Nissan a dévoilé aujourd’hui le prix de la plus récente Z 2023 à 46 498 $ pour la Z Sport avec transmission manuelle. La version la plus chère est la performance à transmission automatique à 58 998 $. Les deux modèles sont prévues d’arriver chez les concessionnaires Nissan Canadiens durant l’été 2022.

“Depuis l’introduction de la première génération il y a plus de 50 ans, La Nissan Z est le cœur et l’âme de notre entreprise, offrant le design, la performance et l’exaltation des voitures de sport à un large éventail d’acheteurs. » a déclaré Ken Hearn, directeur du marketing chez Nissan Canada Inc. “Avec un PDSF de départ de 46 498 $ CA, cette nouvelle version est prête à rassembler une toute nouvelle génération de fans de Nissan Z lorsqu’elle sera commercialisée cet été.”

La Nissan Z 2023 est offerte en gammes Sport et Performance, ainsi qu’une édition spéciale “Proto”. Cette édition limitée Proto comportera une plaque et des caractéristiques intérieures et extérieures exclusives rendant toutes hommage à la Z Proto lancée en 2020. Toutes les versions sont équipées d’un moteur V6 biturbo de 3,0 litres développant 400 chevaux et d’un choix de boîte manuelle à 6 rapports ou une nouvelle boîte automatique à 9 rapports avec palettes de changement de vitesse en aluminium.

Prix de détail suggérés par le fabricant1 pour la Nissan Z 2023:

Z Coupe Sport BVM
46 498 $ CA

Z Coupe Sport BVA
47 998 $ CA

Les choses ne vont pas bien entre Ford et Rivian. Après avoir vendu des millions de dollars d’actions Rivian, provoquant une énorme chute du cours de l’action de la société. Aujourd’hui, Ford est de retour pour vendre encore plus d’actions Rivian.
Au total, Ford a vendu 7 millions d’actions supplémentaires, évaluées à 188,42 millions de dollars US au moment de leur vente. C’est beaucoup d’argent, mais c’est tout de même un montant modeste comparé à la participation que Ford détient encore dans Rivian. Quoi qu’il en soit, la double chute des actions de Rivian par Ford au cours des dernières semaines fait certainement tanguer le bateau Rivian R1T qui a déjà quelques trous.
La valeur de l’action a chuté
C’est tout un retournement de situation par rapport à l’introduction en bourse de Rivian. En novembre, les détenteurs de réserves pouvaient acheter des actions à 78 dollars, qui ont rapidement atteint 170 dollars. Depuis lors, le cours de l’action de la marque a chuté de façon spectaculaire, suscitant des inquiétudes quant à l’avenir de l’entreprise. En date de vendredi, RIVN est évalué à 26,70 $. En tout, cela représente une baisse de 70 % par rapport à novembre.
Une production qui tarde à se mettre en marche
Bien sûr, la faute en revient en grande partie au nombre de voitures que Rivian a pu fabriquer. C’est une période difficile pour être le nouveau venu dans le secteur des véhicules électriques. Rivian a fabriqué environ 2 500 véhicules cette année, ce qui est loin

La boîte manuelle est une espèce en voie de disparition. Il est vrai que les gens apprécient les boîtes automatiques pour leur commodité. Elles sont maintenant, dans bien des cas, plus réactives que les transmissions manuelles, et elles sont souvent plus économes en carburant. Mais la transmission manuelle a encore des avantages. Elle est petite et légère, elle est dans bien des cas plus abordables qu’un modèle automatique équivalent et, bien sûr, elle est beaucoup plus agréable à conduire.
Comme le disait Gilles Villeneuve
Je résumerai ma pensée en citant ce que Gilles Villeneuve avait dit à Enzo Ferrari en 1979 alors que la Scuderia faisait des tests sur une transmission automatique en F1. Après plusieurs tests, aucun problème avec la transmission qui fonctionnait très bien. Gilles Villeneuve avait dit à Enzo Ferrari tout va bien, mais il manque quelque chose. Voilà : il manque quelque chose. C’est ce que vous répondra un véritable amateur de conduite manuelle. Sans la troisième pédale, il manque quelque chose. Pour vous tous, inconditionnels de la boîte manuelle, nous avons rassemblé la liste complète de toutes les marques et de tous les modèles de voitures disponibles avec une boîte manuelle en ce moment sur le marché.

 

BMW M3 (base, propulsion uniquement)

BMW M4 (base, propulsion uniquement)

Cadillac CT4-V Blackwing

Cadillac CT5-V Blackwing

Chevrolet Camaro

Chevrolet Spark

Dodge Challenger (V8 à aspiration naturelle uniquement)

Ford Bronco (quatre cylindres uniquement, sauf Outer Banks et Everglades)

Le monde du transport se tourne vers les énergies propres. Alors que l’automobile se tourne vers les batteries, le monde des camions explore l’hydrogène comme solution et Cummins a annoncé son virage vers les moteurs à hydrogène.
100 ans de moteurs Diesel
Depuis plus de 100 ans, Cummins fabrique des moteurs diesel pour alimenter les autobus, les tracteurs , les caravanes et les semi-remorques. Comme toutes les autres industries reliées au transport, il faudra se déplacer plus proprement. Cummins a donc dû réfléchir à l’avenir de ses gros moteurs Diesel, et dans bien des cas, un moteur électrique n’est pas la solution.
Un moteur à hydrogène de 15 litres
Lors d’un événement organisé en Californie cela semaine dernière, Cummins a dévoilé une des réponses à l’avenir des gros moteurs : une mécanique de 15 litres alimentés à l’hydrogène. Ce moteur a été construit sur la nouvelle « plate-forme multicarburant »
Dans chaque moteur, tout ce qui se trouve sous le joint de culasse contient des « composants largement similaires », quel que soit le type de carburant. Au-dessus du joint, en revanche, chaque unité motrice utilisera « des composants différents pour différents types de carburant », car il faudra varier la conception des soupapes, des injecteurs de carburant et même ajouter ou retirer des bougies d’allumage en fonction du type de carburant.
Une production prévue en 2027
L’exemple de moteur à hydrogène présenté par Cummins devrait entrer en production en 2027. L’entreprise indique qu’elle construira un modèle de 15 litres, ainsi qu’un moteur de 6,7 litres

Un pas de plus a été franchi hier vers la fin des moteurs à essence alors que la commission de l’environnement du Parlement européen a soutenu un plan de l’Union européenne qui interdira effectivement la vente de toutes les nouvelles voitures à essence et diesel d’ici 2035.
Retour en arrière
En juillet 2021, la commission a déclaré qu’elle avait constaté que les nouvelles voitures restaient sur les routes pendant 10 à 15 ans en moyenne, ce qui faisait de 2035 la date limite à laquelle les ventes de voitures à moteur à combustion interne pourraient cesser afin de ne pas compromettre le plan de l’UE visant à atteindre des émissions nettes nulles d’ici 2050. Plusieurs autres options ont été présentées, notamment un plan visant à assouplir l’objectif actuel de zéro émission d’ici 2035, ainsi qu’un plan qui aurait porté l’objectif à une réduction de 55 % des émissions des voitures d’ici 2030. Il est clair que la commission estime avoir trouvé un terrain solide avec sa proposition actuelle et entend s’y tenir.
Un vote définitif
Le Parlement européen votera bientôt sur ces nouvelles propositions en matière d’émissions, après quoi les législateurs et les pays de l’union européenne devront décider des changements réglementaires définitifs. De toute évidence, l’arrêt de la vente des nouvelles voitures à moteur à combustion interne signifiera la fin des voitures à essence modernes en Europe.

 

Reste maintenant à savoir ce qu’il adviendra des modèles plus anciens toujours sur la route. Comment satisfaire le goût

Lexus a revu son petit VUS NX pour 2022 et c’est une mise à jour qui fait le plus grand bien à ce modèle… à condition de choisir la bonne version. Car il existe en réalité quatre NX : le NX250 est la version de base. Viennent ensuite le NX350, le NX350h et le NX450h+. Les deux derniers, ceux qui ont un « h » dans le nom, ce sont des versions à moteur hybride des deux autres.

Le NX250 se vend à partir de 50 140 $. Le NX 350h coûte pour sa part 52 640 $, soit 2500 $ de plus. Cela lui permet de profiter des atouts d’un moteur électrique d’appoint qui fait passer sa puissance de 203 à 240 chevaux. Surtout, ça réduit sa consommation moyenne de 9,4 litres aux 100 kilomètres à environ 7 litres aux 100 kilomètres. C’est une réduction de 25 % de sa consommation. C’est comme si on faisait passer le prix de l’essence à la pompe de 2,06 $ à 1,54 $. C’est quand même assez appréciable.

Et vu la différence de prix, on serait un peu fous de ne pas recommander d’opter pour le modèle hybride. Surtout dans le contexte où le NX est avant tout un VUS urbain et que la technologie hybride, en fin de compte, c’est en ville qu’elle démontre le mieux son potentiel.

La preuve : j’ai réussi à descendre à 6,9 litres aux 100 kilomètres ma consommation moyenne durant la première partie de mon essai qui s’est étirée sur

Le directeur du design de Lamborghini, Mitja Borkert, affirme qu’un Urus électrique arrivera, mais ce ne sera probablement pas avant la fin de cette décennie.
Trôner au sommet
Le Lamborghini Urus fait partie des VUS les plus puissants et les plus chers actuellement en vente. Cela, apparemment, n’est pas suffisant pour certains clients, car la société italienne développe une version supérieure, qui devrait faire ses débuts plus tard cette année. Du côté électrique, il faudra attendre de passer la nouvelle génération de ce modèle avant une entrée sur le marché.
Des mots doux
« Tôt ou tard, l’Urus deviendra électrique. Pour être honnêtes, les réglementations dans le monde, l’acceptation sociale et la tendance vont dans ce sens. Je ne dis pas en ce moment que son successeur passe à l’électrique, mais pour ce type de voiture, l’électrification a plus de sens. », a déclaré le concepteur.
Une fin inévitable
Étant donné que le prochain projet n’arrivera pas avant 2028, il faudra attendre au moins jusqu’en 2030 pour voir l’Urus EV. En ce qui concerne le reste de la gamme Lamborghini, Borkert a confirmé que la société offrira la puissance de combustion aussi longtemps que possible d’un point de vue légal. Le passage aux groupes motopropulseurs électriques est cependant inévitable. « En ce moment, les gens sont encore basés sur le fait que le V10 est émotionnel, mais je ne sais pas si dans quarante ans, les jeunes seront toujours satisfaits de cela. Je suis aussi quelqu’un qui aime le moteur à combustion, mais

Ford a récemment révélé qu’il travaillait sur une nouvelle batterie qui pourrait bientôt être utilisée dans ses véhicules électriques.
Un avancement
Le constructeur automobile utilise actuellement des batteries au lithium nickel manganèse cobalt (NCM) dans ses véhicules électriques, mais il travaille depuis un certain temps sur la chimie du lithium fer phosphate (LFP). Cette variante est moins chère à obtenir et plus respectueuse de l’environnement, car elle ne nécessite pas l’extraction de cobalt ou de nickel.
Un plus pour un moins
D’autre part, les batteries LFP ne sont pas aussi denses en énergie que le type NCM, ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas contenir autant de puissance en ayant la même taille. Elles ne sont donc pas idéales pour les véhicules avec une autonomie importante, mais elles peuvent être un bon choix pour les véhicules électriques plus abordables présentant une autonomie inférieure.
Ceux qui peuvent en bénéficier
Le PDG de la société, Jim Farley, a déclaré que les batteries sont presque prêtes à être installées dans leurs véhicules électriques de première génération, c’est-à-dire le Mustang Mach-E, le F-150 Lightning et le E-Transit. Ce dernier semble le plus susceptible de recevoir cette nouveauté, mais il est possible que le Mach-E d’entrée de gamme soit équipé de la variante LFP dans le futur puisque c’est ce que fait Tesla sur les versions plus accessibles du Model 3 et du Model Y.
Un vent de changement
En plus de son coût inférieur et de son empreinte environnementale réduite, cette chimie moderne permet

Bien que l’offre de subventions généreuses aux consommateurs soit la politique la plus largement adoptée par les gouvernements désireux de soutenir le marché des VÉ. Il faut se poser la question si cette méthode est la plus efficace et rentable à long terme. L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, avait bien mentionné que le programme des subventions au Québec ne serait pas éternel. Le gouvernement Legault vient de diminuer le 1000 $ la subvention provinciale

La pandémie a tout retardé

La pandémie a mis un frein à la progression des véhicules électriques en raison de la faiblesse de la production et du manque criant de modèles. Il faut aussi mentionner que le prix des véhicules électriques est encore assez élevé. Je crois donc que pour le moment, les subventions sont encore utiles. Il faut tout de même se poser la question sur la marche à suivre dans le début de cette deuxième décennie du véhicule électrique. Faut-il encore étendre les subventions aux consommateurs pour les véhicules électriques à batterie, ou laisser la loi actuelle suivre son cours et permettre à la technologie et aux centaines de milliards de dollars d’investissements de vivre – ou de mourir – sans l’aide des contribuables. Certaines voix s’élèvent pour dire qu’il faudrait laisser les choses suivre son cours, mettre l’argent du contribuable sur d’autres projets de société. Il faudrait peut-être aussi demander aux constructeurs d’offrir des véhicules électriques plus abordables ?

Pour tous ceux qui croyaient qu’aucune voiture ne dépasserait le prix record d’une Ferrari 250 GTO 1962 qui s’était vendue plus de 48 millions de dollars US il y a quelques années, vous aller être renverser d’entendre que selon « Hagerty » Mercedes aurait vendu une 300 SLR “Silver Arrow” de 1955 142 millions de dollars US.
Complètement fou
Selon des initiés qui se sont entretenus avec Hagerty, un petit nombre de collectionneurs triés sur le volet, ayant à la fois des poches profondes et un goût prononcé pour les voitures Mercedes classiques, et acceptant de ne pas revendre les véhicules, ont été envoyés par avion à Stuttgart pour une vente aux enchères privée le 6 mai. C’est là que la Silver Arrow a prétendument atteint sa somme colossale.
Un nom emblématique
Le nom de Silver Arrow est utilisé pour une série de voitures de course Mercedes construites avant et après la Seconde Guerre mondiale. La voiture en question serait l’une des neuf variantes de coupés homologués pour la route de la 300 SLR W196, qui a marqué l’apogée de la domination de Mercedes sur les courses de voitures de sport. La W196 est l’un des véhicules les plus réussis de Mercedes-Benz de tous les temps. En 1955, les versions de course de la Flèche d’argent ont remporté presque toutes les courses auxquelles elles ont participé, Stirling Moss les pilotant pour remporter le Mille Miglia et la Targa Florio, ce qui a permis à Mercedes de remporter le Championnat du