L’industrie automobile traverse une période unique de son histoire. On ne parle pas ici de la pandémie, mais bien de l’électrification. Depuis la glorieuse période des années 70 (où Cadillac régnait en maître incontesté du luxe automobile, les choses n’ont fait), l’étoile de la marque américaine n’a fait que pâlir. Depuis tout ce temps, Cadillac a tenté, en vain, de trouver une solution pour revenir au sommet face à des constructeurs allemands qui prennent tout le plancher.
Tout miser sur la Celestiq
Cadillac a réussi un premier coup sûr avec le Lyriq qui en met plein la vue pour un prix de 70 000 $. Pas de boutons ou de commandes Chevrolet qui traînent dans l’habitacle, un modèle qui respire le luxe par tous ses orifices. Le prochain test sera encore plus important avec le modèle phare Celestiq qui sera révélée le 22 juillet. Avec comme devise « Standard of the World » qui suit la marque depuis 40 ans, il faut admettre que la marche est haute. Avec un prix qui va se situer entre 300 000 et 350 000 $, il faudra aussi que Cadillac soit à la hauteur de sa devise.
La chance de recommencer à neuf
Cette nouvelle étape de l’électrification des transports est une sorte de remise à zéro des compteurs. Une chance unique pour Cadillac de redémarrer sur de nouvelles bases et de mettre de côté les idées reçues depuis des générations à propos des modèles à essence. Cadillac a accumulé les échecs depuis 40 ans avec

Avec tous les constructeurs étrangers qui ont quitté la Russie, cette dernière est contrainte de remettre en production des modèles au passé peu glorieux. En juin dernier, Lada avait repris la production de sa berline Granta. Cela n’a été possible que grâce à l’assouplissement de la réglementation russe en matière de sécurité et d’émissions. La même chose vient de se produire pour le Lada Niva.
Manque de pièces
L’invasion en Ukraine a coupé de nombreuses chaînes d’approvisionnement en pièces détachées, ce qui a entraîné l’arrêt de la production en mars dernier de nombreuses lignes d’assemblages. Les pièces manquantes comprenaient des puces électroniques, diverses pièces de freinage, etc. Afin de contourner ces “problèmes”, le gouvernement russe a effectivement fait marche arrière sur la plupart de ces exigences.
Même les Lada ont besoin de technologie
Même si le Niva est assez semblable depuis 1977, il est équipé de freins ABS, de coussins gonflables, de dispositifs antipollution, de prétensionneurs de ceintures de sécurité et d’autres dispositifs de sécurité désormais incontournables. Pour l’année modèle 2022, elles ne disposent plus d’aucun de ces éléments. Pour continuer à vendre ses VUS, les modèles 2022 disposent d’une direction assistée, de vitres avant électriques et du faisceau de câblage pour une stéréo à deux haut-parleurs. On vient de reculer de presque 50 ans.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte La Russie a recommencé à fabriquer des Lada Niva provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Los Angeles, Californie. GM présentait ce soir le tout premier Blazer EV 2024 tout électrique.
Jusqu’à 515 km d’autonomie
Le Blazer sera présenté en plusieurs versions allant des modèles 1LT, 2LT et RS ainsi qu’une version SS de Chevrolet et même un modèle PPV (Police Pursuit Vehicle) pour les flottes de police, prévue pour l’été 2023. La version avec la meilleure autonomie sera la version RS à propulsion qui atteindra 515 km d’autonomie. Le Blazer EV est basé sur la plateforme Ultium12. Pour ceux qui cherchent la performance avant l’autonomie, il faut se tourner vers la version SS. Il est doté d’un rouage intégral, d’un mode WOW (Wide open Watts) unique permettant de développer jusqu’à 564 chevaux et jusqu’à 648 lb-pi de couple.
La technologie au rendez-vous
Le Blazer va offrir une charge de niveau 2 (CA) de 11 kW et la capacité de charge rapide en courant continu jusqu’à 190 kW, permet aux conducteurs d’augmenter l’autonomie d’environ 125 km en 10 minutes. À l’intérieur, on retrouve un écran tactile et personnalisable de 17,7 pouces de diagonale. L’éclairage extérieur est entièrement à DEL, avec animation chorégraphique de montée et de descente sur les modèles RS et SS. GM va aussi offrir la technologie de conduite de mains libres Super Cruise en option sur les modèles hauts de gamme. Tout comme le Blazer à essence, le Blazer EV offre 2 rangées de sièges, des garnitures et des éléments de design exclusifs aux RS et SS, notamment des surpiqûres contrastantes bleues et rouges sur la RS, et des

La compagnie automobile britannique dirigée par l’homme d’affaires québécois Lawrence Stroll peut à nouveau respirer ce matin. Aston Martin, fondé en 1913 a connu par moins de sept faillites depuis ses débuts et menaçait à nouveau de crouler sous les dettes. Elle a toutefois reçu une bouée de sauvetage sous la forme d’un Fonds d’investissement public saoudien (PIF) qui est intervenu pour investir avec un nouveau financement de Mercedes et de Yew Tree (la société de capital investissement de Lawrence Stroll) dans un accord qui s’élève à 965 millions de dollars (653 millions de livres sterling).
De l’argent pour prendre le virage électrique
Ce nouvel acteur venu d’Arabie Saoudite permet de regarnir les coffres. Aston Martin prévoit de profiter de l’investissement saoudien ainsi que des deux autres injections de fonds pour engager des dépenses importantes dans la technologie des véhicules électriques et pour équilibrer ses comptes. On regarde présentement à l’achat de plateforme pour véhicules électriques du côté de chez Mercedes-Benz ou de Lucid.
Il ne reste que huit ans
Aston Martin prévoyait d’être entièrement électrifié d’ici 2030, mais avec une dette de plus de 1,1 milliard de dollars, cet avenir électrique semblait extrêmement lointain. Maintenant, l’injection de liquidités et d’options d’achat d’actions du PIF saoudien signifie que la participation de 16,7 % est arrivée à un moment critique.

De manière surprenante, les actionnaires d’Aston Martin ont rejeté un accord plus important mené par le Consortium Atlas, une entreprise qui comprend le constructeur automobile chinois Geely. Le consortium possède

La première “Wienermobile”, une automobile en forme de hot-dog utilisée pour faire la publicité des produits Oscar Mayer, créée par le neveu d’Oscar, Carl G. Mayer, sort de l’usine de la General Body Company à Chicago. Le coût du véhicule promotionnel était de 5000 dollars.
Populaire après la guerre
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Oscar Mayer et la Gerstenslager Company ont créé dans les années 1950 plusieurs nouveaux véhicules utilisant un châssis de Dodge ou de Willys Jeep. L’un de ces modèles est exposé au Henry Ford Museum de Dearborn, dans le Michigan. Ces Wienermobiles étaient pilotées par “Little Oscar” qui visitait les magasins, les écoles, les orphelinats et les hôpitaux pour enfants et participait aux parades et aux festivals.
D’autres modèles en 1969
En 1969, de nouvelles Wienermobiles ont été construites sur un châssis Chevrolet et équipées de feux arrière de Ford Thunderbird. Le véhicule de 1969 fut la première Wienermobile à voyager en dehors des États-Unis. En 1976, Plastic Products, Inc. a construit un modèle en fibre de verre et en styromousse, toujours sur un châssis de Chevrolet. En 1988, Oscar Mayer a lancé son programme Hotdogger, dans le cadre duquel de jeunes diplômés étaient engagés pour conduire la Wienermobile dans différentes régions du pays et à l’étranger. En utilisant un châssis de fourgon Chevrolet converti, Stevens Automotive Corporation et le célèbre designer industriel Brooks Stevens ont construit une flotte de six Wienermobiles pour la nouvelle équipe de Hotdoggers.

Avec la version 1995, la

Des chercheurs en sécurité ont révélé une vulnérabilité dans le système d’entrée sans clé de Honda qui pourrait permettre aux pirates de déverrouiller et de démarrer à distance potentiellement “tous les véhicules Honda existant actuellement sur le marché”.
Une faiblesse dans le design
L’attaque “Rolling-Pwn”, découverte par les chercheurs en sécurité Kevin2600 et Wesley Li de Star-V Lab, exploite une vulnérabilité dans la manière dont le système d’entrée sans clé de Honda transmet les codes d’authentification entre la voiture et le porte-clés. Le fonctionnement est similaire à celui de l’attaque Bluetooth récemment découverte et qui affecte certains véhicules Tesla. En utilisant des équipements radio faciles à acheter, les chercheurs ont pu écouter et capturer les codes, puis les retransmettre à la voiture afin d’y accéder.
On déverrouille et on démarre en quelques secondes
Deux chercheurs ont découvert que le compteur des véhicules Honda est resynchronisé lorsque le véhicule reçoit des commandes de verrouillage et de déverrouillage dans une séquence consécutive, ce qui amène la voiture à accepter des codes de sessions précédentes qui auraient dû être invalidés.Les chercheurs disent avoir testé leur attaque sur plusieurs modèles Honda, notamment la Honda Civic 2012, la Honda Accord 2020 et la Honda Fit, mais préviennent que la faille de sécurité pourrait affecter “tous les véhicules Honda existant actuellement sur le marché” et pourrait également affecter les voitures d’autres constructeurs.
On a tenté de parler à Honda
Les chercheurs en sécurité affirment avoir tenté de contacter Honda au sujet de la vulnérabilité, mais ont

Nous avons toujours parlé de la Corvette comme de la voiture sport exotique abordable. Il faudra enlever le mot abordable de la définition pour la Z06. Nous attendions depuis plus de deux ans que GM nous annonce finalement les prix pour les modèles Corvette Z06. Ils sont arrivés et tous les prix dépassent les 100 000 $

Depuis le lancement de la révolutionnaire Corvette Stingray à moteur central au cours de l’année modèle 2020, cette huitième génération de Corvette a associé des performances de classe mondiale à un design intérieur, des matériaux de qualité et un raffinement qui impressionnent les acheteurs à tous les prix.

Avec une position saisissante et confiante, des sensations tactiles étendues pour le conducteur et de nouveaux niveaux de personnalisation disponibles, la Corvette Z06 2023 attire l’attention du monde entier. Le moteur à manivelle à plat de 5,5 litres fabriqué à la main de la supercar est le V8 atmosphérique de série le plus puissant jamais créé, et il produit un son incomparable lorsqu’il atteint 8 600 tr/min.
Voici la liste de prix établis pour le Canada
 

Les prix incluent le coût de transport et de préparation de 2 295 $


Coupé
Décapotable

1LZ
$128,198
$137,198

2LZ
$138,198
$147,198

3LZ
$144,198
$153,198

 
Le cout des options
 

Groupe Performance Z07 –10,344 $

 

Comprend une suspension FE7, des freins Brembo en carbone céramique, des pneus Michelin Pilot

Les constructeurs automobiles sont devenus fous. On veut maintenant ajouter des frais mensuels aux voitures pour des abonnements et des mise à niveaux. Comme si les véhicules ne coûtaient pas assez cher en ce moment, voilà maintenant que des constructeurs comme BMW propose des services à la carte qui vous allez payer à l’utilisation. Par exemple, BMW a annoncé à ses clients de Corée du Sud qu’ils peuvent désormais choisir de s’abonner à certaines fonctions, comme les sièges chauffants ou les phares adaptatifs pour 8 dollars pas mois ou l’enregistreur de conduite, moyennant un autre abonnement mensuel. C’est une idée complètement stupide de payer pour utiliser des sièges chauffants. Les gens de BMW ont voulu rassurer les clients nord-américains en précisant que les sièges chauffants qui sont inclus dans la voiture ne coûteront rien à utiliser. Par contre, BMW , comme d’autres compagnies de voitures haut de gamme, cherche toujours des méthodes pour extraire plus d’argent de vos poches.
D’autres services payants
À titre d’exemple, la fonction de caméra de tableau de bord appelée BMW Drive Recorder et la fonction de démarrage à distance du moteur BMW – se fait par le biais d’une application. Cela donne aux clients la possibilité d’ajouter de nouvelles fonctionnalités logicielles et un certain degré de flexibilité dans la mesure où ils pourront tester, puis décider d’acheter ou non une fonctionnalité du véhicule qui n’était pas disponible au moment de l’achat initial du véhicule. Je ne suis pas certain que les clients seront heureux de

Les semaines se suivent et se ressemble chez Ford. Le constructeur américain est encore une fois de rappelé près de 100 000 véhicules. Les Lincoln Corsair, ainsi que le Ford Escape et le Maverick équipés de groupes motopropulseurs hybrides ou hybrides rechargeables sont au banc des accusés.
Un risque d’incendie au compartiment moteur
Ford a des problèmes de défaillance des moteurs hybrides et hybrides rechargeables. Une telle défaillance du moteur entraîne la libération de grandes quantités de vapeurs d’huile ou de carburant dans le compartiment moteur par une brèche dans le bloc moteur ou le carter d’huile. Le risque d’incendie survient après une défaillance du moteur, qui semble se produire plus souvent que la normale avec le moteur 2,5 L hybride disponibles sur les petits VUS et camions de la société. Cela est apparemment dû à des problèmes isolés de fabrication du moteur qui ne sont pas communs à tous les véhicules équipés de ce groupe motopropulseur. Lors d’une de panne du moteur, les vapeurs d’huile et de carburant pourraient s’enflammer.
Quelques travaux à faire
Pour remédier à ce problème, les concessionnaires modifieront les volets de refroidissement et le bouclier sous le moteur pour éloigner les vapeurs des pièces chaudes. Ford devra modifier 100 689 véhicules des années modèles 2020 à 2022.
Heureusement, le constructeur automobile n’a pas signalé d’accidents ou de blessures causés par ce problème particulier.
Quelques conseils
Dans la lettre envoyée aux propriétaires, le constructeur recommande aux conducteurs de s’arrêter et de couper le moteur dès que

Toyota Canada qualifie le Venza de “VUS sportif et hybride” et je pense que dans les pages de l’Annuel de l’automobile 2023, on le classe aussi comme un VUS, mais on va se le dire : le Venza est surtout une familiale qui a été un peu remodelée pour avoir une silhouette moins pépère qu’avant et justement pour attirer des gens qui cherchent un véhicule utile mais qui sont peut-être un peu gênés d’admettre que c’est le cas.

Ça a l’air d’un gros cliché dit comme ça, mais cette espèce de déni des besoins de l’acheteur, où le constructeur n’est pas gêné de « mentir » sur la nature de ses produits parce qu’il cible une clientèle qui se raconte un peu des histoires à elle-même, n’est pas très rare dans l’industrie automobile. Mazda a essayé la même chose avec la Mazda 5. Chrysler a fait le même coup depuis des décennies avec certaines versions plus costaudes de ses différentes fourgonnettes.

Et là, bref, on a le Venza. Un véhicule qui était par le passé plus près d’une version « station wagon » de la Camry et qui prend cette année un peu plus une forme distincte. On peut aussi dire si on veut continuer de situer ce modèle dans le marché que c’est l’équivalent plus urbain et chic du Rav4, qui a plus l’air d’un «camion» prêt pour aller jouer dans le bois.

Cela dit, à un prix de détail qui démarre à 41 000 $, le Venza n’est pas pour tout