires à Oshawa, se dit toujours frustré par la suppression du troisième quart. Son président local, Chris Waugh, accueille néanmoins favorablement l’investissement additionnel dans l’emboutissage. Environ 2 200 à 2 300 membres d’Unifor demeurent en poste sur les deux quarts restants. Le syndicat assure poursuivre ses démarches, tant au niveau local que national, pour ramener au travail les employés mis à pied.

Silverado 2027 en ligne de mire

GM n’a pas confirmé la date précise du lancement de la prochaine génération de camionnettes pleine grandeur, mais une refonte du Silverado est attendue pour l’année-modèle 2027. La modernisation d’Oshawa laisse entendre que l’usine jouera un rôle dans cette transition. Dans un marché nord-américain où les pickups demeurent la pierre angulaire des profits des constructeurs, chaque décision d’investissement ou de rationalisation envoie un message fort. À court terme, Oshawa reçoit un appui financier tangible. À plus long terme, l’équilibre entre capacité canadienne et américaine restera un enjeu stratégique majeur pour GM.

Le texte GM investit 63 millions à Oshawa malgré l’abolition du troisième quart provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ojaï, Californie- Il y a des retours qui passent inaperçus… et d’autres qui ressemblent à une petite déclaration d’intention. Le Toyota C-HR 2026 appartient clairement à la deuxième catégorie. Fini le VUS urbain au style un peu bizarre et à la motorisation timide. Pour 2026, le C-HR renaît sous forme entièrement électrique avec une mission beaucoup plus sérieuse — séduire autant le cœur que la raison. Et, à première vue, Toyota semble avoir compris que le marché des VÉS compacts ne pardonne plus la demi-mesure.

Dès le premier contact, ce nouveau C-HR dégage une impression de maturité. Sa silhouette de coupé, large et campée sur la route, lui donne une présence visuelle nettement plus affirmée que l’ancien modèle. Mais la vraie surprise se cache à bord.

Un intérieur qui vise clairement le haut du segment

Toyota a longtemps été critiqué pour ses habitacles fonctionnels mais rarement inspirants. Ici, le constructeur japonais change de registre. L’environnement est moderne, sans tomber dans la froideur clinique que certains véhicules électriques adoptent. Le gros écran tactile de 14 pouces agit comme pièce maîtresse du tableau de bord, épaulé par un combiné numérique qui libère le champ de vision. La console centrale, intelligemment dessinée, évite l’effet « empilement technologique » et favorise une ergonomie intuitive — un aspect que les conducteurs apprécieront au quotidien.

Les matériaux doux au toucher dominent et l’éclairage d’ambiance personnalisable ajoute une touche plus chaleureuse qu’on ne voit habituellement pas chez Toyota. On sent une volonté claire de se rapprocher d’un positionnement plus haut de gamme. L’espace surprend également. Malgré une ligne de toit inclinée typique des silhouettes coupé, le dégagement pour la tête demeure généreux et la cabine respire davantage que ce que les proportions extérieures laissent croire. Le volume de chargement atteint 720 litres derrière la banquette et peut grimper à 1 685 litres une fois les sièges rabattus. Les aspects pratiques n’ont pas été oubliés : deux chargeurs sans fil, plusieurs ports USB-C, un toit panoramique livrable et une connectivité complète transforment l’habitacle en véritable espace de vie mobile. Bref, Toyota ne propose plus seulement un cockpit fonctionnel — il propose un endroit où l’on accepte volontiers de passer du temps.

Une motorisation qui change le caractère

S’il y a un domaine où le C-HR devait se réinventer, c’est bien celui des performances. L’ancienne génération n’avait rien de sportif; celle-ci adopte une philosophie totalement différente.

La version à traction développe 221 chevaux, ce qui est déjà plus que suffisant pour une utilisation quotidienne dynamique. Mais c’est la déclinaison à rouage intégral qui attire l’attention : grâce à deux moteurs électriques, la puissance combinée grimpe à 338 chevaux et permet un 0 à 100 km/h annoncé à 5,2 secondes. On parle ici d’accélérations dignes de certains VUS compacts allemands — un territoire que Toyota n’occupait pas vraiment avec ses électriques jusqu’à maintenant.

La batterie de 77 kWh promet jusqu’à 496 kilomètres d’autonomie en version traction. Les variantes 4RM voient ce chiffre descendre légèrement — 452 km avec les roues de 18 pouces et 438 km avec les jantes de 20 pouces. Dans les faits, cette autonomie place le C-HR dans le peloton de tête sans toutefois redéfinir les standards. Mais pour la majorité des conducteurs, cela signifie une semaine complète de trajets domicile-travail sans anxiété.

Recharge

L’un des éléments les plus stratégiques du véhicule est sans doute l’intégration du port NACS, donnant accès à un vaste réseau de bornes rapides en Amérique du Nord. À une époque où l’infrastructure influence fortement la décision d’achat, ce choix est loin d’être anodin.

Toyota annonce un passage de 10 à 80 % en environ 30 minutes dans des conditions idéales avec une vitesse de recharge fixée à 150 kW. Le chargeur embarqué de 11 kW permet aussi des recharges domestiques efficaces. Plus intéressant encore, le système de préconditionnement de la batterie prépare celle-ci avant une recharge rapide afin d’en maximiser la vitesse — un détail technique qui démontre que Toyota affine enfin son approche électrique. Le freinage régénératif à 4 niveaux via palettes au volant ajoute une dimension plus interactive à la conduite, permettant presque une conduite à une pédale selon le niveau choisi.

Sur la route

Construit sur la plateforme e-TNGA dédiée aux véhicules électriques surprend par son dynamisme. Sur les petites routes de montagne du nord de la Californie, la rigidité structurelle et le roulis quasi absent ont été les deux éléments qui ont contribué à transformer un simple utilitaire en véhicule agréable à piloter. Toyota a particulièrement travaillé la calibration des suspensions, des amortisseurs et des barres antiroulis. Ce genre de précision contribue à injecter une dose de plaisir dans un segment souvent dominé par la rationalité. Le comportement est plus affûté que celui du bZ, parfois jugé trop neutre. Cela fait du bien de voir un VUS avec un peu de chien dans le nez.

Technologie et sécurité

Le système multimédia inclut un assistant vocal activé par commande naturelle natif de Google qui permet en disant simplement « Hey Toyota » de demander une foule d’informations. Une navigation connectée exploitant des données infonuagiques et la compatibilité sans fil avec Apple CarPlay et Android Auto sont aussi au porogramme. Les services connectés permettent même de gérer la recharge ou la climatisation à distance.

Côté sécurité, la suite Toyota Safety Sense 3.0 regroupe pratiquement tout l’arsenal moderne d’aides à la conduite. Mention spéciale au Safe Exit Alert, capable de détecter un cycliste ou un véhicule approchant lorsque l’on ouvre la portière — un système qui semble gadget jusqu’au moment où il évite un accident coûteux.

Prix et positionnement

Avec un prix de départ autour de 48 300 $ incluant les frais pour la version SE 2 roues motrices, le C-HR s’insère dans une zone tarifaire très stratégique. Les versions 4RM dépassent les 53 000 $, tandis que la variante Premium frôle les 58 000 $. Ce n’est pas une aubaine, mais ce n’est pas excessif non plus. Toyota joue clairement la carte de la valeur globale plutôt que celle du prix plancher.

Des rivaux particulièrement coriaces

Le C-HR entre dans une arène redoutable. Le Hyundai Kona électrique demeure une référence pour son rapport autonomie/prix, tandis que le Chevrolet Equinox EV mise sur l’espace et l’accessibilité. Le Tesla Model Y continue d’imposer le rythme en matière d’écosystème technologique, alors que le Volkswagen ID.4 privilégie le confort familial. Le Kia Niro EV, de son côté, reste un choix pragmatique et rassurant.

Là où Toyota pourrait tirer son épingle du jeu, c’est sur deux éléments encore extrêmement puissants au Canada : la réputation de fiabilité et la valeur de revente.

Conclusion

Le C-HR 2026 donne l’impression que Toyota a cessé d’observer le virage électrique depuis les gradins pour enfin entrer dans la course avec conviction. Plus performant, beaucoup plus technologique et nettement plus désirable, ce C-HR corrige presque toutes les faiblesses de son prédécesseur. Ce n’est peut-être pas le véhicule qui redéfinit la catégorie, mais c’est assurément celui qui repositionne Toyota comme un joueur crédible dans le VÉ compact.

Et surtout — ce qui est nouveau pour la marque dans ce créneau — il ne se contente pas d’être rationnel. Il donne envie.

Forces

Excellente autonomie globale

version 4RM inspirante

habitacle moderne et bien exécuté,

accès élargi au réseau de recharge

Faiblesses

vitesse de recharge simplement dans la moyenne

visibilité arrière légèrement compromise par la silhouette coupé,

Le texte Toyota C-HR 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile