Cette semaine, le constructeur de voitures de sport de luxe du groupe Volkswagen, Porsche, a annoncé qu’il ne produirait plus ses propres batteries pour véhicules électriques. L’entreprise Cellforce, qui devait être son fer de lance dans le domaine des batteries haute performance, sera restructurée pour se concentrer uniquement sur la recherche et le développement.

Dans un communiqué, Porsche a expliqué ce revirement stratégique par le ralentissement de la demande de véhicules électriques et des conditions de marché difficiles, notamment aux États-Unis et en Chine.

Porsche Cayenne
Porsche Cayenne | Auto123.com

Malgré ce recul, le constructeur maintient ses ambitions électriques et prévoit toujours de lancer des versions entièrement électriques du Cayenne et de la 718, après les modèles Taycan et Macan. La marque affirme que ses futurs modèles continueront d’introduire des technologies d’électromobilité de pointe dans sa gamme.

Opel abandonne son objectif 100 % électrique d’ici 2028

De son côté, le constructeur européen Opel revoit également ses ambitions à la baisse. Lors du Stellantis EV Day 2021, Opel avait annoncé son intention de devenir une marque 100 % électrique en Europe d’ici 2028. Ce plan est désormais abandonné au profit d’une stratégie multi-énergie. Le constructeur offrira désormais des véhicules électriques (VE), des hybrides rechargeables (PHEV) et des moteurs thermiques (ICE) pour répondre à la demande du marché.

Néanmoins, Opel conserve un avantage concurrentiel : c’est le premier constructeur allemand à proposer un modèle électrifié pour chaque véhicule de sa gamme. Sa performance commerciale reste solide, notamment grâce à sa collaboration avec Vauxhall, où les deux marques se classent premières des ventes dans le segment des citadines B en Allemagne et au Royaume-Uni.

Une tendance qui s’accélère

Porsche et Opel ne sont pas des cas isolés. De plus en plus de constructeurs révisent leurs plans d’électrification face à une demande plus faible que prévu et à des coûts de production encore élevés. Des marques comme Volvo, Volkswagen, Mercedes-Benz, Audi et BMW ont déjà adopté des stratégies similaires, prolongeant la vie des hybrides et des motorisations thermiques.

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• Volkswagen songerait à une édition spéciale 25e anniversaire de sa Golf R, animée par le moteur de l’Audi RS3.

Que serait le monde automobile sans rumeurs juteuses ? Celle qui fait surface cette semaine est certaine de faire jaser, car elle concerne un modèle qui soulève les passions, soit la Volkswagen Golf R.

En effet, selon le site Autocar, Volkswagen pourrait équiper sa Golf R du moteur 5-cylindres turbo de 2,5 litres de l’Audi RS3. Ce bloc propose une puissance de 394 chevaux, ce qui est substantiellement plus que ce que délivre le 4-cylindres turbo de 2,0 litres de la Golf R, qui suggère une cavalerie de 328 chevaux.

Le tout servirait un modèle marquant le 25e anniversaire du produit.

Toujours selon Autocar, la Golf R à moteur 5-cylindres serait prévue pour 2027, soit un quart de siècle après les débuts du modèle en 2002, avec la variante connue par les amateurs comme la R32.

Volkswagen Golf R 2025
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Cette Golf R sur les stéroïdes pourrait être la dernière utilisant un moteur à essence, alors que l’électrification est dans l’avenir de ce véhicule, que ce soit avec l’hybridité ou le tout électrique, éventuellement.

La nouvelle en a surpris certains, car le bloc 5-cylindres d’Audi devait être abandonné en raison des normes européennes qui sont de plus en plus sévères. Toutefois, Audi serait déterminé à mettre son moteur à jour, ce qui fait qu’il serait conforme aux normes Euro 7 qui vont entrer en vigueur à compter de novembre 2026.

Disons que si le tout se concrétise, cette édition spéciale de la Golf aurait de quoi séduire, car avec 66 chevaux et 59 livres-pieds de couple additionnel, on se trouverait en présence d’une véritable bombe. La voiture est déjà passablement performante. En fait, nous aurions droit à la plus puissante Volkswagen Golf de l’histoire.

La voiture profiterait de quantité de mises à niveau, que ce soit pour la direction, la suspension, les pneumatiques, etc.

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Ford a annoncé le rappel de près de 500 000 véhicules aux États-Unis en raison d’une fuite potentielle de liquide de frein, selon un rapport de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) publié aujourd’hui.

Les modèles concernés sont le Ford Edge (2015-2018) et le Lincoln MKX (2016-2018).

Le problème

Le problème vient d’une durite de frein avant qui pourrait se fissurer et entraîner une fuite de liquide. Une telle défaillance augmente la distance de freinage, et par conséquent, le risque de collision.

La NHTSA estime que seulement 1 % des véhicules rappelés présenteraient ce défaut. Pour le moment, aucun accident ni blessure en lien avec ce problème n’a été signalé.

Lincoln MKX 2016
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La solution

Ford contactera directement les propriétaires des véhicules concernés pour planifier une inspection. Au besoin, les pièces défectueuses seront remplacées gratuitement.

D’autres rappels en cours chez Ford

Ce rappel s’ajoute à deux autres campagnes récentes :

Selon les données de la NHTSA, Ford a déjà effectué 105 rappels aux États-Unis cette année. Il s’agit d’un record pour le constructeur, qui devance largement Stellantis et ses 23 rappels sur la même période.

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Une bonne nouvelle est tombée hier pour les amateurs et propriétaires de véhicules électriques de la Colombie-Britannique. En effet, le gouvernement fédéral a décidé d’accorder près de 22,7 millions à huit projets à travers tout le territoire.

C’est le ministre de l’Infrastructure du Canada, Gregor Robertson, qui en a fait l’annonce à Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique. Il a précisé que plus de 480 bornes seraient installées dans « les zones à forte demande et le long des corridors routiers très fréquentés, là où les Canadiens en ont le plus besoin ».

Selon un communiqué de presse émis par Ressources naturelles Canada, ces bornes seront installées le long des principaux axes routiers, dans les espaces publics, sur les lieux de travail et dans les immeubles résidentiels comptant plusieurs logements.

L’objectif de cette expansion est à la fois d’améliorer l’accès à la recharge pour les propriétaires de véhicules électriques existants et de répondre aux « craintes liées à l’autonomie » de ceux qui envisagent de passer à l’électrique.

Le fédéral investit 22,7 millions pour des bornes de recharge en Colombie-Britannique | Auto123.com

Comme le rapporte le site Automotive News, les fonds sont versés dans le cadre du Programme d’infrastructure pour les véhicules à zéro émission pour des projets qui sont gérés à la fois par BC Hydro, la ville de Victoria et le district de Saanich.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Canada, Tim Hodgson, affirme que le pays « prend des mesures audacieuses pour devenir une superpuissance énergétique ».

« Nous proposons des solutions pratiques et concrètes pour améliorer l’accès à la recharge des véhicules électriques pour les Britannico-Colombiens. C’est grâce à des investissements comme celui-ci que nous construisons une économie plus propre, plus sûre et plus compétitive », a-t-il déclaré via un communiqué.

Cette annonce fait suite à celle faite en mai par la Colombie-Britannique concernant l’installation de bornes de recharge à 30 emplacements le long des autoroutes, de nouvelles installations qui s’ajoutent aux quelque 5000 bornes existantes.

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Vous n’avez pas la berlue. Cette photo n’est pas la création d’une vulgaire fonction robotisée réalisée par un ordinateur qu’on dit intelligent. Non. Ce véhicule existe bel et bien. Il s’agit d’un Fiat Ducato Back2Back et il sera en vedette au Caravan Salon qui sera présenté à partir du 29 août et jusqu’au 7 septembre à Düsseldorf, en Allemagne.

Le Back2Back, qui est aussi appelé Back-to-Back dans certains autres pays d’Europe où il est offert, figure au catalogue de certaines marques de Stellantis. C’est une variante inusitée des Fiat Ducato, Peugeot Boxer et Citroën Jumper; des jumeaux de Stellantis dont le cousin au Canada, aux États-Unis et au Mexique se nomme Ram ProMaster. Fait à noter, le constructeur français Renault offre également un véhicule de ce genre en Europe dans la gamme du Master.

Stellantis qualifie le Back2Back de « solution industrielle unique ». Ce curieux modèle, qui n’est pas destiné au grand public, est fabriqué à l’usine SEVEL d’Atessa, en Italie, à l’intention des carrossiers spécialisés dans la fabrication de camions comme les véhicules récréatifs (VR) et les véhicules de remorquage.

Cette conception, qui est employée par certains constructeurs européens depuis quelques années déjà, est simple et ingénieuse. Le Back2Back fournit au carrossier deux cabines complètes avec un 4-cylindres BlueHDI de 2,2 L sous le capot, le tout sur une base flexible et certifiée.

Les cabines sont fixées à un châssis temporaire et fixées en position dos-à-dos pour être envoyées aux carrossiers. Lorsque ces derniers reçoivent cet étrange véhicule, ils n’ont qu’à séparer les cabines pour ensuite utiliser chacune d’elles sur un châssis de leur conception, pensé en fonction du véhicule qu’il s’apprête à produire.

Très populaire auprès des constructeurs européens de VR, cette formule permet à Stellantis de leur vendre un véhicule plus compact, ce qui réduit les coûts d’expédition de l’usine SEVEL à celle du carrossier. Ce dernier bénéficie aussi d’une latitude accrue pour la conception et la fabrication de ses véhicules.

En effet, le Back2Back élimine toutes contraintes qu’imposerait un véhicule de type châssis-cabine, dont les dimensions ne conviendraient pas nécessairement à celle du produit final. De plus, avec un moteur qui entraîne les roues avant, la position du train arrière dépend entièrement des besoins du carrossier.

Photos : Stellantis

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General Motors poursuit sa transition vers la norme nord-américaine de recharge (NACS), rendue célèbre par Tesla, en lançant quatre nouveaux adaptateurs destinés à faciliter la recharge de ses véhicules électriques. Cette évolution accompagne l’intégration progressive de la prise NACS dans les modèles GM, une transition qui débutera avec le Cadillac Optiq 2026. Les véhicules déjà sur la route continueront de proposer une prise CCS jusqu’à ce que le constructeur complète la migration.

Dans le même mouvement, GM confirme que la Chevrolet Bolt 2027 sera équipée d’un port NACS natif, marquant une étape clé dans l’uniformisation des standards de recharge en Amérique du Nord. Cette transition s’inscrit dans un contexte où Tesla a ouvert son réseau Supercharger à d’autres constructeurs, renforçant la nécessité pour GM d’adopter un standard largement compatible.

Une offre élargie pour simplifier la recharge

Pour accompagner cette transition, GM mettra en vente dès septembre une gamme élargie d’adaptateurs permettant aux propriétaires de véhicules électriques GM de se brancher sur différents réseaux de recharge, à domicile comme en public. L’objectif est clair : offrir une expérience fluide, peu importe la prise native du véhicule ou la borne utilisée.

Ces nouveaux équipements viennent compléter l’adaptateur NACS lancé l’an dernier, vendu 275 $, qui donne accès aux bornes rapides Supercharger. GM prévoit également de rendre son chargeur domestique PowerUp 2 compatible avec les véhicules dotés de ports NACS, tout en renforçant l’intégration avec ses chargeurs plus rapides PowerShift.

Une stratégie de recharge unifiée

Selon William Hotchkiss, chef de l’exploitation de GM Energy et responsable des infrastructures publiques de recharge, la vision est simple : « Que votre véhicule soit natif NACS ou CCS, que vous chargiez à la maison ou sur la route, nous voulons vous offrir une solution complète. » En multipliant les options d’adaptation, GM cherche à fluidifier la transition entre deux standards sans pénaliser les propriétaires actuels. Cette stratégie permet également d’assurer une compatibilité maximale avec les réseaux de recharge tiers et d’accélérer l’intégration des VE GM sur les infrastructures existantes.

Avec des renseignements d’Automotive News

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BMW Canada reprend les importations des VUS X3 et X5 en provenance des États-Unis, malgré la présence de tarifs douaniers sur ces modèles. Les consommateurs canadiens peuvent s’attendre à une hausse des prix.

« Made in the USA »

BMW fabrique la grande majorité des véhicules qu’elle vend en Amérique du Nord du côté des États-Unis, plus précisément à Spartanburg, en Caroline du Sud, où elle opère une usine depuis plus de 30 ans.

Cela signifie que les véhicules fabriqués là-bas et importés au Canada sont assujettis aux contre-tarifs canadiens imposés en réponse aux tarifs douaniers imposés par l’administration américaine sur les véhicules et les composants d’origine canadienne.

Jusqu’ici, les effets ont été mitigés pour les consommateurs, car BMW Canada avait des modèles en stock. Ça va bientôt changer.

Reprise des importations

Comme le rapporte le site Automotive News, avec des stocks en baisse, BMW Canada prévoit de reprendre les importations de ses modèles X3 et X5, les plus populaires auprès des consommateurs ici. Le scénario sera le même pour les X4, X6, X7 et XM, aussi construits aux États-Unis.

Notez que les X1 et X2 sont fabriqués ailleurs et qu’ils ne sont pas concernés par les tarifs… du moins directement; on y revient.

BMW Canada avait cessé d’importer les modèles touchés au printemps, selon ce qu’ont raconté trois concessionnaires du pays à la publication. Parce que les modèles commencent à se faire rares, les importations doivent reprendre, malgré les droits de douane.

Il faut aussi comprendre que les annonces de la semaine dernière du gouvernement canadien, concernant l’abandon des contre-tarifs, ne touchent pas le domaine automobile.

BMW X5 2025
BMW X5 2025 | Auto123.com

Des effets sur les ventes

En 2024, les X3 et X5 ont été les modèles les plus vendus de BMW au Canada, avec respectivement 7128 et 4489 unités écoulées, selon les chiffres du centre de recherche et de données automobiles de Détroit (Detroit Automotive News Research & Data Center). Les ventes de véhicules assemblés aux États-Unis ont représenté 48,4 % du volume canadien de l’entreprise en 2024.

Cette année, les tarifs ont fait mal. Les ventes des X3 et X5 ont chuté d’environ 25 % au pays au cours du deuxième trimestre de l’année, par rapport à la même période en 2024. Les modèles fabriqués aux États-Unis ont représenté 38,3 % du volume de BMW Canada au deuxième trimestre de 2025, contre 51,1 % pour la même période lors de l’année précédente.

Une pluie de tarifs

Les véhicules de BMW ne contiennent pas assez de pièces provenant du Canada, des États-Unis ou du Mexique pour être conformes aux normes de l’ACEUM (Accord Canada États-Unis Mexique). On estime que le tiers des pièces proviennent de l’Amérique du Nord, alors que 75 % sont exigées pour être conformes, ce qui aurait permis aux modèles d’éviter les tarifs.

Qui plus est, les moteurs et les transmissions proviennent de l’Europe, ce qui fait qu’ils sont soumis à des tarifs en entrant aux États-Unis, avant de se voir à nouveau imposés à l’entrée au Canada.

Un des concessionnaires qui a exprimé ses émotions a mentionné que BMW prévoyait d’augmenter le prix de ses véhicules et que les coûts seraient répartis de façon égale à travers la gamme de la compagnie, afin d’atténuer l’effet sur les modèles les plus touchés contre ceux qui ne le sont pas.

Autrement dit, même si le modèle que vous souhaitez n’est pas soumis aux tarifs, vous allez quand même le payer plus cher.

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L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) et celle des équipementiers (CLEPA) affirment que les cibles de l’Union européenne sont irréalisables. L’objectif est de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves d’ici 2035.

Dans une lettre à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, les dirigeants de l’ACEA, menés par Ola Källenius (PDG de Mercedes-Benz), et de la CLEPA, représentée par Matthias Zink (Schaeffler), exposent les défis majeurs du secteur. Ils soulignent la dépendance croissante envers l’Asie pour les batteries, une infrastructure de recharge insuffisante, des coûts de production en hausse et les tarifs américains sur les véhicules électriques européens.

Une rencontre décisive prévue le 12 septembre

Le 12 septembre, Ursula von der Leyen réunira les dirigeants du secteur automobile pour discuter de l’avenir de l’industrie. Celle-ci est fragilisée par la concurrence chinoise dans le domaine de l’électrique et par les barrières commerciales américaines. L’industrie demande à Bruxelles de revoir ses objectifs intermédiaires : une réduction des émissions de CO2 de 55 % pour les voitures et de 50 % pour les fourgonnettes d’ici 2030, suivie de l’interdiction complète des moteurs thermiques en 2035.

« Atteindre les cibles actuelles pour 2030 et 2035 n’est tout simplement plus réaliste dans le contexte actuel », écrivent les signataires.

Les constructeurs européens jugent irréaliste l’interdiction des moteurs thermiques en 2035 | Auto123.com

Vers une transition énergétique plus souple

Les constructeurs rappellent leur soutien à l’objectif de carboneutralité pour 2050, mais demandent plus de flexibilité dans les solutions. Ils plaident pour un mix technologique qui inclurait :

  • • les voitures électriques à batterie (BEV),
  • • les hybrides rechargeables,
  • • les prolongateurs d’autonomie,
  • • les moteurs thermiques très efficaces,
  • • l’hydrogène et les carburants décarbonés.

Ils estiment qu’une stratégie centrée uniquement sur le véhicule 100 % électrique pourrait fragiliser l’économie européenne et accentuer sa dépendance vis-à-vis de l’Asie.

Un secteur sous forte pression

Bien que les modèles électriques se multiplient sur le marché, ils ne représentent que 15 % des ventes en Europe, avec une adoption très inégale d’un pays à l’autre. Les constructeurs tirent encore l’essentiel de leurs profits des VUS haut de gamme et des voitures thermiques, ce qui complique un virage rapide vers l’électrique.

Chez les équipementiers, la situation est tout aussi tendue. Continental a annoncé des suppressions d’emplois et Valeo a émis un avertissement sur ses marges, ce qui illustre les difficultés croissantes de la chaîne d’approvisionnement.

Contexte politique et perspectives

En mars dernier, la Commission européenne avait déjà assoupli les délais de certains objectifs fixés pour 2025. Plusieurs membres du groupe centriste de Mme von der Leyen réclament maintenant l’abandon pur et simple de l’interdiction des moteurs thermiques en 2035. Cette contestation illustre le conflit entre les ambitions climatiques de l’Europe et les réalités économiques de son secteur automobile, un pilier de l’industrie du continent.

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Lincoln est l’une des marques qui ne proposent pas de véhicules électriques. Pourtant, plusieurs divisions de luxe ont déjà annoncé qu’elles allaient passer au tout électrique.

Chez Lincoln, c’est le silence radio. Le grand patron de Ford, Jim Farley, a même résisté à des pressions exercées en interne pour engager la division dans cette voie.

« Et je suis vraiment content que nous ne l’ayons pas fait », a-t-il précisé au groupe Hagerty lors d’une entrevue accordée pendant la semaine automobile de Monterey, il y a une dizaine de jours. Le grand patron de Ford a déclaré à la publication que le constructeur « commence à découvrir le positionnement de la marque et ce qui convient à Lincoln. » Selon lui, ce positionnement ne comprend probablement que quelques véhicules électriques.

Jim Farley croit plutôt que des véhicules électriques à autonomie prolongée répondraient mieux aux besoins de la division, avec une gamme entièrement hybride et hybride à autonomie prolongée.

Les quelques véhicules électriques que Lincoln pourrait proposer seraient « plutôt abordables ».

« Je ne pense pas que nous voulions fabriquer un modèle hybride abordable sous la bannière Lincoln, mais un véhicule électrique Lincoln abordable avec un choix de couleurs extravagant et un niveau de personnalisation intérieure extravagant serait une chose plus logique », a déclaré le dirigeant à Hagerty.

On sait que Ford a annoncé le 11 août dernier un nouveau processus de fabrication pour ses futurs véhicules électriques, une façon de faire qui va permettre à la compagnie de proposer des modèles électriques beaucoup plus abordables. C’est évidemment grâce à cette approche que Lincoln pourrait proposer un modèle électrique d’entrée de gamme plus accessible.

Ce sera intéressant à suivre, mais ce qui est certain, c’est que Lincoln va avoir besoin de quelque chose qui va lui permettre de se démarquer. La marque ne propose que quatre modèles présentement, et l’on sait que le Corsair en est sur ses derniers miles. Il va falloir du nouveau, bientôt.

Lincoln Corsair PHEV
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Ford rappelle plus de 355 000 camions aux États-Unis en raison d’un problème avec le tableau de bord numérique, a annoncé mercredi la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Les véhicules touchés sont certains modèles Ford F-150 2025 et des camions Super Duty (F-250 à F-550) des années-modèles 2025 et 2026.

Pour le moment, aucun rappel n’a été émis au Canada pour ce problème, mais une annonce est probable prochainement.

Le problème

Le défaut concerne le panneau d’instrumentation, le module qui gère l’affichage numérique d’informations essentielles comme la vitesse, le niveau de carburant et les alertes de sécurité.

Selon la NHTSA, cette défaillance peut rendre l’écran noir au démarrage du moteur. Sans ces informations critiques, le risque d’accident augmente considérablement.

La solution

Pour corriger le problème, Ford offrira une mise à jour logicielle gratuite. Celle-ci sera disponible chez les concessionnaires ou à distance par voie aérienne (OTA, pour « over-the-air »).

Les propriétaires concernés seront avisés directement et n’auront aucuns frais à payer.

Ford rappelle 355 000 camions pour un problème d’affichage du tableau de bord | Auto123.com

Contexte nord-américain

Ce rappel s’inscrit dans un contexte où les constructeurs américains multiplient les campagnes liées à des problèmes électroniques. Avec l’intégration croissante des tableaux de bord entièrement numériques, les défaillances logicielles deviennent un enjeu majeur pour la sécurité routière.

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