Un nouveau véhicule électrique alimenté par une pile à hydrogène fera bientôt ses débuts. Ce ne sera toutefois ni une berline ni un utilitaire, pas plus qu’un poids lourd ou un autobus. L’entreprise australienne H2X Global s’apprête plutôt à lancer une camionnette, la première du genre, semble-t-il. Elle se nomme Warrego.

Une version de présérie de cette camionnette se trouve d’ailleurs aux Pays-Bas actuellement. Elle doit y subir des tests de validation et de vérification de conformité aux normes européennes, mais aussi mondiales. Car cette jeune entreprise, née en 2020, vise grand : d’abord l’Europe, ensuite le monde. Pourtant, Brendan Norman, le PDG de H2X Global, admet que sa camionnette aura une production confidentielle.
Vitrine technologique
C’est qu’elle est d’abord et avant tout une vitrine technologique. « Ce véhicule est un démonstrateur que nous pourrons offrir à des clients et qui nous permettra d’accélérer le développement, entre autres, d’un véhicule utilitaire à quatre roues motrices qui partagera son système de pile à combustible à hydrogène. »

Cette technologie servira aussi à animer des véhicules de plus gros gabarit. En avril dernier, l’entreprise australienne annonçait la conclusion d’un accord avec la municipalité de Trelleborg, en Suède, à laquelle elle doit livrer des bus urbains et des camions à déchets équipés d’une pile à hydrogène.
Une hybride de la Ranger
La Warrego 90XR, première version de cette camionnette qui sera commercialisée dans quelques mois (le constructeur ne précise pas quand exactement), est une sorte d’hybride. Elle utilise le châssis d’une Ford Ranger et l’essentiel

Mazda n’a pas encore confirmé lequel des deux prochains modèles CX sera équipé d’un moteur 6 cylindres en lignes de 3,3 litres, mais nous savons toutefois que ce moteur va commencer sa carrière sous le capot du modèle CX60 en Australie.
280 chevaux
Le modèle CX60 ne viendra pas au Canada, ni aux États-Unis. En lieu et place de ce modèle, nous aurons droit à un modèle CX70 et CX90. Nous ne savons pas encore quel modèle sera équipé du I-6 (peut-être les deux). Ce nouveau moteur qui va un peu à contre-courant des tendances actuelles sera aidé par une batterie de 48 volts. Selon les affirmations de Mazda, il développe 280 chevaux et 331 lb-pi de couple. Certes, il ne s’agit pas d’une voiture de performance, et la famille de moteurs e-Skyactiv de Mazda privilégie l’efficacité par rapport à la performance.
Une proche parenté avec le moteur Diesel
Ce moteur est presque identique au moteur turbodiesel e-Skyactiv D de 3,3 litres à six cylindres en ligne qui développe actuellement 251 chevaux et un couple plus généreux de 406 lb-pi. Nous savons que le futur CX-70 va recevoir un 4 cylindres hybride. Il y a donc de fortes chances de voir ce six cylindre en ligne dans le CX-90. Il serait normal de mettre le nouveau moteur phare de la marque à bord de son vaisseau amiral. Nous attendons le CX-90 d’ici la fin de l’année.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Un moteur e-Skyactiv 6 cylindres pour un VUS

Comme si la chaîne d’approvisionnement déficiente et la pénurie de puces électroniques ne suffisaient pas, voici maintenant que la crise énergétique en Europe menace de réduire dramatiquement la production automobile.

Des chiffres qui donnent froid dans le dos

La production automobile en Europe pourrait chuter de plus d’un million de véhicules par trimestre en raison de la crise énergétique actuelle. S&P Global Mobility estime que la production pourrait commencer à baisser dès la fin de cette année et se poursuivre jusqu’en 2023.

Pénurie de gaz à l’approche de l’hiver

Au-delà des pénuries de pièces et les difficultés d’approvisionnement qui pèsent déjà lourdement sur les constructeurs automobiles, les choses pourraient empirer si l’énergie est coupée pendant les mois d’hiver. Si les gouvernements européens tentent de minimiser l’impact de la crise énergétique, les mesures prises pourraient ne pas suffire à protéger l’industrie automobile des arrêts de production. Selon S&P Global Mobility, certains constructeurs pourraient devoir interrompre “les expéditions de véhicules en raison de la pénurie de certains composants.”

Des chiffres de production en baisse

Les prévisions avaient indiqué que les usines automobiles européennes pourraient produire entre 4 millions et 4,5 millions de véhicules par trimestre, mais si des restrictions énergétiques sont mises en place, ce chiffre pourrait chuter à 2,8 millions par trimestre, ce qui entraînerait une perte de 4,8 millions à 6,8 millions sur une base annuelle.
Des pays plus à l’abri que d’autres…

En 2019, lorsque les deux journées d’encans du groupe RM Sotheby’s se sont terminées à Hershey, au plus grand rassemblement annuel de voitures anciennes, tout le monde s’est félicité de la tenue et du succès de l’événement et tous se donnaient rendez-vous en 2020. A-t-on besoin de vous raconter la suite ? Il n’y a rien eu à Hershey en 2020. En 2021, les activités ont repris, mais de façon limitée, car les frontières n’étaient pas encore ouvertes. Cette année, l’histoire était différente ; la normalité était revenue.
Une année faste
La question était de savoir si les acheteurs allaient être au rendez-vous. La pandémie a laissé des traces et la situation économique actuelle demeure précaire. Certains diront que dans l’univers des collectionneurs de voitures anciennes, les récessions n’existent pas, mais il serait faux de croire que certains ne font pas preuve de prudence. Du même coup, il y a toujours de bonnes affaires à faire lorsque les temps sont plus difficiles.

Toujours est-il que c’est avec une grande anticipation que je me suis présenté sur place pour couvrir l’événement cette année. Nous aurons bien sûr l’occasion de vous revenir avec des dizaines de reportages sur des voitures cet hiver, mais pour le moment, le temps est venu de dresser un bilan de l’encan tenu par le groupe RM Sotheby’s, un événement qui s’est tenu une fois de plus au Hershey Lodge, le temps de deux soirées.

Bien franchement, je m’attendais à voir moins de gens sur place, mais ce

Vous allez me dire que des camions qui tombent en panne, ce n’est pas une chose rare, c’est vrai. Toutefois, Tesla qui va livrer ces premiers Semi à Pepsi le 1er décembre n’a pas intérêt à avoir des problèmes. Or, il y a deux jours, un camion tesla est tombé en panne sur une autoroute près de Fremont, en Californie, non loin de l’usine de Tesla.

Cause de la défaillance inconnue

Il est possible que le camion soit simplement tombé en panne de batterie ou qu’il ait subi un problème mécanique. Quoi qu’il en soit, une camionnette de service Tesla est garée juste derrière lui, tout comme une grande dépanneuse et un autre semi-remorque.

Tesla devra être prêt pour espérer réussir

Si ce prototype a effectivement subi une défaillance, Tesla serait devra trouver une solution rapidement pour s’assurer que les modèles de production sont exempts de problèmes. Les grandes entreprises vont mettre ce camion électrique à l’épreuve et ne seront pas aussi tolérantes que les clients de Tesla.

En test depuis plus de quatre ans

Cela fait plus de quatre ans que Tesla teste ses Semi sur la route en Californie pour peaufiner tous les détails. Souhaitons seulement que les camions soient prêts, car il y a un grand intérêt de la part des grandes entreprises pour les camions électriques et Tesla n’est pas le seul jouer dans ce marché. Le test avec Pepsi sera analysé de près par le marché et une réussite va assurer l’avenir du camion. On

Nashville, TN. L’heure est grave chez Nissan — c’est le mieux que l’on puisse dire. Pour toutes sortes de raisons, tant sous le contrôle que hors du contrôle du constructeur, les ventes sont en chutes libres en Amérique du Nord. Le besoin d’un vent de renouveau se fait sentir depuis des années, mais plus particulièrement au niveau de leurs de véhicule électrique. Spécifiquement, l’absence d’un second VÉ, mais voilà finalement le VUS Ariya que l’on attend depuis près de deux ans et demi.

Nissan, et Tesla, ont forcé les constructeurs à revoir l’automobile comme telle et ils, comme la LEAF, seront à tout jamais des pionniers de l’électrification du parc automobile. On s’explique mal alors que la firme a eu besoin d’une douzaine d’années avant de lancer un deuxième véhicule électrique. Malgré ceci, n’oublions pas qu’ils semblent avoir une bonne longueur d’avance sur les tout autres constructeurs japonais.
Un autre véhicule signé Nissan
Ce que Nissan fait de mieux, à une ou deux exceptions de près, est des véhicules automobiles qui rencontrent le minimum des attentes des consommateurs. Cette approche songée apporte un certain succès au constructeur nippon, du moins c’est le cas pour des modèles comme le populaire Rogue, du Qashqai, et de la Sentra. L’Ariya suit cette approche en proposant rien d’extraordinaire en ce qui a trait aux performances, l’autonomie, la vitesse de charge (130 kW), et l’agrément de conduite. En fait, autre que sa gamme de prix et son design, tout est moyen.

Le nouveau design

C’est hier à Copenhague, au Danemark que Polestar a officiellement dévoilé son premier VUS, le Polestar 3. Il utilise une toute nouvelle plateforme qui va aussi servir de base au prochain EX 90 chez Volvo.

Un prix qui débute à 97 400 $

Malheureusement, il s’agit d’un autre VUS qui s’adresse aux biens nantis. Les prix commencent à 97 400 dollars au Canada et les livraisons sont attendues pour le dernier trimestre de 2023.
Quelques innovations. Selon Polestar, ce modèle introduira un certain nombre de nouvelles fonctions technologiques que l’on retrouvera plus tard sur d’autres modèles Polestar et Volvo, comme l’ordinateur central NVIDIA DRIVE qui traite toutes les informations recueillies par les capteurs du véhicule. Le Polestar 3 est équipé de cinq modules radar, de cinq caméras et de douze capteurs à ultrasons qui sont utilisés par les différents systèmes de sécurité.

Prêt pour la conduite autonome

L’ensemble de pilotage utilise les mêmes capteurs pour faire fonctionner le système d’aide à la conduite Pilot Assist, mais il sera doté d’un LiDAR développé par Luminar, de trois caméras et de quatre capteurs à ultrasons à partir du second semestre 2023, afin de préparer le véhicule à la conduite entièrement autonome. Il faut ajouter à cela des caméras de surveillance du conducteur qui peuvent arrêter le véhicule si celui-ci ne réagit pas ou au nouveau système de radar de détection des occupants qui peut détecter de très petits mouvements à l’intérieur lorsque le véhicule est verrouillé afin d’éviter que des enfants ou des animaux

Il y a du nouveau pour 2023 à bord du Grand Wagoneer, même si Jeep a lancé le Grand Wagoneer tout court au Canada en 2022 seulement… et ce n’est pas une mince affaire. Il s’agit de la mise en marché de ce qui est probablement le plus gros véhicule considéré comme « léger » au pays, le Grand Wagoneer L. Il s’agit d’un VUS plus gros que gros, une version du Grand Wagoneer qui a été allongée de 30 centimètres, pour une longueur totale de 5,7 mètres.
C’est très spacieux
Le plus gros de l’espace additionnel ainsi dégagé s’en va dans le coffre, où on a fait passer le volume utile de 800 à 1251 litres. Et ça, c’est sans avoir rabattu la troisième rangée de sièges qu’on trouve à l’avant. Car on peut aussi asseoir très confortablement six personnes à bord, quand on le configure avec des sièges « capitaines », comme on les appelle. Parce que de la place, il y en a. Personnellement, je classerais ce véhicule-là dans la catégorie des minibus. Et même, des minibus de luxe, étant donné que son prix de détail démarre un peu au-dessus des 100 000 dollars et que plus on l’équipe, plus on avoisine en réalité les 125 000 dollars.
Tout est là
La raison pour laquelle ce véhicule-là coûte si cher, c’est que Jeep en fait un véhicule où il ne manque absolument de rien. On y trouve d’ailleurs des téléviseurs partout, pour tout le monde, et encore plus d’écran

Mitsubishi a dévoilé cette semaine le prix de détail suggéré pour le nouvel Outlander à moteur hybride branchable. Et il va coûter plus cher que son prédécesseur, peu importe la version choisie. En fait, il y aura plus de versions proposées par Mitsubishi Canada et les modèles les plus équipés vont coûter jusqu’à 6000$ de plus qu’avant.
Un modèle de base à plus de 46 000 $
Alors, les prix officiels sont les suivants : ça démarre à 46 538 dollars en version ES à quatre roues motrices, puis ça grimpe à un peu plus de 51 000 dollars, à 54 000 dollars et ça finit avec une version GT tout équipée à 57 248 dollars. À titre comparatif, l’Outlander PHEV de base coûtait 42 000 dollars et ça se terminait à 52 000 dollars.
Une subvention de 5 000$
Il faudra probablement soustraire à ce prix-là l’aide gouvernementale à l’achat tant au fédéral qu’au provincial. Sur les sites d’information, elle n’a pas encore été changée et elle était auparavant de 5000 $ au total, après taxes. Est-ce que ça en fait un véhicule attrayant s’il coûte 41 000 dollars?

L’Outlander PHEV est un VUS intermédiaire qui n’est pas particulièrement plus révolutionnaire qu’avant, on va se le dire : son groupe électrique a quand même gagné en importance. Sa pile fait 45% de plus en capacité à 20 kilowatts-heure et son autonomie électrique grimpe à 61 kilomètres par charge en moyenne, ce qui sur papier est un gain appréciable comparativement à la trentaine de kilomètres tout électriques

C’est une première canadienne : l’épicier ontarien Loblaw s’était entendu quelque part en 2020 avec la société technologique Gatik, qui a des bureaux à Toronto et en banlieue de San Francisco, pour tester des véhicules de livraison d’un entrepôt à l’autre. Deux ans plus tard, Gatik et Loblaw vont retirer l’agent de sécurité qui était jusqu’ici assis dans le siège du conducteur.

 

En termes techniques, cela revient à dire que les camions utilisés par Loblaw pour effectuer ce qu’on appelle la livraison intermédiaire, soit d’un entrepôt à un autre ou d’un entrepôt à une épicerie, passera d’un niveau 4 limité à un niveau 4 tout court. La prochaine étape sera de faire passer ça au niveau 5, qui est entièrement autonome.

 

C’est un gros pas en avant pour la conduite autonome. C’est d’autant plus impressionnant qu’au cours des deux dernières années, Gatik dit avoir accompli pas moins de 150 000 livraisons en mode autonome, été comme hiver. Et son taux de réussite est de 100 pour cent, rien de moins.

 

En plus de cette fiche immaculée, Gatik a passé divers examens imposés à la fois par Loblaw et le gouvernement de l’Ontario. L’Ontario a lancé en 2016 un projet pilote de dix ans pour faire des essais de conduite autonome sur son territoire.

 

Les deux partenaires dans ce projet travaillent aussi avec les municipalités, les forces policières et les pompiers, entre autres, pour s’assurer que tout le monde comprend la