Franklin, Tennessee – Alors que Nissan traverse une période difficile et que le constructeur est en phase de reconstruction, la guerre tarifaire qui oppose les États-Unis au reste du monde s’est invitée dans l’arène. Parmi les modèles offerts par Nissan au Canada, citons que les Murano, Frontier et Pathfinder sont de fabrication américaine. Dès l’instauration de mesures douanières, Nissan a cessé l’importation de ces trois modèles au Canada. Depuis, les mois passent et les mesures douanières restent. Pendant ce temps, l’inventaire chez les concessionnaires du pays est à sec.

Alors que le Pathfinder ne traverse plus la frontière vers le Canada depuis plusieurs mois déjà, le constructeur annonce quelques nouveautés concernant ce VUS intermédiaire à trois rangées. Il revoit aussi la stratégie de commercialisation pour 2026 en ne conservant que deux versions.

De passage au Tennessee pour participer au lancement du Nissan Rogue PHEV 2026 qui a eu lieu ces dernières semaines, Auto123 en a profité pour monter à bord du Pathfinder 2026 l’instant d’un bref essai routier.

Les origines du Pathfinder
Introduit au milieu des années 1980, le Nissan Pathfinder était un authentique VUS costaud. On se rappellera qu’il était bâti, à l’époque, sur un châssis en échelle traditionnel. Puis, les années ont passé et le Pathfinder s’est adouci jusqu’à devenir civilisé, poli et rangé. Pour l’année-modèle 2022, Nissan est débarqué avec la cinquième génération de son VUS intermédiaire à trois rangées. À ce moment, le Pathfinder laissait derrière lui la transmission automatique à variation continue (CVT) et faisait le plein de nouveautés.

Nissan Pathfinder 2026, premier essai : victime de la guerre tarifaire ? | Auto123.com

Nissan Pathfinder 2026 – quoi de neuf ?

Pour l’année-modèle 2026, le Pathfinder arrive à mi-chemin de la génération actuelle. Le constructeur a procédé à quelques changements esthétiques autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le Pathfinder profite aussi d’une progression en matière de technologie.

Design du Nissan Pathfinder 2026 – 7,0/10

Sur le plan du design, le Nissan Pathfinder 2026 adopte une formule, somme toute, assez générique. Sans être ridiculement laid, il ne se démarque pas non plus par sa grande beauté ni son audace sur le plan stylistique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il se fond dans la masse.

À vrai dire, il faudra un œil de lynx pour distinguer un Pathfinder 2026 d’un modèle 2025. On rappelle qu’il s’agit d’une mise à jour de mi-génération, pas d’une refonte complète. Nissan a légèrement revisité les portions avant et arrière. Les emblèmes ont été modernisés alors qu’un nouveau modèle de jantes de 20 pouces est ajouté au catalogue. Quant à la palette de couleurs, elle se voit bonifier par l’ajout de la teinte Baltic Teal.

Nissan Pathfinder 2026, premier essai : victime de la guerre tarifaire ? | Auto123.com

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Intérieur du Nissan Pathfinder 2026 – 7,0/10

On est en terrain connu lorsque l’on monte à bord du Pathfinder 2026. On remarque que le tableau de bord a été légèrement modernisé. Il intègre maintenant une inscription “Pathfinder”.

De série, le Pathfinder est proposé avec une configuration permettant d’accueillir huit occupants grâce à une banquette à trois places à la deuxième rangée. Comme dans le cas de bien des VUS dans ce segment, l’accès à la troisième rangée n’est pas optimal et le confort y est minimaliste. La déclinaison Platine peut être équipée de sièges de type capitaine à la deuxième rangée. Cette possibilité nous apparaît moins pratique, étant donné qu’il faut déplier la troisième rangée dès que plus de quatre personnes veulent y prendre place. Autrement, l’habitacle du Pathfinder 2026 est suffisamment spacieux.

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Technologie du Nissan Pathfinder 2026 – 7,0/10

Le Pathfinder 2026 reçoit un écran tactile de 12,3 pouces alors que précédemment, il offrait un écran de neuf pouces. La technologie intègre la compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Cette caractéristique est très répandue au sein de l’industrie et ce n’est pas de cette manière que le Pathfinder pourra se distinguer.

Le constructeur assure aussi que le chargeur sans fil a été repensé afin d’offrir une meilleure performance de charge. Ajoutons que le système d’écran numérique de visualisation du périmètre intelligent HD fait désormais partie de l’équipement de série.

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Motorisation du Nissan Pathfinder 2026 – 7,0/10

Nous vous confions l’une de nos craintes. Pour l’année-modèle 2025, l’Infiniti QX60, qui dérive directement du Pathfinder, a vu son V6 être remplacé par un moteur turbocompressé à quatre cylindres de 2,0 litres. Nous craignions que le Pathfinder allait recevoir le même traitement. Force est de constater que non ! Et fort heureusement. Cette mécanique est peu convaincante et peu appropriée dans un VUS de ce format.

Donc, malgré que le Pathfinder profite de quelques changements pour 2026, il continue d’être animé par le bon vieux moteur V6 de 3,5 litres. Celui-ci déploie une puissance de 284 chevaux et un couple de 259 lb-pi. Il est marié à une transmission automatique à neuf rapports. Bien que la boîte soit parfois hésitante, le groupe motopropulseur fait bien le travail de manière générale. Nous sommes d’avis que six cylindres conviennent parfaitement à ce type de véhicule. Cette mécanique est douce, souple et adéquatement performante.

Consommation
D’après les données publiées par Ressources naturelles Canada, le Pathfinder 2026 consomme 10,8 litres/100 km en conduite combinée. La consommation passe à 11,2 litres/100 km en optant pour la version Rock Creek.

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Conduite du Nissan Pathfinder 2026 – 7,0/10

Nous n’avons passé que très peu de temps derrière le volant du Pathfinder 2026. Cela étant dit, étant donné qu’il s’agit d’un rafraîchissement de mi-génération, il est inutile de parcourir des milliers de kilomètres pour voir de quoi il en retourne. La conduite du Pathfinder 2026 est identique à celle du modèle de 2025. Globalement, il s’agit d’un véhicule à bord duquel il est agréable de parcourir de longues distances. Le confort est présent autant à la première qu’à la deuxième rangée. Toutefois, la conduite est trop aseptisée selon nos critères personnels.

Soulignons aussi que Nissan clame haut et fort que le Pathfinder peut remorquer une charge allant jusqu’à 6000 livres. Nous émettons une réserve à cet effet. Les suspensions arrière du Pathfinder sont plutôt mollasses et elles ne nous apparaissent pas adaptées pour tirer une telle charge. Nous avons observé à de multiples reprises des Pathfinder tirant des charges modérées, par exemple des petites remorques utilitaires ou encore des tentes-roulottes, avec la portion arrière complètement affaissée. Si vous avez besoin de tirer une charge aussi élevée que 6000 livres, nous vous recommandons d’envisager une alternative au Pathfinder.

Nissan Pathfinder 2026, premier essai : victime de la guerre tarifaire ? | Auto123.com

Le mot de la fin
En analysant les changements apportés au Pathfinder pour 2026, on remarque qu’ils sont assez peu nombreux. Le modèle poursuit sur sa lancée sans grand bouleversement.

Le principal enjeu avec ce VUS intermédiaire, c’est la crise tarifaire avec laquelle Nissan doit faire preuve d’une grande créativité. Au printemps dernier, Nissan a maximisé l’importation de Pathfinder vers le Canada afin de répondre à la demande pour les mois à venir. Or, en jetant un coup d’oeil sur les pages d’un marketplace bien connu, on constate que seuls deux exemplaires du Pathfinder 2025 sont affichés au Québec alors que l’année tire à sa fin. Aussi bien dire que les inventaires sont à sec.

Les concessionnaires de même que les consommateurs devront faire preuve de patience. En effet, la production d’unités du Pathfinder destinées au marché canadien ne débutera pas avant le printemps prochain. Qui plus est, le constructeur rationalise l’offre en ne proposant que deux déclinaisons, soient Rock Creek et Platine. Ces deux versions sont parmi les plus coûteuses.

D’ailleurs, précisons que pour l’heure, Nissan n’a pas encore divulgué l’échelle de prix du Pathfinder 2026 et que le constructeur nous fait languir. Il y fort à parier que ce modèle subira une importante hausse de prix pour l’année à venir.

Parce que le modèle ne présente que peu de nouveautés. Parce que le modèle 2025 n’est quasiment plus disponible. Parce que les unités de 2026 n’arriveront que dans quelques mois et que l’on craint une hausse de prix, nous recommandons de jeter un coup d’œil aux alternatives dans le segment.

Nissan Pathfinder 2026 – compétiteurs

  • – Chevrolet Traverse
  • – Ford Explorer
  • – Honda Pilot
  • – Hyundai Palisade
  • – Jeep Grand Cherokee
  • – Kia Telluride
  • – Mazda CX-90
  • – Toyota Highlander
  • – Volkswagen Atlas

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Le texte Un premier essai du Nissan Pathfinder 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est désormais officiel : le 19 décembre 2025, le tout dernier Jaguar F-Pace a quitté la chaîne de montage de l’usine de Solihull, en Angleterre. Ce moment hautement symbolique marque non seulement la fin du modèle, mais aussi celle de l’ère des moteurs à combustion interne chez Jaguar. En attendant le début de la production du futur modèle électrique « 00 », la marque ne construit actuellement plus aucun véhicule.

Le F-Pace : un tournant historique pour Jaguar
Lancé il y a une dizaine d’années, le F-Pace représentait un pari audacieux. Premier VUS de l’histoire de Jaguar, il rompait avec la tradition des berlines et des coupés sportifs chers à la marque. Contre toute attente, le modèle est rapidement devenu le véhicule le plus vendu de l’histoire du constructeur, attirant une nouvelle clientèle sans renier l’ADN dynamique et raffiné de la marque britannique.

Jaguar a assemblé son dernier F-Pace | Auto123.com

La production s’est brièvement arrêtée le 19 décembre afin de souligner le départ du dernier F-Pace. Employés, ingénieurs et gestionnaires de la première heure se sont réunis pour assister à ce moment charnière. Pour plusieurs, il s’agissait de la conclusion d’un projet façonné sur plus d’une décennie grâce à un savoir-faire et une rigueur industrielle exemplaires.

Pendant ce temps, le Range Rover Velar — étroit cousin technique du F-Pace — poursuivra sa carrière, rappelant que cette page se tourne uniquement pour Jaguar, et non pour Land Rover.

La fin du moteur thermique chez Jaguar
Le tout dernier exemplaire assemblé est un F-Pace SVR noir. Ce choix hautement symbolique fait écho à la mythique Type E noire qui avait marqué la fin d’une autre époque chez Jaguar. Plutôt que d’être vendu, ce véhicule a été confié au Jaguar Daimler Heritage Trust et intégré à la collection nationale de Gaydon, aux côtés des modèles les plus marquants des 90 ans d’histoire de la marque.

Lors des allocutions, l’accent a été mis sur le dévouement des équipes. Trevor Leeks, directeur des opérations de l’usine de Solihull, a souligné la précision et l’expertise nécessaires pour assembler un véhicule composé de dizaines de milliers de pièces perfectionnées au fil des ans.

Un regard tourné vers l’avenir électrique
Malgré une nostalgie inévitable, l’ambiance n’était pas aux regrets. Jaguar regarde résolument vers l’avenir et sa transformation en marque exclusivement électrique. Le prochain modèle sera une berline ultraluxueuse (nom de code Jaguar 00), un véhicule déjà controversé en raison d’une campagne de repositionnement de marque très critiquée.

La fin du F-Pace est lourde de sens : Jaguar dit adieu à son modèle le plus populaire et à la motorisation thermique simultanément. C’est un virage audacieux et risqué, mais cohérent avec l’ambition de repositionner la marque dans l’ultraluxe électrique. Reste à voir si la Jaguar 00 saura convaincre là où le F-Pace avait réussi.

Jaguar F-Pace SVR
Jaguar F-Pace SVR | Auto123.com

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Le texte Le dernier F-Pace de Jaguar a quitté la chaîne de montage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Acura procède au rappel d’environ 81 000 berlines ILX (années-modèles 2016 à 2020) en Amérique du Nord en raison d’un problème potentiel lié au maître-cylindre de frein. Ce défaut pourrait réduire la force de freinage et augmenter la distance d’arrêt, ce qui représente un risque majeur pour la sécurité routière.

Même si la production de l’Acura ILX a pris fin après l’année-modèle 2022, le constructeur juge essentiel de rejoindre les propriétaires concernés, s’agissant d’un composant critique.

Plus de 10 500 véhicules visés au Canada
Aux États-Unis, 70 658 unités de l’ILX sont touchées par ce rappel. Au Canada, Acura a recensé 10 572 véhicules potentiellement affectés. Le terme « potentiellement » est ici important : selon le constructeur, seulement 0,3 % des véhicules rappelés présenteraient réellement le défaut.

Cela dit, Acura ne prend aucun risque en matière de freinage. Une réduction de la puissance d’arrêt, même marginale, augmente inévitablement le risque d’accident et de blessure. Les véhicules visés ont été assemblés entre le 9 octobre 2014 et le 29 janvier 2020.

Le problème
Le cœur du problème se situe au niveau du tuyau du réservoir de liquide de frein. Des résidus de plastifiant issus du processus de fabrication peuvent migrer dans le liquide. Avec le temps, cette contamination peut provoquer le gonflement et la déformation d’un joint secondaire du maître-cylindre.

Lorsque ce joint ne remplit plus adéquatement sa fonction d’étanchéité, une partie du liquide de frein peut s’échapper lors de la pression sur la pédale. Cela entraîne une perte de pression hydraulique et, par conséquent, une diminution des performances de freinage.

Un dossier connu depuis près de 10 ans
Honda, la maison-mère d’Acura, est au courant de ce problème depuis près d’une décennie. La première plainte remonte à 2015. Une enquête officielle a été ouverte en octobre 2021, mais les ingénieurs n’avaient alors pas réussi à reproduire la défaillance, ce qui a retardé la procédure. Ce n’est que le 5 décembre dernier que le lien de cause à effet a été confirmé, menant finalement à cette campagne de rappel.

La solution
La solution consiste à remplacer le maître-cylindre de frein, une intervention qui sera effectuée gratuitement chez les concessionnaires Acura. Les propriétaires concernés recevront un avis officiel et sont encouragés à faire vérifier leur véhicule sans tarder.

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Le texte 80 000 Acura ILX sont rappelées provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford vient de mettre fin à deux ententes majeures d’approvisionnement en batteries, d’une valeur combinée d’environ 18 milliards de dollars, en l’espace de quelques jours seulement. Le constructeur américain invoque un net ralentissement des ventes de véhicules électriques, combiné à un changement important du cadre réglementaire aux États-Unis et en Europe.

Ces décisions surviennent alors que la demande pour les VÉ s’essouffle depuis la fin des crédits d’impôt fédéraux américains, qui offraient jusqu’à 7 500 $ US à l’achat d’un véhicule neuf.

Deux partenaires sud-coréens touchés

La première entente annulée, d’une valeur de 11,4 milliards US, liait Ford au fabricant sud-coréen SK On. Quelques jours plus tard, Ford a également rompu un second contrat de 6,5 milliards avec LG Energy Solution. Cette dernière entente prévoyait la fourniture de 34 GWh de batteries entre 2026 et 2030, ce qui aurait permis d’alimenter environ 340 000 véhicules électriques par an (sur la base de batteries de 100 kWh).

Une autre entente distincte, portant sur l’approvisionnement de 75 GWh de batteries produites en Pologne pour les véhicules commerciaux de Ford en Europe à partir de 2027, semble elle aussi compromise.

Dans des documents réglementaires déposés en Corée du Sud, LG Energy Solution explique que cette rupture découle de la décision de Ford d’abandonner certains modèles électriques, en raison des récents changements de politiques gouvernementales et d’une révision à la baisse des prévisions de ventes.

Ford annule deux contrats de batteries totalisant près de 18 milliards $ US | Auto123.com

Un impact financier majeur

L’annulation du contrat avec Ford n’est pas anodine pour LG Energy Solution. À elle seule, cette entente représentait environ le tiers du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise en 2024, ce qui laisse présager des conséquences financières importantes pour le fournisseur.

Du côté de Ford, ces décisions s’inscrivent dans une révision globale de sa stratégie d’électrification. Le constructeur a notamment cessé la production du F-150 Lightning, dont les ventes ont fortement chuté en 2025, particulièrement après la suppression des incitatifs gouvernementaux aux États-Unis.

Ford F-150 Lightning
Ford F-150 Lightning | Auto123.com

Ford revoit ses ambitions électriques

Le PDG de Ford, Jim Farley, a reconnu que les ventes de VÉ pourraient chuter jusqu’à 50 % aux États-Unis au cours des prochains mois. Cette prévision, combinée à un assouplissement des normes environnementales américaines et à un report implicite de l’échéance européenne de 2035 pour la fin des moteurs thermiques, pousse Ford à revoir ses priorités. Le constructeur compte désormais mettre l’accent sur ses modèles à essence et diesel, jugés plus rentables à court terme.

Ford prévoit toutefois un retour éventuel du F-150 Lightning sous la forme d’une nouvelle génération dotée d’un prolongateur d’autonomie (moteur thermique), une approche similaire à celle annoncée pour le Ram 1500 Ramcharger et le Scout Terra.

Le cas Ford illustre la fragilité actuelle du marché des véhicules électriques en Amérique du Nord, celui-ci restant fortement dépendant des politiques publiques et des incitatifs financiers. Sans soutien gouvernemental, même les constructeurs les plus engagés dans l’électrification doivent ajuster leurs investissements, quitte à reporter leurs ambitions à moyen terme.

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Kia Canada a annoncé aujourd’hui que sa nouvelle K4 à hayon 2026 est offerte à partir de 24 795 $. Ce prix de détail suggéré du fabricant (PDSF), qui s’applique à la K4 LX à hayon, nous apprend que cette version d’entrée de gamme n’est que 500 $ plus chère que la berline offrant la même dotation. En effet, le PDSF de la berline K4 LX 2026 est 24 295 $. Or, cet écart de prix entre les berlines et les nouvelles versions à hayon est le même, quel que soit le niveau de dotation !

Assemblée à l’usine Kia de Pesqueria, au Mexique, la K4 à hayon fera son entrée dans les salles d’exposition des concessions canadiennes en janvier prochain. On pourra aussi la découvrir au Salon de l’auto de Montréal, qui ouvrira ses portes le 16 janvier prochain.

« La K4 à hayon ajoute un haut niveau de flexibilité et de polyvalence à notre populaire gamme K4 », déclare David Sherrard, directeur général de la planification stratégique de Kia Canada, dans un communiqué publié aujourd’hui. « Qu’il s’agisse de l’espace de chargement adaptable ou du moteur à turbocompresseur de certaines versions, la K4 à hayon répond aux besoins des Canadiens qui désirent conduire une auto fonctionnelle sans compromettre le style », ajoute-t-il.

Indéniable polyvalence

Cette nouvelle variante de la voiture compacte de Kia se veut naturellement plus polyvalente que la berline. Son hayon donne un accès nettement moins contraignant qu’un coffre de berline à aire de chargement plus volumineuse. Son volume utile de 629 L (avec les dossiers rabattables de la banquette arrière en place) est 52 % plus important que celui du coffre d’une berline K4, qui est limité à 413 L.

Cependant, il suffit d’escamoter les dossiers asymétriques (60/40) rabattables de la banquette arrière pour voir ce volume utile plus que doubler pour atteindre 1 680 L. Voilà qui est idéal pour transporter un vélo partiellement démonté, de petits meubles ou une série de boîtes de déménagement.

Le volume maximal du coffre de la K4 à hayon est d’ailleurs supérieur à celui d’une Subaru Impreza à hayon (1 586 L) et d’une Mazda3 Sport (1 334 L), deux de ses rivales. Son volume maximal est sans doute également comparable (voir supérieur) à celui d’une Toyota Corolla Hatchback ou d’une Honda Civic Hatchback. Malheureusement, ces deux constructeurs ne révèlent pas cette cote pourtant révélatrice…

Deux moteurs

Rappelons qu’à l’instar de la berline K4, cette contrepartie à hayon est proposée avec un choix de deux groupes motopropulseurs à essence qui entraînent les roues avant. Les versions LX et EX disposent d’un 4-cylindres atmosphérique de 2,0 L produisant 147 ch et 132 lb-pi de couple, qui est jumelé à une boîte de vitesses automatique à variation continue.

Par ailleurs, le constructeur réserve aux versions GT-Line Turbo, les plus cossues de la gamme, un pimpant 4-cylindres de 1,6 litre à turbocompresseur. Ce moteur livre 190 ch et 195 lb-pi par le biais d’une boîte automatique à 8 rapports. Les versions GT-Line Turbo sont également seules à bénéficier d’une suspension dotée de réglages plus sportifs, précise le constructeur.

Photos : Kia

Le texte La Kia K4 à hayon ne coûtera que 500 $ de plus qu’une berline K4 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen met le frein sur son fourgon électrique néo-rétro. Le constructeur allemand confirme que l’ID. Buzz ne sera pas offert pour l’année-modèle 2026 au Canada. La bonne nouvelle pour les amateurs? Le modèle reviendra en 2027.

Même scénario des deux côtés de la frontière

Selon un représentant de Volkswagen Canada, cette décision vise précisément à accélérer l’arrivée du millésime 2027. Une stratégie identique serait appliquée aux États-Unis, où plusieurs médias rapportent des confirmations similaires de la part de Volkswagen of America.

Un lancement nord-américain tardif… et complexe

L’ID. Buzz a été lancé au Canada et aux États-Unis à la fin de 2024 comme modèle 2025, soit près de deux ans après ses débuts européens. Contrairement à l’Europe, où il est d’abord arrivé en version à empattement court, l’Amérique du Nord n’a eu droit qu’à une version à empattement long avec trois rangées de sièges. Cette troisième rangée a d’ailleurs causé un rare casse-tête réglementaire. Aux États-Unis, la NHTSA a exigé un rappel, la banquette étant trop large pour n’offrir que deux ceintures de sécurité. La solution? Ajouter des garnitures afin de réduire la largeur du siège et le rendre conforme.

Performances et autonomie au Canada

Le saut de l’année-modèle 2026 ressemble davantage à un réalignement stratégique qu’à un recul. Le produit demeure attachant, mais son positionnement prix-autonomie n’était tout simplement pas en phase avec le marché nord-américain. Le millésime 2027 aura intérêt à corriger le tir — prix, versions et autonomie — s’il veut réellement bourdonner dans les ventes.

Un prix qui a freiné l’enthousiasme

Offert uniquement en version « 1st Edition » à son lancement, l’ID. Buzz affichait des prix élevés. Environ 80 000 $ en propulsion et près de 86 000 $ en AWD, sans compter 1 500 $ pour la peinture deux tons — pratiquement incontournable pour l’effet nostalgie. Devant des ventes au ralenti, Volkswagen a réagi en octobre en retranchant jusqu’à 21 000 $ du prix, ramenant la version de base autour de 60 000 $. Une correction majeure… mais tardive.

Des ventes modestes face aux autres modèles VW

Au 30 septembre 2025, Volkswagen Canada n’avait vendu que 597 ID. Buzz, sur un total de 63 983 véhicules écoulés toutes motorisations confondues. Les Taos, Jetta et Tiguan demeurent les piliers du constructeur. À titre comparatif, le VUS électrique ID.4 a trouvé 3 872 preneurs sur la même période. Fait révélateur : alors que les modèles à essence de Volkswagen sont déjà affichés comme millésimes 2026 sur le site canadien, l’ID. Buzz et l’ID.4 sont toujours présentés comme des modèles 2025. Tout indique que Volkswagen cherche à liquider les stocks avant l’arrivée du fameux ID. Buzz 2027.

Conclusion

Le saut de l’année-modèle 2026 ressemble davantage à un réalignement stratégique qu’à un recul. Le produit demeure attachant, mais son positionnement prix-autonomie n’était tout simplement pas en phase avec le marché nord-américain. Le millésime 2027 aura intérêt à corriger le tir — prix, versions et autonomie — s’il veut réellement faire un buzz.

Avec des renseignements de driving.ca

Le texte L’ID Buzz nous quitte en 2026 pour revenir en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour la première fois de sa courte histoire, la camionnette Jeep Gladiator sera proposée en version Sahara. Apparue en 1988 pour la Wrangler de l’époque, cette appellation se fera désormais une place au catalogue 2026 de la camionnette Jeep.

Dans un communiqué publié le 19 décembre, le constructeur écrit que la « Jeep Gladiator Sahara allie l’esprit passe-partout de la marque Jeep avec des fonctionnalités conçues pour assurer une polyvalence toute l’année durant. Des accents distinctifs de la couleur de la carrosserie à son intérieur axé sur le confort, cette nouvelle version est conçue pour ceux qui recherchent un véhicule capable d’en prendre, sans pour autant sacrifier la commodité. »

Parmi les accessoires qui distinguent la dotation d’une Gladiator Sahara, mentionnons, entre autres, un toit rigide Freedom à triples panneaux amovibles et des élargisseurs d’ailes tous assortis à la couleur de la carrosserie.

À cela s’ajoutent des roues en alliage d’aluminium de 18 pouces chaussées de pneus toutes saisons ou de pneus tout-terrain (disponibles tardivement), au choix de l’acheteur.

L’intérieur a des sièges garnis de cuir McKinley. De plus, les sièges avant et le volant sont chauffants. Le conducteur dispose, entre outre, d’un écran numérique de 7 pouces derrière le volant et d’un écran tactile de 12,3 pouces au centre de la planche de bord, mais aussi de systèmes de démarrage à distance et de télédéverrouillage.

C’est sans oublier l’éclairage qui est assuré par des phares et des antibrouillards à diodes électroluminescentes (DEL).

La camionnette Jeep Gladiator Sahara 2026 peut être commandée dès maintenant, affirme le constructeur, bien qu’au moment d’écrire ces lignes, cette nouveauté n’apparaît pas dans le site canadien du constructeur. En attendant, on peut toujours contacter un concessionnaire.

En revanche, on sait qu’elle est offerte à partir de 59 600 $, soit le prix de détail suggéré du fabricant de 57 305 $, plus certains frais supplémentaires. Avec un PDSF qui situe la Sahara parmi les versions les plus abordables de la gamme (son PDSF ne serait que 15 $ plus élevé que celui d’une Gladiator Willys), il y a fort à parier qu’on en verra beaucoup sur les routes québécoises.

Photos : Stellantis

Le texte La Jeep Gladiator 2026 s’offre des airs du Sahara provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois BYD a franchi un nouveau jalon de sa courte histoire lorsqu’il a assemblé son 15 millionième véhicule électrifié branchable (VÉB) à son usine de Jinan, capitale du Shandong, dans l’est du pays, le 18 décembre dernier. Signe des temps, ce véhicule était un utilitaire Denza N8L destiné à l’exportation européenne.

Pour BYD, les véhicules électrifiés branchables, qu’il qualifie de « véhicules à énergies nouvelles », englobent ses véhicules 100 % électriques et ses véhicules dotés d’une motorisation hybride branchable.

Pour souligner l’événement, des employés de l’usine se sont réunis pour la prise de la traditionnelle photo. Le véhicule qu’ils entouraient était non seulement le 15 millionième VÉB sorti des chaînes de production BYD, mais aussi le 15 000e exemplaire de l’utilitaire hybride branchable de luxe N8L produit jusqu’ici.

Fondée conjointement par le constructeur chinois et Daimler en 2010, pour être ensuite lancée sur le marché local deux plus tard, la marque Denza devait aider le constructeur allemand à accéder à la manne d’acheteurs chinois.

Des performances commerciales décevantes ont cependant poussé Daimler à s’en retirer progressivement. Dès lors, BYD a amorcé une reprise de la marque. Après avoir récupéré l’ensemble de ses actifs, en septembre 2024, Denza a été destinée au commerce mondial. Elle est désormais présente en Europe et au Moyen-Orient.

Fruit du miracle chinois

Rappelons que BYD Auto, la plus grande filiale de BYD Company crée par Wang Chuanfu en 1995, une multinationale qui s’est d’abord fait connaître notamment par ses batteries pour VÉ.

Fondée en 2003, BYD Auto a fabriqué sa première automobile en 2005. Baptisée F3, c’était une berline compacte à moteur thermique d’allure anonyme. Le premier véhicule électrifié de la marque, la F3DM, une variante hybride branchable de la F3, a suivi en 2008 et, l’année suivante, le premier véhicule électrique de la marque : l’utilitaire e6.

En 2021, BYD Auto a amorcé une expansion internationale en s’installant dans divers marchés d’Europe, d’Asie du Sud-Est, d’Océanie et d’Amérique. Puis, en 2022, le constructeur a cessé de produire des véhicules à moteur thermique, afin de se concentrer sur les véhicules électrifiés branchables.

Il a fallu 13 ans à BYD pour fabriquer son premier million de VÉB. C’était en mai 2021. Avec l’expansion de la marque et la popularité rencontrée dans ses nouveaux marchés, la marque a pu franchir le jalon du 10e millionième VÉB, en novembre 2024. Puis, il n’aura fallu que 13 mois de plus pour bondir jusqu’au 15e.

D’ailleurs au moment d’annoncer son 14e millionième VÉB produit, un utilitaire compact BYD Song Pro doté d’une motorisation hybride branchable conçue pour consommer du biocarburant, le constructeur a consacré plus d’importance au fait qu’il provenait de la chaîne d’assemblage d’une usine ultramoderne fraîchement construite au Brésil. C’était le 9 octobre dernier.

Photos : BYD

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Acura procède au rappel d’environ 81 000 berlines ILX (années-modèles 2016 à 2020) en Amérique du Nord en raison d’un problème potentiel lié au maître-cylindre de frein. Ce défaut pourrait réduire la force de freinage et augmenter la distance d’arrêt, ce qui représente un risque majeur pour la sécurité routière.

Même si la production de l’Acura ILX a pris fin après l’année-modèle 2022, le constructeur juge essentiel de rejoindre les propriétaires concernés, s’agissant d’un composant critique.

Plus de 10 500 véhicules visés au Canada

Aux États-Unis, 70 658 unités de l’ILX sont touchées par ce rappel. Au Canada, Acura a recensé 10 572 véhicules potentiellement affectés. Le terme « potentiellement » est ici important : selon le constructeur, seulement 0,3 % des véhicules rappelés présenteraient réellement le défaut.

Cela dit, Acura ne prend aucun risque en matière de freinage. Une réduction de la puissance d’arrêt, même marginale, augmente inévitablement le risque d’accident et de blessure. Les véhicules visés ont été assemblés entre le 9 octobre 2014 et le 29 janvier 2020.

Le problème

Le cœur du problème se situe au niveau du tuyau du réservoir de liquide de frein. Des résidus de plastifiant issus du processus de fabrication peuvent migrer dans le liquide. Avec le temps, cette contamination peut provoquer le gonflement et la déformation d’un joint secondaire du maître-cylindre.

Lorsque ce joint ne remplit plus adéquatement sa fonction d’étanchéité, une partie du liquide de frein peut s’échapper lors de la pression sur la pédale. Cela entraîne une perte de pression hydraulique et, par conséquent, une diminution des performances de freinage.

Un dossier connu depuis près de 10 ans

Honda, la maison-mère d’Acura, est au courant de ce problème depuis près d’une décennie. La première plainte remonte à 2015. Une enquête officielle a été ouverte en octobre 2021, mais les ingénieurs n’avaient alors pas réussi à reproduire la défaillance, ce qui a retardé la procédure. Ce n’est que le 5 décembre dernier que le lien de cause à effet a été confirmé, menant finalement à cette campagne de rappel.

La solution

La solution consiste à remplacer le maître-cylindre de frein, une intervention qui sera effectuée gratuitement chez les concessionnaires Acura. Les propriétaires concernés recevront un avis officiel et sont encouragés à faire vérifier leur véhicule sans tarder.

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Le texte Plus de 80 000 Acura ILX visées pour un problème de freins provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est désormais officiel : le prochain camion intermédiaire de Ram s’appellera Dakota. L’information a été confirmée hier par le grand patron de Ram, Tim Kuniskis, lors d’un événement médiatique auquel Auto 123 participait.

Le constructeur remet ainsi au goût du jour un nom emblématique abandonné en 2011, lorsque Ram avait quitté le segment des camionnettes de taille moyenne.

Le Ram Dakota entrera en production en 2027

Même si Ram avait déjà confirmé son retour dans le créneau des camions intermédiaires, le dévoilement du nom Dakota vient concrétiser la stratégie. Le modèle est prévu pour une mise en production en 2027, à l’usine de Belvidere, en Illinois.

Fidèle aux attentes du marché nord-américain, le nouveau Dakota reposera sur une architecture à châssis séparé (body-on-frame), une caractéristique essentielle pour rivaliser avec les références de la catégorie.

Plusieurs motorisations au menu, dont l’hybride rechargeable

Ram prévoit d’offrir plusieurs groupes motopropulseurs, comprenant fort probablement :

  • Un moteur à essence traditionnel;
  • Une motorisation hybride rechargeable (PHEV).

Cette approche permettra à Ram de se distinguer dans un segment où l’électrification demeure encore timide, tout en répondant aux nouvelles exigences en matière de consommation et d’émissions.

Un prix de départ autour de 40 000 $ US

Tim Kuniskis a également laissé entendre que le prix de départ du Ram Dakota se situerait autour de 40 000 $. C’est légèrement plus élevé que celui de ses rivaux directs actuels — les Chevrolet Colorado, Ford Ranger et Toyota Tacoma — qui débutent autour de 35 000 $.

Cela dit, compte tenu de l’augmentation constante du prix des véhicules neufs, l’écart devrait se réduire d’ici l’arrivée du Ram Dakota 2028 chez les concessionnaires.

Conclusion

Le retour du nom Dakota est un excellent coup de marketing. Ce nom bénéficie encore d’une forte notoriété en Amérique du Nord, surtout auprès des acheteurs fidèles à la marque.

Si Ram réussit à livrer un produit robuste, bien motorisé et compétitif en matière de prix, le Dakota pourrait rapidement devenir un joueur clé face au Tacoma et au Ranger — surtout avec une option hybride rechargeable, encore rare dans le segment.

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