Nous avons changé le monde dans le passé et nous allons le faire à nouveau dans le futur. Ce sont les mots de la grande patronne de GM Mary Barra, lors d’une réunion d’investisseur.la semaine dernière.. Mary Barra veut que GM se dirige vers un profil de compagnie qui ressemble à Netflix, Google ou Amazon.
Doubler son chiffre d’affaires
L’entreprise prévoit de doubler son chiffre d’affaires annuel pour atteindre environ 280 milliards de dollars d’ici 2030, tout en augmentant ses marges bénéficiaires jusqu’à 14 %, mais la construction et la vente de véhicules ne seront pas le principal moteur de cette croissance. La société prévoit de développer des logiciels et des technologies destinés à fidéliser les clients, en transformant une transaction automobile ponctuelle en achats récurrents. D’ici dix ans, GM prévoit que les revenus annuels générés par les logiciels et les services d’abonnement atteindront 25 milliards de dollars.
Un gros défi
GM veut augmenter la quantité de services par abonnements et fidéliser sa clientèle à partir de son application OnStar qui compte déjà 4,2 millions d’abonnés et génère des revenus de 2 milliards de dollars par année. Avec sa portée nationale et ses marges élevées, OnStar est comparable à Netflix, Peloton et Spotify, a déclaré Alan Wexler, vice-président senior de l’innovation et de la croissance chez GM.
Augmenter les possibilités de revnus
En moyenne, les clients OnStar dépensent 135 dollars par mois pour des services d’abonnement, selon les recherches de GM. GM prévoit de proposer plusieurs fonctionnalités sous forme d’abonnements,

Si nous voulions faire une mauvaise blague, nous vous dirions que nous présentons une liste des 10 meilleurs vendeurs au Canada pendant qu’il reste encore 10 voitures sur le marché. Les modèles disparaissent plus rapidement chaque année.

Malgré tout, certains sont fidèles au rendez-vous comme la Toyota Corolla qui est la voiture la plus populaire au pays au 30 septembre. Est-ce qu’elle va réussir à détrôner la Honda Civic qui occupe cette place depuis 23 ans. Encore trois mois et nous pourrons vous le dire avec certitude.
La Corolla et la Nissan Sentra vont bien
Outra la Corolla avec sa grande diversité de modèles et une bouille plus sympathique, il faut aussi dire que les ventes de la plus récente version de la Nissan Sentra vont bien.

Elles ont augmenté de 70 % cette année, par contre celles de la Volkswagen Golf ont diminué de 27 %. La Toyota Camry est la seule berline de taille moyenne de la liste.

Le COVID-19, la pénurie de micropuces, le prix de l’essence, l’instabilité de l’emploi – tous ces facteurs ont grandement influencé les ventes de véhicules neufs cette année. Les chiffres globaux des ventes sont en baisse, mais la liste des voitures les plus populaires au Canada après le troisième trimestre de 2021 n’a pas beaucoup changé par rapport à la même période l’an dernier.
Le fossé se creuse un peu plus entre VUS et voitures
En plus du nombre de modèles qui diminue, les chiffres de vente sont

Même si la pandémie et la pénurie de puces électroniques ont fait des ravages dans l’industrie automobile, il y a certains modèles de VUS et de camions qui se sont tout de même assez bien sortis d’affaire.

Les ventes qui allaient bien pour les six premiers mois de l’année se sont dégradées au cours du 3e trimestre, mais la liste des VUS et des camions les plus populaires au Canada n’a pas beaucoup changé au troisième trimestre de 2021. Les constructeurs japonais ont manqué moins de ressources que les constructeurs américains.

Au cours de ce troisième trimestre, les Canadiens ont acheté 94 464 voitures et 350 187 camions légers, ces derniers étant un mélange de multisegments, de VUS et de camionnettes. Même les modèles basés sur des voitures, comme le Nissan Kicks et le Hyundai Venue, par exemple, sont maintenant considérés comme des camions. Il s’agit d’une baisse de 12 % par rapport aux ventes du troisième trimestre 2020. Toutefois, un total de 1 313 044 véhicules ont été achetés au cours des neuf premiers mois de l’année, ce qui représente une augmentation de 13,5 % par rapport à la même période l’an dernier.

– La Ford Série F est au premier rang des VUS et camions les plus populaires au Canada après les neuf premiers mois de 2021.

– Le Toyota RAV4 est toujours le multisegment le plus vendu au pays.

– Le Mazda CX-5 et le Hyundai Tucson sont de retour parmi les

On ne reviendra pas encore une fois sur la pénurie de puces électroniques qui affecte la fabrication de véhicules sans doute jusqu’en 2023. Nous aimerions parler d’une autre conséquence négative qui découle de cette situation. Les propriétaires de véhicules qui sont incapables d’avoir des pièces pour des réparations nécessaires pour leurs véhicules.

Les unités de contrôle électroniques défectueuses causent un véritable casse-tête en concession et en atelier. Beaucoup de départements de service des concessionnaires automobiles comme chez GM pour citer un constructeur ont informé les clients que les pièces nécessaires sont en rupture d’inventaire depuis des mois, laissant les véhicules inopérants en attendant l’arrivée des pièces.
Toutes les puces vont à la fabrication
La philosophie du juste à temps utiliser par les constructeurs automobiles pour la construction des unités, absorbe la majorité des puces dès qu’elles sont disponibles. Il est pratiquement impossible de savoir quand la pièce manquante sera livrée tellement les inventaires sont bas. Certains clients ont déjà payé pour une réparation qui ne peut être effectuée. Des constructeurs comme GM ont signé une entente aux États-Unis avec Hertz pour fournir davantage de voitures de service aux concessionnaires.

Soyez avisé que si vous avez une réparation à faire sur votre véhicule qui implique le changement de puces de bien vous informez à votre atelier. Les délais pourraient être longs.

 

Le texte Les concessionnaires n’ont plus de puces électroniques provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

La compagnie britannique Britishvolt avec à la tête de sa division canadienne l’ancien Premier ministre du Québec, Philippe Couillard a annoncé cette semaine qu’elle va construire une «méga-usine » de batteries au Québec pour les besoins croissants dans le domaine des VÉ ».
Le Québec, un endroit idéal
L’abondance de l’hydroélectricité propre et abordable et propre, l’accès à la logistique, l’accès à un port maritime en eau profonde relié à la voie maritime du Saint-Laurent et une connexion directe au réseau ferroviaire nord-américain ont été des facteurs qui ont fait du Québec un emplacement de choix confirme Britishvolt. L’endroit exact de la construction de l’usine n’est pas officiellement dévoilé, mais il semble que le parc industriel de Bécancour sera choisi.
Une usine en constructeur au Royaume-Uni
Bristishvolt a débuté les travaux d’une usine de 30 GWh dans la région de Northumberland au Royaume-Uni. La facture pour ce projet est estimée à un peu plus de 4,5 milliards de dollars canadiens. La production de batteries doit commencer à la fin 2023. Des sources proches du dossier québécois indiquent que le projet d’usine de Bécancour sera de 60 GWh, soit le double de l’usine de Northumberland. Les retombées sont faciles à imaginer.
Une grappe industrielle à Bécancour
Le choix de Bécancour est logique. En plus d’un accès à l’eau et de liens ferroviaires et routiers avec l’Ontario et les États-Unis où se trouvent les usines automobiles, Bristishvolt se retrouve aussi en bonne compagnie avec d’autres joueurs du secteur comme Nouveau Monde Graphite et

Depuis des années, l’automatisation a permis de réduire le nombre de travailleurs nécessaires à la construction de voitures en utilisant des robots pour effectuer les tâches les plus difficiles ou fastidieuses sur la chaîne de montage. Nissan franchit un pas de plus et teste actuellement un programme qui pourrait remplacer la quasi-totalité des employés de l’usine.
Beaucoup de robots
Une multitude de nouveaux robots ont été installés dans l’usine Nissan de Tochigi, au nord de Tokyo, dans le cadre du processus de conversion nécessaire pour préparer les installations à la production du prochain VUS électrique Ariya. Ces robots peuvent effectuer seuls presque toutes les étapes du processus d’assemblage, y compris la peinture des véhicules et l’inspection de la finition pour détecter toute imperfection, une tâche qui a toujours été à ce jour réservée à un être humain qui possède une motricité fine que les robots n’avaient pas, du moins jusqu’à récemment.
L’intelligence artificielle
Les machines ont appris à utiliser l’intelligence artificielle afin d’apprendre de leurs erreurs et de faire des ajustements pour améliorer leurs performances. La chaîne de montage est conçue pour pouvoir produire des véhicules électriques, des véhicules hybrides et des véhicules à essence au même endroit, sans qu’il soit nécessaire d’installer des stations différentes pour chacun d’entre eux ou de prévoir une longue période de transition entre les différents types de véhicules, ce qui augmente la production et les bénéfices.
Début de la production en avril 2022
Cette usine, dont la production régulière devrait débuter en avril 2022,

Avec l’électrification des transports se pose un problème qui risque de devenir épineux si on ne décide pas de le régler rapidement et je parle de la recharge et de sa complexité. Il faut d’abord comprendre que la planète offre des dizaines de prises électriques différentes. Les voyageurs vous le diront et les fabricants d’appareils ménagers aussi. Lorsque l’électricité a pris d’assaut la planète aux débuts des années 1900, personne ne s’est soucié de mettre sur pied un système universel et cela n’a pas vraiment dérager personne. Sauf que la mondialisation des véhicules électriques va mettre des millions de voitures sur la route et sans doute des centaines de millions de chargeurs partout sur la planète.
Un double débat
Il y a deux grandes étapes à franchir. La première est de s’entendre sur une méthode universelle de charge. Je sais, cela semble un pari impossible. Les sommets sur l’environnement n’ont jamais rien donné, alors pourquoi les pays pourraient s’entendre sur une norme commune de recharges. Tout simplement pour économiser une fortune. Cela devrait être suffisant comme raison. L’autre sujet sur lequel personne ne semble vouloir se pencher est de créer un réseau de recharge qui pourrait être utilisé par tous. En ce moment, chaque constructeur parle de son réseau de bornes pour sa clientèle. C’est d’un ridicule consommé. C’est comme si je vous disais que votre voiture ne pouvait faire le plein que dans une station Shell. Vous êtes en panne d’essence à côté d’un Pétro-Canada et vous ne pouvez

Les organisateurs du Salon international de l’automobile de Genève ont déclaré jeudi qu’ils n’organiseraient pas l’événement l’année prochaine en raison de “problèmes liés à la pandémie de COVID-19 dans l’ensemble du secteur automobile.

Il s’agit notamment des restrictions de voyage persistantes pour les exposants, les visiteurs et les journalistes, ainsi que de la crise mondiale des semi-conducteurs, qui place les constructeurs automobiles devant de nouvelles priorités.

Cette décision intervient après que les éditions 2019 et 2020 du salon ont également été annulées suite à la propagation de la pandémie COVID-19.

“La situation pandémique n’est pas sous contrôle et se présente comme une grande menace pour un grand événement indoor”, a déclaré le président du Comité permanent du Salon international de l’automobile, Maurice Turrettini,

Il a toutefois ajouté qu’il considérait la décision comme un report, plutôt que comme une annulation.

Souhaitons simplement que la planète ira mieux en 2023

 

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Pas de Salon de l’auto de Genève avant 2023 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Les constructeurs automobiles allemands ont été lents à réagir dans ce que nous pouvons appeler le passage à l’électrique. L’industrie automobile du pays avait tout misé sur le Diesel. Volkswagen a abuptement mis fin à ce projet en septembre 2015 avec de « Dieselgate ». Depuis ce temps, l’industrie automobile allemande nage à contre-courant et fait du rattrapage. Mais attention, l’industrie automobile allemande est riche et dispose de moyen technologique importants.

Mercedes a annoncé par la bouche de son président Ola Källenius, que Daimler va investir 40 milliards d’euros, soit un peu plus de 58 milliards de dollars canadien d’ici 2030 pour le développement des véhicules électriques. Lors du Salon de l’auto de Munich au début du mois de septembre, le grand patron de Mercedes soulignait que le plan de Mercedes était d’être prêt à passer au tout électrique d’ici 2030. “Nous serons prêts si les marchés se tournent entièrement vers l’électrique d’ici la fin de la décennie”, a affirmé le patron de Daimler, Ola Källenius.
L’EQS représente le premier pas de cette démarche accéléré
Comme il faut bien commencer quelque part, Mercedes met la barre haute en mettant le prestige à l’avant-plan. L’EQS pourrait se définir comme la Classe S électrique et l’impression au volant est remarquablement proche. Le prix de base n’est pas non plus si éloigné d’une Classe S. Il débute à 144 200 $ pour une version sans option. Remarquablement bien équipé, Mercedes ajoute quatre groupes d’options qui vont faire grimper la facture. Le groupe

Il faut sans doute se demander si tout le mal que les constructeurs automobiles se donnent pour présenter des caractéristiques de technologies avancées dans leurs véhicules est bien nécessaire. En effet, la firme J.D. Power a sondé de nombreux propriétaires à propos de l’étude « Tech Experience » qui analyse la satisfaction des clients à l’égard de 36 caractéristiques techniques automobiles.
Les gens n’utilisent pas beaucoup les gadgets dans leur voiture
Les résultats sont plutôt décevants. J.D. Power a réalisé que les gens utilisent très peu les technologies embarquées. Dans certains cas, c’est une question de complexité, dans d’autres cas une question d’incompréhension. J.D. Power a aussi regardé le taux de satisfaction et la manière conviviale d’utilisation de la technologie. Dans son tableau, la firme note chaque constructeur. Plus la note est élevée, plus l’indice de satisfaction est grand. Les mauvaises notes sont attribuables au fait que les propriétaires n’ont pas besoin de la plupart des fonctions, ne savent pas comment les utiliser correctement ou ont simplement l’impression d’avoir payé trop cher.
Trop c’est comme pas assez
L’étude a également révélé que dans le cas d’un tiers des technologies étudiées, la moitié des propriétaires ne les avaient pas utilisées au cours des 90 premiers jours de possession, et que nombre d’entre eux affirmaient qu’ils ne les utiliseraient jamais.
Genesis sort grand gagnant
La marque ayant obtenu la meilleure est Genesis, avec 634 points sur un total possible de 1 000. Cela s’explique par le nombre de fonctionnalités et leur relative