Le Canada avait abandonné le Titan à la fin de l’année modèle 2021. Les États-Unis avaient décidé de le garder sur la route, mais cela n’aura duré qu’un an. Nissan a annoncé qu’elle retire le gros camion de son catalogue de modèles.
Trop peu de ventes
Ça joue rude dans le marché des camionnettes pleine grandeur et malgré des efforts étalés sur plus de 20 ans, Nissan ne semble pas capable de se démarquer dans ce créneau qui, on le sait, est largement dominé par les marques américaines. C’est pourquoi le Titan, selon ce que rapportent des concessionnaires Nissan ces jours-ci, ne fera bientôt plus partie du catalogue de produits de la marque japonaise.

Évidemment, le modèle actuel, dont la refonte remonte à 2015, a très peu à offrir pour se distinguer de ses rivaux. Sa mécanique qui mise sur des cylindrées assez puissantes, mais trop gourmandes n’est pas adaptée à la réalité de 2022. Nissan a beau avoir tenté d’offrir une camionnette pleine grandeur en plusieurs saveurs, incluant une version XD à moteur V8 diesel et différents formats et différents niveaux de finition de son habitacle, les acheteurs ne sont juste pas présent au rendez-vous.

Nissan espérait vendre 100 000 exemplaires du Titan par année en Amérique du Nord. L’an dernier, les ventes ont plafonné un peu sous les 30 000 exemplaires. C’est grandement insuffisant pour satisfaire la direction.

Cela dit, c’est le groupe Nissan tout entier qui doit se remettre en question ces jours-ci. La marque continue

Tesla, Genesis et Maserati sont les trois seules marques de véhicules de luxe qui ont vu davantage de clients adopter la marque plutôt que l’abandonner au cours de la dernière année selon une étude réalisée par la firme S&P Global Mobility.

De façon générale, les acheteurs de véhicules de luxe ont un niveau de « fidélité » à la marque qui se situe à 45 %. C’est donc dire que moins de la moitié des acheteurs qui possèdent une voiture de luxe et qui désirent changer de véhicule reviennent ensuite à la même marque.

Tesla est la seule « grande » marque à avoir un résultat positif au cours de la dernière année. Maserati demeure une marque très nichée et Genesis, qui part d’à peu près rien, a probablement plus de facilité à attirer de nouveaux acheteurs étant donné qu’ils sont tous à peu près nouveaux.

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Ces paroles viennent du directeur de la production européenne chez Stellantis, Arnaud Deboeuf qui n’a pas mâché ses mots. Un constat fait après la conclusion d’un accord sur l’abandon progressif des moteurs à combustion que l’industrie est condamnée si les véhicules électriques ne deviennent pas moins chers. Stellantis vise à réduire de 40 % le coût de fabrication des véhicules électriques d’ici 2030, a déclaré mercredi Arnaud Deboeuf, directeur de la production. Le fabricant de Fiat, de Ram, de Jeeps et de Peugeot, entre autres, prévoit de fabriquer certaines pièces en interne et de faire pression sur ses fournisseurs pour qu’ils réduisent le prix de leurs produits.

Les prix sont trop élevés

Stellantis prévoit de lancer plus de 75 modèles entièrement électriques au cours de la décennie et de transformer certaines de ses usines pour fabriquer des VÉ. Bien que l’entreprise dépense beaucoup pour ce déploiement, elle s’engage à maintenir des rendements élevés, en s’appuyant sur des revenus supplémentaires provenant de logiciels et de services, ainsi que de certains véhicules haut de gamme.

On prend une courbe inquiétante

Tous les modèles électriques ont augmenté cette année. Chez Tesla, l’augmentation moyenne est de 6 000$ US par voiture. Même constat chez Hummer, Ford et Rivian. L’augmentation du coût des matières premières rend certains modèles à batterie non rentables, a déclaré John Lawler, directeur financier de Ford, lors d’une conférence d’investisseurs au début du mois. La récession rend aussi les gens frileux. Il faut ajouter à cela des attentes de deux ou trois

Ettore Bugatti a sans l’ombre d’un doute été le plus célèbre constructeur de voitures de course, avant qu’Enzo Ferrari, ne prenne sa place à l’avant-scène peu de temps après son décès. Né au sein d’une famille d’artistes, le 18 septembre 1881 à Milan, Ettore suit les traces de ses aïeux et est un artiste lui aussi. Son père, Carlo Bugatti, est un touche-à-tout très doué. Il crée et peint des meubles ultra-modernes. Il est sculpteur, orfèvre, architecte et… extrêmement individualiste.

Le père d’Ettore Bugatti est une grande figure de Milan, on le surnomme le petit Léonard et il côtoie les célébrités de l’époque. Le musicien Puccini et l’écrivain Léon Tolstoï viennent régulièrement dîner à la maison. Ettore Bugatti nourrit une profonde admiration pour son père et, plus tard, il veut faire comme lui. Il apprend donc la sculpture et la peinture à l’École des beaux-arts de Milan. Si Ettore dévie de la voie qui lui semblait toute tracée, c’est à cause de son frère, Rambrant: «Un jour, j’ai vu mon frère se mettre à dessiner et j’ai compris immédiatement que le vrai Bugatti, c’était lui! Malgré mes études, il me dépasserait rapidement». Ettore, qui n’acceptait le second rang en rien, a abandonné sa carrière d’artiste illico. Étant donné qu’il avait une fascination pour les tricycles à moteur, la nouveauté de l’époque, son père tire quelques ficelles et se résoud à le faire embaucher chez Prunetti et Stucchi qui fabriquent ces pétaradantes machines, à Milan.

La passion de la mécanique

Sa forme en coquille d’œuf est assez surprenante et tout aussi différente que l’Ioniq 5. Il s’agit du deuxième modèle de sa gamme de véhicules entièrement électriques dédiés IONIQ. Inspirée du concept Prophecy EV de Hyundai, l’IONIQ 6 se caractérise par des lignes aérodynamiques
Elle fend l’air
L’IONIQ 6 a un coefficient de traînée ultra bas de seulement 0,21, aidé par son nez bas, ses volets d’air actifs à l’avant, ses réducteurs d’écart de roues et ses rétroviseurs latéraux numériques minces en option. L’aptitude aérodynamique enviable de la IONIQ 6 est encore renforcée par son aileron elliptique inspiré des ailes, une légère structure en queue de bateau et des trappes de séparation des deux côtés du pare-chocs arrière. Même sous la voiture, l’effort pour obtenir un meilleur aérodynamisme est évident dans le recouvrement complet du châssis, les déflecteurs optimisés et l’espace réduit entre les passages de roue.
L’intérieur inspiré d’un cocon
L’intérieur en forme de cocon de la IONIQ 6 sert à la fois de refuge confortable et d’espace personnel, avec de nombreuses fonctionnalités pratiques et des matériaux durables pour faciliter une expérience de mobilité et un style de vie conscients et écologiques. Le tableau de bord modulaire à écran tactile intègre un écran de 12 pouces et un centre d’information numérique de 12 pouces. Une console centrale en forme de pont offre un espace de rangement pratique et généreux dans le véhicule. L’éclairage d’ambiance bicolore assure l’éclairage général de l’intérieur de la IONIQ 6. Les utilisateurs peuvent choisir parmi

Ça, c’est la bonne nouvelle GM. La moins bonne nouvelle que les véhicules neufs ont de plus en plus de « bobos » de jeunesse. Le chiffre moyen pour les 32 constructeurs classés en 2020 était d’environ 166 problèmes pour 100 véhicules ou 1,6 problème par véhicule. L’an dernier, environ le même chiffre à 162 problèmes pour 100 véhicules. Cette année, la moyenne grimpe à 180 problèmes. J.D. Power affirme que ce chiffre est un record en 36 ans d’histoire de l’étude.
Buick est le meilleur élève
Buick a bondi en tête du classement cette année avec le moins de problèmes, soit 139 problèmes pour 100 véhicules dans les 100 premiers jours de possession. Après que Dodge soit devenu le premier constructeur automobile américain à prendre la tête de cette étude en 2020, suivi par Ram en 2021, cette année marque un triplé pour les constructeurs automobiles américains. Dodge a pris la deuxième place cette année avec 143 PP100, Chevrolet la troisième avec 147 PP100, Genesis le premier constructeur de luxe du classement en quatrième position avec 156 PP100.
Une étude faite au printemps
Entre février et mai, l’étude de cette année a recueilli les réponses à 223 questions auprès de plus de 84 000 propriétaires et locataires de voitures neuves de l’année-modèle 2022. Les questions sont conçues pour mettre l’accent sur les problèmes concrets que rencontrent les nouveaux propriétaires avec neuf catégories d’équipements automobiles : Infodivertissement , caractéristiques, commandes et affichages, extérieurs, aides à la conduite, intérieur, groupe motopropulseur, sièges,

Park City, Utah. Alors que les grands constructeurs trouvent lentement un rythme de croisière dans le Nouveau Monde des modèles électriques, des joueurs bien établis comme Tesla vont voir leur monopole s’effriter. Cadillac n’a pas caché qu’elle vise le populaire modèle Y avec ce nouveau multisegment aux allures spectaculaires. Toute cette technologie et ce style arrivent aussi à un prix qui va faire réfléchir les clients. Un premier modèle électrique que les gens de Cadillac tiennent à mettre en lumière. Et ce n’est que le début selon Cadillac. Tesla n’a qu’à bien se tenir.
Désirable
Sa beauté sculpturale nous a attiré beaucoup de compliments lors de notre séjour au Utah. C’est l’harmonie dans le style qui lui donne tout son charme. On y voit une certaine noblesse tout en retenue. La seule option dans le design se résume aux roues de 22 pouces qui vont se vendre autour de 2 000 $. La silhouette est à la fois simple, épurée et gracieuse. L’avant sans calandre avec ses phares verticaux définit le style à venir dans tous les futurs modèles électriques de la marque. Cette calandre illuminée (qui inclut aussi un logo Cadillac illuminé) est capable de rivaliser avec Tesla dans la catégorie des spectacles sons et lumières. Tout cela pour un prix qui va débuter à 70 000 $.
Un écran de 33 pouces
La mode est au tableau de bord numérique et Cadillac nous présente un écran tactile de 33 pouces en un seul morceau capable d’afficher plus de 1 milliard de

Red Bull Advanced Technologies, la branche d’ingénierie de l’équipe de Formule 1 Red Bull Racing va mettre les talents de l’aérodynamicien Adrian Newey (bien connu dans le monde de la Formule Un) pour mettre au point sa propre voiture.
Voler de ses propres ailes
Red Bull et Newey étaient précédemment associés à l’Aston Martin Valkyrie, mais ont quitté le projet après qu’Aston Martin a mis fin à son partenariat avec Red Bull pour se concentrer sur sa propre équipe de F1 au début de 2020. Cette nouvelle supervoiture qui sera baptisée RB17, seulement 50 exemplaires seront fabriqués pour un usage sur circuit routier et la production va commencer seulement en 2025.
Un prix de fou
Le prix de la RB17 va débuter à 5 millions de livres sterling (environ 7,85 millions de dollars) et les carnets de commandes sont actuellement ouverts. L’expérience de propriétaire comprendra une association étroite avec Red Bull grâce à l’accès aux simulateurs de l’équipe et à des expériences d’entraînement sur piste. La RB17 sera également soutenue directement par l’équipe, par exemple en matière de service et d’entretien comme le fait Ferrari avec ses modèles de courses.
Pour la piste seulement
Newey, qui occupe le poste de directeur technique de Red Bull, a conçu plusieurs voitures de F1, ainsi qu’une voiture de route, la Valkyrie. Cependant, à la différence de la Valkyrie, la RB17 est développée uniquement comme une voiture de piste, ce qui signifie qu’il y aura beaucoup moins de restrictions imposées à l’équipe de conception.

Elle se nomme ID. Aero, elle arrivera au Canada quelque part en 2024 et son format en fait la remplaçante idéale de la Passat. Volkswagen a présenté ce concept aujourd’hui

La marque vient de révéler sa dernière arme dans la lutte contre les VE, un concept de berline appelé ID.Aero. Volkswagen annonce une autonomie de 619 km (selon le cycle WLTP). Le constructeur n’a pas révélé beaucoup de détails techniques, mais il précise que le concept est équipé d’une batterie lithium-ion de 77 kWh. Il n’y a pas encore de chiffres sur les performances, mais VW dit que nous pouvons nous attendre à un “comportement de conduite dynamique” et à “un nouveau niveau de réseau numérique”.

Mesurant près 5 mètres, l’ID.Aero dissimule ses dimensions imposantes par un design extérieur épuré. L’ autonomie annoncée est favorisée par la tôle lisse avec un faible coefficient de traînée de 0,23. Le style minimaliste donne tout de suite l’indice d’un modèle électrique. Il n’y a pas de poignées de porte. Elles sont remplacées par des surfaces tactiles éclairées pour un dessin plus harmonieux. Impossible de savoir pour le moment si cela sera mis en production, mais c’est une touche unique. À l’arrière, vous trouverez des feux arrière à DEL au design complexe qui présentent le motif en nid d’abeille exclusif aux VÉ de la marque. Un toit peint en noir ajoute encore à l’allure svelte et, avec les garnitures de fenêtres chromées, donne à l’ID.Aero une élégance haut de gamme.

 

Volkswagen a arrêté la production du modèle Volkswagen ID. Buzz à Hanovre, en Allemagne. Le quotidien Hannoversche Allgemeine Zeitung rapporte que l’entreprise a noté des problèmes de qualité avec les batteries de l’ID. Buzz. Selon l’article, il y a des cellules/modules défectueux provenant d’un nouveau fournisseur, ce qui a forcé l’arrêt de la production qui devrait durer une semaine.

Une chute de tension qui affecte l’autonomie

L’information non officielle indique que les performances de la batterie ne sont pas à la hauteur de l’objectif, notamment les chutes de tension, qui affectent l’autonomie. Le Volkswagen ID. Buzz est apparemment le seul modèle qui a reçu les batteries de ce nouveau fournisseur particulier dont l’identité n’a pas été révélée. Il ne devrait pas y avoir de problèmes avec les autres modèles basés sur la plateforme MEB, car ils sont équipés de batteries provenant d’autres fabricants.

Seulement 500 modèles produits à ce jour

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