General Motors a perdu un procès en recours collectif devant le tribunal du district nord de la Californie concernant des défauts présumés du moteur V8 Vortec 5300 LC9. Le jury a ordonné au constructeur automobile de verser 102,6 millions de dollars aux clients concernés.
GM ira sans doute en appel
Plus précisément, cette poursuite couvre les camions et les VUS équipés de ce moteur pour les années modèles 2011 à 2014 pour les propriétaires en Californie, en Caroline du Nord et en Idaho. Selon Automotive News, environ 38 000 personnes font partie de ce recours collectif. Chacune d’entre elles pourrait recevoir 2 700 dollars. Le processus juridique n’est toutefois pas terminé, car GM va sans doute appeler de cette décision.
Une affaire qui dure depuis 6 ans
Les avocats ont déposé cette affaire à la fin de 2016. Ils allèguent qu’un problème avec les segments de piston a entraîné une consommation excessive d’huile et des dommages potentiels au moteur, y compris une éventuelle défaillance. Selon les avocats qui ont intenté le recours collectif, GM a proposé des solutions au problème présumé en 2010, mais elles n’ont pas aidé. Des modifications de conception auraient également été apportées aux composants du moteur en 2011. Les avocats du cabinet ont cité ces éléments comme preuve que le constructeur automobile était au courant du problème.

 

Avec des renseignements d’Automotive news

 

Le texte GM perd un procès et doit rembourser 103 millions de dollars provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

En février 2002, à l’occasion du Salon de l’Auto de Chicago, Mercury a levé le voile sur une voiture conceptuelle : une Mercury Marauder décapotable. Pour les non-initiés, la Marauder était une Grand Marquis avec quelques gouttes de sauce forte. Alors que la berline qui a été vendue en concession en 2003 et 2004 développait 300 chevaux-vapeur, la version décapotable s’annonçait pour être plus puissante de 35 chevaux-vapeur grâce à son compresseur Eaton. Comme c’était le cas pour la berline qui était offerte en bleu, argenté et bourgogne en plus du noir, on pouvait y lire l’inscription « Marauder » qui était embossée dans le pare-chocs arrière. Elle n’a malheureusement jamais vu le jour.

 

Le texte Vous rappelez-vous de la Mercury Marauder décapotable ? provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Le sujet des véhicules autonomes commence à refaire surface depuis quelques mois. Une jeune pousse de Las Vegas, Halo.car a annoncé cette semaine une approche différente de l’autonomie qui n’en n’est pas une dans les faits. Il n’y aura pas de conducteur dans le véhicule, mais plutôt en conduite à distance.
Un véhicule téléguidé
La petite entreprise n’offre pas de services de conduite autonome (pas encore), mais s’appuie plutôt sur des conducteurs humains, faisant fonctionner ses véhicules à distance depuis un emplacement central pour les déplacer vers leurs clients. Une fois sur place, les clients peuvent conduire leur véhicule normalement. Jusqu’à maintenant, Halo devait avoir un conducteur de sécurité à bord, mais bientôt, tout se fera à distance.
Plus de 1000 véhicules électriques bientôt en fonction
D’ici à la fin de 2023, Halo.car prévoit de disposer d’une flotte de 1 000 véhicules électriques en activité. Les véhicules Halo.Car sont commandés à distance sur le réseau 5G à bande moyenne Ultra Capacity de T-Mobile, ainsi que sur d’autres si nécessaire. Celui-ci est utilisé pour transmettre un flux vidéo à un conducteur dans ce qui est assis devant un simulateur. Bien que l’entreprise soit ouverte à l’idée d’utiliser des véhicules autonomes à l’avenir, elle affirme que les conducteurs à distance constituent un bon palliatif en attendant que cette technologie soit développée.

 

Avec des renseignements de Carscoops

 

 

 

Le texte Halo.car: Entre la conduite traditionnelle et l’autonomie provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Elon Musk a annoncé que ses premiers Tesla Semi entreront en service le 1er décembre et c’est le géant des boissons gazeuses Pepsi qui est le premier client sur la liste. Ce camions de classe 8 a été dévoilé pour la première fois en 2017 et devait à l’origine en 2019. C’est donc avec trois ans de retard que Pepsi va finalement prendre livraison de ses camions.
Autonomie annoncée de 805 km
Musk a réaffirmé que le véhicule avait une autonomie de 805 km sur une seule charge.
Les camions électriques Tesla Semi sont produits au Nevada, près de la Gigafactory de Tesla. Après le lancement du modèle en 2017, PepsiCo avait passé l’une des plus grosses commandes avec 100 camions électriques à ajouter à sa flotte. L’entreprise prévoyait d’utiliser 15 de ces camions pour un projet visant à transformer son site Frito-Lay de Modesto, en Californie, en une installation à émission zéro. L’année dernière, PepsiCo a déclaré qu’elle s’attendait à prendre livraison de ces 15 camions Tesla Semi d’ici la fin de l’année avant d’être à nouveau retardée.
Des économies d’échelle
Selon le site Electrek, le Tesla Semi a le potentiel pour changer la donne dans le secteur du camionnage avec son autonomie utile de 800 km et son efficacité de moins et un coût d’exploitation de 0,40 $ par kilomètre. C’est environ la moitié du coût d’exploitation d’un camion diesel. Si l’on considère que les entreprises peuvent dépenser jusqu’à 80 000 dollars par an et par camion en carburant, on peut imaginer

Est-ce que les gens manquent d’imagination ou est-ce la faute des concessionnaires qui n’ont que très peu de choix de couleurs. Sans doute un peu des deux. Mais il semble que le parc automobile conserve depuis quelques années la même palette de couleur qui se compose majoritairement de blanc, gris et noir.
Une étude sur plus de six millions de voitures
La firme iSeeCars a basé son étude sur plus de 6,1 millions de véhicules en circulation et les statistiques sont là. Le blanc, le noir, le gris et l’argent représentent un énorme 78,5 % de tous les véhicules en circulation. On peut dire que les gens manquent sérieusement d’imagination.
Voici comment se répartissent les chiffres en pourcentage
 

Blanc : 25,8
Noirs : 22,3
Gris : 18,4
Argent : 12,1
Bleu : 9,5
Rouge : 8,6
Marron : 0,9
Vert : 0,8
Orange : 0,6
Beige : 0.5
Pourpre : 0,3
Or : 0,2
Jaune : 0,1

 
Le bleu connaît un certain regain
iSeeCars explique le succès du bleu en disant qu’il s’agit d’une couleur plus “discrète” ; après tout, de nombreuses teintes de bleu sur le marché aujourd’hui pourraient être confondues avec du gris ou du noir. La firme souligne qu’il y a aussi des différences régionales dans les résultats comme la côte ouest-américaine qui aime les couleurs plus expressives.

Il faut aussi sans doute attribuer le faible approvisionnement et le conservatisme des concessionnaires qui ne prennent pas de chance dans le choix des

Un morceau de l’histoire automobile française est présenté au Salon de l’auto de Paris. Les gens voient pour la première fois la 2CV avec un modèle de série quasi identique au concept.
Minimaliste
Citroën n’avait pas au départ équipé ce modèle d’un démarreur électrique, mais plutôt d’un démarreur à cordon comme les tondeuses. La marque s’est ravisée à la dernière minute en réalisant la difficulté de mettre le moteur en marche. La Type A n’avait qu’un seul feu d’arrêt et n’était disponible que dans une seule couleur, le gris. Le niveau de carburant était vérifié à l’aide d’une jauge à immersion.
Cible de mauvaises blagues
Fortement critiquée par la presse automobile, la voiture devient la cible des humoristes français pendant un court moment. Un journaliste automobile américain s’exclame : “Est-elle équipée d’un ouvre-boîte ?”. Citroën avait toutefois visé juste avec une voiture ultra-économique dans l’après-guerre ou l’argent était rare en Europe encore dévastée par ce conflit mondiale. La marque française a été inondée de commande dès la sortie du modèle.

Le texte 7 octobre 1948 : Citroën présente la 2CV à Paris provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Il y a maintenant 12 ans, GMC a dévoilé le concept Granite au Salon de l’auto de Détroit. À l’époque, il s’agissant d’un multisegment déluré avec des portes-suicides. Il semble que GMC aurait choisi ce modèle pour devenir le premier véhicule électrique abordable de la marque. GMC a fait une demande de marque pour le nom “GMC Granite” auprès de l’Office des brevets et des marques des États-Unis.
Profiter de l’arrivée de l’Equinox
GMC pourra se servir de la plateforme du modèle Equinox pour son modèle Granite. Les différents VE de GM utilisent tous la plateforme Ultium et sa récente technologie de batteries. Avec un prix de base qui tournera autour de 37 500 $ pour l’Equinox, GMC pourrait viser sensiblement le même prix avec le Granite. Considérant le prix moyen d’un véhicule électrique, l’arrivé d’un modèle abordable qui a fière allure trouvera sûrement preneur.

GM n’a pas confirmé la venue officielle du modèle Granite mais il n’y a jamais de fumée sans feu. Ce serait une belle addition à la famille Ultium.

Avec des renseignnements de Carbuzz

Le texte Le GMC Granite sera sans doute commercialisé comme véhicule électrique provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Après des mois d’attente, Toyota a finalement donné signe de vie sur un problème embarrassant l’a forcé à rappeler tous les véhicules produits. Toyota a annoncé que les ventes du modèle vont reprendre le 26 octobre au Japon et peu après pour le Canada et les États-Unis.
Production interrompue depuis 4 mois
Le défaut provenait du fait que l’on n’avait pas tenu compte du couple élevé exercé sur les roues par le groupe motopropulseur entièrement électrique de la voiture. Les roues sont fixées par des boulons de moyeu. Mais même en cas de faible kilométrage, les roues peuvent se détacher en cas de conduite vigoureuse, comme un virage serré ou un freinage agressif. La solution consiste à ajouter une rondelle aux boulons du moyeu et à améliorer la friction de la surface de la roue. Un mécanicien d’expérience aurait sans doute trouvé cette solution en 3 minutes à son atelier. Toyota a déclaré qu’il a fallu à Toyota autant de temps pour introduire le remède parce que les ingénieurs devaient vérifier son efficacité et sa sécurité dans diverses conditions, notamment dans les virages, au freinage et à l’accélération.
Une crédibilité entachée
Au total, quelque 2 700 unités de la bZ4X et 1 600 unités de la Subaru Solterra ont été touchées. La production de la Solterra a repris en même temps que celle de la bZ4X. Ce contretemps a entravé le déploiement du premier véhicule électrique de masse de Toyota, à un moment où l’entreprise était de plus en plus

Malaga, Espagne- Même avec un style plus agressif, la RS5 demeure une voiture plus agréable, confortable et civilisée au quotidien qu’une BMW M3 ou une AMG C63. Pour 2023, Audi ajoute à la RS5 coupé et 4 portes une version compétition qui est en fait un ensemble d’éléments qui donne plus de mordant à la voiture.
Même moteur, plus de caractère
Il y a plusieurs petites choses que vous obtenez avec le groupe compétition qui se vend 11,400 $ avec la RS5. Un montant qui s’ajoute aux 92 900 $ du modèle coupé ou aux 93 400 $ du modèle 4 porte. Un montant qui nous amène à 105 000 $ avant les taxes. Voilà qui donne une idée avant d’aller plus loin. L’ensemble compétition offre une suspension pneumatique pilotée à réglage manuel à trois niveaux qui est non seulement efficace, mais permet une meilleure tenue de route sans nuire au confort de rouler au quotidien. La hauteur de caisse est inférieure de 10 mm. Avec les ajustements manuels, il est possible d’abaisser d’un autre 10 mm pour un total de 20 mm si comme nous vous faites un essai sur piste. Parmi les autres caractéristiques, la vitesse maximale est relevée à 290 km/h, la boîte à huit rapports est retravaillée pour offrir des passages de rapports plus rapides lorsque le mode dynamique est activé. Votre 0-100km/h s’abat maintenant en 3,8 secondes, c’est du solide.
Un peu différente visuellement
Esthétiquement, l’Audi RS5 Compétition offre une nouvelle couleur Noir Sebring avec une nouvelle ligne d’échappement RS Sport Plus développée spécialement

Les 13 pays membres de l’OPEP (Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Congo, Émirats arabes unis, Gabon (depuis 2016), Guinée Équatoriale, Iran, Irak, Koweït, Libye, Nigéria, Venezuela) et l’alliance des pays pays non-membres qui formes l’OPEP+ ont décidé aujourd’hui au siège social de l’organisation à Vienne de réduire leur production de 2 millions de barils par jour à partir du mois de novembre.
Une première réunion post-pandémique
Alors que le baril de pétrole se négociait très bas durant la pandémie, le prix a remonté graduellement et le rôle avoué de ce cartel est de garder le prix du baril stable. Alors que la demande a rebondi, les prix mondiaux de l’énergie ont connu de fortes fluctuations depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, contribuant à alimenter une inflation qui comprime les économies du monde entier.
Une baisse de production d’environ 2 %
Deux millions de barils par jour représentent une baisse d’environ 2 %, ce qui n’est pas trop brutal, mais sans doute assez pour stabiliser le prix du baril là où il se situe en ce moment. Cette décision va aussi profiter à la Russie qui est le 3e producteur mondial et aux États-Unis et au Canada. L’approvisionnement en pétrole pourrait subir de nouvelles réductions dans les mois à venir, lorsqu’une interdiction européenne de la plupart des importations russes entrera en vigueur en décembre. Une mesure distincte prise par les États-Unis et d’autres membres du Groupe des sept démocraties riches visant à imposer un plafonnement des prix du pétrole russe pourrait réduire l’offre