• une fonction exclusive à sa catégorie comprenant Google Maps, Google Assistant et bien plus sur Google Play (versions SL, Platinum)

  • Le nouveau look du Rogue comprend un nouveau design pour de carénages avant et arrière plus audacieux

  • Essai gratuit des Services NissanConnect prolongé de six mois à trois ans

Le Nissan Rogue 2024 reçoit une mise à jour extérieure ainsi que d’importantes améliorations technologiques en option.

Le premier véhicule Nissan à offrir Google intégré

Avec l’intégration de Google exclusive dans leur catégories, les Rogue SL et Platinum passent profitent d’un écran tactile couleur HD de 12,3 pouces. Le nouveau système d’infodivertissement intègre harmonieusement les applications bien connues de Google, y compris Google, Google Maps, et bien d’autre sur Google Play, directement dans le tableau de bord du Rogue.

Utilisation intuitive

Comme Google est intégré directement dans le véhicule, toutes ces fonctions peuvent être utilisées sans brancher un téléphone. Ils permettent également de bénéficier d’une utilisation plus transparente des informations de compte Google existantes : par exemple, les adresses ou les points d’intérêt enregistrés sur le site Web de Google Maps ou l’application mobile (lors de la connexion) peuvent facilement être sélectionnés sur l’écran tactile du Rogue pour être utilisés comme destination. Les utilisateurs pourront parler à Google pour se rendre à leur prochaine destination, appeler facilement un ami, envoyer des SMS, ou écouter de la musique.

Les utilisateurs d’iPhone pourront toujours utiliser Apple CarPlay de série (câblé sur S/SV, sans fil sur SL/Platinum), tandis que les utilisateurs d’ Android peuvent également choisir d’utiliser Android Auto (câblé sur S/SV, sans fil sur SL/Platinum), garantissant ainsi que les conducteurs peuvent toujours choisir les fonctions de connectivité qu’ils utilisent avec le plus d’aisance sur un écran de huit pouces

Le texte Le Rogue devient le premier Nissan doté de Google intégré provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Je suis en train de faire l’achat d’une Bolt LT 2019 (électrique), la batterie a été changé et est garantie jusqu’en juin 2030. Par contre, on m’offre l’achat d’une garantie mécanique 4 ans ou 48k km pour 2800$ + tx. Est-ce vraiment nécessaire pour les autres composantes que la batterie?
En espérant que vous pourrez me répondre.

Merci

Richard

Comme vous avez déjà une garantie sur la batterie jusqu’en 2030, il reste peu de choses à couvrir. Cette garantie ne sera pas très utile sauf pour retirer 2 800 $ de vos poches. La petite Bolt est fiable et le seul réel problème est la batterie pour laquelle vous êtes couvert. Conserver votre argent et ne prenez pas cette garantie supplémentaire.

Le texte Un garantie prolongée pour mon Chevrolet Bolt: bonne ou mauvaise idée ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour l’année 2023, la BMW X5 M Competition trône seule en majesté. Sa puissance de 617 chevaux avec 553 lb-pi de couple donne le vertige. Ceux qui voient les VUS comme de grosses boîtes carrées un peu insipides auront un autre son de cloche avec le VUS de course.

Un pedigree de voiture de course

La BMW X5 M Competition 2023 repousse les limites de la performance avec son impressionnant V8 biturbo de 4,4 litres produisant 617 chevaux et un couple de 553 lb-pi. La boîte automatique à huit rapports et le système de transmission intégrale xDrive font danser ce VUS sur la route, tandis que le différentiel actif à glissement limité offre une adhérence inégalée. En option, le groupe M débloque une vitesse maximale qui passe de 250 à 285 km/h. Pour tirer pleinement parti de leur potentiel, il faudrait le conduire sur un circuit. Mais, un VUS n’est pas construit pour aller sur un circuit. Il reste alors les routes sans limites de vitesse en Allemagne, le terrain de jeu idéal pour cette bête.

Luxe et technologie au rendez-vous

À l’intérieur, la X5 M regorge de caractéristiques de luxe, avec un écran tactile, des sièges avant chauffants, une climatisation automatique, et une connectivité de haut niveau via Apple CarPlay. Les matériaux haut de gamme, comme les cuirs opulents, l’aluminium et la fibre de carbone, créent un raffinement palpable. Les sièges enveloppants sont de proche parent des sièges de course que l’on retrouve dans les M3, M4 et M5. Ils épousent parfaitement votre silhouette tout en demeurant confortables.

Consommation de carburant

En matière de consommation de carburant, la X5 M affiche des chiffres officiels de 17,9 L/100 km en ville et 13,0 L/100 km sur route. Elle se mesure à des concurrents féroces, notamment l’Audi RS Q8, le Range Rover Sport SVR, et bien d’autres. Durant notre semaine d’essai, nous avons terminé à un peu plus de 16 litres/100 km de moyenne.

Performances qui étonnent

Dès que vous prenez le volant de la BMW X5 M 2023, vous oubliez l’idée que les VUS sont de simples véhicules utilitaires. Le V8 de 4,4 litres rugit, rappelant que cette machine est sérieuse. En moins de 4,0 secondes, vous allez franchir les 100 km/h. Le compromis entre performances vous laissera dubitatif. Même avec le réglage le plus confortable sur la route, la conduite est dure et la suspension est sèche. Il faut trouver un endroit où le bitume est lisse pour apprécier le roulement. Une si belle gueule et un roulement si dur laissent à penser. Cela dit, si vous avez envie de prendre un rendez-vous avec votre chiro, il y a le mode Track et les modes extrêmes M1 et M2 avec les petites manettes directement sur le volant qui vous propulse en mode attaque frontale en une seconde. Nous trouvons que le mode sport est assez agressif pour la majorité des occasions. Le confort est essentiel, et les sièges avant sport offrent de nombreuses options de réglage. Cependant, le X5 M peut sembler rigide, même en mode confort. Le bruit de la route est plus élevé que la moyenne, mais le chant du V8 compense largement. La technologie iDrive de BMW est intuitive, même si elle semble complexe au début.

Espace généreux et technologie de pointe

Le X5 M offre un espace de chargement généreux, avec un plancher bas et de nombreux points d’ancrage. Cependant, l’espace de rangement intérieur pourrait être amélioré. Les sièges arrière offrent suffisamment d’espace pour deux adultes, mais accueillir trois passagers peut être moins confortable. La technologie, y compris Apple CarPlay sans fil, est à la pointe de l’industrie, mais l’intégration d’Android Auto n’était pas encore disponible au moment de l’essai.

Conclusion

En fin de compte, la BMW X5 M est un VUS performant, rapide et bien équipé. Cependant, son confort est sacrifié au profit des performances. Si vous recherchez un modèle plus confortable avec des performances aussi décoiffentes , il y a l’Audi SQ8 ou le Mercedes GLE 63 AMG. Son prix qui débute à près de 140 000 $ est aussi décapant et c’est sans parler des groupes d’options comme l’ensemble Ultimate à 16 500 $ ou le groupe Premium à 7 500 $ qui amènera rapidement le prix à plus de 150 000 $. Pour tous ceux qui aiment la conduite nerveuse.

Forces

Performances délirantes

Le son du V8 envoûtant

Bon espace pour la famille

Faiblesses

Inconfortables sur bien des routes

Prix très élevé

Aucun endroit chez nous pour exploiter le potentiel de cette mécanique

Le texte BMW X5 M Competition 2023 : rapide et nerveuse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Salon de l’automobile de Genève reviendra l’année prochaine dans un format allégé et remanié qui, selon les organisateurs, placera « la voiture au centre ». Contrairement à la majorité des grands Salons qui sont maintenant des Salons de la mobilité, les organisateurs du Salon de l’auto de Genève ont laissé entendre que la voiture demeure le centre d’attraction.

Absence de 5 ans

L’événement suisse de longue date n’a pas eu lieu au cours des quatre dernières années, après que l’édition 2020 a été annulée en raison de la pandémie et que les « incertitudes de l’économie mondiale » ont empêché un retour en 2023. Le Salon international de l’automobile de Genève (GIMS) a récemment organisé son premier événement depuis 2019, avec un nouveau salon dérivé de la marque Geneva au Qatar. Il s’agit d’un événement biennal, alors que le salon principal de Genève devrait avoir lieu chaque année.

Rendez-vous en février prochain

L’événement de 2024 devrait se dérouler du 25 février au 3 mars. La seule question sera celle de la taille, car cela dépendra du nombre de constructeurs qui auront confirmé leur présence. Les responsables ont reconnu que le salon serait plus petit que les années précédentes en faisant allusion aux défis posés par la relance de l’événement après une interruption de cinq ans. L’événement aura toujours lieu au centre PalExpo tout juste à côté de l’aéroport de Genève

Avec des renseignements d’autocar

Le texte Le Salon de l’auto de Genève annonce son retour en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entrée sans clé, le démarrage par bouton-poussoir et d’autres technologies qui permettent aux conducteurs de prendre rapidement la route sont très pratiques, mais contribuent à propulser les vols de voitures à des niveaux stupéfiants à travers le Canada, offrant des échappatoires rapides à une génération de voleurs de voitures à la pointe de la technologie. Les voleurs ont troqué l’entrée par effraction par du matériel sophistiqué ou même des applications pour téléphones portables qui exploitent les signaux radio de faible niveau transmis par les porte-clés. Cette technologie permet de faire démarrer les véhicules et de les faire partir en moins de 15 secondes.

Des hausses alarmantes de vols de voitures

Le vol de véhicules a augmenté de 50 % au Québec entre 2021 et 2022, de 48,3 % en Ontario, de 34,5 % dans le Canada atlantique et de 18,3 % en Alberta, a précisé Équité Association. Le sondage révèle que « Montréal est le principal port de sortie des véhicules volés au Québec ». En effet, en 2021, 46,4 % des véhicules volés au Québec ont été dérobés dans la région administrative de Montréal. Cette proportion représente ainsi 3763 vols recensés sur un total de 8139 véhicules volés au Québec. Ce pourcentage atteint même 66,5 % lorsqu’on ajoute les couronnes nord et sud, soit Laval (813 vols) et la partie urbaine de la Montérégie qui jouxte Montréal (818 vols).

Une envolée depuis la pandémie

Le problème des vols au Canada a atteint son paroxysme au cours des quatre dernières années, alors que la pandémie et la pénurie mondiale de puces électroniques ont entraîné un resserrement des stocks de véhicules. Il s’agit de la bonne vieille règle de l’offre et de la demande. Les criminels font ce qu’ils font, c’est-à-dire exploiter un marché très lucratif. Ils volent les véhicules ici, nous utilisent comme pays source et expédient ces véhicules dans le monde entier vers différents marchés”.

70 000 véhicules volés au Canada en 2022

Plus de 70 000 véhicules ont été volés au Canada en 2022, selon un rapport publié en juin par l’association Équité,. Les voleurs qui profitent des ports OBD-II, destinés aux mécaniciens à des fins de diagnostic, sont une forme courante d’attaque qui leur permet de reprogrammer les clés, a déclaré M. Gast. Avec les bons outils et le savoir-faire, les voleurs peuvent s’emparer des véhicules en quelques minutes. Les vols par relais peuvent se produire encore plus rapidement – en 15 secondes seulement – mais ils nécessitent deux personnes travaillant en tandem. Dans ce cas, un voleur capte le signal radio d’un porte-clés, souvent en se plaçant à côté de la porte d’entrée d’une maison, près de l’endroit où les propriétaires laissent leurs clés. Le signal est ensuite transmis au second voleur qui se tient à côté du véhicule et l’utilise pour ouvrir et démarrer rapidement la voiture.

Des solutions

Si les constructeurs automobiles s’efforcent de résoudre les problèmes de sécurité, il reste encore beaucoup à faire et, aujourd’hui, il faut souvent recourir à des solutions de rechange telles que le verrouillage du port OBD-II, une boîte de Faraday pour bloquer les signaux radio du porte-clés ou un bon vieux verrou de volant. La technologie a déjà permis de réduire les vols d’automobiles par le passé et une mise à jour de la réglementation pourrait à nouveau atténuer le problème. L’obligation d’installer des dispositifs d’immobilisation au Canada en 2007 est un exemple. Dans les années qui ont suivi l’obligation d’installer cette technologie sur les véhicules vendus au Canada, les vols de voitures ont chuté de moitié.

Continuer d’innover

Les nouveaux moyens d’attaque rendent nécessaire l’adoption de nouvelles réglementations. Le 29 août dernier, Équité a demandé à Transports Canada d’introduire une nouvelle série de règlements qui obligerait les constructeurs automobiles à ajouter des contre-mesures standard aux vols d’automobiles axés sur la technologie dans les nouveaux véhicules qu’ils vendent au Canada. « Cette nouvelle norme apportera cette protection aux véhicules et exigera que tous les fabricants la respectent ou la dépassent au fur et à mesure de leurs travaux d’ingénierie », a déclaré l’organisme d’assurance.

Transports Canada a déclaré qu’il surveillait le problème, mais ne s’est pas prononcé sur de nouvelles réglementations. La réglementation doit progresser au rythme des avancées technologiques pour souhaiter diminuer le nombre de vols de véhicules sur le territoire canadien.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada et Équité association

Le texte Comment les porte-clés et autres technologies facilitent le vol de voitures provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une de mes activités préférées est le vélo. Dans ce monde hautement compétitif, il n’y a pourtant pas beaucoup de joueurs. Il y a beaucoup de marques, mais peu de fabricants. Les cadres en carbone sont en grande majorité fabriqués à Taiwan, les groupes viennent de Shiomano, Campagnolo ou Mavic . Le vélo est donc un amalgame de pièces et chaque constructeur lui donne une couleur particulière pour le rendre attrayant à la clientèle. Bon, je simplifie un peu, mais c’est pour mieux illustrer que cet exemple va bientôt s’appliquer au monde automobile.

L’électrification nivelle le jeu

Dans un monde de plus en plus électrique, une voiture sera bientôt construite à partir d’une batterie qui va venir de Panasonic, LG ou SK d’un plancher qui sera commun à une grande partie des modèles d’une même compagnie et habillé d’une carrosserie. Une approche semblable au monde des vélos. Le son particulier d’un V8 AMG ou les hauts régimes d’un moteur M de BMW vont faire partie des souvenirs. La frontière qui sépare un modèle Kia d’un Audi vient pratiquement de disparaître.

Les voitures sans frontière

Stellantis est-elle française ? Ou italienne ? Peut-être américaine, étant donné qu’elle possède Chrysler, Dodge, Jeep et RAM… Peu de gens savent que Polestar est chinoise et comme Volvo appartient à Geely. MINI est propri.été de BMW comme Rolls-Royce. Lamborghini appartient à Audi. Les frontières n’ont plus d’importance. Bugatti était française lorsque Ettore l’a fondée. La marque a fini par mourir, a été rachetée par un entrepreneur italien (Romano Artioli) en 1987, a fabriqué l’EB110, a de nouveau cassé la baraque en 1995 et a été rachetée par Volkswagen en 1998. Toutes les compagnies Brittanique appartiennent à des intérêts étrangers. Jaguar appartient à Tata, MINI et Rolls à BMW, Bentley à Volkswagen et Lotus est majoritairement chinoise. Fiat est contrôlée par une société dont le siège social se trouve aux Pays-Bas, et son principal marché est le Brésil.

Une voiture à l’image du iPhone

Dans la recherche de l’efficacité et de la production à moindre coût, les constructeurs vont passer par les plus grands fournisseurs et vont fabriquer des produits qui auront les mêmes caractéristiques, car contrairement à la voiture à essence qui offre un large spectre de moteurs et de puissances, les modèles électriques sont à l’image des téléphones intelligents. Tous les téléphones possèdent des batteries et personne ne cherche à savoir quelle sorte de batteries fait fonctionner le téléphone, mais plutôt quel genre de technologie est offerte. Une voiture sera bientôt à l’image de sa technologie embarquée et non de la marque qui est inscrite sur la calandre. C’est le grand défi que doivent relever les constructeurs.

Le texte La frontière du prestige des marques automobiles va disparaître provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La production de Ford Super Duty, d’Expediution et de Lincoln Navigator est arrêtée depuis mercredi soir. Plus de 8 700 employés s’ajoutent au nombres des grèvistes de l’UAW. Mercredi, l’UAW a brusquement fermé les lignes d’assemblage les plus importantes et les plus rentables de Ford Motor Co. en étendant sa grève de près de quatre semaines contre les trois constructeurs de Detroit à l’usine de camions du Kentucky.

Ford affirme ne pouvoir faire mieux

Le syndicat a annoncé le débrayage sur les réseaux sociaux, avec effet immédiat, en déclarant que Ford “refuse d’aller plus loin dans les négociations”. Le syndicat a télégraphié le mouvement environ 45 minutes avant l’annonce officielle, par un message qu’il a rapidement effacé. Kentucky Truck, l’une des deux usines d’assemblage de Ford à Louisville.

Des milliers d’emplois menacés

“Nous avons été très clairs et nous avons attendu assez longtemps, mais Ford n’a pas compris le message”, a déclaré Shawn Fain, président de l’UAW, dans un communiqué. “Il est temps de conclure un contrat équitable avec Ford et les trois autres grands constructeurs. S’ils ne peuvent pas comprendre cela après quatre semaines, les 8 700 travailleurs qui ferment cette usine extrêmement rentable les aideront à le comprendre”.

Là où ça fait mal

Ford a déclaré que l’ajout de l’usine de camion du Kentucky à la grève qui a débuté le 15 septembre dans trois usines d’assemblage 3 mettrait en péril une douzaine d’autres installations de Ford, ce qui pourrait affecter 100 000 personnes, y compris les fournisseurs. Les pick-up Super Duty sont extrêmement importants pour l’entreprise. Ford a déclaré que cette gamme de véhicules génère à elle seule génère plus de revenus que Southwest Airlines, Marriott International et Nordstrom en 2021. Elle représente plus de la moitié du marché dans les segments commerciaux tels que les véhicules utilitaires, miniers, de construction et d’intervention d’urgence, selon S&P Global Mobility.

Le syndicat continue de mettre de la pression

L’annonce faite mercredi par le syndicat contraste avec les escalades plus prévisibles et méthodiques qu’il avait annoncées au cours des semaines précédentes. Fain avait généralement annoncé sa décision d’étendre ou non la grève lors des diffusions du vendredi sur Facebook, annoncées plusieurs jours à l’avance. Le syndicat a déclaré que sa stratégie de “grève debout” visait à laisser les entreprises dans l’expectative et dans l’incertitude quant à la prochaine action du syndicat. Avec l’ajout de l’usine du Kentucky, environ 34 000 travailleurs représentés par l’UAW sont en grève. Au moins 7 800 personnes supplémentaires, y compris celles employées par les fournisseurs, ont été licenciées, selon un décompte d’Automotive News.

Vendredi, le syndicat a déclaré qu’il avait décidé à la dernière minute de ne pas mettre en grève les travailleurs de l’usine d’assemblage d’Arlington de General Motors au Texas, qui fabrique de grands SUV.

Dans le même temps, Ford a annoncé mercredi soir avoir licencié 58 travailleurs supplémentaires à Sterling Axle, dans le Michigan, ce qui porte à 133 le nombre total de salariés de cette usine. Environ 1 920 employés de Ford ont été licenciés en raison de la grève.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La plus grande usine de Ford aux États-Unis est fermée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota annonce une collaboration majeure avec la société pétrolière japonaise Idemitsu pour le développement de batteries solides qui pourrait donner jusqu’à 1000 km d’autonomie.

Batteries solides pour des VE plus performants

Ces batteries, basées sur la technologie des semi-conducteurs, promettent de propulser les prochains VE dès 2027-2028. Il s’agit d’une avancée significative dans le secteur de la mobilité électrique.

L’expertise d’Idemitsu en électrolytes solides

Idemitsu travaille sur les électrolytes solides sulfurés depuis 2001. Ils ont déjà établi une petite installation pilote en constante expansion depuis leur annonce initiale en juin.

Un bond en avant pour l’autonomie des VE

Toyota prévoit que ces batteries à électrolyte solide offriront une autonomie dépassant les 1 000 kilomètres (621 miles) avec une charge complète. De plus, une recharge de 10 % à 80 % ne prendra que 10 minutes grâce à des chargeurs rapides en courant continu.

Avantages des batteries à semi-conducteurs

Comparées aux batteries lithium-ion traditionnelles à électrolytes liquides, les batteries à semi-conducteurs présentent des avantages significatifs, notamment une stabilité accrue à des températures extrêmes, un transfert d’énergie plus rapide et une empreinte plus légère.

Les trois phases de la collaboration

La collaboration entre Toyota et Idemitsu se déroulera en trois phases. Tout d’abord, elles se pencheront sur le développement d’électrolytes solides améliorés, tenant compte de la qualité, du coût et des délais. La deuxième phase impliquera la construction d’une installation pilote pour la production de masse de ces batteries révolutionnaires. Enfin, la troisième phase se concentrera sur la production et la vente à grande échelle de VE équipés de batteries à l’état solide.

Surmontant les défis techniques

Un défi technique à relever pour les batteries à électrolyte solide était la formation de fissures entre les anodes, les cathodes et les électrolytes solides lors de cycles de charge et de décharge répétés, ce qui affectait les performances de la batterie. Grâce à des essais et erreurs combinant les technologies des deux entreprises, ce problème a été résolu.

L’avenir de la mobilité électrique

Les batteries à électrolyte solide, basées sur des composants sulfurés, représentent une solution prometteuse pour résoudre des problèmes clés des VE, notamment l’autonomie et les temps de charge. C’est une étape significative vers un avenir de mobilité plus durable et performant.

Avec des renseignements d’inside EV

Le texte Toyota s’associe à une société pétrolière pour des batteries solides provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous ne sommes plus en 1955. Nous ne sommes pas plus en 1965, ni même en 1972. Nous sommes en 2023, bientôt en 2024. J’aimerais ajouter à cela que nous ne conduisons pas non plus avec des gants blancs. Tout ça pour dire que si vous cherchez un peu d’histoire à propos de la nouvelle Crown, une espèce de berline familiale plus ou moins haut de gamme qui vient d’apparaître au catalogue de Toyota pour 2024, vous risquez de tomber sur ces éléments.

Un premier modèle en 1955

La première Crown a vu le jour au Japon en 1955. On trouve encore aujourd’hui des Toyota Crown au Japon, conduits par des chauffeurs de taxi qui portent tous des gants blancs. En fait, l’édition de la Crown japonaise mise en marché en 1995 a été conçue de bout en bout pour devenir le taxi officiel du Japon, une mission remplie avec succès depuis ce temps-là. Chez nous, Toyota a vendu la Crown entre 1965 et 1972, ce qui n’a laissé à peu près aucun souvenir durable dans l’esprit de qui que ce soit.

Un saut en 2023

Ce qui nous mène à la Crown actuelle. Qui pourrait aussi être une voiture conduite par un chauffeur de taxi, quand on y pense. Sauf pour un détail : c’est un modèle à moteur hybride qui se veut assez haut de gamme, vu son prix. Ça démarre à 45 600$ et ça se termine à 60 000 $, une gamme de prix qui serait plus raisonnable si la Crown était un véhicule Lexus qu’un véhicule Toyota. Sinon, on a là une version à hayon de la Camry. Offerte exclusivement avec une motorisation hybride, mais on a le choix quand même, puisque deux moteurs hybrides figurent au catalogue. Le premier comprend un 4 cylindres de 2,5 litres qui génère une puissance de 184 chevaux et un couple de 163 livres-pied. Le groupe électrique fait monter sa puissance à 236 chevaux. Cette puissance est transmise aux roues par une boîte de transmission à variation continue (CVT) qui a aussi l’aide d’un second moteur électrique pour animer les roues arrière. Ça fait de la Crown une voiture à quatre roues motrices… quand c’est nécessaire.

Pourquoi deux hybrides sans hybride branchable

L’autre moteur est un 4 cylindres turbo de 2,4 litres. C’est la même mécanique qui anime le Grand Highlander Hybrid. Il fait 264 chevaux et il a un couple de 332 livres-pied. Le groupe électrique fait monter tout ça à 340 chevaux et 400 livres-pied. C’est pas mal plus de muscle. C’est aussi pas mal plus entraînant puisque la puissance est livrée aux roues par une boîte automatique à six rapports plus énergique que la CVT. Là encore, le moteur électrique à l’arrière assure un rouage intégral intermittent. On va le dire, les deux moteurs ont un effet sur la Crown qu’on pourrait qualifier de Dr Jekyll et Mr Hyde. La voiture a deux personnalités. La première est plus économique, extrêmement douce, voire même paresseuse, et peu énergivore, avec une consommation moyenne de 5,7 litres aux 100 kilomètres. L’autre est plus dynamique, plus sportive, et consomme plus, aussi, à 7,8 l/100 km. Pour tout dire, on aurait préféré une variante branchable plutôt qu’un deuxième moteur hybride tout court, mais Toyota a décidé autrement.

Au moins, la Crown carbure à l’essence ordinaire.

Maintenant, est-ce que la Crown 2024 est une voiture pour vous? C’est la question à 45 000 $, n’est-ce pas… Et la réponse est : peut-être. Si vous hésitez entre une Camry et un Highlander, alors oui, c’est en plein le compromis qui pourrait vous intéresser. Si vous vous ennuyez de la Venza, c’est pas mal son successeur aussi. En gros, la Crown est un véhicule multisegments, un «crossover». C’est une berline à quatre portes qui est 10 cm plus haute que la Camry. Elle a un hayon, à l’arrière, qui est très recourbé et qui a plus à voir avec une familiale qu’avec un VUS. Mais comme la voiture a quatre roues motrices, on a là une familiale qui pourrait être comparable à la Subaru Outback, peut-être, si vous cherchez quelque chose d’un peu plus calme, en matière de personnalité et de style. Et de moins logeable : car même si on peut asseoir quatre ou cinq personnes assez confortablement dans la Crown, le coffre lui est assez limité, vu son hayon.

Ce qui fait de cette voiture une drôle de voiture, en fait. Peut-être y a-t-il trop de compromis, car des fois, ça donne le meilleur de tous les mondes, et des fois, ça donne le contraire.

On n’est pas sûr de quel côté la balance penche avec ce modèle.

Le texte Toyota Crown 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est le Salon de l’auto de Tokyo qui s’en vient à la fin octobre et pour créer un peu de buzz autour de l’événement, Nissan a dévoilé cette semaine le deuxième des quatre véhicules concepts que le groupe japonais prévoit exposer sur place, à Tokyo, à ce moment-là.

Son nom : Hyper Adventure. Il s’agit d’un véhicule utilitaire qui, comme son nom l’indique, serait conçu pour les aventures en nature, de préférence dans le désert, ou même dans la toundra. Les images publiées par Nissan montrent le Hyper Adventure solidement planté au milieu d’une nuée d’aurores boréales, sur un sol enneigé avec très peu de végétation.

À titre comparatif, le Hyper Adventure suit le concept Hyper Urban, qui a été dessiné celui-là pour s’adapter à un style de vie plus urbain. Ses formes sont aussi un peu plus profilées, à la manière d’une voiture coupée, alors que le Hyper Adventure est plus carré, en tout cas à l’arrière, où son hayon tombe à pic à peu près à 90 degrés.

Puisque c’est un véhicule concept, Nissan s’est éclaté, en installant pour l’accès à la banquette des portes en goélette. À l’arrière, quand on relève le hayon, on voit une espèce d’escalier émerger pour descendre du coffre sans effort.

Sous le capot, on sait que la motorisation est électrique, mais c’est pas mal tout ce qu’on sait. Nissan promet une batterie de grande capacité qui sera suffisante pour aller se perdre dans le bois, puis pour alimenter en électricité son campement, le temps d’accomplir un peu de randonnée, d’atteindre son quota de poissons durant une sortie de pêche, ou autre.

Autrement dit : l’élément intéressant ici est la recharge bidirectionnelle du véhicule, ce qui devrait devenir une norme pour l’ensemble du marché des véhicules électriques au cours des prochaines années. Nissan pense aussi que ses véhicules pourront se brancher au réseau électrique et se charger intelligemment quand c’est le plus avantageux de le faire, soit durant les périodes hors-pointe, quand le réseau est moins en demande et l’énergie coûte moins cher.

On a hâte de voir comment les véhicules concepts de Nissan deviendront des vrais véhicules. Pour le moment, Nissan a pris beaucoup de retard dans ses plans d’électrification, mais le groupe japonais promet pas moins de 19 nouveaux modèles d’ici 2030, répartir entre la marque Nissan et la marque Infiniti.

À suivre!

Le texte Nissan Hyper Adventure : un VUS électrique prêt à prendre le champ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile