Ford prépare un important virage industriel en réaction aux tarifs douaniers américains imposés aux véhicules fabriqués en Chine. Le constructeur prévoit transférer aux États-Unis, à compter de 2030, une partie de la production de certains modèles Lincoln actuellement assemblés en Chine. La décision, qualifiée de difficile mais nécessaire par le président-directeur général de Ford, Jim Farley, vise notamment à renforcer la base manufacturière automobile américaine.

Le Lincoln Nautilus au cœur du problème

Le principal modèle concerné est le Lincoln Nautilus, actuellement importé de Chine pour le marché américain. Les véhicules à essence et électriques fabriqués en Chine sont soumis à d’importants droits de douane aux États-Unis. Dans le cas du Nautilus, le taux de droits de douane atteint 52,5 %, ce qui rend particulièrement coûteuse l’importation du modèle sur le marché américain. Ford n’a toutefois pas précisé quels autres modèles Lincoln pourraient être concernés par ce transfert de production ni quelles usines américaines pourraient accueillir leur fabrication.

Une décision directement liée aux tarifs

Jim Farley affirme que Ford a pris sa décision rapidement après avoir compris l’orientation de la politique commerciale de l’administration américaine. « Nous avons pris cette décision dès que la politique de l’administration a été établie », a déclaré Farley à Reuters lors d’une entrevue conjointe avec le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick. Selon le patron de Ford, l’entreprise savait alors précisément ce que l’administration américaine cherchait à accomplir et les conséquences que cette politique aurait sur ses activités.

Ford veut profiter de son avantage américain

Howard Lutnick estime pour sa part que Ford dispose d’un avantage important grâce à son réseau de production américain. « Ford a un avantage. La fabrication nationale a un avantage », a-t-il affirmé. Le déplacement de la production vers les États-Unis s’inscrit donc dans une stratégie plus large visant à réduire l’exposition de Ford aux importations chinoises et à profiter des avantages accordés à la production locale.

Un changement qui pourrait redessiner la gamme Lincoln

Le rapatriement de certains modèles Lincoln représente un changement important pour la marque de luxe de Ford. Le Nautilus est notamment devenu un produit stratégique dans la gamme, mais sa fabrication en Chine l’expose directement aux fluctuations de la politique commerciale américaine. Le transfert annoncé pour 2030 laisse par ailleurs plusieurs années à Ford pour adapter ses installations industrielles et sa chaîne d’approvisionnement. Pour les consommateurs américains, cette décision pourrait éventuellement contribuer à réduire la pression exercée par les tarifs sur le prix des véhicules. Pour Ford, elle représente surtout un investissement industriel destiné à rendre sa gamme Lincoln moins dépendante de la production chinoise.

Et au Canada?

La situation est particulièrement intéressante pour le marché canadien. Le Nautilus vendu ici est également fabriqué en Chine, et le Canada applique ses propres politiques commerciales aux véhicules provenant de ce pays. Un éventuel déplacement de la production vers les États-Unis pourrait donc avoir des répercussions sur l’approvisionnement nord-américain de Lincoln, selon la stratégie que Ford décidera d’adopter.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford rapatriera aux États-Unis une partie de la production des Lincoln fabriquées en Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le géant britannique de la machinerie agricole et de construction JCB a établi un nouveau record du monde de vitesse terrestre de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) hier lorsque l’Hydromax, son bolide alimenté à l’hydrogène, a atteint la vitesse de 653,91 km/h (406,320 mi/h) sur le lac salé de Bonneville, en Utah.

Andy Green, 64 ans, un pilote de chasse de la Royal Air Force, était aux commandes de l’Hydromax. Il a effectué en moins d’une heure les deux essais (aller-retour) requis par le règlement de la FIA.

Le 6 août, Green et son véhicule avaient annoncé leurs couleurs en atteignant 592,8 km/h au même endroit, un record décroché dans le cadre de la Semaine de la vitesse de Bonneville, un important événement d’épreuves chronométrées organisé par la Southern California Timing Association (SCTA).

Un aller-retour à la vitesse de l’éclair

Pour le record de la FIA, Green a enregistré une vitesse moyenne de 644,74 km/h (400,623 mi/h) lors du premier essai et 663,27 km/h (412,135 mi/h) lors du second. Cela donne la moyenne de 653,91 km/h qualifiée de vitesse la plus élevée jamais atteinte par un véhicule à combustion interne à hydrogène.

Le nouveau record de JCB doit maintenant être homologué par la FIA, l’instance dirigeante mondiale du sport automobile, dans la catégorie A (groupe XIV, classe 6), une catégorie de records du monde de vitesse terrestre avec départ assisté.

En effet, pour cette catégorie, le règlement de la FIA autorise les véhicules à recevoir une poussée sur une distance maximale de 300 m au départ de chaque essai. C’est d’ailleurs un Defender Octa biturbo fourni gracieusement par Land Rover qui a rempli cette tâche d’assistance.

1 600 ch sous le capot

Long de 9,8 m, le bolide aux formes effilées est animé par deux moteurs à combustion interne JCB de série alimentés à l’hydrogène. Ils développent une puissance combinée de 1 600 ch.

Andy est un habitué du monde des records. En 1997, il était devenu l’homme le plus rapide du monde après avoir atteint la vitesse stupéfiante de 1 227,99 km/h aux commandes du Thrust SSC. Du coup, il devenait aussi le premier humain (et le seul à ce jour) à avoir franchi le mur du son sur terre.

Cette fois, avec l’Hydromax, Green a battu — et de loin — le précédent record de vitesse homologué par la FIA pour un véhicule à combustion interne à hydrogène, soit 298,7 km/h, la vitesse atteinte par la BMW H2R en septembre 2004.

Deux autres records dépassés

En attendant la sanction officielle de la FIA, JCB se réjouit à l’idée que son nouveau record en surpasse deux autres qui s’y apparentent et qui ont été réalisés au même endroit.

Le premier est le record de vitesse pour un véhicule à moteur diesel de 563,42 km/h établi par le même Andy Green aux commandes du JCB Dieselmax. C’était en août 2006 et, chez JCB, on se targue de « n’avoir eu besoin que de 20 ans » pour établir un nouveau record avec un moteur ne produisant aucun rejet de CO2 dans l’atmosphère.

Et puisqu’il est question d’hydrogène, l’Hydromax a également surpassé le record de vitesse pour un véhicule à piles à combustible à hydrogène de 487,63 km/h établi en 2009 par le Venturi Buckeye Bullet 2 (ou VBB2), un bolide construit par une douzaine d’étudiants du département d’ingénierie de l’Université de l’État d’Ohio sous la supervision de Venturi, de Monaco.

Photos : JCB, BMW, Land Rover et Venturi.

Le texte Le bolide JCB Hydromax à hydrogène atteint la vitesse record de 653,91 km/h provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jaguar lève enfin le voile sur l’habitacle de sa très attendue Type 01, première voiture de série à incarner pleinement la nouvelle philosophie stylistique de la marque britannique. Et fidèle aux premières images de l’extérieur, l’intérieur ne fait pas dans la discrétion. La Type 01 adopte une architecture intérieure radicalement différente des productions Jaguar actuelles, avec notamment une imposante console centrale qui traverse l’habitacle sur toute sa longueur.

Une console centrale qui divise l’habitacle

L’élément le plus spectaculaire est cette colonne centrale longitudinale qui s’étend du tableau de bord jusqu’à l’arrière de la voiture. Jaguar affirme qu’elle permet de créer quatre espaces distincts à bord, tout en renforçant visuellement la longueur de l’habitacle. Une approche qui rappelle davantage l’architecture intérieure d’un concept-car que celle d’une voiture de production traditionnelle. La position de conduite est également particulière. Le conducteur est installé relativement bas, dans un environnement qui cherche à procurer à la fois une impression de confort enveloppant et davantage de confiance au volant. Thomas Holden, chef du design intérieur de Jaguar, explique que cette architecture longitudinale rompt volontairement avec la tendance actuelle des tableaux de bord largement horizontaux.

Une inspiration venue de la pierre

Jaguar s’est inspiré de la pierre travertin pour développer la palette de couleurs et de textures de l’habitacle. Des matériaux textiles artisanaux viennent compléter cette inspiration minérale, tandis que des éléments à la finition évoquant le laiton sont intégrés à la console centrale et repris sur le haut des portières. Ces pièces décoratives s’étendent sur toute la longueur de l’habitacle et arborent le célèbre Jaguar Leaper, le félin bondissant qui constitue l’une des signatures visuelles de la marque. L’approche se veut résolument luxueuse, mais sans multiplier les éléments décoratifs. Jaguar privilégie plutôt les surfaces épurées, les matériaux authentiques et quelques détails soigneusement dissimulés.

Un tableau de bord volontairement minimaliste

Le tableau de bord adopte lui aussi une architecture très épurée. Jaguar cherche à réduire la présence physique des commandes tout en conservant un accès rapide aux fonctions importantes. Les technologies d’infodivertissement sont ainsi intégrées à l’architecture plutôt que simplement ajoutées par-dessus. Le système ClearSight Rear View Display, qui utilise une caméra pour afficher la vue arrière, est installé au centre, à la base du pare-brise. Son positionnement correspond approximativement à celui des rétroviseurs extérieurs afin de permettre au conducteur de consulter l’information sans détourner excessivement son regard. Jaguar veut ainsi éviter le piège de l’écran géant devenu incontournable dans l’industrie : la technologie doit être disponible lorsque nécessaire, mais ne doit pas dominer l’expérience à bord.

Quand l’extérieur se prolonge dans l’habitacle

Jaguar joue également sur la frontière entre l’extérieur et l’intérieur. Des éléments graphiques linéaires traversent visuellement le capot et le tableau de bord, donnant l’impression que les deux surfaces ne forment qu’une seule structure. Le constructeur parle d’une approche où les limites traditionnelles entre carrosserie et habitacle sont volontairement brouillées. Le résultat est particulièrement théâtral et s’inscrit dans la nouvelle philosophie créative de Jaguar, décrite comme un modernisme contemporain particulièrement expressif.

Des surprises cachées un peu partout

Jaguar promet également quelques détails destinés à surprendre les occupants. Des espaces de rangement dissimulés, des technologies qui apparaissent uniquement lorsqu’elles sont nécessaires et quelques touches de couleur inattendues doivent contribuer à créer une expérience différente à chaque trajet.

Une nouvelle architecture électrique

La Type 01 est particulièrement importante pour Jaguar puisqu’elle inaugure la Jaguar Electric Architecture (JEA), une plateforme développée spécifiquement pour les futurs véhicules électriques de la marque. Cette architecture dédiée permet à Jaguar de revoir complètement les proportions, la dynamique et l’aménagement intérieur de ses futurs modèles. La Type 01 sera une GT électrique de luxe à quatre portes, conçue et fabriquée au Royaume-Uni.

Première apparition nord-américaine à Pebble Beach

Le prototype de la Jaguar Type 01 fera sa première apparition publique en Amérique du Nord pendant la Monterey Car Week, avec une nouvelle livrée spécialement créée pour l’occasion. La voiture sera notamment présentée au Pebble Beach Concours d’Elegance, le dimanche 16 août 2026, où Jaguar profitera de l’événement pour célébrer son riche patrimoine. Mais le dévoilement complet de la Type 01 devra attendre encore quelques semaines.

Rendez-vous à New York le 6 octobre

Jaguar confirme que la Type 01 sera officiellement dévoilée à New York le 6 octobre 2026. Après avoir profondément revu son identité visuelle, la marque britannique joue donc une carte audacieuse avec cette nouvelle GT électrique. Une chose est déjà certaine : Jaguar ne cherche pas simplement à électrifier ses voitures existantes. Avec la Type 01, le constructeur veut carrément réinventer ce que doit être une Jaguar de luxe moderne. Si Jaguar réussi à faire un succès de ce modèle, elle pourra vendre n’importe quoi par la suite.

Source: Jaguar

Le texte Jaguar présente l’intérieur de la Type 01 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jaguar lève enfin le voile sur l’habitacle de sa très attendue Type 01, première voiture de série à incarner pleinement la nouvelle philosophie stylistique de la marque britannique. Et fidèle aux premières images de l’extérieur, l’intérieur ne fait pas dans la discrétion. La Type 01 adopte une architecture intérieure radicalement différente des productions Jaguar actuelles, avec notamment une imposante console centrale qui traverse l’habitacle sur toute sa longueur.

Une console centrale qui divise l’habitacle

L’élément le plus spectaculaire est cette colonne centrale longitudinale qui s’étend du tableau de bord jusqu’à l’arrière de la voiture. Jaguar affirme qu’elle permet de créer quatre espaces distincts à bord, tout en renforçant visuellement la longueur de l’habitacle. Une approche qui rappelle davantage l’architecture intérieure d’un concept-car que celle d’une voiture de production traditionnelle. La position de conduite est également particulière. Le conducteur est installé relativement bas, dans un environnement qui cherche à procurer à la fois une impression de confort enveloppant et davantage de confiance au volant. Thomas Holden, chef du design intérieur de Jaguar, explique que cette architecture longitudinale rompt volontairement avec la tendance actuelle des tableaux de bord largement horizontaux.

Une inspiration venue de la pierre

Jaguar s’est inspiré de la pierre travertin pour développer la palette de couleurs et de textures de l’habitacle. Des matériaux textiles artisanaux viennent compléter cette inspiration minérale, tandis que des éléments à la finition évoquant le laiton sont intégrés à la console centrale et repris sur le haut des portières. Ces pièces décoratives s’étendent sur toute la longueur de l’habitacle et arborent le célèbre Jaguar Leaper, le félin bondissant qui constitue l’une des signatures visuelles de la marque. L’approche se veut résolument luxueuse, mais sans multiplier les éléments décoratifs. Jaguar privilégie plutôt les surfaces épurées, les matériaux authentiques et quelques détails soigneusement dissimulés.

Un tableau de bord volontairement minimaliste

Le tableau de bord adopte lui aussi une architecture très épurée. Jaguar cherche à réduire la présence physique des commandes tout en conservant un accès rapide aux fonctions importantes. Les technologies d’infodivertissement sont ainsi intégrées à l’architecture plutôt que simplement ajoutées par-dessus. Le système ClearSight Rear View Display, qui utilise une caméra pour afficher la vue arrière, est installé au centre, à la base du pare-brise. Son positionnement correspond approximativement à celui des rétroviseurs extérieurs afin de permettre au conducteur de consulter l’information sans détourner excessivement son regard. Jaguar veut ainsi éviter le piège de l’écran géant devenu incontournable dans l’industrie : la technologie doit être disponible lorsque nécessaire, mais ne doit pas dominer l’expérience à bord.

Quand l’extérieur se prolonge dans l’habitacle

Jaguar joue également sur la frontière entre l’extérieur et l’intérieur. Des éléments graphiques linéaires traversent visuellement le capot et le tableau de bord, donnant l’impression que les deux surfaces ne forment qu’une seule structure. Le constructeur parle d’une approche où les limites traditionnelles entre carrosserie et habitacle sont volontairement brouillées. Le résultat est particulièrement théâtral et s’inscrit dans la nouvelle philosophie créative de Jaguar, décrite comme un modernisme contemporain particulièrement expressif.

Des surprises cachées un peu partout

Jaguar promet également quelques détails destinés à surprendre les occupants. Des espaces de rangement dissimulés, des technologies qui apparaissent uniquement lorsqu’elles sont nécessaires et quelques touches de couleur inattendues doivent contribuer à créer une expérience différente à chaque trajet.

Une nouvelle architecture électrique

La Type 01 est particulièrement importante pour Jaguar puisqu’elle inaugure la Jaguar Electric Architecture (JEA), une plateforme développée spécifiquement pour les futurs véhicules électriques de la marque. Cette architecture dédiée permet à Jaguar de revoir complètement les proportions, la dynamique et l’aménagement intérieur de ses futurs modèles. La Type 01 sera une GT électrique de luxe à quatre portes, conçue et fabriquée au Royaume-Uni.

Première apparition nord-américaine à Pebble Beach

Le prototype de la Jaguar Type 01 fera sa première apparition publique en Amérique du Nord pendant la Monterey Car Week, avec une nouvelle livrée spécialement créée pour l’occasion. La voiture sera notamment présentée au Pebble Beach Concours d’Elegance, le dimanche 16 août 2026, où Jaguar profitera de l’événement pour célébrer son riche patrimoine. Mais le dévoilement complet de la Type 01 devra attendre encore quelques semaines.

Rendez-vous à New York le 6 octobre

Jaguar confirme que la Type 01 sera officiellement dévoilée à New York le 6 octobre 2026. Après avoir profondément revu son identité visuelle, la marque britannique joue donc une carte audacieuse avec cette nouvelle GT électrique. Une chose est déjà certaine : Jaguar ne cherche pas simplement à électrifier ses voitures existantes. Avec la Type 01, le constructeur veut carrément réinventer ce que doit être une Jaguar de luxe moderne. Si Jaguar réussi à faire un succès de ce modèle, elle pourra vendre n’importe quoi par la suite.

Source: Jaguar

Le texte Jaguar 01: un intérieur de concept des années 70 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dodge veut retrouver son mojo. Après plusieurs années difficiles, la marque américaine mise sur son ADN de performance pour reconquérir les automobilistes. Première offensive : le GLH, une compacte sportive qui entend se démarquer radicalement de la concurrence. Et Dodge promet que cette fois, il ne sera pas question de copier les autres.

Un GLH qui veut surprendre

Le futur Dodge GLH fait partie des 11 nouveaux véhicules Stellantis prévus en Amérique du Nord d’ici 2030. Il constituera le modèle d’entrée de gamme de la marque et doit occuper le créneau des « hot hatch », ces compactes capables de combiner polyvalence et performances. Matt McAlear, chef de la direction de Dodge, affirme que le GLH ne sera pas un simple produit supplémentaire destiné à remplir une case dans le catalogue. « Nous ne voulons pas concevoir un produit qui ressemble à tout ce qui existe déjà dans le segment », explique-t-il. L’objectif est plutôt de créer une véritable Dodge, avec une personnalité et des caractéristiques qui lui sont propres. Selon McAlear, le GLH offrira des performances que les consommateurs « n’avaient pas vraiment vues venir ».

Un nom chargé d’histoire

Le nom GLH n’a pas été choisi au hasard. Il reprend l’acronyme « Goes Like Hell », qui avait fait sensation dans les années 1980. En 1986, une Dodge Omni GLH préparée par Carroll Shelby avait acquis une réputation de petite fusée capable de tenir tête à des voitures beaucoup plus prestigieuses. Le nouveau GLH cherchera donc à ressusciter cette philosophie : une petite voiture, beaucoup de caractère et suffisamment de puissance pour faire sourire son propriétaire. Les caractéristiques techniques demeurent toutefois secrètes pour le moment, tout comme la date précise de lancement.

Un nouveau point d’entrée dans l’univers Dodge

Dodge voit aussi le GLH comme une porte d’entrée vers le reste de la gamme. Le constructeur estime que ce type de véhicule peut attirer une clientèle plus jeune ou disposant d’un budget plus limité, avant de l’accompagner vers des modèles plus imposants comme la Charger ou le Durango lorsque ses besoins évolueront. Une version SRT encore plus performante serait également prévue dans le plan de produits de Stellantis. Pour Dodge, le potentiel commercial est donc double : vendre une compacte sportive et créer une nouvelle génération de clients fidèles à la marque.

Dodge doit surtout retrouver ses clients

Le GLH arrive cependant à un moment critique pour Dodge. Les ventes américaines de la marque ont chuté de plus de 80 % depuis 2013, alors qu’elles approchaient à l’époque les 600 000 véhicules annuellement. Le défi est donc beaucoup plus important que le lancement d’un nouveau modèle. Dodge doit redevenir pertinente. La Charger joue évidemment un rôle central dans cette stratégie. Après avoir bâti sa réputation avec les gros V8 Hemi, la nouvelle génération propose maintenant un moteur Hurricane à six cylindres ou une motorisation électrique. Un changement de philosophie qui n’a pas fait l’unanimité auprès des amateurs de muscle cars.

La Charger Super Bee veut remettre le feu aux poudres

En attendant le GLH, Dodge mise sur une autre arme : la Charger Super Bee 2027. Cette version développera 600 chevaux grâce au moteur Hurricane et recevra une série de modifications destinées à améliorer ses performances sur circuit. La Super Bee ne sera pas simplement une Charger équipée d’un ensemble esthétique. Dodge promet notamment de plus gros turbocompresseurs Garrett, une calibration spécifique, une meilleure capacité de refroidissement ainsi que des améliorations au niveau du freinage, de la suspension et de l’aérodynamisme. L’objectif est clair : accélérer plus fort, freiner plus tard et tourner plus rapidement.

Le moteur Hurricane n’a pas encore dit son dernier mot

Dodge considère la Charger Super Bee comme une démonstration des possibilités du moteur Hurricane. Lors de l’événement Roadkill Nights, une Charger Scat Pack modifiée développait même 1 000 chevaux, tandis que Dodge présentait deux versions spéciales de 750 chevaux destinées au drift. Le constructeur souhaite ainsi démontrer aux préparateurs et aux amateurs de modifications que le nouveau groupe motopropulseur possède une marge de progression considérable. L’équipe Direct Connection de Dodge entend d’ailleurs développer davantage de pièces de performance afin de permettre aux propriétaires de personnaliser leur véhicule.

Le pari de la performance

Avec le GLH et la Charger Super Bee, Dodge tente donc de retrouver ce qui a longtemps constitué sa principale force : l’émotion. La stratégie est risquée, mais elle a le mérite d’être cohérente. Alors que plusieurs constructeurs cherchent à rationaliser leurs gammes et à uniformiser leurs produits, Dodge veut au contraire miser sur la personnalité. Reste maintenant à savoir si le GLH sera réellement à la hauteur de son nom. Car chez Dodge, « Goes Like Hell » n’est pas exactement le genre de promesse que l’on peut se permettre de prendre à la légère.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Dodge prépare le retour de la GLH provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai s’apprête à vivre l’une des périodes les plus importantes de son histoire aux États-Unis. Le constructeur sud-coréen, qui avait fait son entrée sur le marché américain en 1986 avec la petite Excel, alors vendue à prix cassé, prépare maintenant une offensive de produits sans précédent. Le constructeur prévoit investir 26 milliards $ aux États-Unis et lancer 36 véhicules nouveaux ou profondément renouvelés d’ici 2030.

On tire dans toutes les directions

Le plan dévoilé par le chef de la direction de Hyundai, Jose Muñoz, lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires en mars prévoit beaucoup plus que de simples renouvellements de modèles existants. Hyundai compte notamment pénétrer de nouveaux segments, renouveler plusieurs de ses véhicules vedettes et multiplier les versions distinctives. La gamme de performance N sera élargie, tandis que les modèles arborant la finition aventurière XRT seront plus nombreux. Le constructeur souhaite également développer des versions plus luxueuses afin de répondre à une clientèle à la recherche d’équipements et de prestations supérieurs. Autrement dit, Hyundai ne veut plus seulement être la marque qui propose beaucoup d’équipement pour moins cher. Elle veut désormais couvrir presque tous les besoins du marché.

Une nouvelle offensive du côté des motorisations

Une partie importante des 26 milliards $ sera consacrée à une transformation de la gamme de groupes motopropulseurs. Hyundai prévoit introduire de nouveaux moteurs thermiques et une gamme élargie de véhicules hybrides, dont au moins une motorisation à autonomie prolongée. Cette stratégie est particulièrement révélatrice du changement de cap de l’industrie. Alors que Hyundai avait fortement misé sur l’électrification, la progression plus lente des véhicules électriques pousse maintenant le constructeur à offrir davantage de choix entre moteur à essence, hybride, hybride rechargeable et électrique. Selon les conditions du marché, Hyundai pourrait également déplacer une partie de sa production de véhicules électriques vers les États-Unis.

Jusqu’à 1,2 million de véhicules produits en Amérique du Nord

Cette offensive s’accompagnera d’une importante augmentation des capacités de production. Jose Muñoz affirme que la majorité des modèles Hyundai destinés au marché nord-américain seront construits en Amérique du Nord. La capacité de production devrait éventuellement atteindre 1,2 million de véhicules par année. Cette stratégie permettrait à Hyundai de mieux contrôler ses coûts, de réduire sa dépendance envers les importations et de s’adapter plus rapidement aux politiques commerciales américaines.

Le défi : ne pas devenir trop complexe

Lancer 36 nouveaux modèles ou modèles profondément remaniés en environ 40 mois représente toutefois un véritable casse-tête pour Hyundai, mais aussi pour son réseau de concessionnaires. Plus de modèles signifie davantage de versions, de motorisations, de niveaux d’équipement et de stocks à gérer. Le risque est de rendre la gamme tellement complexe que les consommateurs auront besoin d’un manuel d’instructions pour choisir leur Hyundai.

Hyundai veut jouer dans la cour des grands

Le défi est donc de trouver le juste équilibre. Hyundai veut être présente dans davantage de segments, mais sans diluer son identité ni perdre le consommateur dans une forêt de versions. La recette pourrait finalement être assez simple : des produits distinctifs, bien positionnés et adaptés à chaque segment. Après avoir bâti sa réputation américaine sur le prix et la garantie, Hyundai semble maintenant vouloir franchir une nouvelle étape. Avec 26 milliards $ sur la table et 36 nouveautés en préparation, la prochaine génération de Hyundai risque d’être beaucoup plus ambitieuse — et beaucoup moins « Excel ».

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Hyundai prépare une offensive de 26 milliards $ (US) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla fait l’objet d’un rappel de 20 349 véhicules Model 3 et Model Y dont les phares de croisement peuvent dépasser la limite réglementaire de luminosité. Et contrairement à plusieurs rappels récents de Tesla, celui-ci ne semble pas pouvoir être réglé par une simple mise à jour logicielle.

Plus de 20 000 véhicules concernés

Le rappel vise précisément 18 735 Tesla Model Y des années-modèles 2020 à 202 et 1 614 Tesla Model 3 des années-modèles 2017 à 2023. Les véhicules concernés sont équipés de blocs optiques portant les références 1077371-98-L et 1077372-00-L, fabriqués par Marelli Automotive Lighting. La réglementation impose une intensité maximale de 125 candelas pour ces phares. Lors d’essais, certains blocs installés sur les Tesla concernées ont toutefois atteint 230,1 candelas, soit largement plus que la limite permise. Autrement dit, le problème ne relève pas simplement d’une impression subjective : les phares sont effectivement trop puissants selon les normes applicables.

Un problème découvert au Canada

L’histoire de ce rappel remonte à 2023. Un laboratoire canadien avait alors découvert que les phares n’étaient pas conformes lors d’essais de routine. Tesla avait par la suite effectué ses propres vérifications et constaté le même problème. Les blocs optiques concernés avaient principalement été installés sur des véhicules fabriqués avant le 2 juin 2023. Toutefois, 432 véhicules supplémentaires auraient reçu ces phares entre le 2 juin 2023 et le 3 mai 2024.

Tesla avait tenté d’éviter un rappel complet

C’est ici que le dossier devient particulièrement intéressant. Tesla avait proposé de rappeler un nombre limité de véhicules, tout en demandant à la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) de ne pas imposer un rappel complet de tous les véhicules non conformes. Le constructeur faisait notamment valoir que le problème n’avait pas été associé à des accidents ou à des blessures. Les documents font toutefois état de trois réclamations sous garantie et d’un rapport terrain concernant le problème. La NHTSA a finalement rejeté la demande de Tesla en juillet 2026, ouvrant la voie au rappel actuel.

Cette fois, une réparation physique semble nécessaire

Tesla est habituée aux rappels qui peuvent être corrigés à distance. Plusieurs campagnes ayant touché des centaines de milliers, voire plus d’un million de véhicules, ont effectivement été réglées au moyen d’une simple mise à jour logicielle. Cette fois, le scénario semble différent. Les documents du rappel ne mentionnent aucune correction logicielle permettant de régler le problème. Tout indique donc que les blocs optiques devront être remplacés ou faire l’objet d’une intervention physique. Si tel est le cas, le coût sera évidemment beaucoup plus élevé pour Tesla qu’une simple mise à jour à distance.

Les propriétaires seront avisés d’ici septembre

Les points de service Tesla ont été informés du rappel la semaine dernière. Les propriétaires des véhicules concernés devraient recevoir une notification officielle par la poste au plus tard le 15 septembre 2026. La communication expliquera les mesures à prendre et la procédure à suivre pour faire corriger le problème.

Un rappel qui mérite davantage d’attention

Les rappels Tesla sont nombreux et certains peuvent donner l’impression d’être plus spectaculaires qu’ils ne le sont réellement, notamment lorsque des centaines de milliers de véhicules sont concernés par une simple mise à jour logicielle. Celui-ci est différent. Le problème touche directement l’éclairage nocturne et la sécurité des autres usagers de la route, et la correction semble nécessiter une intervention matérielle. Pour les propriétaires d’une Model 3 ou d’une Model Y des années concernées, il faudra donc surveiller attentivement le courrier de Tesla dans les prochaines semaines.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Des phares trop puissants pour les Tesla 3 et Y provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford semble avoir trouvé une façon plutôt originale de prolonger la vie du V8 : l’installer dans une Mustang à quatre portes et lui ajouter un système hybride. Selon des sources ayant participé à une récente rencontre privée de concessionnaires Ford à Las Vegas, le constructeur aurait présenté un prototype physique de la future Mustang Mach 4, une berline sportive qui doit élargir considérablement la famille Mustang. Et contrairement à la Mustang Mach-E, la Mach 4 ne ferait pas ses adieux au moteur à combustion. Elle conserverait plutôt le fameux V8, auquel serait jumelé un système hybride.

Quatre portes, quatre secondes et un prix sous les 40 000 $ US

Ford aurait présenté le prototype aux concessionnaires lors d’une rencontre privée à Las Vegas. Selon les personnes présentes, la future Mustang quatre portes pourrait être proposée à moins de 40 000 $ US et réaliser le 0-60 mi/h en moins de 4 secondes. Son gabarit serait comparable à celui d’une Porsche Panamera, avec une silhouette beaucoup plus pratique que celle de la Mustang traditionnelle. Le nom Mach 4 ajoute évidemment une autre référence au chiffre quatre : quatre portes, Mach 4, moins de 40 000 $ et moins de quatre secondes. Il faut toutefois prendre ces chiffres avec prudence. Ford n’a pas encore confirmé officiellement le prix, les performances ou les caractéristiques techniques du modèle.

Un V8 hybride pour contourner les contraintes d’émissions

La véritable surprise se trouve sous le capot. Deux personnes ayant assisté à la rencontre de Ford ont affirmé au Wall Street Journal que la Mach 4 serait équipée d’une motorisation hybride. L’une d’elles précise qu’il s’agirait d’un V8 hybride. Cette solution permettrait à Ford de conserver un moteur à combustion de forte cylindrée tout en réduisant sa consommation et ses émissions. Pour les amateurs de muscle cars, c’est potentiellement une excellente nouvelle. Plutôt que de remplacer complètement le V8 par une motorisation électrique, comme Ford l’a fait avec la Mustang Mach-E, le constructeur pourrait utiliser l’électrification pour prolonger la carrière du moteur thermique. Le raisonnement est assez simple : si le V8 doit survivre dans un monde automobile de plus en plus réglementé, il pourrait avoir besoin d’un moteur électrique pour l’aider.

Une Mustang pratique

La Mach 4 serait basée sur une évolution de l’architecture de la Mustang actuelle, possiblement avec un empattement allongé. Cette approche permettrait à Ford de réduire les coûts de développement en réutilisant une partie importante de composants et de technologies déjà éprouvés. La recette serait donc assez différente de celle d’une berline électrique développée à partir d’une feuille blanche. On retrouverait la plateforme et l’ADN mécanique de la Mustang, mais dans une carrosserie à quatre portes capable d’accueillir plus facilement une famille, des passagers arrière et leurs bagages.

Une silhouette inspirée de la Mustang actuelle

Ford avait déjà présenté en 2022 une première esquisse d’une Mustang à quatre portes. Le prototype montré récemment aux concessionnaires permettrait toutefois d’avoir une meilleure idée de la direction stylistique retenue. Les personnes présentes décrivent une voiture dont les proportions seraient proches de celles d’une Porsche Panamera, mais avec plusieurs éléments de design empruntés à la Mustang coupé. La recette pourrait donc donner naissance à une sorte de Mustang GT quatre portes, avec une ligne de toit plus fuyante et une carrosserie nettement plus pratique.

La Mustang a besoin de nouveaux clients

Cette stratégie répond aussi à un problème commercial bien réel. La Mustang demeure une référence dans le monde des voitures sportives et reste, selon Ford, la voiture sport la plus vendue à l’échelle mondiale. Mais ses ventes américaines ont considérablement diminué. Elles sont passées aux États-Unis de plus de 122 000 exemplaires en 2015 à environ 45 000 en 2025. Pour Ford, élargir la Mustang à de nouvelles carrosseries devient donc une façon de faire croître la clientèle plutôt que de regarder le volume diminuer progressivement. La Mach 4 permettrait notamment d’attirer des consommateurs qui aiment le style et les performances de la Mustang, mais qui ont besoin de quatre portes.

Une Camaro quatre portes dans la mire

Ford ne serait d’ailleurs pas seul à vouloir transformer le concept de muscle car. General Motors prépare également le retour de la Chevrolet Camaro sous la forme d’une berline quatre portes, qui pourrait arriver pour l’année-modèle 2029. Selon les informations disponibles, cette nouvelle Camaro conserverait une architecture à propulsion et pourrait recevoir un V8, avec même la possibilité d’une boîte manuelle. Si ces informations se confirment, la bataille entre les deux constructeurs américains pourrait devenir particulièrement intéressante. Ford aurait sa Mustang Mach 4 hybride à V8, tandis que Chevrolet miserait sur une Camaro quatre portes à moteur thermique.

La Dodge Charger joue déjà dans cette catégorie

La Dodge Charger est évidemment l’autre rivale naturelle. Elle propose déjà une carrosserie à quatre portes et plusieurs motorisations, dont le six cylindres en ligne biturbo Hurricane et une version entièrement électrique. Dodge travaille également, selon plusieurs informations, sur le retour éventuel d’un V8 dans la Charger. La catégorie des grandes voitures américaines de performance pourrait donc connaître une étonnante renaissance à la fin de la décennie.

Le V8 n’est pas encore mort

L’arrivée potentielle d’une Mustang Mach 4 à V8 hybride serait particulièrement symbolique. Ford pourrait ainsi transformer une contrainte réglementaire en argument de vente : électrifier le V8 plutôt que le remplacer. La formule permettrait de conserver le caractère sonore et mécanique qui fait l’identité de la Mustang tout en améliorant son efficacité énergétique. Il faudra toutefois patienter avant de connaître les détails concernant la puissance, la batterie, l’autonomie électrique, le poids, la transmission et surtout la disponibilité canadienne. Si les informations se confirment, la fin de la décennie pourrait être beaucoup plus intéressante pour les amateurs de muscle cars qu’on ne l’imaginait. Le V8 ne serait donc pas mort. Il aurait simplement appris à partager son garage avec un moteur électrique.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford prépare une Mustang 4 portes avec un V8 hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota procède à un important rappel aux États-Unis visant environ 508 000 exemplaires des Toyota Camry 2025 et 2026. Un problème logiciel touchant le combiné d’instruments pourrait empêcher l’écran situé derrière le volant de s’allumer au démarrage. Le problème ne se limite toutefois pas à l’affichage de certaines informations. Selon Toyota, une défaillance du système peut également désactiver les clignotants, les feux de détresse ainsi que certaines alertes sonores, notamment celle du port de la ceinture de sécurité et celle de la clé intelligente. Cette situation pourrait augmenter le risque d’accident et rendre les véhicules non conformes à certaines exigences réglementaires américaines.

Un écran de 7 pouces au cœur du problème

Le rappel concerne le combiné d’instruments de 7 pouces installé derrière le volant. Dans certaines circonstances, l’écran pourrait ne pas s’allumer lorsque le véhicule est démarré. Le conducteur pourrait alors ne pas avoir accès à certaines informations essentielles concernant le fonctionnement du véhicule. Plus préoccupant encore, la défaillance pourrait entraîner la perte des clignotants et des feux de détresse. Toyota considère donc qu’il s’agit d’un problème de sécurité plutôt que d’une simple anomalie d’affichage.

Une mise à jour logicielle gratuite

La solution retenue par Toyota est relativement simple. Les concessionnaires devront reprogrammer gratuitement le logiciel du combiné d’instruments des véhicules concernés. Aux États-Unis, Toyota prévoit aviser les propriétaires des véhicules touchés d’ici le début du mois d’octobre 2026.

Et au Canada?

C’est ici qu’il faut apporter une nuance importante.

Toyota Canada n’a pas encore publié de communiqué confirmant que ce rappel précis du combiné d’instruments de 7 pouces touche des véhicules vendus au Canada. Toyota Canada confirme toutefois plusieurs rappels récents touchant la Camry 2025 et 2026. En décembre 2025, le constructeur avait notamment rappelé certains exemplaires de la Camry 2025-2026, ainsi que de la Corolla Cross hybride 2026, pour un problème lié à l’onduleur du groupe motopropulseur hybride. Environ 2 411 véhicules étaient concernés au Canada. Le constructeur canadien a également annoncé en septembre 2025 un rappel beaucoup plus vaste touchant environ 70 480 véhicules Toyota et Lexus, dont certains exemplaires de la Camry, pour un problème pouvant rendre l’écran du tableau de bord vierge au démarrage. Autrement dit, les propriétaires canadiens de Camry 2025 et 2026 devraient surveiller les communications officielles de Toyota Canada, particulièrement si leur véhicule possède le combiné d’instruments visé par le rappel américain.

Un problème qui n’est pas unique à Toyota

Les problèmes touchant les écrans et les combinés d’instruments deviennent de plus en plus fréquents à mesure que les véhicules dépendent davantage de systèmes électroniques et de logiciels. Hyundai a récemment dû rappeler environ 96 300 Tucson, Tucson Hybrid et Tucson Plug-in Hybrid 2025 et 2026 aux États-Unis après qu’un problème logiciel eut pu rendre l’affichage du tableau de bord inutilisable. La solution consistait également en une mise à jour logicielle.

Toyota multiplie les rappels en 2026

Ce nouveau rappel américain survient alors que Toyota a déjà effectué plusieurs campagnes de rappel cette année. Au Canada seulement, Toyota a annoncé plusieurs rappels importants en 2026, dont certains concernant les Tundra, Tundra hybride, Highlander, Highlander hybride, Prius, Corolla Cross hybride et Grand Highlander. Le constructeur recommande aux propriétaires de consulter régulièrement la base de données des rappels afin de vérifier si leur véhicule est concerné.

Que doivent faire les propriétaires d’une Camry?

Pour le moment, les propriétaires canadiens d’une Camry 2025 ou 2026 n’ont pas à paniquer. La première étape consiste à vérifier le statut du véhicule auprès de Toyota Canada, à l’aide du NIV. Toyota recommande d’utiliser sa page officielle de rappels pour obtenir l’information la plus récente. Si le rappel américain du combiné d’instruments est éventuellement étendu au Canada, la réparation devrait être relativement simple puisqu’elle consiste à effectuer une mise à jour logicielle chez un concessionnaire.

Avec des renseignements de Reuters.

Le texte Toyota rappelle plus de 508 000 Camry aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford prépare quelques changements intéressants pour le F-150 2027, notamment sous le capot. La principale nouveauté serait l’abandon du V6 EcoBoost de 2,7 litres au profit d’un nouveau V6 biturbo de 3,0 litres. Et comme si cela ne suffisait pas à faire plaisir aux amateurs de camionnettes traditionnelles, le constructeur ajouterait également le V8 atmosphérique de 5,0 litres aux versions King Ranch et Platinum. Ford n’a toujours pas annoncé officiellement toutes les caractéristiques du F-150 2027, mais des guides de commande destinés aux concessionnaires donnent déjà plusieurs indications sur la future gamme.

Six motorisations au catalogue

Si les informations actuellement disponibles se confirment, le Ford F-150 2027 proposerait pas moins de six motorisations :

  • V6 EcoBoost 3,0 litres biturbo;
  • V6 EcoBoost 3,5 litres biturbo;
  • V6 EcoBoost 3,5 litres à haut rendement;
  • V6 PowerBoost hybride 3,5 litres;
  • V8 atmosphérique de 5,0 litres;
  • V8 suralimenté de 5,2 litres pour le F-150 Raptor.

Le changement le plus important concerne donc le moteur d’entrée de gamme. Le V6 EcoBoost de 2,7 litres, qui développe actuellement 325 chevaux et 400 lb-pi de couple dans le F-150 2026, disparaîtrait complètement de la gamme.

Un nouveau V6 de 3,0 litres

Ford n’a pas encore publié les données de puissance du nouveau moteur. Il pourrait toutefois s’agir du même V6 de 3,0 litres utilisé dans le Ford Explorer 2026, où il développe 400 chevaux et 415 lb-pi de couple. Il faut cependant demeurer prudent avant de transposer ces chiffres au F-150. Les réglages, la gestion thermique et les contraintes liées au remorquage pourraient entraîner une puissance différente. Une chose est certaine : si le moteur conserve les 400 chevaux de l’Explorer, il se retrouverait presque à égalité avec le V8 5,0 litres, qui produit lui aussi 400 chevaux et 410 lb-pi de couple. Ce serait une situation plutôt inhabituelle dans une camionnette américaine : un V6 turbocompressé développant pratiquement autant de puissance qu’un V8 atmosphérique.

Le V8 revient dans deux versions haut de gamme

La véritable surprise concerne toutefois le V8 Coyote de 5,0 litres. Pour 2027, ce moteur serait offert dans les versions King Ranch et Platinum, alors qu’il n’est actuellement pas disponible dans ces deux niveaux de finition. En 2026, ces versions misent plutôt sur le V6 EcoBoost de 3,5 litres ou sur la motorisation hybride PowerBoost, selon la configuration. Ford semble donc avoir compris une chose importante : même à l’heure de l’électrification, une partie de la clientèle des grandes camionnettes américaines refuse catégoriquement de dire adieu au V8. Ram l’a appris à ses dépens avec le Ram 1500, dont le constructeur avait initialement supprimé le V8 Hemi avant de le réintroduire après une forte réaction des consommateurs.

Le 3,0 litres ne sera pas disponible partout

Le nouveau V6 EcoBoost de 3,0 litres ne remplacera toutefois pas le 2,7 litres dans toutes les configurations. Aux États-Unis, il deviendrait le moteur d’entrée de gamme des versions XL, STX et XLT, en plus de faire son apparition dans la version Lariat, qui commence actuellement avec le V6 de 3,5 litres. Le nouveau moteur ne serait toutefois pas offert avec certaines configurations de carrosserie, notamment la cabine régulière avec caisse courte et la cabine SuperCrew 4×4 avec caisse longue. Ces versions devraient plutôt conserver le V6 3,5 litres ou recevoir le V8 atmosphérique de 5,0 litres. Même si la disponibilité des moteurs et des versions peut différer entre les États-Unis et le Canada, les premières informations laissent croire que la stratégie devrait être relativement similaire chez nous.

Des limites pour le remorquage

Les amateurs de remorquage devront toutefois porter une attention particulière au nouveau 3,0 litres. Selon les informations disponibles, celui-ci ne pourra pas recevoir le ensemble de remorquage Tow/Haul complet, qui comprend notamment un contrôleur de frein de remorque intégré et un essieu arrière à verrouillage électronique. Le moteur ne pourra pas non plus être associé à l’ensemble de remorquage maximal avec mise à niveau de l’essieu. Cette configuration restera réservée au V6 EcoBoost de 3,5 litres et au V8 de 5,0 litres. Le contrôleur de frein de remorque intégré pourra néanmoins être commandé séparément avec le moteur 3,0 litres. Ford n’a pas encore dévoilé la capacité maximale de remorquage du nouveau moteur, mais il est évident qu’elle sera inférieure à celle des versions équipées des groupes motopropulseurs conçus pour le remorquage lourd.

Le 2,7 litres disparaît complètement

L’information la plus claire des guides de commande est probablement celle-ci : le V6 EcoBoost de 2,7 litres serait retiré de la gamme F-150. Il ne s’agirait donc pas simplement d’un repositionnement dans certaines versions. Le moteur disparaîtrait complètement du catalogue 2027. Ford remplacerait ainsi un moteur relativement compact et efficace par une mécanique plus grosse et plus puissante. Reste à savoir si cette décision vise principalement à simplifier la production, à augmenter les marges ou à offrir une meilleure capacité de remorquage et davantage de puissance au modèle d’entrée de gamme.

Pas encore de changement esthétique annoncé

Pour le moment, les informations disponibles portent essentiellement sur les motorisations. On ignore donc encore si le F-150 2027 profitera d’une évolution esthétique, de nouvelles technologies ou de modifications à l’intérieur. Ford pourrait dévoiler davantage de détails au cours des prochains mois, notamment sur les prix canadiens, les capacités de remorquage et la puissance exacte du nouveau 3,0 litres.

Un choix qui devrait plaire aux amateurs de V8

Après avoir multiplié les motorisations électrifiées et les variantes EcoBoost, Ford semble vouloir conserver une place importante au V8 dans son camion vedette. Le paradoxe est plutôt amusant : alors que le nouveau F-150 accueille un V6 turbocompressé de 3,0 litres plus puissant que l’ancien 2,7 litres, Ford élargit simultanément l’accès au bon vieux V8 de 5,0 litres. Autrement dit, Ford ne semble pas encore prêt à retirer complètement les huit cylindres du menu. Et compte tenu de la fidélité presque religieuse des acheteurs de F-150 envers le V8, ce n’est probablement pas une mauvaise stratégie.

Avec des renseignements de Driving.ca

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