Cela fait belle lurette que Dodge n’a pas présenté un nouveau produit sur le marché. Une image qui semble venir du plancher de l’usine de montage montre le devant ce qui sera le Dodge Hornet 2023.

Le cousin américain de l’Alfa Roméo Tonale

L’image semble indiquer une forte ressemblance avec le petit VUS d’Alfa Roméo qui arrive bientôt sur le marché. Les deux modèles seront d’ailleurs assemblés dans la même usine en Italie, pas étonnant donc que la ressemblance soit forte. Le Dodge Hornet devrait faire ses débuts dans le courant de l’année 2022 comme modèle 2023.

Sous le capot

Outre les logos spécifiques à Dodge, il sera intéressant de voir si cette dernière va conserver les mêmes mécaniques. L’Alfa proposera un quatre cylindres en ligne 2,0 litres turbo de 256 chevaux comme moteur de base et un système hybride rechargeable de 272 chevaux avec un moteur essence 1,3 litre turbo. Il est possible que la version Dodge propose un moteur de base moins puissant comme option plus abordable pour concurrencer les marques domestiques plus abordables alors qu’Alfa-Roméo vise une clientèle plus haut de gamme.

Le texte Une fuite

La Micra qui nous a quittés récemment n’a jamais été vendue aux États-Unis, mais est demeurée bien en place en Europe. L’Amérique du Nord est d’ailleurs le seul endroit sur la planète où Nissan n’a pas encore annoncé la fin du développement des moteurs à essence.
Un modèle électrique d’entrée de gamme
Nissan a investi plus de 30 milliards de dollars avec l’alliance Renault et Mitsubishi pour une ambitieuse flotte de véhicules électriques d’ici 2030. La Micra sera donc le troisième membre d’un trio qui comprend déjà la Leaf et l’Ariya. Déjà populaire en modèle à essence dans toute l’Europe, Nissan compte sur ce capital de sympathie pour transférer le même amour pour le modèle électrique. L’unique photo qui existe pour le moment montre une jolie face avant ressemblant à la Micra de première génération, avec des phares à DEL arrondis. Nous ne pouvons que deviner à quoi ressemblera le reste de la voiture, sans parler du design intérieur et, bien sûr, des spécifications de performance.
Une plateforme qui sera partagée avec Renault et Mitsubishi
Cette nouvelle Micra sera basée sur la plateforme CMF B-EV qui accueillera également de nombreux autres modèles issus de l’alliance Nissan-Mitsubishi-Renault. Les trois constructeurs prévoient de construire 35 nouveaux modèles de VE d’ici 2030. Nissan sera responsable du style de la nouvelle Micra, et Renault s’occupera de l’ingénierie et de la production du nouveau modèle dans son usine ElectriCity à émissions zéro, en France, où sont fabriqués d’autres véhicules électriques de Nissan.

Est-ce que

Ceux qui attendent un Ford bronco devront être patient. Ford semble avoir des problèmes, qui n’ont pas été spécifiés, certains clients se sont fait remettre leur livraison jusqu’à 5 fois. L’endroit était rempli de Bronco avec des problèmes d’étanchéité de toit. Cet hiver, c’est le même stationnement rempli de Bronco enneigé.
Un problème de puces
Ford, dans une déclaration, a confirmé que les véhicules étaient en attente en raison d’un problème de puces électroniques et que les “quelques milliers” de Broncos concernés devraient être livrés aux clients dans les trois mois selon des propos recueillis par Automotive News. Ford affirme travailler fort pour trouver une manière de maximiser la production, mais sans puces c’est difficile. Des lots de débordements comme celui du Bronco ont aussi vu le jour un peu partout aux États-Unis à proximité des usines qui fabriquent les produits.

Souhaitons seulement que Ford puisse tenir parole et trouver une solution dans les prochains 90 jours. Sinon, même les plus fidèles clients de Ford risquent de perdre patience.

 

Renseignements et photo: Automotive News

 

 

 

Le texte Les Ford Bronco s’empilent dans un stationnement du Michigan provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Nissan construit déjà la Leaf depuis plusieurs années à son usine de Smyrna, dans le Tennessee. La maison mère a annoncé que deux nouveaux modèles (un Nissan et un Infiniti) seront construits à l’usine de Canton dans le Mississippi, d’ici 2025.
Deux berlines ?
Nissan va investir 500 millions de dollars dans son usine du Mississippi afin d’y produire des véhicules électriques. Cette initiative fera de l’usine de Canton, dans le Mississippi, un « centre de fabrication et de technologie des VÉ », rapporte Automotive News. L’usine a été la première usine automobile de l’État, ouverte il y a vingt ans.
Une nouvelle ligne de montage
Nissan construira les nouveaux VÉ sur une toute nouvelle ligne dans l’usine. L’usine abrite actuellement la berline Altima et les camions Frontier et Titan, mais il n’est pas confirmé que ce véhicule remplace l’Altima.

Bien que les détails du produit n’aient pas été révélés, Automotive News affirme qu’ils ont des profils « de type berline » et une ligne de toit inclinée, ainsi que des phares et des feux arrière au design nouveau pour la marque. Le choix d’une berline est discutable dans un marché qui veut toujours plus de VUS, mais il est peu probable que ces véhicules soient les seuls VÉ de Nissan.
À la suite du Ariya
Ces deux véhicules électriques vont venir Nissan et Infiniti feront suite au modèle Ariya. Nissan a été l’un des premiers constructeurs à proposer un véhicule électrique en série, avec le lancement de la Leaf en 2010. Depuis

La désignation de version T a toujours été réservée aux voitures de la gamme Porsche. Le Macan sera le premier VUS à porter la lettre T à sa gamme. Chez Porsche, la lettre T est synonyme de conduite dynamique et plus inspirée depuis les années 1960. T, pour « Touring ou Tourisme », réservée aux modèles qui offrent une expérience authentique, des réglages précis et un équipement exclusif.

Moteur turbo 2 litres de 261 chevaux

Le moteur 4 cylindres turbo de 2 litres du Macan T est à la fois réactif, léger et Ce moteur pèse 58,8 kilos de moins sur l’essieu avant, ce qui autorise une meilleure répartition du poids et une conduite plus nerveuse. Il développe 261 ch et 295 lb-pi de couple. Il est couplé à la boîte 7 rapports à double embrayage Porsche et à la transmission intégrale à gestion de la motricité Porsche (PTM). Équipé de série de l’ensemble Sport Chrono, qui comprend le bouton de modes et le bouton Sport Response sur le volant, le Macan T boucle le 0 à 100 km/h en 6,2 secondes et atteint 232 km/h en vitesse de pointe.
Châssis
Le Macan T sera équipé de série du système Porsche de gestion active de la suspension (PASM). Il dispose de barres stabilisatrices spécifiques plus rigides afin de réduire encore plus le roulis et de rehausser le caractère incisif du véhicule. Le client peut aussi ajouter le système d’orientation du couple Porsche Plus (PTV+) adapté aux caractéristiques dynamiques

Pendant qu’on entend beaucoup parler de l’édition 2022 de la Polestar 2, la berline électrique du groupe suédois qui a eu droit à une version plus abordable à deux roues motrices cette année et qui lui permet de se conformer aux exigences du gouvernement pour avoir droit au fameux rabais de 13 000 $, du côté des ingénieurs de Polestar, on a déjà la tête ailleurs. En fait, on prépare le terrain pour le prochain modèle à être mis en marché, appelé Polestar 5, qui sera un VUS électrique dont l’objectif est d’aller chatouiller les gens intéressés par un Model S de Tesla ou même la Taycan chez Porsche.
Sans l’aide de Volvo
Et ce qu’on apprend cette semaine, c’est que Polestar a décidé de développer sa propre plateforme pour ce futur nouveau modèle, alors qu’on imaginait jusqu’ici que l’entreprise utiliserait une plateforme partagée avec Volvo ou Geely. Polestar après tout appartient à Geely et est associée de très près au groupe Volvo.
Un châssis en aluminium
Mais non, ce ne sera pas le cas. Le Polestar 5 aura droit à une plateforme et un châssis développés entièrement à l’interne dans les studios londoniens de Polestar. La grosse nouveauté pour nous consommateurs étant que cette plateforme utilise une très grande quantité d’aluminium, plutôt que de miser sur de l’acier auquel sont ajoutés quelques composants en alu.
Des anciens spécialistes de Lotus
On a hâte de voir le résultat. Un des dirigeants de la recherche et du développement chez Polestar est

Le NHTSA a ouvert une enquête pour évaluer les problèmes de sécurité potentiels de certains véhicules Tesla après des rapports faisant état de “freinage fantôme”. L’organisme américain dit avoir reçu 354 plaintes au cours des neuf derniers mois concernant l’activation inattendue des freins.
Les modèles 3 et Y entres autres
L’enquête de sécurité couvre environ 416 000 véhicules Tesla Model 3 et Y des années modèles 2021-2022, équipés du système Autopilot. Les plaintes des propriétaires allèguent qu’en utilisant les fonctionnalités d’Autopilot, comme le régulateur de vitesse adaptatif, “le véhicule applique ses freins de manière inattendue et à plusieurs reprises alors qu’il roule à des vitesses d’autoroute”, selon le rapport de l’agence. Selon un rapport du Washington Post de ce mois-ci, le NHTSA a reçu plus de 100 rapports de freinage fantôme en trois mois.
Une deuxième enquête sur le système Autopilot
En août 2021, le NHTSA a également ouvert une enquête sur le système Autopilot de Tesla après une série d’accidents impliquant ses modèles et des véhicules d’urgence. L’enquête en cours porte sur environ 765 000 Teslas des années modèles 2014 à 2021. La plupart des accidents se sont produits après la tombée de la nuit et ont fait au total 17 blessés et un mort.
Une évaluation préliminaire pour commencer
La plupart des enquêtes du NHTSA commencent par des évaluations préliminaires, au cours desquelles les ingénieurs de l’agence demandent des informations au fabricant, notamment des données sur les plaintes, les blessures et les demandes de garantie. Le fabricant peut

Des chercheurs de l’Université Concordia à Montréal ont publié le mois dernier dans la revue scientifique Computers & Security le fruit de leur travail qui portait sur la sécurité informatique des réseaux publics de bornes de recharge. Le constat est plutôt accablant : en gros, toutes les bornes analysées – et il y en a plusieurs – dans cette recherche se sont montrées susceptibles d’être victimes d’une forme ou une autre de cyberattaque.

Il y a trois principaux points faibles identifiés par les universitaires montréalais. Le premier est le micrologiciel qui anime ces bornes. C’est vraiment le « cerveau » qu’on trouve dans les appareils eux-mêmes, où il est possible selon eux d’insérer des logiciels malveillants qui peuvent prendre le contrôle des bornes. Le second se trouve sur nos téléphones : il s’agit des applications mobiles qu’on utilise pour activer ou pour payer quand on utilise une de ces bornes. Le troisième est le service web associé à ces bornes. Comme les applications web, en gros.

Dans les trois cas, le principal risque est qu’une personne aux intentions malicieuses prenne le contrôle d’un nombre assez important de bornes et qu’il décide de toutes les activer ou de toutes les désactiver en même temps, ce qui pourrait provoquer une panne de réseau, ou une panne de véhicules.

J’aimerais vous dire que les bornes de marque québécoise et le Circuit électrique d’Hydro-Québec sont épargnés par cette étude, mais rien ne dit que ce soit le cas. J’ai demandé une réaction à Hydro-Québec