Nissan Motor Co. a annoncé la fermeture de deux studios de design internationaux et la suppression de 20 000 emplois à l’échelle mondiale dans le cadre d’un vaste plan de restructuration. L’objectif : réduire les coûts fixes et variables de près de 5 milliards $ CA (¥500 milliards) d’ici la fin de l’année fiscale 2026.

San Diego et São Paulo perdent leurs studios

Parmi les mesures phares, Nissan confirme la fermeture de ses installations de design à San Diego, Californie (Nissan Design America) et à São Paulo, Brésil (Nissan Design Latin America). Les équipes créatives du Royaume-Uni et du Japon seront également touchées par des réductions. Le centre d’Atsugi (Japon) deviendra le studio principal pour les marchés mondiaux. Le Studio Six de Los Angeles prendra le relais pour les projets nord-américains, incluant les marques Nissan et Infiniti. Les centres de Londres, Shanghai et Tokyo continueront d’opérer avec des mandats régionaux et stratégiques. Au total, le réseau de design sera consolidé en cinq sites clés d’ici mars 2026.

1 600 mesures de réduction de coûts déjà approuvées

La transformation est supervisée par Tatsuzo Tomita, responsable du programme de réduction des coûts, qui pilote une équipe de 3 000 employés. Depuis avril, plus de 4 000 propositions ont été étudiées, dont 1 600 retenues. Parmi elles :

  • simplification des textiles de sièges et tapis,

  • standardisation des phares,

  • réduction du nombre de composants de dossiers et d’appuie-têtes,

  • optimisation logistique en préassemblant certaines pièces.

Une stratégie qui mise aussi sur les fournisseurs

Nissan entend réduire la complexité des pièces de 70 % et passer de 13 plateformes à seulement 7 d’ici le milieu des années 2030. Le constructeur compte aussi sur une plus grande intégration de fournisseurs chinois afin de profiter de coûts de production à grande échelle. Tomita insiste toutefois sur le fait que ces mesures ne signifient pas une baisse de qualité ou un appauvrissement de l’équipement : les caractéristiques visibles pour les clients sont soigneusement évaluées avant d’être touchées.

Vers une Nissan plus agile et allégée

Après des années marquées par une croissance axée sur le volume et une multiplication des modèles, Nissan veut désormais se transformer en une organisation plus efficace, intégrée et rapide. L’entreprise adopte des méthodes de planification collaborative, comme le concept japonais d’« obeya » (grande salle), pour favoriser une meilleure prise de décision transversale.

Avec des renseignements de Reuters

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Les moteurs diesel, longtemps populaires pour les pick-up, fourgonnettes et gros VUS, pourraient bientôt tirer leur révérence. Selon Toyota Australie, l’hydrogène prendra le relais dans la prochaine décennie, marquant un tournant majeur dans les stratégies de motorisation.

Un marché encore dépendant du diesel

En Australie, près de 50 % des ventes de Toyota au cours des huit premiers mois de l’année reposaient sur le diesel, grâce à des modèles comme le Hilux, LandCruiser, Prado, HiAce et Fortuner. Pourtant, Sean Hanley, vice-président aux ventes et au marketing de Toyota Australie, affirme que cette technologie n’a pas d’avenir au-delà de 2030. « Le diesel ne disparaîtra pas dans la prochaine décennie, mais au-delà de ça, je crois que l’hydrogène prendra le relais », a-t-il déclaré au média CarExpert.

L’horizon 2035 : l’essor attendu de l’hydrogène

Hanley anticipe une hausse significative des ventes de véhicules à hydrogène entre 2030 et 2035, au point où ils pourraient remplacer les modèles diesel.
Selon lui, l’hydrogène représente un choix logique :

  • énergie propre,

  • autonomie comparable à l’essence,

  • infrastructure en expansion,

  • coûts appelés à devenir compétitifs.

Une stratégie à contre-courant

Toyota continue de miser sur l’hydrogène, notamment avec sa berline Mirai et des prototypes de véhicules utilitaires. Or, la plupart des autres constructeurs ont abandonné la voie de la pile à combustible, préférant investir massivement dans les véhicules 100 % électriques à batteries.

Le grand défi demeure l’infrastructure : les stations à hydrogène sont encore rares en Amérique du Nord, alors que les bornes de recharge électrique se multiplient rapidement. Pour que la vision de Toyota se réalise, il faudra un effort collectif de l’industrie et des gouvernements afin de bâtir un réseau de ravitaillement viable.

Avec des renseignements de carexpert

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Victime d’une cyberattaque sans précédent, le constructeur Jaguar Land Rover (JLR) a mis sa production sur pause dans toutes ses usines du Royaume-Uni. En plus de la perte potentielle de données, l’entreprise aurait perdu la trace de quelque 40 000 véhicules déjà sortis de ses usines et répartis dans son réseau de distribution. C’est selon Automotive News Europe.

Mise à jour : Jaguar Land Rover a contacté Auto123 pour nier avoir jamais perdu le contact avec les véhicules ; un porte-parole a déclaré que « JLR a une visibilité et un contrôle complets des véhicules grâce à des processus de suivi de l’usine au marché. »

L’incident, survenu le 31 août dernier, a forcé JLR à arrêter ses chaînes de montage. L’impact est évidemment moins grand chez Jaguar, où seul le F-Pace est toujours en vente et dont la fabrication était déjà stoppée depuis plusieurs mois.

Chez Land Rover, en revanche, l’arrêt de production empêche la livraison des modèles aux concessionnaires du monde entier. Selon l’analyste automobile britannique Charles Tennant, interrogé par Coventry Live, l’entreprise aurait ainsi perdu près de 1,8 milliard $ CA, et les pertes continueraient de s’accumuler.

« C’est une très mauvaise situation pour l’entreprise, et cela prouve à quel point nous sommes vulnérables », a expliqué Charles Tennant.

Land Rover Defender 110
Land Rover Defender 110 | Auto123.com

40 000 véhicules perdus ?

Les problèmes seraient cependant encore plus importants, puisque quelque 40 000 véhicules seraient devenus introuvables à la suite de la faille informatique. C’est selon Automotive News Europe. Ces véhicules, tous des modèles Land Rover récents, auraient été assemblés au cours des derniers mois, mais attendraient toujours d’être livrés. JLR a toutefois refusé de confirmer cette information.

Mise à jour : Jaguar Land Rover a contacté Auto123 pour nier avoir jamais perdu le contact avec les véhicules ; un porte-parole a déclaré que « JLR a une visibilité et un contrôle complets des véhicules grâce à des processus de suivi de l’usine au marché. »

D’autres soucis

Le problème risque de toucher bien plus que la production. L’arrêt des usines au Royaume-Uni limite également la fabrication de pièces de rechange, ce qui pourrait entraîner d’importants retards de réparation chez les concessionnaires.

La fermeture de l’ensemble des systèmes informatiques de l’entreprise cause aussi des retards dans la prise de commandes et dans le suivi des dossiers des clients.

Des données compromises

Bien qu’au début, JLR affirmait qu’aucune donnée n’avait été volée, les derniers éléments de l’enquête soulèvent des questions. La compagnie affirme qu’elle entrera en contact directement avec les personnes ou les entreprises potentiellement touchées par une fuite de données.

Selon les analystes financiers, les pertes subies par JLR continueraient de s’accumuler au rythme de 9 millions de dollars par jour. Le redémarrage des chaînes de montage et des systèmes informatiques a été repoussé au 24 septembre 2025, selon la dernière communication officielle du manufacturier.

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De nombreux acteurs de l’industrie canadienne des véhicules électriques (VÉ) demandent au gouvernement fédéral d’assouplir ses règles afin de permettre l’entrée d’un plus grand nombre de voitures européennes sur le marché.

Daniel Breton, ancien ministre de l’Environnement du Québec et figure bien connue du secteur des VÉ, affirme que les restrictions actuelles bloquent plusieurs modèles européens qui ne répondent pas aux normes de sécurité plus strictes du Canada. Selon lui, cela nuit à la diversité de l’offre et ralentit l’adoption des VÉ au pays.

Dacia Spring
Dacia Spring | Auto123.com

Ottawa étudie ses options

Interrogée ce matin, la ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, a confirmé que le gouvernement analyse différentes avenues pour ouvrir davantage le marché canadien aux modèles électriques importés, notamment ceux provenant d’Europe, de Corée du Sud et du Japon.

Cependant, la ministre n’a pas voulu se prononcer sur une possible réduction du tarif de 100 % actuellement imposé aux véhicules électriques chinois, un dossier qui doit être révisé d’ici la fin du mois.

Les constructeurs canadiens craignent la Chine

Les constructeurs automobiles locaux mettent en garde contre tout assouplissement des règles vis-à-vis de la Chine. Ils estiment que l’arrivée massive de modèles beaucoup moins chers que ceux fabriqués en Amérique du Nord pourrait déstabiliser le marché et nuire aux emplois.

La tension commerciale s’est récemment accentuée : le mois dernier, la Chine a imposé de lourds tarifs sur le canola canadien en représailles aux mesures prises par Ottawa contre ses VÉ.

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Stellantis procède au rappel de près de 164 000 VUS Jeep Wagoneer et Jeep Grand Wagoneer aux États-Unis. On ne sait pas pour le moment si des véhicules au Canada sont concernés.

Le rappel vise les véhicules produits entre les années-modèles 2022 et 2025.

Le problème

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), la garniture des portes du conducteur et du passager avant pourrait se détacher, ce qui créerait un risque pour la sécurité.

La solution

Les concessionnaires inspecteront et remplaceront la garniture des portes si nécessaire, sans frais pour les propriétaires.

Stellantis rappelle près de 164 000 Jeep Wagoneer et Grand Wagoneer | Auto123.com

Un autre rappel chez Jeep ce mois-ci

Ce rappel survient peu de temps après une autre annonce de Stellantis. Plus tôt en septembre, la NHTSA avait indiqué que le constructeur rappelait environ 92 000 Jeep Grand Cherokee aux États-Unis en raison d’une erreur logicielle dans le module de gestion hybride pouvant causer une perte de puissance.

Aussi en septembre, le Wagoneer ainsi que la Dodge Charger ont fait l’objet d’un rappel en raison d’un défaut dans le mécanisme de stationnement qui pouvait entraîner un risque de retournement.

La NHTSA surveille aussi le Chrysler Pacifica

La semaine dernière, l’organisme de sécurité routière a également ouvert une enquête visant environ 287 000 Chrysler Pacifica (années-modèles 2017 et 2018). Le problème soupçonné concerne le système de direction assistée électrique, qui pourrait présenter des défaillances.

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Toyota procède au rappel de 591 000 véhicules Toyota et Lexus aux États-Unis en raison d’un problème avec le tableau de bord numérique de 12,3 pouces. Celui-ci peut s’éteindre au démarrage ou en conduisant, faisant disparaître des informations cruciales comme le speedomètre, les voyants d’alerte et les indicateurs de défaillance mécanique. La situation, qualifiée de risque de sécurité par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), touche certains des modèles les plus populaires de la marque.

Modèles concernés

Côté Toyota, les modèles suivants sont rappelés : Crown, Crown Signia, RAV4, Camry, Grand Highlander, Venza, GR Corolla, Tacoma, Highlander et 4Runner. Du côté de Lexus, les LS, RX et TX sont affectés. Comme il s’agit de véhicules phares pour les deux marques, ce problème touche directement les modèles les plus rentables du constructeur.

Correctifs gratuits dès l’automne

Les propriétaires seront informés d’ici la mi-novembre 2025. Les concessionnaires mettront à jour le logiciel du combiné d’instruments ou remplaceront l’écran au besoin, sans frais. Toyota précise que la conduite du véhicule n’est pas affectée, mais l’absence d’affichage des voyants de sécurité justifie ce rappel officiel.

Entre innovation et fiabilité

Ce rappel survient dans un contexte paradoxal pour Toyota. D’un côté, la marque multiplie les innovations avec la GR Yaris de 300 ch et des projets patrimoniaux comme la reproduction de pièces moteur originales pour les Corolla Levin et Sprinter Trueno AE86. De l’autre, elle doit composer avec des problèmes de qualité sur ses modèles grand public.

Une stratégie américaine en mutation

Le rappel survient aussi à un moment stratégique : Toyota vient d’annoncer un investissement de 1,3 milliard $ US dans son usine de Georgetown, au Kentucky, pour produire des VÉ utilitaires, tout en mettant fin à la production locale de la Lexus ES. Cette dualité illustre bien le défi actuel de Toyota : concilier fiabilité, innovation et transformation électrique, tout en maintenant la confiance des consommateurs.

Avec des renseignements de Reuters

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Une année record freinée par la chaîne d’approvisionnement

General Motors connaît une année exceptionnelle pour ses camionnettes et fourgonnettes assemblées à Wentzville, au Missouri. Les ventes du Chevrolet Colorado sont en hausse de 26,3 % (environ 11 000 unités supplémentaires), et celles du GMC Canyon ont progressé de 8,9 % (environ 1 500 unités). Même les fourgonnettes vieillissantes Chevrolet Express et GMC Savana surprennent avec des bonds respectifs de 60 % et 40 %. Mais cette dynamique est freinée par un problème bien connu : la pénurie de pièces. GM doit fermer temporairement son usine de Wentzville, qui emploie près de 3 800 travailleurs.

Reprise prévue pour le 20 octobre

Dans une déclaration transmise à Automotive News, un représentant de GM a confirmé que l’entreprise avait « ajusté temporairement ses horaires de production pour répondre aux enjeux de chaîne d’approvisionnement et aux besoins d’affaires ». L’usine doit reprendre ses activités normales le 20 octobre. Les employés seront mis à pied temporairement, mais GM assure qu’il y aura un impact minimal sur l’inventaire, ce qui signifie qu’il n’est pas nécessaire de se précipiter pour acheter un Canyon ou un Colorado.

Une année paradoxale pour GM

Malgré ces contretemps, GM affiche de solides résultats. En août, le constructeur a enregistré son meilleur mois de ventes de véhicules électriques de son histoire. Tous ses modèles progressent en 2025 par rapport à l’année précédente, à l’exception du Cadillac Lyriq. Les marques affichent des hausses notables : Buick (+29,2 %), suivie de Cadillac, GMC et Chevrolet, cette dernière ayant vendu près de 80 000 véhicules de plus qu’en 2024.

Autres usines également touchées

Ce n’est pas le seul ralentissement de production. GM a annoncé que son usine de Spring Hill, au Tennessee, qui fabrique les Cadillac XT5, XT6, Lyriq et le nouveau Vistiq, sera fermée quelques semaines cet automne et tout le mois de décembre. À Détroit, l’usine Factory Zero, qui assemble le GMC Hummer EV, le Sierra EV, le Chevy Silverado EV et le Cadillac Escalade IQ, a aussi mis des employés à pied temporairement jusqu’au 6 octobre. Enfin, à Orion Township (Michigan), GM réduit la cadence de production de certains VÉ au profit de ses camionnettes pleine grandeur, anticipant un éventuel ralentissement après la fin des crédits d’impôt fédéraux.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM ferme temporairement son usine du Missouri provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Victime d’une cyberattaque sans précédent, le constructeur Jaguar Land Rover (JLR) a mis sa production sur pause dans toutes ses usines du Royaume-Uni. En plus de la perte potentielle de données, l’entreprise aurait perdu la trace de quelque 40 000 véhicules déjà sortis de ses usines et répartis dans son réseau de distribution.

L’incident, survenu le 31 août dernier, a forcé JLR à arrêter ses chaînes de montage. L’impact est évidemment moins grand chez Jaguar, où seul le F-Pace est toujours en vente et dont la fabrication était déjà stoppée depuis plusieurs mois.

Chez Land Rover, en revanche, l’arrêt de production empêche la livraison des modèles aux concessionnaires du monde entier. Selon l’analyste automobile britannique Charles Tennant, interrogé par Coventry Live, l’entreprise aurait ainsi perdu près de 1,8 milliard $ CA, et les pertes continueraient de s’accumuler.

« C’est une très mauvaise situation pour l’entreprise, et cela prouve à quel point nous sommes vulnérables », a expliqué Charles Tennant.

Land Rover Defender 110
Land Rover Defender 110 | Auto123.com

40 000 véhicules perdus

Les problèmes seraient cependant encore plus importants, puisque quelque 40 000 véhicules seraient devenus introuvables à la suite de la faille informatique. Selon Automotive News Europe, ces véhicules, tous des modèles Land Rover récents, auraient été assemblés au cours des derniers mois, mais attendraient toujours d’être livrés. JLR a toutefois refusé de confirmer cette information.

D’autres soucis

Le problème risque de toucher bien plus que la production. L’arrêt des usines au Royaume-Uni limite également la fabrication de pièces de rechange, ce qui pourrait entraîner d’importants retards de réparation chez les concessionnaires.

La fermeture de l’ensemble des systèmes informatiques de l’entreprise cause aussi des retards dans la prise de commandes et dans le suivi des dossiers des clients.

Des données compromises

Bien qu’au début, JLR affirmait qu’aucune donnée n’avait été volée, les derniers éléments de l’enquête soulèvent des questions. La compagnie affirme qu’elle entrera en contact directement avec les personnes ou les entreprises potentiellement touchées par une fuite de données.

Selon les analystes financiers, les pertes subies par JLR continueraient de s’accumuler au rythme de 9 millions de dollars par jour. Le redémarrage des chaînes de montage et des systèmes informatiques a été repoussé au 24 septembre 2025, selon la dernière communication officielle du manufacturier.

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Le texte Victime d’une cyberattaque, JLR perd la trace de 40 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les Canadiens ont acheté 13 920 véhicules électriques et hybrides rechargeables en juillet 2025, soit une baisse de 33,7 % par rapport à juillet 2024, selon les données de Statistique Canada.

Cette tendance marque un sixième mois consécutif de recul pour les ventes de véhicules zéro émission (VZE) depuis la fin abrupte du programme fédéral de rabais de 5 000 $ en janvier.

Un marché automobile en croissance, sauf pour les VÉ

Alors que les ventes totales de véhicules neufs au Canada ont progressé de 4,7 % en juillet pour atteindre 179 814 unités, la part des VZE est restée stable à 7,7 % du marché. C’est loin du sommet de près de 20 % atteint en décembre 2024, juste avant la fin des incitatifs.

Les ventes de VÉ ont chuté de 33 % au Canada en juillet | Auto123.com

Les provinces aussi en retrait

Outre la fin du programme fédéral iZEV, plusieurs provinces ont suspendu leurs propres programmes d’incitatifs, dont la Colombie-Britannique et certaines provinces maritimes. Cette situation a amplifié le ralentissement des ventes de véhicules électrifiés.

Ottawa entretient l’incertitude

Selon Tim Reuss, président de la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA), les déclarations répétées d’Ottawa sur un éventuel retour du programme iZEV ont contribué à paralyser le marché. « Les consommateurs attendent un nouveau rabais avant d’acheter », a-t-il déclaré au balado Automotive News Canada le 11 septembre.

Le gouvernement fédéral étudie une possible relance du programme, mais envisage de modifier les critères d’admissibilité, ce qui prolonge l’incertitude chez les acheteurs et les concessionnaires.

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Ford a confirmé la suppression de près de 1000 emplois dans son usine de véhicules électriques (VÉ) à Cologne, en Allemagne, en raison d’une demande beaucoup plus faible que prévu en Europe. À compter de janvier 2026, l’usine fonctionnera avec un seul quart de travail, a annoncé le constructeur ce 16 septembre.

Les employés touchés pourront bénéficier de programmes de départ volontaire.

Moins populaires que prévu

À Cologne, Ford assemble deux modèles stratégiques : le VUS Explorer électrique et le multisegment Capri électrique. Tous deux sont bâtis sur la plateforme MEB de Volkswagen, qui sert également aux VW ID.4 et ID.5. Cette usine représentait un investissement de 2 milliards de dollars américains pour Ford, après l’arrêt de la production de la compacte Fiesta.

Une restructuration douloureuse pour Ford en Europe

La réorganisation de Ford en Allemagne ne se limite pas à Cologne. Le constructeur a déjà annoncé des milliers de suppressions de postes et la fermeture prochaine de son usine de Saarlouis. Cette vague de restructurations reflète les difficultés du marché européen du VÉ, où la croissance des ventes s’essouffle malgré les ambitions initiales des constructeurs.

Le Ford Explorer électrique, dans l'usine de Cologne de Ford
Le Ford Explorer électrique, dans l’usine de Cologne de Ford | Auto123.com

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Le texte Ford supprimera 1000 emplois en Allemagne en raison de la faible demande en VÉ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile