Le ralentissement de la transition électrique chez Porsche coûtera cher à Volkswagen. Le constructeur a annoncé que les retards dans le lancement de plusieurs modèles 100 % électriques entraîneront une baisse de profits de plus de 6 milliards $ US cette année.

L’extension de la production de modèles thermiques et hybrides, combinée à une demande plus faible que prévu pour les VÉ de luxe en Chine et aux États-Unis, ainsi qu’à la hausse des tarifs et des coûts de production, fragilise la rentabilité du groupe. Volkswagen prévoit désormais un rendement opérationnel de seulement 2 à 3 % pour 2025, contre une cible précédente de 4 à 5 %.

Porsche, pour sa part, pourrait voir ses marges diminuer fortement, absorbant jusqu’à 1,8 milliard € de profits perdus.

Pourquoi Porsche freine sa stratégie électrique

La demande pour les VÉ de luxe ralentit, particulièrement dans les marchés où les rabais importants sur des modèles concurrents brouillent le jeu, ou encore là où les tarifs douaniers freinent l’importation. Aux États-Unis, l’expiration imminente du crédit fédéral de 7 500 $ sur plusieurs modèles pousse les concessionnaires à écouler rapidement leur inventaire.

Plutôt que d’imposer une stratégie « tout électrique », Porsche choisit de miser sur ses forces en prolongeant la production des Macan et Cayenne à motorisation essence ou hybride, en s’engagement à développer des versions 100 % électriques des Boxster et Cayman et en maintenant la passion pour les puristes avec davantage de 911 à boîte manuelle.

Rééquilibrage stratégique et innovations

Ce virage reflète un enjeu de rentabilité autant que de technologie. Les coûts élevés de développement et les hausses tarifaires rendent difficile la rentabilité des VÉ haut de gamme. Pour compenser, Porsche mise aussi sur l’innovation. Le futur Cayenne électrique devrait introduire la recharge sans fil, une technologie que la marque considère comme une alternative pratique au branchement traditionnel.

Volkswagen suit ainsi une tendance observée chez ses rivaux allemands comme Mercedes-Benz et BMW, qui privilégient une approche flexible en combinant hybrides, thermiques et électriques au lieu de parier uniquement sur le « tout électrique ».

Un signal inquiétant pour l’industrie

Ce recul stratégique de Porsche met en lumière une réalité : même les constructeurs les plus avancés en électrification rencontrent un mur. Si le succès du Taycan avait démontré qu’un VÉ de luxe pouvait être rentable, la pause actuelle soulève des doutes sur la vitesse à laquelle ce segment peut croître.

Pour les investisseurs, les inquiétudes grandissent quant au plan de Volkswagen en matière de VÉ. Pour les régulateurs, notamment en Europe où l’interdiction des moteurs thermiques est prévue pour 2035, cette décision pourrait relancer le débat sur la faisabilité des délais imposés.

Avec des renseignements d’Auto Blog

Le texte Porsche encaisse une perte de 6 milliards USD avec ses véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un bond spectaculaire des droits de douane

Les exportations canadiennes de véhicules et de pièces d’auto ont été frappées par plus de 524,5 millions $ de tarifs en juillet, selon un rapport d’Anderson Economic Group. Cette hausse soudaine survient après l’entrée en vigueur de nouvelles politiques tarifaires aux États-Unis.

Au total, 1,5 milliard $ de droits de douane ont été imposés en juillet sur les véhicules assemblés provenant du Canada et du Mexique. Pour les seules voitures canadiennes, le montant s’élève à 429 millions $, ce qui représente environ 26 % de la valeur imposable des exportations. Les pièces d’auto canadiennes n’ont pas été épargnées, avec près de 100 millions $ en tarifs, soit 36 % de leur valeur imposable.

Un tournant pour l’industrie nord-américaine
Selon l’analyse, près de 1,93 milliard $ de droits de douane ont frappé les constructeurs et leurs fournisseurs pour les véhicules et pièces provenant du Canada et du Mexique en juillet.

La fin des exemptions sous l’ACEUM
Jusqu’à récemment, les exportations canadiennes bénéficiaient largement d’exemptions dans le cadre de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). En juillet, la part des véhicules exemptés a toutefois chuté de 99 % à seulement 36 %, signe d’un virage net dans la politique commerciale américaine. Les experts parlent d’un “point tournant” pour les constructeurs nord-américains, qui devront désormais composer avec une hausse durable des coûts à travers la chaîne d’approvisionnement.

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Une alliance stratégique pour l’avenir

Hyundai Motor Co. et General Motors (GM) ont annoncé un partenariat majeur visant à co-développer cinq nouveaux véhicules pour les marchés des Amériques à partir de 2028. L’objectif : accélérer la croissance, réduire les coûts et s’adapter aux nouvelles réalités du marché, notamment l’électrification et des réglementations plus strictes.

Hyundai estime que cette collaboration pourrait générer jusqu’à 800 000 ventes annuelles une fois pleinement déployée, avec environ 100 000 unités dès les premières étapes.

Une gamme diversifiée et adaptée aux régions
Le projet prévoit la production de cinq modèles :

  • Un fourgon commercial électrique pour l’Amérique du Nord
  • Un multisegment compact
  • Une berline
  • Deux camionnettes (un pick-up compact et un pick-up intermédiaire) pour l’Amérique centrale et du Sud

Hyundai pilotera le développement du fourgon électrique et des véhicules compacts, tandis que GM prendra les commandes pour le pick-up intermédiaire.

Au-delà du produit : une approche “donneur-récepteur”
Selon José Muñoz, chaque modèle aura un chef de file (donneur) et un partenaire (récepteur) qui exploitera la plateforme.

Le partenariat va au-delà du simple développement de produits. Les deux entreprises explorent d’autres synergies, notamment en matière de logistique, d’approvisionnement en acier, de chaînes d’approvisionnement en batteries et de technologies de pile à hydrogène. La filiale de Hyundai, Glovis, assure déjà une partie de la logistique pour GM en transportant des véhicules d’Asie vers les États-Unis.

Le succès de cette collaboration repose également sur une forte coopération entre les dirigeants, à savoir Euisun Chung (président exécutif de Hyundai) et Mary Barra (PDG de GM). Les deux chefs d’entreprise considèrent cette alliance comme un levier essentiel pour rester compétitifs dans un marché en pleine transformation.

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Nissan vise l’autonomie en ville d’ici 2027 pour concurrencer Tesla

On le sait, Nissan traverse une période exigeante. Confronté à des résultats financiers peu convaincants et à une concurrence mondiale grandissante, le constructeur japonais mise aujourd’hui sur une nouvelle génération de technologies de conduite autonome pour reprendre de la vitesse et concurrencer les ténors de la catégorie, notamment Tesla. 

L’entreprise, qui a déjà été un leader dans le domaine de l’électrification avec la Leaf et l’Ariya, veut désormais démontrer qu’elle peut aussi s’imposer comme un joueur de premier trio dans le domaine des véhicules intelligents.

Lors d’une récente présentation à Tokyo, un prototype de Nissan Ariya a permis de constater les efforts de NIssan. Équipé de onze caméras, de cinq radars et d’un capteur LiDAR de dernière génération, le véhicule a réussi à se frayer un chemin dans le centre-ville, réputé pour sa densité et son trafic chaotique (sachez que Montréal, Toronto et Vancouver n’ont rien de comparable).

L’exercice a permis d’illustrer la capacité du système à réagir en temps réel : arrêt complet à un feu rouge, détection de piétons traversant à la dernière seconde, ou encore anticipation des mouvements de voitures aux intersections. Ce sont normalement des situations qui ne sont pas encore gérées par les technologies actuelles mais que Nissan a réussi à maitriser grâce à ce nouveau système.

C’est d’ailleurs là que se situe la nouveauté. Alors que la majorité des constructeurs concentrent leurs efforts sur la conduite assistée dans des environnements prévisibles, Nissan veut franchir l’étape suivante : rendre l’autonomie efficace en ville. L’enjeu est énorme, car les centres urbains représentent un le meilleur milieu pour tester la fiabilité de ces systèmes. 

Le potentiel financier est gigantesque. Selon plusieurs prévisions, le marché mondial des véhicules autonomes pourrait valoir près de 2 000 milliards de dollars d’ici 2030. Un chiffre qui explique la ruée de tous les constructeurs l’automobile et des compagnies de technologie vers ce secteur. Toyota, rival naturel de Nissan, a déjà choisi de collaborer avec Waymo, la filiale de Google dédiée à la mobilité autonome. Honda, General Motors et Mercedes-Benz avancent eux aussi rapidement, tandis qu’Amazon mise sur sa propre filiale Zoox pour trouver sa niche.

Pour Nissan, cette offensive technologique ne survient pas par hasard. Ces dernières années, la marque a connu des difficultés importantes.

La hausse des droits de douane, jumelée à un recul de la demande internationale – le marché canadien se porte plutôt bien – a obligé le constructeur à revoir sa stratégie et à réduire ses effectifs. 

C’est dans ce contexte que Nissan mise sur l’innovation et sur la conduite autonome pour se préparer à l’avenir, mais aussi restaurer la confiance des investisseurs et des consommateurs. Si tout se déroule comme prévu, c’est à la fin de 2027 que les systèmes autonomes de Nissan seront offerts sur les différents marchés.

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Pour le plus grand plaisir des amateurs de conduite pure et simple, Honda fait renaître la Prelude, un modèle qui avait disparu de son catalogue depuis une vingtaine d’années. Millésimée 2026, cette nouveauté fera son entrée dans les salles d’exposition des concessionnaires canadiens en fin d’année. Elle inaugurera alors la sixième génération d’un véhicule que près d’un million d’automobilistes nord-américains se sont offerts entre 1979 et le début des années 2000. Pour remettre cette 2+2 au goût du jour, le constructeur a choisi de l’électrifier.

Pour ce faire, elle partage la motorisation hybride non branchable déjà offerte pour les Civic, Accord et CR-V. Il s’agit d’un 4-cylindres de 2,0 L à cycle Atkinson jumelé à deux moteurs électriques alimentés par une batterie au lithium-ion de 1,1 kWh logée sous la banquette arrière. Pour la sportive, cette motorisation livre une puissance nette de 200 ch et 232 lb-pi de couple.

Cette motorisation que Honda appelle « groupe motopropulseur hybride électrique à deux moteurs » est donc constituée d’un premier moteur électrique servant de démarreur-générateur, alors que l’autre entraîne les roues motrices avant. Quant au moteur à essence, il joue le rôle d’une génératrice pour la batterie, en plus de parfois transmettre sa puissance directement au moteur électrique d’entraînement (par exemple, à vitesse constante sur une autoroute). Une motorisation réputée pour la fluidité des transitions entre ses différents modes d’entraînement.

Similitudes anecdotiques

On est loin, donc, du 4-cylindres à essence de 2,2 L de la Prelude 1997, le modèle qui a lancé la cinquième génération. Lui aussi produisait 200 ch, mais seulement 156 lb-pi de couple. Malgré l’écart de temps qui sépare ces deux coupés 2+2, il est intéressant de souligner que la version 2026 a un gabarit proche de sa devancière. Sa carrosserie élancée est plus longue de 10 mm, plus large de 127 mm et plus haute de 40 mm, alors que son empattement a 20 mm de plus. Des broutilles, quoi !

Pour relancer ce modèle, Honda mise visiblement sur ces dimensions qui l’assimilent au modèle antérieur. Par contre, en dotant la Prelude 2026 d’une motorisation hybride, le constructeur réaffirme son intention d’électrifier sa gamme et de produire 2 millions de VÉ annuellement d’ici 2030.

Son couple accru (+76 lb-pi) et des moteurs électriques très réactifs devraient aussi électriser le conducteur avec des performances satisfaisantes, souligne Charles Wong, le planificateur de produits de Honda Canada qui nous a présenté la Prelude du nouveau millénaire lors d’une rencontre au siège social régional de Honda à Boucherville, il y a quelques jours.

Les temps changent

Évidemment, certains puristes ont subi un choc en apprenant que cette Prelude n’aurait pas de boîte de vitesses manuelle. Ça grommelle fort dans certains réseaux sociaux. Pourtant, la diminution de la demande pour ce type de mécanisme est de notoriété publique. Un rapport de l’EPA publié en novembre 2024 nous l’a rappelé. L’organisme étatsunien nous apprend que, depuis 2021, moins de 1 % des véhicules vendus en Amérique du Nord sont dotés de ce type de boîte de vitesses.

Néanmoins, les gens de Honda ont trouvé une forme de compromis pour les puristes ayant un esprit ouvert. Ils ont incorporé à cette motorisation hybride un système permettant de faire des changements de rapports simulés. Appelé « S+ Shift » (pour « sport plus »), ce système s’actionne à l’aide d’un bouton noir portant le symbole « S+ », sur la console centrale. Il permet au conducteur d’effectuer des rétrogradations à l’aide de palettes en aluminium fixées au volant pour exploiter plus finement la horde de chevaux logée sous le capot. Les rétrogradations s’adaptent au régime du moteur et, en prime, ce système modifie la sonorité du moteur pour « amplifier le sentiment de sportivité et augmenter la connexion du conducteur avec son véhicule », explique le constructeur.

La Prelude est aussi le premier modèle hybride de Honda à reprendre certaines composantes de la Civic Type R, notamment sa suspension avant à jambes de force à double axe avec système d’amortissement adaptatif, de même que ses freins à disque de grand diamètre. Ces éléments techniques visent à rendre cette 2+2 confortable, mais aussi très engageante à conduire.

Pour le plaisir de conduire

L’agrément de conduite est visiblement au cœur de la conception de la nouvelle Prelude, comme il l’avait été pour les cinq générations antérieures. Cinq générations qui ont en commun une sportivité honnête assurant un plaisir de conduire pur et simple. Des attributs qui ont poussé près d’un million d’automobilistes nord-américains à choisir ce modèle au fil des ans : 108 328 au Canada et 832 549 aux États-Unis, selon des chiffres fournis par Honda Motors.

Aujourd’hui encore, des automobilistes recherchent des véhicules qui procurent un agrément de cette nature. Ils comblent ce besoin avec une Subaru BRZ ou sa jumelle, la Toyota GR 86, ou encore avec une Mazda MX-5, tout particulièrement sa version RF à toit rigide escamotable. Voilà la clientèle que Honda espère séduire avec son nouveau coupé, affirme Charles Wong.

M. Wong regroupe les acheteurs ciblés en deux catégories principales. Il y a d’abord les jeunes couples sans enfant. « Ces consommateurs veulent une voiture agréable à utiliser lors d’escapades de fin de semaine. Un rôle taillé sur mesure pour la nouvelle Prelude grâce, notamment, à son coffre volumineux et polyvalent », dit-il.

L’autre catégorie regroupe des couples plus vieux dont les enfants ont quitté le nid familial. Selon M. Wong, eux aussi recherchent de l’agrément de conduite, un coffre facilitant « les emplettes et les voyages, et une banquette arrière permettant de se déplacer avec leurs petits-enfants. »

Évidemment, on parle ici d’enfants jeunes et petits, pas des ados en pleine croissance. Car la Prelude 2026 est bel et bien une 2+2 au pur sens du terme. C’est une sportive sans prétention conçue avant tout pour les deux occupants des places avant. Pour eux, il y a des sièges baquets enveloppants bénéficiant de bourrelets latéraux prononcés (plus encore sur le siège du conducteur) parfaits pour les chemins tortueux de l’arrière-pays. Et derrière, il y a cette banquette… symbolique.

Un coupé qui a du coffre

L’aspect pratique de cette voiture s’exprime bien plus, à notre avis, par sa carrosserie à hayon qui donne un accès généreux au coffre. Le design bicorps s’avère tellement plus pratique que celui d’un coupé à trois volumes, comme la Prelude 1997, qui a un coffre avec une ouverture contraignante.

Dans la nouvelle Prelude, ce problème n’existe pas. On abaisse les dossiers asymétriques (60/40) de la banquette arrière, et hop ! Le coffre avale sans difficulté deux gros sacs de golf ou même un vélo, duquel on aura préalablement retiré la roue avant. On peut même y déposer quelques gros bacs de rangement, du genre Rubbermaid Roughneck de 68 L ! Cela dit, puisque le coffre est bordé d’un seuil large et haut, il faudra prendre garde de ne pas se blesser au dos. Rien n’est parfait…

Du bleu… électrique

Le design de la carrosserie est inspiré de la forme des planeurs, nous apprend M. Wong. Sa silhouette semble tracée d’un trait, sans rupture, et les surfaces sont épurées, entre autres, par des poignées de portières affleurantes à commande électrique et l’absence d’une antenne en forme d’aileron de requin (l’antenne est intégrée à la lunette du hayon).

On cherche aussi des références écrites annonçant la motorisation électrifiée, mais sans succès. Le mot Hybrid n’apparaît nulle part. On ne le trouve ni sur la carrosserie ni sur la planche de bord. Pour évoquer l’électrification, les designers de Honda ont plutôt choisi d’orner cette Prelude de touches décoratives discrètes d’un bleu électrique ! Baptisée Bleu Prelude, cette teinte apparaît sur la bande verticale étroite qui sépare le déflecteur avant, sous le pare-chocs, et dans les surpiqûres décorant la planche de bord et la console centrale. Mais les étriers de freins Brembo des roues avant, qui adoptent cette teinte, rendent ce clin d’œil à la fée électrique encore plus évident.

Assemblée au Japon, cette Prelude a un nuancier on ne peut plus simple : Rouge rallye, Noir cristal nacré et Blanc hiver nacré sont les couleurs offertes au Canada. Cette nuance de blanc appelée Moonlit White Pearl dans d’autres pays est d’ailleurs la seule offerte avec un intérieur bleu et blanc ou noir, au choix de l’acheteur. Les deux autres couleurs seront assorties de l’intérieur noir. En outre, ce coupé a des roues en alliage de 19 po Noir berlina.

Reste à savoir quel sera son prix. Entre les branches, on entend parler d’un prix de base situé entre 45 000 $ et 55 000 $ environ. Ce n’est que quelques semaines avant l’arrivée des premières Prelude chez les concessionnaires qu’on connaîtra ce chiffre.

Photos : Luc Gagné

Le texte La Honda Prelude 2026 arrive en fin d’année provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a dévoilé un prototype de batterie qui pourrait transformer son architecture électrique : l’Intelligent Battery Integrated System (IBIS). Cette technologie intègre directement les fonctions de l’onduleur et du chargeur dans les modules de batterie, éliminant ainsi le besoin d’un matériel séparé qui ajoute poids et complexité.

Grâce à ce système, les véhicules bénéficient de 88 livres de moins en moyenne, 15 % de réduction du temps de recharge et 10 % d’efficacité énergétique supplémentaire avec une batterie de même capacité. Chaque module de batterie fonctionne de manière indépendante grâce à un logiciel sophistiqué, permettant une gestion plus flexible et réactive de l’énergie.

Des avantages concrets pour Jeep, Dodge et Ram

Cette avancée pourrait avoir un impact direct sur plusieurs marques du groupe :

  • Jeep Grand Cherokee 4xe : +2,6 milles d’autonomie électrique (actuellement 26 milles)

  • Jeep Wrangler 4xe : +2 milles d’autonomie (actuellement 21 milles)

  • Dodge Charger EV : jusqu’à +30 milles de portée supplémentaire et un gain d’espace

  • Ram EV (projet suspendu) : aurait pu profiter d’une recharge plus rapide et d’une architecture simplifiée

Même de modestes gains d’autonomie représentent des réductions significatives de la consommation d’essence, un argument clé dans l’adoption des VÉ.

Simplification et compétitivité

Contrairement aux VÉ traditionnels qui utilisent des chargeurs et onduleurs séparés, l’intégration IBIS simplifie l’assemblage, réduit les coûts de fabrication et améliore la fiabilité. Cette technologie donne aussi à Stellantis un levier pour mieux rivaliser avec Tesla et Ford, dans un marché où l’efficacité et la vitesse de recharge sont des préoccupations majeures pour les consommateurs.

Stellantis affirme que l’IBIS pourrait arriver en production avant 2030. Reste à voir si cette innovation ne viendra pas trop tard face à une concurrence qui avance rapidement.

Avec des renseignements d’autoblog

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Le légendaire investisseur américain Warren Buffett et sa société Berkshire Hathaway ont officiellement mis fin à leur participation dans le constructeur chinois BYD, selon un document réglementaire. Berkshire avait acquis en 2008 environ 225 millions d’actions, soit une part de 10 %, pour 230 millions $ US. La valeur de cette mise a été multipliée par plus de 20 fois au fil des années, avant que Buffett ne commence à réduire graduellement sa participation dès 2022. Le dépôt de Berkshire Energy indique que la valeur de l’investissement dans BYD était de zéro à la fin mars 2025, contre 415 millions $ US à la fin de 2024.

Une sortie “normale”, selon BYD

Dans un message publié sur Weibo, Li Yunfei, directeur général du marketing et des relations publiques de BYD, a remercié Berkshire pour « son investissement, son aide et son accompagnement au cours des 17 dernières années ».
Il a qualifié cette sortie de « transaction boursière normale ».

Ni Berkshire ni BYD n’ont offert de commentaires supplémentaires pour le moment.

BYD en perte de vitesse sur son marché domestique

Ce retrait survient alors que BYD, principal rival de Tesla, traverse une période plus difficile :

  • Son bénéfice trimestriel a reculé pour la première fois en 3 ans et demi.

  • Les ventes domestiques (près de 80 % des livraisons mondiales) ont chuté pendant quatre mois consécutifs jusqu’en août.

  • Le constructeur a réduit son objectif annuel de ventes de 16 %, à 4,6 millions de véhicules.

La situation découle en partie de la guerre des prix que mène le gouvernement chinois pour stabiliser le marché automobile.

Avec des renseignements de Reuters

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Un nouveau sondage de J.D. Power Canada 2025 révèle que de plus en plus de Canadiens choisissent de conserver leurs véhicules plus longtemps, conséquence directe de l’inflation, de la hausse du prix des véhicules neufs et des tensions commerciales. Résultat : les visites chez les concessionnaires et dans les ateliers de mécanique indépendants augmentent, tout comme les coûts associés.

Le coût moyen d’une visite grimpe encore

En 2025, une visite en concession coûte en moyenne 539 $, en hausse par rapport à 465 $ en 2024. Dans le marché secondaire (ateliers indépendants), la facture moyenne atteint 302 $, comparativement à 286 $ l’an dernier. J.D. Power note que 65 % des propriétaires choisissent un atelier indépendant avant tout pour éviter le coût élevé des services en concession.

  • Les concessionnaires génèrent 62 % des revenus totaux du marché de l’entretien et des réparations.

  • Ils effectuent 48 % des visites, contre 26 % pour les ateliers indépendants et 11 % pour les services rapides de type vidange.

Satisfaction client : Mercedes-Benz et Great Canadian Oil Change en tête

Parmi les concessionnaires, Mercedes-Benz arrive premier avec un score de 859 points sur 1 000, suivi de Mitsubishi, Lexus, Toyota, Audi, Honda et GM. La moyenne de l’industrie se situe à 805 points, avec Volkswagen pile sur cette barre. Les moins bien classés incluent Acura, Mazda, Hyundai, Nissan, BMW et Kia (779 points). Du côté du marché secondaire, Great Canadian Oil Change se hisse au premier rang avec 830 points, devant Jiffy Lube (803). La moyenne du segment est de 798 points, alors que Canadian Tire (786), Costco (781) et Mr. Lube (776) ferment la marche.

Plus de visites qu’avant

Les véhicules âgés de 4 à 12 ans font l’objet de plus de visites d’entretien qu’avant :

  • 1,8 visite annuelle en concession en 2025, comparativement à 1,5 en 2022.

  • 1,5 visite en atelier indépendant, contre 1,3 l’an dernier.

Cette hausse est la plus importante des quatre dernières années, confirmant que les Canadiens préfèrent investir dans l’entretien de leurs véhicules existants plutôt que d’acheter du neuf.

Avec des renseignements de Driving.ca

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Porsche a annoncé un changement important dans sa stratégie produits : son futur grand VUS, surnommé K1 et positionné au-dessus du Cayenne, ne sera pas exclusivement électrique comme prévu. Le constructeur allemand a confirmé qu’il sera plutôt lancé en versions à essence et hybride rechargeable.

Cette décision, officialisée le 19 septembre, s’inscrit dans ce que Porsche décrit comme un « réalignement » de sa planification produit, dicté par l’évolution des conditions de marché.

Des plans électriques reportés

Le constructeur a précisé que le développement d’une nouvelle plateforme pour véhicules électriques prévue pour les années 2030 est repoussé, afin d’être repensé conjointement avec d’autres marques du groupe Volkswagen. Certaines lancements de modèles 100 % électriques seront aussi retardés, sans calendrier précis. En revanche, Porsche confirme que son offre électrique actuelle sera mise à jour. Un Cayenne électrique doit être présenté d’ici la fin de l’année, tandis qu’une future voiture de sport électrique à deux portes demeure au programme.

Le Cayenne et la Panamera prolongés

Alors qu’il avait déjà été annoncé que le Cayenne et la Panamera continueraient d’exister bien au-delà de 2030 avec des motorisations thermiques et hybrides rechargeables, Porsche ajoute désormais que de nouvelles générations complètes de ces modèles ont été intégrées à son cycle de production.

Impact financier pour Volkswagen

Ce réalignement de produit coûtera cher au groupe Volkswagen, qui a reconnu un impact financier de 6 milliards $ US lié à la refonte de Porsche. « Ces décisions nous permettent d’avoir un portefeuille plus équilibré et flexible, ce qui est essentiel dans un contexte très volatil », a déclaré Oliver Blume, PDG de Porsche.

Le Macan suivra la même logique

En juillet dernier, Blume avait déjà confirmé que le successeur du Macan à essence arrivera d’ici 2028 et sera offert en versions thermiques et hybrides, plutôt qu’entièrement électrique.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Hyundai dévoile une édition limitée du nouveau Palisade hybride 2026 LNH

L’automne s’installe, les feuilles rougissent et les patinoires reprennent vie aux quatre coins du pays. C’est le moment que Hyundai choisit pour dévoiler une nouveauté : le Palisade hybride Édition LNH 2026.

Conçu pour séduire les amateurs de hockey comme les familles en quête de confort et de technologie, ce modèle exclusif renforce le partenariat entre la marque coréenne et la Ligue nationale.

Après le succès de l’exercice avec le Santa Fe LNH, Hyundai propose cette fois un modèle encore plus limité. Seulement 500 exemplaires de ce Palisade 2026 hybride seront produits. Pour se distinguer, il sera habillé d’une exclusive peinture blanc crème au fini mat.

 

Intérieur Hyundai Palisade 2026 NHL
Intérieur Hyundai Palisade 2026 NHL | Auto123.com

À l’intérieur, on a ajouté des sièges en cuir nappa gris anthracite, une première dans la gamme Palisade. Des seuils de portières Luxwood, des tapis personnalisés et des accessoires aux couleurs de l’équipe préférée du propriétaire viennent parfaire la personnalisation. Petit bonus : Hyundai offre à chaque acheteur une glacière YETI en édition spéciale, ainsi qu’une chance d’assister aux coulisses de la finale de la Coupe Stanley 2026.

Sous le capot, le Palisade hybride LNH reprend les éléments connus. Un moteur 4-cylindres turbo de 2,5 litres allié à un système électrique, qui délivre une puissance combinée de 329 chevaux et un couple de 339 lb-pi. Sa consommation officielle se limite à 8,1 L/100 km.

Ceux qui ont besoin de remorquer apprécieront ses capacités : 4 000 livres en version hybride, ou jusqu’à 5 000 livres avec le V6 classique.

L’Édition LNH reprend l’équipement de la version la plus luxueuse, l’Ultimate Calligraphy. On y retrouve de grandes roues de 21 pouces, un toit panoramique, des sièges ventilés, un affichage tête haute et un système audio BOSE de 14 haut-parleurs. Un rétroviseur numérique et un ensemble de caméras périphériques font aussi partie des accessoires de série.

Le Hyundai Palisade hybride Édition LNH 2026 est offert à un PDSF de 68 899 $, excluant des frais de transport et de préparation de 2 100 $. Les modèles seront disponibles en ligne ou auprès des concessionnaires du réseau.

Logo Hyundai NHL
Logo Hyundai NHL | Auto123.com

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