C’est la fin d’une époque : Porsche confirme l’arrêt de la production des Boxster et Cayman à moteur thermique, les deux voitures sport emblématiques de la série 718. Les carnets de commandes sont maintenant fermés dans le monde entier, ce qui laisse présager une flambée des prix sur le marché de l’occasion.

Une décision attendue

L’abandon des deux modèles n’est pas une surprise. En Europe, la vente des 718 Boxster et 718 Cayman avait déjà été suspendue au début de 2024, car les modèles n’étaient pas conformes aux nouvelles normes de cybersécurité. Porsche avait alors jugé trop coûteux de les adapter.

Aujourd’hui, la marque met officiellement un terme à la carrière mondiale des deux sportives. Si vous espériez encore commander un Cayman ou un Boxster neuf, il est déjà trop tard.

Porsche met fin aux Boxster et Cayman à essence et prépare leur avenir électrique | Auto123.com

Les derniers exemplaires deviendront des objets de collection

Même si Porsche n’a pas précisé quand la production cessera définitivement, plusieurs rumeurs suggèrent que l’entreprise pourrait continuer d’honorer les commandes existantes jusqu’en 2026. Ces dernières unités pourraient rapidement devenir des objets de collection, d’autant plus que la demande pour les modèles à essence risque d’augmenter à l’approche de leurs remplaçants 100 % électriques.

Une nouvelle ère : le Boxster et le Cayman passent à l’électrique

La bonne nouvelle pour les puristes : les noms Boxster et Cayman ne disparaissent pas. Porsche prépare une nouvelle génération 100 % électrique des deux modèles, attendue sur le marché d’ici 2026. Des prototypes ont été régulièrement aperçus en essais au cours des deux dernières années, et Porsche prévoit plusieurs configurations :

  • • Propulsion avec un seul moteur
  • • Transmission intégrale avec deux moteurs
  • • Performances supérieures aux modèles actuels

Cependant, un défi de taille attend la marque : reproduire les sensations de conduite des versions thermiques. Comme l’a reconnu Porsche, remplacer le plaisir sonore et le caractère mécanique des moteurs à six cylindres à plat par une motorisation électrique ne sera pas une tâche facile.

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Ford doit procéder au rappel d’environ 115 000 Mustang en Amérique du Nord en raison d’un problème qui peut entraver le fonctionnement de l’éclairage extérieur du véhicule.

Le problème

Des joints de carrosserie mal scellés peuvent laisser entrer de l’eau dans les modules de commande, ce qui peut faire en sorte que les phares et feux ne fonctionnent pas correctement. Cela peut notamment empêcher les clignotants de s’allumer lorsque les feux de croisement sont allumés.

Ford rappelle 115 000 Mustang pour un problème avec les phares et les feux | Auto123.com

Le rappel concerne les Mustang des années 2024 et 2025, soit des modèles de la plus récente génération. Selon les documents de rappel, seulement 1 % des véhicules rappelés seraient aux prises avec ce défaut.

Au Canada, ce sont 8528 unités qui sont rappelées, alors qu’au Mexique, on parle de 2181 exemplaires.

Ford a conscience du problème depuis avril dernier, alors que 69 réclamations de garantie ont été enregistrées concernant ce problème. Le constructeur n’a pas connaissance d’accident ou de blessure liés à ce défaut.

La solution

Pour régler le problème, Ford va devoir sceller les joints de carrosserie concernés et remplacer le module de commande, si nécessaire.

Pour Ford, on parle déjà d’un 106e rappel depuis le début de l’année, ce qui est de loin le plus grand nombre à travers l’industrie.

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S’il y a une chose que ne craint pas la marque Mini, c’est bien celle d’offrir des véhicules au design différent, des produits qui détonnent à travers l’industrie. Ainsi, on ne s’étonne pas trop de l’allure complètement flyée des deux concepts JCW (John Cooper Works) que la compagnie vient de dévoiler.

Les deux véhicules font leurs débuts au Salon de l’automobile de Munich. Fait inusité, Mini s’est associée à une marque de vêtements, Deus Ex Machina, pour la création de ces concepts.

Le concept electrique Skeg de Mini
Le concept electrique Skeg de Mini | Auto123.com

The Skeg

Le premier concept est basé sur la version électrique de la John Cooper Works, un modèle qui n’est pas offert chez nous en ce moment. Cette dernière propose une puissance de 255 chevaux grâce à la présence d’un seul moteur électrique monté à l’avant.

Cette version s’inspire de l’univers du surf et sa carrosserie utilise en grande partie de la fibre de verre qui sert à la fabrication de la plupart des planches de surf vendues à travers le monde. Des ailes plus larges en fibre de verre sont fixées à l’aide de rivets qui sont bien apparents (ce qui ajoute au style), tandis qu’un aileron arrière est suspendu au toit. Les panneaux en fibre de verre semi-transparents permettent de réduire de 15 % le poids de la Mini.

Mini dévoile deux concepts John Cooper Works | Auto123.com

La peinture bicolore, argentée et jaune, est mise en valeur par deux sangles jaunes qui traversent le toit juste devant l’aileron, imitant l’arrimage d’une planche de surf après une journée passée sur les vagues. Le motif des sangles apparaît à nouveau au tableau de bord et sur la branche de six heures du volant, tandis que les poignées de porte sont remplacées par des poignées en tissu.

La conception de l’habitacle est très minimaliste, avec des sièges baquets recouverts d’un revêtement en néoprène hydrofuge, ce qui est parfait lorsque vous êtes encore un peu détrempé après une journée passée à l’eau. Mini a également équipé le Skeg de plateaux en fibre de verre pour ranger les combinaisons de plongée, et les portes et le tableau de bord sont des panneaux sportifs en fibre de verre.

Le concept Machina de Mini
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The Machina

Le deuxième concept est basé sur la version à essence de la John Cooper Works, un modèle qui développe 228 chevaux grâce au travail de son moteur 4-cylindres turbo de 2,0 litres. La Machina est influencée par la course automobile, avec des passages de roues bombés et une suspension abaissée pour une allure plus agressive. Au-dessus de la calandre, quatre feux auxiliaires circulaires font référence aux courses de rallye, tandis que les boîtiers de phares ronds remplacent les unités de série avec une paire de bandes à DEL. À l’arrière, un diffuseur dépasse sous la carrosserie et un aileron de style Can-Am s’avance depuis le toit.

Mini dévoile deux concepts John Cooper Works | Auto123.com

À bord, la thématique rouge, blanc et noir se poursuit, avec des ceintures de course à cinq points et des sièges baquets clairement inspirés de la course. On trouve également des plaques de plancher en aluminium, des panneaux de porte dépouillés, un arceau de sécurité et un volant dépourvu de boutons.

Dans les deux cas, on parle d’un exercice de style de la part de la compagnie, une opération qui lui permet de montrer son savoir-faire, mais aussi de sonder le marché afin de voir ce qu’elle pourrait introduire à l’avenir.

Mini dévoile deux concepts John Cooper Works | Auto123.com
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Mitsubishi annonce un rappel majeur de 62 111 VUS au Canada. En cause : les vérins à gaz qui soutiennent le hayon arrière des modèles Outlander (2014 à 2020) et Outlander PHEV (2018 à 2022) pourraient rouiller prématurément et céder, entraînant un risque de blessures pour les occupants.

Un problème causé par la corrosion hivernale

Selon Transports Canada, les vérins qui maintiennent le hayon ouvert peuvent se corroder avec le sel de voirie utilisé l’hiver. Cette corrosion peut permettre à l’eau de s’infiltrer, provoquant une fuite de gaz dans les vérins et réduisant la pression nécessaire pour maintenir le hayon en position ouverte. Résultat : le hayon arrière pourrait s’effondrer soudainement pendant que des passagers chargent ou déchargent le véhicule, créant un risque de blessure.

Un rappel d’abord signalé au Canada

Cette campagne de sécurité trouve son origine au Canada. Des techniciens de Mitsubishi Canada ont signalé plusieurs cas de rupture des vérins avant de transmettre l’information au siège social et à la division américaine du constructeurAux États-Unis, 91 697 VUS supplémentaires sont visés par le même problème, mais seulement dans les “salt-belt states”, soit les États où les routes sont abondamment salées l’hiver.

Ce que doivent faire les propriétaires

Les propriétaires des modèles concernés sont invités à prendre rendez-vous chez leur concessionnaire Mitsubishi pour remplacer gratuitement les deux vérins du hayon. Le numéro de rappel Transports Canada est le 2025-405 le le code interne Mitsubishi : SR-25-002

Modèles concernés au Canada

  • Mitsubishi Outlander : années-modèles 2014 à 2020

  • Mitsubishi Outlander PHEV : années-modèles 2018 à 2022

Avec des renseignements de Driving.ca

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Le gouvernement du Québec met officiellement fin à son financement du projet d’usine de batteries Northvolt Six en Montérégie, un investissement de 7 milliards $ qui devait être le plus important de l’histoire de la province. Après avoir injecté 510 millions $, Québec tente désormais de récupérer une partie de ses pertes.

Un projet présenté comme « historique » qui s’effondre

Annoncé en grande pompe en septembre 2023, le projet Northvolt devait symboliser l’avenir de la filière québécoise des batteries pour véhicules électriques. L’annonce avait réuni Justin Trudeau et François Legault, qui qualifiaient alors l’investissement de « transformationnel » pour l’économie verte du Québec. Le gouvernement du Québec s’était engagé à fournir 2,9 milliards $ en financement, tandis qu’Ottawa promettait 4,4 milliards $. Mais aucun coup de pelle n’a jamais été donné : la construction de l’usine n’a jamais commencé.

La faillite de Northvolt change la donne

Le sort du projet a basculé lorsque la maison-mère suédoise de Northvolt a déclaré faillite en mars 2025, mettant sur pause toutes les activités liées à Northvolt Six. En juillet et août, Québec a rencontré Lyten, une jeune pousse américaine spécialisée dans les batteries, qui avait acquis une partie des actifs européens de Northvolt et espérait reprendre le projet québécois. Toutefois, Lyten exigeait davantage de financement public, ce que Québec a refusé. « Lyten a formulé des demandes disproportionnées », a indiqué Catherine Pelletier, porte-parole de la ministre de l’Économie, Christine Fréchette.

Québec veut récupérer ses billes

Au total, Québec a déjà investi 470 M$ dans le projet, dont 270 M$ injectés dans la société mère suédoise — une somme perdue avec la faillite en plus des 200 millions de Caisse de dépôt et de placements du Québec. Cependant, le gouvernement espère récupérer 240 M$ liés à un prêt garanti pour l’achat du terrain. Une demande officielle a été déposée le 2 septembre en vertu de la Loi sur la protection des créanciers, afin d’autoriser la revente ou la reprise des terrains. « Grâce à nos garanties existantes, nous sommes bien positionnés pour récupérer la pleine valeur de notre créance », a précisé Pelletier.

Northvolt déplore la décision

De son côté, Northvolt Batteries North America a qualifié la décision de Québec de « regrettable ». L’entreprise affirme que sa filiale nord-américaine n’est pas en faillite et qu’elle disposait encore de ressources financières suffisantes pour relancer le projet. « C’était un grand projet, et notre équipe y croyait toujours », a souligné Northvolt dans un communiqué.

L’industrie québécoise des batteries reste solide

La ministre Christine Fréchette se veut rassurante : cet échec ne signe pas la fin de l’industrie des batteries au Québec. « Notre secteur demeure très vivant, avec plusieurs entreprises actives dans l’écosystème », a-t-elle déclaré. Elle rappelle que près de 3 000 travailleurs participent actuellement à la construction de nouvelles usines de batteries, notamment dans le pôle industriel de Bécancour.

Les critiques fusent contre Québec

Du côté de l’opposition, le chef du Parti libéral du Québec, Pablo Rodriguez, a vivement dénoncé la gestion du projet : « On a mis tous nos œufs dans le même panier. C’est un échec, autant en termes de planification que d’exécution », a-t-il lancé en conférence de presse à Sainte-Foy.

Avec des renseignements de la Presse canadienne

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Mercedes-Benz s’apprêterait à mettre fin à la production de la berline EQE et du VUS EQE d’ici 2026, selon des informations rapportées par le magazine Autocar. Ces deux modèles, introduits récemment — la berline en 2021 et le VUS en 2022 —, auraient donc une durée de vie particulièrement courte.

Des ventes décevantes
Le modèle est arrivé sur le marché nord-américain avec de grandes ambitions, mais les ventes combinées des deux variantes de l’EQE ont chuté de 39 % en 2024. Ce recul important illustre les difficultés de Mercedes à séduire les consommateurs dans un segment dominé par des concurrents comme Tesla et BMW.

Le prix d’entrée de la berline EQE et du VUS EQE est fixé respectivement à 76 050 $ et 94 900 $, tandis que les versions AMG dépassent les 100 000 $. Au-delà des prix, l’autonomie limitée des modèles AMG — seulement 354 km pour la berline et 370 km pour le VUS — a contribué à leur manque de popularité face à des concurrents offrant plus de polyvalence.

Mercedes-AMG EQE
Mercedes-AMG EQE | Auto123.com

Une refonte complète de la gamme électrique
Mercedes-Benz semble vouloir simplifier son offre électrique et éviter les doublons. Les futurs modèles électriques des Classe C et GLC devraient indirectement remplacer la gamme EQE, tandis qu’une Classe E 100 % électrique est déjà en préparation. Cette future berline promet un design « trois volumes » plus classique et un empattement axé sur le prestige, rompant avec les lignes arrondies des modèles EQ actuels.

Mercedes mise donc sur une stratégie plus haut de gamme pour séduire ses acheteurs traditionnels tout en restant compétitive face à l’offensive des marques asiatiques.

Une transition sous pression
L’abandon des modèles EQE souligne la réorientation forcée de Mercedes-Benz dans un marché des véhicules électriques de plus en plus saturé. Entre des ventes aux performances mitigées et la concurrence accrue des autres constructeurs, la marque allemande n’a plus le luxe de multiplier les gammes.

D’ici 2026, Mercedes concentrera ses efforts sur des modèles plus stratégiques et rentables, tout en cherchant à retrouver son image de référence dans le segment du luxe électrique.

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Dans un contexte où la Formule 1 captive un public toujours plus large, McLaren Racing, l’équipe qui domine actuellement le championnat, vient d’être évaluée à plus de 3 milliards de livres sterling (environ 5,53 milliards $ CA) dans le cadre d’une vente d’envergure.

Cette transaction concerne les 30 % de parts qui étaient détenues par MSP Sports Capital et d’autres actionnaires minoritaires. Ces parts sont maintenant rachetées par Mumtalakat, le fonds souverain de Bahreïn, et CYVN Holdings d’Abu Dhabi.

Un retour sur investissement spectaculaire

À titre de comparaison, ces mêmes parts, acquises en 2020 en pleine pandémie, avaient fixé la valeur de l’équipe à seulement 560 millions de livres sterling. La hausse est donc prodigieuse, la nouvelle évaluation étant plus de cinq fois supérieure à la précédente.

L’équipe de F1 McLaren évaluée à 5,5 milliards de dollars canadiens | Auto123.com

Pilotes vedettes et succès sur la piste

La performance sportive de McLaren dynamise l’enthousiasme des investisseurs. L’équipe a remporté son premier championnat des constructeurs depuis 1998 en 2024 et domine actuellement le classement des pilotes avec Oscar Piastri et Lando Norris.

Parallèlement, la popularité mondiale de la F1, propulsée par des initiatives marketing comme la série Netflix Drive to Survive, attire d’importants capitaux et justifie des valorisations records dans ce milieu.

Plus qu’une équipe, un empire en expansion

McLaren ne se limite plus à la F1. L’organisation participe également à la série IndyCar et planifie son entrée au Championnat du monde d’endurance dès 2027. L’arrivée de Mastercard comme commanditaire titre à partir de 2026 confirme aussi la montée en puissance commerciale du groupe.

Cette nouvelle évaluation illustre parfaitement la restructuration réussie de McLaren sous la direction de Zak Brown et son attrait renouvelé pour les investisseurs internationaux. Il s’agit d’un véritable tournant qui confirme le statut de McLaren comme un acteur incontournable de la F1 et du sport mondial.

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En 2024, Audi a écoulé quelque 1,6 million de véhicules à travers la planète. La compagnie est assurément fière de ses résultats, mais elle ne compte pas s’arrêter là. En fait, selon une source au courant des ambitions de l’entreprise, on apprend via le site Automotive News que la compagnie vise le chiffre de 2,0 millions de ventes annuelles.

Du jamais vu

Si le constructeur atteint cet objectif, il établira un record. Pour y arriver, une approche agressive sera nécessaire, car depuis plusieurs années, on fait tantôt du « sur place », tantôt des pas en arrière au chapitre des ventes.

Les défis sont grands pour Audi, ainsi que pour la maison-mère, Volkswagen, qui n’a pas été épargnée par une foule de pépins qui ont entraîné des retards dans le lancement de modèle et des problèmes sur le plan technologique. Les droits de douane américains viennent aussi compliquer les choses pour Audi, qui ne construit présentement pas de modèles en sol américain.

Les choses peuvent changer avec les tarifs, mais voici à quoi ressemble la situation actuelle.

Audi viserait des ventes annuelles de deux millions d’unités | Auto123.com

Remaniements internes

En 2023, Audi se dotait d’un nouveau chef de la direction en Gernot Döllner. C’est sous la gouverne de ce dernier que la compagnie revoit sa stratégie de planification de produits et ses objectifs à long terme en ce qui a trait aux ventes. Le dirigeant n’a rien mentionné concernant l’objectif de deux millions de ventes annuelles.

Pour 2025, Audi vise des ventes se situant entre 1,7 et 1,8 million, après une baisse de 12 % à 1,67 million l’année dernière.

Les États-Unis

Pour atteindre les deux millions d’unités annuellement, Audi va avoir besoin du marché américain, là où l’incertitude règne actuellement. Ce dernier est le deuxième le plus important pour le fabricant allemand, après celui de la Chine. Pour atteindre l’objectif souhaité, la compagnie devra doubler ses ventes annuelles aux États-Unis, pour les faire passer de 200 000 à 400 000.

Il sera certes intéressant de voir ce que va faire la marque qui doit composer avec les tarifs, qui lui ont coûté autour d’un milliard en devise canadienne au cours de la première moitié de 2025.

La compagnie pourrait s’inspirer de ce que son rival BMW fait depuis plus de 30 ans, soit produire aux États-Unis pour ensuite exporter une partie de la production à partir de là.

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Une stratégie pour séduire les acheteurs et regagner des parts de marché

Ram frappe un grand coup pour reconquérir sa clientèle : à partir de l’année-modèle 2026, la marque introduit une garantie limitée du groupe motopropulseur s’étendant sur 10 ans ou 160 000 kilomètres. Cette couverture concerne autant les camionnettes demi-tonne que les modèles Heavy Duty et les fourgons commerciaux.

Une couverture plus généreuse que jamais

Cette nouvelle garantie couvre les composants les plus coûteux du véhicule, incluant le moteur, la boîte de vitesses, le boîtier de transfert, les arbres de transmission, les différentiels et les essieux. Selon Tim Kuniskis, chef de la marque Ram, cette mesure répond à une réalité du marché : « Tout coûte plus cher et les camionnettes ne font pas exception. Près de 80 % des prêts pour l’achat de camions neufs s’échelonnent maintenant sur plus de cinq ans. Il n’est pas rare qu’un propriétaire rembourse encore son véhicule après l’expiration de la garantie originale. » Avec cette nouvelle politique, Ram offre aux consommateurs une tranquillité d’esprit accrue, surtout dans un contexte où le financement s’étire sur des périodes plus longues.

Attention : garantie non transférable

Cette garantie étendue ne s’applique qu’au premier propriétaire. Si vous achetez un Ram 1500 2026 d’occasion après cinq ans, la couverture ne suivra pas. De plus, les flottes commerciales n’auront pas droit à cette protection. Autre effet collatéral : les concessionnaires perdront une source importante de profits provenant de la vente de garanties prolongées, ce qui pourrait changer la dynamique des offres commerciales.

Le retour du V8 HEMI et une stratégie de reconquête

Cette annonce arrive peu après la confirmation du retour du moteur HEMI V8 en option sur les Ram 1500, une réponse directe au mécontentement des amateurs de la marque. En combinant cette motorisation populaire et une garantie prolongée, Ram espère relancer les ventes, en forte baisse depuis le début de l’année.

  • Ventes globales Ram : en recul de 24 % au premier semestre

  • Ventes de camionnettes Ram : chute de 31 %

Ces mesures visent clairement à redresser la barre et repositionner Ram comme un acteur incontournable du marché nord-américain des camionnettes.

Avec des renseignements de Driving.ca

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Stellantis annonce un nouveau rappel majeur touchant plus de 219 000 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème critique : les caméras de recul peuvent cesser de fonctionner sans avertissement. Une défaillance qui survient au moment où le constructeur lutte déjà avec des pertes financières et une refonte stratégique en Europe.

Ram ProMaster et Dodge Journey parmi les plus touchés

Les modèles concernés incluent plus de 141 000 Ram ProMaster et près de 78 000 Dodge Journey. Contrairement à certains rappels où une simple mise à jour logicielle suffit, une intervention physique en concession est ici nécessaire. Cette panne de caméra touche un élément désormais obligatoire par la réglementation américaine. Pour Stellantis, qui doit rappeler des véhicules aussi populaires que le ProMaster — un pilier pour les flottes commerciales — l’impact sur l’image de marque est considérable.

Un rappel qui s’ajoute à une longue série

Ce rappel n’arrive pas seul. Il y a quelques semaines à peine, Stellantis a déjà annoncé une autre campagne touchant 121 000 Jeep Grand Cherokee pour un problème de sécurité critique. L’an dernier, une opération encore plus vaste avait été lancée pour corriger des défaillances similaires sur les systèmes de caméras de plusieurs modèles. Cette accumulation de rappels commence à soulever des doutes sur les processus de contrôle qualité chez Stellantis. Les consommateurs perdent confiance, les concessionnaires voient leurs ateliers saturés, et la valeur de revente des véhicules concernés pourrait en souffrir.

Pertes financières et refonte stratégique en Europe

Ce rappel survient au pire moment pour Stellantis. Le constructeur vient d’annoncer une perte trimestrielle de 2,7 milliards $ US, en grande partie liée aux tarifs douaniers et aux perturbations dans la chaîne d’approvisionnement. Pour limiter la casse, Stellantis a même retiré ses prévisions financières annuelles. En parallèle, l’entreprise mise sur un renouveau créatif en Europe. En recrutant Gilles Vidal, ex-designer vedette de Peugeot, Stellantis espère redonner un souffle à ses futurs modèles et reconquérir les acheteurs.

Conclusion

La multiplication des rappels — souvent liés à des technologies essentielles — nuit directement à l’image de Stellantis et menace sa fidélité client. Dans un contexte où la transition vers les véhicules électriques exige des investissements colossaux, chaque défaillance technique retarde la stratégie globale et fragilise la compétitivité du groupe sur les marchés nord-américain et européen.

Avec des renseignements d’Autoblog

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