Dans l’ensemble, le marché automobile canadien a connu un fort regain au deuxième trimestre 2025, mais ce n’est le cas pour les modèles branchés. Les immatriculations de véhicules à zéro émission (ZÉV) ont chuté de 29,5 % sur un an au T2 2025, avec une part de marché réduite à 8,6 % (contre 18,3 % au T4 2024). 

Dans le détail, les véhicules 100 % électriques (BEV) plongent de 39,2 %, tandis que les hybrides rechargeables (PHEV) limitent leur repli à 2,2 %.

Volumes absolus et dynamique du marché global

En chiffres absolus, environ 37 000 ZÉV ont été immatriculés au deuxième trimestre 2025, contre plus de 48 000 un an plus tôt. En juin seulement, les ventes se sont établies à 14 000 unités, un recul de 35 % par rapport à 2024. 

Ce décrochage survient alors même que, dans son ensemble, le marché canadien des véhicules neufs progressait de plus de 6 % au même moment, avec environ 177 000 immatriculations. Ce contraste illustre à quel point la tendance ZÉV s’écarte de la dynamique générale.

Voir aussi : Les ventes de véhicules électriques chutent au Canada depuis la fin des rabais fédéraux

Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada | Auto123.com

Par province : où ça baisse le plus ?

Le recul est marqué au Québec (– 38,1 %) et en Colombie-Britannique (– 27,6 %). L’Ontario (– 18,6 %) fléchit également, tout comme l’Île-du-Prince-Édouard (– 30,6 %). À l’inverse, le Nouveau-Brunswick se distingue avec une légère hausse (+1,6 %).

Le poids particulier du Québec

Malgré la baisse, le Québec conserve sa position de chef de file : plus de la moitié des immatriculations de ZÉV au pays y sont réalisées. 

Contexte actuel des incitatifs

  • – Fédéral (iZEV) : programme en pause depuis janvier 2025.
  • – C.-B. (Go Electric) : suspension temporaire en cours.
  • – Québec (Roulez vert) : interruption en février–mars 2025, puis reprise en avril avec des montants réduits.

Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada | Auto123.com

Pourquoi la baisse des ventes ? Il y a trois explications principales.

  • Des incitatifs moins généreux ou suspendus – La combinaison de la pause fédérale et des ajustements provinciaux a retiré un levier prix déterminant, en particulier pour les BEV d’entrée et de milieu de gamme.
  • Conditions financières encore restrictives – Le taux directeur reste à 2,75 %. C’est plus bas qu’en 2023–2024, mais le crédit demeure coûteux et pèse sur des véhicules déjà chers à l’achat.
  • Réseau de chargement : progrès inégaux – Le réseau de bornes publiques a progressé de près d’un quart en un an, mais la couverture reste insuffisante hors des grands centres.

Les propriètaires de VÉ actuels restent fidèles

Malgré les irritants liés à la recharge, la majorité des propriétaires rachèteraient un VÉ : près de 9 sur 10 envisagent de reprendre un modèle électrique. Le ralentissement touche donc surtout les nouveaux acheteurs potentiels, moins convaincus.

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Quels modèles dominent le marché ?

En 2023, le podium des ventes de véhicules tout électrique était occupé par la Tesla Model Y (près de 35 000 unités), la Tesla Model 3 (plus de 19 000) et la Chevrolet Bolt EUV (environ 11 000). Du côté des hybrides rechargeables, le Mitsubishi Outlander PHEV et le Toyota RAV4 Prime figuraient parmi les plus populaires. Ces modèles grand public montrent l’importance des incitatifs pour soutenir les volumes.

Ce qu’il faut surveiller pour 2026

Politiques ZÉV : Ottawa a annoncé un assouplissement de l’objectif de ventes pour 2026, la cible de 20 % n’étant plus obligatoire pour les constructeurs.

Incitatifs : l’avenir du programme fédéral iZEV et des programmes provinciaux sera déterminant.

Prix et disponibilité : la baisse du coût des batteries et la pression concurrentielle internationale pourraient faire baisser rapidement les prix au détails des VÉ.

Contexte international : alors que plus de 20 % des voitures neuves vendues dans le monde en 2024 étaient électriques, le Canada risque de prendre du retard si la tendance actuelle se poursuit.

Le mot de la fin

Le T2 2025 confirme un coup de frein pour les ZÉV au Canada, lié surtout aux incitatifs et à un contexte financier encore serré. La satisfaction élevée des propriétaires et l’extension progressive du réseau de recharge indiquent toutefois que la transition n’est pas remise en cause. L’année 2026 sera décisive, avec un équilibre à trouver entre politiques publiques, incitatifs financiers et compétitivité des prix catalogue.

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L’odeur unique du fleuve St-Laurent lorsque vous arrivé à la hauteur de Rivière du Loup, la beauté sans pareille au Bic et la ville de Rimouski qui embrasse le St-Laurent. Tant de beauté dans cette région du Québec. Nous avons fait un périple d’un peu plus de 1 400 km pour des séances de signatures de l’Annuel de l’automobile 2026 dans le bas du Fleuve et le nouveau Ioniq 9 nous a servi de guide.

Seulement 37, 50 $

C’est que nous a coûté tout le voyage en carburant. Nous avons quitté la région de Montréal en fin de journée pour coucher à Québec. Notre hôtel avait une borne Flo de 32 ampères. Le matin venu, la charge était complète. Coût de l’opération 7,55 $. Ensuite direction le Bic pour notre hôtel dans le Bas S-Laurent. L’endroit offrait une borne 48 ampères de niveau 2 gratuite. Nous avons donc recharger sans frais durant trois jours. À notre retour, un arrêt sur la Rive-Nord de Québec à une borne Irving de 180 kW pour 40 minutes ( le temps d’avaler du McDo) et direction la maison. Coût de l’opération 30,00$ pour un total de 37,50 pour un peu plus de 1 400 km. Un seul grain de sable dans le soulier, un arrêt prévu à une borne Electrify Canada n’a pas fonctionner car un Ontarien qui ne connaissant rien à la recharge occupait l’espace 350 kW avec son VW ID4, ce qui nous a forcé à chercher une seconde borne.

Une fourgonnette qui s’ignore

L’Ioniq 9 se présente comme un “fourgonnette déguisée”, et ce n’est pas un hasard. L’absence de tunnel de transmission, propre aux véhicules électriques, libère un plancher plat et une habitabilité exemplaire. Tout comme la fourgonnette vous avez trois rangées complètes pouvant accueillir jusqu’à sept passagers, 1 011 mm de dégagement pour la tête en troisième rangée, un record dans le segment. Le volume de chargement généreux : 620 L avec les trois rangées déployées, 1 323 L avec la troisième rangée rabattue, et jusqu’à 2 500 L avec tout à plat. Vous avez même droit à un coffre avant de 52 L (ou 88 L sur la version propulsion). Le côté pratique est aussi mis de l’avant avec des rangements qui sont omniprésents : console centrale coulissante de 18,2 L accessible à l’avant comme à l’arrière, multiples compartiments, tiroirs et six ports USB-C de 100 W pour recharger tous les appareils des passagers.

Pensé pour l’espace

Reposant sur une version allongée de la plateforme E-GMP, l’Ioniq 9 se distingue par son gabarit imposant et son design raffiné. Plus spacieux que son cousin, le Kia EV9, il bénéficie d’une batterie de 110,3 kWh commune à toutes les versions, permettant une autonomie variant entre 500 km et 539 km selon la configuration. Grande nouveauté : Hyundai adopte pour la première fois la norme de recharge NACS de Tesla et fournit un adaptateur CCS, facilitant l’accès au réseau de bornes publiques. Grâce à une capacité de recharge ultra-rapide jusqu’à 350 kW, la batterie peut passer de 10 % à 80 % en seulement 24 minutes dans des conditions idéales. Il nous a fallu 40 minutes sur une recharge de 180 kW.

Prix et autonomie

Il n’y a pas que l’aménagement qui rappelle la fourgonnette, la conduite aussi. Selon la version que vous allez choisir, Hyundai propose trois motorisations. La version de base est une propulsion et offre 215 chevaux et 258 lb-pi de couple avec une autonomie annoncée de 539 km. Le prix pour ce modèles est à 60 000 $. Vient ensuite une version intégrale de 303 chevaux avec une autonomie autour de 5 00 km et un prix de 65 000$. Finalement, notre version à l’essai le Calligraphy à rouage intégral de 422 chevaux (443 lb-pi de couple) et aussi une autonomie de 500 km à près de 82 000$. Soyons honnête, si vous roulez comme moi entre 115 et 118 km/h sur l’autoroute, votre autonomie sera plus près des 430 à 440 km.

Un havre de paix

Sur le chemin l’ioniq 9 est un havre de paix. Le confort est mis de l’avant grâce à une suspension moelleuse qui nivelle les plus mauvaises routes. La direction est engourdie, un trait de caractère propre aux fourgonnettes. On ne sent pas le stress et même si la puissance est là et grâce à l’acoustique soignée, au vitrage insonorisé et à l’annulation active du bruit, l’Ioniq 9 est silencieux comme un chalet au bord d’un lac. Malgré son poids conséquent de 2 739 kg (version Calligraphy), l’Ioniq 9 surprend par ses accélérations franches : les dépassements se font en toute confiance, même sur des routes sinueuses entre Trois-Pistoles et Rimouski. Sa longue plateforme et sa suspension bien calibrée absorbent les irrégularités de la route avec une aisance impressionnante. L’isolation acoustique est exemplaire grâce à l’utilisation de vitres acoustiques et d’un système de réduction active du bruit. Malgré son gabarit, le grand VUS reste stable et sécurisant. Il n’a pas l’agilité d’un véhicule de performance, mais il excelle dans les longs trajets, là où son autonomie et son confort font la différence.

Technologie et confort

L’Ioniq 9 propose un habitacle moderne sans tomber dans la surenchère numérique. Vous avez un double écran panoramique incurvé composé de deux dalles de 12,3 pouces, une interface intuitive avec boutons physiques pour les fonctions essentielles. Le système de climatisation bi-zone avant/arrière et sièges avant ventilés, chauffants et massant selon les versions et Apple CarPlay et Android Auto sans fil de série. Dans la version haut de gamme Ultimate Calligraphy, on retrouve des sièges capitaine à la deuxième rangée, des repose-jambes électriques, des sièges entièrement rabattables et un environnement pensé pour maximiser le confort lors des arrêts de recharge.

Conclusion

L’Ioniq 9 2026 n’essaie pas de réinventer la roue, mais il rend le voyage électrique facile, confortable et agréable. C’est un VUS familial spacieux, bien pensé, bourré de technologies pratiques, avec assez d’autonomie pour oublier la fameuse “anxiété de la borne”. Le parfait véhicule pour un «road trip» en famille

Forces

  • Autonomie intéressante
  • Habitacle spacieux et modulable
  • Recharge ultra-rapide et compatibilité NACS
  • Finition haut de gamme, notamment en version Calligraphy
  • Confort acoustique et routier de premier plan
  • Coffre généreux et multiples solutions de rangement

Faiblesses

  • Poids élevé (2 739 kg) perceptible en conduite
  • Version Calligraphy coûteuse (81 499 $)
  • Poignées de portes escamotables peu pratiques
  • Troisième rangée confortable pour les enfants, mais limitée pour les adultes sur de longs trajets

 

Le texte Hyundai Ioniq 9 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polestar a dévoilé au Salon automobile IAA de Munich la Polestar 5, une berline électrique haut de gamme conçue pour rivaliser directement avec les Porsche Taycan, BMW i7 et Audi e-tron GT sur le marché européen. Cette Grand Tourer marque un tournant pour la marque, qui se positionne plus que jamais dans l’univers des véhicules électriques de prestige.

Un concentré de technologie et de performance

Reposant sur la nouvelle architecture en aluminium collé Polestar Performance Architecture (PPA), la Polestar 5 promet une rigidité torsionnelle supérieure à celle de certaines exotiques, tout en affichant un poids contenu pour une berline de ce segment. Son châssis léger, associé à une batterie lithium-ion de 112 kWh intégrée à la structure, offre un équilibre entre performance et efficacité énergétique. Sous le capot, la version de base développe 738 chevaux et 600 lb-pi de couple, permettant un 0 à 100 km/h en 3,9 secondes. La version Performance, quant à elle, atteint 872 chevaux et 748 lb-pi de couple, pour un 0 à 100 km/h en 3,2 secondes. Grâce à son architecture électrique 800 volts, la berline supporte une recharge ultra-rapide jusqu’à 350 kW, permettant de passer de 10 % à 80 % d’autonomie en environ 22 minutes.

Une stratégie axée sur l’Europe

Polestar concentre le lancement de la Polestar 5 sur le marché européen, où la demande pour les berlines électriques de luxe explose. En 2025, les véhicules 100 % électriques représentent déjà 41 % des ventes dans ce segment, selon Dataforce, avec la Porsche Taycan en tête. En revanche, la Polestar 5 ne sera pas proposée au Canada ni aux États-Unis pour le moment, en raison notamment des droits de douane américains sur les voitures produites en Chine. Polestar mise donc sur l’Europe pour imposer son nouveau modèle comme une référence du Grand Tourer électrique.

Une vitrine technologique pour Polestar

Avec la Polestar 5, le constructeur fait un pas de plus vers le haut de gamme électrique et affirme sa volonté de s’imposer face aux leaders établis. Entre design scandinave épuré, performances extrêmes et technologies innovantes, cette berline se veut autant un modèle d’image qu’un produit de conquête.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Scout Motors, la marque renaissante de véhicules utilitaires légers du groupe Volkswagen, a confirmé que les batteries de ses deux premiers modèles électriques, le pick-up Terra et le VUS Traveler, seront fournies par PowerCo, la filiale spécialisée du groupe VW. L’annonce a été faite le 7 septembre, lors du salon IAA Mobility à Munich, par le PDG Scott Keogh. Même si le contrat d’approvisionnement officiel n’est pas encore signé, Scout a pris la décision stratégique de miser sur l’usine de PowerCo en construction à St. Thomas, Ontario. Ce projet colossal, évalué à 7 milliards $ US, doit débuter sa production de cellules de batteries en 2027 et deviendra la seule usine de batteries du groupe Volkswagen en Amérique du Nord.

Un pari audacieux malgré le ralentissement du marché des VÉS

Contrairement à d’autres constructeurs qui ralentissent leurs projets de VÉS face à une adoption plus lente que prévu, Scout maintient son calendrier. La nouvelle usine d’assemblage de Blythewood, en Caroline du Sud, entrera en production fin 2027, moment où les premiers modèles Terra et Traveler devraient être livrés. Cependant, la décision intervient dans un contexte compliqué. Aux États-Unis, la suppression du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ US pourrait freiner la demande. Au Canada, le programme de rabais fédéral de 5 000 $ pour les VÉ est également suspendu temporairement, ce qui pourrait influencer les ventes à court terme.

Des véhicules pensés pour l’Amérique

Scout Motors, relancé sous la bannière Volkswagen, adopte une stratégie centrée sur le marché nord-américain. Les Terra et Traveler sont conçus sur une plateforme à châssis sur cadre développée spécifiquement pour les besoins des consommateurs américains : robustesse, capacité hors route et polyvalence. Le design et la production sont intégralement pensés pour séduire les acheteurs nord-américains. Toutefois, la plateforme pourrait être adaptée à d’autres marchés comme l’Australie ou l’Afrique du Sud. Pour le moment, l’objectif est clair : réussir le lancement américain avant d’envisager une expansion internationale.

Une production locale et un ancrage économique fort

L’usine de St. Thomas, qui doit alimenter Scout Motors mais aussi d’autres marques du groupe Volkswagen, s’inscrit dans un mouvement plus large de réindustrialisation en Amérique du Nord. Scott Keogh souligne que le projet permet de maximiser le contenu local et de créer des emplois directs et indirects au Canada et aux États-Unis. Le site de Blythewood a également été choisi pour sa proximité avec le port de Charleston, l’un des principaux points d’exportation de véhicules légers aux États-Unis. Selon Keogh, cette approche permettra d’optimiser la chaîne d’approvisionnement et de réduire les coûts logistiques.

Un carnet de commandes déjà solide

Depuis la présentation des modèles en octobre 2024, Scout Motors a enregistré entre 130 000 et 140 000 réservations. Les clients ont pu réserver un Terra ou un Traveler pour 100 $ US, un dépôt entièrement remboursable. Malgré des tensions avec certains concessionnaires Audi et Volkswagen aux États-Unis — qui contestent la stratégie de vente directe au consommateur —, Scout maintient sa vision et table sur un lancement réussi pour s’imposer comme une nouvelle référence du segment.

Conclusion

En confiant la fourniture de ses batteries à PowerCo, Scout Motors s’ancre solidement en Amérique du Nord tout en misant sur une production locale. L’usine géante de St. Thomas deviendra un élément clé de la stratégie électrique de Volkswagen sur le continent, et le lancement des modèles Terra et Traveler en 2027 pourrait repositionner la marque comme un acteur incontournable des pick-up électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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Pour une deuxième année consécutive, Benoit Lavigne et Germain Goyer sont fiers d’avoir organisé le rassemblement de Mazda MX-5 Miata en collaboration avec Mazda Canada.

Le dimanche 7 septembre dernier, plus de 250 Mazda MX-5 Miata des quatre générations ont afflué vers le bureau régional du constructeur à Pointe-Claire dans l’ouest de l’île de Montréal.

Voici en rafale quelques faits saillants:

  • Après avoir assisté au dévoilement de la Miata au Salon de l’auto de Chicago et au lancement de la Miata en 1989 dans les semaines suivantes, le journaliste automobile Marc Lachapelle a pu boucler la boucle de son aventure avec le roadster japonais. Une Mazda Miata 1990 (production avril 1989) identique à celle conduite 35 ans plus tôt à Hawaï lui a été remise pour la fin de semaine.

  • Parmi les centaines de Miata présentes cette année, nous avons recensé la plus vieille de l’exposition. Avec son numéro de série se terminant par 0862, elle est la 862e produite mondialement (production avril 1989). Aux côtés des nombreux exemplaires peints en rouge et des quelques unités en bleu, cette Miata blanche était l’une des pièces maitresses de l’hommage aux trois couleurs d’origine.

  • Pour souligner le 35e anniversaire de la MX-5, Mazda a lancé pour 2025 une édition commémorative à tirage limité (seulement 230 unités allouées pour le Canada). Grâce à cette exposition, nous avons rassemblé un total de neuf exemplaires.

  • L’événement a accueilli plus de 250 voitures voitures venant des quatre coins du Québec et de l’Ontario de même que plusieurs centaines de visiteurs.

  • L’événement était totalement gratuit cette année encore. Des fonds ont été amassés pour la Fondation Charles-Bruneau.

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La firme américaine Cerence AI s’associe à Microsoft pour développer un assistant vocal intelligent destiné aux véhicules, qui intègre Microsoft 365 Copilot. L’objectif : permettre aux conducteurs et aux passagers de travailler en déplacement, tout en réduisant les distractions au volant.

L’annonce a été faite ce 8 septembre lors du salon IAA Mobility 2025 à Munich.

La voiture devient un bureau mobile

Alors que les constructeurs automobiles rivalisent pour transformer leurs véhicules en espaces connectés, Cerence franchit une nouvelle étape. L’intégration de Microsoft 365 Copilot vise à répondre à une double demande : accroître la productivité mobile et assurer la sécurité des conducteurs.

Les véhicules deviennent ainsi des espaces de travail sécurisés où il sera possible de gérer son calendrier, de rédiger des messages ou d’accéder à Teams, Outlook et OneNote, simplement en utilisant sa voix, sans jamais quitter la route des yeux ni les mains du volant.

Cerence et Microsoft lancent un assistant vocal intelligent pour travailler en voiture | Auto123.com

Une plateforme sécurisée et intégrée

L’assistant repose sur la plateforme Cerence xUI et s’adresse autant aux conducteurs qu’aux passagers. Il est conçu en collaboration avec les constructeurs et les équipes informatiques des entreprises pour garantir un haut niveau de sécurité des données. Grâce à l’intégration de Microsoft Intune, les informations professionnelles resteront protégées et conformes aux normes de chaque compagnie.

Une IA adaptative et contextuelle

L’assistant vocal de Cerence se distingue par sa capacité d’adaptation. Il reconnaît si l’utilisateur conduit, est stationné ou se trouve dans un véhicule autonome. Il peut anticiper les besoins, et ainsi suggérer des itinéraires selon l’agenda, apprendre les préférences de l’utilisateur ou interrompre une conversation lorsqu’un moment de silence est demandé.

Un partenariat stratégique avec Microsoft

Cette annonce s’appuie sur une collaboration déjà existante entre Cerence et Microsoft. Depuis 2024, les deux entreprises travaillent ensemble pour intégrer ChatGPT dans les systèmes d’infodivertissement de constructeurs comme Renault, Volkswagen, Audi et Škoda, via Microsoft Azure OpenAI Services.

Une bataille pour le contrôle de l’expérience en voiture

Le marché des assistants vocaux automobiles attire de plus en plus de géants de la technologie. Google, Apple et Amazon ont déjà investi massivement dans des écosystèmes connectés, tandis que des acteurs comme SoundHound AI et Harman développent leurs propres solutions.

Face à cette concurrence, Cerence mise sur son expertise exclusive du secteur automobile et sur ses partenariats étroits avec les constructeurs pour offrir une expérience plus intégrée, sécurisée et personnalisée.

Une ombre au tableau : Cerence poursuit Apple

Quelques jours avant cette annonce, Cerence a déposé une poursuite pour violation de brevet contre Apple devant un tribunal fédéral américain. L’entreprise accuse Apple d’utiliser sans autorisation certaines de ses technologies, notamment en reconnaissance vocale et en commande par la voix.

Déploiement et perspectives

Cerence affirme que sa technologie d’IA conversationnelle est déjà intégrée dans plus de 525 millions de véhicules dans le monde. Mercedes-Benz l’utilise notamment pour améliorer son assistant vocal MBUX, tandis que le constructeur chinois BYD l’adopte dans le cadre de son expansion européenne.

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Volkswagen est en négociations avancées avec le gouvernement américain afin de conclure un accord pour des investissements massifs aux États-Unis. L’objectif : atténuer l’impact des droits de douane sur les véhicules importés d’Europe et renforcer la production locale dans le deuxième plus grand marché automobile au monde.

Des droits de douane qui coûtent des milliards

Lors du salon automobile IAA de Munich, le PDG de Volkswagen, Oliver Blume, a dénoncé un accord commercial « asymétrique » entre l’Union européenne et Washington. Les importations d’automobiles européennes vers les États-Unis sont frappées de tarifs allant jusqu’à 27,5 %. En revanche, les produits industriels américains entrent librement en Europe, sans droits de douane.

Selon Oliver Blume, ces mesures ont déjà coûté plusieurs milliards d’euros à Volkswagen depuis le début de l’année, particulièrement pour les marques Audi et Porsche, qui ne disposent pas d’usines d’assemblage aux États-Unis.

Un plan d’investissement massif pour produire localement

Pour contrer cette situation, Volkswagen envisage des investissements importants en Amérique du Nord :

  • •    Construction potentielle d’une nouvelle usine Audi aux États-Unis.
  • •    Renforcement des chaînes d’approvisionnement locales pour réduire la dépendance aux importations.
  • •    Création de nouveaux emplois pour obtenir le soutien des autorités américaines.

Volkswagen espère ainsi obtenir un appui financier ou fiscal de la part de Washington pour faciliter cette expansion.

Volkswagen négocie un investissement majeur aux États-Unis pour contourner les droits de douane | Auto123.com

Une décision urgente pour Audi et Porsche

Oliver Blume a indiqué que le groupe devait prendre des décisions rapidement. Le dirigeant reconnaît que Porsche est particulièrement touchée, se retrouvant « prise en sandwich » entre les tarifs élevés américains et la faiblesse du marché chinois.

L’enjeu politique : la promesse d’une baisse des tarifs

Comme ses concurrents, Volkswagen attend la mise en place de la réduction des tarifs d’importation à 15 %, une mesure promise par l’administration Trump. Cette baisse permettrait d’alléger la pression financière sur les constructeurs européens et d’accélérer leurs investissements.

Gouvernance : Oliver Blume sous pression

M. Blume, qui cumule actuellement les fonctions de PDG de Volkswagen et de Porsche, a confirmé que cette double casquette n’était pas une solution à long terme. Le groupe n’a toutefois pas encore décidé quelle fonction il conservera, un sujet qui suscite des critiques de la part des actionnaires et des syndicats.

Une stratégie offensive sur le marché nord-américain

Pour Volkswagen, l’enjeu est clair : renforcer sa présence locale pour protéger ses marges et accélérer l’électrification de sa gamme aux États-Unis. En produisant davantage sur le sol américain, le constructeur vise à contourner les barrières douanières et à mieux affronter ses rivaux comme Tesla, GM et Ford.

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S’il était toujours vivant, Peter Sellers aurait 100 ans aujourd’hui. Né le 8 septembre 1925 à Southsea, dans le sud de l’Angleterre, l’acteur qui a créé le rôle de l’inspecteur Clouseau dans le film La Panthère rose de 1963 sera à l’honneur ces jours prochains à la télé, c’est sûr. Il le sera aussi le 13 septembre prochain lorsque la Bentley S2 Continental Drophead Coupé 1960 qui lui a appartenu sera offerte à la vente aux enchères présentée par Bonhams dans le cadre du festival annuel de sport automobile rétro Goodwood Revival.

Grand amateur de Bentley, de Rolls-Royce, d’Aston Martin, de Ferrari, de Lotus et de Mini Cooper, Peter Sellers a possédé plus de 120 automobiles. Dans un article publié en 2020 par GQ Magazine, le journaliste Adam Hay-Nicholls écrit que le célèbre acteur, décédé à 54 ans en juillet 1980, aurait consacré sa fortune à deux choses : ses autos et les pensions versées à ses quatre ex-épouses !

Parmi toutes ces voitures, cette Bentley S2 était connue. On l’aurait vue relativement souvent, notamment sur les plateaux de tournage du film The Wrong Arm of the Law en 1963, aux studios de Beaconsfield et de Shepperton. Achetée en 1961, Peter Sellers l’a d’ailleurs conservée jusqu’en 1966, une période inhabituellement longue pour cet accro d’automobiles.

Fait à noter, cette voiture a été offerte par l’encanteur britannique H&H lors d’une vente présentée à l’Imperial War Museum de Duxford, en Angleterre, le 13 mars 2024. Toutefois, elle n’avait pas trouvé preneur.

Avant Peter Sellers

Le 11 mai 1960, Bentley expédie cette S2 Continental à Park Ward. Ce carrossier londonien avait la tâche d’en faire une Drophead Coupé, une appellation ampoulée désignant tout simplement un cabriolet. Les férus d’histoire se souviendront sans doute du fait que l’année suivante, Rolls-Royce, qui était propriétaire de Bentley depuis 1931 et de Park Ward depuis depuis 1939, a fusionné les activités de ce carrossier avec celles de son ancien concurrent H. J. Mulliner & Co. pour former Mulliner Park Ward.

Bref, environ quatre mois après l’avoir reçue, Park Wark livre à son premier propriétaire, L. E. Lawrie de Worthing dans le Sussex, cette rutilante décapotable, une des 60 qui seront construite avec une conduite à droite. Elle porte alors l’immatriculation « LEL 532 » et sa dotation sophistiquée pour l’époque comprend, entre autres, une capote électrique, des vitres électriques et des pneus radiaux. D’après les registres, sa carrosserie était de couleur sable et sa sellerie cuir beige.

En novembre 1961, lorsque Peter Sellers en fait l’acquisition, cette voiture avait parcouru environ 20 920 kilomètres (13 000 milles). Il la confie alors au concessionnaire Jack Barclay, qui va l’entretenir sans compter les frais. Situé à Berkeley Square aujourd’hui encore, il s’agit du plus ancien détaillant Bentley de Londres — le plus célèbre d’entre tous, affirment certains habitués de la marque.

Une S2 qui ressemble à une S3

D’après Bonhams, ce concessionnaire aurait supervisé la transformation de la carrosserie pour la doter de phares quadruples, comme l’indique une facture datée du 19 janvier 1962. Or, cette caractéristique est le propre des Bentley S3, le modèle qui a succédé à la S2 plus tard en 1962. Il est donc intéressant de noter que l’installation de ces phares quadruples sur la voiture de Sellers est antérieure au lancement de la S3 sur le marché britannique !

Les documents relatifs à cette voiture démontrent que les spécialistes de Jack Barclay auraient réglé plusieurs réclamations sous garantie. Ils auraient aussi apporté quelques autres modifications à la voiture, comme la pose d’un rétroviseur fumé avec bras plus long donnant plus de liberté de mouvement au pare-soleil, un accessoire qui est toujours en place aujourd’hui.

En outre, la dernière facture émise à l’intention de Peter Sellers par Jack Barclay est datée du 8 octobre 1962 et fait état de la réfection de la banquette arrière. L’odomètre de la Bentley affichait alors 42 465 kilomètres (26 387 milles).

Par la suite, Sellers confie l’entretien de sa Bentley à un jeune spécialiste d’Aston Martin qu’il avait connu chez le constructeur : Richard Williams. Même si l’acteur était connu pour se lasser de ses voitures et les délaisser rapidement, curieusement, il va conserver cette Bentley S2 Continental pendant près de cinq ans. Et ce n’est que le 12 juillet 1966 qu’elle sera immatriculée au nom de son troisième propriétaire, un Londonien appelé G. S. Edgson qui dirigeait la société Wardour Development Co Ltd.

Le dossier rattaché à cette voiture contient de nombreuses factures d’entretien général, mais aucune trace de restauration majeure. Il semble que la capote et les moquettes aient été remplacées, mais à part cela, la Bentley semble être telle qu’à l’époque où Peter Sellers en était propriétaire.

Besoin d’amour

Ces dernières années, cette Bentley Continental a fait partie de la plus grande collection au monde réunissant des Bentley S3 Continental et des Rolls-Royce Silver Cloud III. Désormais, elle a besoin d’une remise en état, voire d’une restauration complète, reconnaît l’encanteur. Certains prétendent en riant que cette S2 a été peu restaurée volontairement afin de préserver son état original pour ne pas effacer le souvenir des nombreuses célébrités qui ont usé sa sellerie !

Aujourd’hui, la Bentley S2 Continental Drophead Coupé 1960 de Peter Seller affiche 69 060 kilomètres (42 913 milles) au compteur. Elle sera offerte aux acheteurs de la vente aux enchères Collectors’ Motor Cars and Automobilia présentée par Bonhams le 13 septembre au circuit de Goodwood, à Chichester dans le West Sussex. C’est à une quarantaine de minutes de route à l’est de… Southsea.

Les spécialistes de Bonhams estiment sa valeur entre 190 000 $ et 220 000 $CAN. Personnalisée de manière unique par Peter Sellers, cette S2 Continental sera remise à l’acheteur avec un dossier historique étoffé de nombreux souvenirs de sa carrière comprenant, entre autres, un portrait encadré et autographié de lui personnifiant l’inspecteur Jacques Clouseau, une affiche originale du film The Wrong Arm of the Law, un long jeu 33 tours mono original intitulé Best of the Goon Shows, Vol. 2 datant de 1960, un exemplaire de l’édition de septembre 1967 du magazine ABC Film Review contenant un article consacré à Peter Sellers et son film The Bobo (1967) et, enfin, de nombreuses coupures de presse originales rappelant la brillante carrière de ce grand acteur comique qu’était Peter Sellers.

Photos : Bonhams

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Lors du salon IAA Mobility de Munich, la société croate Rimac Technology a présenté une batterie à électrolyte solide qui promet de révolutionner le marché des véhicules électriques. Plus compacte, plus légère et capable d’atteindre une densité énergétique inégalée, elle permet surtout une recharge ultra-rapide qui pourrait changer l’expérience de conduite.

Recharger plus vite qu’un plein d’essence

Développée en partenariat avec ProLogium et Mitsubishi Chemical Group, cette nouvelle batterie de 100 kWh pourrait faire passer la recharge d’une voiture électrique de 10 % à 80 % en seulement 6,5 minutes. C’est aussi rapide que le temps nécessaire pour faire le plein d’essence. Rimac positionne ainsi sa technologie comme une réponse directe aux critiques sur la lenteur des recharges actuelles. Cependant, pour tirer pleinement parti de ces capacités, les réseaux devront évoluer. La majorité des bornes de recharge rapide DC plafonnent encore à 350 kW, bien loin des 850 kW que peut supporter la batterie. Les exploitants disposent toutefois de temps pour moderniser leurs infrastructures, car l’arrivée de cette technologie dans les véhicules de série est prévue pour le quatrième trimestre 2027.

Des performances adaptées aux véhicules haut de gamme

Cette batterie solide devrait d’abord équiper des véhicules électriques haute performance. Déjà fournisseur de niveau 1 pour BMW et Porsche, Rimac consolide son rôle clé dans l’évolution des technologies électriques. En comparaison avec les batteries cylindriques actuelles de la marque, le nouveau pack est deux fois plus rapide à recharger, pèse près de 20 % de moins et occupe 35 litres d’espace en moins.

Sécurité, efficacité et densité énergétique

La batterie de Rimac offre également une sécurité accrue. Contrairement aux cellules liquides, il n’y a aucun risque d’incendie ou d’explosion au niveau cellulaire, un avantage considérable pour les constructeurs et les utilisateurs. Elle conserve plus de 95 % de sa capacité même à -20 °C, ce qui représente un gain majeur pour les marchés nord-américains où les hivers rigoureux posent souvent problème. Avec une densité énergétique de 2 210 W/kg et 2 980 W/litre, cette technologie surpasse nettement les performances des batteries cylindriques actuelles. Sa conception repose sur des cellules pouch assemblées selon la méthode « cell-to-pack », avec une chimie riche en nickel et une anode composée à 100 % de silicium, offrant une puissance élevée tout en réduisant le poids total du module.

Une étape cruciale pour la transition électrique

En permettant une recharge plus rapide qu’un arrêt à la station-service, Rimac franchit une étape décisive dans la démocratisation de la voiture électrique haute performance. Si les bornes de recharge suivent l’évolution technologique, cette innovation pourrait lever l’un des principaux freins à l’adoption massive des véhicules électriques.

Avec des renseignements de Inside EV’S

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Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont intercepté tôt dimanche matin un automobiliste de 26 ans circulant à 250 km/h dans une zone limitée à 70 km/h sur l’autoroute Décarie. Un excès de 180 km/h qui lui a valu une amende salée de 3 300 $ et 42 points d’inaptitude, un des montants les plus élevés jamais attribués dans la province.

Un excès de vitesse olympique

L’incident est survenu vers 5 h du matin alors que le conducteur roulait à une vitesse fulgurante dans un secteur urbain à forte densité. Selon la SQ, son permis de conduire a été suspendu pour sept jours, une sanction qui pourrait sembler minimale au regard de l’infraction. L’assureur de ce conducteur risque également d’imposer une hausse majeure des primes après un tel dossier.

La SQ met en garde contre les dangers de la vitesse

Dans un communiqué, la Sûreté du Québec a rappelé que la vitesse excessive demeure l’une des principales causes d’accidents mortels sur les routes québécoises. Les policiers soulignent qu’à de telles vitesses, la distance de freinage devient pratiquement inexistante et la capacité d’éviter un obstacle est quasi nulle.

Un deuxième cas en deux jours sur Décarie

Cet incident survient à peine 24 heures après un autre excès de vitesse majeur sur le même tronçon. Dans la nuit de samedi, vers 2 h 45, un VUS a été intercepté alors qu’il roulait à 196 km/h dans la même zone de 70 km/h. Le conducteur, âgé de 24 ans, a reçu une amende de 2 340 $, 30 points d’inaptitude, en plus de voir son permis suspendu pour sept jours et son véhicule saisi pour 30 jours.

Des comportements préoccupants sur les routes

Ces deux interventions rapprochées soulignent la nécessité de renforcer la surveillance policière sur les axes routiers urbains et de sensibiliser les conducteurs aux dangers de la vitesse excessive. La SQ rappelle que de telles manœuvres mettent non seulement en danger la vie du conducteur, mais aussi celle des autres usagers de la route.

Avec des renseignemewnts de la SQ

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