Lorsque les cinéphiles ont découvert S.O.S. Fantômes (v.f. de Ghostbusters) en 1984, ils sont tombés sous le charme des personnages fantasques et colorés interprétés par Bill Murray, Dan Aykroyd, Sigourney Weaver, Rick Moranis. Le succès de ce film, qui a engrangé 295 millions de dollars US à l’époque, a aussi engendré une icône qui ne cesse de faire rêver les amateurs de voitures de collection : la Cadillac 1959 baptisée Ecto-1.

Vedette à quatre roues de ce film, l’Ecto-1 (ou Ectomobile) l’a été de nouveau dans S.O.S. Fantômes 2 (v.f. de Ghostbusters II), le deuxième opus lancé en 1989, puis dans la réédition de l’histoire originale lancée en 2016 et à laquelle on avait bêtement redonné le titre de S.O.S. Fantômes. Et comme les spectres n’ont de cesse de réapparaître, l’Ecto-1 revit dans le plus récent opus de cette saga : S.O.S. Fantômes : L’au-delà (v.f. de Ghostbusters Afterlife), un film qu’on peut voir depuis peu dans les cinémas de la belle province.
Popularité = Valeur à la hausse
Faut-il se surprendre de voir croître la valeur des voitures ayant servi au tournage de ces films, mais aussi des répliques (plus ou moins fidèles) qui ont été réalisées au fil des ans ? Hagerty, le plus important assureur de véhicules de collection de la planète, en fait mention dans un communiqué récent.

Cette entreprise rappelle qu’en 2007, une des voitures utilisées dans le premier film a été vendue pour la coquette somme de 149 998 $ US (environ 178 000 $). Un an plus tard, une autre Ecto-1 était apparue sur

Deux mois seulement après son vol inaugural, le “Spirit of Innovation” de Rolls-Royce a atteint une vitesse de pointe de 387,4 mph ou 623, 4 km/h, battant provisoirement le record de vitesse des avions électriques. Ce même avion a aussi revendiqué la vitesse maximale de 345,4 mph (ou 555,8 km/h) sur un parcours de 3 kilomètres et le temps le plus court pour atteindre 3 kilomètres en 202 secondes. Tous ces records doivent encore être certifiés, mais si la vitesse de 345,5 mph est maintenue, elle pulvériserait le record actuel de 213 mph – détenu par un Extra 330LE propulsé par Siemens.
Un avion tout neuf
Ces tests de vitesse ont été faits le 16 novembre dernier dans le cadre de son projet ACCEL (accelerating electrification of flight). Pour faire certifier les records, Rolls-Royce soumet les essais à la Fédération Aéronautique Internationale (FAI), l’organisme chargé des records mondiaux de l’aviation. Si elles sont confirmées, ces vitesses seraient assez impressionnantes, étant donné que l’avion n’a effectué son premier vol qu’en septembre – ce qui laisse penser qu’avec plus de temps, il pourrait aller encore plus vite.
Et la puissance des piles dans tout cela
Cet avion de chasse de la «vieille école» rappelle les modèle P51 Mustang de la seconde guerre mondiale avec son long museau à l’avant et la cabine de pilotage tout à l’arrière. Rolls Royce a placé les piles à l’avant. Il est propulsé par un moteur de 400 kW (535 chevaux) et 750 volts. Rolls-Royce a déclaré

Obtenir en quantité suffisante les métaux nécessaires pour atteindre des objectifs de vente ambitieux est une quête complexe qui prend du temps. Chaque batterie Lithium-Ion sur le marché en ce moment contient en moyenne 8 kg de lithium, 35 kg de nickel, 20 kg de manganèse et 14 kg de cobalt, selon les chiffres de l’Argonne National Laboratory aux États-Unis. Le plus grand défi des chercheurs est de réduire la quantité de métaux qui doivent être extraits pour ces batteries. Bien des écologistes sont heureux que l’on réduise le forage pétrolier, mais les véhicules électriques dépendent aussi très fortement de ressources précieuses et les dommages à l’environnement se comparent au forage pétrolier.
Les chiffres vont aller en augmentant
Tous les constructeurs se sont fixé d’ambitieux objectifs en matière d’électrification et cela va nécessiter une très grande quantité de matériaux qui ne sont pas faciles à trouver. Les États-Unis qui visent 50 % de véhicules électriques sur la route en 2030 sont à 1.9 % en ce moment. La majorité des constructeurs ont aussi annoncé qu’ils seront 100 % électriques entre 2030 et 2040.
Des piles abordables
Les analystes ne s’attendent pas à ce que les batteries au lithium-ion soient abandonnées de sitôt : leur coût a chuté de façon si spectaculaire depuis 15 ans qu’elles devraient être la technologie dominante dans un avenir prévisible. Elles sont aujourd’hui 30 fois moins chères que lorsqu’elles sont apparues sur le marché des petites batteries portables au début des années 1990. La commercialisation à

 

Il semble que la mode pour le recyclage n’ait pas seulement cours pour le papier ou pour le plastique et le verre, mais aussi pour les noms d’automobile. Ford a présenté sa plus récente version de la Zephyr, un modèle apparu dans les années 50 et qui est revenu sporadiquement sur le marché à travers les décennies. Ne courez toutefois pas chez votre concession Ford la plus proche, cette plus récente version, fort jolie d’ailleurs, sera réservée au marché chinois. La Chine raffole de tout ce qui porte un nom rétro et qui vient de la culture occidentale.
Un humble moteur 4 cylindres
Cette Zephyr va offrir un moteur 4 cylindres 2 litres à essence avec une boîte automatique à huit rapports. Ce détail n’est pas vraiment pertinent pour le marché chinois. Par contre, les 128 couleurs ambiantes livrables avec le véhicule et 4 modes de relaxation associés à un parfum ambiant spécifique vont attirés les acheteurs chinois qui considèrent leur voiture comme un havre de paix, un endroit pour fuir le stress quotidien de la maison et un espace bien à eux. Si nous n’avons pas droit à ce modèle, Lincoln montre avec ce modèle le nouveau style Quiet Flight centré sur les principes de beauté, de glisse, d’humanité et de sanctuaire, tout en exprimant une esthétique forte et contemporaine qui annonce le futur visage du design Lincoln”. Un beau discours de marketing que vont peut-être emprunter certains modèles. Une histoire à suivre.

Le texte Ford ramène la

Passionné de course automobile et lui-même excellent pilote, Emil Jellinek rend visite en 1900 à Paul Daimler et Wilhelm Maybach et demande de concevoir une véritable voiture qui ne serait un fiacre sans chevaux. Daimler développe un moteur 4 cylindres de 5,9 litres qui fait 35 chevaux. Jellinek promet d’en commander 36 et de payer 550 000 marks or, une fortune pour l’époque. Il demande en retour que l’on baptise la voiture du nom de sa fille de 11 ans Mercedes.
Voiture révolutionnaire
La Mercedes 35 HP devient la première Mercedes de l’histoire. Sa conception radicalement différente la rend dominante en course. Elle domine partout où elle passe. Son nom devient synonyme de performance et en 1902 Jellinek dépose et protège le nom de commerce de Mercedes. Il va ensuite signer un contrat d’exclusivité commerciale pour les automobiles Daimler pour l’empire austro-hongrois, La France, la Belgique, les États-Unis et va entrer au conseil d’administration de Daimler.

Le texte 22 novembre 1900 : La première voiture portant le nom Mercedes voit le jour provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Vous croyez qu’il s’agit d’une miniature, mais détrompez-vous. La Volvo P1800 « Aint No Saint Gasser » du Britannique Lee Johnstone est bel et bien de grandeur nature. Parce qu’elle a été choisie par les juges de l’édition 2021 de la Tournée des légendes Hot Wheels, vous pourrez cependant l’ajouter à votre collection de miniatures 1:64 favorites très bientôt !

C’est le 13 novembre dernier que le gagnant de cette compétition annuelle a été annoncé. C’était lors d’un événement diffusé sur la chaîne YouTube Jay Leno’s Garage de l’ex-animateur vedette et grand passionné d’automobiles du même nom.
Premier Britannique primé
Originaire de Somerset en Angleterre, le mécanicien anglais de 71 ans Lee Johnstone est devenu le premier lauréat de cette compétition provenant d’un pays autre que les États-Unis. Sa création s’ajoutera à une collection de véhicules réalisés pour le Garage des légendes Hot Wheels.

Sa Volvo d’allure excentrique sera également immortalisée par une reproduction à l’échelle 1:64 qui s’ajoutera bientôt à la gamme de jouets de cette marque populaire.
Quatrième lauréate d’une compétition annuelle
Cette Volvo succède à trois autres modèles primés dans le cadre de cette compétition créée en 2018. Ces trois modèles sont le fruit de spécialistes et amateurs de transformations de véhicules et ils sont tous originaires des États-Unis. Il s’agit de : 

2020 : La Pontiac Trans Am 1970 de Riley Stair;
2019 : La Nash Metropolitan 1957 de Greg Salzillo et Dave Ford;
2018 : La 2JetZ de Luis Rodriguez.

L’art de marier scandinave et américain
La Volvo de Lee Johnstone voiture avait été immatriculée en 1969,

Alpha Motors est une jeune pousse californienne basée à Irvine.  Fondé en 2020, la petite compagnie a déjà présenté les modèles Ace (décembre 2020) et Jax (février 2021) avant de dessiner le premier camion de la famille le Wolf en mars 2021. La Saga est le 4e véhicule de la famille et a été présentée cette semaine.
Un style rétro et un intérieur minimaliste
La ligne de toit incurvée donne à la Saga une allure de coupé quatre portes. Alpha cite une longueur de 4,7 mètres, une largeur de 1,90 mètre et une hauteur de 1,47 mètre, avec un poids à vide de 1 905 kilos.
Un ou deux moteurs
Alpha a annoncé des versions à un moteur avec roues motrices arrière et à deux moteurs avec rouage intégral. La compagnie mentionne aussi une autonomie maximale de plus de 500 km, et un temps de 0-100 km/h en un peu plus de 6 secondes. Vous disposez aussi d’un coffre de 566 litres. Alpha indique une fourchette de prix de 40 000 $ à 50 000 $ US. Pour le moment, Alpha n’a pas précisé quand le modèle sera en production. Seul le «pick-up» Wolf a fait l’objet d’un calendrier de production spécifique avec un début de commercialisation à l’automne 2023.

Alpha a laissé entendre qu’il prévoyait de construire ses véhicules électriques aux États-Unis, mais n’a pas donné de détails précis concernant l’emplacement de l’usine ou le financement de ses projets, ni de détails techniques sur les plateformes des véhicules

Même si la pandémie n’est pas terminée, le transport collectif dans la grande région de Montréal est à nouveau pleinement opérationnel. Pourtant, l’achalandage actuel n’est pas encore à 50 % de ce qu’il était avant la pandémie. La ville de Montréal cherche des moyens de ramener la clientèle dans le métro, les autobus et même le transport adapté. Cela fait des années que l’on discute pour offrir le transport gratuit aux plus de 65 ans ou aux élèves de moins de 11 ans. Pourquoi ne pas simplement offrir le transport gratuit pour tout le monde.
L’effet trou de beigne
La ville de Montréal devient peu à peu comme beaucoup de grande ville américaine qui se vide de son contenu pour aller remplir les banlieues. Depuis la pandémie, le télétravail est une réalité pour bien des gens qui ne retourneront pas en ville dans un bureau. Bien souvent, ces gens ont quitté Montréal et contribué à l’exode. Le transport en commun est une manière efficace de convaincre les gens de rester en ville. Bien sûr, il y a un coût, mais il y a aussi des bénéfices. Dans un article du 7 octobre 2017, le Devoir cite que la ville de Tallin en Estonie (400 000 habitants) a instauré la gratuité des transports en commun en 2013. Quatre ans plus tard, près de 40 000 personnes avaient déménagé dans les limites de la ville pour profiter de la gratuité des transports. La ville perdait environ 12 millions d’Euros de revenu par

 

Thomas Hancock a fondé l’industrie du caoutchouc en Grande-Bretagne et a trouvé le principe de la vulcanisation du caoutchouc huit semaines avec Charles Goodyear aux États-Unis ( 30 janvier 1844).
Fils de marchand de bois
Né à Marlborough dans le Wiltshire, en Angleterre, troisième des douze enfants d’un marchand de bois et d’un ébéniste. Vers 1815, Hancock s’est lancé dans le commerce des diligences avec l’un de ses frères à Londres. Le besoin d’un agent imperméabilisant efficace – pour les diligences, les conducteurs et les passagers – a attiré l’attention de Hancock sur le caoutchouc. En avril 1820, il fait breveter des ressorts en caoutchouc des Indes pour divers types de vêtements, comme les gants et les bretelles. Les frères Hancock ont ensuite lancé une usine pour fabriquer des articles utilisant les ressorts en caoutchouc.
Un premier masticateur à caoutchouc
En 1820, Hancock conçoit une machine avec des dents rotatives qui déchiraient les restes de caoutchouc. À la surprise de ce dernier, les morceaux déchiquetés adhéraient en une masse solide de caoutchouc qui pouvait ensuite être pressée dans des moules pour former des blocs solides ou roulée en feuilles. Le masticateur de Hancock, qui a été perfectionné en 1821, a rendu la fabrication du caoutchouc commercialement pratique et a donné naissance à l’industrie du caoutchouc. (Hancock appelait sa machine un “cornichon” et a gardé le secret sur le processus de mastication pendant 10 ans).
L’imperméabilisation à grande échelle
La grande polyvalence du masticateur de caoutchouc de Hancock ont

Voici une Ferrari que vous ne verrez sans doute jamais sur la route. Elle fera partie d’une collection privée à l’air climatisé dans un garage de milliardaire. Elle se nomme la Ferrari Daytona SP3.  Ce modèle d’exception se veut un hommage au trio de prototypes qui ont remporté les 24 heures de Daytona en 1967 : les modèles 330P3/4, 330P4 et 412P.
Un moteur de 829 chevaux
La Daytona SP3 est équipée du V12 de 829 chevaux qui se retrouve dans la 812 Competizione. Seuls quelques clients et collectionneurs seront en mesure d’acheter cette Ferrari, et très probablement à un prix dans les sept chiffres. La SP3 fait partie de la série Icona, une division très spéciale de la Scuderia à laquelle Ferrari réserve ses meilleurs efforts
Un harmonieux mélange de vieux et de neuf
Le style de la voiture rend un hommage aux contours musclés de ces prototypes de course des années 60, et la SP3 partage leur configuration à moteur central avec un puissant V-12 de 6,5 de 829 chevaux. Avec 10 chevaux de plus que la 812, ce moteur est le plus puissant moteur à essence de la famille Ferrari. La firme de Maranello a ajouté  des bielles en titane et un traitement en carbone de type diamant pour réduire la friction et d’autres traitements pour aller chercher 10 chevaux de plus que la 812. Les roues arrière sont entraînées par une boîte de vitesses à double embrayage à sept rapports.
De la fibre de carbone partout