Ford ajoute un nouveau pickup entièrement électrique à sa gamme, mais cette fois dans un format plus compact, proche du Maverick plutôt que du F-150 Lightning. L’objectif : offrir un camion abordable et efficace, avec un prix de départ autour de 30 000 $ US. Construit sur la toute nouvelle Universal EV Platform, ce camion promet des coûts de production réduits grâce à 20 % de pièces en moins et 40 % moins d’étapes d’assemblage. Résultat : un véhicule plus économique à produire et plus accessible pour les consommateurs.

Dimensions et habitabilité

Ford qualifie ce modèle de camion intermédiaire, comparable en gabarit au Ranger, mais sa philosophie s’approche davantage du Maverick. Le constructeur promet plus d’espace intérieur qu’un Toyota RAV4, un frunk (coffre avant) et une boîte arrière traditionnelle.

Design : entre Maverick et F-150 Lightning

Peu de détails stylistiques sont confirmés, mais les rendus suggèrent une calandre fermée dissimulant le coffre avant, des bandes lumineuses reliant phares et feux arrière et un style mélangeant la praticité du Maverick et la robustesse du Ranger. Ford a déposé plusieurs marques de noms, dont Ranchero, un clin d’œil rétro à son pickup-car culte, ainsi que Fathom, Fuze, Hive et Mythic. Le choix définitif reste à confirmer.

Motorisation et batterie

Le camion utilisera des batteries LFP prismatiques, plus abordables et plus durables que les cellules lithium-ion classiques. Ces batteries serviront aussi de plancher structurel, améliorant rigidité et efficience. Attendu en versions un ou deux moteurs, le pickup devrait offrir des performances comparables à une Mustang EcoBoost (0-100 km/h en environ 5 secondes), avec une autonomie encore à préciser.

Positionnement prix

Avec un prix visé autour de 30 000 $ US, ce modèle se placerait juste au-dessus du Maverick essence (29 840 $) et nettement en dessous du Ranger (35 245 $). À ce tarif, Ford pourrait proposer le premier camion électrique compact réellement abordable, sous-cotant même plusieurs pickups à essence comme le Toyota Tacoma (33 185 $) ou le Chevrolet Colorado (33 595 $).

Production et lancement

La production sera confiée à l’usine Ford de Louisville, Kentucky, avec un système d’assemblage innovant en « arbre » plutôt qu’en ligne. Cette méthode pourrait accélérer l’assemblage de 40 %. Le camion est prévu pour 2027, avec un dévoilement attendu en 2026, probablement en fin d’année.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Ford prépare un camion électrique à 30 000 $ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voilà déjà quatre ans que Kia propose son modèle EV6, un véhicule qui se veut véritablement un croisement entre la voiture et le VUS. Je déteste l’utilisation du terme multisegment. En fait, je le rejette, car je n’aime pas jouer le jeu des constructeurs qui ne cessent d’inventer des catégories. Il y a des voitures, des VUS et des camionnettes.

S’il devait y avoir des exceptions pour utiliser le terme multisegment, l’EV6 en serait une. On est vraiment à cheval entre l’utilitaire et l’auto. Le produit propose le côté pratique de l’un, mais vraiment, la conduite de la deuxième.

Son format est compact, ce qui ajoute au plaisir que l’on ressent derrière le volant. L’EV6 fait partie de la liste des modèles électriques qui sont plus agréables à conduire. Ça ne fait aucun doute.

Et les ventes de l’année dernière l’ont prouvé ; 6671 exemplaires au Canada, dont 5192 au Québec, ce qui est hallucinant comme proportion.

La gamme

Au menu, vous retrouvez quatre versions, soit Light, Wind, Land et GT. Plus on grimpe dans la gamme, plus on trouve de la puissance, mais plus on perd de l’autonomie. La famille est riche, car elle comprend des versions à propulsion, à rouage intégral, sans compter les groupes d’options qui peuvent s’ajouter à l’offre. Bref, il y a beaucoup de choix, mais faites attention à votre portefeuille. Le Kia EV6 demeure un produit intéressant lorsqu’on y va avec les premières versions de la famille (Light et Wind).

Dans le cas du modèle essayé, il s’agissait d’une variante Land à rouage intégral, dotée de l’ensemble GT Line Limited, ce qui faisait grimper la facture à 64 995 $. Disons que la version Light, à propulsion, à 55 995 $, est plus intéressante. Vous pouvez même opter pour ce modèle, mais avec une batterie de 63 kWh plutôt que de 84 kWh, si l’autonomie n’est pas votre priorité. La facture fond alors jusqu’à 48 995 $.

On vous laisse examiner la dotation en détail, car l’objectif du présent billet n’est pas de vous décrire le modèle de long en large, mais plutôt de vous faire part de sa consommation d’énergie.

Je tenais à tester la chose une fois de plus, car souvent, à l’essai de produits du groupe Hyundai et Kia (et Genesis), j’ai souvent obtenu des résultats un peu épeurants en conduite sur autoroute. J’en ai donc profité pour réaliser un autre essai, cette fois en adoptant deux types de comportements et de réglages.

L’autonomie annoncée

D’abord, pour la version essayée, l’autonomie annoncée par Kia est de 475 kilomètres. À l’affichage au tableau de bord, on vous offre aussi deux autres chiffres, soit un maximum soit un minimum. Il est donc possible de voir cette dernière varier considérablement, selon le type de conduite adopté, mais aussi le type de trajet emprunté. La ville, par exemple, avec le freinage régénératif (quatre niveaux avec ce modèle Kia), permet de faire des miracles en conduite urbaine.

Après avoir roulé le véhicule ici et là lors de ma semaine d’essai, je me suis lancé pour faire l’aller-retour chez une amie qui demeure à quelque 200 kilomètres de chez moi.

L’occasion parfaite pour effectuer un bon test. La température, idéale à 25 degrés Celsius.

Au départ, au tableau de bord, la promesse était de 522 kilomètres. Disons que ça augurait bien. Pour me rendre, j’ai décidé d’adopter une conduite très responsable, soit celle dictée par la limite de vitesse, à environ cinq kilomètres-heure près. Aussi, j’ai sélectionné le mode Eco, qui coupe sur la puissance offerte de 320 chevaux et 446 livres-pieds de couple. Pour ce qui est des niveaux de régénération, j’ai ajusté, au besoin, tout au long du parcours.

Ce que je voulais surtout vérifier, c’est que lors d’essais précédents avec des modèles du groupe, j’ai toujours trouvé que l’autoroute bouffait de l’autonomie à un rythme effarant. Ce qu’on souhaite, c’est un ratio d’un kilomètre parcouru pour un kilomètre de retranché à l’autonomie totale. Avec certains véhicules du groupe, je me suis souvent retrouvé avec un ratio de 1,0/0,6, c’est-à-dire un kilomètre de moins d’autonomie, après avoir parcouru 0,6 km. À ce rythme, il est difficile de se fier à ce qui est indiqué.

Pour l’aller, disons que ça s’est bien déroulé. Après avoir parcouru 100 kilomètres sur autoroute, j’avais perdu un potentiel d’environ 10 kilomètres. Autrement dit, en calculant le nombre de bornes parcourues (100) avec l’autonomie restante (qui était alors de 412 km), j’en arrivais à 512 kilomètres plutôt que 522. Rien pour paniquer.

Mieux, en traversant quelques zones de constructions, où la limite était à 70 km/h et où les ralentissements étaient fréquents, je me suis retrouvé avec un calcul où le total de kilomètres parcourus et de l’autonomie restante en arrivait à 525 kilomètres. J’avais donc regagné de l’autonomie.

Une fois à destination, après avoir parcouru 197,5 km, le compteur affichait une liberté restante de 322 km. Une perte totale de deux kilomètres sur 200 km. Excellent.

Ainsi, il est donc possible de parcourir ce qui est indiqué au tableau de bord à vitesse d’autoroute, mais en mode Eco et à la vitesse prescrite. Car, comme vous allez rapidement le constater, le retour n’a pas donné les mêmes résultats.

Mode normal, vitesse entre 115 et 120 km/h

En repartant de chez mon amie, le tracé recommandé était de 192 km. Considérant qu’il me restait 322 km, il n’y avait pas d’inquiétude, en principe. Avec la même façon de conduire, j’aurais même pu entrer à la maison avec encore environ 127 kilomètres de jeu.

Mais j’ai décidé de conduire normalement, c’est-à-dire avec le mode régulier et aux vitesses auxquelles je suis habitué à conduire. La première chose, c’est qu’en passant au réglage de conduite normal, l’autonomie possible est passée à 310 km. Rien pour paniquer.

Mais rapidement, j’ai réalisé que la partie serait plus serrée. Sur les routes de campagne, lorsqu’on roule à moins de 100 kilomètres, nous ne sommes pas trop pénalisés. Cependant, à plus de 115 km/h sur l’autoroute, là, la vitesse fond un peu trop rapidement.

Le résultat, c’est qu’en arrivant chez moi, après avoir franchi 191,9 km, l’autonomie restante était de 30 kilomètres. Si j’avais conduit prudemment, elle aurait été bien supérieure.

Bon, cela dit, il ne faut pas partir en peur. Si la voiture consomme un peu trop lors d’un trajet, on s’arrête 15 minutes à une borne pour retrouver 100 km et l’on repart. Si on veut éviter le pire, on roule plus lentement et l’on sélectionne le mode Eco. Avec un véhicule électrique, il faut adapter sa conduite.

L’objectif ici était de démontrer la différence entre l’adoption d’une conduite douce et le mode Eco, comparativement à une conduite plus normale, voire un peu agressive, en mode normal. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

 

À partir de là, la suite appartient au conducteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Kia EV6 2025 : excellente autonomie, à condition de… provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Honda Ridgeline 2026 est officiellement en vente chez les concessionnaires canadiens, cette année qui marque le 20e anniversaire de la camionnette intermédiaire. 

Et pour 2026, le prix de détail suggéré par le fabricant (PDSF) est fixé à 52 990 $.

Honda Ridgeline 2026 – quoi de neuf ?

Le seul changement notable pour le Honda Ridgeline 2026 est l’introduction d’une nouvelle couleur exclusive, le « vert frêne métallisé ». Cette teinte est réservée à la version TrailSport.

Honda Ridgeline Black Edition 2026
Honda Ridgeline Black Edition 2026 | Auto123.com

Honda Ridgeline 2026 – versions disponibles au Canada

Pour le marché canadien, le Honda Ridgeline 2026 se décline en trois versions distinctes, toutes équipées de série du système de traction intégrale i-VTM4 de Honda. 

Le Ridgeline Sport représente le modèle d’entrée de gamme, déjà bien équipé et intégrant toutes les fonctionnalités uniques du Ridgeline. 

La version TrailSport ajoute une dimension plus aventureuse avec une suspension réglée pour le hors route et des éléments de design exclusifs, notamment la nouvelle peinture vert frêne métallisé. 

Enfin, le Ridgeline Black Edition constitue le haut de gamme avec des finitions noires élégantes et un niveau d’équipement plus complet.

Honda Ridgeline 2026 au Canada : prix, nouveautés et tout ce qu’il faut savoir | Auto123.com

Motorisation du Honda Ridgeline 2026

Toutes les versions du Honda Ridgeline 2026 sont animées par un moteur V6 de 3,5 litres développant 280 chevaux et 262 lb-pi de couple, associé à une transmission automatique à 9 rapports. La consommation de carburant est estimée à 11,5 litres/100 km en cycle combiné, avec 12,8 L/100 km en ville et 9,9 L/100 km sur route. 

La capacité de remorquage atteint 5 000 lb (2 268 kg), ce qui place le Ridgeline dans le haut de sa catégorie.

Le pickup conserve également ses caractéristiques exclusives, comme le coffre intégré sous la caisse In-Bed Trunk, verrouillable et étanche, et le hayon à double action qui peut s’ouvrir vers le bas ou latéralement. 

Honda Ridgeline 2026 – prix canadiens

– Ridgeline Sport – 52 990 $

– TrailSport – 56 490 $

– Black Edition – 58 990 $

Ces montants excluent les frais de transport, de préparation et les taxes applicables.

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Un pickup intermédiaire unique sur le marché

La construction monocoque du Ridgeline, rare dans le segment des camionnettes intermédiaires, lui confère un confort de conduite semblable à celui d’un VUS tout en offrant au moins certaines des capacités associées aux pickups – et cela le distingue des modèles avec lesquels il est en concurrence, tels que le Toyota Tacoma, le Ford Ranger, le Chevrolet Colorado et le GMC Canyon.

Vos questions sur le Honda Ridgeline 2026

Quand le Honda Ridgeline 2026 sera-t-il disponible ?

Le modèle 2026 est officiellement en vente et arrivera chez les concessionnaires Honda partout au Canada dès l’automne.

Quel est le prix de la version de base du Ridgeline 2026 ?

La version Sport, qui constitue le modèle d’entrée de gamme, commence à un PDSF de 52 990 $.

Quelle est la consommation d’essence du Ridgeline 2026 ?

La consommation de carburant combinée est annoncée à 11,5 L/100 km pour toutes les versions.

Quelles sont les principales nouveautés pour 2026 ?

La nouvelle couleur exclusive TrailSport, la célébration du 20e anniversaire et la poursuite d’une gamme simplifiée à trois versions.

Qui sont les concurrents du Honda Ridgeline ?

Le Ridgeline rivalise avec le Ford Ranger, le Toyota Tacoma, le Chevrolet Colorado et le GMC Canyon dans le segment des camionnettes intermédiaires. C’est sans parler du modèle Santa Cruz de Hyundai, également construit sur une architecture monocoque.

Honda Ridgeline 2026 au Canada : prix, nouveautés et tout ce qu’il faut savoir | Auto123.com

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Mercedes-Benz s’apprête à transformer son avenir avec ce que le constructeur qualifie de plus importante offensive de produits de son histoire.

série d’annonces majeures. D’ici 2027, le groupe prévoit de commercialiser plus de 40 nouveaux modèles, dont plusieurs véhicules entièrement électriques, tout en réduisant ses coûts de production de 10 %.

Une réorganisation industrielle massive

Pour soutenir cette stratégie ambitieuse, Mercedes a investi plus de 2 milliards d’euros (environ 2,9 milliards $ CA) dans la modernisation de ses usines européennes. L’objectif : adapter ses installations aux futures plateformes électriques et augmenter la flexibilité de sa production.

Une fois la montée en cadence de la nouvelle CLA électrique finalisée à l’usine de Rastatt, la production du GLC EQ débutera à Brême, suivie par celle de la Classe C électrique EQ à Kecskemét, en Hongrie.

À Sindelfingen, Mercedes prépare également l’assemblage des prochains modèles haute performance AMG EV, incluant la version de série du spectaculaire Concept AMG GT XX.

Concept AMG GT XX de Mercedes-Benz
Concept AMG GT XX de Mercedes-Benz | Auto123.com

Un virage vers des volumes plus élevés

Au-delà de son image de luxe, Mercedes ajuste sa stratégie pour viser un marché plus large. Sans abandonner ses véhicules haut de gamme, le constructeur veut désormais séduire une clientèle plus vaste avec des modèles plus abordables. Cette diversification vise à consolider sa position financière dans le contexte de la transition énergétique mondiale.

Parmi les nouveautés à venir, on note le VLE, un fourgon de luxe entièrement électrique basé sur la nouvelle architecture Van Electric Architecture, capable d’accueillir jusqu’à huit passagers. La gamme s’élargira également avec un « bébé » Classe G électrique, une nouvelle Classe S, ainsi que les prochaines générations des GLA et GLB.

Numérisation, IA et efficacité

Pour atteindre ses objectifs financiers et industriels, Mercedes déploie son écosystème de production numérique MO360. Cette technologie permet de créer des « jumeaux numériques » des usines afin de tester et d’optimiser les processus avant leur déploiement.

L’intelligence artificielle jouera un rôle central dans cette transformation, combinée à une utilisation accrue des énergies renouvelables et à une logistique optimisée. Le constructeur vise une réduction de ses coûts de production de 10 % entre 2024 et 2027.

Une nouvelle ère pour Mercedes-Benz

Avec cette offensive sans précédent, Mercedes-Benz se positionne pour concurrencer Tesla, BMW, Audi et Porsche dans le segment électrique haut de gamme, tout en préparant des modèles plus accessibles.

Mercedes-Benz GLC EV 2026
Mercedes-Benz GLC EV 2026 | Auto123.com

Ola Källenius, PDG du groupe, résume la stratégie : « Avec le nouveau GLC électrique, la plus grande offensive de produits de notre histoire continue de prendre de la vitesse. »

Le pari est audacieux : transformer la marque tout en conservant son ADN de luxe, grâce à l’innovation, à l’intelligence artificielle et à un portefeuille de modèles plus vaste que jamais.

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Le texte Mercedes prépare une offensive de 40 modèles pour redéfinir son avenir provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ferrari renoue avec l’un de ses noms les plus célèbres, Testarossa, mais la 849 Testarossa 2027 est loin d’être un modèle rétro. Cette nouvelle supervoiture remplace la SF90 Stradale et s’impose comme le modèle le plus avancé jamais conçu par la marque. Avec son V8 biturbo hybride rechargeable de 1036 chevaux, son design radical et sa technologie de pointe, elle marque un tournant dans l’histoire de Ferrari.

Un groupe motopropulseur hybride ultraperformant

Sous la carrosserie sculptée, Ferrari a installé un V8 biturbo de 4,0 litres en position centrale arrière. Il est épaulé par trois moteurs électriques : deux à l’avant pour la vectorisation du couple et un troisième intégré à la boîte de vitesses à double embrayage à huit rapports. Ensemble, ils produisent 1036 chevaux et 621 lb-pi de couple, propulsant la Testarossa de 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et à 200 km/h en 6,3 secondes.

L’autonomie électrique atteint environ 25 km grâce à une batterie de 6,5 kWh, avec une vitesse maximale de 130 km/h en mode 100 % électrique.

Ferrari a également travaillé la sonorité du moteur pour offrir une expérience auditive encore plus intense que celle de la SF90.

Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com
Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com

Aérodynamisme actif et design audacieux

Côté style, Ferrari revisite l’héritage de la Testarossa des années 80 avec une nouvelle identité visuelle. Fini les stries horizontales emblématiques : la 849 Testarossa adopte des entrées d’air verticales massives pour refroidir ses turbocompresseurs et son nouvel échangeur d’air.

À l’arrière, la double signature lumineuse et l’aileron déployable, inspiré de celui de la Ferrari 296 GTB, génèrent jusqu’à 915 livres de déportance à 275 km/h, soit 55 de plus que la SF90.

Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com
Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com

Un habitacle pensé pour le pilote

L’habitacle adopte un poste de pilotage enveloppant avec une console flottante et un sélecteur de vitesses fixé en hauteur. Il n’y a pas d’écran central : tout passe par l’instrumentation numérique devant le conducteur, complétée par un écran secondaire pour le passager.

Le volant, typiquement Ferrari, regroupe la majorité des commandes physiques, incluant le bouton de démarrage et le sélecteur eManettino pour choisir les modes de conduite.

Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com

Versions coupé, Spider et Assetto Fiorano

La Ferrari 849 Testarossa sera disponible en versions coupé et Spider à toit rigide rétractable. Cette dernière ajoute environ 90 kg par rapport au coupé, principalement à cause des renforts structurels et du mécanisme du toit. Pour les puristes, la version Assetto Fiorano allège l’ensemble grâce à un usage massif de fibre de carbone et de sièges ultralégers, et reçoit une suspension plus ferme ainsi que des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2R pour la piste.

Prix et disponibilité

Le prix officiel pour le marché nord-américain n’a pas encore été annoncé. En Europe, le coupé débute à 460 000 € et le Spider à 500 000 €. La configuration Assetto Fiorano ajoute un supplément d’environ 80 000 $ CA.

Les premières livraisons du coupé sont prévues pour la mi-2026, suivies par celles du Spider au troisième trimestre de la même année.

Une nouvelle ère pour Ferrari

Avec la 849 Testarossa, Ferrari propose une supervoiture à mi-chemin entre son héritage et son avenir. Plus puissante, plus technologique et plus efficace que la SF90, elle annonce la direction que prendra Maranello : combiner électrification, performance extrême et design iconique pour séduire les passionnés, tout en respectant les nouvelles contraintes environnementales.

Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com
Ferrari présente sa 849 Testarossa 2027 de 1036 chevaux | Auto123.com
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Le nom d’Aston Martin n’est plus seulement associé au monde des bolides de prestige. Après les vélos et les simulateurs de conduite, on le retrouvera désormais également dans le rayon des… poussettes pour bébé ! En effet, des poussettes Egg du fabricant britannique BabyStyle sont désormais les poussettes officielles d’Aston Martin. Cette annonce a été faite hier par voie de communiqué par les deux nouveaux partenaires, qui ont uni leurs efforts pour développer une gamme de produits basés sur l’Egg3.

La gamme Aston Martin Egg3 comprend des poussettes, des nacelles et divers accessoires devant permettre aux poupons de conducteurs d’Aston Martin d’effectuer leurs premiers déplacements dans un environnement emblématique, sans doute pour ne pas les dépayser !

D’après le constructeur de Newport Pagnelle, « l’Egg3 incarne l’élégance inspirée de l’automobile, en s’inspirant subtilement du style d’Aston Martin ». Le matelassage des modèles réalisés par les deux partenaires fait écho à l’intérieur de l’utilitaire DBX707 avec un motif qui sert également aux garnitures. Cela engendre vraisemblablement « une texture tactile distinctive qui sublime à la fois l’identité visuelle et le savoir-faire artisanal ».

Ces produits sont offerts en trois coloris distincts. La version verte emblématique, teinte intemporelle pour la marque de Gaydon, est rehaussée de subtils reflets citron-vert. À cela s’ajoutent deux versions de teintes grises : une pâle et une foncée. Toutes deux sont confectionnées avec un tissu à chevrons d’inspiration rétro et une carrosserie légère construite en fibre de carbone. La plus claire des deux est rehaussée de détails en cuir Bitter Chocolate et de garnitures Magneto Bronze, qui rappellent les riches tons intérieurs des modèles les plus célèbres d’Aston Martin.

Les roues à motif de nid d’abeille s’inspirent des roues Valour et Victor de bolides bien connus de la marque. De plus, les éléments graphiques du moyeu central s’inspirent des commandes rotatives texturées qu’on retrouve dans leur habitacle.

La commercialisation de ces produits débutera au cours du quatrième trimestre de 2025. Toutefois, le carnet de commandes est déjà ouvert sur le site eggstroller.com, du moins pour les revendeurs de certains pays. Les Aston Martin Egg3 sont offerts à partir de 2 500 £ (environ 4 650 $CAN), taxes et transport en sus.

Photos : Aston Martin/BabyStyle

Le texte Aston Martin Egg3, les poussettes des bébés qui se nourrissent de performance provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a confirmé que son usine d’assemblage de Windsor repassera à trois quarts de travail dès le premier trimestre 2026. Cette décision s’inscrit dans la foulée des engagements pris lors des négociations avec Unifor en 2023 et vise à répondre à une hausse anticipée de la demande pour les véhicules produits sur place, notamment les minifourgonnettes Chrysler et la Dodge Charger.

Une bouffée d’air pour les travailleurs et la région

Lou Ann Gosselin, porte-parole de Stellantis, a indiqué que l’entreprise respecte ses engagements envers ses employés et se prépare à accroître sa production.  Pour James Stewart, président de la section locale 444 d’Unifor, qui représente les 4 300 employés horaires de l’usine, il s’agit d’une excellente nouvelle.

Un plan retardé, mais confirmé

Le retour du troisième quart avait initialement été prévu pour 2025, mais Stellantis avait annoncé au printemps dernier que la décision serait reportée en raison des conditions actuelles du marché. Malgré ce délai, le constructeur a réaffirmé son intention d’honorer son engagement. Cette annonce survient alors que le secteur automobile canadien connaît une forte pression sur l’emploi, notamment en Ontario, où la production automobile reste un moteur économique majeur.

Un contexte de concurrence et de stabilité précaire

La nouvelle coïncide avec celle de General Motors, qui a confirmé que son usine d’Oshawa continuera de fonctionner sur trois quarts jusqu’au 30 janvier 2026, ce qui permet de préserver 700 emplois parmi les 3 000 travailleurs représentés par Unifor Local 222. Pour Stellantis, cette reprise du troisième quart à Windsor est aussi une réponse à l’évolution du marché nord-américain des VUS et minifourgonnettes. L’entreprise doit non seulement composer avec une concurrence accrue mais aussi anticiper la transition vers les véhicules électrifiés, ce qui exige une flexibilité maximale dans ses capacités de production.

Un signal fort pour l’industrie automobile canadienne

L’annonce de Stellantis est perçue comme un vote de confiance envers l’usine de Windsor et son personnel. Pour la région, où l’économie dépend largement de l’automobile, ce retour à trois quarts pourrait représenter des centaines d’emplois sécurisés et une stabilité économique accrue. Avec la montée en puissance des véhicules électrifiés et l’évolution des préférences des consommateurs, Stellantis s’assure ainsi de maintenir sa place stratégique au cœur de l’industrie automobile nord-américaine.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Stellantis ramènera un troisième quart de travail à l’usine de Windsor dès 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW tire la sonnette d’alarme face au projet de l’Union européenne d’interdire la vente de véhicules à essence et diesel à partir de 2035. Selon le constructeur bavarois, une telle décision pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l’industrie automobile européenne. Joachim Post, directeur de la technologie chez BMW, défend la liberté de choix des consommateurs et estime que la transition vers l’électrique doit être dictée par le marché, pas imposée par Bruxelles.

Une stratégie différente de ses rivaux

Contrairement à Audi, Mercedes, Volvo ou encore Porsche, qui avaient annoncé vouloir passer au 100 % électrique avant de revoir leurs ambitions à la baisse, BMW a toujours adopté une approche prudente. Le constructeur n’a jamais promis d’abandonner les moteurs thermiques d’ici une date précise. Selon ses projections, la demande devrait être équilibrée entre véhicules électriques et à essence d’ici 2030, mais BMW refuse de s’engager vers un futur sans combustion. Pour Joachim Post, c’est au client de décider : « Au final, c’est le consommateur qui choisit ».

Les inquiétudes se multiplient dans l’industrie

BMW n’est pas seul à s’inquiéter. Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius, a récemment averti que l’industrie automobile européenne « fonce droit dans un mur » si l’Union européenne ne revoit pas sa stratégie Mercedes a d’ailleurs déjà ajusté sa stratégie, prolongeant la durée de vie de certains moteurs thermiques et développant même un nouveau V8 AMG. Les chiffres montrent que le marché n’est pas encore prêt pour un passage intégral à l’électrique. Selon l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA), les véhicules électriques ne représentent que 15,6 % des ventes dans l’Union européenne depuis le début de l’année, un chiffre qui monte à 17,4 % si l’on inclut le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse. La majorité des automobilistes privilégient encore les moteurs thermiques ou hybrides.

Un modèle d’affaires toujours centré sur les moteurs thermiques

Chez BMW, le moteur à combustion reste une activité hautement rentable. La marque continue de proposer des blocs trois, quatre, six, huit et même douze cylindres pour sa division Rolls-Royce, tout en fournissant certains moteurs à des partenaires comme Toyota, Land Rover et Ineos.  En Europe, le marché reste crucial : avec près de 500 000 véhicules vendus au premier semestre 2025, BMW y réalise davantage de ventes qu’en Asie (438 294 unités) ou aux États-Unis (193 091 unités). La Chine demeure toutefois le plus gros marché individuel de la marque, avec 317 862 véhicules écoulés.

Une bataille politique encore ouverte

L’interdiction des moteurs thermiques prévue pour 2035 n’est pas encore définitive. La Commission européenne doit procéder à une révision prochaine de la mesure, sous la pression croissante des constructeurs. BMW, Mercedes et plusieurs autres acteurs majeurs plaident pour un assouplissement des objectifs afin de préserver l’emploi et la compétitivité de l’industrie. Si Bruxelles maintient sa position, BMW craint des pertes massives d’emplois et une fragilisation profonde du secteur automobile, l’un des piliers économiques du continent.

Une transition à deux vitesses

La stratégie de BMW repose sur un équilibre entre véhicules thermiques, hybrides et électriques. Le constructeur mise sur des plateformes modulaires capables d’accueillir différents types de motorisations pour offrir plus de flexibilité. Une approche qui pourrait bien se révéler payante si l’interdiction de 2035 est repoussée ou assouplie.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte L’interdiction des moteurs thermiques en 2035 pourrait « détruire une industrie » selon BMW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a annoncé le rappel de près de 1,6 million de véhicules aux États-Unis et au Canada en raison d’un problème de caméra de recul. Celle-ci peut afficher une image inversée, déformée ou carrément absente.

L’information a été confirmée ce 9 septembre par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui a identifié 1,47 million de véhicules concernés aux États-Unis. Au Canada, 122 125 unités sont visées par le rappel.

Modèles touchés par le rappel

  • •    Ford Mustang (2015-2019)
  • •    Ford Série F : F-250, F-350, F-450 et F-550 (2015-2019)
  • •    Ford Expedition (2015-2017)
  • •    Ford Edge (2015-2018)
  • •    Ford Transit et Transit Connect (2015-2019)
  • •    Ford Econoline (2017-2019)
  • •    Ford Ranger (2019)
  • •    Lincoln MKC (2015-2019)
  • •    Lincoln Navigator (2015-2019)

Ford Mustang 2017
Ford Mustang 2017 | Auto123.com

Le problème

Transports Canada explique que « sur certains véhicules, il pourrait y avoir un problème avec les connexions à l’intérieur de la caméra de recul. Par conséquent, l’image de la caméra de recul pourrait ne pas s’afficher correctement ou ne pas s’afficher du tout lorsque la boîte de vitesses est réglée en marche arrière. »

Ford estime que 2,7 % des véhicules rappelés présentent ce défaut.

La solution

Les propriétaires concernés pourront faire inspecter et remplacer gratuitement la caméra de recul défectueuse chez leur concessionnaire Ford.

Un nombre record de rappels pour Ford en 2025

Selon les données de la NHTSA, Ford a déjà émis 109 rappels aux États-Unis depuis le début de l’année, un record absolu dans l’industrie. À titre de comparaison, Stellantis arrive au deuxième rang avec 30 rappels sur la même période.

Magna International également impliquée

Dans un avis séparé, la NHTSA indique que Magna International, fournisseur canadien de pièces automobiles basé en Ontario, rappelle plus de 250 000 caméras de recul installées dans certains véhicules Ford et Stellantis. Cette mesure vise à corriger les mêmes problèmes d’affichage.

Impact pour les propriétaires et sécurité routière

Les problèmes de caméra de recul peuvent augmenter le risque d’accident lors des manœuvres de stationnement ou de marche arrière. La NHTSA recommande aux propriétaires des modèles concernés de prendre rapidement rendez-vous chez leur concessionnaire pour faire sécuriser leur véhicule.

Ce rappel massif souligne les défis croissants des constructeurs face à la fiabilité des systèmes électroniques embarqués. Pour Ford, il s’agit d’un enjeu majeur de sécurité et d’image de marque à un moment où la concurrence s’intensifie.

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Le texte Ford rappelle 1,6 million de véhicules pour des caméras de recul défectueuses provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ouvert une enquête préliminaire le 5 septembre 2025 concernant 287 000 minifourgonnettes Chrysler Pacifica aux États-Unis.

L’enquête cible les modèles des années 2017 et 2018, après la réception de 94 plaintes signalant un blocage temporaire du volant lors de virages, suivi d’un retour soudain de l’assistance de direction.

Aucun accident signalé pour l’instant

Selon la NHTSA, aucun accident, incendie, blessure ou décès n’a été rapporté à ce jour. Toutefois, les autorités prennent le problème au sérieux, car la perte momentanée de l’assistance à la direction pourrait augmenter le risque d’accident, surtout à basse vitesse.

Chrysler Pacifica
Chrysler Pacifica | Auto123.com

Un rappel précédent en 2019

Ce n’est pas la première alerte concernant la direction de la Chrysler Pacifica. En mai 2019, un rappel avait été émis pour certains modèles 2017 à 2019 en raison d’un risque de perte d’assistance. La cause à l’époque était une connexion de masse de batterie desserrée. Cette fois, la nature exacte du problème reste à déterminer.

Prochaine étape : Stellantis doit fournir des données

Dans cette phase préliminaire, la NHTSA demandera à Stellantis de fournir des données sur les plaintes reçues, les rapports de garantie liés à la direction assistée, les cas de blessures potentiels et sa position officielle sur l’existence d’un défaut de conception. Si les informations confirment un problème de sécurité, Stellantis pourrait être contraint d’émettre un rappel officiel.

Un porte-parole de Stellantis a déjà confirmé que le constructeur collabore pleinement avec la NHTSA dans le cadre de cette enquête.

Impact pour le marché nord-américain

Bien que l’enquête se déroule aux États-Unis, les propriétaires canadiens de Chrysler Pacifica pourraient également être touchés si un rappel est décidé. Dans ce cas, Transports Canada devrait publier un avis officiel précisant les modèles concernés et les correctifs prévus.

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Le texte La NHTSA enquête sur 300 000 Chrysler Pacifica pour des problèmes de direction assistée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile