Le fondateur de Tesla confirme plus d’une semaine après une spectaculaire annonce de Hertz qui affirmait avoir fait l’achat de 100 000  Tesla qu’aucun contrat n’a encore signé entre les deux parties.
Un long délai
Cette annonce qui a fait grimper la valeur boursière de Tesla à plus de 1 000 milliards de dollars et augmenter son action de 12,6 % ne pouvait que rendre Elon Musk heureux. Pourquoi diable avoir attendu une semaine avant de réagir. Musk a souligné dans un gazouillis sur Tweeter hier que « rien n’avait encore été signé».
Le plus gros contrat de véhicules de location
L’accord annoncé par Hertz avec Tesla était la plus grosse commande de voitures de location jamais passée pour des véhicules électriques. “Les véhicules électriques sont maintenant courants, et nous commençons tout juste à voir la demande et l’intérêt croissants au niveau mondial”, a déclaré Mark Fields, patron par intérim de Hertz.

Hertz paierait 4,2 milliards de dollars US pour 100 000 Model 3 au cours des 14 prochains mois, ce qui représente environ un cinquième de sa flotte. L’entreprise de location construirait également un réseau de stations de recharge. Hertz a déclaré qu’à partir de début novembre et jusqu’à la fin de l’année, les clients pourraient louer une Tesla Model 3 dans les aéroports et les quartiers de Hertz dans certaines régions des États-Unis et d’Europe. La balle est dans le camp de Tesla.

Avec des renseignements de Reuters

 

Le texte Elon Musk affirme qu’aucun contrat n’a

Cette fois-ci, il s’agit de problèmes électroniques sur 12 000 modèles fabriqués depuis 2017. Des problèmes qui peuvent provoquer une fausse alerte de collision avant ou une activation inattendue du système de freinage automatique d’urgence, a indiqué mardi la National Highway Traffic Safety Administration.
Tous les modèles sont touchés
Le constructeur automobile californien a déclaré que le rappel de 11 704 véhicules Model S, X, 3 et Y a été déclenché après une mise à jour de logiciels le 23 octobre dernier pour les véhicules de sa population bêta d’accès précoce limité à la conduite autonome complète (FSD). Dès le lendemain, Tesla dit avoir reçu des rapports de clients faisant état de fausses alertes de collision avant et de freinage d’urgence automatique, ce qui a déclenché une enquête de la société et une nouvelle version du logiciel pour résoudre le problème.
Qu’est ce que le FSD
La FSD est un système avancé d’aide à la conduite qui prend en charge certaines tâches de conduites, mais qui, selon Tesla, ne rend pas les véhicules autonomes. La NHTSA a déclaré que Tesla “a désinstallé la FSD 10.3 après avoir reçu des rapports sur l’activation par inadvertance du système de freinage d’urgence automatique”, puis “a mis à jour le logiciel et diffusé la version 10.3.1 aux véhicules concernés”. L’agence a déclaré qu’elle “poursuivra ses conversations avec Tesla pour s’assurer que tout défaut de sécurité est rapidement reconnu et traité.”
Un  rappel suite à une mise en garde
Ce rappel survient un mois après que

C’est officiellement aujourd’hui en ce 2 novembre que la petite compagnie de voitures électriques Croate Rimac et la Française Bugatti unissent leur destin pour devenir Bugatti Rimac.
Un nouveau chapitre
Bugatti, Rimac et Porsche ouvrent ainsi une nouvelle page de l’histoire automobile. En tant qu’actionnaires, le groupe Rimac détient 55 % des parts, tandis que Porsche en détient 45 %. Mate Rimac, fondateur et PDG de Rimac Automobili, est désormais PDG de Bugatti Rimac, dont le siège est à Sveta Nedelja près de Zagreb en Croatie. Porsche AG devient un actionnaire stratégique. Oliver Blume, président de Porsche AG, et Lutz Meschke, vice-président et directeur financier, sont membres du conseil de surveillance.

Stephan Winkelmann, président de Bugatti depuis le 1er janvier 2018, se concentrera exclusivement sur son travail de président-directeur général d’Automobili Lamborghini, à partir du 1er novembre 2021. Il occupait une double fonction de président des deux entreprises depuis le 1er décembre 2020.

Tous les modèles Bugatti continueront d’être fabriqués à la main dans l’atelier de Molsheim. Les emplois qui s’y trouvent restent donc assurés à long terme. La société commune Bugatti Rimac commencera avec 435 employés, dont 300 travailleront à Zagreb et 135 à Molsheim (France). S’y ajouteront 180 employés du site de développement de Wolfsburg. Bugatti et Rimac continueront à agir en tant que marques indépendantes et conserveront leurs sites de production de Zagreb et de Molsheim, ainsi que leurs canaux de vente respectifs. En tant que marques indépendantes, elles continueront à se développer avec des

Lorsqu’on pense à des modèles qui ont influencé le cours de l’histoire, quantité de produits nous viennent en tête. Cependant, en toute honnêteté, ceux proposés par Tatra ne se pointent pas de façon automatique.

Et pourtant… Dans les faits, cette firme tchèque a littéralement marqué le cours de l’évolution de l’automobile avec des véhicules remplis d’innovations, sans compter qu’ils étaient dotés de styles absolument uniques et avant-gardistes.

Comme cette T77 qui est souvent pointée du doigt comme la première étude créée avec un objectif aérodynamique clair en tête. C’était au moment où Chrysler travaillait aussi sur l’idée, elle qui allait accoucher de la Airflow. Et la Volkswagen Beetle ? Elle allait apparaître quelques années plus tard, sous l’influence d’Adolf Hitler qui avait un faible pour le design de la… T77.
Un travail d’équipe
La T77 ne sera pas le fruit d’un seul homme, mais bien celui de la collaboration de quelques cerveaux.

D’abord, il est intéressant de noter qu’un de ces derniers est Paul Jaray, un type qui avait travaillé sur le design des Zeppelins, ces ballons dirigeables qui dominaient le ciel à l’époque. Un autre des créateurs était Hans Ledwinka, lui qui avait fait sa marque dans l’univers du design des chemins de fer. Son fils, Erich Ledwinka, ainsi qu’un ingénieur allemand du nom de Erich Übelacker travaillèrent également en collaboration sur le projet.

Le travail du groupe allait donner naissance à la Tatra 77, aussi connue comme la T77. On parlait alors de la voiture du

L’histoire de la grande Audi A8 a commencée au Salon de l’auto de Genève en 1994. Audi présente aujourd’hui sa version 2022 qui est une mise à jour du modèle présenté en 2019. Comme c’est l’habitude chez Audi, les changements sont à peine perceptibles. Le changement le plus visible se trouve à l’avant avec un nouveau dessin de phare, ainsi qu’une calandre revisitée au style plus technique. Même constat à l’arrière avec des feux OLED qui ont différentes options pour la signature lumineuse. Ils disposent également d’un indicateur de proximité qui leur permet de s’allumer lorsqu’un autre véhicule s’en approche. Le bouclier arrière présente également un nouveau diffuseur arborant des barres horizontales.
Un premier modèle S-Line
Alors que la majorité des modèles Audi ont depuis longtemps des versions S-Line, c’est la première fois que l’on a droit à cette version pour le modèle A8. Il emprunte certains éléments visuels à la version sportive de la S8. Par exemple, il ajoute des lames supplémentaires près des prises d’air latérales du bouclier avant, tout comme sur la S8. Un ensemble qui ajoute des accents noirs à l’extérieur sera également disponible.
Rien de neuf à l’intérieur
L’habitable déjà très cossue conserve un tableau de bord numérique et deux écrans supplémentaires pour le système d’infodivertissement. Un affichage tête haute reste disponible, tout comme les écrans pour les passagers arrière qui se fixent au dos des sièges avant. Ceux-ci peuvent contrôler certaines fonctions du véhicule ainsi qu’afficher le contenu des appareils mobiles des passagers, et diffuser

Les problèmes ont commencé dès la sortie du modèle en mars 2020. Des problèmes qui semblaient venir des carters de transmission et des filtres obstrués. Depuis l’an dernier, bon nombre de propriétaires ont connu des problèmes avec des fuites à la boîte de vitesse. Plusieurs forums sur internet soulignaient que quelque chose dans la boîte de vitesses Tremec TR-9080 ne tournait pas rond. Le défaut pouvant provoquer des codes indiquant que la transmission a besoin d’être réparée ou de remettre la boîte de vitesse en position Park. Dans certains cas, la batterie se vide à cause de problèmes consécutifs au code initial de la transmission, ce code empêchant la voiture de s’éteindre, GM a déposé des documents auprès de la National Highway Traffic Safety Administration en août pour examiner ce qui se passe.
Une fuite de liquide souvent mentionné
Le problème le plus souvent mentionné dans les forums de discussion concerne la boîte à double embrayage des modèles 2020 qui fuit. Ce carter a été redessiné pour 2021, mais il semble que les problèmes ont continué, car certains propriétaires ont connus les mêmes problèmes avec des modèles 2022. GM ne connaît pas l’ampleur du problème, mais a décidé de se pencher sur la question

Le nombre de défaillances est suffisamment important pour que GM se penche sur la question, mais suffisamment faible jusqu’à présent pour que la NHTSA ne s’en mêle pas. L’agence fédérale ne recense que 21 plaintes au total pour la Corvette 2020, et aucune pour la

Audi et le National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) ont annoncé fin octobre un rappel pour pratiquement tous les modèles 2022 vendus à ce jour par la société, en raison d’un problème potentiel lié au système d’infodivertissement qui n’affiche pas la vue de la caméra de recul lorsque le véhicule est mis en marche arrière. Essentiellement, si vous possédez un modèle 2021 ou 2022 équipé de la dernière version du système Modular Infotainment Toolkit d’Audi, il est couvert par le rappel, Plus précisément il s’agit des véhicules suivants :

Audi A8 et S8 de 2021 [et] Audi A5 Sportback, A4, E-Tron GT, Q3, Q5, RS6 Avant, A3 berline, S5 Sportback, Q5, Q7, Q8, RSQ8, SQ7, SQ8 et S3 2022 “, indique la notification de rappel de la société. “Une erreur logicielle peut empêcher l’image de la vue arrière de s’afficher initialement lorsque le véhicule commence à reculer. En conséquence, ces véhicules ne sont pas conformes aux exigences de la norme fédérale de sécurité des véhicules automobiles numéro 111, ” Visibilité arrière “.

“Les véhicules non inclus dans le rappel n’ont pas reçu le logiciel concerné ou ont déjà été corrigés en usine ou au port”, a déclaré Audi. Ce qui se résume aux propriétaires du modèle A6.

Volkswagen avait procédé aux mêmes genres de rappels sur un certain nombre de modèles. La réparation est assez simple, il s’agit d’une mise à jour du logiciel qui sera faite chez le concessionnaire. Les rappels vont commencer à la mi-décembre.

Nous sommes en 2015, Nissan annonce une Micra toute neuve à 9 998 $. Une vraie voiture neuve pour moins de 10 000 $. À la même époque, la Mirage chez Mitsubishi est une larme de plus que 10 000 $ pour une version de base. La Honda Civic DX est à peine 15 000 $, la Hyundai Accent de base 13 299 $, 14 000 $ pour une Kia Rio. Le choix était encore très bon pour une petite voiture abordable. Sept na s plus tard, le prix moyen d’un véhicule neuf au Canada a dépassé les 40 000 $ et celui pour un véhicule d’occasion tourne autour de 28 000 $. On se demande où cela va s’arrêter ?
Heureusement, il reste encore quelques candidats abordables. Nous avons préparé une petite liste des véhicules les moins dispendieux que vous pouvez présentement trouver sur le marché québécois
1-        Chevrolet Spark  10 398 $ (boîte manuelle)
Voici notre championne toute catégorie. Elle offre quatre places, un moteur 4 cylindres de 1,4 litre développant 98 chevaux et 94 livres-pieds de couple. Les options de boîte de vitesses comprennent une manuelle à 5 rapports ou une CVT en option. Toutes les Spark sont équipées d’un écran tactile couleur de 7 pouces dans la console centrale. Elle offre un bon espace et un confort honnête pour une citadine.
2-        Mitsubishi Mirage 14 098 $
Voici la seule autre survivante des modèles sous-compactes sur nos routes. Elle est non seulement plus dispendieuse que la Spark, mais aussi beaucoup moins intéressante

Son faible moteur

Les chouchous des « électromobilistes », les modèles 3 et Y de Tesla, sont touchés par un rappel important concernant leur suspension avant. D’après les avis émis par Transports Canada et la NHTSA aux États-Unis le 25 octobre dernier, les véhicules visés sont les berlines Modèle 3 2019, 2020 et 2021, et les utilitaires Modèle Y 2020 et 2021. 

Le rappel numéro 2021-649 publié par Transports Canada nous apprend que, sur certains de ces véhicules, les boulons qui fixent les biellettes latérales de la suspension avant au cadre auxiliaire pourraient avoir été mal serrés. 
Risque de perte de contrôle
Au fil du temps, ces boulons pourraient donc se desserrer. Les biellettes risqueraient alors de se séparer du cadre auxiliaire, ce qui pourrait entraîner un changement soudain de la géométrie des roues et une perte de la stabilité du véhicule. 

Une situation pareille pourrait entraîner une perte de maîtrise du véhicule dans certains cas et causer un accident. 

Selon Transports Canada, Tesla doit aviser les propriétaires par courriel et s’assurer d’effectuer une vérification des boulons des biellettes latérales avant. 

Au besoin, ces boulons seront resserrés ou remplacés par Tesla. 
3 061 véhicules affectés
En Amérique du Nord, 3 061 de ces véhicules pourraient être affectés par ce problème : 270 au Canada et 2 791 aux États-Unis.

Les automobilistes canadiens peuvent obtenir plus d’informations sur ce rappel en composant le 1-877-798-3752.

Photos : Tesla.

Le texte 3 000 Tesla 3 et Y rappelés pour une suspension avant défectueuse provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Dans une lettre conjointe rendue publique samedi, l’Union européenne, l’Allemagne, le Canada, le Japon, le Mexique, la France, la Corée du Sud, l’Italie et d’autres pays ont écrit aux législateurs américains pour leur dire qu’un crédit d’impôt proposé par les États-Unis pour les véhicules électriques violait les règles du commerce international. Les pays affirment qu’il “est incompatible avec les engagements pris par les États-Unis dans le cadre des accords multilatéraux de l’OMC”.
Une loi protectionniste
Les Américains ont le protectionnisme à cœur, mais ce que voudrait le gouvernement Biden dépasse les bornes selon un groupe de 25 ambassadeurs qui a écrit aux législateurs américains et à l’administration Biden pour dire que “limiter l’éligibilité de crédit d’impôt aux véhicules basés sur leur assemblage aux États-Unis et leur contenu local est incompatible avec les engagements pris par les États-Unis dans le cadre des accords multilatéraux de l’OMC”.
Trop c’est comme pas assez
Le Congrès américain envisage un nouveau crédit d’impôt de 12 500 dollars qui comprendrait 4 500 dollars pour les véhicules électriques américains fabriqués par des syndicats américains et 500 dollars pour les batteries fabriquées aux États-Unis. Seuls les véhicules construits aux États-Unis seraient admissibles au crédit de 12 500 $ après 2027, selon une proposition de la Chambre des représentants publiée cette semaine. Le Canada et le Mexique ont publié des déclarations distinctes au cours de la semaine dernière pour s’opposer à ce plan. Le département d’État américain a refusé de commenter et la Maison-Blanche n’a pas répondu immédiatement à