Il n’y a pas si longtemps, pour qu’un VÉ attire l’attention des consommateurs, il fallait jouer la carte de l’autonomie à fond. Mais les temps changent et aujourd’hui, avec les performances de ces véhicules qui sont à la hausse, les publicitaires optent pour les tendances du moment, notamment tout ce qui entoure le plein air. Alors, il n’est pas surprenant de voir Kia transformer l’EV5 en baroudeur pour en faire l’EV5 WKNDR.

Alors que s’amorce timidement la commercialisation de l’EV5 2027 au Canada (les premiers exemplaires ne sont attendus qu’à la fin de 2026), à l’autre bout de la planète, les Chinois découvrent à quoi pourrait ressembler une variante de ce nouvel utilitaire électrique préparée pour un aventurier de fin de semaine.

Car l’EV5 WKNDR est un véhicule-concept. Il a été montré aux quelques 855 000 visiteurs d’Auto Guangzhou, le salon annuel de l’automobile qui avait lieu du 21 au 30 novembre derniers dans cette grande ville de Hong Kong.

L’EV5 WKNDR (amusante contraction du terme anglophone weekender) fait écho à un autre concept du même genre : le PV5 WKNDR, qu’on a pu voir de près au Salon de l’auto de Montréal, en janvier 2025. Il paraît cependant plus près d’une éventuelle version de série que son prédécesseur.

L’équipe de Kia Design China qui l’a conçu le qualifie de « catalyseur d’aventures ». Or, pour soutenir cette affirmation, on lui a donné une garde au sol accrue, des garnitures protectrices pour la carrosserie, de même que des passages de roues élargis destinés à loger des pneus tout-terrain.

Il dispose également de crochets de remorquage rabattables devant et derrière afin de faciliter un éventuel dépannage sur terrain accidenté. De plus, plutôt que d’avoir un toit escamotable rappelant celui des VR Westfalia, ses concepteurs ont plutôt opté pour une galerie de toit capable de loger des plaques de désensablage et du matériel de camping, alors qu’un panneau latéral perforé permettra de désencombrer l’intérieur en y fixant divers outils essentiels.

Cette variante de l’EV5 se distingue également par une signature lumineuse exclusive qu’on a mariée à une silhouette de « museau de tigre », forme caractéristique de la marque qu’adopte sa partie avant. Sur le capot, enfin, un panneau escamotable cache une caméra embarquée par laquelle les aventures de fin de semaine pourront être immortalisées par le conducteur.

À l’intérieur, les sièges de conception novatrice sont habillés de polyuréthane biosourcé dérivé du maïs. Offrant une texture proche du cuir Nappa, ce matériau aurait une méthode de production moins polluante.

En outre, la planche de bord d’allure sobre adopte un aménagement inusité. Derrière le volant, un écran numérique rectangulaire encastré affiche de manière plus qu’évidente les informations relatives à l’autonomie de la batterie, alors qu’à sa droite, un écran tactile s’étale du centre à l’extrémité droite de la planche de bord pour informer le conducteur et divertir tout à la fois le passager.

Selon le constructeur, la programmation de son système d’infodivertissement a été conçue pour faciliter les voyages en groupe, mais aussi le partage d’itinéraires et la gestion des listes de matériel pour faire « d’un voyage en solitaire un souvenir social partagé ».

L’EV5 WKNDR est un concept de son temps : il est avant tout destiné à faire rêver les passionnés et à générer des commentaires dans les réseaux sociaux.

Photos : Kia

Le texte Kia EV5 WKNDR, le catalyseur d’aventures provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ventes automobiles canadiennes ont baissé de 8,6 % en novembre 2025, avec 142 000 véhicules livrés au pays. À première vue, cela semble confirmer le ralentissement du marché. Mais dans les faits, le portrait est beaucoup moins sombre.

Un mois de novembre 2024 impossible à égaler

Le secteur automobile est déjà sous pression depuis plusieurs mois, une tendance observable aussi aux États-Unis (–7 % en novembre). Mais si les résultats de 2025 reculent, la principale raison demeure la performance exceptionnellement forte de novembre 2024. À l’époque, l’annonce de la fin des incitatifs fédéraux pour les VÉ et la préparation du Québec à réduire ses propres aides dès le 1er janvier 2025 avaient provoqué une ruée dans les concessions pour acheter un véhicule électrique avant la baisse des subventions. Résultat : plus de 150 000 véhicules avaient été livrés, du jamais vu depuis 2017. Comparé à des années “normales” comme 2018 (144 000) et 2019 (145 000), le mois dernier ne paraît plus si mauvais.

142 000 livraisons : un résultat solide malgré un contexte difficile

Entre la guerre commerciale Canada–États-Unis, le ralentissement économique, l’intérêt plus faible pour les véhicules électriques et une journée de vente de moins qu’en 2024, les 142 000 ventes de novembre 2025 sont même considérées comme un bon résultat. Selon Andrew King, associé directeur chez DesRosiers Automotive Consultants, la prévision annuelle ajustée mène à 1,87 million de ventes pour 2025 — un niveau respectable. À titre comparatif, le Canada avait enregistré 1,99 million de ventes en 2018 et 1,92 million en 2019.

Toyota en tête, Honda en chute libre

Les résultats par constructeur montrent un marché très contrasté. Parmi les 10 marques publiant encore leurs chiffres mensuels Toyota mène largement avec une hausse de 10,1 % et 18 238 ventes. Les modèles responsables de cette performance le Grand Highlander : +143,5 %, le Tacoma : +60,6 % et le Prius : +38,1 %. Les marques de luxe Acura (+2,4 %) et Genesis (+6 %) progressent légèrement, Lexus (+0,4 %) et Volvo (-0,1 %) demeurent stables. Honda, en revanche, affiche la plus forte baisse : –26,1 %, avec 8 354 ventes. Les reculs du Civic (–48,9 %) et du CR-V (–16,2 %) pèsent lourd.

Une meilleure lecture du marché attendue début 2026

Les chiffres complets du marché canadien et des ventes annuelles de chaque constructeur seront publiés au premier trimestre 2026. Ils permettront de dresser un portrait plus clair de l’état de l’industrie automobile au pays.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ventes automobiles au Canada : recul de 8,6 % en novembre, mais le contexte fausse les chiffres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes poursuit le renouvellement de sa gamme compacte. Après les nouvelles CLA, c’est au tour du GLB 2026 d’entrer en scène. Le VUS à trois rangées adopte une silhouette toujours carrée rappelant le défunt GLK, mais tout le reste évolue. Et comme le veut la stratégie de Stuttgart, c’est la version électrique qui ouvre le bal, désormais rebaptisée GLB avec technologie EQ, abandonnant l’appellation EQB.

Un gabarit en hausse pour plus d’espace

Le nouveau GLB allonge sa carrosserie de 48 mm pour atteindre 4732 mm, s’élargit de 27 mm à 1861 mm, s’abaisse légèrement à 1687 mm (-14 mm) et profite d’un empattement allongé de 60 mm, portant celui-ci à 2889 mm. Résultat : un habitacle plus vaste, avec davantage d’espace pour la tête et les jambes dans toutes les rangées. La troisième rangée accueille désormais des adultes mesurant jusqu’à 1,71 m, ce qui en fait un avantage majeur par rapport à BMW et Audi, qui n’offrent aucun VUS électrique à sept places dans ce segment

Style harmonisé entre versions électriques et thermiques

Même si le GLB se situe vers le bas de la gamme des VUS Mercedes, il peut recevoir des roues de 20 pouces et des amortisseurs adaptatifs. Visuellement, difficile de distinguer la version électrique de la thermique : Mercedes fusionne ses codes de design et se limite à des calandres distinctives pour différencier les variantes. Les poignées affleurantes s’ajoutent pour améliorer l’aérodynamisme. À bord, on retrouve trois écrans : une de 10,25 po pour l’instrumentation, une seconde de 14 po pour le multimédia et une autre de 14 po pour l’écran passager. Mercedes conserve quelques boutons physiques sous les bouches d’air centrales. Un toit panoramique constellé de 158 étoiles lumineuses, devenant transparent ou opaque au toucher, ajoute une touche spectaculaire.

Deux coffres et une vraie polyvalence

L’électrique GLB offre un coffre avant de 127 L, légèrement plus spacieux que celui de la CLA. À l’arrière, on retrouve 540 L en version cinq places et 480 L en version sept places. Jusqu’à 1715 L (5 places) ou 1605 L (7 places) sièges rabattus

Deux versions électriques : 250+ et 350 4Matic

Les deux variantes reposent sur une batterie de 85 kWh. La version de base est la GLB 250+ (un moteur) : 268 chevaux , 0-100 km/h en 7,4 s, autonomie WLTP jusqu’à 631 km. Il y a aussi le GLB 350 4Matic (deux moteurs) : 349 ch, 0-100 km/h en 5,5 s, autonomie jusqu’à 614 km La vitesse maximale des deux versions est limitée à 210 km/h. Avec une borne ultra-rapide 320 kW, une recharge de 10 minutes ajoute environ 260 km.

Déjà en commande en Europe

Le GLB électrique est déjà disponible en commande en Allemagne et les premières livraisons sont prévues pour le printemps. Les prix débutent à 59 048 € pour le modèle à un moteur et 62 178 € pour le 4Matic à deux moteurs. Mercedes prépare aussi une version électrique plus abordable ainsi qu’un hybride branchable 1,5 L turbo, attendus autour de 2026 pour l’Europe.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Mercedes GLB 2026 sera plus généreux dans ses dimensions provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Gazoo Racing (TGR) et Lexus ont présenté en première mondiale trois modèles qui s’inscrivent directement dans la lignée de leurs véhicules les plus emblématiques : la Toyota 2000GT et la Lexus LFA. Les nouvelles GR GT, GR GT3 et le concept Lexus LFA sont le résultat d’un développement guidé par Akio Toyoda — alias Morizo, maître-pilote et président du conseil de Toyota Motor Corporation. Il souhaite transmettre aux prochaines générations l’art et la « recette secrète » de la fabrication automobile.

Toyota et Lexus présentent trois nouveaux modèles porte-étendard | Auto123.com

Une philosophie héritée du « Shikinen Sengu »

Dans la tradition shintoïste, le Shikinen Sengu impose la reconstruction périodique d’un sanctuaire et de tous les éléments sacrés qui l’accompagnent. Pour Toyota, ce rituel symbolise la transmission du savoir-faire à la génération suivante. Les trois voitures dévoilées incarnent cette approche : préserver les compétences fondamentales tout en y intégrant les technologies de demain.

Ces modèles ont été développés ensemble selon trois piliers communs :

  • • centre de gravité ultrabas,
  • • poids réduit et rigidité élevée,
  • • aérodynamisme optimisé.

La Toyota GR GT
La Toyota GR GT | Auto123.com

GR GT : la nouvelle vitrine sportive de Toyota

La GR GT se veut la nouvelle icône sportive de Toyota Gazoo Racing. Développée avec l’implication de pilotes professionnels, amateurs et du maître-pilote Morizo, elle a été peaufinée selon le principe maison : améliorer, pousser jusqu’à la limite, réparer, recommencer. Elle offre une architecture moteur avant / propulsion et la première structure tout aluminium chez Toyota, permettant un rapport poids-rigidité exemplaire.

Toyota et Lexus présentent trois nouveaux modèles porte-étendard | Auto123.com
Toyota et Lexus présentent trois nouveaux modèles porte-étendard | Auto123.com

Sous le capot, un V8 biturbo 4,0 litres à carter sec entièrement nouveau est jumelé à une boîte-pont arrière avec transmission automatique à 8 rapports. On retrouve également un moteur électrique unique intégré et un différentiel mécanique à glissement limité avec tube de torsion en fibre de carbone. L’objectif est d’offrir une voiture performante, mais toujours maîtrisable, peu importe le niveau du conducteur.

Le modèle devrait être prêt pour les clients en 2027 ou 2028.

Toyota GR GT3
Toyota GR GT3 | Auto123.com
Toyota GR GT3
Toyota GR GT3 | Auto123.com

GR GT3 : une voiture de course pensée pour gagner

Basée sur la GR GT, la GR GT3 vise directement les séries GT3 internationales. Toyota a voulu une voiture compétitive, durable et suffisamment intuitive pour être pilotée tant par des professionnels que par des amateurs sérieux. Le cadre est en aluminium à structure spatiale avec une suspension à double bras triangulaire et à géométrie basse, propulsée par le V8 biturbo 4,0 litres dérivé de la GR GT.

TGR prévoit également un programme de soutien aux équipes clientes, signe que cette voiture est pensée pour s’illustrer rapidement sur la scène mondiale.

La GR GT3 pourrait faire ses débuts en compétition dans les séries internationales GT3 lors de la saison 2026.

Concept Lexus LFA
Concept Lexus LFA | Auto123.com

Concept Lexus LFA : un futur VÉB de haute performance

Le concept Lexus LFA s’inscrit dans la continuité spirituelle de l’hypercar culte. Conçu comme un véhicule électrique à batterie (VÉB) réellement sportif, il mise sur une combinaison rare : performance pure, design expressif et technologies de pointe.

Lexus entend démontrer qu’un VÉB peut offrir des sensations dignes des meilleures sportives. Le développement a été mené main dans la main avec Morizo et les pilotes d’évaluation afin de s’assurer que l’intention derrière chaque élément soit orientée vers le plaisir de conduire.

On spécule que la LFA atteindra le stade de la version de production entre 2027 et 2029.

Concept Lexus LFA
Concept Lexus LFA | Auto123.com
Concept Lexus LFA
Concept Lexus LFA | Auto123.com

Le mot de la fin

Toyota et Lexus ne se contentent pas de renouveler leur gamme sportive. Ils réaffirment leur engagement envers l’héritage, l’innovation et le pilotage pur. Avec les GR GT et GR GT3 et le concept Lexus LFA, ils veulent faire cohabiter tradition et technologie avancée pour façonner des voitures passionnantes et significatives.

Toyota GR GT
Toyota GR GT | Auto123.com
Toyota GR GT3
Toyota GR GT3 | Auto123.com
Concept Lexus LFA
Concept Lexus LFA | Auto123.com
Toyota GR GT
Toyota GR GT | Auto123.com
Toyota GR GT
Toyota GR GT | Auto123.com
Les Toyota GR GT et GR GT3
Les Toyota GR GT et GR GT3 | Auto123.com
Toyota et Lexus présentent trois nouveaux modèles porte-étendard | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte Toyota et Lexus présentent trois nouveaux modèles porte-étendard provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Franklin, Tennessee – La gamme actuelle d’Infiniti ne comporte que deux modèles, le QX60 et le QX80. Cela étant dit, le constructeur annonce que le vent tournera bientôt.

Non seulement le nouveau QX65 débarquera dès l’été prochain, mais le constructeur assure aussi qu’un autre VUS rejoindra les rangs de la gamme prochainement. C’est ce qu’a annoncé Tiago Castro, vice-président d’Infiniti pour les Amériques.

Cette annonce a eu lieu dans le cadre d’une présentation adressée à la presse automobile en marge du lancement du Nissan Rogue PHEV 2026 qui dérive directement du Mitsubishi Outlander PHEV.

L’équipe de Tiago Castro nous a même présenté quelques esquisses de ce nouveau VUS. Or, nous ne sommes pas en mesure de vous les montrer. Cependant, on peut vous dire ceci : bien que les images mises de l’avant laissent planer le doute quant au format de ce nouveau modèle, nous spéculons en avançant qu’il sera d’un format compact. On se rappellera qu’Infiniti a récemment abandonné ce segment en éliminant les QX50 et QX55 de son portfolio.

Ce nouveau VUS de luxe sera doté de la motorisation hybride E-Power, tout comme le Nissan Rogue de nouvelle génération qui sera dévoilé l’an prochain. Ainsi, il est légitime d’imaginer que ce nouveau véhicule Infiniti découlera de la future mouture du Rogue.

Infiniti envisage que ce nouveau modèle soit le plus vendu de son catalogue.

Bientôt un nouveau VUS Infiniti hybride E-Power | Auto123.com

Plus d’information à propos de l’Infiniti QX65
Infiniti a profité de cet événement pour nous partager quelques détails supplémentaires au sujet du futur QX65. Celui-ci devrait débarquer au cours de l’été prochain.

Nous savons d’ores et déjà qu’il sera assemblé aux États-Unis. Toutefois, son lieu précis de fabrication n’a pas été mentionné. Nous spéculons sur le fait qu’il sera bâti à Smyrna au Tennessee, puisque c’est à cet endroit que sont assemblés les Nissan Rogue, Pathfinder et Murano en plus de l’Infiniti QX60.

Selon Tiago Castro, la marque prévoit que 60% des ventes du futur Infiniti QX65 seront des conquêtes pour la marque. Il ne fait donc aucun doute que le constructeur mise gros sur ce produit pour charmer une nouvelle clientèle.

Concept Infiniti Vision QE, 2023
Concept Infiniti Vision QE, 2023 | Auto123.com

Une berline Infiniti à venir ?
Depuis la disparition de la Q50 au terme de l’année-modèle 2024, le catalogue d’Infiniti ne comporte que des VUS. Mais le constructeur ne ferme pas la porte quant à la commercialisation éventuelle d’une berline sportive. Sans préciser son échéancier, Tiago Castro a tout de même mentionné que « ce serait une opportunité pour reconnecter avec l’héritage de la marque ». Il a même évoqué la possibilité du retour de la transmission manuelle. Comme quoi, aucune possibilité ne semble écartée pour ce constructeur qui se doit de remonter la pente plus tôt que tard.

Contenu original de auto123.

Le texte Infiniti prépare un nouveau VUS doté de la motorisation hybride E-Power. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement fédéral a officiellement transmis un avis de défaut à Stellantis après que le constructeur a déplacé une partie de sa production du Canada vers les États-Unis. C’est ce qu’a déclaré la ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, devant le comité du commerce international à Ottawa.

Une décision qui met en péril les engagements avec Ottawa

En octobre, Stellantis annonçait que la production prévue du Jeep Compass serait transférée de Brampton, en Ontario, vers l’Illinois. Selon la ministre Joly, cette décision viole des ententes fédérales liant la production aux installations de Brampton et de Windsor.

Jeep Compass 2026
Jeep Compass 2026 | Auto123.com

La ministre affirme que ces engagements faisaient partie intégrante de contrats associés à l’usine de batteries NextStar Energy à Windsor, une coentreprise entre LG Energy Solution et Stellantis et une contribution fédérale d’environ 500 millions $ provenant du Fonds stratégique pour l’innovation.

Mélanie Joly : « Défendre ces emplois, c’est défendre l’économie canadienne »

Devant les parlementaires, Joly a dénoncé le geste unilatéral du constructeur : « Nous allons tenir notre bout pour protéger nos travailleurs, nos industries et notre économie. »

Stellantis, pour sa part, procède à ces ajustements au moment où les politiques commerciales du président américain Donald Trump chamboulent de nouveau l’industrie automobile nord-américaine. Trump répète depuis des mois qu’il veut des voitures fabriquées aux États-Unis et s’est vanté cette semaine du déplacement d’usines canadiennes vers son pays.

Antonio Filosa / Le ministre Mélanie Joly
Antonio Filosa / Le ministre Mélanie Joly | Auto123.com

Des contrats lus tardivement, mais invoqués fermement

Mélanie Joly, qui n’était pas responsable du dossier lors de la signature des ententes, dit avoir pris connaissance des contrats autour du 15 octobre, après avoir reçu un préavis de 24 heures du PDG mondial de Stellantis, Antonio Filosa, concernant le transfert de production. S’en est suivie une série d’échanges tendus avec le député conservateur Adam Chambers, qui lui a demandé si les contrats contenaient une garantie précise sur les emplois à Brampton. La ministre a maintenu : « Ce que je peux vous dire, c’est qu’il y a une garantie d’emplois. »

Selon Mélanie Joly, le financement fédéral pour l’usine de batteries incluait explicitement un lien avec les emplois de Brampton : « C’était clair : les investissements dans l’usine de batteries, essentiels et que nous continuerons de défendre, étaient liés à l’installation de Brampton. »

Ottawa enclenche un processus de règlement de différend

Le mois dernier, Ottawa a lancé une procédure officielle contre Stellantis. Dans une lettre adressée à Anthony Filosa, la ministre Joly rappelait que Stellantis avait accepté de maintenir sa présence complète au Canada, incluant Brampton, en échange d’un soutien financier majeur du fédéral et de l’Ontario.

« Tout manquement à cet engagement sera considéré comme un défaut », précisait la lettre datée d’octobre.

3000 travailleurs toujours en attente

Environ 3000 employés de l’usine de Brampton demeurent mis à pied temporairement. L’usine, en rénovation pour accueillir une nouvelle ligne de production, est à l’arrêt depuis février. Cette incertitude met une pression accrue sur Ottawa, qui cherche à maintenir la stabilité du secteur automobile canadien alors que les relations commerciales nord-américaines se reconfigurent à grande vitesse.

Contenu original de auto123.

Le texte Ottawa sert un avis de défaut à Stellantis après le transfert de production vers les États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

JAS Motorsport et Pininfarina feront bientôt renaître l’Acura NSX de première génération. Baptisée Tensei, elle sera la première automobile arborant l’écusson de la nouvelle marque italienne JAS, d’après un communiqué publié le 3 décembre dernier.

En japonais, le mot tensei signifie « renaissance », une appellation qui reflète la philosophie sous-jacente à ce projet : réinterpréter de manière moderne de la NSX originelle.

Ce nom circulait depuis quelques jours dans les cercles de passionnés, sans doute parce qu’il avait été révélé à une poignée de clients triés sur le volet et réunis pour un événement exclusif organisé au Fuji Speedway au Japon, en novembre, par SPS Global ltée, le partenaire commercial de JAS en Asie.

Silhouette très familière

Les premières photos officielles qui accompagnent le communiqué du 3 décembre révèlent une silhouette signée Pininfarina très proche de la NSX dévoilée au Salon de l’auto de Chicago, en février 1989. Cette voiture aura d’ailleurs une carrosserie et un intérieur en fibre de carbone.

Produite en quantité « ultra-limitée » avec la conduite à gauche ou à droite, au choix de l’acheteur, cette sportive sera fabriquée à partir d’une NSX de première génération (du début des années 90).

Comme on peut s’y attendre, le moteur sera un V6 atmosphérique proche de celui de la voiture d’antan. Jumelé à une boîte de vitesses manuelle à six rapports, il livrera « un haut niveau de puissance, de couple et de réactivité », affirme JAS.

Le motoriste ajoute que la Tensei incorporera « des technologies de pointe et une mécanique moderne issues de la compétition, où JAS a acquis une renommée et un succès internationaux au cours des 30 dernières années », sans toutefois révéler plus de détails à ce sujet.

Pour en savoir davantage, il faudra attendre la présentation publique de la première voiture de série, dévoilement qui aura lieu au cours du premier semestre de 2026.

Partenaire de longue date de Honda

Fondée en 1995, la société JAS Motorsport est établie à Arluno, une commune de la banlieue de Milan. Active dans le domaine de la compétition automobile dès 1996, elle a rapidement été choisie par Honda comme partenaire pour accompagner ses clients dans leurs activités sportives.

De 2012 à 2017, JAS a développé, en partenariat avec Honda R&D, une Civic 5-portes pour le World Touring Car Championship (WTCC) de la FIA.

Par la suite, ses activités ont continué de croître par le biais du China Touring Car Championship (CTCC) et du championnat TCR International Series.

Depuis 2015, des Civic préparées par JAS ont remporté 17 titres majeurs. En Grand Tourisme, l’entreprise a décroché huit titres avec la NSX GT3 Evo, dont JAS assure l’assemblage, la vente et le l’entretien auprès des clients dans la plupart des pays.

Photos : JAS Motorsport/Pininfarina

Le texte L’Acura NSX va bientôt renaître en Italie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis procède au rappel de plus de 72 000 camionnettes Ram aux États-Unis en raison d’un problème touchant l’écran numérique du tableau de bord. Selon la NHTSA, l’affichage peut soudainement devenir noir, privant le conducteur d’informations essentielles comme la vitesse, les avertissements ou même le rapport sélectionné. Dans un contexte où les systèmes numériques gèrent toujours plus de fonctions, une panne de ce type augmente évidemment le risque d’accident.

Modèles touchés et nature du problème

Les modèles concernés sont les Ram 1500, 2500 et 3500 des années 2025 et 2026, ainsi que les versions 3500, 4500 et 5500 Cab Chassis. Stellantis estime qu’environ 1 % des 72 509 véhicules en circulation seraient réellement affectés, ce qui représente environ 725 unités. Le constructeur précise que la défaillance provient d’un bogue logiciel — bonne nouvelle pour les propriétaires, car aucune pièce physique n’est en cause.

Une industrie de plus en plus dépendante du logiciel

L’importance croissante des systèmes numériques force les constructeurs à maintenir un niveau de fiabilité irréprochable. Et plus les fonctionnalités s’ajoutent, plus les rappels liés au logiciel se multiplient. Cette situation rappelle à quel point l’industrie évolue vers un environnement où la qualité du code devient aussi cruciale que celle des composants mécaniques.

Correctifs à venir

Stellantis prévoit déployer une mise à jour logicielle pour corriger la situation. Les propriétaires recevront bientôt un avis détaillant les étapes de la procédure. Le constructeur est attendu au tournant, autant par les conducteurs que par les investisseurs, qui suivent de près sa gestion des enjeux de qualité et, surtout, sa stratégie technologique en pleine transition vers l’électrification. Transport canada va sans doute émettre sous peu le même genre de rappel.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Plus de 72 000 camions Ram rappelés : l’affichage numérique pourrait s’éteindre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia a présenté en Corée un concept qui marque une rupture stylistique majeure : le Vision Meta Turismo. Ce super-GT à quatre portes, dévoilé à l’occasion du 80e anniversaire du constructeur, propose une nouvelle interprétation du langage Opposites United avec une approche plus angulaire, plus épurée et clairement axée sur la performance. Bien qu’il ne soit lié à aucun modèle existant, son gabarit et sa silhouette évoquent un futur maillon entre l’EV6 et l’EV9, possiblement un EV7 ou un EV8. Son positionnement sportif rappelle aussi, sur le plan philosophique, la défunte Stinger, un modèle qui a joué un rôle crucial d’auto-image pour Kia. Le président Ho-sung Song l’a récemment répété : les véhicules passion et les modèles halo demeurent essentiels pour porter la marque vers le haut, et leurs successeurs potentiels sont sérieusement analysés.

Une silhouette sculptée pour l’aéro

Le Vision Meta Turismo adopte les codes du fastback moderne avec une ligne fluide d’un seul trait, à la manière des Polestar 5 et Lotus Emeya. La voiture s’éloigne du fameux « Tiger Nose » pour introduire une face avant aux contours acérés, où les phares minces semblent découper la carrosserie. L’avant de la voiture surprend aussi par son absence de capot traditionnel : le pare-brise est avancé au maximum, presque au-dessus de la ligne de poussée, mettant en évidence l’exploitation plus radicale de la plateforme électrique E-GMP. L’arche vitrée se prolonge vers un toit panoramique découpé en sections, puis vers une poupe plus abrupte où un aileron intégré et un diffuseur contrastant rappellent la vocation dynamique du concept. L’ensemble donne une impression d’équilibre entre audace formelle et efficacité aérodynamique.

Un habitacle conceptuel, minimaliste et entièrement numérique

L’intérieur va encore plus loin dans l’avant-garde. Le cockpit se débarrasse des écrans classiques, remplacés par un affichage tête haute 3D couvrant toute la largeur, appuyé par des éléments holographiques projetés devant le conducteur. Le volant adopte la forme d’un yoke, et un joystick placé près du siège du conducteur intrigue, Kia ne précisant pas encore sa fonction exacte malgré la présence de pédales traditionnelles.L’ensemble donne un aperçu de l’environnement numérique immersif que Kia veut instaurer dans la prochaine génération de ses véhicules électriques.

Une vitrine d’avenir encore exclusive à la Corée

Kia promet de partager plus de détails bientôt, mais ne s’engage toujours pas sur une présentation internationale du concept. Pour l’instant, le Vision Meta Turismo agit surtout comme déclaration d’intentions : un signal clair que la marque entend pousser plus loin son design, sa technologie et son positionnement dans le segment des électriques haut de gamme.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Kia lève le voile sur le Vision Meta Turismo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia accélère son offensive électrique avec l’arrivée du EV2, un VUS sous-compact qui passera du statut de concept à celui de modèle de production lors de sa première mondiale au Salon de l’auto de Bruxelles, le 9 janvier 2026.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Le concept EV2 de Kia
Le concept EV2 de Kia | Auto123.com

Design du Kia EV2

Présenté une première fois sous forme de concept au Kia EV Day en février 2025, ce petit frère des EV3 et EV6 conservera ses proportions trapues, son nez carré et sa ligne de toit fuyante. Quelques ajustements seront toutefois nécessaires, notamment un longeron avant allongé pour répondre aux normes de sécurité ainsi que l’ajout d’un pilier B plus conventionnel.

Kia annonce également un habitacle spacieux et modulable, reprenant l’idée du concept où les sièges arrière pouvaient se rabattre afin de créer un plancher entièrement plat.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Les images du VÉ camouflé diffusées par le constructeur confirment une silhouette très proche du prototype initial. Les feux de jour rappellent fidèlement ceux du concept présenté quelques mois plus tôt, tandis que le becquet arrière adopte une allure légèrement plus sportive.

Motorisation du Kia EV2

Sous la carrosserie, l’EV2 restera fidèle à une architecture à traction avec un seul moteur, un choix inspiré de sa cousine Hyundai Inster. Celle-ci propose une puissance de 113 chevaux, des batteries de 39 ou 46 kWh et une autonomie variant entre 327 et 369 km selon le cycle WLTP.

Pour l’EV2, on peut s’attendre à :

  • – une plateforme 400 volts ;
  • – l’utilisation de batteries LFP ou NCM offrant jusqu’à environ 300 km d’autonomie ;
  • – une capacité de recharge rapide permettant de passer de 10 aˋ 80% en une trentaine de minutes ;
  • – l’option V2L (pour alimenter des appareils externes).

Une commercialisation canadienne ?
Pour l’instant, rien n’est assuré concernant le marché canadien. Kia n’a pas encore confirmé l’arrivée de l’EV2 chez nous, contrairement à l’EV4 dont le lancement est prévu pour le début de 2026. Le constructeur semble d’ailleurs orienter principalement l’EV2 vers l’Europe, où il vise un prix d’environ 30 000 €, soit près de 45 000 $ CA. Cette cible laisse entrevoir une stratégie davantage axée sur l’accessibilité. Le modèle misera d’ailleurs sur l’abordabilité, la polyvalence et un usage principalement urbain.

À noter que la production de l’EV2 sera assurée en Europe.

En attendant de savoir si Kia choisira d’étendre sa commercialisation à l’Amérique du Nord, il faudra patienter jusqu’au Salon de l’auto de Bruxelles pour obtenir la fiche technique complète du modèle. Les amateurs espèrent également une annonce favorable pour le marché canadien, où l’EV6 et l’EV9 rencontrent déjà un succès notable.

Kia EV2 Concept
Kia EV2 Concept | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte Le petit Kia EV2 sera produit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile