La jeune pousse américaine Lyten, spécialisée dans le développement de batteries lithium-soufre, vient d’annoncer le rachat des actifs de Northvolt, fabricant suédois de batteries pour véhicules électriques. Son objectif : bâtir un champion européen capable de réduire la dépendance à la Chine pour les matériaux critiques.

Dans l’industrie automobile, les constructeurs restent cependant prudents. L’échec de Northvolt, qui avait pourtant séduit de grands investisseurs, continue de refroidir les clients potentiels.

Un pari risqué pour Lyten

Lyten ne se limite pas à reprendre la production de batteries lithium-ion initiée par Northvolt. L’entreprise souhaite aussi accélérer le développement de sa propre technologie lithium-soufre destinée aux véhicules électriques.

Toutefois, plusieurs défis majeurs se dressent. À ce jour, Lyten ne produit que dans une usine pilote en Californie. L’entreprise doit réunir d’importants capitaux. Contrairement à Northvolt, elle ne dispose pas d’un carnet de commandes de 50 milliards $ US.

De plus, le marché reste frileux. Les anciens clients de Northvolt, échaudés par les retards de production et la faillite, hésitent désormais à signer de nouveaux contrats sans garanties de performance à grande échelle.

Stellantis, un partenaire prudent

Le groupe Stellantis détient depuis 2023 une participation de 2 % dans Lyten et collabore avec la start-up sur plusieurs applications de la technologie lithium-soufre : cellules de batteries, composites allégés et capteurs embarqués. Néanmoins, Stellantis reste réservé. Tout accord d’approvisionnement dépendra de la validation technique, de la capacité de production industrielle et des conditions commerciales.

Lyten rachète les actifs de Northvolt | Auto123.com

Northvolt, un géant tombé de haut

Fondée avec de grandes ambitions, Northvolt avait attiré des investisseurs prestigieux comme Goldman Sachs et noué des partenariats avec Volkswagen, Volvo et Scania. Mais la société s’est effondrée en mars 2025, écrasée par une dette colossale de 8 milliards $ US.

Lyten devra convaincre les constructeurs

Le PDG de Lyten, Dan Cook, espère que les anciens clients de Northvolt — dont Volkswagen — reviendront, à condition que l’entreprise démontre sa fiabilité en livrant à faible volume, mais avec constance et qualité.

Une course contre la montre pour un champion européen

Avec la montée des tensions commerciales et la dépendance croissante de l’Europe envers la Chine pour les matériaux critiques, le continent cherche désespérément à se doter d’un acteur majeur dans le secteur des batteries pour véhicules électriques.

Lyten pourrait endosser ce rôle, mais son succès dépendra de sa capacité à industrialiser sa technologie lithium-soufre encore expérimentale, à sécuriser des financements massifs et à regagner la confiance des constructeurs automobiles.

Pour l’instant, le pari demeure incertain.

Contenu original de auto123.

Le texte Lyten rachète les actifs de Northvolt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis presque deux décennies, la Nissan GT-R R35 a été pour plusieurs la référence en matière de sportive de haut niveau. Aujourd’hui, sa production pour le marché intérieur japonais, dernière région du monde où elle était encore commercialisée, prend fin. Nissan en a fait l’annonce par voie de communiqué.

Les techniciens de l’usine Nissan de Tochigi, située à environ 100 km au nord de Tokyo, se sont réunis pour célébrer le riche héritage de la R35, alors que le dernier exemplaire quittait la chaîne d’assemblage.

Ce dernier exemplaire produit était une GT-R Premium T-Spec de couleur Midnight Purple, la teinte choisie par son client japonais. Au total, ce sont près de 48 000 exemplaires de ce bolide qui ont été produits tout au long de son existence.

Éloges et promesse à demi-mot du patron

Le président et chef de la direction de Nissan, le Mexicain Ivan Espinosa, a déclaré : « Après 18 années remarquables, la GT-R R35 a marqué durablement l’histoire de l’automobile. Son héritage témoigne de la passion de nos équipes et de la fidélité de nos clients du monde entier. Merci à tous d’avoir participé à cette aventure extraordinaire. Et aux nombreux admirateurs de la GT-R à travers le monde, je tiens à dire que ce n’est pas un adieu définitif à la GT-R; notre objectif est de la faire revenir un jour ».

En effet, sans rien promettre, M. Espinosa a ouvert la porte à une succession pour ce modèle qui a été très médiatisé, notamment dans les films de la saga Fast & Furious. « Nous comprenons que les attentes sont élevées. Le badge GT-R ne s’applique pas à n’importe quel véhicule ; il est réservé à un modèle vraiment spécial, et la R35 a placé la barre très haut. Je vous demande donc simplement de faire preuve de patience. Bien que nous n’ayons pas encore finalisé de plan précis, la GT-R évoluera et réapparaîtra à l’avenir. »

Modèle plus que cinquantenaire

L’appellation GT-R est plus que cinquantenaire. Elle est apparue dans l’histoire de Nissan lors de la 15e édition du Salon de l’automobile de Tokyo, qui a eu lieu en octobre 1968. C’est là que le constructeur nippon a lancé la Skyline GT-R (PGC10 dans son jargon interne), un modèle millésimé 1969. Plusieurs ignorent d’ailleurs que cette GT-R originelle était la version musclée d’une berline à quatre portes. Puis, à partir du modèle 1970, et pour les quatre générations suivantes de cette variante sportive, la GT-R a pris la forme d’un coupé. Seule la quatrième génération de ce modèle (1995–1998) a fait exception à cette règle alors que Nissan a de nouveau offert une berline GT-R aux côtés de son coupé.

R35 : un moteur issu de la passion

Lancée au Salon de Tokyo de 2007, la GT-R a délaissé l’appellation Skyline. Dotée d’un puissant V6 biturbo VR38DETT produisant 480 ch initialement, puis 570 ch à partir du modèle 2017, elle était cependant conçue pour offrir une expérience de conduite exaltante sur route et sur piste, comme ses prédécesseures.

La production de son moteur impliquait d’ailleurs une équipe de neuf maîtres artisans (appelés Takumi) qui ont assemblé à la main chacun des moteurs dans une usine Nissan de Yokohama, au Japon. Des moteurs qui portent d’ailleurs tous le nom de leur propre assembleur.

Dès 2007, le caractère performant de ce coupé a été mis à l’épreuve. Cette année-là, une R35 de série a réalisé un temps au tour de 7 minutes et 38 secondes sur la piste Nordschleife du circuit Nürburgring, en Allemagne. C’était un des meilleurs temps au tour pour une voiture de série, malgré des conditions légèrement humides dans deux virages.

Puis, au début de 2008, une équipe de Nissan est revenue avec une autre R35 de série équipée de pneus destinés au marché japonais. Sur une piste sèche, le pilote d’essai en chef Tochio Suzuki a amélioré le temps au tour de neuf secondes, atteignant 7 minutes et 29 secondes. Il franchissait ainsi pour la première fois la barre des 7 minutes et demie. L’expérience sera répétée quelques autres fois et, en octobre 2012, une GT-R réalisera le même exploit en 7 minutes et 18 secondes.

La GT-R R35 est également connue pour certains exploits plus hétéroclites, comme ce record du monde Guinness du dérapage contrôlé (drift, disent les anglophones) le plus rapide de tous les temps réalisé en 2016. C’est à l’aéroport international de Fujairah, aux Émirats arabes unis, qu’une R35 2016 spécialement préparée a réalisé cet exploit à 304,96 km/h avec un angle de 30 degrés.

Photos : Nissan

Le texte Nissan célèbre la fin de la production de la GT-R R35 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien traverse une période de transition difficile. Après avoir atteint une part de marché record de 10,9 % pour les véhicules électriques en 2024, le retrait des incitatifs fédéraux du programme iZEV au début de 2025 a provoqué un effondrement des ventes. Au premier trimestre, la part des VÉ est tombée à 6,2 %, fragilisant plusieurs modèles qui comptaient sur ces subventions pour séduire les acheteurs.

Pour dresser la liste des pires ventes de 2025, les modèles de luxe, les véhicules abandonnés, ceux sans banquette arrière et ceux de plus de 100 000 $ ont été exclus. Ford et Tesla sont également absents, faute de données publiques.

Top 10 des véhicules les moins vendus au Canada (janvier-juin 2025)

10. Jeep Wagoneer — 732 ventes (-10 %)

Dans le segment très compétitif des VUS pleine grandeur, dominé par General Motors (68 % du marché), le Jeep Wagoneer peine à s’imposer. Les Tahoe, Suburban, Yukon et Yukon XL totalisent 7 910 ventes, soit 10 fois plus que le Wagoneer.

9. Jeep Gladiator — 660 ventes (-57 %)

Lancé avec l’ambition de marier le succès du Wrangler et la popularité des pickups, le Gladiator n’a jamais décollé. Après un sommet de 4 985 unités en 2022, ses ventes se sont effondrées : -46 % en 2023, -25 % en 2024 et un nouveau recul de 57 % cette année.

8. Toyota Sequoia — 535 ventes (+5 %)

Bien qu’en troisième génération, le Sequoia reste un produit de niche. Malgré un léger rebond, il demeure très marginal comparé au Toyota Tundra, qui a battu des records de ventes en 2024.

7. Hyundai Ioniq 6 — 534 ventes (-63 %)

Le design audacieux et la carrosserie de type berline de la Ioniq 6 la placent dans un marché restreint. Privée des subventions iZEV, la demande s’est effondrée, entraînant un recul de 63 % par rapport à 2024.

6. Nissan Armada — 491 ventes (+69 %)

Malgré une forte progression par rapport à 2024, l’Armada reste en terrain marginal. Son nouveau V6 turbocompressé séduit davantage, mais il demeure éclipsé par les Tahoe et Yukon, qui se vendent 10 fois plus.

5. Honda Prologue — 477 ventes (+5 863 %)

Le nouveau VÉ Honda, basé sur une plateforme GM Ultium, n’est vendu qu’en Colombie-Britannique, au Québec et en Ontario. Sa diffusion limitée explique son faible volume, bien que sa croissance statistique soit spectaculaire.

4. Dodge Charger — 422 ventes (-27 %)

Le passage à la nouvelle génération LB, qui propose des versions électriques et thermiques, n’a pas encore relancé les ventes. Sur les 422 unités écoulées, 62 étaient des anciens modèles et 360 des nouveaux.

3. Volkswagen ID.Buzz — 349 ventes

Lancé fin 2024, le combi électrique séduit peu, notamment en raison d’un prix de départ élevé (80 595 $). Ses ventes stagnent depuis son arrivée, avec seulement 166 unités écoulées au deuxième trimestre.

2. Toyota Crown — 211 ventes (-58 %)

La berline Toyota Crown peine à convaincre. Sa déclinaison Crown Signia, un crossover familial, surpasse largement la berline avec 1 017 ventes, soit près de cinq fois plus.

1. Nissan Leaf — 80 ventes (-93 %)

En pleine transition vers la troisième génération de la Leaf, les ventes du modèle actuel s’effondrent. Nissan mise désormais sur l’arrivée de la nouvelle Leaf et sur le succès croissant de l’Ariya (+31 % pour atteindre 1 680 ventes).

Une transition électrique ralentie

La fin des incitatifs fédéraux a bouleversé la dynamique du marché : plusieurs modèles 100 % électriques peinent désormais à séduire sans soutien financier, tandis que les VUS thermiques conservent une forte présence. Pour les constructeurs, la stratégie devra s’adapter à un marché canadien fragmenté où les prix, les autonomies et les subventions provinciales deviennent des facteurs clés.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Les 10 véhicules les moins vendus au Canada au premier semestre 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a annoncé le rappel de plus de 23 500 véhicules Chevrolet Corvette aux États-Unis en raison d’un problème de fuite de carburant qui pourrait entraîner un risque d’incendie, selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Lors du ravitaillement, du carburant pourrait s’accumuler dans la cavité autour du bouchon d’essence et s’écouler sur des surfaces chaudes comme le moteur ou le système d’échappement, créant un danger potentiel d’inflammation.

Quatre incendies signalés, dont deux liés à des pompes défectueuses

L’enquête menée par le constructeur basé à Détroit a révélé quatre incendies présumés liés à ce défaut. Dans deux de ces cas, des pompes à essence défectueuses auraient contribué au problème. Pour corriger la situation, GM a indiqué que les concessionnaires installeront un écran protecteur destiné à rediriger le carburant débordant et ainsi réduire les risques d’incendie.

Modèles concernés par le rappel

Selon la NHTSA, ce rappel touche :

  • Les Chevrolet Corvette modèles 2023 à 2025

  • Les versions Coupé et Convertible du millésime 2026

La NHTSA estime qu’environ 0,1 % des véhicules rappelés présentent effectivement ce défaut.

Un rappel à prendre au sérieux

Même si le problème ne touche qu’une minorité de véhicules, la NHTSA recommande vivement aux propriétaires concernés de planifier rapidement une inspection en concession. Les interventions seront gratuites pour les clients.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte GM rappelle plus de 23 500 Chevrolet Corvette aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les records d’autonomie actuels établis avec un véhicule électrique (VÉ) fascinent et font rêver les automobilistes tout autant que ceux qui étaient réalisés avec des autos à moteur à essence dans les années 60. C’est le cas, notamment, de ce nouveau Record du monde Guinness qu’un trio de spécialistes de la conduite automobile a accompli avec un Polestar 3. En juillet dernier, ils ont parcouru 935,44 km au Royaume-Uni avant qu’il ne soit nécessaire de recharger sa batterie.

Ce coup d’éclat a été réalisé avec un Modèle 3 à roues arrière motrices (une variante non disponible au Canada) doté de la batterie de 111 kWh par trois pilotes professionnels britanniques : Sam Clarke, Kevin Booker et Richard Parker, qui se sont relayés au volant toutes les trois heures. Au terme de leur exploit, ils ont parcouru la distance record en 22 heures et 57 minutes sur des routes publiques et dans des conditions météorologiques variées, incluant de la pluie. Du même coup, ils ont également établi une consommation moyenne de tout juste 12,1 kWh/100 km.

Comme l’explique Sam Clarke dans sa page LinkedIn, cet exploit visait à démontrer qu’un VUS, « le type de véhicule acheté par 60 % des Britanniques », peut aussi être conduit de manière écoénergétique, même s’il est plus volumineux et plus lourd qu’une automobile.

Le Polestar 3 que conduisait le trio a donc largement dépassé l’autonomie officielle annoncée en Europe, soit 706 km, cote obtenue par la méthode de calcul WLTP (au Canada, Polestar fait miroiter la cote de l’EPA, qui se chiffre à 506 km). Au terme de l’exploit, il restait 20 % de la charge. Les trois pilotes précisent qu’au moment où l’indicateur d’autonomie de leur véhicule a affiché « 0 % », ils ont tout de même réussi à parcourir 12,8 km avant d’arrêter à une borne de recharge !

Une conduite très retenue

Évidemment, pour obtenir de tels résultats, le trio a adopté une méthode de conduite, disons très « relax » et ils se sont tenus à l’écart des autoroutes. Pour optimiser l’autonomie, l’essentiel de leur trajet s’est fait sur des routes régionales et des chemins d’arrière-pays qui n’avaient pas d’ascensions importantes. Par ailleurs, parcourir 935,44 km en presque 23 heures signifie qu’ils ont maintenu une vitesse moyenne de… 40 km/h.

Quoi qu’il en soit, ce record a été homologué par Paulina Sapinska, juge de l’organisation des Records du monde Guinness. Pour sa part, la société britannique Webfleet a fourni des preuves vidéo rigoureusement documentées et vérifiées de manière indépendante, incluant les relevés d’odomètre, les données GPS et les niveaux de batterie. En outre, le véhicule n’avait subi aucune modification. Il avait la dotation de série ordinaire comprenant, entre autres, des roues en alliage chaussées de pneus Michelin Sport 4 EV.

Ce record fait écho à deux autres records similaires annoncés récemment. En juillet, d’abord, la marque californienne Lucid a établi un nouveau record Guinness de l’automobile électrique ayant parcouru la plus grande distance avant d’effectuer une recharge. Une Lucid Air Grand Touring a couvert les 1 205 km séparant St-Mortiz, dans les Alpes suisses, et Munich, en Allemagne, avant que sa batterie ne soit rechargée. Le record précédent était de 1 045 km.

Ce record a été suivi, plus tôt ce mois-ci, par celui d’un autre équipage qui aurait parcouru 1 704,6 km avec une camionnette Chevrolet Silverado EV Work Truck 2026 avant de devoir recharger sa batterie. Dans ce cas, toutefois, on ne connaît pas la vitesse moyenne à laquelle ce record a été réalisé et on attend toujours l’homologation du record.

Photos : Polestar, Lucid et General Motors.

Le texte Un Polestar 3 établit un nouveau record Guinness d’autonomie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Denver, Colorado- L’existence même du Solterra est redevable à Toyota qui en 2023 présentait le bZ4X. Subaru a tout de même eu le flair de donner un nom plus poétique avec le Solterra. Cependant les performances tièdes du bZ4X ont passablement nuit au Soletrra. Résultat après 2023 et 2024 au Canada, le Solterra n’est pas revenu au Canada en 2025. Pour 2026, Toyota décide de complètement retravailler et de corriger les lacunes du premier modèle. Voici donc Subaru qui revient avec une 2e mouture du Solterra qui risque de plaire un peu plus aux amateurs. Si le bZ et le Solterra sont pratiquement identiques, Subaru offre quelques caractéristiques propre à la marque comme le X-Mode quand les conditions de la route se détériorent ou encore une garde au sol de 210 mm pour ceux qui veulent pousser l’aventure plus loin que le bitume. Pour le reste, c’est blanc bonnet, bonnet blanc.

Un style plus mature

La nouvelle signature avec un logo Subaru rétroéclairé à six étoiles, attire le regard. Les pare-chocs redessinés, les arches d’ailes de couleur assortie (sur certaines versions) et les nouvelles jantes de 18 ou 20 pouces donnent une allure plus dynamique. Les versions deux tons ajoutent une touche urbaine chic, tandis que l’aérodynamisme profite d’un nouveau becquet et d’éléments de carrosserie optimisés. L’ensemble reste dans la continuité Subaru : robuste, fonctionnel, mais désormais plus sophistiqué. On peut toutefois reproché à Subaru un manque d’imagination pour les couleurs qui vont du gris au noir et au blanc avec une seule couleur bleu grise qui donne un peu plus de style.

Belle finition sans fla-fla

L’intérieur du Solterra 2026 est lumineux, grâce à une planche de bord basse et une bonne surface vitrée. Les cinq places offrent un espace correct pour les jambes à l’avant comme à l’arrière, tandis que le coffre propose une capacité dans la bonne moyenne pour un VUS compact électrique. La nouvelle console centrale élargie permet de ranger facilement téléphones, tablettes et petits objets. À l’arrière, Subaru a ajouté des ports USB-C haute puissance pour satisfaire les passagers connectés. On retrouve le même écran tactile de 14 pouces que le Toyota bZ avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil. L’interface Subaru a été revue pour plus de fluidité et de rapidité dans l’affichage des menus. Le système intègre désormais une recharge à induction 15 W pour les cellulaires à l’avant, tandis que la connectivité cloud permet de recevoir des mises à jour à distance. On apprécie aussi l’intégration du port NACS, qui donne accès à plus de 15 000 bornes Tesla Supercharger en Amérique du Nord. Les propriétaires vont également recevoir un adaptateur CCS pour votre recharge à la maison. Vous avez la dernière génération de la suite EyeSight comprenant le freinage pré-collision, le régulateur de vitesse adaptatif avancé, l’assistant de maintien de voie, la surveillance des angles morts et le nouveau Traffic Jam Assist pour les embouteillages. Une caméra panoramique offre une vue à 360°, facilitant les manœuvres serrées. L’arrivée de l’Emergency Stop Assist ajoute un filet de sécurité supplémentaire : le véhicule peut immobiliser automatiquement la voiture en cas d’inattention prolongée du conducteur.

Confortable et silencieuse

L’insonorisation a été retravaillée pour réduire les bruits aérodynamiques et de roulement. La suspension profite de réglages revus qui adoucissent les irrégularités de la route sans nuire à la tenue de route. Les sièges avant, larges et bien sculptés, proposent un bon soutien sur les longs trajets. Les versions haut de gamme reçoivent des matériaux de plus grande qualité, avec des garnitures métalliques et des finitions plus soignées, renforçant la montée en gamme. Grâce à ses 338 chevaux et à un couple instantané, le Solterra bondit de 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes – une amélioration majeure par rapport à l’ancien modèle. La nouvelle répartition intelligente du couple entre les deux moteurs, combinée à la transmission intégrale symétrique, procure une stabilité remarquable dans toutes les conditions. Sur route sinueuse, la direction plus directe et la suspension recalibrée donnent un ressenti plus précis, tout en conservant le confort qui fait la force de Subaru. En ville, la souplesse des accélérations et la visibilité facilitent les déplacements. Le recalibrage de la suspension adoucit efficacement les irrégularités tout en assurant un sentiment de contrôle rassurant, que ce soit en milieu urbain ou sur route sinueuse.

Motorisation

Le Solterra 2026 est animée par un groupe motopropulseur bimoteur alimenté par une batterie de 77 kWh qui remplace la batterie de 72,8 kWh de la première génération. L’autonomie grimpe à 450 km, soit 25 % de plus que la version précédente. Subaru a ajouté un système de préchauffage intelligent de la batterie (absent sur la première génération) qui optimise la recharge rapide, même en hiver. La puissance de charge passe à 150 kW, permettant de passer de 10 à 80 % en environ 35 minutes. À domicile, le nouveau chargeur embarqué 11 kW réduit considérablement les temps de recharge sur borne de niveau 2. La garde au sol de 210 mm place le Solterra en tête de sa catégorie pour les VUS électriques compacts. Grâce au système X-Mode à deux modes (Neige/Terre et Neige profonde/Boue), combiné au contrôle de descente et à la gestion intelligente du couple, la Solterra reste fidèle à l’ADN Subaru : un VUS polyvalent capable d’affronter des conditions difficiles. Ajoutez à cela la connectivité Tesla et un arsenal d’aides à la conduite, et vous obtenez un véhicule bien armé pour les escapades tout-terrain comme pour le quotidien urbain.

Les prix

Subaru n’a pas encore annoncé les prix officiels pour le Canada. Les responsables de la marque ont laissé entendre qu’il n’y aurait pas d’augmentation de prix par rapport à la dernière génération qui débutait autour de 60 000 $. Il y aura une version de base, une version Luxury et une version Technology. La différence d’un modèle à l’autre sera uniquement au chapitre de l’équipement. Tous les modèles profitent de la même batterie, du rouage intégral et de la généreuse garde au sol.

Conclusion

Avec le Solterra 2026, Subaru corrige les principaux défauts de la première génération. Plus d’autonomie, plus de puissance, une recharge plus rapide, un meilleur confort et une interface technologique améliorée : tout y est. Ajoutez à cela une transmission intégrale performante et de véritables capacités hors route, et vous obtenez un VUS électrique compact à la fois polyvalent et excitant. Il reste maintenant aux concessionnaires Subaru à trouver des arguments pour ne pas aller vers un Toyota bZ.

Forces

  • Autonomie portée à 450 km
  • Recharge rapide 150 kW compatible Tesla Supercharger
  • 338 ch et 0-100 km/h en moins de 5 secondes
  • Transmission intégrale symétrique et X-Mode performant
  • Habitacle spacieux et interface moderne
  • Sécurité active EyeSight très complète

Faiblesses

  • Prix encore inconnu
  • Peu de choix de couleurs
  • Problème identitaire

Le texte Subaru Solterra 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Mercedes-AMG GT XX Concept vient d’écrire une nouvelle page de l’histoire de la mobilité électrique. Lors d’une campagne d’essais intensive de huit jours sur le circuit italien de Nardò, le prototype de berline sportive 100 % électrique a battu 25 records mondiaux, dont le plus impressionnant : 5 479 km parcourus en seulement 24 heures.

Un record 24 heures inégalé

La GT XX a surpassé l’ancien record détenu par la XPeng P7, établi plus tôt ce mois-ci, de 1 518 km supplémentaires. Concrètement, la berline électrique a couvert 5 479 km en 24 heures, soit une moyenne de 300 km/h — tout en s’arrêtant uniquement pour recharger ses batteries à une puissance ahurissante de 850 kW.

Une endurance hors norme : presque un tour du monde

L’épreuve ne s’est pas limitée au défi des 24 heures. Sur huit jours de roulage ininterrompu, une équipe de 17 pilotes, dont le pilote de F1 George Russell, s’est relayée toutes les deux heures. La voiture a parcouru 40 075 km parcourus (25 000 milles) — l’équivalent de faire le tour de la Terre en 7 jours, 13 heures, 24 minutes et 7 secondes. Deux prototypes ont roulé côte à côte, franchissant la ligne d’arrivée avec seulement deux tours d’écart. L’équipe a continué jusqu’à dépasser la barre symbolique des 40 234 km (25 000 miles), fixant un nouveau record en 7 jours, 14 heures, 9 minutes et 52 secondes.

Une technologie d’avant-garde signée AMG

La Mercedes-AMG GT XX n’est pas une simple étude de style : elle préfigure la future AMG GT 4 portes de série. Sous le capot, le concept embarque trois moteurs électriques Yasa à flux axial, refroidis par huile, 1 360 chevaux de puissance combinée, deux moteurs arrière avec boîtes de vitesses compactes et onduleurs intégrés, et un moteur avant agissant comme booster, activé uniquement en cas de besoin.

Une batterie révolutionnaire et une recharge fulgurante

La GT XX utilise un ensemble de batteries NCMA (nickel-cobalt-manganèse-aluminium) à cellules cylindriques de nouvelle génération avec une densité énergétique de 300 Wh/kg, plus de 3 000 cellules avec refroidissement direct par huile isolante, optimisant la gestion thermique , une architecture de 800 V et une recharge ultra-rapide jusqu’à 850 kW en courant continu. Avec ces capacités, la Mercedes-AMG GT XX peut récupérer 400 km d’autonomie en seulement 5 minutes. De quoi réduire drastiquement l’anxiété liée à l’autonomie et aux temps de recharge.

Une technologie qui profitera à d’autres Mercedes

Même si la GT XX est un prototype haute performance, Mercedes-Benz confirme que les technologies développées — moteurs Yasa, batteries NCMA, gestion thermique et recharge ultra-rapide — seront progressivement déployées sur des modèles plus abordables dans les prochaines années.

Des records en série : distances atteintes

Temps écoulé Distance parcourue
12 heures 2 750 km
24 heures 5 479 km
48 heures 10 860 km
72 heures 16 250 km
96 heures 21 632 km
120 heures 26 808 km
144 heures 32 099 km
168 heures 37 260 km

Le texte La Mercedes-AMG GT XX pulvérise 25 records mondiaux pour voitures électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota met en place une nouvelle solution pour donner une seconde vie aux batteries de véhicules électriques et hybrides. Grâce à son Sweep Energy Storage System, le constructeur japonais a commencé à recycler des batteries haute tension usées pour les intégrer dans un système de stockage d’énergie. Cette technologie alimente désormais une partie des installations de production de Mazda à Hiroshima.

Un défi crucial : que faire des batteries usées ?

Avec l’essor des véhicules électriques dans le monde, les constructeurs sont confrontés à une question majeure : comment réutiliser les batteries usées de manière efficace et durable ? Toyota teste une solution innovante : collecter des batteries haute tension, quelle que soit leur chimie ou leur niveau de dégradation, pour les transformer en unités de stockage d’énergie. Ces batteries, issues autant de véhicules 100 % électriques que d’hybrides rechargeables, sont connectées à un système intelligent capable de surveiller en temps réel l’état des batteries, prioriser les plus performantes pour l’alimentation et contourner les cellules sous-performantes pour optimiser la durée de vie du système.

Un stockage d’énergie intelligent

Baptisé Sweep Energy Storage System, ce dispositif récupère non seulement les batteries, mais aussi les onduleurs provenant des véhicules électrifiés. Résultat : moins de conditionneurs de puissance à installer et donc des coûts réduits. Toyota avait déjà lancé une première version de ce système en 2022, en partenariat avec JERA et Chubu Electric Power. Cette installation pilote avait atteint une puissance de pointe de 485 kW, une capacité de stockage de 1 260 kWh et suffisamment d’énergie pour alimenter plus de 1 200 foyers pendant une heure.

Mazda, un terrain d’essai idéal

Le campus Mazda d’Hiroshima se prête parfaitement à ce projet pilote. L’usine dispose déjà de ses propres stations thermiques et solaires, ce qui la rend relativement autosuffisante en énergie. Grâce à l’installation du système Sweep, Toyota et Mazda ont connecté leurs systèmes de gestion énergétique, permettant d’équilibrer l’offre et la demande en fonction des besoins réels, d’optimiser l’utilisation des énergies renouvelables, dont la production fluctue selon la météo et de contribuer à l’objectif commun de neutralité carbone.

Une approche flexible et durable

L’atout majeur du Sweep Energy Storage System réside dans sa flexibilité : il accepte des batteries usées de différentes marques, chimies et états de santé. Cette polyvalence rend la technologie plus pratique à déployer à grande échelle, un critère essentiel pour l’adoption massive du recyclage des batteries dans l’industrie automobile.

Vers une intégration à grande échelle

À long terme, Toyota souhaite déployer cette technologie auprès d’autres constructeurs et sur différents sites industriels. L’objectif est double :

  • Réduire la dépendance aux batteries neuves ;

  • Améliorer la durabilité énergétique de l’industrie automobile.

En combinant recyclage des batteries, optimisation énergétique et énergies renouvelables, Toyota espère contribuer à bâtir un écosystème plus vert et moins dépendant des ressources critiques.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Toyota recycle des batteries de VÉS pour alimenter l’usine Mazda d’Hiroshima provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le premier ministre Mark Carney a annoncé que le Canada supprimera, à compter du 1er septembre 2025, plusieurs tarifs de représailles imposés sur des produits américains. Toutefois, les droits sur l’acier, l’aluminium et le secteur automobile resteront en place, afin de protéger les intérêts stratégiques du pays.

Un pas vers un retour au libre-échange

Cette décision fait suite à un appel téléphonique entre Mark Carney et le président américain Donald Trump. Selon Carney, les deux pays ont « rétabli le libre-échange pour la vaste majorité des biens » couverts par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (CUSMA). Le Canada avait imposé, en mars dernier, des tarifs de 25 % sur une longue liste de produits américains, allant des oranges aux cosmétiques, en passant par les motocyclettes et les vêtements. « Notre objectif demeure la protection des secteurs stratégiques et la construction de l’avenir économique du pays », a déclaré Carney.

Les secteurs stratégiques protégés

Bien que la majorité des droits de douane soient levés, Ottawa maintient les tarifs sur trois secteurs jugés essentiels: l’acier, l’aluminium et l’automobile. Ces industries restent au cœur des tensions commerciales actuelles avec Washington. Carney a précisé que le Canada intensifiera les discussions avec les États-Unis pour trouver des solutions durables.

Une révision du CUSMA en préparation

Le gouvernement canadien se prépare déjà à la révision de l’accord CUSMA, prévue pour 2026. Des consultations publiques débuteront le mois prochain et le processus pourrait durer de 6 à 18 mois. « Le Canada bénéficie actuellement du meilleur accord commercial avec les États-Unis », a souligné Carney, précisant que le taux moyen des tarifs américains sur les produits canadiens reste à 5,6 %, soit le plus bas parmi tous les partenaires commerciaux de Washington.

Impact sur les PME canadiennes

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a salué la décision d’Ottawa. Sa vice-présidente principale, Corinne Pohlmann, estime que la levée partielle des tarifs va « retirer une certaine pression sur les petites entreprises canadiennes ». Cependant, Pohlmann rappelle que les droits sur l’acier et l’aluminium continuent de peser lourdement sur de nombreuses PME : « Six petites entreprises sur dix ont été négativement affectées par les contre-mesures canadiennes. Le maintien des tarifs sur l’acier et l’aluminium reste un défi majeur. » La FCEI demande au gouvernement fédéral de redistribuer rapidement les revenus générés par les tarifs aux entreprises touchées et d’accélérer le traitement des demandes de remise.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le Canada retire plusieurs tarifs douaniers, mais maintient ceux sur l’automobile, l’acier et l’aluminium provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que le prix de départ de la Nissan LEAF 2026 diminue aux États-Unis, il continue de grimper au Canada. Au sud de la frontière, le nouveau modèle démarre à 29 990 $ US, soit moins qu’en 2011, où la première génération affichait un prix de 32 780 $ US.
Au Canada, en revanche, le prix de base sera de 44 998 $ CA, soit 6 600 $ de plus que le modèle d’entrée 2011 vendu 38 395 $ CA. Ces montants excluent les frais de transport.

Des équipements de série adaptés au climat canadien

Selon Nissan Canada, plusieurs facteurs expliquent ces différences de prix, dont les équipements inclus de série au pays. La version canadienne de la LEAF 2026 intègre des éléments non disponibles sur la version américaine de base, notamment :

  • Sièges avant chauffants
  • Rétroviseurs chauffants
  • Pompe à chaleur
  • Chauffage de batterie
  • Clignotants à DEL intégrés

Ces ajouts visent à répondre aux conditions climatiques nordiques et aux attentes des acheteurs canadiens.

Stratégie de marché : des versions mieux équipées au Canada

Robert Karwel, analyste chez J.D. Power Canada, explique que le constructeur adopte une approche différente selon le marché : « Aux États-Unis, Nissan propose des versions moins bien équipées pour maintenir un prix plancher. Au Canada, on privilégie des modèles mieux dotés, correspondant davantage aux besoins réels des consommateurs. » Cette stratégie explique en partie pourquoi le prix de départ est plus élevé ici.

Un VÉ compétitif malgré un prix plus élevé

Même à 44 998 $ CA, la LEAF 2026 demeure compétitive sur le marché canadien des véhicules électriques compacts. Elle rivalise avec :

  • Chevrolet Equinox EV : dès 48 433 $ CA
  • Kia Niro EV : dès 48 626 $ CA
  • Hyundai Kona EV : dès 49 279 $ CA

Autonomie et technologies : des progrès majeurs

La Nissan LEAF 2026 surpasse largement ses prédécesseurs en termes de performances. Son autonomie atteint jusqu’à 488 km par charge, contre seulement 160 km pour le modèle 2011. Par ailleurs, le véhicule intègre :

  • Le standard NACS pour la recharge rapide,
  • La technologie Plug & Charge,
  • Un toit panoramique électro-chromatique disponible,
  • Une meilleure gestion thermique de la batterie.

Conclusion

Si le prix canadien de la Nissan LEAF 2026 peut surprendre, il reflète un équipement supérieur, une autonomie accrue et un positionnement compétitif face à la concurrence.
Malgré l’écart avec les États-Unis, la LEAF demeure l’un des véhicules électriques les plus abordables sur le marché canadien.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Pourquoi la Nissan LEAF 2026 coûte des milliers de dollars de plus au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile