Si vous avez le goût d’un voyage dans le temps, mais vers 10 ans en arrière, il y a différentes façons de le faire. D’abord, vous pouvez essayer de vous construire une machine comme la Delorean de Retour vers le futur. Et bonne chance avec ça.

Vous pouvez aussi mettre la main au volant d’un Honda Passport, le VUS intermédiaire de Honda qui a tout ce qu’il faut pour être le meilleur véhicule de sa catégorie… pour l’année 2015.

Le Passport est un VUS d’assez bon format, conçu pour accueillir confortablement cinq passagers. Et c’est vrai : il est très confortable. Comme le veut la tradition chez Honda, l’habitacle est bien insonorisé, la conduite est extrêmement douce, et l’habitacle a juste ce qu’il faut d’espace utile pour accueillir sans trop les entasser quatre, ou même cinq adultes.

Là où ça se gâte, c’est partout ailleurs. Aussi bien sur le tableau de bord que sous le capot, en fait. Et ajoutons aussi, devant le bureau du vendeur, vu le prix demandé pour ce véhicule qui n’offre rien de bien nouveau, ou même de concurrentiel par rapport à ce qui se vend ailleurs.

D’abord, rappelons que le Passport coûte, selon la version choisie, entre 50 000 et 58 000 dollars. C’est beaucoup. On ne parle pas d’un VUS signé Audi ou BMW, ici. Et pour ce prix, on obtient un VUS animé par un moteur V6 de 3,5 litres qui est presque le même que Honda vendait au tournant du millénaire.

Bon, on exagère, mais sur papier, c’est pratiquement ça. Le V6 à aspiration naturelle (il n’y a rien de mal à ça, cela dit) produit une puissance de 280 chevaux et un couple maximal de 262 livres-pied. Tout ça est transmis aux roues motrices par une boîte automatique à 9 rapports qui, elle, est très moderne. Elle est combinée à un système électronique de gestion variable du couple pour fournir au conducteur un rouage intégral qui est, en fin de compte, le principal attrait du Passport.

Après tout ça, vous vous dites sûrement que le Passport a au moins le mérite d’être assez puissant et performant pour rivaliser avec un Hyundai Santa Fe, ou même une Subaru Outback… mais ce n’est pas si simple. Le V6 utilisé par Honda manque de muscle. On le croirait essoufflé en permanence.

Il n’a pas, comme on dit en termes très techniques, ce « oumph » qu’on aimerait le voir déployer quand on a besoin d’une accélération soudaine sur l’autoroute. Si on avait à dire, on dirait que la combinaison V6 et boîte à 9 rapports n’est peut-être pas optimale.

Surtout qu’à la fin de la journée, on s’en sort avec une consommation de presque 12 litres aux 100 kilomètres, ce qui n’est pas mieux que ce qu’un VUS intermédiaire comparable faisait en 2015, en fin de compte…

À bord aussi, on a raté quelques années de mises à niveau. Le système multimédia est une version simplifiée d’un système que Honda et Acura utilisent depuis plus d’une génération déjà. L’écran est petit, l’interface est datée et les interfaces CarPlay et Android Auto requièrent une connexion USB.

Bref, on n’est pas en 2024, ici, mais à une autre époque. Une époque qui ne suscite aucune nostalgie, en fait, ce qui ne fait rien pour aider la cause de Honda…

 

Le texte Honda Passport: Un retour en 2015 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon un rapport de l’agence américaine Reuters il y a quelques jours, Tesla serait en train de sonder ses fournisseurs pour trouver les pièces qui lui permettront de construire, à partir de la deuxième moitié de 2025, un nouveau modèle de voiture électrique dont le prix de détail avoisinerait les 25 000 $US. C’est, en gros, un modèle que la rumeur appelle le Model 2, mais que Tesla, à l’interne, appellerait son projet Redwood.

On ne sait pas trop quelle forme prendrait ce nouveau modèle, mais selon des sources anonymes citées par Reuters, on aurait droit à un plus petit véhicule de format familial, ce qu’on appelle un «crossover» en anglais, mais qui serait un peu plus petit que le Model Y. Le Model Y, doit-on le rappeler, est le véhicule électrique le plus vendu sur la planète (si ce n’est pas le véhicule tout court le plus vendu dans le monde).

Si le Model Y est très populaire, Tesla n’est plus, elle, la marque de voitures électriques la plus populaire sur la planète. Elle vient d’être dépassée par BYD, une marque chinoise mais qui appartient à 60% à des intérêts américains, dont le principal est le fonds d’investissement Berkshire Hathaway, du milliardaire homme d’affaire Warren Buffett.

BYD est en train de se positionner pour investir le marché américain avec ses véhicules électriques plus abordables que les Tesla, ce qui fait évidemment réagir Elon Musk.

Ce dernier promet un véhicule électrique de 25 000 $US depuis 2020, mais ça a pris du temps à se concrétiser pour plein de raisons. Tesla n’est pas le seul groupe américain à avoir de la misère à réduire le prix de vente de ses véhicules électriques. Même GM, qui promettait un Equinox EV à 30 000 $CA dès l’an dernier, n’a pas encore vraiment rempli cette promesse-là.

La bonne nouvelle, dans tout ça, c’est qu’on sent un intérêt soudain des constructeurs envers des véhicules électriques dont le prix ne sera pas plus élevé que celui de véhicules à essence comparables.

 

 

Le texte Projet Redwood : le fameux Model 2 de Tesla prévu pour la mi-2025? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On se demande souvent dès les premières semaines de janvier quel thème fort définira l’année dans différents secteurs d’activité économique, et dans l’automobile, il semble qu’on a déjà un candidat pour ce thème en 2024: le jeu vidéo.

Après Mercedes-Benz qui a beaucoup parlé depuis trois semaines de l’arrivée de jeux vidéo sous toutes ses formes à bord de ses futurs véhicules, c’était au tour de Ford et de Lincoln de promettre pour plus tard cette année une nouvelle offre de divertissement vidéoludique à bord de ses propres nouveautés.

Ford semble abandonner le nom Sync au profit d’un nouveau système appelé Digital Experience, et qui est conçu pour animer les systèmes multimédias à la fois des véhicules Ford et Lincoln. Ça va commencer à bord du Nautilus 2024, une refonte du VUS intermédiaire de Lincoln qui risque d’être très hi-tech.

Le système Digital Experience à bord du Nautilus prend la forme d’un énorme affichage de 48 pouces, ce qui est gigantesque, mais on en trouvera aussi des version aux dimensions plus modestes à bord des véhicules plus abordables du groupe Ford.

Dans tous les cas, c’est la plateforme Google Automotive qui forme la base de l’interface. Ça permet à Ford et Lincoln d’afficher directement les données de navigation de Google Maps, à condition évidemment que le système soit connecté à un réseau sans fil. Par défaut, Ford permettra de commander son interface avec la voix, en dialoguant avec l’Assistant Google, mais les gens pourront aussi choisir d’activer Alexa, la commande vocale d’Amazon, qui fait aussi partie du système Digital Experience.

Aussi, contrairement à d’autres constructeurs, Ford continue de proposer les interfaces sans fil CarPlay et Android Auto, au cas où.

Enfin, pour en revenir au jeu vidéo, le système de Ford aura droit au Play Store de Google, qui permet de télécharger des applications de divertissement en tout genre, y compris des jeux vidéo, a tenu à souligner Ford. Le premier jeu offert est un jeu de course, appelé Asphalt Nitro, auquel on peut jouer en jumelant un contrôleur (une manette) via le protocole Bluetooth.

Évidemment, pour y jouer, il faudra que le véhicule soit stationné.

Mais quand même, la tendance est lancée…

 

Le texte 2024 est l’année du jeu vidéo dans l’automobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le projet Titan, comme on appelait il y a quelques années le projet secret d’Apple qui consistait à développer de toutes pièces une voiture électrique, probablement autonome et à l’image de ses propres produits, n’est pas aussi mort qu’on le croit. En tout cas, des rumeurs qui circulent ces jours-ci laissent entendre qu’Apple aurait toujours une certaine ambition du côté automobile, même si ces ambitions sont aujourd’hui beaucoup moins grandes qu’avant la pandémie.

En tout ce, ce qui fait jaser du côté technologique est la rumeur relancée par Bloomberg selon laquelle Apple pourrait commercialiser une voiture quelque part en 2028, ce qui, si vous suivez les rumeurs, arrive deux ans plus tard que que ce qui aurait été initialement prévu.

La raison supposée de ce retard est qu’Apple ne serait pas parvenue à développer un système de conduite autonome à la hauteur de sa satisfaction, et qu’en conséquence il aura fallu développer un autre système de niveau 2, moins sophistiqué celui-là, qui ressemble essentiellement à ce que proposent déjà General Motors et Tesla.

De toute façon, on ne sait pas encore où l’Apple Car aurait pu déployer une conduite autonome de niveau 3 ou plus. Mercedes-Benz a dévoilé un concept CLA au CES au début janvier qui aura une conduite autonome de niveau 3, mais elle ne sera fonctionnelle que sur quelques rares bout d’autoroutes au Nevada et en Californie.

Bref, voilà un autre dossier mystère entourant Apple qui est à suivre… Rappelons, pour la petite histoire, qu’on promettait il y a 15 qu’Apple lancerait son propre téléviseur 4K de très grand format et que ça ne s’est jamais produit. Donc, tout peut arriver.

Entre temps, Sony et Google pourraient eux aussi lancer leurs propres véhicules électriques et autonomes, en fait. Et comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu…

 

Le texte Des nouvelles de l’Apple Car! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La direction de Cadillac a tranché : il y aura bientôt des variantes haute performance de ses véhicules électriques, de la même façon qu’on trouve déjà dans son catalogue des versions «V» plus musclées de certains de ses modèles les plus populaires. On n’a qu’à penser à la CT4-V, une version survitaminée de la berline compacte de Cadillac, qui est d’ailleurs étonnamment populaire.

D’ailleurs, le modèle V le plus populaire de la gamme Cadillac est l’Escalade V, un gros VUS de luxe assez spacieux pour accueillir jusqu’à sept passagers et assez puissants pour les propulser de 0 à 100 km/h en 4,4 secondes seulement.

Plus tôt cette semaine, un dirigeant de Cadillac a donc confirmé à des médias américains qu’on va voir la même approche être mise en application du côté de l’électrique. Ses mots exacts, en anglais, étaient «qu’il y aura des variantes plus performantes sans égard au type de motorisation».

Pour le moment, l’offre électrifiée de Cadillac se limite au Lyriq, qu’on ne trouve qu’en très petit nombre sur nos routes. L’Escalade IQ s’en vient. Éventuellement, on va aussi voir une version de production de la supervoiture électrique Celestiq, qui promet de propulser la marque américaine dans les sphères des Bentley et Rolls Royce de ce monde, avec un prix de détail de 300 000 $US et plus.

Mais il y en aura aussi des plus abordables, voire raisonnables : on va bientôt avoir droit au Cadillac Optiq, un VUS pleine grandeur qui risque d’attirer plus d’acheteurs.

Et si on se fie à ce qui s’est dit ces derniers jours, peut-être qu’on aura droit à des versions «V» de ces modèles. De la même façon que Hyundai a déjà commencé à produire des versions «N» de la Ioniq 5…

 

Le texte Des versions haute performance même dans l’électrique pour Cadillac provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Brésilien Flávio Figueiredo Assis veut laisser une trace dans l’histoire de son pays en devenant le premier fabricant local de véhicules électriques. Voilà pourquoi cet homme d’affaires qui se compare ouvertement à Elon Musk a fondé la société Lecar Brasil.

Diplômé en droit et en comptabilité, M. Assis avait créé Lecard précédemment. Grâce à cet outil de gestion de cartes d’alimentation, il a réalisé un chiffre d’affaires annuel d’un milliard de dollars US, en approvisionnant des organismes publics et des entreprises privées. Puis, en 2022, il a vendu sa part de cette entreprise pour se lancer dans la fabrication des VÉ.

Lecar réunit aujourd’hui une trentaine d’ingénieurs dont plusieurs ont acquis une expérience chez de grands fabricants présents au Brésil, comme Ford, Toyota et Nissan, mais aussi chez de plus petits constructeurs locaux comme Gurgel, Troller et JPX.

Usine en construction

En outre, une usine d’assemblage est actuellement en construction à Caxias do Sul, dans le sud du pays. C’est là qu’on entend produire la Lecar 459, le premier modèle de la marque. Une appellation inspirée par l’attrait que porte le fondateur de Lecar à l’inventeur Nikola Tesla, lui qui avait une obsession pour le nombre 9. Faute de pouvoir utiliser ce nombre seul pour désigner sa berline, M. Assis a imaginé un détour amusant. Car, en additionnant 4 plus 5, on obtient 9 ! C’est aussi bête que ça.

Plus sérieusement, le modèle 459 sera offert à partir de 279 459 réaux brésiliens (l’équivalent de 75 000 $ au moment d’écrire ces lignes). Selon le constructeur, il pourra atteindre 250 km/h et aura une autonomie de 400 km. Lecar cible d’ailleurs la BYD Seal, un modèle chinois bien coté qui a été lancé au Brésil en septembre dernier.

La carrosserie de cette voiture sera faite de feuilles de moulage préimprégnées (sheet molding compound ou SMC, disent les anglophones), un matériau flexible, robuste, léger, facile à réparer et déjà coloré. D’ailleurs, deux couleurs seulement figureront au nuancier de ce modèle : blanc ou noir.

Composantes principales provenant de la Chine

Lorsque le prototype de la Lecar 459 a été dévoilé à la presse brésilienne, en décembre dernier, le constructeur a révélé que 65 % de ses composantes seront d’origine locale, alors que les autres proviendront de la Chine, notamment les moteurs et les batteries au lithium-fer-phosphate (LiFePO4) dont le fournisseur sera Thunder Sky Winston Battery.

Par ailleurs, dans un avenir que le constructeur se garde de préciser, un second modèle sera lancé. Ce modèle populaire à cinq places appelé Lecar Pop, aura une autonomie de 250 km et il sera offert à partir de 27 000 $ environ.

Mais avant cela, en février, les concepteurs du modèle 459 devront lui faire subir une batterie de tests aérodynamiques et de résistance aux collisions dans des laboratoires londoniens, afin d’obtenir les homologations nécessaires.

Optimiste comme pas un, le grand patron de Lecar affirme néanmoins qu’il livrera ses premiers modèles de série en décembre prochain. L’entreprise vise d’ailleurs une production de 300 véhicules par mois en 2025 et, d’ici cinq ans, une production de 50 000 véhicules par année, ce qui lui permettrait d’atteindre un chiffre d’affaires de 15 milliards de dollars US.

Bientôt, une usine de cellules de batteries

Mais encore, Lecar veut aussi bâtir sa propre usine de production de cellules de batteries au Brésil, pour ainsi devenir autosuffisante et faciliter sa production de véhicules. « Nous possédons 97 % des minéraux qui composent les cellules de batteries dans notre pays. En plus d’être autosuffisants, nous pouvons également devenir des protagonistes et une référence de premier plan sur le marché mondial des véhicules électriques, en fournissant des voitures à d’autres pays, affirme . Nous nous engageons à faire de tout cela une réalité », affirme fièrement M. Assis.

Photos : Lecar

Le texte L’Elon Musk brésilien lance la Lecar provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Aujourd’hui, Chevrolet a dévoilé la quatrième génération de l’Equinox, qui arrivera sur le marché plus tard cette année en tant que modèle 2025. Voici un aperçu des caractéristiques marquantes de cette nouvelle version.

Design Moderne et Robuste

La Chevrolet Equinox 2025 partage son langage design avec le récemment lancé Traverse 2024. Son esthétique modernisée, similaire à celle du Traverse et du Trailblazer 2024, lui confère un look plus robuste que le modèle actuel. La façade avant adopte le thème des phares divisés utilisé par tous les autres VUS Chevrolet récemment rafraîchis.

Style Extérieur

Sur le côté, la nouvelle Equinox présente des passages de roue carrés ornés de moulures en plastique noir, ainsi qu’un design de toit semi-flottant créé par un montant C raccourci. À l’arrière, on retrouve des similitudes avec d’autres modèles Chevrolet, notamment grâce à ses feux arrière horizontaux qui descendent au bord de la carrosserie.

Intérieur Technologique

À l’intérieur, l’Equinox 2025 adopte le même traitement de tableau de bord que la plupart des autres modèles récents de GM. Deux écrans de 11 pouces, l’un pour le groupe d’instruments et l’autre pour le système d’infodivertissement, trônent au sommet du tableau de bord. L’infodivertissement intègre le système Google Built-in, offrant une prise en charge native des applications telles que Google Maps et Google Assistant, avec une connectivité sans fil pour Apple CarPlay et Android Auto.

Trois Versions

En termes de niveaux de finition, Chevrolet abandonne les versions LS et Premier, ne proposant que les modèles LT, RS et le nouveau Activ. Chaque version offre des caractéristiques distinctes, des sièges avant chauffants de série à la surveillance des angles morts avec alerte de circulation transversale arrière.

1 moteur et deux transmissions

Sous le capot, l’Equinox 2025 sera équipée d’un moteur quatre cylindres turbocompressé de 1,5 L développant 175 chevaux, similaire au modèle actuel. Une nouveauté est l’abandon de la transmission automatique à six vitesses au profit d’une unité CVT pour les modèles à traction avant LT, ou d’une transmission automatique à huit vitesses pour les versions à transmission intégrale. La transmission intégrale sera disponible sur le LT et standard sur le RS et l’Activ, offrant une capacité de remorquage maximale de 1 500 livres.

Pas encore de prix

Bien que le coût de la nouvelle Equinox n’ait pas encore été annoncé pour les États-Unis et le Canada, Chevrolet prévoit de fournir cette information plus près du début de la production, prévue dans les prochains mois.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

 

Le texte Un Chevrolet Equinox 2025 qui s’inspire du Traverse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après avoir présenté une Kia Carnival transformée en mini véhicule récréatif l’an dernier, Unicamp-USA récidive avec la Toyota Sienna. Plus tôt ce mois-ci, cette entreprise étatsunienne a annoncé le lancement d’une version à toit escamotable de cette populaire fourgonnette nipponne pour les campeurs.

Baptisée Sienna Pop Top, cette fourgonnette modifiée par Unicamp-USA reprend la formule présentée antérieurement pour la Carnival Pop Top (appelée Univan RT CL initialement). Cette formule permet de disposer, la semaine durant, d’une fourgonnette de taille raisonnable pour la famille ou le travail qui sert ensuite de mini VR pour les escapades de fins de semaine.

Selon Unicamp-USA, une filiale du carrossier Caleche Customs d’Henderson au Nevada, le module de toit escamotable à assistance électrique mis au point pour la Sienna serait le premier du genre pour ce produit Toyota.

15 seconde et c’est fait !

Ce toit se soulève en 15 secondes à la simple pression d’un commutateur. Une toile souple fabriquée en plastique thermodurcissable renforcé se déploie alors pour former une tente triangulaire servant à abriter une couchette pour deux adultes; une couchette dont la capacité de charge se chiffre à 485 lb, précise Unicamp-USA.

La toile étanche permet aux campeurs de profiter d’un séjour en nature au sec, mais aussi à l’écart des animaux sauvages et des moustiques grâce à ses moustiquaires. Puis, lorsqu’il faut repartir, cinq secondes suffisent pour que la toile se replie alors que le toit s’abaisse.

Outre les moustiquaires, ce module comprend un espace de rangement et un éclairage d’appoint.

La transformation de la Sienna en mini VR sera réalisée dans les ateliers de Caleche Customs et elle est offerte à partir de 16 000 $ US. Ce prix comprend le toit escamotable électrique, le matelas et les garnitures intérieures. Le véhicule est naturellement en sus.

Précisons, en outre, que cette transformation est destinée spécifiquement à la fourgonnette Sienna de quatrième génération, le modèle qui figure actuellement au catalogue du constructeur nippon.

Ajoutez une cuisinette

Unicamp-USA offre également un matelas additionnel qui s’installe sur les banquettes repliées dans l’habitacle, de même qu’un module de cuisine qui s’installe à l’arrière. Cet ensemble, apparemment identique à celui offert pour la Kia Carnival Pop Top, coûte 4 000 $ US.

Dans un communiqué publié le 9 janvier, Unicamp-USA annonce avoir ouvert son carnet de commandes pour la Sienna Pop Top et promet les premières livraisons pour septembre 2024.

Comme pour la Kia, la Sienna Pop Top sera bâtie dans les ateliers de Caleche Customs, un carrossier spécialisé dans la construction de navettes et de minibus à vocation touristique.

Photos : Unicamp-USA

Le texte Unicamp-USA transforme la Toyota Sienna en mini VR provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La personne en charge des comptes de médias sociaux de Jeep a commis une erreur en publiant accidentellement des photos du premier véhicule électrique destiné àl’Amérique du Nord. Elles ont été retirées peu de temps après, mais quelqu’un a agi rapidement et a téléchargé les images avant de disparaître de Facebook.

Les gens de Mopar Insiders ont mis la main sur ces photos représentant le Wagoneer S provenant d’un de leurs lecteurs, montrant le VUS électrique dans sa version de production. Il semble être le portrait craché du concept du même nom de 2022, et osons dire qu’il évoque fortement une ambiance Range Rover Velar.

Jeep a l’intention de vendre le Wagoneer S uniquement en tant que véhicule électrique, avec une sortie prévue pour cet automne. Il ne sera pas exclusif à l’Amérique du Nord, car d’autres marchés auront cette cinquième variante du Wagoneer. Chez nous, il sera aux côtés du Wagoneer et du Grand Wagoneer alimentés au gaz, tous deux proposés en option avec un empattement plus long.

Le Wagoneer S de 2025 sera vendu avec une traction intégrale de série, ce qui signifie qu’il aura une paire de moteurs électriques. Avec une puissance combinée confirmée de 600 chevaux et ce que l’on peut supposer être des quantités considérables de couple instantané, le SUV silencieux atteindra 100 km/h à partir de l’arrêt en seulement 3,7 secondes.

Il y a quelques jours, la maison mère de Jeep, Stellantis, a divulgué des détails complets de sa nouvelle plateforme STLA Large. La logique nous dit que le Wagoneer S va utiliser cette architecture, d’autant plus que le conglomérat automobile affirme que les premiers modèles seront lancés en 2024. En fait, il dit explicitement que Jeep et Dodge ouvriront la voie et que ces modèles initiaux seront lancés en Amérique du Nord en premier. Huit VE à travers cinq marques sont prévus sur le marché d’ici 2026.

La plateforme STLA Large a été conçue en configurations de 400 et 800 volts avec des packs de batteries variant de 85 à 118 kWh. Les berlines offriront jusqu’à 500 miles (800 kilomètres) d’autonomie, mais avec des VUS étant intrinsèquement plus lourds, l’efficacité est susceptible d’être inférieure dans le cas du Wagoneer S. Les véhicules reposant sur cette plateforme auront une longueur de 4764 à 5126 millimètres, une largeur de 1897 à 2030 mm et un empattement de 2870 à 3075 mm.

Attendez-vous à ce que le VUS électrique de Jeep devienne encore plus rapide, car Stellantis promet des mises à jour “de performance du système de propulsion” améliorées via des mises à jour par voie aérienne. Bien que le Wagoneer S soit exclusivement électrique, la plateforme STLA Large destinée aux modèles des segments D et E prendra en charge les moteurs à combustion et les groupes motopropulseurs hybrides.

 

Avec des renseignements de Motor 1

 

Le texte Des photos du prochain Jeep Wagoneer électrique révélés par accident provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le premier constructeur automobile mondial soutient que son approche holistique des motorisations alternatives s’avérera finalement la bonne. Son président croit que les véhicules électriques à batterie atteindront au maximum 30 % de part de marché, le reste étant occupé par les véhicules hybrides, les véhicules à pile à hydrogène et les véhicules à carburant.

Pour les bien nantis

Avec un milliard de personnes dans le monde vivant sans électricité, limiter leurs choix et leur capacité à voyager en fabriquant des voitures coûteuses n’est pas la solution, a déclaré le petit-fils du fondateur de l’entreprise lors d’un événement commercial ce mois-ci, selon des remarques publiées sur la plateforme médiatique de l’entreprise mardi. “Ce sont les clients, et non les réglementations ou la politique, qui doivent prendre cette décision”, a-t-il déclaré.

Toyota pousse sur les hybrides

Le numéro un mondial de l’automobile s’est défendu d’avoir pris du retard dans la transition vers les véhicules électriques, affirmant que ses groupes motopropulseurs hybrides, sa technologie de l’hydrogène et son approche prudente s’avéreront finalement être la bonne approche pour l’entreprise, les clients et l’environnement. Au début du mois, Toyoda a annoncé une initiative visant à développer de nouveaux moteurs à combustion. “Les moteurs resteront sûrement”, a déclaré Toyoda dans la publication de l’entreprise. Il n’était pas clair si les remarques de Toyoda se référaient aux ventes de nouvelles voitures ou à celles déjà en circulation.

Des prévisions pour le Canada et les États-Unis

On ne sait pas non plus ce que Toyoda prévoit pour le marché nord- américain, où la croissance de la part de marché des VE a été plus lente que prévu. Selon les prévisions de Bloomberg, les VE représenteront 75 % des ventes de voitures neuves et 44 % des véhicules de tourisme en circulation d’ici 2040.

L’avenir donnera raison ou tort à Toyoda

Présentée depuis des années par Toyoda, l’approche à voies multiples soutient que les clients devraient pouvoir choisir le groupe motopropulseur qui répond à leurs besoins, et que le passage aux VE ne se fera pas aussi rapidement que beaucoup le pensent. L’année dernière, le PDG Koji Sato a déclaré que Toyota vendrait 1,5 million de VE à batterie par an d’ici 2026, et 3,5 millions d’ici 2030.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le président de Toyota, Akio Toyoda prévoit que les parts des véhicules éleectriques sur la route ne dépassera jamais les 30 % provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile