Bugatti vient d’écrire le dernier chapitre d’une aventure mécanique qui aura marqué l’histoire de l’automobile moderne. Le constructeur français a dévoilé le 99e et dernier Mistral, ultime modèle de série équipé du mythique moteur W16 quadriturbo de 8,0 litres. Avec cette livraison, Bugatti met officiellement fin à une mécanique devenue légendaire depuis son apparition sous le capot de la Veyron en 2005. Après plus de vingt ans de règne, le W16 cède désormais sa place à une nouvelle génération d’hypercars propulsées par un spectaculaire V16 atmosphérique hybride, inauguré par la Tourbillon.

Le dernier de sa race

Le dernier exemplaire du Mistral porte un nom tout indiqué : « The Last of Its Kind ». Habillé d’une élégante carrosserie bicolore Pearl et Sparkle, ce roadster est pratiquement une pièce unique, comme chacun des 99 exemplaires produits. Fidèle à la philosophie de Bugatti, le propriétaire a pu personnaliser son véhicule jusque dans les moindres détails. L’habitacle marie un cuir Magnolia à des inserts en carbone gris mat. La signature d’Ettore Bugatti apparaît notamment sur les appuie-tête, les seuils de porte en aluminium ainsi que sur les garnitures entourant le compartiment moteur.

Un moteur devenu une légende

Le W16 de 8,0 litres aura propulsé certaines des automobiles les plus extraordinaires jamais construites. Introduit avec la Veyron en 2005, ce moteur à seize cylindres en W et quatre turbocompresseurs a ensuite animé les Chiron, Divo, Centodieci, La Voiture Noire, ainsi que le spectaculaire Bolide réservé à la piste. Ce dernier, limité à seulement 40 exemplaires, a vu sa production s’achever à la fin de 2025. Avec le Mistral, Bugatti signe donc la dernière apparition routière de cette motorisation emblématique.

Chaque Mistral testé à plus de 300 km/h

Avant d’être remis à son propriétaire, chaque Mistral a parcouru environ 400 kilomètres de validation. L’étape finale consistait à atteindre 300 km/h sur une piste de l’aéroport de Colmar, en France. Trois pilotes d’essai spécialement sélectionnés étaient responsables de vérifier que chaque exemplaire répondait aux standards extrêmement élevés de la marque. Cette procédure reflète le niveau d’exigence de Bugatti, où chaque voiture est pratiquement assemblée comme une œuvre d’art.

Le roadster le plus rapide du monde

Le Mistral n’aura pas seulement marqué la fin d’une époque. En novembre 2024, il est également devenu le cabriolet de série le plus rapide au monde. Piloté par Andy Wallace sur le centre d’essais ATP de Papenburg, en Allemagne, un exemplaire spécialement préparé a atteint 453,91 km/h, établissant un nouveau record mondial pour un véhicule découvrable homologué pour la route. Une performance qui restera probablement l’un des derniers grands exploits du moteur W16.

Place au Tourbillon et au V16 atmosphérique

L’avenir de Bugatti est déjà bien engagé. Le constructeur a récemment inauguré La Manufacture, une nouvelle usine capable de produire jusqu’à 200 véhicules par année. C’est là que sera assemblée la Tourbillon, limitée à seulement 250 exemplaires. Cette nouvelle hypercar abandonne complètement le W16 au profit d’un inédit V16 atmosphérique de 8,3 litres, développé avec Cosworth et associé à une motorisation hybride. Une approche radicalement différente qui privilégie les hauts régimes, une sonorité spectaculaire et une électrification destinée à améliorer les performances plutôt qu’à réduire les coûts d’utilisation.

Le W16 continuera malgré tout de vivre

Même si la production régulière du W16 est désormais terminée, Bugatti n’abandonne pas complètement cette mécanique. Grâce au Programme Solitaire, quelques clients triés sur le volet pourront encore commander des modèles exclusifs ou entièrement uniques basés sur la Chiron. Seulement deux véhicules de ce type seront réalisés chaque année. Les premières créations, baptisées Brouillard et FKP Hommage, rendent déjà hommage à l’héritage de la Veyron et de Ferdinand Karl Piëch, l’homme qui a permis la naissance du W16.

Une nouvelle ère sous la direction de Mate Rimac

L’année 2026 marque également une autre étape majeure dans l’histoire de Bugatti : la fin de son appartenance au groupe Volkswagen après près de trois décennies. Sous la direction de Mate Rimac, le constructeur français entend conserver son statut de référence mondiale de l’hypercar tout en ouvrant un nouveau chapitre technologique. Le pari est audacieux, mais l’association entre le savoir-faire artisanal de Molsheim et l’expertise électrique de Rimac pourrait bien permettre à Bugatti de réinventer une fois de plus le très haut de gamme automobile. Pour de nombreux passionnés, le W16 restera néanmoins l’un des moteurs les plus extraordinaires jamais produits. Son architecture unique, sa puissance démesurée et sa capacité à repousser les limites de la vitesse en font déjà une véritable légende de l’histoire automobile.

Avec des renseignementsa de Bugatti

Le texte Bugatti dit adieu au W16 et accueille un V16 hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lamborghini vient de confirmer un nouveau revirement dans sa stratégie d’électrification. Le constructeur italien a annoncé que le Lanzador, initialement présenté comme son premier véhicule 100 % électrique, sera finalement commercialisé avec une motorisation hybride rechargeable. Quant au premier modèle entièrement électrique de la marque, son lancement est désormais repoussé à après 2030. Cette décision reflète les réserves persistantes de Lamborghini envers les véhicules électriques, alors que plusieurs de ses concurrents accélèrent au contraire leur transition.

Une clientèle qui ne veut pas encore d’une Lamborghini électrique

Dans une entrevue accordée au magazine What Car?, Stefano Cossalter, directeur des produits Urus et Lanzador, affirme que la décision est avant tout dictée par les attentes de la clientèle. Selon lui, les acheteurs de Lamborghini n’ont tout simplement pas manifesté d’intérêt pour une sportive entièrement électrique. « Il y avait très peu, voire aucune acceptation de la part de nos clients. Ils n’étaient pas prêts à acheter une voiture électrique. Nous croyons que la technologie n’est pas encore suffisamment mature. » Le dirigeant reconnaît qu’un véhicule électrique offre une puissance instantanée, un couple impressionnant et une grande précision de conduite. Toutefois, il estime qu’il lui manque un élément essentiel pour une Lamborghini : l’émotion. « La voiture est extrêmement rapide, mais elle manque d’émotion. »

Le Lanzador abandonne son identité électrique

Présenté sous forme de concept lors de la Monterey Car Week de 2023, le Lanzador devait inaugurer une quatrième famille de modèles et devenir la première Lamborghini entièrement électrique. Trois ans plus tard, ce projet a profondément évolué. Le modèle de production devrait finalement adopter une version de la motorisation hybride rechargeable déjà utilisée par le nouvel Urus SE, combinant un V8 biturbo de 4,0 litres à une assistance électrique. Son arrivée n’est pas attendue avant la fin de la décennie. Il s’agit du troisième changement majeur concernant le Lanzador. Après avoir repoussé son lancement de 2028 à 2029, Lamborghini avait déjà laissé entendre en 2025 qu’il pourrait abandonner la propulsion entièrement électrique. Quelques mois plus tard, le PDG Stephan Winkelmann qualifiait même le développement d’une Lamborghini électrique de « passe-temps coûteux ».

Aucun Urus électrique en préparation

Stefano Cossalter a également confirmé qu’aucune version entièrement électrique du populaire Urus n’est actuellement prévue. Le constructeur poursuivra néanmoins ses recherches sur les batteries, la chimie des cellules et les logiciels afin d’être prêt lorsque le marché répondra davantage à ses attentes. Lamborghini estime toutefois que les conditions commerciales ne seront pas réunies avant le début de la prochaine décennie.

Ferrari, Porsche, Bentley et les constructeurs chinois accélèrent

Le choix de Lamborghini tranche avec la stratégie de plusieurs de ses rivaux. Porsche propose désormais une version entièrement électrique du Cayenne sur une plateforme dédiée. Ferrari prépare activement son premier modèle électrique, tandis que Bentley poursuit également le développement de sa future gamme zéro émission. Du côté asiatique, les constructeurs chinois prennent rapidement de l’avance dans le segment des voitures de très haute performance. BYD commercialise déjà la spectaculaire Yangwang U9, une supercar électrique développant environ 1 300 chevaux, alors que sa division Denza prépare son arrivée en Europe. De son côté, Rimac continue de repousser les limites de l’accélération avec la Nevera, détentrice de plusieurs records mondiaux.

Conclusion

Derrière les arguments sur la maturité des batteries se cache vraisemblablement une réalité plus commerciale que technologique. Les performances des supercars électriques ne sont plus à démontrer. Des modèles comme la Rimac Nevera ou la Yangwang U9 rivalisent déjà avec les meilleures voitures thermiques en matière d’accélération et de puissance. Les progrès réalisés dans les batteries, les logiciels et la gestion thermique permettent aujourd’hui d’offrir des performances de très haut niveau. Le véritable défi de Lamborghini semble plutôt être de convaincre une clientèle traditionnellement attachée au rugissement d’un V10 ou d’un V12, à la montée en régime et au caractère mécanique qui font partie intégrante de l’identité de la marque. Cette prudence comporte toutefois un risque. En retardant son premier véhicule électrique au-delà de 2030, Lamborghini laissera à Ferrari, Porsche, Bentley, Rimac et aux nouveaux acteurs chinois plusieurs années d’avance dans le développement des logiciels, des batteries et de l’expérience utilisateur. Dans un marché où l’évolution technologique est extrêmement rapide, combler cet écart pourrait devenir un défi majeur.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Lamborghini reporte son premier véhicule électrique après 2030 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le retour des incitatifs fédéraux stimule les ventes

Les ventes de véhicules zéro émission (VZE) ont poursuivi leur remontée au Canada en mai 2026, profitant du retour du programme fédéral d’incitatifs financiers. Selon les plus récentes données de Statistique Canada, 18 308 véhicules zéro émission ont trouvé preneur en mai, soit une hausse de 19,7 % par rapport aux 15 297 unités vendues au cours du même mois en 2025. Les chiffres regroupent l’ensemble des catégories de véhicules, des voitures aux utilitaires légers.

Cette progression contraste avec l’évolution du marché automobile canadien dans son ensemble. Les ventes totales de véhicules neufs ont atteint 190 564 unités en mai, une baisse de 2,3 % comparativement à l’année précédente.

Le programme fédéral relancé porte ses fruits

Le gouvernement fédéral a rétabli en février 2026 son programme d’aide à l’achat de véhicules zéro émission après plusieurs mois d’interruption. Les consommateurs peuvent désormais bénéficier d’une remise pouvant atteindre 5 000 $ pour l’achat d’un véhicule entièrement électrique et jusqu’à 2 500 $ pour un véhicule hybride rechargeable admissible.

Cette mesure a rapidement eu un impact sur le marché. En mars, le taux d’adoption des VZE avait grimpé jusqu’à 12,2 %, un sommet depuis le retour des subventions.

Une croissance qui ralentit déjà

Malgré l’amélioration des ventes, la pénétration des véhicules zéro émission semble toutefois plafonner. Après avoir franchi le seuil des 12 % en mars, leur part de marché est redescendue à 9,7 % en avril, puis à 9,6 % en mai, replongeant ainsi sous la barre symbolique des 10 %.

Ces résultats demeurent néanmoins supérieurs à ceux observés un an plus tôt. En avril et en mai 2025, alors qu’aucun programme fédéral d’aide n’était en vigueur, les VZE représentaient respectivement 7,5 % et 7,9 % des ventes de véhicules neufs.

Un marché toujours dépendant des incitatifs

Ces données confirment une tendance observée depuis plusieurs années : les incitatifs financiers demeurent un moteur essentiel de l’adoption des véhicules électriques au Canada. Dès que les subventions sont disponibles, les ventes repartent à la hausse. À l’inverse, leur retrait entraîne presque immédiatement un ralentissement de la demande.

Le défi pour les constructeurs et les gouvernements sera désormais de maintenir cette croissance sans dépendre uniquement des programmes de rabais. La disponibilité des modèles, le développement du réseau de recharge, les coûts de financement et la confiance des consommateurs continueront de jouer un rôle déterminant dans l’évolution du marché canadien.

Avec des renseignements de Statistiques Canada

Le texte Les ventes de véhicules zéro émission progressent de 20 % au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’action de Lucid Motors (NASDAQ : LCID) a vécu une journée chaotique mardi, perdant plus de 40 % de sa valeur avant que les échanges ne soient interrompus à plusieurs reprises en raison de l’extrême volatilité. À l’origine de cette chute : un article affirmant que le constructeur de véhicules électriques envisagerait une mise sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites ou un retrait de la Bourse. La réaction de Lucid n’a toutefois pas tardé. L’entreprise a qualifié ces informations de « complètement fausses », affirmant que sa situation financière lui permet de poursuivre ses activités pendant encore plusieurs trimestres.

Une rumeur qui a semé la panique

Le scénario est parti d’un article publié par le site eletric-vehicles.com, qui prétendait que le cabinet de restructuration AlixPartners aurait conseillé au conseil d’administration d’étudier plusieurs avenues stratégiques, dont une privatisation de l’entreprise ou une demande de protection sous le chapitre 11. Cette information est tombée dans un contexte où l’action Lucid était déjà fragilisée, provoquant une véritable panique chez les investisseurs. Les échanges ont été suspendus à deux reprises sur le Nasdaq en raison de la forte volatilité. L’effet s’est même propagé à d’autres fabricants de véhicules électriques, notamment Rivian, dont le titre a également reculé.

Lucid réfute catégoriquement les allégations

Le responsable des communications de Lucid, Nick Twork, a rapidement pris la parole pour démentir les rumeurs. Selon lui, AlixPartners n’a jamais recommandé une faillite à la direction ou au conseil d’administration. Le cabinet agit uniquement comme conseiller afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle de l’entreprise. Lucid affirme également qu’aucun comité spécial n’a été créé pour étudier une vente de la société ou une restructuration financière. L’entreprise insiste enfin sur le fait qu’elle dispose de suffisamment de liquidités pour financer ses activités jusqu’en 2027.

Une situation financière difficile, mais loin de la faillite

Les plus récents résultats financiers montrent effectivement que Lucid possède encore une importante réserve de capitaux. À la fin du premier trimestre de 2026, le constructeur détenait environ 714 millions de dollars américains en encaisse, placements et équivalents de trésorerie, ainsi qu’une liquidité totale de 3,2 milliards de dollars. En avril, l’entreprise a renforcé sa situation financière grâce à un financement supplémentaire de 1,05 milliard de dollars américains. Cette opération comprend notamment 550 millions de dollars provenant du Public Investment Fund (PIF) d’Arabie saoudite sous forme d’actions privilégiées convertibles, 200 millions de dollars investis par Uber et 500 millions de dollars obtenus par l’entremise d’un prêt du PIF.

En tenant compte de ces opérations, la liquidité totale de Lucid approche désormais 4,7 milliards de dollars américains, un niveau que plusieurs analystes jugent suffisant pour soutenir les activités jusqu’à la fin de 2027.

Des pertes qui demeurent préoccupantes

Si le risque immédiat de faillite semble écarté, les défis financiers demeurent considérables. Au premier trimestre de 2026, Lucid a enregistré une perte nette de 1,03 milliard de dollars américains, soit près de trois fois celle enregistrée un an auparavant. En 2025, l’entreprise a consommé près de 3,8 milliards de dollars en flux de trésorerie disponibles négatifs, tout en ne livrant que 15 800 véhicules. Selon plusieurs analystes de Wall Street, Lucid ne devrait pas générer de flux de trésorerie positifs avant 2030, tandis que les pertes cumulées pourraient atteindre 6,7 milliards de dollars américains d’ici 2028.

Une restructuration déjà bien amorcée

Face à cette réalité, Lucid a multiplié les mesures de réduction des coûts. En juin, le constructeur a supprimé 18 % de ses effectifs, après une première vague de licenciements quelques mois plus tôt. L’entreprise a également profondément remanié son équipe de direction sous la gouverne de son nouveau président-directeur général, Silvio Napoli, tout en retirant ses prévisions de production pour 2026. Ces difficultés expliquent en partie la dégringolade du titre boursier. Depuis son sommet de près de 58 $ US atteint lors de son entrée en Bourse en 2021, l’action a perdu plus de 90 % de sa valeur.

Conclusion

Même si la santé financière de Lucid demeure fragile, rien ne permet actuellement de conclure qu’une faillite est imminente. L’intervention d’AlixPartners s’inscrit dans une démarche relativement courante visant à améliorer l’efficacité opérationnelle d’une entreprise qui cherche à réduire ses coûts. Cela est très différent d’un processus officiel de restructuration sous le chapitre 11. Le marché a néanmoins réagi de façon extrêmement nerveuse à une information provenant d’une source peu connue et qui n’était appuyée par aucun document réglementaire ni par une communication officielle de l’entreprise. Cette chute spectaculaire illustre à quel point les jeunes constructeurs de véhicules électriques restent vulnérables aux rumeurs, surtout dans un contexte où leur rentabilité demeure encore très éloignée. Pour les investisseurs, le véritable défi de Lucid ne réside pas dans une faillite imminente, mais dans sa capacité à augmenter rapidement ses volumes de production tout en réduisant des pertes qui continuent de se chiffrer en milliards de dollars.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Lucid Motors dément les rumeurs de faillite provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les importations de véhicules électriques fabriqués en Chine poursuivent leur progression au Canada, mais à un rythme beaucoup plus lent que prévu. Au 14 juillet, seulement 6 531 véhicules avaient franchi les ports canadiens, soit environ 25 % du quota autorisé pour la première moitié de l’année de contingentement 2026. Cette situation laisse croire que le plafond annuel de 49 000 véhicules, négocié entre Ottawa et Pékin dans le cadre de leur entente tarifaire, sera difficile à atteindre si la cadence actuelle se maintient.

Tesla domine toujours les importations

Les premiers véhicules électriques en provenance de Chine sont arrivés au Canada en mai, suivis de plusieurs milliers d’unités supplémentaires en juin et en juillet. Même si Affaires mondiales Canada ne publie pas de statistiques par constructeur, l’immense majorité des véhicules importés serait constituée de Tesla Model 3 assemblées à l’usine de Shanghai. Le constructeur britannique Lotus, propriété du groupe chinois Geely, a également expédié une vingtaine de VUS électriques Eletre au printemps. Quant à Polestar, également sous le contrôle de Geely, la marque prévoit reprendre les importations de la Polestar 2 dès le mois d’août. Pendant ce temps, les grands constructeurs chinois comme BYD, Chery et Geely poursuivent la mise en place de leurs réseaux de concessionnaires au Canada en vue d’un lancement commercial, mais leurs modèles destinés au grand public ne devraient pas arriver avant 2027.

Un quart du quota utilisé

L’entente conclue entre Ottawa et Pékin prévoit une première période de six mois, de mars à août, durant laquelle 24 500 véhicules peuvent être importés. À partir de septembre et jusqu’en février 2027, un second contingent de 24 500 véhicules sera disponible, auquel s’ajouteront les unités non utilisées de la première période. Avec seulement 6 531 véhicules importés jusqu’à présent, près de 75 % du quota de la première période demeure inutilisé.

Des modèles abordables déjà présents

Même si les marques chinoises les plus populaires n’ont pas encore commencé leurs ventes au Canada, une proportion importante des véhicules importés appartient à la catégorie dite abordable. Les données d’Affaires mondiales Canada indiquent que 37 % des véhicules importés affichent une valeur d’importation inférieure à 35 001 $, un seuil utilisé dans l’entente commerciale. Tesla commercialise actuellement au Canada deux versions de la Model 3 fabriquées à Shanghai. La version d’entrée de gamme est offerte à partir de 42 132 $, frais de livraison inclus, tandis que la version supérieure débute à 52 632 $. L’accord entre les deux pays prévoit qu’à compter de 2030, 50 % des véhicules importés devront respecter ce seuil d’importation inférieur à 35 001 $. Toutefois, aucune exigence de ce type n’est imposée pour l’année de quota 2026.

Un nouveau système de gestion attendu

Pour cette première année, Ottawa attribue les permis d’importation selon le principe du premier arrivé, premier servi. Le gouvernement fédéral souhaite toutefois instaurer un système plus élaboré à compter de septembre. Des consultations auprès de l’industrie ont eu lieu en avril, et les détails devaient être dévoilés en juin. Or, aucune annonce n’a encore été faite. Selon une porte-parole d’Affaires mondiales Canada, de nouvelles informations seront publiées « en temps opportun », sans qu’une échéance soit avancée.

Le quota augmentera chaque année

Le contingent initial autorise l’entrée de 49 000 véhicules électriques fabriqués en Chine au cours de la première année. Ce plafond augmentera ensuite de 6,5 % par année, pour atteindre 63 037 véhicules en 2030. Cette progression graduelle vise à offrir davantage de choix aux consommateurs canadiens tout en permettant aux constructeurs nord-américains et aux fabricants déjà établis de s’adapter à une concurrence accrue.

Conclusion

Les chiffres démontrent que les craintes d’une « invasion » immédiate des véhicules électriques chinois sont, pour le moment, largement exagérées. Malgré l’assouplissement tarifaire, les constructeurs chinois prennent leur temps pour bâtir un véritable réseau de distribution, assurer l’approvisionnement en pièces et développer un service après-vente crédible. À court terme, c’est surtout Tesla qui profite de cette ouverture grâce à son usine de Shanghai. Les véritables gagnants de cette politique pourraient toutefois être BYD, Geely et Chery à partir de 2027, lorsque leurs véhicules seront officiellement commercialisés au Canada.

Le texte Seulement 6 531 véhicules chinois importés au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le grand ménage annoncé par le groupe Volkswagen commence à se préciser. Selon le quotidien allemand Bild, le constructeur aurait déjà dressé une liste préliminaire des modèles susceptibles de disparaître dans le cadre de son ambitieux plan de réduction des coûts. La semaine dernière, Volkswagen a confirmé son intention de réduire progressivement jusqu’à 50 % de sa gamme mondiale afin d’améliorer sa rentabilité. Si le constructeur n’a dévoilé aucun nom officiel, plusieurs modèles bien connus figureraient déjà sur la liste des victimes potentielles.

La Jetta et le Taos seraient dans la ligne de mire

Parmi les modèles Volkswagen qui pourraient disparaître figurent la Jetta, une berline commercialisée depuis plus de 45 ans, ainsi que le Taos, le plus petit VUS de la marque en Amérique du Nord. Pour les consommateurs canadiens, la disparition éventuelle de la Jetta constituerait un changement majeur. Malgré le déclin des berlines compactes, elle demeure l’un des rares modèles de ce segment encore proposés par un constructeur généraliste européen. Le Taos, lancé plus récemment, pourrait quant à lui être victime d’un chevauchement avec d’autres utilitaires du groupe ainsi que d’une rationalisation de l’offre.

Porsche pourrait revoir complètement sa stratégie électrique

La marque Porsche serait également touchée de façon importante. Toujours selon Bild, la Taycan ne bénéficierait pas d’une deuxième génération. Le constructeur miserait plutôt sur une évolution du modèle actuel avant de réévaluer sa stratégie électrique. Le Cayenne Coupé, qui complète aujourd’hui la gamme du Cayenne, serait également appelé à disparaître. Autre surprise : les projets de nouvelles générations des 718 Boxster et 718 Cayman à moteur thermique auraient été abandonnés. Cette information laisse croire que Porsche pourrait accélérer sa transition vers une gamme entièrement électrifiée dans le segment des voitures sport, même si aucun plan officiel n’a encore été annoncé.

Audi et d’autres marques également concernées

La restructuration ne toucherait pas uniquement Volkswagen et Porsche. Les Audi Q5 Sportback et Q6 e-tron Sportback figureraient également parmi les modèles appelés à disparaître. En Europe, les Cupra Raval et Škoda Fabia seraient aussi menacées, bien que leur retrait aurait peu d’incidence sur le marché canadien.

Une simplification bien plus vaste que la disparition de quelques modèles

Même si ces informations n’ont pas été confirmées par Volkswagen, elles s’inscrivent dans une stratégie déjà annoncée par le groupe. Au-delà de l’abandon éventuel de certains véhicules, Volkswagen souhaite simplifier considérablement son catalogue. L’objectif est de réduire jusqu’à 75 % le nombre de versions, de groupes d’options et de configurations afin de diminuer les coûts de développement, de production et de logistique. Cette approche permettra également d’accélérer les cycles de production tout en améliorant les marges bénéficiaires, un enjeu devenu prioritaire pour le constructeur allemand.

Une restructuration dictée par la rentabilité

Le groupe Volkswagen fait face à plusieurs défis simultanément : ralentissement des ventes de véhicules électriques, concurrence féroce des constructeurs chinois, pression sur les prix en Europe et coûts de développement élevés liés à l’électrification et aux logiciels. Dans ce contexte, la direction estime qu’une gamme plus compacte et plus rentable permettra de concentrer les investissements sur les modèles les plus populaires et les plus lucratifs.

Rien n’est encore officiel

Pour l’instant, Volkswagen n’a confirmé aucun des modèles mentionnés dans les informations publiées par Bild. Certains pourraient poursuivre leur carrière pendant plusieurs années avant une éventuelle disparition, tandis que d’autres pourraient simplement voir leur offre de versions réduite. Une chose apparaît néanmoins certaine : le groupe allemand s’apprête à vivre l’une des plus importantes restructurations de son histoire. Pour les consommateurs canadiens, il faudra suivre de près l’avenir de modèles comme la Jetta et le Taos, deux véhicules qui occupent encore une place importante dans le portefeuille nord-américain de Volkswagen.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Volkswagen pourrait sacrifier la Jetta et la Taycan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis semble enfin retrouver son élan. Après plusieurs trimestres marqués par des résultats en demi-teinte, le géant de l’automobile affiche une nette progression de ses expéditions mondiales au deuxième trimestre de 2026. Le constructeur a livré 1 597 000 véhicules à son réseau de concessionnaires, distributeurs et clients commerciaux, soit une hausse de 10 % comparativement aux 1 447 000 unités expédiées à la même période l’an dernier. La plus forte progression provient toutefois de l’Amérique du Nord, où les expéditions ont bondi de 38 %, passant d’environ 323 000 à 445 000 véhicules.

Le retour du HEMI V8 redonne un second souffle à Ram

Selon Stellantis, cette performance est principalement attribuable au retour de modèles très attendus et à une stratégie davantage axée sur les préférences des consommateurs nord-américains. Le retour du légendaire moteur HEMI V8 dans le Ram 1500, longtemps réclamé par les amateurs de camionnettes, constitue l’un des principaux moteurs de cette reprise. Le lancement du nouveau Ram 1500 TRX SRT, les mises à jour apportées aux Jeep Grand Wagoneer et Grand Cherokee, ainsi que la nouvelle Chrysler Pacifica, ont également contribué à stimuler les volumes. Stellantis souligne aussi que la montée en cadence de la production du tout nouveau Jeep Cherokee a permis d’augmenter les expéditions.

Attention : il s’agit d’expéditions, pas de ventes

Ces chiffres doivent toutefois être interprétés avec prudence. Les données publiées par Stellantis représentent les véhicules expédiés aux concessionnaires et aux distributeurs, et non les ventes finales aux consommateurs. Une partie de cette hausse s’explique également par l’accumulation de stocks avant les fermetures estivales des usines, une pratique courante dans l’industrie automobile. Autre élément favorable : contrairement au deuxième trimestre de 2025, Stellantis commercialise désormais les versions à essence de la Dodge Charger, équipées du nouveau six cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres Hurricane. Lors de son lancement, la Charger n’était offerte qu’en version entièrement électrique, une stratégie qui avait reçu un accueil mitigé.

L’Europe progresse également

Les résultats sont aussi positifs sur le marché européen, où les expéditions ont progressé de 5 %, ce qui représente environ 39 000 véhicules supplémentaires. Cette croissance est portée par plusieurs nouveautés, notamment les Citroën C3, C3 Aircross, Opel/Vauxhall Frontera et Fiat Grande Panda. Le Jeep Compass continue également de gagner en popularité. De son côté, la jeune marque chinoise Leapmotor, dont Stellantis assure désormais la distribution sur plusieurs marchés, voit ses expéditions passer d’environ 25 000 à 33 000 véhicules.

Certains modèles sont toutefois en recul

Tout n’est cependant pas parfait pour le groupe. En Europe, plusieurs modèles affichent des résultats en baisse, notamment le Jeep Avenger, le Fiat 600, l’Opel Mokka et le Peugeot 2008, des véhicules qui évoluent dans le segment très concurrentiel des VUS compacts et sous-compacts. À l’échelle mondiale, certains marchés demeurent également sous pression. Les expéditions reculent de 4 % au Moyen-Orient et en Afrique, passant de 125 000 à 121 000 unités. En Amérique du Sud, la baisse atteint 7 %, avec 253 000 véhicules expédiés. La région Asie-Pacifique demeure quant à elle stable, à environ 16 000 unités.

Une stratégie qui semble enfin porter ses fruits

Ces résultats confirment le changement de cap entrepris par Stellantis depuis plusieurs mois. Après avoir misé fortement sur l’électrification et rationalisé son offre, le constructeur semble revenir à une approche plus pragmatique en réinvestissant dans des modèles et des motorisations qui répondent directement aux attentes de sa clientèle nord-américaine. Le retour du HEMI V8 illustre parfaitement cette orientation. Longtemps considéré comme condamné par les nouvelles normes environnementales, ce moteur emblématique redevient aujourd’hui un puissant argument commercial pour Ram, alors que la demande pour les camionnettes à moteur V8 demeure bien présente. Reste maintenant à voir si cette embellie se traduira par une hausse durable des ventes au détail et de la rentabilité du groupe, deux indicateurs qui seront scrutés de près lors des prochains résultats financiers.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Les ventes de Stellantis rebondissent grâce au retour du HEMI V8 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW élargit une importante campagne de rappel qui touche plusieurs de ses voitures et VUS vendus au Canada. Au total, 26 247 véhicules des années-modèles 2021 à 2026 sont visés en raison d’un démarreur qui pourrait avoir été mal fabriqué et présenter un risque de surchauffe pouvant mener à un incendie. Selon l’avis publié par Transport Canada, certains démarreurs pourraient développer une chaleur excessive lors de leur utilisation. « Un démarreur qui surchauffe peut créer un risque d’incendie », précise l’organisme fédéral dans son avis de rappel.

BMW recommande d’éviter le démarrage à distance

En attendant que les réparations soient effectuées, BMW invite les propriétaires à prendre certaines précautions afin de réduire les risques. Le constructeur recommande notamment de ne pas utiliser la fonction de démarrage à distance et de ne pas laisser le véhicule sans surveillance lorsque le moteur tourne. Les propriétaires recevront un avis officiel par la poste les invitant à prendre rendez-vous chez un concessionnaire BMW. Le démarreur défectueux sera remplacé gratuitement.

Les modèles concernés

Le rappel vise plusieurs modèles populaires de la marque allemande :

  • BMW Série 2 : 2023 à 2025
  • BMW Série 3 : 2023 et 2024
  • BMW Série 4 : 2023 et 2024
  • BMW Série 5 : 2023
  • BMW X3 : 2021 à 2024
  • BMW X4 : 2021 à 2025
  • BMW Z4 : 2022 à 2026

Une campagne de rappel qui continue de prendre de l’ampleur

Il s’agit d’une extension d’un rappel lancé plus tôt cette année, qui concernait déjà près de 7 000 véhicules BMW au Canada pour le même problème de démarreur. Aux États-Unis, une campagne similaire avait déjà touché plus de 87 000 véhicules. Plus récemment, en octobre dernier, BMW avait également dû rappeler près de 15 000 véhicules supplémentaires, après avoir constaté que certaines réparations effectuées lors d’une précédente campagne n’avaient pas complètement éliminé le problème. Cette nouvelle expansion laisse croire que le constructeur poursuit ses vérifications afin d’identifier tous les véhicules potentiellement équipés de démarreurs provenant des lots de fabrication concernés.

Ce que doivent faire les propriétaires

Les propriétaires d’un des modèles visés peuvent vérifier si leur véhicule est concerné en consultant le numéro d’identification du véhicule (NIV) auprès d’un concessionnaire BMW ou sur le site de Transport Canada. Même si aucun incendie n’a été signalé au Canada dans le cadre de ce rappel, il est fortement recommandé de respecter les consignes du constructeur jusqu’au remplacement du démarreur. Comme toujours, les réparations liées à un rappel de sécurité sont effectuées sans frais pour les propriétaires.

Avec des renseignements de Transport Canada

Le texte BMW rappelle plus de 26 000 véhicules au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois Dongfeng Motor Corporation s’apprête à faire son entrée sur le marché canadien des véhicules électriques. L’entreprise d’État profitera du nouveau contingent d’importation à faible tarif douanier instauré par le gouvernement de Mark Carney afin d’introduire progressivement ses modèles au pays. Dans un premier temps, Dongfeng présentera plusieurs véhicules électriques lors d’un événement organisé cette semaine au Vieux-Port de Montréal, une première étape destinée à faire connaître la marque aux consommateurs canadiens avant le lancement officiel des ventes.

Deux premiers modèles attendus dès l’an prochain

Selon Julie Mazorra Fernández, directrice de North World Industry, qui assurera la distribution de Dongfeng au Canada, les démarches d’homologation sont déjà en cours auprès des autorités canadiennes. Si le calendrier est respecté, les deux premiers modèles pourraient être commercialisés dès 2027. Lors de la présentation montréalaise, les visiteurs pourront notamment découvrir le Vigo ainsi que la Nammi Box 01, deux modèles entièrement électriques destinés à mesurer l’intérêt du public canadien.

Un changement de cap politique ouvre la porte aux constructeurs chinois

Cette arrivée aurait été impensable il y a seulement deux ans. En 2024, le gouvernement de Justin Trudeau avait imposé une surtaxe de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, qui s’ajoutait au tarif douanier existant de 6,1 %. Cette mesure avait pratiquement fermé le marché canadien aux constructeurs chinois et obligé Tesla à revoir sa chaîne d’approvisionnement pour ses véhicules destinés au Canada. La situation a toutefois changé au début de 2026. À la suite d’une entente conclue entre le premier ministre Mark Carney et le président chinois Xi Jinping, Ottawa a suspendu cette surtaxe pour un contingent initial pouvant atteindre 49 000 véhicules électriques chinois pendant une période d’un an. En contrepartie, Pékin a levé certains droits de douane visant des produits agricoles canadiens. Le gouvernement prévoit également augmenter progressivement ce contingent au cours des prochaines années.

Tesla n’est plus seule à profiter du contingent

Jusqu’à maintenant, Tesla est le principal bénéficiaire de cette nouvelle politique, important des milliers de véhicules produits dans son usine de Shanghai. Toutefois, Ottawa souhaite favoriser une offre beaucoup plus diversifiée. Des constructeurs comme BYD, Chery Automobile et maintenant Dongfeng ont tous manifesté leur intention de profiter de ce nouvel accès au marché canadien. Cette concurrence accrue pourrait exercer une pression à la baisse sur les prix des véhicules électriques, un enjeu particulièrement important alors que les consommateurs canadiens recherchent des modèles plus abordables.

Une production canadienne dans la mire

Au-delà des importations, Dongfeng évoque déjà la possibilité d’établir des activités industrielles au Canada. Le constructeur possède une solide expérience des partenariats internationaux grâce à ses coentreprises avec Stellantis et Nissan, notamment pour la production de véhicules destinés à différents marchés d’Europe et d’Amérique du Sud. Selon Julie Mazorra Fernández, l’entreprise souhaite développer des relations commerciales durables avec des partenaires canadiens, laissant entrevoir la possibilité d’investissements industriels à moyen ou long terme.

Ottawa espère attirer des investissements

Le gouvernement fédéral affirme que l’accord conclu avec Pékin ne vise pas uniquement l’importation de véhicules. Mark Carney soutient que cette entente pourrait favoriser la création de nouvelles coentreprises entre des constructeurs chinois et des partenaires canadiens. La ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, s’est d’ailleurs rendue en Chine le mois dernier afin de discuter avec plusieurs fabricants automobiles qui évaluent actuellement la possibilité d’investir dans des installations de production au Canada.

Une arrivée qui pourrait transformer le marché canadien

L’arrivée de Dongfeng confirme que le paysage automobile canadien est en pleine évolution. Après avoir longtemps été fermé aux constructeurs chinois, le Canada s’apprête à accueillir plusieurs nouveaux joueurs offrant des véhicules électriques souvent plus abordables que leurs rivaux nord-américains, européens ou japonais. Le véritable défi pour Dongfeng ne sera toutefois pas uniquement d’obtenir les homologations réglementaires. Il lui faudra bâtir un réseau de concessionnaires crédible, offrir un service après-vente rassurant et convaincre une clientèle canadienne encore peu familière avec cette marque. À terme, si les prix demeurent compétitifs et que la qualité répond aux attentes, Dongfeng pourrait contribuer à démocratiser davantage le véhicule électrique au Canada.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Dongfeng prépare son entrée au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un univers où les exotiques rivalisent d’exclusivité, Apollo Automobil vient de placer la barre encore plus haut. Le constructeur allemand a présenté la première Apollo Evo réalisée selon les spécifications d’un client. Baptisée Caribbean Dragon, cette création unique pousse l’extravagance à son paroxysme grâce à une carrosserie enrichie de poussière de diamant, une finition nécessitant plus de 1 000 heures de travail et un moteur V12 atmosphérique de près de 800 chevaux. Plus qu’une simple voiture, l’Apollo Evo Caribbean Dragon s’apparente à une œuvre d’art roulante… à condition d’oser la conduire.

Une silhouette spectaculaire inspirée d’un dragon

L’Apollo Evo ne passe jamais inaperçue. Son dessin agressif multiplie les ailettes aérodynamiques, les conduits d’air et les appendices en fibre de carbone au point où l’on pourrait croire qu’un ingénieur en aérodynamique a eu carte blanche. Pour cette version Caribbean Dragon, Apollo s’est inspiré des eaux cristallines des Caraïbes et de la puissance mythique des dragons. La carrosserie combine un blanc extrêmement brillant obtenu grâce à huit couches de peinture appliquées à la main. Une fine poudre de diamant est incorporée au vernis afin de produire un effet scintillant sous les rayons du soleil. Le contraste est assuré par une spectaculaire fibre de carbone bleue visible sur plus de 75 éléments distincts de la carrosserie. Chacune de ces pièces a été peinte et polie individuellement à la main, un travail qui, à lui seul, a demandé plus de 1 000 heures.

Un V12 atmosphérique qui refuse de disparaître

Sous cette carrosserie futuriste se cache une mécanique devenue presque une espèce en voie de disparition. L’Apollo Evo conserve un moteur V12 atmosphérique de 6,3 litres développant 789 chevaux, transmis uniquement aux roues arrière par une boîte séquentielle à six rapports. Malgré l’absence de turbocompresseurs, les performances sont dignes des meilleures hypercars modernes. Le 0 à 100 km/h est expédié en seulement 2,7 secondes, preuve que les moteurs atmosphériques ont encore leur place auprès des amateurs de sensations fortes.

Un habitacle aussi extravagant que l’extérieur

Les portes papillon donnent accès à un intérieur qui reprend la palette de couleurs extérieure. Le cuir blanc éclatant est rehaussé de garnitures bleu océan et de surpiqûres contrastantes, tandis que les logos Apollo brodés rappellent le caractère exclusif du modèle. La console centrale adopte une structure ajourée particulièrement originale et plusieurs composantes en fibre de carbone reçoivent une teinte bleutée assortie à la carrosserie. Même le volant, avec ses immenses palettes de changement de rapports, bénéficie de ce traitement. L’ensemble évoque davantage le cockpit d’un prototype d’endurance qu’un habitacle destiné à circuler sur la route.

Un échappement qui change de couleur

L’un des éléments les plus fascinants demeure le système d’échappement baptisé Dragon Skin. Fabriqué d’une seule pièce en titane grâce à l’impression 3D, il ne comporte ni soudure ni boulon apparent. Sa finition naturelle évoluera au fil des kilomètres : sous l’effet des températures extrêmes générées sur circuit, le métal prendra progressivement une teinte bleu profond, offrant à chaque exemplaire une signature visuelle unique.

Une série de dix voitures uniques

Le thème du dragon est désormais bien ancré dans l’univers d’Apollo. Après l’Intensa Emozione et l’Intensa Ocean Dragon, la Caribbean Dragon inaugure une série d’exemplaires entièrement personnalisés. Le constructeur prévoit produire seulement dix Apollo Evo, chacune arborant une combinaison exclusive de couleurs, de matériaux et de finitions. Aucune ne ressemblera exactement à une autre, ce qui renforce encore davantage la rareté de cette hypercar destinée à une poignée de collectionneurs privilégiés. À une époque où l’électrification gagne rapidement le segment des voitures exotiques, Apollo fait figure d’irréductible en misant sur un V12 atmosphérique, une conception sans compromis et un niveau de personnalisation digne de la haute couture automobile.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Si une Lamborghini n’est pas assez radicale provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile