Le constructeur chinois BYD, aujourd’hui le plus grand fabricant de véhicules électriques au monde, vient de lever le voile sur la deuxième génération de sa batterie Blade au lithium-fer-phosphate (LFP). La nouveauté ne se limite pas à une simple amélioration technique : cette batterie promet des temps de recharge spectaculairement rapides, capables de rivaliser avec la durée d’un plein d’essence. Selon BYD, ces nouvelles batteries seront installées dans une dizaine de modèles de production, marquant ainsi une nouvelle étape dans la démocratisation des technologies de recharge ultra-rapide.

Une densité énergétique et une efficacité améliorées

Comparée à la première génération, la nouvelle Blade Battery affiche : 5 % de densité énergétique supplémentaire, une efficacité globale améliorée et une capacité de recharge beaucoup plus rapide. Même si le gain de densité peut sembler modeste, la combinaison avec la nouvelle architecture de recharge transforme l’expérience d’utilisation des véhicules électriques.

Une recharge de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes

BYD affirme que la nouvelle batterie peut passer de 10 % à 70 % en environ 5 minutes, de 10 % à 97 % en moins de 10 minutes. Encore plus impressionnant, l’entreprise a démontré que la batterie peut se recharger de 20 % à 97 % en environ 12 minutes à –30 °C. Cette performance est remarquable. Les batteries lithium-ion traditionnelles voient leur efficacité de recharge fortement diminuer par temps froid, car les températures extrêmes ralentissent le transfert d’électrons à l’intérieur des cellules.

Une démonstration avec la Denza Z9GT

Dans une vidéo publiée sur le réseau social chinois Weibo, BYD a présenté un test réel avec la Denza Z9GT, une luxueuse familiale électrique. Après 9 minutes et 51 secondes de recharge, la batterie atteignait 97 %, avec une autonomie estimée à 1 008 km. Ce chiffre est basé sur le cycle d’homologation CLTC chinois, généralement plus optimiste que les tests EPA américains, mais la démonstration reste spectaculaire.

Des bornes de recharge de 1,5 mégawatt

Pour exploiter cette technologie, BYD déploie également ses nouvelles bornes Flash Charging. Ces stations peuvent délivrer 1 500 kW (1,5 mégawatt) — une puissance supérieure à celle des bornes ultra-rapides déjà installées dans plusieurs pays. Le concept est simple : les stations sont conçues comme une station-service traditionnelle, permettant aux véhicules d’entrer, de se recharger rapidement et de repartir presque immédiatement. Dans les faits, les temps d’arrêt pourraient devenir comparables à ceux d’un plein d’essence, alors que les véhicules électriques actuels nécessitent généralement 20 à 40 minutes de recharge rapide.

Des normes de sécurité parmi les plus strictes au monde

La Chine impose aujourd’hui les normes de sécurité les plus sévères pour les batteries automobiles. Les constructeurs doivent notamment démontrer qu’une batterie ne doit ni prendre feu ni exploser pendant au moins deux heures après l’emballement thermique d’une cellule. BYD affirme que sa nouvelle batterie Blade respecte ces exigences. Dans une vidéo de démonstration, le constructeur a effectué plusieurs tests de perforation par clou, une méthode utilisée pour simuler des dommages graves aux cellules.

Une technologie prête pour la production

Contrairement à plusieurs innovations encore au stade expérimental, la batterie Blade de deuxième génération est déjà prête pour la production de masse. BYD prévoit de l’installer dans au moins dix modèles. Cette stratégie pourrait permettre au constructeur chinois de reprendre l’avantage dans une guerre des prix particulièrement intense sur le marché des véhicules électriques en Chine, après une baisse marquée de ses ventes en février.

Conclusion

Avec des temps de recharge proches de ceux d’un plein d’essence, BYD met une pression énorme sur les constructeurs occidentaux. Si les performances annoncées se confirment à grande échelle, la nouvelle Blade Battery pourrait redéfinir les standards de l’industrie des véhicules électriques, tant en matière de recharge que de sécurité.

Avec des renseignements d’Inside EV’S

Le texte BYD présente une batterie qui se recharge en 10 min utes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les usines automobiles canadiennes ont assemblé environ 1,2 million de véhicules en 2025, une baisse de 10 % par rapport à 2024. La production est désormais à peine supérieure à la moitié des 2,3 millions d’unités construites il y a dix ans, ce qui illustre la transformation rapide du paysage industriel automobile au pays. Réparties dans plusieurs villes du sud de l’Ontario — Alliston, Cambridge, Oshawa, Windsor et Woodstock — les chaînes de montage canadiennes continuent toutefois de produire certains modèles majeurs du marché nord-américain. La baisse de production ne s’explique pas par un manque de demande. Au contraire, les ventes de véhicules neufs ont rebondi en 2025, atteignant leur plus haut niveau depuis 2019. Plusieurs constructeurs ont même enregistré leurs meilleures années de ventes. Le problème se situe plutôt du côté de l’environnement industriel : tarifs commerciaux fluctuants, pressions réglementaires sur les motorisations, instabilité des chaînes d’approvisionnement et conséquences persistantes de la pandémie. Autrement dit, l’industrie fonctionne désormais dans une instabilité devenue presque la norme.

Ford Edge : production arrêtée

La production du Ford Edge au Canada est désormais chose du passé. L’usine de Oakville (Ontario) a assemblé 54 178 exemplaires en 2024, les derniers avant l’arrêt du modèle. En 2025, la production est donc tombée à zéro unité. Le dérivé de luxe Lincoln Nautilus poursuit sa carrière, mais il est maintenant assemblé en Chine. Les projets de véhicules électriques prévus pour Oakville ont été suspendus, Ford réorientant plutôt l’usine vers la production des camions Super Duty.

Dodge Charger : une relance timide

Production 2025 : 13 002 unités
Variation : –61 %

La nouvelle génération de Dodge Charger n’est plus produite à Brampton, l’usine historique du modèle. Elle est désormais assemblée en petits volumes à l’usine Stellantis de Windsor. Après 33 658 unités produites en 2024, la production a fortement chuté en 2025. La nouvelle Charger — disponible en versions deux ou quatre portes, électrique ou à essence — n’a généré que 753 ventes au Canada en 2025, signe d’un lancement encore discret.

Lexus NX : un succès commercial

Production 2025 : 63 138 unités
Variation : +17 %

Le Lexus NX est l’un des grands gagnants de l’année. Le VUS compact a largement contribué à faire de 2025 la meilleure année de l’histoire pour Lexus au Canada. Au total 42 718 NX à essence et 20 420 NX hybrides. Ces véhicules sont assemblés à l’usine Toyota de Cambridge, Ontario. Lexus en a vendu 11 674 au Canada et 76 836 aux États-Unis.

Lexus RX : un pilier de l’usine de Cambridge

Production 2025 : 106 306 unités
Variation : –4 %

Le Lexus RX est également assemblé à Cambridge, en plus du NX et du Toyota RAV4. Fait historique : lorsque la production du RX a débuté au Canada en 2003, il s’agissait du premier véhicule Lexus fabriqué à l’extérieur du Japon. Malgré une légère baisse en 2025, le RX demeure un modèle important pour l’usine ontarienne.

Chevrolet Silverado : le seul pick-up assemblé au Canada

Production 2025 : 125 758 unités
Variation : –17 %

Les camionnettes représentent environ un véhicule sur cinq vendu au Canada, mais une seule est produite au pays : le Chevrolet Silverado. L’usine de GM à Oshawa constitue une petite pièce du gigantesque réseau nord-américain de production de camions. En 2025, General Motors a fabriqué près d’un million de Silverado et GMC Sierra, dont 13 % au Canada.

Chrysler Pacifica / Voyager / Grand Caravan

Production 2025 : 137 751 unités
Variation : –13 %

Les fourgonnettes ne sont plus les vedettes qu’elles étaient, mais elles semblent sortir lentement de leur long déclin. La hausse des ventes de modèles comme le Toyota Sienna, le Kia Carnival et le Honda Odyssey a aidé la famille Pacifica / Grand Caravan, produite à Windsor, à rebondir. Au Canada, 16 718 unités ont été vendues en 2025, soit 61 % de plus que l’année précédente. On reste toutefois très loin des 55 928 fourgonnettes Chrysler/Dodge vendues il y a dix ans.

Honda Civic

Production 2025 : 197 832 unités
Variation : –4 %

La Honda Civic est assemblée à Alliston (Ontario) depuis 1988. Aujourd’hui rendue à sa onzième génération, elle demeure la voiture la plus vendue au Canada en 2025. Cependant, dans un marché dominé par les VUS, la demande a diminué. Les ventes actuelles sont 28 % inférieures au niveau de 2020. Malgré tout, l’usine d’Alliston reste un pilier de la production mondiale de la Civic.

Honda CR-V

Production 2025 : 202 755 unités
Variation : –5 %

L’usine Honda d’Alliston a progressivement abandonné la production de modèles comme Odyssey, Pilot et Ridgeline pour se concentrer sur le CR-V depuis 2012. Ce choix stratégique s’est avéré payant. En 2025 44 % des Honda vendues au Canada étaient des CR-V. Le modèle représente aujourd’hui une pièce centrale de la stratégie de la marque en Amérique du Nord.

Toyota RAV4

Production 2025 : 368 028 unités
Variation : –0,1 %

Le Toyota RAV4 domine largement la production automobile canadienne. Introduit comme VUS le plus vendu au Canada en 2016, il conserve ce titre depuis. Le modèle est assemblé dans deux usines ontariennes de Woodstock et Cambridge. À lui seul, le RAV4 représente près de 30 % de tous les véhicules fabriqués au Canada. Une nouvelle génération du RAV4 2026 est d’ailleurs déjà entrée en production à Woodstock.

Conclusion

Même si la production automobile canadienne recule, l’industrie reste stratégique. Les usines ontariennes produisent toujours plus d’un million de véhicules par année, majoritairement destinés à l’exportation vers les États-Unis. Mais la réalité change rapidement avec la transition vers l’électrification, la réorganisation des chaînes d’approvisionnement et le repositionnement industriel des constructeurs. Le Canada demeure un joueur important — mais dans un marché nord-américain où la compétition pour les investissements n’a jamais été aussi intense.

Le texte Baisse de production de 10 % des usines automobiles canadienne en 2025. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les concessionnaires semblent toujours avoir du mal à écouler la Dodge Charger Daytona électrique, et certains n’hésitent plus à appliquer des rabais spectaculaires. Un concessionnaire de l’Ontario a récemment affiché une Dodge Charger Daytona EV 2024 à 58 400 $, alors que son prix initial atteignait 106 493 $. Cela représente une réduction de 48 093 $, soit pratiquement la moitié du prix original. Fait étonnant : la voiture n’a parcouru que 275 kilomètres, ce qui en fait pratiquement un véhicule neuf.

Un muscle car électrique difficile à vendre

Lancée en mars 2024, la Charger Daytona marquait un tournant majeur pour Dodge, puisqu’elle transformait l’un des muscle cars les plus emblématiques en modèle entièrement électrique. Or, l’accueil du public a été mitigé. Historiquement, la réputation de la Charger repose sur ses moteurs V8 Hemi bruyants et gourmands, une signature sonore et mécanique que les moteurs électriques silencieux ne peuvent pas reproduire. Plusieurs amateurs de muscle cars ont donc accueilli la transition avec scepticisme. À cela s’ajoute un marché des véhicules électriques qui ralentit en Amérique du Nord, compliquant encore davantage la tâche des concessionnaires.

Une version Scat Pack très performante

Le modèle proposé avec ce rabais est la version haut de gamme Scat Pack. Elle est équipée de deux moteurs électriques développant 670 chevaux et 627 lb-pi de couple. La Charger Daytona Scat Pack débute normalement autour de 80 300 $ au Canada, mais l’exemplaire en question est fortement équipé d’options.

Une facture gonflée par les options

Le prix original dépassant 100 000 $ s’explique par plusieurs ensembles optionnels :

  • Plus Group – 9 495 $

    • sièges ventilés

    • éclairage ambiant

    • recharge sans fil

  • Sun & Sound – 3 696 $

    • système audio haut de gamme à 18 haut-parleurs

    • toit panoramique fixe en verre

  • Track Pack – 6 195 $

    • suspension adaptative recalibrée

    • étriers de frein rouges

    • aileron arrière noir monopièce

Même avec ces équipements, un muscle car électrique à plus de 100 000 $ demeure difficile à justifier pour plusieurs acheteurs, surtout face à d’autres véhicules électriques de luxe dans la même fourchette de prix.

Des rabais également observés au Québec

Ces réductions massives ne sont pas un cas isolé au Canada. Selon Driving.ca, un concessionnaire québécois avait déjà offert près de 50 % de rabais sur une Charger électrique en août 2025, signe que les détaillants tentent activement de réduire leurs inventaires. Au Québec, l’intérêt pour ce modèle est aussi influencé par la fin progressive des incitatifs gouvernementaux pour certains véhicules électriques plus coûteux. Par exemple, les modèles dépassant certains seuils de prix ne sont plus admissibles au rabais provincial Roulez vert, ce qui réduit l’attrait financier de véhicules comme la Charger Daytona bien équipée.

Le retour du moteur à essence pourrait changer la donne

Face à ces ventes hésitantes, Stellantis a déjà commencé à ajuster sa stratégie. Pour l’année modèle 2026, la gamme Charger accueillera une version à moteur six cylindres biturbo, appelée Charger Sixpack. Par ailleurs, plusieurs rumeurs persistantes évoquent un possible retour du V8 Hemi, voire même d’une version Hellcat. Un retour aux racines mécaniques de la Charger pourrait bien être ce dont Dodge a besoin pour raviver l’intérêt autour de ce nom mythique du muscle car. Morale de l’histoire, si vous voulez un chager électrique, les concessionnaires sont très ouverts à la négociation.

Le texte Une Dodge Charger électrique affichée avec près de 50 % de rabais provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Trois ans seulement après son lancement, Hyundai met fin à la commercialisation de la berline électrique Ioniq 6 aux États-Unis. La décision ne touche toutefois pas toute la gamme : la future version haute performance Ioniq 6 N survivra et deviendra l’unique variante proposée sur ce marché. L’information a été rapportée par Edmunds et confirmée par Hyundai dans une déclaration envoyée au média spécialisé The Drive.

La future Ioniq 6 N prendra le relais

Selon le constructeur coréen, la stratégie consiste désormais à miser sur une version plus exclusive et plus performante. Cette nouvelle berline sportive électrique promet des performances de premier plan avec 641 chevaux et 568 lb-pi de couple, ainsi qu’un comportement dynamique orienté vers la conduite sportive et même la piste. Hyundai indique que la Ioniq 6 N arrivera plus tard cette année aux États-Unis.

Des ventes en forte baisse

La décision de Hyundai s’explique en grande partie par les ventes décevantes de la Ioniq 6 sur le marché américain. Selon les données du constructeur moins de 300 unités ont été vendues en février dernier contre plus de 1 000 véhicules au même moment l’an dernier. À titre de comparaison, Hyundai a écoulé le mois dernier plus de 3 200 Ioniq 5 et environ deux fois plus de Ioniq 9 que de Ioniq 6. Les deux utilitaires électriques Ioniq 5 et Ioniq 9, beaucoup plus populaires, ne semblent donc pas menacés.

Un style qui divise

L’une des explications possibles du manque d’intérêt réside dans le design très atypique de la berline. Avec sa silhouette très profilée inspirée d’une goutte d’eau, la Ioniq 6 a toujours divisé l’opinion. Si ce style aérodynamique a permis d’obtenir une excellente efficacité énergétique, il n’a jamais réussi à séduire autant les consommateurs américains que les VUS électriques de la marque. La version N, beaucoup plus puissante et plus exclusive, pourrait toutefois attirer une clientèle différente et permettre à Hyundai de positionner le modèle à un prix plus élevé.

La Ioniq 6 restera au Canada

La disparition du modèle ne concerne que le marché américain. Hyundai confirme que la berline continuera d’être commercialisée dans d’autres marchés, notamment au Canada. Le constructeur prévoit même l’arrivée d’une version actualisée de la Ioniq 6 au Canada pour l’année modèle 2027. « Nous sommes heureux de confirmer que la IONIQ 6 rafraîchie sera lancée au Canada comme modèle 2027 », a indiqué Hyundai dans un communiqué. La marque souligne que cette stratégie s’inscrit dans sa volonté de continuer à développer la mobilité électrique et de maintenir l’une des gammes de véhicules électriques les plus primées au Canada.

Avec des renseignements d’Edmunds

Le texte Hyundai abandonne la Ioniq 6 aux États-Unis, mais pas au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les autorités américaines de la sécurité routière ont ouvert une enquête visant plus de 136 000 fourgons Ram ProMaster après plusieurs signalements d’une perte soudaine de direction assistée. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), des conducteurs ont rapporté des défaillances intermittentes ou complètes du système de direction assistée, un problème qui pourrait représenter un risque important pour la sécurité, surtout avec un véhicule utilitaire chargé.

Les modèles 2022 et 2023 concernés

L’enquête préliminaire touche les Ram ProMaster des années modèles 2022 et 2023, incluant toutes les variantes ProMaster 1500, 2500 et 3500. Ces déclinaisons représentent les versions légère, intermédiaire et lourde du fourgon commercial. Le modèle 3500 offre la plus grande capacité de charge. Au total, la NHTSA estime que 136 666 véhicules pourraient être concernés par le problème.

Un problème potentiellement causé par l’eau

Selon les premières analyses, la cause probable pourrait être l’infiltration d’eau dans les connecteurs électriques du module contrôlant la direction assistée électrique. Cette infiltration pourrait entraîner de la corrosion dans le faisceau de câblage, perturbant ainsi le fonctionnement du système. Plusieurs plaintes déposées auprès de la NHTSA évoquent ce scénario.

Un problème particulièrement préoccupant pour un véhicule utilitaire

La perte de direction assistée peut être particulièrement dangereuse dans un véhicule de cette taille. Un Ram ProMaster peut peser plus de 2 300 kg (5 000 lb) à vide et dépasser 4 000 kg (9 000 lb de poids total autorisé) lorsqu’il est chargé de marchandises ou de passagers. Dans ces conditions, une direction soudainement plus lourde peut rendre le contrôle du véhicule beaucoup plus difficile, surtout à basse vitesse ou lors de manœuvres d’urgence.

Des délais de réparation déjà signalés

Certaines plaintes indiquent également des délais importants pour obtenir les pièces de remplacement. Un propriétaire affirme avoir attendu 56 jours avant de recevoir la pièce nécessaire pour réparer sa direction assistée, en raison de la forte demande.

Une autre enquête visant Ram

Fait intéressant, la NHTSA mène également une enquête distincte concernant une perte de direction assistée sur les Ram 1500 des années 2013 à 2016. Pour l’instant, il n’est pas établi si ce problème est lié d’une quelconque manière à celui observé sur les ProMaster récents. L’enquête actuelle est toujours au stade préliminaire. Elle vise à identifier la cause exacte du problème et déterminer si un rappel officiel sera nécessaire. Les propriétaires sont invités à surveiller les messages d’avertissement liés à la direction et consulter régulièrement le site de la NHTSA pour suivre l’évolution du dossier.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Plus de 136 000 Ram ProMaster visés par une enquête pour perte de direction assistée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit procéder au rappel de 604 533 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème potentiel affectant le moteur des essuie-glaces avant. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), une défaillance pourrait entraîner l’arrêt des essuie-glaces et réduire considérablement la visibilité du conducteur, augmentant ainsi le risque d’accident.

Plusieurs VUS populaires touchés

Le rappel concerne plusieurs utilitaires récents de Ford et de sa division de luxe Lincoln :

  • Ford Explorer 2020 à 2022

  • Ford Escape 2020 à 2022

  • Lincoln Aviator 2020 à 2022

  • Lincoln Corsair 2020 à 2022

Le problème provient du moteur d’essuie-glaces avant, qui pourrait cesser de fonctionner en raison d’une défaillance interne. Dans des conditions météorologiques difficiles — pluie abondante ou neige — cette situation peut empêcher le conducteur de dégager correctement le pare-brise.

Inspection et réparation gratuites

Ford a indiqué que les concessionnaires inspecteront les moteurs d’essuie-glaces avant et les remplaceront au besoin, sans frais pour les propriétaires. Les avis de rappel seront envoyés aux propriétaires concernés afin qu’ils prennent rendez-vous chez leur concessionnaire.

Un second rappel pour un problème d’arbre de transmission

Par ailleurs, la NHTSA a également annoncé un second rappel visant 11 431 véhicules Ford aux États-Unis. Dans ce cas, un problème pourrait survenir au niveau de la soudure par friction de l’arbre de transmission. Si la pièce cède, l’arbre arrière pourrait se séparer, ce qui entraînerait une perte soudaine de puissance motrice. Ce défaut augmente également le risque d’accident et nécessitera une inspection ainsi qu’une réparation en concession.

Un enjeu récurrent dans l’industrie

Les rappels liés à des composants mécaniques ou électriques demeurent fréquents dans l’industrie automobile. Même si les systèmes d’essuie-glaces semblent simples, leur défaillance peut rapidement devenir critique, particulièrement dans les régions aux conditions climatiques difficiles. Pour Ford, ce rappel touche surtout des VUS très populaires en Amérique du Nord, ce qui explique l’ampleur du nombre d’unités concernées.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ford rappelle près de 605 000 véhicules pour un problème d’essuie-glaces provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché canadien des véhicules électriques connaît un revirement stratégique majeur. Ottawa a commencé à délivrer 24 500 permis d’importation pour des VÉ assemblés en Chine à un tarif préférentiel de 6,1 %, comparativement au droit punitif de 100 % en vigueur jusqu’ici. Et tout indique que Tesla pourrait être la première — et possiblement la seule — bénéficiaire de cette fenêtre commerciale.

Disparition soudaine de l’inventaire canadien

Quelques heures avant la réouverture officielle des importations à tarif réduit, Tesla a discrètement retiré les Tesla Model 3 en inventaire de son site canadien. Les acheteurs ne peuvent désormais que configurer et commander un véhicule neuf, sans accès à des unités déjà construites et disponibles en stock. Selon le média spécialisé Drive Tesla, les Model 3 fabriquées aux États-Unis qui figuraient auparavant dans l’inventaire canadien seraient en cours de rapatriement vers le marché américain.

Pas une coïncidence

Depuis le 1er mars, le gouvernement fédéral distribue ces permis sur une base « premier arrivé, premier servi ». Aucun plafond par constructeur n’a été imposé pour cette première phase, qui s’étend jusqu’au 31 août. Dans ce contexte, il serait stratégiquement logique pour Tesla d’anticiper l’assemblage de Model 3 destinées au marché canadien dans son usine chinoise afin de profiter pleinement du tarif réduit de 6,1 %.

Rappelons que si la majorité des Model 3 vendues au Canada provenaient récemment des États-Unis, Tesla avait déjà exporté des unités chinoises avant la hausse tarifaire.

Tesla pourrait rafler la mise

En théorie, Tesla pourrait accaparer l’ensemble des 24 500 permis disponibles d’ici la fin août. Si cela se concrétise, les concurrents devront patienter jusqu’à la deuxième phase d’attribution prévue en septembre, moment où les permis non utilisés seront redistribués. Des marques comme Volvo et Polestar, toutes deux sous le giron de Geely, pourraient également réintroduire des VÉ assemblés en Chine à taux réduit. Mais Tesla semble avoir pris une longueur d’avance.

Un avantage concurrentiel temporaire

Si le scénario se confirme, la Model 3 pourrait devenir, pour plusieurs mois, le principal — voire le seul — VÉ chinois accessible au Canada à un tarif compétitif. D’un point de vue industriel, il s’agit d’un coup tactique habile. Tesla optimise sa logistique mondiale tout en profitant d’un flou réglementaire temporaire.

Pour les consommateurs, cela pourrait se traduire par une meilleure disponibilité et, potentiellement, une pression à la baisse sur les prix dans un segment où la concurrence est féroce.

Reste à voir si Ottawa maintiendra cette flexibilité ou imposera un encadrement plus strict lors de la seconde phase.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La Tesla Model 3 pourrait être le seul VÉ chinois accessible aux Canadiens provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un concessionnaire montréalais, Hyundai Saint-Laurent, devra verser 7 500 $ à un client pour troubles et inconvénients après avoir immobilisé son véhicule pendant 39 jours pour des travaux mécaniques, alors qu’un délai de trois à quatre jours avait été annoncé. La décision a été rendue par la Cour du Québec, sous la plume de la juge Eliana Marengo, le 5 février dernier.

Un rappel moteur à l’origine du litige

Selon le jugement, le client, Mamadou Diallo, s’est présenté à l’atelier en novembre 2022 à la suite d’un rappel émis par Hyundai Canada concernant un défaut moteur susceptible d’entraîner une perte de puissance. Le concessionnaire soutenait avoir informé le client de possibles retards en raison du volume élevé de véhicules visés par le rappel. Il plaidait également que les délais étaient attribuables à des circonstances hors de son contrôle et qu’il était en droit de facturer la totalité des pièces et de la main-d’œuvre.

Fait étonnant : le jugement ne précise pas pourquoi des frais étaient réclamés au client dans le cadre d’un rappel constructeur, normalement assumé par le fabricant.

Une facture contestée

Le concessionnaire avait présenté une demande reconventionnelle de 7 162 $ pour les réparations — bien au-delà de l’estimation initiale de 3 960 $ remise au client. La juge a rejeté cette réclamation.

De son côté, Diallo réclamait 15 000 $, invoquant les frais de location d’un véhicule de remplacement ainsi que des pertes de revenus liées à son travail comme chauffeur Uber.

Une perte d’usage jugée déraisonnable

Si la Cour a refusé d’indemniser les pertes de revenus et les frais de location, elle a néanmoins estimé que le client avait subi des inconvénients importants. Dans sa décision, la juge Marengo conclut que le concessionnaire n’a pas agi dans l’intérêt de son client ni conformément aux obligations contractuelles. Elle souligne que la perte d’usage du véhicule pendant une période jugée déraisonnable constitue un préjudice « significatif et substantiel ».

Un signal clair pour l’industrie

Au-delà du montant accordé, cette décision envoie un message limpide : un rappel constructeur ne dispense pas un concessionnaire de son devoir de diligence et de transparence. Dans un contexte où les rappels se multiplient et où les délais d’approvisionnement demeurent parfois imprévisibles, la gestion des attentes et la communication avec la clientèle deviennent aussi cruciales que la réparation elle-même.

Pour les concessionnaires, le risque n’est plus seulement technique — il est désormais juridique et réputationnel.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Le constructeur Polestar annonce la nomination du tennisman canadien Félix Auger-Aliassime à titre d’ambassadeur mondial. Une association qui unit deux univers guidés par la performance, le design progressiste et un engagement clair envers un avenir plus durable.

Une alliance  entre précision et ingénierie

Figure dominante du circuit ATP Tour, Auger-Aliassime s’est imposé comme l’un des athlètes les plus constants de sa génération, cumulant les titres et représentant le Canada dans les plus grandes compétitions internationales. Sa discipline, sa rigueur sous pression et sa recherche constante d’amélioration reflètent l’ADN même de Polestar : une approche de la performance qui repose autant sur la précision que sur l’ingénierie de pointe. Chez le constructeur, la puissance brute n’est jamais dissociée d’une réflexion globale sur l’aérodynamique, l’architecture électrique et l’efficience.

Début officiel à Indian Wells

Le partenariat sera officiellement lancé lors du BNP Paribas Open, à Indian Wells, en Californie. Ce tournoi marquera le coup d’envoi de la collaboration sur la scène internationale. Au fil de la saison, le joueur conduira un modèle Polestar lors de certains tournois majeurs, incluant les quatre épreuves du Grand Chelem, le Halle Open en Allemagne ainsi que l’Omnium Banque Nationale à Montréal.

Une visibilité stratégique pour la marque, particulièrement pertinente au Canada où l’image d’innovation scandinave trouve un écho croissant auprès d’une clientèle sensible à l’électrification et au design épuré.

Performance électrique et design scandinave

Ancrée dans le design scandinave, Polestar mise sur des lignes minimalistes, des matériaux responsables et une transparence accrue dans sa chaîne de production. L’objectif : redéfinir la notion de performance à l’ère électrique. Contrairement à plusieurs nouveaux joueurs du segment, Polestar adopte une posture plus européenne : équilibre châssis raffiné, calibration soignée de la direction et gestion intelligente de la puissance. On est loin du simple argument d’accélération 0-100 km/h ; ici, la cohérence dynamique prime.

Une stratégie d’image cohérente

Pour Hugues Bissonnette, responsable de Polestar au Canada, le leadership en performance dépasse les chiffres. Il s’agit d’harmoniser design, innovation et ingénierie avec clarté et intention. Une philosophie que le constructeur retrouve chez Auger-Aliassime : préparation méticuleuse, exécution intelligente et constance. D’un point de vue stratégique, ce partenariat est bien ciblé. Polestar s’associe à un athlète jeune, discipliné et internationalement reconnu, sans tomber dans la surenchère marketing. Une approche mesurée, cohérente avec l’image premium et responsable que la marque cherche à projeter.

 

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Toyota procède au rappel de 86 exemplaires de la Corolla 2026 à la suite d’un problème de conformité touchant les blocs optiques avant. Selon le rapport déposé auprès de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), certains véhicules assemblés entre le 7 et le 14 novembre 2025 pourraient être équipés de phares dépourvus du marquage obligatoire indiquant l’axe optique sur la lentille. Ce marquage est exigé par la norme américaine Federal Motor Vehicle Safety Standards no 108, qui encadre les systèmes d’éclairage automobile. Il permet aux techniciens d’aligner correctement les phares lors d’un entretien ou d’un remplacement.

Un détail technique

Dans ce cas précis, le problème proviendrait d’un fournisseur ayant apporté une modification à son procédé de fabrication, omettant involontairement le marquage requis sur certaines unités produites durant une courte période. Sans ce repère visuel, le réglage précis du faisceau lumineux peut devenir plus complexe. Un mauvais alignement peut entraîner un éblouissement accru pour les conducteurs circulant en sens inverse — un enjeu de sécurité non négligeable, surtout à l’heure où les systèmes d’éclairage modernes offrent des faisceaux plus puissants et plus concentrés.

Un correctif gratuit

Le rappel touche un volume extrêmement restreint : 86 véhicules potentiellement concernés. Toyota précise qu’il est impossible de déterminer avec exactitude combien d’unités sont effectivement non conformes, puisque cela dépend des phares installés au moment de l’assemblage. Les propriétaires visés seront contactés et invités à se présenter chez un concessionnaire autorisé. Les techniciens procéderont au remplacement des blocs optiques gauche et droit sans frais.

Conclusion

On parle ici d’un rappel mineur en apparence, mais révélateur de l’importance des détails réglementaires dans l’industrie moderne. Un simple marquage sur une lentille peut sembler anodin, pourtant il joue un rôle clé dans le respect des normes et dans la prévention de l’éblouissement. Dans un contexte où les constructeurs multiplient les technologies d’éclairage — DEL matricielles, feux adaptatifs, gestion électronique du faisceau — la précision d’alignement devient cruciale. Toyota agit rapidement et de manière proactive, ce qui demeure conforme à sa culture de gestion rigoureuse des rappels.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Toyota Corolla rappelée pour un problème de phares éblouisssant provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile