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Problème d’obscurcissement des tableaux de bord sur près de 63 000 Ford Maverick

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Ford a découvert une faille importante affectant les écrans des tableaux de bord des modèles Mavericks de 2022 à 2023. Il y a un risque d’obscurcissement des écrans, nécessitant une mise à jour logicielle.

Réclamation de garantie

Ford réagit suite à 167 réclamations de garantie liées au problème. L’équipe de révision critique a identifié le problème le 3 octobre 2023. C’est l’équipe de l’usine à Hermosillo au Mexique qui signale le problème en analysant une réclamation. Les instruments de bord peuvent ne pas s’allumer, rendant les indicateurs illisibles dans certaines situations.

Par la suite, c’est la NHTSA qui note que l’absence d’éclairage des tableaux de bord peut augmenter les risques d’accidents. Ford n’a pas connaissance d’accidents liés à cette défaillance.

Cause Identifiée et Solution Apportée

  • Ford attribue le problème à des transitions rapides du signal CAN de Sommeil à Réveil.
  • Corruption des registres de mémoire interne, empêchant l’éclairage du tableau de bord.

La solution est la mise à jour logicielle gratuite par les techniciens des concessionnaires.

Prise de Mesures : Campagne de Rappel

  • Ford informera les propriétaires de la campagne de rappel à partir du 18 mars.
  • La mise à jour logicielle sera installée gratuitement sur les véhicules concernés.

Cette situation souligne l’importance des mises à jour logicielles pour assurer la sécurité des conducteurs et éviter les risques liés aux défaillances des tableaux de bord.

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte Problème d’obscurcissement des tableaux de bord sur près de 63 000 Ford Maverick provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/ford-maverick-hybrid-xlt-01-1623066912.jpg 600 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-29 08:07:122024-02-29 08:14:21Problème d’obscurcissement des tableaux de bord sur près de 63 000 Ford Maverick

Genesis GV70 3.5

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Parce que la marque Genesis n’est pas la plus connue du grand public, on peut se demander s’ils sont nombreux ceux qui attendent avec impatience la mise en marché de la version tout électrique du GV70. En fait, on peut même se demander si les gens connaissent ce modèle, un VUS intermédiaire qui est actuellement vendu en deux versions, une animée par un 4 cylindres turbo de 2,5 litres et l’autre, par un V6 biturbo de 3,5 litres.

Évidemment, en plus des deux choix de mécaniques, il existe différents groupes d’accessoires, si bien que le GV70 est offert en six variantes différentes. Mais à la base, ce VUS de luxe de la marque haut de gamme du groupe Hyundai a deux personnalités distinctes, et ces deux personnalités là sont incarnées par les deux moteurs qui figurent au catalogue. Une troisième personnalité – et je parie déjà que ce sera la plus attirante des trois – va s’ajouter quand Genesis va électrifier le GV70, mais ce n’est pas pour maintenant.

Déjà, on a parlé du GV70 en version de base, avec le 4 cylindres turbo qui produit quand même 300 chevaux, ce qui n’est pas rien, et qui même si on n’y ajoute aucun accessoire optionnel, demeure assez généreusement équipé. De base, son prix de détail de 60 000 $ le rend très attrayant si on le compare à des modèles rivaux signés Acura, Lexus ou Infiniti, notamment.

Surtout que malgré son prix, on a droit à un habitacle très richement garni, avec système multimédia dernier cri et même une sono Lexicon à 18 haut-parleurs, compatible avec les interface Android Auto et CarPlay sans fil. Il manque juste l’aide avancée à la conduite, vendue à part.

Puis, quand on met la main au volant du GV70 3.5, celui animé par le V6 biturbo, on se rend compte que c’est très probablement cette version-là du véhicule dont rêvaient les ingénieurs de la marque Genesis au moment de sa conception. Parce que, comme c’est souvent le cas dans le monde automobile, les designers dessinent en quelque sorte leur véhicule de rêve, puis ils enlèvent des morceaux ou réduisent des caractéristiques pour le rendre plus accessible.

Avec une puissance de 375 chevaux et un couple de 391 livres-pied, le GV70 3.5 est vraiment plus à son aise qu’avec le 4 cylindres. Le moteur est jumelé à une boîte automatique à 8 rapports extrêmement bien étagée, qui rend le passage des rapports super doux, à peu près imperceptible. On sent évidemment l’ajout de puissance quand on rétrograde, mais ça ne donne pas d’à-coups, comme le font d’autres véhicules. L’effet de couple, normalement produit par les turbos, est très faible, et devient nul si vous optez pour le modèle le plus équipé qui a pour seule option ajoutée un différentiel à glissement limité.

Ce moteur-là permet de boucler le 0-100 km/h en 5 secondes. C’est quand même quelque chose, vu ses dimensions et son poids. D’ailleurs, on le sent un peu lourd, dans la façon dont la direction se comporte, en tout cas. Elle n’est pas molle, mais l’assistance a été réglée pour avoir cette sensation de lourdeur propre à certains véhicules plus haut de gamme. Pensons à Mercedes-Benz, par exemple.

Évidemment, il faut mettre du gaz dans ce véhicule-là. C’est d’ailleurs très dommage, parce qu’à 12,5 litres aux 100 kilomètres, c’est facile d’identifier son principal défaut, et oui, c’est sa consommation. On n’en sort pas. Juste pour ça, si vous voulez l’avis d’un seul journaliste automobile, vous devriez éviter le GV70 et attendre sa version Electrified.

Parce que de toute façon, si vous avez les moyens d’acheter un GV70 à moteur V6, qui coûte entre 73 000 et 79 000 $ selon la version, puis de faire le plein chaque semaine, alors vous aurez les moyens de payer un peu plus pour la version électrique, qui vous évitera de passer à la pompe.

Et vous ne manquerez pas grand-chose de ce qui rend ce véhicule-là étonnamment attrayant, et qui permet de miser avec assez de confiance sur le fait que la marque Genesis ne semble pas près de disparaître du portrait automobile de sitôt.

 

 

 

 

Le texte Genesis GV70 3.5 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_7633.jpg 900 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-29 07:29:012024-02-29 07:34:18Genesis GV70 3.5

Ferrari célébrera les 40 ans de la GTO avec une tournée dans les Dolomites

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Quarante ans après le dévoilement de la Ferrari GTO au Salon de l’auto de Genève, le constructeur de Maranello prépare pour sa clientèle à un événement spécial destiné à souligner le 40e anniversaire de ce qui fut la première supervoiture du Cheval cabré.

Pour l’occasion, les propriétaires de cette imposante biplace sont invités à prendre part à la « Tournée héritage GTO ». Activité de nature éminemment touristique, cette tournée organisée en Italie aura lieu du 1er au 5 octobre prochains. Elle débutera dans le Val Rendena, dans le Trentin, pour mener les participants vers les superbes cols et les paysages à couper le souffle du massif montagneux des Dolomites, une toile de fond idéale pour ces bolides.

Le parcours se terminera à Maranello où les participants pourront rencontrer des membres de l’équipe originale ayant travaillé au développement de la GTO. Peut-être apprendront-ils quelques petits secrets au sujet de leur monture, qui sait ?

Leurs GTO seront ensuite exposées à l’intérieur de l’usine avant que cette tournée ne prenne fin par une parade sur le circuit de Fiorano.

Rappelons que la Ferrari GTO a été une vedette de la 54e édition du Salon de Genève, en mars 1984. Très tôt, les spécialistes comme le grand public ont autant son puissant V8 multisoupape biturbo de 2,8 L (d’où la désignation numérique « 288 » que Ferrari dit officieuse et qui associe la cylindrée et le nombre de cylindres du moteur).

Fabriquée en matériaux composites (fibre de carbone, Kevlar et Nomex, sa carrosserie esquissée par Pininfarina rappelle celle de la 308 GTB. Par contre, les trois prises d’air qui flanquent les ailes arrière pour évoquer les ouïes d’un requin évoquent, quant à elles, la 250 GTO du début des années 60, dont elle reprend l’acronyme GTO (pour Gran Turismo Omologato).

À l’origine, Ferrari ne devrait fabriquer que 200 exemplaires de cette voiture pour répondre aux besoins de l’homologation pour les courses de Groupe B du Championnat du monde des voitures de sport. Ironie du sort, cette catégorie sera éliminée du championnat en 1986. Cela n’empêchera pas la GTO de connaître un grand succès dans son créneau, si bien que le constructeur en livrera finalement 272 avant de la remplacer avec la F40, en 1987.

Offerte à partir d’environ 115 000 $ (83 400 $ US chez nos voisins du sud), la valeur actuelle d’une GTO en état « concours » gravite autour de 5,5 millions de dollars, selon la compagnie d’assurance Hagerty.

Photos : Ferrari

Le texte Ferrari célébrera les 40 ans de la GTO avec une tournée dans les Dolomites provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/Ferrari-288-GTO-1984_1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-28 20:13:142024-02-28 20:28:52Ferrari célébrera les 40 ans de la GTO avec une tournée dans les Dolomites

Retour sur scène du BMW X2 en 2024

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En 2019, surgissait la première incarnation du X2. Cependant, lors du renouveau du X1 en 2022, le X2 fut relégué aux oubliettes. Une résurrection s’opère en 2024, avec une révision stylistique assumée, mais teintée d’un soupçon de nostalgie.

Rentré dans les rangs

Le X2, initialement arborant une allure de familiale audacieuse, s’incline désormais vers une esthétique conventionnelle, empruntant des traits compacts aux modèles X4 et X6. Une évolution qui, bien que maîtrisée, suscite chez nous une nuance de regret envers la créativité passée de BMW. Ce style découle de l’envie de satisfaire une clientèle assoiffée d’espace même dans les dimensions modestes. BMW offre un X2 revisité aux proportions plus généreuses. L’agressivité de sa silhouette, le profil élancé, et la métamorphose du style “station-wagon” en un modèle coupé confèrent une poésie visuelle. Des options telles que des jantes de 21 pouces accentuent le charme sportif, mais le spectre des modèles X pairs plane toujours.

Une approche plus techno

Puisant inspiration du iX2 électrique (absent au Canada), l’intérieur du X2 2024 adopte une symphonie d’innovations technologiques. Un tableau de bord mince, une console horizontale élégante, et quatre choix de garnitures intérieures créent une mélodie haut de gamme. L’écran numérique remplace les éléments du passé, offrant un espace accru pour les occupants. Les sièges repliables, les options de démarrage à distance et de sièges chauffants ajoutent des notes de confort. Chaque X2 embarque un tableau de bord incurvé avec des écrans dédiés aux instruments et aux commandes multimédias. La  symphonie technologique s’adapte à chaque mode de conduite, avec le soutien sans fil d’Apple CarPlay et Android Auto. Les éléments de sécurité, tels que le freinage d’urgence automatisé et l’alerte de sortie de voie, offrent une protection mélodique.

Sous le capot

Deux modèles sont offerts au Canada, le X2 xDrive28i et le X2 M35i xDrive. Les deux offrent une transmission intégrale et une boîte automatique à double embrayage à huits rapports. La personnalisation s’exprime à travers des options telles que le vert Tampa Bay givré (notre modèle d’essai) qui sera facturé à 6 000$, l’ensemble Premium, le groupe M Sport Pro, ou le groupe de conduite avancée. Les deux modèles partagent un moteur 4 cylindres 2,0 litres turbo, offrant des performances énergiques. Le X2 xDrive28i, avec 241 chevaux, atteint 100 km/h en 6,5 secondes. La version M35i xDrive, plus fougueuse avec 312 chevaux, danse vers les 100 km/h en 5,4 secondes. Une mécanique plus athlétique se révèle avec des freins Brembo, une suspension sport, et des pneus d’été haute performance.

Conduite

Au volant du M35i xDrive, la réalité de conduire un VUS s’estompe. Les pneus Pirelli P Zero de 21 pouces et le groupe performance insufflent une énergie qui dompte les virages sans hésitation. La précision de la direction et la légère différence de poids entre les deux versions n’altèrent en rien l’expérience de conduite. La suspension, ferme mais tolérable en mode confort, résonne différemment en mode sport, exigeant une route impeccable. Malgré un poids de 1742 kg pour notre modèle à l’essai, le X2 démontre de fortes habiletés sur la route et ne fait pas mentir ses gênes de routières allemande.

Le prix

Le xDrive28i débute à 48 800 $, le M35i xDrive à 59 400 $. Les options, telles que le vert Tampa Bay givré (une bagatelle à 6 000 $), l’ensemble Premium, le groupe M Sport Pro, et le groupe de conduite avancée, composent la partition finale du modèle à l’essai, atteignant une mélodieuse somme de 75 900 $. Un montant qui demande réflexion considérant le format de ce VUS.

Conclusion

BMW harmonise habilement la praticité et le plaisir dans le X2 2024. Cependant, la conformité visuelle laisse une note de déception. L’arrivée chez les concessionnaires en mars 2024 promet une nouvelle ballade, mais nous interrogeons toujours les choix esthétiques des concepteurs. La créativité doit parfois transcender pour atteindre l’exaltation.

Forces

Mécaniques nerveuses

Espace cargom plus généreux

Technologie de pointe

Faiblesses

Espace limité pour les jambes à l’arrière

Infodivertissement complexe

Toujours une tonne d’options

Le nouveau X2 est plus laid que l’ancien

 

Le texte Retour sur scène du BMW X2 en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_5720.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-28 09:45:072024-02-28 09:59:12Retour sur scène du BMW X2 en 2024

Électrifier les véhicules commerciaux, ça presse

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Les statistiques parlent d’elles-mêmes : les véhicules commerciaux représentent 20 pour cent de tous les véhicules sur la route au Canada, mais ils produisent 60% des émissions de gaz à effet de serre de tout le secteur du transport. Dans sa lutte contre les changements climatiques, le Canada a donc avantage à prioriser ces véhicules.

C’est ce que conclut, en somme, la firme Deloitte Canada, dans un rapport publié un peu plus tôt cette semaine et qui s’intitule Pour des parcs branchés : choisir l’infrastructure de recherche et l’écosystème, un titre un peu plate mais qui cache un rapport qui pourrait sauver le projet de rendre carboneutre le secteur du transport routier au pays d’ici 2040 ou 2050, selon la cible que vous avez en tête.

Rappelons que l’objectif du Canada est que 100% des véhicules légers vendus au pays soient à zéro émission au plus tard en 2035, mais que la même cible pour les véhicules commerciaux a été fixée pour 2040. Tout ça vise à ce que le pays soit en principe entièrement carboneutre au plus tard en 2050.

Et pour y arriver, il faut appuyer sur la pédale, et la bonne, explique Deloitte. Celle qui permettra d’accélérer la décarbonation des véhicules commerciaux, plutôt que celle qui vise à électrifier la totalité des véhicules légers. Ça tombe à pic, car on sent une certaine fatigue du côté des consommateurs, qui ne trouvent pas de véhicules électriques à un prix raisonnable, ce qui les décourage dans leur volonté de participer à la lutte contre les changements climatiques.

Et ça se comprend.

Ce que Deloitte propose, c’est de mieux aider les entreprises à remplacer leurs propres véhicules à moteur thermique pour s’attaquer plus rapidement à la portion des véhicules qui polluent le plus. Ça tombe sous le sens.

La firme recommande donc aux entreprises de commencer immédiatement à penser à la façon dont ils prévoient remplacer leurs véhicules actuels, et à agir en conséquence. Ça signifie qu’il faudra probablement investir dans une solution de recharge, si les prochains véhicules sont électriques, ou à une façon de faire le plein d’hydrogène, s’ils sont à hydrogène. Ça peut mener à l’installation d’une infrastructure au sein de l’entreprise, ou à un partenariat avec un fournisseur externe.

Deloitte demande aussi au gouvernement de revoir son aide aux entreprises pour favoriser les solutions de production et de stockage d’électricité en entreprise. La firme demande aussi aux gouvernements de faire la promotion dès maintenant de la recharge bidirectionnelle, pour aider les entreprises à mieux gérer l’énergie stockée dans leurs véhicules.

Tout ça a plein de bon sens. La balle est désormais dans le camp des gouvernements et des entreprises. Et si ça peut apporter un peu de répit aux consommateurs, tant mieux.

 

 

Le texte Électrifier les véhicules commerciaux, ça presse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/image-3.png 854 1280 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-28 09:16:102024-02-28 09:29:23Électrifier les véhicules commerciaux, ça presse

Vanden Plas 1500 : quand l’horreur emprunte un nom à la noblesse

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Les articles de véhicules rétro que l’on vous réserve vont dans tous les sens. On ne discrimine pas, tout y passe, y compris des modèles qui n’ont pas marqué l’histoire pour les bonnes raisons.

Aujourd’hui, coup d’œil à une voiture horrible, une mauvaise idée, un mauvais projet et une mauvaise exécution.

Madame, monsieur, la Vanden Plas 1500 qui a été commercialisée de 1974 à 1981.

Le présent article est présenté en collaboration avec Fitzback Garage, spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes. Fiztback Garage est situé à Sainte-Madeleine, en Montérégie.

Le nom Vanden Plas

Avant de vous parler du modèle, quelques mots sur le nom Vanden Plas, que vous avez déjà peut-être vu avec d’autres véhicules, notamment chez Jaguar en Amérique du Nord. Vandan Plas est en fait un carrossier-constructeur qui a collaboré avec des fabricants pour transformer des modèles existants en versions plus luxueuses, en limousines, etc. Avant la Seconde Guerre mondiale, la firme a même travaillé avec Bentley, Rolls-Royce et Talbot, entre autres, pour façonner le style de certains modèles. Après le grand conflit, l’un de ses grands partenaires du groupe a été la firme Austin. Et c’est là que le modèle qu’on vous présente devient intéressant.

Austin Allegro

L’Allegro était une petite voiture familiale qui a été proposée de 1973 à 1982 par la division Austin-Morris du fabricant British Leyland. À ses débuts, la critique n’a pas été plus sévère qu’il ne le faut, mais au fil du temps, au fur et à mesure que les problèmes ont commencé à poindre, la réputation du modèle en a pris un coup. La qualité de construction était beaucoup en cause, avec des panneaux mal ajustés, un coffre qui prenait l’eau, des vitres qui tombaient si on avait le malheur de soulever la voiture au mauvais endroit à l’aide d’un cric, bref, vous voyez le portrait. La sensation à la manipulation du levier de la boîte manuelle a été comparée à celle de brasser un mélange à ciment à l’aide d’un cure-dent. Rien de rassurant. On a apporté des modifications au véhicule avec les Allegro 2 et Allegro 2 en 1975 et 1979, mais le mal était fait.

Et la Vanden Plas 1500 ?

C’est là que ça se gâte. La Vanden Plas 1500 est une version plus huppée de l’Allegro. Ainsi, on utilisait un nom qui était associé au luxe et à la qualité pour l’appliquer à un modèle bas de gamme, truffé de pépins ; tout sauf noble. N’oubliez pas le problème d’infiltration d’eau à l’arrière, qui a tôt fait de ruiner les tapis plus luxueux signés Wilton qu’on avait jugé bon d’installer à cet endroit. Et que dire de la grille greffée à l’avant, une pièce absolument hideuse qui rendait le modèle encore plus laid qu’il ne l’était ? On avait quand même rehaussé la qualité des sièges, installé des boiseries en érable, et même ajouté des tablettes à l’arrière des sièges avant, question que les invités puissent prendre le thé en toute quiétude. L’effet escompté ne s’est jamais concrétisé. On espérait que les retraités, qui avaient été habitués à des modèles luxueux plus gros, aimeraient bien l’idée d’une voiture plus compacte, mais tout aussi riche. Les analystes de l’époque décrivaient la Vanden Plas 1500 comme une petite prétentieuse. Et elle n’était pas plus fiable que l’Allegro. Et les performances étaient simplement correctes. On retrouvait sous le capot un 4-cylindres de 1,5 litre qui offrait 68 chevaux, pour un temps d’environ 14,5 secondes au 0-100 km/h. La voiture ne pesait que 900 kg, il faut le souligner (autour de 2000 livres.

Aujourd’hui

Incroyablement, comme c’est souvent le cas avec les mal-aimés de l’époque, il existe des clubs qui leur rendent hommage. C’est vrai pour l’Allegro, mais aussi la Vanden Plas 1500. Évidemment, puisque le modèle était vendu outre-mer, il vous faudra un sacré coup de chance pour trouver un ici… et beaucoup de courage pour oser l’entretenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Vanden Plas 1500 : quand l’horreur emprunte un nom à la noblesse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/Vanden-Plas-1500-2.jpg 768 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-28 08:59:002024-02-28 08:59:15Vanden Plas 1500 : quand l’horreur emprunte un nom à la noblesse

Le Polestar 3 entre en production

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Bonne nouvelle pour les amateurs de voitures suédoises, le VUS tout électrique que Polestar compte mettre en marché au Canada d’ici le début de l’été vient d’entrer en production. Le Polestar 3 est un VUS compact pour quatre adultes et un peu plus spacieux que la Polestar 2, la berline familiale à laquelle il emprune d’ailleurs de nombreux composants. Parions qu’à terme, le Polestar 3 sera un modèle plus populaire auprès des acheteurs nord-américains que la 2, vu la préférence des acheteurs envers les VUS, justement.

D’ailleurs, Polestar prévoit bientôt accélérer la cadence de production de ce modèle, puisque pour le moment, c’est seulement son usine de Chengdu, en Chine, qui travaille sur le nouveau venu. L’usine de Caroline du Sud qui assemblera également des Polestar 3 devrait officiellement démarrer ses propres activités plus tard cette année, probablement à partir de juillet prochain.

C’est une bonne nouvelle dans la mesure où Polestar a eu de la misèe à lancer la production de son VUS tout électrique. Ce sont des bogues logiciels qui ont mené à retarder sa mise en marché de quelques mois, et parce que Polestar et Volvo partagent les mêmes lignes de montage, ce problème a aussi affecté le EX90 que Volvo compte elle aussi mettre sur la route plus tard cette année.

Ajoutons que Polestar produira aussi une variante au design coupé du Polestar 3, appelé (roulement de tambour…) Polestar 4, plus tard en 2024, mais que ce modèle-là ne devrait pas voir la route avant la fin de l’année au plus tôt, si ce n’est pas carrément remis à 2025.

Dans tous les cas, le Polestar 3 est un VUS à rouage intégral animé par deux moteurs électriques, dont la puissance totale s’élève à 489 chevaux. Une version plus musclée encore est prévue, à 517 chevaux. Celle-là aura une autonomie moins importante que le modèle un peu moins puissant, dont chaque charge de sa pile de 111 kilowatts-heure devrait suffire pour déplacer le véhicule sur 480 km, selon les estimations de l’Agence environnementale américaine.

La moins bonne nouvelle, c’est que Polestar a récemment revu sa stratégie de mise en marché pour accroître sa marge de profits. Son objectif est d’être rentable à partir de 2025 et pour ça, la marque a décidé d’augmenter le prix de ses véhicules.

Le Polestar 3 est donc vendu à partir de 99 000 $ au Canada, mais ça peut rapidement grimper au-delà des 110 000 $ quand on ajoute quelques groupes d’options, comme le système d’aide à la conduite avancé Pilot.

Le texte Le Polestar 3 entre en production provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

28 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/681584_20240227_Polestar_3_production.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-28 08:51:312024-02-28 08:59:23Le Polestar 3 entre en production

Vous pouvez gagner une Buick Riviera 1971 identique à celle de Guy Lafleur

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Tout le Québec aimait Guy Lafleur. L’Assemblée nationale l’a même qualifié d’un des « Québécois les plus aimés et les plus admirés de notre histoire ». Deux années se sont écoulées depuis sa disparition, mais des passionnés de hockey ne l’ont pas oublié. Certains ont même imaginé un moyen d’offrir aux adeptes de la Sainte-Flanelle une chance de conduire une Buick Riviera 1971 identique à celle qu’a possédée le Démon blond.

Cette Buick Riviera 1971 baptisée « Hommage à Guy Lafleur » a été présentée au Salon de l’auto de Montréal, en janvier. Elle est le gros lot d’un tirage organisé au bénéfice du Fonds Guy-Lafleur, un organisme contributeur du centre de recherche sur le cancer du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

Or, il est encore temps de gagner ce prix unique. Pour ce faire, il suffit d’acheter un des 2 000 billets qui ont été émis au coût de 150 $. Le gagnant sera connu lors du tirage qui aura lieu au Salon de l’auto de Québec, le 5 mai 2024 à 16 h 00. On peut obtenir toutes les informations sur cette initiative en consultant la page du tirage sur le site canadien Rafflebox () .

Réplique fidèle

Comme la voiture de Lafleur, cette Riviera a une carrosserie Vintage Red et un toit en vinyle blanc, une combinaison qui rappelle les couleurs de l’uniforme des Remparts de Québec, son équipe de la Ligue majeure junior du Québec. Comme en 1971, à l’avant, elle arbore la plaque 4G-4444 composée du numéro de son chandail et de l’initiale de son prénom. À l’arrière, cependant, l’immatriculation « FLWRPWR » (pour Flower Power) s’avère aujourd’hui assurément plus évocatrice pour le grand public.

L’homme qui est derrière ce projet est Pierre Grenon de PG Évaluations, une entreprise de Boisbriand. Son frère Paul, René Roy et Sylvain Lalonde ont restauré cette Buick avec lui. Davie Bélanger a, pour sa part, réalisé les travaux de rembourrage.

En 1971, cet imposant coupé à 6 places était offert aux Canadiens à partir de 6 163 $. C’était le double du prix d’une Buick Skylark d’entrée de gamme. La valeur de cette voiture « Hommage », équipée d’un V8 de 7,5 L (455 po cu) produisant 315 ch et d’une boîte de vitesses automatique à 3 rapports, est estimée à 92 500 $; une valeur proche de la cote de 87 600 $ avancée par l’assureur Hagerty pour un exemplaire de Riviera de troisième génération (1971-1973) dans un état « concours ».

Un « cadeau » des Remparts

Il faut reconnaître que l’histoire entourant la Riviera de Guy Lafleur est pour le moins intéressante. C’est le 18 avril 1971 que le capitaine des Remparts a reçu les clés de ce coupé. Il lui a été offert lors d’une cérémonie de reconnaissance organisée par l’association des Jeunes sportifs du Québec au Colisée, avant le début de la première manche de la finale de la LMJQ.

Dans un article de La Presse du 26 mars 1983, qui souligne les 20 ans d’existence de cette association, le journaliste Réal Labbé rappelle que la remise de cette Buick avait été « le clou de cette soirée ». Cela paraît d’autant plus vrai lorsqu’on sait que les cinq autres finissants des Remparts de cette année-là avaient reçu un téléviseur noir et blanc, et l’entraîneur Maurice Filion une télé couleur !

Pourquoi une Riviera ?

Mais pourquoi avoir choisi d’offrir une Riviera pour le Démon blond ? Après tout, à en croire les brochures publicitaires d’alors, c’était la voiture d’un homme d’âge mûr, pas celle d’un « p’tit jeune » de 19 ans !

Dès le 4 avril 1971, le journaliste Guy Émond du Dimanche-Matin avait expliqué ce choix dans sa rubrique consacrée au hockey. On y lit : « Vu que le père de Guy Lafleur déteste les voitures sport, on remettra à Guy une Buick Riviera au lieu d’une Corvette lors de la soirée prochaine en l’honneur du numéro 4 des Remparts ».

Par ailleurs, la biographie Guy Lafleur : l’ombre et la lumière publiée par Georges-Hébert Germain chez Libre Expression, en 1990, confirme qu’initialement Lafleur avait demandé une Corvette, une voiture de rêve hautement symbolique pour lui. Cependant, Réjean Lafleur, son père, s’y était opposé fermement. « J’ai pas envie que mon garçon se casse la gueule », aurait-il dit. « À contrecoeur, Guy opta pour la Buick Riviera, plus conventionnelle, plus sage », écrit le biographe.

Un cadeau qui aurait pu être une Ferrari ou une Rolls

Le plus amusant dans tout cela, c’est de savoir que cette remise d’une automobile figurait à un contrat négocié pour Guy Lafleur par Paul Dumont, le gérant général des Remparts, et la société Colibec. Ce contrat stipulait que le joueur vedette aurait droit à une automobile « d’une valeur d’au moins 6 500 $ »… sans toutefois établir de plafond pour cette valeur ! Lafleur aurait donc été en droit d’exiger une Ferrari ou même une Rolls-Royce, rappelle Georges-Hébert Germain. Mais, même s’il n’avait choisi qu’une simple Corvette, son père a eu le dernier mot.

L’histoire de cette grosse Buick prend un tournant inattendu en août 1971, lorsque Lafleur est impliqué dans un accident de la route. Alors qu’il roule en direction de Québec sur l’autoroute 20, comme les autres automobilistes l’entourant, il doit effectuer un ralentissement soudain à la hauteur de Saint-Nicolas. Mais voilà, celui qui le suit omet de ralentir et emboutit l’arrière de sa Riviera.

Un article paru dans Le Soleil, le 28 août 1971, nous apprend que sa voiture a subi des dommages valant environ 3 000 $ (en argent de cette époque). Heureusement, Lafleur n’a subi que des blessures mineures et le quotidien précise qu’il pourra se rapporter, comme prévu, au camp d’entraînement des Canadiens en septembre. Il l’a échappé belle ! Il gardera cette Buick jusqu’en avril 1972 où, sur un coup de tête, il la remplace par une Cadillac Eldorado flambant neuve.

Photos : Pierre Grenon/PG Évaluations et General Motors

Le texte Vous pouvez gagner une Buick Riviera 1971 identique à celle de Guy Lafleur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

27 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/Buick-Riviera-1971-Hommage-Guy-Lafleur_2.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-27 21:04:252024-02-27 21:13:45Vous pouvez gagner une Buick Riviera 1971 identique à celle de Guy Lafleur

Le groupe Hyundai remporte les prix de la sécurité automobile renforcée de l’IIHS

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Le groupe Hyundai Motor, comprenant les marques Genesis, Hyundai et Kia, a remporté le plus grand nombre de distinctions dans la liste initiale des lauréats de la sécurité des véhicules de 2024 de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).

Six distinctions

Le groupe a obtenu six des prix Top Safety Pick+ de l’institut, sa plus haute distinction en matière de sécurité, pour des modèles tels que la Hyundai Ioniq 6, le Kia Telluride et la Genesis GV60. De plus, dix modèles, dont la Hyundai Elantra et la Genesis G90, ont remporté le prix Top Safety Pick.

Toyota fait aussi belle figure

Toyota Motor Corp., incluant les marques Toyota et Lexus, a obtenu le deuxième total le plus élevé, remportant un prix Top Safety Pick+ pour la Toyota Prius et 12 prix Top Safety Pick pour des modèles tels que la Toyota Highlander et la Lexus NX.

Et Mazda

Mazda a remporté cinq prix Top Safety Pick+ – le plus grand nombre pour une seule marque – et a également obtenu un prix Top Safety Pick pour le modèle hybride rechargeable CX-90.

Et Ford

Un modèle de Ford Motor Co., le Ford Explorer, a également remporté un prix en décrochant la distinction Top Safety Pick+. Deux modèles de la marque Jeep de Stellantis – le Grand Cherokee et le Grand Cherokee L – ont remporté un prix Top Safety Pick. Au total, 71 modèles se sont qualifiés pour des récompenses jusqu’à présent cette année. Parmi eux, 22 ont remporté le prix Top Safety Pick+, contre 28 modèles à ce stade en 2023. 49 autres modèles ont obtenu la désignation Top Safety Pick, contre 20 en 2023, selon la liste initiale des lauréats de l’IIHS pour les modèles de 2024.

Critères plus stricts

La liste des lauréats intervient alors que l’IIHS continue de durcir ses exigences, incitant les constructeurs automobiles à améliorer la sécurité des sièges arrière et les systèmes d’évitement des collisions avec les piétons. L’IIHS a précisé que l’un des plus grands changements apportés à ses critères de récompense était le remplacement du test initial de collision latérale par une version mise à jour utilisant une barrière plus lourde se déplaçant à une vitesse plus élevée. Le groupe exigeait initialement une note “acceptable” ou “bonne” pour obtenir le prix Top Safety Pick. Pour 2024, une note “bonne” est maintenant requise pour obtenir soit le Top Safety Pick, soit le Top Safety Pick+. Les véhicules éligibles à l’un ou l’autre des prix doivent désormais également obtenir une note “acceptable” ou “bonne” dans une version révisée du test de prévention des collisions avec les piétons de l’IIHS. La version mise à jour remplace les tests distincts de jour et de nuit par une évaluation combinée. Pour les récompenses de 2024, l’institut a également remplacé son test initial de collision frontale modérée par une version plus difficile tenant compte de la sécurité des sièges arrière.

Avec des renseignements d’Automotive News

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27 février 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/02/Large-53140-2023IONIQ6-1024x683-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-02-27 08:39:232024-02-27 08:48:14Le groupe Hyundai remporte les prix de la sécurité automobile renforcée de l’IIHS

Rappel et arrêt des ventes pour les modèles Honda Odyssey et Acura RDX

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Un outil surpuissant utilisé lors de l’assemblage des véhicules peut avoir dénudé des fixations dans le boîtier de direction, permettant à l’eau de s’infiltrer et de corroder les engrenages.

Un  manque de jugement

JTEKT Automotive North America, qui fabrique des composants électroniques de direction assistée pour Honda, a décidé de moderniser sa production en remplaçant la clé dynamométrique par un pistolet dynamométrique. Les mécaniciens d’expérience savent qu’une clé dynamométrique manuelle n’a pas d’équivalent pour sa précision. La trop forte puissance du pistolet dynamométrique a conduit à des boîtiers de direction susceptibles d’avoir été mal fixés et filetés en croix.

Un problème apparu l’an dernier

L’entreprise a alerté Honda de ce problème le 11 novembre 2023 et, après une enquête, le constructeur automobile a déterminé que le problème pouvait affecter les modèles Odyssey 2023-2024 et Acura RDX 2024 fabriqués l’été et l’automne derniers.

Peu de modèle touchés

Heureusement, le problème est relativement limité et Honda estime qu’il n’affecte que 186 véhicules au total. Malgré cela, Honda a émis un avis de cessation de vente et lancé une campagne de rappel pour certaines Odyssey et RDX. Elle affirme également qu’elle n’a pas encore connaissance de réclamations au titre de la garantie, de blessures ou de décès liés à ce problème.

Un problème à retardement

Cela peut s’expliquer en partie par le fait que le défaut est susceptible de se développer avec le temps. Honda indique que les fixations à filets croisés peuvent permettre à l’eau de s’infiltrer dans le réducteur du boîtier de direction, ce qui peut entraîner la corrosion et le grippage des engrenages. Si cela se produit, la capacité du conducteur à diriger le véhicule peut être affectée et le risque d’accident est accru. Il est conseillé aux propriétaires d’être attentifs à tout bruit anormal lorsqu’ils tournent le volant, car cela peut indiquer qu’un problème est en train de se développer. Honda et ses partenaires commenceront à contacter les propriétaires le 1er avril – pour de vrai. Il leur sera demandé de ramener leur véhicule chez un concessionnaire proche, où la crémaillère de direction assistée électrique sera remplacée par une pièce non défectueuse.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

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27 février 2024/by Benoit Charette
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