Nous savons qu’à partir de l’an prochain une Porsche 718 Boxster et Cayman électrique va s’ajouter à l’offre du côté de Porsche. Pour que ces modèles deviennent une réalité, Porsche a annoncé qu’elle va investir 720 millions de dollars (500 millions d’euros) dans son usine de Zuffenhausen, près de Stuttgart, pour ajouter la production des successeurs entièrement électriques de ses modèles d’entrée de gamme, a déclaré Automotive News Europe.

Une production qui commence l’an prochain

La production de cette nouvelle cuvée de modèles 718 devrait commencer l’année prochaine. Il faut souligner que Porsche avait déjà investi près d’un milliard de dollars en 2018-2019 pour lancer la production de la Taycan. Porsche est ambitieuse dans ses objectifs et souhaite que les voitures entièrement électriques représentent au moins un tiers de ses ventes mondiales d’ici 2025 et deux tiers d’ici 2030.

Un an de retard déjà

La production en série des successeurs de la 718 électrique a été retardée d’un an en raison de la complexité technologique du projet et d’une longue coordination avec les autres marques du groupe VW, ont déclaré les responsables de Porsche. Automobilwoche rapporte que Porsche a été frustré par le manque de rapidité du projet au sein du groupe. Les variantes entièrement électriques de la 718 sont technologiquement basées sur le concept de voiture de course Mission R que Porsche a présenté au Salon de la mobilité de Munich en septembre 2021.
400 km d’autonomie annoncée en cycle européen
Porsche annonce une autonomie de 400 km selon le protocole

Depuis qu’ils existent, j’ai toujours comparé les modèles hybrides branchables à un divan-lit. Ils ne sont pas confortables pour vous asseoir ni très confortables pour dormir. C’est trop souvent le moins bon des deux mondes. Les constructeurs automobiles ont fait de ses véhicules des « compliance, car » c’est-à-dire des modèles construits spécifiquement pour répondre à une norme, celle de la Californie. En 2012, le California Air Resource Board (CARB) a obligé les six constructeurs automobiles les plus populaires de l’État (Honda, GM, Toyota, Nissan, Ford et Chrysler) à proposer un véhicule à zéro émission en menaçant de retirer. À défaut de se plier à cette règle, les compagnies perdraient la possibilité de vendre n’importe quelle voiture dans la région.

D’autres états ont suivi le pas

Le problème était que les règlements n’étaient pas assez sévères. L’autonomie des modèles proposés par les constructeurs était ridicule parce que les états en question avaient fait preuve de laxisme en exigeant une autonomie ridicule qui tournait autour de 20 milles (30 km). Les constructeurs automobiles qui ne font jamais mieux que ce qu’on leur demande ont donc fabriqué ces modèles qu’ils étaient « obligés » de fabriquer. La fabrication de ces modèles en très petite quantité à des prix trop élevés (sachant très bien que personne n’allait réellement en faire l’achat) a fait de ces véhicules des curiosités. Les concessionnaires ne tenaient pas à les vendre, pas plus que les constructeurs. Dix ans plus tard, cette réalité existe toujours et les hybrides branchables sont une sorte d’épines dans

Il semble qu’un employé ou quelque’ un qui était à l’usine de Ferrari ait réussi à dissimuler son téléphone. Quelques images provenant des réseaux sociaux ont commencé à faire le tour d’internet.

Un modèle qui ne fait pas l’unanimité

Même si le Purosangue est qualifié de VUS, il faut prendre cette définition avec un grain de sel. Au premier coup d’œil, en admettant que les photos approximatives ne rendent pas justice à la voiture, ce modèle ressembler beaucoup à la GTC4 Lusso avec une garde au sol un peu plus élevée et 4 portes.
Des images fidèles aux modèles camouflés
La forme générale que l’on voit ici correspond à ce que nous avons vu sur les photos-espionnes de la Purosangue. Elle possède un long nez, quatre portes, et une ligne de toit inclinée qui n’est pas tout à fait différente de celle de la GTC4Lusso. Une ligne tranchante part du capot et crée une partie évidée de la porte avant, tandis qu’un habillage en plastique noir autour des passages de roue lui donne l’apparence d’un VUS. À l’arrière, une barre lumineuse sur toute la largeur relie deux jeux de feux arrière.

Un V8 hybride en principe

Un moteur V8 turbo, éventuellement assisté d’un moteur électrique, est le choix le plus probable pour le groupe motopropulseur de la Purosangue. Mais il est possible que Ferrari mette sous le capot un V-12 hybride, ou un V-6 hybride pour le modèle de base. Nous devrions en savoir plus dans le courant de l’année,

Selon des personnes proches du dossier, le groupe Volkswagen pourrait chercher à inscrire 25 % de Porsche AG en bourse s’il se prononce en faveur du dossier (IPO), ajoutant qu’aucun accord n’a été conclu et que les détails d’un accord final pourraient encore varier.
Les discussions se poursuivent
Volkswagen et Porsche SE ont confirmé qu’ils étaient en pourparlers ajoutant qu’aucune décision ferme n’avait encore été prise. La conclusion d’un accord doit être approuvée par le conseil d’administration et le conseil de surveillance, a précisé VW.
Une transaction très complexe
La société Porsche SE, cotée en bourse, est distincte de l’entreprise Porsche AG, les voitures de sport. Elle a été créée il y a plus de dix ans lorsque Porsche a tenté de prendre le contrôle d’un groupe VW beaucoup plus important. Cette tentative malheureuse a implosé lorsque les financements se sont taris pendant la crise financière. L’activité “voitures de sport” a été intégrée au groupe VW et Porsche SE est restée une entité juridique distincte. Des sources ont déclaré à l’agence Reuters l’année dernière que les familles Porsche et Piech, qui contrôlent Porsche SE, envisageaient de prendre une participation directe dans Porsche AG.
Une valorisation de 60 à 85 milliards d’Euros
Bloomberg Intelligence estime que Porsche pourrait être valorisé entre 60 et 85 milliards d’euros (87 à 123 milliards de dollars). À titre de comparaison, la valeur marchande actuelle de l’ensemble du groupe Volkswagen est d’environ 112 milliards d’euros (161 milliards). Outre la principale marque automobile VW et Porsche, le constructeur

C’est maintenant officiel, le PDG de Ford, Jim Farley a annoncé hier que le Ford Ranger Raptor fera son entrée au Canada comme modèle 2023.
Un V6 sous le capot
Le petit frère du Raptor F-150 logera sous son capot un V6 3,0 litres biturbo 392 chevaux et un couple de 430 livres-pieds selon les spécifications européennes. Il s’agit de la même base mécanique que le Bronco Raptor qui lui-même se base sur le V6 3.0 litres que l’on retrouvait chez Lincoln. Pour éviter des baisses de puissance à différents régimes, Ford maintient les turbocompresseurs en rotation jusqu’à trois secondes après que le conducteur ait relâché l’accélérateur ayant toujours ainsi de la puissance disponible instantanément au besoin.
Un système d’échappement à 4 modes
Le moteur s’échappe par un système d’échappement actif à quatre modes différents, et la transmission automatique à 10 rapports transmet la puissance aux quatre roues par l’intermédiaire d’une boîte de transfert à deux vitesses et de différentiels avant et arrière verrouillables. Comme le F-150 Raptor, la mission du Ranger Raptor est le tout-terrain à grande vitesse. Le camion est également capable de faire du tout-terrain plus traditionnel (et plus lent). Des supports et des renforts spécifiques au Raptor permettent de s’assurer que le châssis est à la hauteur pour traverser les sentiers à toute vitesse, et on nous dit que le système de suspension a été entièrement repensé. Les bras de commande supérieurs et inférieurs sont en aluminium pour limiter le poids, les deux essieux ont plus

Ces mots viennent de la bouche du PDG de la plus grande chaîne de concessionnaires automobiles aux États-Unis. Mike Manley autrefois grand patron de Stellantis pour l’Amérique du Nord est maintenant PDG de Autonation, le plus grand réseau de concessionnaires automobiles au pays de l’Oncle Sam. Il a déclaré que les remises sur les nouvelles voitures pourraient appartenir au passé, l’industrie automobile cherchant à bloquer les prix plus élevés résultant des réductions de production induites par une pandémie.

Le même principe que les taxes

La pénurie de modèles et une offre beaucoup plus basse que la demande a permis aux concessionnaires d’enregistrer de plus gros bénéfices en vendant moins de voitures. Si vous avez réussi à négocier un rabais sur une voiture dans la dernière, vous avez de très grands talents dans ce domaine. Mike Manley a précisé que l’absence de rabais persistera même si la production de véhicules augmente au cours du second semestre de 2022, lors d’une conférence téléphonique la semaine dernière.

Contrôler les inventaires

Autre point important de Manley : “Nous ne reviendrons pas à des niveaux d’inventaire élevés qui affectent les marges des véhicules neufs”. “Des rabais importants et des incitations élevées peuvent également nuire à une marque, ce qui est une autre raison pour notre industrie d’équilibrer de manière appropriée l’offre et la demande.” La flambée des prix des véhicules neufs et l’augmentation des ventes de voitures d’occasion ont permis à AutoNation d’afficher des bénéfices records dans ses derniers résultats trimestriels, qui ont été annoncés plus

L’incendie qui a ravagé le bateau Felicity Ace (qui est long comme 3 terrains de football) transportant des milliers de véhicules du groupe Volkswagen et qui était à la dérive au large des Açores, au Portugal, est pratiquement terminé, probablement parce qu’il ne reste plus grand-chose à brûler, a déclaré un responsable du port.

Des piles Lithium-Ion qui pourraient avoir déclenché l’incendie

Comme nous le disions la semaine dernière, ce transporteur pour Volkswagen avait à son bord environ 4 000 véhicules dont des Volkswagen, des Porsche, des Audi, des Bentley et des Lamborghini (certains véhicules électriques avec des batteries lithium-ion qui pourraient être à l’origine de l’incendie au milieu de l’océan Atlantique mercredi dernier). Si les batteries ne sont pas à l’origine de l’incendie, elles ont contribué à le maintenir a déclaré le capitaine du bateau. Les 22 membres d’équipage ont rapidement été évacués laissant le bateau à la dérive.

Un remorquage vers les Bahamas ou l’Europe

L’agence Bloomberg citant un courriel interne de Volkswagen, a rapporté vendredi que 3 965 véhicules se trouvent à bord du navire. Environ 1 100 Porsche et 189 Bentley étaient à bord, selon les porte-parole des marques automobiles. Audi, une autre marque de Volkswagen, a confirmé que certains de ses véhicules se trouvaient également à bord du navire, mais n’a pas précisé leur nombre. Les pertes sont évaluées selon l’économiste américain Patrick Anderson à 75 %  de la cargaison qui vaut un peu plus de 376 millions de dollars. Ce qui revient à un

Vous croyez voir ici une nouvelle décapotable biplace à saveur italienne ? Eh bien, détrompez-vous, car ce véhicule n’a pas besoin de bitume. En effet, l’Arosa de VonMercier, un constructeur étatsunien en devenir, est un aéroglisseur.

Depuis qu’il a 13 ans, Michael Mercier rêve de fabriquer un aéroglisseur, un véhicule capable de circuler sur terre comme sur l’eau. Aujourd’hui âgé de 35 ans, cet ingénieur s’apprête à concrétiser son rêve. Il s’affaire à compléter le financement nécessaire à la mise en production de l’Arosa, l’aéroglisseur sur lequel il travaille depuis déjà une dizaine d’années.

Doté d’un habitacle biplace en tandem, cet appareil adopte l’allure racée d’un roadster ayant trois roues, dirait-on. Naturellement, il n’en a pas puisqu’il se déplace sur un coussin d’air flexible et robuste fabriqué en matière synthétique qu’un système de ventilateurs maintient gonflé.
Un design original
Un design réussi donne cependant l’impression qu’il y a d’imposantes roues de 30 pouces à l’avant. En réalité, ce sont les deux sorties d’air des ventilateurs qui font partie du système de propulsion « faisant de l’Arosa l’aéroglisseur personnel le plus manoeuvrable au monde », prétend Mercier dans la page Facebook de l’entreprise.

Évidemment, les photos montrant un Arosa rouge (le prototype le plus récent du constructeur) le montrent généralement au repos. C’est plus beau ainsi ! On ne voit pas le coussin d’air qui, une fois gonflé, rehausse le véhicule d’environ 20 cm.
Une histoire de noms
Michael Mercier a fondé sa petite entreprise avec son cousin, Chris Jones, en 2013. À l’époque, ils

Malgré la myriade de couleurs offertes sur le marché, le blanc demeure la couleur la plus populaire si l’on se fie à une récente étude du groupe PPG qui prépare pratiquement toutes les couleurs automobiles sur le marché.

Plus de 35 % des voitures sont blanches

L’étude rapporte que 35 % des acheteurs dans le monde optent pour le blanc, soit plus que les tons bleu, vert, or, beige et rouge réunis. Le gris, l’argent et le noir viennent au 2e, 2e et 4e rang ce qui n’est rien pour égayer le stationnement d’un concessionnaire.

Prenez le temps de regarder autour de vous

La prochaine fois que vous irez dans un centre commercial, prenez une minute pour jeter un coup d’œil au stationnement. Vous allez sans doute pouvoir vérifier si cette étude s’applique chez vous.

Certaines tendances sont de retour

Même si les gens sont assez conservateurs, il y a quelques lueurs d’espoir. PPG note une recrudescence de la bichromie, les voitures deux tons qui font un retour après être pratiquement disparu depuis les années 80. L’essor des finitions bicolores reflète le désir de personnalisation des consommateurs, indique le rapport de PPG, et les progrès “considérables” de la science des couleurs et des technologies d’application contribuent à rendre ces traitements uniques plus accessibles.

Le 5 février dernier, 21 véhicules 100% électrique ont quittés les locaux de Roulez électrique à Trois Rivières par une température de -16 degrés Celsius en direction de la route de glace de St-Ignace de Loyola. La Norvège avait l’ancien record du plus grand nombre de véhicules électriques en test hivernal avec 20.

Les différents tests durant la journée

Cette classique hiVÉrnale 2022 mise sur pied par le Président de Mobilité électrique Canada, Daniel Breton avait pour but de tester non seulement l’autonomie et la consommation hivernale des 21 véhicules électriques, mais aussi de mettre à l’épreuve les réseaux de recharge. Les autres coorganisateurs de cette journée d’essai étaient L’AVEQ, Bectrol, Roulez électrique et l’Annuel de l’automobile.

Sur les routes de glace

Pour avoir des résultats cohérents, nous devions respecter certaines règles précises. Tous les véhicules ont eu droit à une recharge sur une borne de niveau 2 chez Roulez électrique, dehors, au froid durant la nuit. Le matin du départ, tous les véhicules avaient une charge entre 97 et 100%. Tous les conducteurs ont respecté une vitesse de 105 km/h sur l’autoroute avec une température à bord de 20 degrés Celsius en mode automatique. La première partie du trajet nous a amené à St-Ignace de Loyola sur une route de glace sur le fleuve St-Laurent. Un arrêt ou les participants ont prix en note les premiers résultats. La deuxième partie de la journée nous amenait au lunch pour prendre d’autres résultats. Après la pause pour se restaurer, nous avons envoyé