Alors que le mouvement électrique est encore à ses premiers balbutiements, on sent dé.jà un malaise dans la population. Est-ce un phénomène temporaire ou l’industrie vient de frapper un premier mur. Il est difficile d’envisager avec la technologie actuelle qu’un véhicule électrique sera un jour à la portée de toutes les bourses.

Oui, mais il y a la Norvège

La Norvège détient le record mondial de l’adoption des véhicules électriques (BEV), avec une part de marché de 79,2 % en 2022. Mais ce succès est-il principalement attribuable à la qualité des voitures électriques ? Pas vraiment, car il est largement dû aux subventions gouvernementales. Les automobilistes, propriétaires de VÉ ont bénéficié, aux fils des ans, de divers avantages, tels que l’exonération des péages routiers depuis 1997, la possibilité de se garer gratuitement en ville depuis 1999 (avantages qui ont pris fin en 2017), et l’exemption de la TVA de 25 % en 2001, sauf pour les véhicules d’une valeur supérieure à 500 000 couronnes norvégiennes (62 413 dollars). D’un autre côté vous êtes si lourdement taxé à l’achat d’un véhicule à essence qu’il est surprenant que le taux d’adoption électrique ne soit pas de 100 %. Ce n’est donc pas un choix de citoyen, mais une imposition gouvernementale

Et que dire de la Chine

En Chine, le gouvernement a adopté une approche différente pour promouvoir les BEV. Dans les grandes villes comme Shanghai, il est difficile d’acheter une voiture à moteur à combustion interne sans une plaque d’immatriculation coûteuse, très coûteuse. À Shanghai, une plaque pour un véhicule à essence coûte 10 000 $ US. Il n’es coûte rien pour les véhicules électriques. La préoccupation pour la qualité de l’air dans les mégapoles chinoises a joué un rôle majeur dans cette décision, avec la santé publique comme principal moteur.

Et chez nous

Aux États-Unis, malgré les incitations gouvernementales, l’adoption des véhicules électriques n’a pas répondu aux attentes. Les stocks de voitures électriques s’accumulent, et même en Europe, certaines voitures électriques voient leur production réduite en raison du manque de demande. Au Canada, le Québec et la Colombie-Britannique combinent à eux seuls près de 80 % des ventes du pays en raison des subventions provinciales que s’ajoute à celle du fédéral.

Avec ou sans subventions

Les partisans des VÉS soutiennent que les subventions sont nécessaires pour compenser le coût plus élevé de ces véhicules. D’autres vous diront que si les subventions disparaissent, les constructeurs vont baisser le prix des modèles électriques. La véritable réside dans le développement de nouvelles technologies de batterie qui réduiraient le coût des véhicules électriques sans nécessiter d’aides gouvernementales. La vérité est toute simple. En ce moment, seuls les gens bien nantis ont les moyens de faire l’achat d’un modèle électrique. Si les gouvernements du monde entier veulent atteindre les objectifs mis de l’avant sans vider les coffres de l’état, il faut trouver une solution pour diminuer rapidement le coût des VÉS. Si l’on veut un jour 40, 50 ou 60 % de la population passer à l’électrique, il faut couper les prix de moitié, sinon la bataille est déjà perdue.

L’infrastructure de recharge

Un autre défi majeur pour les VÉS est l’infrastructure de recharge. Les chargeurs rapides sont encore trop rares, et les temps de recharge restent longs. L’expansion de cette infrastructure est cruciale pour accroître l’adoption des modèles électriques. La technologie des batteries devrait également évoluer pour réduire les temps de charge.

La bataille n’est pas gagnée

En fin de compte, malgré les avantages et les incitations gouvernementales, les véhicules électriques sont confrontés à des défis majeurs pour devenir la norme. La réduction des coûts, l’expansion de l’infrastructure de recharge et le développement de nouvelles technologies de batterie sont essentiels pour assurer le succès à long terme. Les subventions gouvernementales peuvent stimuler l’adoption, mais elles ne doivent pas masquer les problèmes sous-jacents de cette transition vers la mobilité électrique. L’adoption définitive viendra de la population et non des gouvernements. Il faudra que l’industrie comprenne que si on revient 100 ans en arrière à l’époque ou l’automobile était réservée aux bien nantis, la bataille est déjà perdue.

Le texte Suivons-nous le bon chemin pour les véhicules électriques ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Genesis, Kia et leur société mère, Hyundai, préparent une transition significative pour leurs véhicules électriques (VE) sur le marché nord-américain en adoptant le standard de recharge NACS. Cette décision stratégique ouvrira de nouvelles perspectives pour les propriétaires de VE de ces marques.

Calendrier de la transition vers le NACS

La transition vers le standard NACS débutera au quatrième trimestre 2024 pour les États-Unis et en 2025 pour le Canada pour Genesis et Kia. Hyundai suivra le même calendrier en commençant au quatrième trimestre 2024 aux États-Unis, suivi du Canada en 2025.

Accès aux Superchargeurs Tesla pour les VE NACS

Une conséquence majeure de cette transition est l’accès accru aux Superchargeurs Tesla pour les véhicules Genesis, Kia et Hyundai équipés de ports NACS. Ce changement devrait doubler le réseau de recharge rapide en courant continu disponible pour ces marques et leurs clients.

La voix des dirigeants sur cette collaboration

Claudia Marquez, directrice de l’exploitation de Genesis Motor North America, et José Muñoz, président de Hyundai Motor Company, partagent leurs perspectives sur l’importance de cette collaboration et l’amélioration de l’expérience des propriétaires de VE.

Adaptateurs pour les propriétaires actuels de VE Genesis et Hyundai

Les propriétaires actuels et futurs de véhicules électriques Genesis et Hyundai équipés de ports CCS ne seront pas laissés pour compte. Des adaptateurs seront disponibles dès le premier trimestre 2025 pour leur permettre d’accéder au réseau de superchargeurs Tesla. De plus, des adaptateurs seront disponibles pour permettre aux VE équipés du NACS de se recharger dans les stations CCS existantes.

Soutien de Tesla à l’expansion du réseau NACS

Rebecca Tinucci, directrice principale de la charge chez Tesla, exprime le soutien de l’entreprise à la transition de Genesis et Hyundai vers le NACS et explique comment cela s’inscrit dans la mission de Tesla de promouvoir l’énergie durable.

Un partenariat pour un réseau de recharge puissant

Genesis, Kia et Hyundai travaillent en collaboration avec six grands constructeurs automobiles mondiaux pour développer un réseau de recharge nord-américain de grande puissance avec un objectif ambitieux de 30 000 chargeurs. Les premiers déploiements de ce réseau sont prévus aux États-Unis d’ici l’été 2024, suivi par le Canada.

Un pas de plus vers un avenir tout électrique

En somme, cette collaboration illustre l’engagement de Hyundai, Kia et Genesis à renforcer leur infrastructure de recharge, s’alignant ainsi sur leur vision d’un avenir automobile tout électrique en Amérique du Nord.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Genesis, Kia et Hyundai passent à la norme NACS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’iPhone 15 et les BMW ne sont pas compatibles en matière de NFC et de recharge sans fil, provoquant des dysfonctionnements chez les utilisateurs. Découvrez les problèmes rencontrés et les mesures à prendre.

Problèmes de NFC et de recharge sans fil

La norme Qi pour la recharge sans fil existe depuis 2008, offrant une technologie fiable pendant près de 15 ans. Cependant, les propriétaires d’une BMW et d’un iPhone 15 font face à des problèmes inattendus. Lors de la recharge, les iPhone affichent un écran blanc, passent en mode de récupération et désactivent la NFC, rendant inutilisables les paiements sans contact et d’autres fonctions. Apple remplace certains appareils défectueux, mais la solution n’est pas encore claire.

Incompatibilité technique

Bien que la recharge Qi et la NFC fonctionnent différemment, elles utilisent une méthode similaire de transmission des données, le couplage inductif. La NFC fonctionne à une fréquence de 13,56 MHz, principalement pour les paiements sans contact. En revanche, la recharge Qi se concentre sur la transmission d’énergie sans fil, avec une fréquence différente. Il est difficile de déterminer si la radio NFC est endommagée, mais le problème persiste chez certains utilisateurs.

Impact sur Apple CarKey

BMW a été l’un des premiers à adopter Apple CarKey, qui utilise la NFC pour authentifier un téléphone auprès d’un véhicule. La clé numérique BMW nécessite un chargement sans fil pour fonctionner, ce qui aggrave le problème de compatibilité.

Problème de surchauffe

Certains utilisateurs signalent une surchauffe lors de la recharge sans fil dans leur BMW. Apple travaille sur un correctif logiciel pour réguler la température de l’iPhone, mais le problème est limité aux derniers appareils Apple. BMW examine également la situation, tandis qu’Apple assure que la sécurité et les performances de l’iPhone sont préservées.

Conclusion

Il est encore trop tôt pour attribuer la responsabilité, mais il est clair que l’incompatibilité actuelle bloque les capacités NFC des appareils. Les propriétaires d’une BMW et d’un iPhone 15 devraient éviter la recharge sans fil en attendant des solutions.

Le texte Incompatibilité entre l’iPhone 15 et les BMW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a obtenu mercredi une nouvelle ligne de crédit de 6 milliards de dollars et a estimé à 200 millions de dollars le coût de la grève des Travailleurs unis de l’automobile. La grève ciblée contre les trois constructeurs automobiles de Détroit a commencé le 15 septembre et en est à son 20e jour.

Des fermetures qui font mal

Le syndicat a fait grève dans deux usines d’assemblage de GM et dans 20 centres de distribution de pièces détachées. Le coût de la grève chez GM correspond à 16 jours d’arrêt de la production dans une usine d’assemblage de GM, une usine de camionnettes et de fourgonnettes de taille moyenne située à Wentzville, dans le Missouri. L’UAW a ordonné une grève dans une usine d’assemblage de VUS de GM à Lansing, dans le Michigan, le 29 septembre. GM a également fermé son usine de berlines moyennes Malibu à Fairfax, au Kansas, au cours de la dernière semaine de septembre, en raison d’une pénurie de pièces causée par la grève.

Plus de 12 millions par jour

Le coût moyen indiqué de 12,5 millions de dollars par jour pourrait augmenter considérablement si l’UAW arrête la production d’autres véhicules dans les semaines à venir. Dans ce contexte, GM a déclaré dans un dépôt de titres qu’elle avait bloqué une nouvelle ligne de crédit de 6 milliards de dollars jusqu’en octobre 2024. JP Morgan et Citibank sont les chefs de file de l’opération. La nouvelle ligne de crédit renforcera le bilan de GM face à une grève prolongée qui pourrait s’étendre et entraîner l’arrêt de la production de ses véhicules les plus rentables – les gros pick-up Chevrolet et GMC et les grands VUS tels que le GMC Yukon et le Cadillac Escalade. Les actions de GM étaient en baisse de 0,5 % dans la matinée.

Même constat chez Ford

Son rival Ford Motor a obtenu une nouvelle ligne de crédit de 4 milliards de dollars en août. Ford a déclaré mardi qu’il avait fait une nouvelle offre contractuelle globale, mais qu’un différend concernant les usines de batteries n’était toujours pas résolu. Ford a déclaré que cette nouvelle offre permettrait d’augmenter les salaires des travailleurs, d’accroître les contributions de l’entreprise aux régimes 401(k) et de réduire le temps nécessaire pour atteindre le taux de salaire le plus élevé.

L’UAW a déclaré lundi avoir présenté une nouvelle offre contractuelle à General Motors. GM a déclaré qu’en dépit de cette offre, “des écarts importants subsistent”. GM a été contraint de licencier 2 100 travailleurs dans cinq usines situées dans quatre États, y compris d’arrêter la production dans son usine automobile du Kansas en raison des conséquences de la grève.

Ford a licencié environ 930 travailleurs et Stellantis 370 travailleurs dans l’Ohio et l’Indiana à cause de la grève.

La grève se poursuit au sud de la frontière

Le texte Les effets de la grève automobile se font sentir aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un délit de fuite a été aggravé par le fait qu’un taxi Cruise a plaqué la victime au sol. Les taxis sans chauffeur de Cruise sillonnent les rues de San Francisco depuis quelques années, avec des résultats que l’on pourrait qualifier de mitigés. Ils sont connus pour s’arrêter dans la circulation et s’arrêter sans raison dans les rues de la ville, mais il est rare que les choses s’aggravent.

Un double accident

La nuit dernière, à San Francisco, une voiture a heurté une femme qui traversait la rue. Un robotaxi Cruise voisin s’est alors garé sur la jambe de la femme, la bloquant sur place jusqu’à ce que les équipes d’urgence puissent retirer la voiture avec des pinces. Le San Francisco Chronicle s’est entretenu avec des témoins oculaires et des secouristes, et a compilé une chronologie de l’incident :

Voici ce qui est arrivé

L’accident s’est produit à 21 h 35 à l’angle des rues Market et Fifth, après que le feu soit passé au vert, donnant à la voiture de Cruise et à l’autre voiture – qui attendaient le feu côte à côte – le droit de s’engager dans le carrefour où une femme marchait dans la rue. L’autre voiture a heurté la femme, qui a roulé sur le côté et s’est retrouvée sur le chemin du taxi sans chauffeur, qui ne transportait aucun passager, et l’a renversée, s’arrêtant et la plaquant au sol avec son essieu arrière et son pneu sur une jambe. La police a déclaré que le conducteur qui a heurté en premier la piétonne a pris la fuite et que les autorités sont à la recherche de la voiture et de son conducteur.

L’intervention des pompiers

Les pompiers de San Francisco sont arrivés et ont utilisé les mâchoires de sauvetage pour soulever la voiture et libérer la femme. Elle a été transportée à l’hôpital général de San Francisco avec des “blessures traumatiques multiples”, a déclaré le capitaine Justin Schorr du SFFD.

Des lacunes au niveau des réactions de la voiture

Il semble que la voiture Cruise ait senti quelque chose sous son essieu arrière, qu’elle se soit arrêtée et qu’elle ait allumé ses feux de détresse, a expliqué M. Schorr. Les pompiers ont obstrué les capteurs de la voiture sans conducteur pour alerter le centre de contrôle de Cruise. Il a ajouté que des représentants de Cruise ont répondu aux pompiers et “ont immédiatement désactivé la voiture à distance”. Ce n’est pas la première fois que des voitures Cruise se retrouvent dans de telles situations. Il semble que bien souvent la réponse du véhicule ne soit pas adaptée à la situation. Si la ville installe de nouveaux chantiers, on retrouve des voitures Cruise bloquées dans la ville. Si une situation nouvelle se retrouve dans l’algorithme de la voiture, cette dernière s’arrête pour attendre des consignes de la centrale de gestion.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Un robot Taxi Cruise immobilise une femme renversée par une autre voiture provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le PDG veut réduire le coût de fabrication de 40 000$ par véhicule

Nous vous disions plus tôt cette semaine que les ventes de Rivian vont bien aux États-Unis. Ce qui se cache toutefois derrière cette belle performance sont des pertes à la vente de chaque véhicule.mLe PDG de Rivian, RJ Scaringe, a confié aux ingénieurs le défi de réduire les coûts de 40 000 $ pour les modèles R1T et R1S en examinant minutieusement les composants et les dépenses de production.

Un risque

Le camion électrique R1T et le VUS R1S de Rivian ont été salués par les critiques, mais le modèle le moins cher coûte 74 800 dollars, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas vraiment d’une bonne affaire. Si l’on tient compte des 33 000 dollars que Rivian perd sur chaque véhicule, les R1S et R1T ne sont pas une bonne affaire non plus pour la marque.

On gruge dans le capital

Ces pertes amène Rivian à épuiser rapidement une grande partie des 18 milliards de dollars de trésorerie de l’entreprise. Une partie de ces difficultés financières peut être attribuée au fait que l’usine de Rivian à Normal, dans l’Illinois, ne fonctionne qu’à un tiers de sa capacité totale pour atteindre les 52 000 unités de production estimées par l’entreprise pour cette année. Les camions sont également plus compliqués à construire que leurs rivaux tels que le F-150 Lightning de Ford.

Comment régler ce problème

Cette situation est aggravée par les mauvais accords que Rivian a conclus avec les fournisseurs de pièces détachées il y a plusieurs années, ce qui a entraîné une surfacturation des composants, selon le WSJ. Le journal indique que le PDG de Rivian, RJ Scaringe, a demandé à ses ingénieurs de réduire de 40 000 dollars les coûts de chaque véhicule en examinant à la fois les dépenses liées aux pièces et à la production, bien que l’entreprise n’ait pas confirmé cet objectif aux journalistes du journal.

On pourrait aussi augmenter le prix

Des analystes suggèrent que Rivain devrait réduire ses coûts et augmenter ses prix pour atteindre un objectif de rentabilité brute d’ici la fin de 2024. Rivain a déjà augmenté ses prix de 20 % sur certains modèles l’année dernière, mais M. Langan estime qu’il faudrait vendre ses véhicules à près de 100 000 dollars en moyenne – soit 20 000 dollars de plus qu’aujourd’hui – et faire tourner son usine à plein régime pour que les résultats financiers soient au rendez-vous. À l’heure où Tesla a déclenché une guerre des prix des véhicules électriques le Cybertruck, c’est sans doute une mauvaise idée d’augmenter le prix des modèles Rivian.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Rivian perd 33 000 $ US pour chaque véhicule vendu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le promoteur de la Coupe Nissan Sentra, Jacques Deshaies, avait de bonnes nouvelles à annoncer concernant le championnat de la prochaine saison. Lors de notre passage au circuit du Mont-Tremblant dans le cadre de la Classique d’automne, il nous a confié que la série allait pour la première fois se déplacer du côté des États-Unis en 2024.

Depuis ses débuts en 2015, ce qui était alors la Coupe Nissan Micra était une série uniquement canadienne. L’an prochain, les coureurs traverseront la frontière pour disputer deux épreuves sur le circuit de Lime Rock, au Connecticut. Les courses auront lieu les vendredi 18 et samedi 19 juillet.

Pour tout le monde impliqué, c’est une grosse nouvelle. La visibilité que va offrir une présence aux États-Unis ne peut qu’avoir des retombées positives pour Nissan, pour la série, et pour les pilotes.

Deux autres bonnes nouvelles

Mais ce n’est rien, on avait aussi deux autres bonnes nouvelles à partager. Dans un premier temps, les 6 et 7 juillet 2024, les amateurs auront droit au retour du Grand Prix Nissan qui a été tenu pour la première fois cette saison au circuit ICAR, près de Mirabel. En gros, les voitures de la Coupe Nissan Sentra se produisent toujours lors de week-ends où d’autres séries de courses sont présentes. L’été dernier, on a organisé le premier Grand Prix Nissan, un événement où seules les épreuves de la série étaient tenues. On a profité de l’occasion pour inviter des propriétaires de véhicules Nissan, organiser des essais routiers, etc.

La réponse du public a convaincu le constructeur de récidiver en 2024.

Enfin, les pilotes pourront se partager une bourse de 30 000 $ en 2024. Le champion (ou la championne) de la série aura droit à un chèque de 10 000 $ alors que le reste des sommes sera distribué à l’intérieur d’une structure à venir. « Le dernier pilote au championnat va recevoir un chèque », nous a confié Jacques Deshaies.

À ces montants d’argent va s’accompagner le retour des chèques-récompenses, c’est-à-dire des certificats échangeables contre des pièces en concession. En tout, ce sont 50 000 $ qui sont distribués à travers l’année à tous les pilotes qui terminent sur le podium lors d’une des 12 épreuves que compte le championnat. Le gagnant reçoit 1500 $, alors que 750 $ et 450 $ sont respectivement remis aux pilotes terminant 2e et 3e.

La saison 2023 s’est terminée avec un premier championnat pour Alexandre Fortin qui a réussi à résister aux attaques de Valérie Limoges, la championne de la saison dernière.

Le texte Coupe Nissan Sentra : les États-Unis en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il semble qu’il faut être d’un certain âge, pour ne pas dire d’un âge certain, pour avoir en tête l’image d’une Golf ou d’une Jetta quand on pense à la marque Volkswagen. Il faut être plus âgé encore pour associer la marque à la Beetle, et il faut être carrément vénérable pour penser à la Coccinelle, l’ancêtre de la Beetle dont le nom avait été francisé, chose qu’on ne peut pas dire du modèle qui a été mis sur la route au tournant du millénaire.

Bref, tout ça pour dire que Volkswagen en 2024 n’est plus une marque de voiture, mais une marque de camions. Comme bien d’autres marques, ça va sans dire. Mais le virage est presque total pour la marque allemande, dont les ventes en 2023 étaient à 85% composées de VUS. Le Touareg, le Tiguan et le Taos ont aidé à ce succès commercial, mais ce sont surtout l’Atlas et l’Atlas Cross Sport qui ont confirmé la tendance.

Et on sent que ça ne va pas s’arrêter cette année, puisque Volkswagen vient de réviser l’Atlas pour le moderniser un brin. Le plus gros des véhicules de la marque a droit à un style extérieur légèrement retouché qui comprend le fameux logo VW illuminé, à l’avant, et des feux arrières qui se prolongent d’un bout à l’autre du hayon.

À l’intérieur, on a revu un peu l’équipement pour rendre ce gros véhicule un peu plus luxueux et confortable. Ce n’est pas tout bon, mais on a aussi remplacé le système multimédia par un écran plus large qui est un peu plus ergonomique que son prédécesseur. Et pour rendre tout ça plus moderne, on a aussi un éclairage d’ambiance à DEL partout dans l’habitacle dont on peut choisir la couleur soi-même. On a 30 options de couleur, il y en a certainement pour tous les goûts.

Tout ça étant dit, c’est sous le capot que le changement est le plus remarquable pour l’Atlas en 2024. Le presque légendaire VR6 de 3,6 litres disparaît du catalogue. Il est remplacé par un 4 cylindres turbo de 2 litres, une motorisation qui ne surprendra personne, que Volkswagen jumelle à une boîte automatique à huit rapports et à un rouage intégral 4Motion de série.

Le 4 cylindres en question est nouveau pour l’Atlas, même pour la version de base. Il est emprunté à la GTI. Il génère une puissance de 269 chevaux et un couple de 273 livres-pied, ce qui en fait une cylindrée presque aussi puissante que le VR6 qu’il remplace. Sa consommation d’essence est un peu plus raisonnable, quelque part autour des. 9,5 à 10,5 litres aux 100 kilomètres, si vous conduisez de façon assez conservatrice.

La mécanique permet d’accélérer assez vite, mais le passage des rapports à vitesse d’autoroute ou même à très basse vitesse est parfois un peu brusque, ce qui est étonnant pour un véhicule Volkswagen. Le son du moteur est aussi un peu agaçant : on est loin de la GTI pour l’expérience sonore…

On a aussi droit en 2024 à une nouvelle variante plus sportive de l’Atlas, mais qui conserve la même silhouette, qui s’appelle Atlas Peak Edition. Ce modèle-là a droit à des pneus tout terrain, des jantes noires, et à une calandre unique. On peut l’acheter en «vert avocat», pour ceux que ça intéresse. Celui-là coûte 54 000 $.

Comme l’Atlas est quelque sorte une version pour sept passagers de l’Atlas Cross Sport, il coûte plus cher. Il se décline en trois versions, outre le Peak Edition, qui coûtent entre 50 000 et 60 000 $.

Ça paraît un peu cher. C’est sûr que le véhicule est gros. Il est spacieux. Est-ce qu’il est luxueux? Je n’irais pas là. Le plastique lustré noir de la console ne crie pas «haut de gamme», mais plutôt «économie d’échelle». L’expérience de conduite est aussi un peu décevante. L’Atlas n’est pas aussi agile que l’Atlas Cross Sport. Il est un peu plus bruyant qu’un VUS plein format véritablement de luxe, qui serait signé Buick ou même Lexus. En fait, même Mazda avec son CX-90 arrive à mieux nous convaincre de payer plus cher pour un gros VUS que le fait Volkswagen avec l’Atlas.

Mais au moins, on a de la place en masse à bord pour sept passagers. On dit que les gros VUS sont la nouvelle fourgonnette et là-dessus, on n’a pas tort. L’Atlas a certainement plus d’atomes crochues avec une minivan qu’avec une Golf, ou même une Beetle…

Le texte Volkswagen Atlas 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Son extrême simplicité technique fascine les passionnés d’automobiles depuis toujours, tout autant que sa lenteur proverbiale, alors que sa silhouette unique a inspiré moult bédéistes et scénaristes de films. Cette année, la 2 CV, modèle emblématique de Citroën, célèbre ses 75 ans.

Entre 1948 et 1990, Citroën en a produit 5 114 969 , dont 1 246 335 sous la forme d’une amusante petite fourgonnette. C’est donc durant quarante-deux années que cette petite voiture a figuré au catalogue de la marque au double chevron : de son dévoilement au Salon de l’auto de Paris de 1948 au jour où la dernière a été produite sur la chaîne d’assemblage de l’usine de Mangualde, au Portugal.

Aujourd’hui encore, cette septuagénaire plaît toujours autant. Pour cela, le 7 octobre prochain, Stellantis organise une célébration au Conservatoire Citroën, le musée de la marque aux deux chevrons d’Aulnay-sous-Bois, au nord-est du centre de Paris, qui marquera cette étape importante de son histoire.

Huit modèles marquants

Pour l’occasion, huit modèles de 2 CV qui ont marqué son histoire ont été photographiés par le constructeur pour mettre en valeur l’originalité de sa conception et de son histoire. Il s’agit de :

  • La 2 CV A 1939, un des 250 prototypes réalisés pour le Salon de l’automobile annulé cette année-là à cause de la Seconde Guerre mondiale; un des quatre exemplaires de ces prototypes qu’on trouve aujourd’hui au Conservatoire Citroën;
  • La 2 CV A 1950, une berline identique à celle dévoilée au salon de Paris, en 1948, par Pierre Boulanger, alors patron de la marque;
  • La 2 CV 6 Spécial, une des dernières 2 CV produites en 1988 à l’usine de Levallois-Perret, non loin de Paris, où la production de cette voiture avait commencé 40 ans plus tôt;
  • La 2 CV A à conduite à droite, fabriquée à Slough, Grande-Bretagne, à partir de 1953; une automobile dotée d’une malle tôlée et de glaces arrière ouvrantes, qui serait la plus ancienne 2 CV de fabrication britannique en Europe;
  • La 2 CV 4×4 Sahara, une variante lancée en 1958 et dotée de deux moteurs (un devant et un derrière, dans le coffre) faisant de cette traction une quatre roues motrices capable de franchir des pentes de plus de 40 pour cent dans le sable; un modèle produit à seulement 693 exemplaires jusqu’en 1967;
  • La fourgonnette 2 CV AZU, variante de la berline produite à partir de 1954 et jusqu’en mars 1978, qui a une grande capacité de charge et des portes arrière battantes;
  • La 2 CV Spot 1976, la première 2 CV d’une série spéciale commercialisée par Citroën; une voiture produite à 1 800 exemplaires qui avait une sellerie et une carrosserie bicolore imaginée par le styliste Serge Gevin;
  • La 2 CV 6 by Hermès, qui est en quelque sorte une interprétation moderne de cette voiture mythique, puisqu’elle avait été habillée par la maison Hermès, à l’intérieur comme à l’extérieur, et exposée au Mondial de l’automobile à Paris de 2008 pour souligner les 60 ans de la 2 CV.

Ce sont là quelques-unes des variantes qui ont vu le jour en quatre décennies. Par exemple, Citroën en a commercialisé une dizaine de séries spéciales comme la Spot en France et ailleurs en Europe. On pense, notamment, à la jolie 2 CV Charleston, à la Cocorico, la Dolly et la France 3, sans oublier l’amusante 2 CV 007 inspirée de la vedette à quatre roues qu’on a vu dans le film de James Bond « For Your Eyes Only » (Rien que pour vos yeux en v.f.), en 1981.

Un 70e anniversaire canadien aussi

L’année 2023 n’est pas seulement le 75e de la 2 CV. C’est aussi son 70e anniversaire canadien. En effet, le 19 mai 1953, Jacques Cornet, 29 ans, et Henri Lonchon, 30 ans, débarquent du paquebot Scythia de la Cunard dans le port de Québec. Ces deux Lyonnais s’apprêtent à traverser l’Amérique, du nord au sud, au volant d’une Citroën 2 CV qui a voyagé avec eux. Il s’agit assurément de l’une des premières 2 CV qu’on verra au Québec, sinon la première. Neuf mois et environ 40 000 km plus tard, le duo d’aventuriers et leur voiture baptisée « Cubitus » atteignent la Terre de Feu, en Argentine, comme le relate nos médias locaux. Dans son édition du 1er février 1954, La Presse rappelle, par exemple, qu’ils ont accompli ce périple en traversant seize pays et après avoir atteint une altitude de « 3 milles et demi » (5,6 km). De quoi faire rêver les lecteurs du quotidien montréalais.

Il faut cependant attendre 1958 pour que la 2 CV soit commercialisée chez nous. Cette année-là, en mai, la société montréalaise Auto-France Ltée annonce à grand renfort de publicité dans les journaux qu’elle distribuera désormais les produits Citroën et Panhard au Québec, dans l’est de l’Ontario et dans les Maritimes. L’entreprise offre naturellement les berlines DS 19 et ID 19 fraîchement dévoilées à Paris, en 1955, de même que la Panhard Dyna, une berline compacte en aluminium, de même que la 2 CV, qui se veut très abordable.

La publicité la présente d’ailleurs comme une voiture imaginée pour les régions rurales et elle fait miroiter sa faible consommation de 65 milles au gallon (4,4 L/100 km). Offerte à partir de 1 395 $, elle est presque moitié moins chère qu’une Chevrolet Delray à 4 portes. C’est une berline d’entrée de gamme de la marque étatsunienne que les Québécois peuvent s’offrir à partir de 2 624 $. Le prix de la petite Citroën la rend aussi plus abordable qu’une Coccinelle, l’auto « importée » la plus vendue au Canada. Volkswagen la propose pour 1 695 $, « tout compris ».

L’année suivante, Auto-France ajoute à sa gamme la fourgonnette. Avec un prix de base de 1 325 $, l’importateur qui la surnomme « Truckette » affirme que c’est le véhicule commercial le plus économique au monde.

Mais les performances poussives du petit moteur de la 2 CV et sa dotation très sommaire (toit en toile, absence de lève-vitre mécanique dans les portières, etc.) auront vite raison d’elle. D’autant qu’elle doit rivaliser avec la Coccinelle, une voiture nettement plus aboutie, mais aussi avec une pléthore de voitures dites compactes étatsuniennes (Lark, Corvair, Falcon, Valiant, Rambler, etc.), qui sont plus spacieuses et plus performantes.

Dans les petites annonces de La Presse, en août 1961, un propriétaire d’une 2 CV 1959 « parfaite condition » souhaite s’en départir pour 750 $, alors qu’un autre propose la sienne, qui « a très peu roulé » et qui a une chaufferette, pour 775 $. Peu après, la petite voiture disparaît des publicités d’Auto-France. Puis, la société Citroën Canada, filiale canadienne du constructeur français qui succède à Auto-France au début de 1962, n’offrira pas la 2 CV. Aux côtés des DS 19 et ID 19, le nouvel importateur alignera plutôt l’Ami 6, un peu plus sophistiquée.

L’origine de la 2 CV : le projet « TPV »

Mais voilà, la 2 CV n’a jamais été destinée à être sophistiquée. Bien au contraire, lorsqu’elle fait ses débuts sous le nom de TPV (projet « toute petite voiture ») en 1936, le constructeur souhaite offrir une auto économique et polyvalente, et avant tout accessible aux classes populaires.

En 1937, le premier prototype roulant du projet TPV voit le jour. Il ne pèse que 370 kg et n’a qu’un seul phare, ce que la législation en vigueur à l’époque en France aurait autorisé. Le cahier de charge prévoit un véhicule capable de transporter quatre personnes et 50 kg de bagages à une vitesse maximale de 50 km/h, le tout avec confort maximum. La conception de sa carrosserie doit aussi permettre à un homme d’embarquer sans devoir retirer son chapeau. C’est sans compter que la suspension doit aussi être si souple, qu’il serait possible de circuler dans un champ avec un panier rempli d’oeufs sur la banquette arrière sans en briser un !

Citroën construit 250 exemplaires de présérie pour les montrer au salon de l’automobile de Paris de 1939. Mais, puisque cet événement n’a pas lieu à cause de la déclaration de guerre, la majorité de ces prototypes sont détruits. Seuls quatre sont conservés et cachés jusqu’à la fin du conflit au Centre d’essais Citroën de la Ferté-Vidame, une petite commune de 500 habitants, non loin de Chartres.

Un début de carrière sur les chapeaux de roues

Au lendemain de la Seconde Guerre, Citroën reprend le développement de la 2 CV pour la présenter au Salon de Paris de 1948. Son allure inhabituelle, sa conception astucieuse (on apprécie ses banquettes amovibles), son bas prix et sa polyvalence séduisent les visiteurs. Sa traction avant, sa suspension souple et son bicylindre refroidi par air la distinguent des autres nouveautés du salon.

Son appellation ne désigne pas la puissance de son petit moulin de 375 cc qui produit 9 ch, mais plutôt une une catégorie fiscale utilisée pour l’administration gouvernementale à l’époque. Il permet d’atteindre 50 km/h, mais avec de la patience.

Dans une France qui se remet d’un grand conflit, agriculteurs, ouvriers, ecclésiastiques, pères de famille et artisans s’en accommodent sans problème, d’autant que son prix est abordable. Si bien qu’en 1950, l’afflux des commandes fait grimper le délai de livraison jusqu’à 6 ans ! Sa production qui commence tardivement en 1949 et qui demeure limitée jusqu’en 1951 y contribue naturellement.

En 1951, une 2 CV coûte moitié moins cher qu’une Traction 11 Légère, la version d’entrée de gamme de la « grande » Citroën d’alors. Elle a une carrosserie en acier boulonnée à un châssis plate-forme. Au lieu d’un toit fixe en acier, elle est dotée d’une capote en vinyle enroulable, une conception qui permet à Citroën d’économiser des tôles d’acier plus coûteuses, de simplifier la production et d’alléger la voiture.

En décrivant la silhouette de la 2 CV, un journaliste néerlandais d’alors la qualifie de « vilain petit canard ». Dès lors, elle devient l’Ugly duckling des Britanniques et l’Ente des Allemands. Les Français, quant à eux, la surnomment rapidement « Deuche » et « Deudeuche ».

En 1970, Citroën offre un moteur de 602 cc qui produit 28 ch. Ce nouveau moulin hausse la vitesse de pointe à 113 km/h, mais comme son prédécesseur, on peut toujours faire démarrer le moteur avec une manivelle ! Mais les réglementations antipollution et les nouvelles normes de sécurité qui deviennent plus contraignantes auront finalement raison du vilain petit canard.

Photos : Stellantis et archives Luc Gagné

Le texte Double anniversaire pour la Citroën 2 CV : 75 ans en France et 70 ans au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On entend peu parler du constructeur américain de camionnettes électriques Rivian au Canada ces jours-ci mais ça n’empêche pas l’entreprise de continuer de s’imposer sur le marché nord-américain. Et en fait, Rivian est en train de s’installer, lentement mais sûrement, dans un marché où la concurrence est peut-être un peu moins féroce que prévu.

En tout cas, le constructeur a publié ses résultats trimestriels plus tôt cette semaine et il a surpris bien des gens. Son objectif est de produire et de mettre sur la route 52 000 véhicules en tout en 2023 et semble-t-il que c’est une cible qui pourrait être atteinte. Au courant dit avoir produit 16 304 véhicules durant le troisième trimestre de son année fiscale, ce qui est plus que ce que les experts prévoyaient.

Rivian a aussi livré 15 564 véhicules à ses clients durant cette même période, ce qui est aussi un total supérieur à ce que calculaient les analystes, qui avaient mis la barre à 14 000 livraisons pour le trimestre.

C’est donc de bon augure pour Rivian, qui a quand même assez mal débuté l’année, puisque le constructeur dont la principale usine est située dans la ville de Normal, en Illinois, a dû procéder à plusieurs coupures pour resserrer ses finances. L’entreprise qui est cotée en bourse a aussi dû émettre pour 1,3 milliard $US d’obligations, histoire de renflouer ses coffres

Les gens qui connaissent un peu la marque se souviennent probablement que Rivian a deux véhicules dans son catalogue : le R1T, une camionnette plein format tout électrique, et le R1S, un VUS lui aussi électrique, qui est essentiellement une version du R1T où on a couvert la boîte pour allonger son habitacle. Le R1S peut présentement être commandé à un prix de démarrage de 125 000 $, mais aux États-Unis seulement. Le constructeur promet que ses premières livraisons auront lieu au Québec d’un instant à l’autre.

En plus de ces deux modèles-là, Rivian a aussi une entente avec Amazon pour la production de petits fourgons de livraison tout électriques. L’entente est d’avoir 100 000 camions électriques sur la route en 2030, et déjà les premiers véhicules sont sur la route. Amazon aurait reçu 5000 véhicules à ce jour.

Le texte Ça va mieux que prévu pour Rivian provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile