Le relais de démarreur en cause

Le 26 septembre 2025, la NHTSA a annoncé que BMW lançait un rappel de plus de 196 000 véhicules aux États-Unis. La raison : un défaut du relais de démarreur susceptible de corroder, de provoquer une surchauffe ou même un court-circuit, augmentant ainsi le risque d’incendie. Parmi les modèles touchés, on retrouve la Toyota Supra, issue d’une collaboration avec BMW sur une plateforme partagée, ainsi que le BMW 230i 2022. Selon l’avis de rappel, les concessionnaires BMW remplaceront gratuitement le démarreur défectueux.

Le rappel s’applique-t-il au Canada ?

BMW Canada a également mis en place un rappel. Transport Canada a publié l’avis 2025168, qui concerne certains modèles de l’année 2025 — Série 3, 4, 5 et X3 — dont le connecteur d’alimentation du démarreur-générateur pourrait ne pas avoir été produit selon les tolérances exigées. En conséquence, la connexion entre ce connecteur et le câble positif de la batterie pourrait se desserrer, entraînant une perte de puissance, une surchauffe ou même un incendie potentiel. Les propriétaires seront avisés par la poste, et certains véhicules verront leur démarreur et leur câble remplacés gratuitement, tandis que d’autres seront simplement inspectés et réparés au besoin.

BMW permet également de vérifier les rappels associés à un numéro de série (VIN) sur leur site officiel.

Différences entre les marchés canadien et américain

Le rappel américain concerne un lot important de 196 000 véhicules et inclut des modèles plus anciens, comme le 230i 2022. Au Canada, le rappel de Transport Canada est plus ciblé sur les modèles 2025 affectés par le défaut du connecteur du démarreur-générateur. Il est à noter que les lois canadiennes exigent que les rappels de sécurité soient pris en charge gratuitement par les concessionnaires, une pratique qui est respectée dans ce cas.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte BMW rappelle près de 200 000 véhicules aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

55 000 pertes d’emplois en deux ans

Le géant allemand Robert Bosch a confirmé la suppression de 13 000 emplois additionnels d’ici 2030, soit 3 % de sa main-d’œuvre mondiale. Cette décision illustre la gravité de la crise qui secoue l’industrie automobile allemande, pilier économique du pays. Au total, 55 000 postes ont déjà disparu du secteur depuis deux ans, selon la VDA (l’association allemande de l’industrie automobile).

Des coûts élevés et une concurrence féroce

Les constructeurs et équipementiers font face à une équation difficile : baisse de la demande, hausse des coûts de main-d’œuvre et d’énergie, et pression accrue de la concurrence chinoise, notamment BYD. Les investissements massifs dans les batteries n’ont pas encore porté leurs fruits, car la transition vers le véhicule électrique s’avère plus lente que prévu. Entre-temps, les constructeurs doivent composer avec la flambée des prix de production et les tarifs imposés par Washington, qui rendent les exportations allemandes vers les États-Unis plus coûteuses.

Volkswagen, Porsche et Ford réduisent la voilure

Les réductions d’effectifs touchent les plus grands acteurs de l’industrie :

  • Volkswagen prévoit 35 000 suppressions de postes en Allemagne d’ici 2030.
  • Porsche a émis son quatrième avertissement sur ses bénéfices en 2025 et réduit ses projets électriques.
  • Audi procède aussi à des coupes de personnel, faute de ventes solides de ses VÉ haut de gamme.
  • Ford Europe a confirmé 1 000 licenciements supplémentaires dans son usine de Cologne dédiée aux véhicules électriques.

Ces compressions s’ajoutent aux restructurations déjà engagées par de grands fournisseurs comme Continental, Schaeffler et ZF Friedrichshafen.

La transition électrique, facteur de suppressions de postes

La transition technologique explique en partie ces pertes d’emplois. Comme le souligne Monika Schnitzer, présidente du Conseil allemand des experts économiques, « les VÉ nécessitent moins de main-d’œuvre ». Les syndicats et les économistes appellent à recycler et requalifier les travailleurs vers des secteurs en croissance, tels que la défense et les technologies industrielles.

La ministre de l’Économie du Bade-Wurtemberg, Nicole Hoffmeister-Kraut, a décrit les annonces de Bosch comme « un coup de poignard au cœur de l’industrie allemande ». Elle presse Berlin et Bruxelles d’adopter des politiques plus favorables aux entreprises et de revoir l’échéance de 2035 pour la fin des moteurs thermiques.

Répercussions sur le marché nord-américain

En Amérique du Nord, la situation est différente, mais les impacts se font sentir :

  • Les constructeurs allemands (BMW, Mercedes-Benz, VW) doivent composer avec une forte pression tarifaire aux États-Unis et une compétition accrue des VÉ abordables chinois.
  • Au Canada, bien que la production automobile ne soit pas centrée sur les constructeurs allemands, les répercussions se ressentent via la chaîne d’approvisionnement mondiale. Les équipementiers nord-américains fournissant des pièces à Bosch, ZF ou Continental pourraient être touchés par la baisse des volumes en Europe.

Pour les consommateurs canadiens, cette crise pourrait se traduire par une réduction de l’offre de modèles allemands et une hausse potentielle des prix.

Une restructuration inévitable

Comme le résume Marcel Fratzscher, président de l’institut DIW : « Ce n’est que le début d’une vaste restructuration industrielle. » Avec plus de 700 000 personnes employées directement dans l’automobile en Allemagne, le choc est majeur. Les observateurs estiment que des dizaines de milliers d’emplois supplémentaires pourraient disparaître d’ici 2030 si la transition électrique ne s’accélère pas.

Contenu original de auto123.

Le texte La crise automobile prend de l’ampleur en Allemagne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Pregunta n’est certes pas la Lamborghini la plus connue. Créé par un carrossier français, Heuliez, elle passionne néanmoins les amateurs de la marque depuis toujours, d’abord parce qu’il s’agit d’un modèle unique, mais aussi parce que son existence coïncide avec un moment clé de l’histoire du constructeur de Sant’Agata : son rachat par le groupe Volkswagen. Ce roadster refait aujourd’hui surface dans le cadre d’une vente aux enchères organisée par Broad Arrow Auctions dans le cadre de la 16e édition du Zoute Grand Prix qui aura lieu en Belgique, en octobre prochain.

La valeur rattachée à ce prototype est aussi un facteur d’attrait pour les collectionneurs et les passionnés. Car, selon Broad Arrow, une filiale du géant étatsunien de l’assurance automobile Hagerty (un spécialiste des véhicules anciens et de collection), la Pregunta vaudrait entre 2 500 000 € et 3 500 000 € (entre 4 000 000 $ et 5 600 000 $).

Née d’un mariage franco-italien

Dévoilée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1998 (événement rebaptisé Mondial de l’auto en 2018), la Lamborghini Pregunta est le fruit d’une rare collaboration entre un constructeur italien, Lamborghini, et un carrossier français, Heuliez.

Son nom n’a toutefois rien à voir avec la tauromachie, comme ceux des modèles actuels de la marque. Pregunta signifie « question » ou « interrogation » en espagnol. Ce mot commun transformé en nom propre était un moyen original choisi par les concepteurs du studio de design de Carrosserie Heuliez, filiale du groupe automobile Heuliez (1920-2013), pour interpeller les grands constructeurs; une façon de leur demandant ce qu’ils pouvaient faire pour eux !

La Pregunta naît à l’initiative de Chrysler, à l’époque où le constructeur de Chelsea est toujours propriétaire de la marque de Lamborghini. Ironie du sort, elle fera ses débuts quelques mois après une rafle effectuée par Volkswagen parmi les marques de prestige, qui va placer Bentley et Bugatti dans son giron, alors que la marque de Sant’Agata devient une filiale d’Audi.

Comme un chasseur français

Elle voit le jour sous la direction du designer belge Marc Deschamps (aujourd’hui âgé de 81 ans), alors qu’il est patron de la filiale Heuliez Turin, ouverte en 1992. C’est l’époque où les voitures-concepts émerveillaient toujours les spectateurs dans les grands salons, tout en faisant la une des médias imprimés.

Pour épicer un peu la sauce, Deschamps s’inspire d’un avion de chasse qui est, lui aussi, dans l’actualité de l’époque : le Rafale français de Dassault Aviation. Comme ce dernier, la Pregunta fait usage de fibre de carbone pour sa carrosserie et elle a de larges prises d’air. Ses portières se déploient en ciseaux et, une fois refermées, elles forment une verrière avec un vitrage enveloppant qui évoque un cockpit d’avion. C’est sans oublier la peinture gris mat qu’elle emprunte au Rafale. C’est une peinture « furtive » conçue pour dissiper la chaleur rapidement et préserver le chasseur de toute détection par les radars. Difficile de ne pas faire un parallèle avec le bolide routier, auquel Heuliez attribue une vitesse de pointe de 337 km/h…

L’habitacle s’inspire également des avions de chasse avec son vitrage teinté, un éclairage à fibre optique et des sièges taillés comme ceux d’un chasseur, mais avec un habillage plus chic : de l’Alcantara bleu azur. De plus, derrière son volant, le pilote de la Pregunta dispose d’un écran à affichage numérique. Mais le sien provient de Magneti Marelli, l’équipementier du groupe Fiat à l’époque, et c’est un dérivé des écrans servant aux monoplaces de F1 d’alors.

Enfin, pour un peu plus d’agrément, à cela s’ajoutent une caméra pour la marche arrière et une chaîne audio Alpine. Bref, cette voiture-concept met de l’avant une foule d’équipements préfigurant la dotation de nombreux modèles de série actuels.

Du Diablo sous le capot

La carrosserie au design radical cache un châssis de roadster Diablo ST. En conséquence, la Pregunta, également un roadster, reprend son V12 de 5,7 L, qui lui procure 537 ch, 7 de plus qu’une SV. Ce moteur qui développe 446 lb-pi de couple, qui est également jumelé à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports, lui permet d’atteindre 100 km/h en 3,9 secondes. On l’a d’ailleurs doté d’un échappement Quicksilver ayant une sonorité ronflante destinée à rappeler l’avion de chasse.

Malgré le changement de propriétaire, les concepteurs de Sant’Agata seront inspirés par la Pregunta, notamment pour la Murciélago. Quant au prototype lui-même, bien qu’il appartienne toujours à Heuliez, durant une dizaine d’années, le constructeur italien continue de l’exhiber dans les salons et autres événements promotionnels à travers le monde. C’est d’ailleurs en 2007 que ce bolide fait sa dernière apparition officielle sous la gouverne d’Heuliez, dans le cadre du salon Rétromobile à Paris.

L’année suivante, la Pregunta est vendue à un collectionneur privé, qui va la montrer à son tour lors de diverses expositions. En 2014, il obtient une certification « Lamborghini Polo Storico ». Puis, en 2021, la division Patrimoine de Lamborghini, qui l’a inspectée et entretenue durant plusieurs années, fait en sorte qu’elle élise domicile à Santa’Agata, pour être montrée avec les autres pièces importantes de la collection du Musée Lamborghini.

Semaine de l’automobile à saveur belge

Cette voiture unique sera offerte aux acheteurs de l’encan de Broad Arrow lors d’une vente qui se tiendra à l’Approachgolf, un terrain de golf d’approche de Knokke-Heist, le 10 octobre prochain.

Le Zoute Grand Prix a lieu chaque année dans cette petite localité belge, bordée par la mer du Nord et située à quelques kilomètres de la frontière avec les Pays-Bas. Rappelons qu’il y a un peu plus de 15 ans, des gens d’affaires de Knokke-Heist, une commune dont l’économie dépend notamment du tourisme, ont suivi l’exemple de la ville de Monterey, en Californie. Ils ont créé un rassemblement qui a pris une ampleur considérable pour devenir la Semaine de l’auto du Zoute Grand Prix .

Véritable foire automobile, cette semaine s’étale du 8 au 12 octobre cette année. Elle permettra à des passionnés et collectionneurs de tous acabits, venus de partout dans le monde, de prendre part à des expositions généralistes ou thématiques, des rallyes de voitures anciennes ou exotiques, des ventes aux enchères et des conférences, sans oublier divers événements destinés à mettre en valeur les produits et services du terroir local, le tout dans une atmosphère baignée par le ronronnement des mécaniques automobiles parfois doux, parfois cru.

Photos : Broad Arrow Auctions

Le texte La Lamborghini Pregunta refait surface sur le marché des collectionneurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement du Québec vis son ministre de l’environnement Bernard Drainville vient d’annoncer une révision majeure de son système de crédits pour les véhicules zéro émission (VZE). Alors qu’il visait initialement 100 % de ventes de VZE en 2035, l’objectif a été ramené à 90 %. Cette décision reflète un constat : même avec une réglementation assouplie, la marche vers 2035 sera extrêmement ardue.

Les hybrides désormais inclus dans le calcul des crédits

La principale nouveauté : le système de crédits inclura désormais les véhicules hybrides conventionnels (non branchables). Entre 2025 et 2027 chaque hybride vendu rapportera 0,25 crédit à son constructeur, peu importe sa consommation réelle d’essence. À partir de 2028 ces hybrides ne donneront plus aucun crédit. Les hybrides rechargeables (PHEV) sont aussi reclassés. Les modèles avec une autonomie électrique de moins de 80 km donneront 0,5 crédit et ceux avec une autonomie électrique de plus de 80 km donneront 0,75 crédit. Les 100 % électriques à batterie (BEV) conservent leur pleine valeur : 1 crédit par vente.

Comme auparavant, les crédits pourront être échangés entre constructeurs : ceux qui dépassent leurs cibles pourront vendre leurs surplus, tandis que les retardataires devront mettre la main au portefeuille.

Un objectif qui demeure ambitieux

Même avec ces ajustements, plusieurs obstacles demeurent :

  • Offre insuffisante de VÉ : les constructeurs peinent déjà à livrer assez de modèles électriques en raison de contraintes de production et de batteries.

  • Prix élevés : malgré les subventions, les VÉ demeurent chers pour une grande partie des consommateurs.

  • Infrastructures incomplètes : le réseau de bornes de recharge au Québec s’améliore, mais reste loin de la capacité requise pour soutenir une adoption massive.

  • Marché canadien et mondial en ralentissement : les ventes de VÉ progressent moins vite que prévu, autant en Amérique du Nord qu’en Europe, forçant même certains constructeurs à réviser leurs plans.

En clair : le gouvernement envoie un signal de flexibilité avec ce système de crédits élargi, mais la réalité économique et industrielle risque de freiner fortement l’atteinte de 90 % de ventes de VZE d’ici 2035.

Une révision attendue et discutée depuis janvier

Cette refonte n’arrive pas de nulle part. En janvier 2025, l’ex-ministre de l’Environnement Benoit Charette avait annoncé une révision pour début 2026. Le 3 juillet dernier, une consultation ciblée avec les constructeurs et concessionnaires a confirmé l’intention d’assouplir les règles.

À ce moment-là, le gouvernement avait même envisagé d’accorder 1 crédit complet aux PHEV dotés de plus de 80 km d’autonomie. La version actuelle reste plus restrictive, mais elle reflète une volonté de compromis avec l’industrie.

Une transition toujours à hauts risques

Le Québec demeure l’une des juridictions les plus ambitieuses en Amérique du Nord pour l’électrification des transports. Mais l’ajout des hybrides dans l’équation est vu par certains comme un aveu de réalisme : l’industrie n’arrivera pas à produire ni à vendre uniquement des VÉ à temps. En revanche, cette flexibilité pourrait ralentir l’adoption des modèles 100 % électriques si les constructeurs privilégient les hybrides pour accumuler des crédits plus facilement.

Malgré l’assouplissement, le chemin vers 2035 reste semé d’embûches. La cible des 90 % de VZE ressemble davantage à un compromis politique qu’à une garantie réaliste.

Le texte Québec recule sur son objectif 100 % électrique en 2035 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chaque année, Wards Auto publie son palmarès des dix meilleures propulsions sur le marché. Et c’est un palmarès qui, d’une année à l’autre, donne une bonne indication des tendances du marché. L’édition qui vient d’être publiée nous sert justement une très bonne indication de la tendance en cours, puisque 9 des 10 meilleurs moteurs mentionnés sont électrifiés, en tout ou en partie.

Pour être exact, quatre des meilleurs moteurs de l’année selon Wards sont purement électriques. On les retrouve sous le capot de la Dodge Charger Daytona, du Hyundai Ioniq 9, du Lucid Gravity et de la Nissan Leaf.

Les autres sont hybrides ou hybrides branchables : le V8 de 4,4 litres de la BMW M5, le V6 turbo hybride de 3,5 litres du Ford F-150, le 2-litres hybride de la Honda Civic, le V6 turbo de 3,4 litres du Lexus LX700h, le 3 litre turbo de la Mercedes-Benz E53 AMG.

Ça laisse le V8 biturbo de 5,5 litres de la Corvette ZR1 comme unique représentant des moteurs strictement à essence. Ce qui demeure, on va se le dire, une sacrée mécanique.

D’ailleurs, c’est un détail qui a été relevé par les testeurs de Wards pour ce palmarès : un des éléments qui avantage les moteurs électriques est leur puissance et leur couple, qui sont dignes d’un moteur V8. À l’inverse, leur comportement linéaire et très silencieux à l’opposé d’une grosse cylindrée à essence les aide à être beaucoup moins bruyante, à produire moins de vibration et à être plus faciles à conduire.

Et pour ceux qui recherchent le meilleur des deux mondes, il y a le V8 hybride de BMW, qui est probablement une anomalie…

Mais cela dit, Wards indique que c’est la première fois qu’autant de véhicules dans son palmarès sont électrifiés. Parions que ce ne sera pas la dernière…

Le texte Les 10 meilleures propulsions selon Wards : une seule strictement à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On n’arrête pas de le dire et c’est très vrai : les autos sont de plus en plus d’énormes ordinateurs sur roues. Ce n’est pas la société Qualcomm qui va s’en plaindre, puisqu’elle fournit les processeurs informatiques pour la plupart des systèmes de conduite avancée les plus sophistiqués actuellement sur la route. Son prochain objectif : ajouter de l’IA à votre conduite.

Il y a une expression qu’il faudra apprendre dans les prochains mois et avec laquelle on va devoir se familiariser : l’IA agentique. C’est un terme qui englobe tous les « agents d’intelligence artificielle » que les géants technos espèrent dériver de leur IA respective. Un des géants les plus actifs est Google, qui a hâte de voir son IA, Gemini, être présente dans l’habitacle de véhicules qui sont sur la route.

Pour y arriver, Google pousse l’application Gemini Live dans son système Android Automotive. De son côté, Qualcomm fournit les puces qui permet à Google, et à d’autres, de faire fonctionner ces agents-là dans la voiture.

Alors, ce serait quoi, un agent d’IA embarqué en voiture? Il y a plusieurs exemples. Ça pourrait être un agent qui tient les gens autour de vous informés d’où vous êtes, et qui les contacterait sans votre intervention pour leur aviser d’un éventuel retard, peut-être causé par un bouchon de circulation. Ce serait un autre type d’agent qui vous rappellerait d’aller chercher un colis au bureau de poste, d’aller récupérer un enfant au soccer, et qui agirait un peu comme un assistant personnel.

Et ça s’en vient. Déjà, Qualcomm a des ententes avec General Motors, Mercedes-Benz et même BMW pour intégrer sa technologie à bord de leurs véhicules. Dans le cas de BMW, ça va un peu plus loin, puisque l’entente qui a été annoncé il y a deux semaines implique aussi l’ajout d’un système de conduite avancée et semi-autonome, de « niveau 2+ », qui sera installé à bord de l’iX3 que BMW va mettre sur la route quelque part en 2026.

Détail intéressant à propos de l’IA agentique : dans la voiture, elle mise sur la commande vocale pour fonctionner. Ça fait des années déjà que les constructeurs essaient d’installer des interfaces vocales dans leurs véhicules, et ça n’a toujours pas fonctionné.

Cette fois sera la bonne, nous promet-on en ce moment. Il faudra l’essayer pour le croire…

Le texte Voici comment Qualcomm veut faire rentrer l’IA dans votre auto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un problème majeur pour Toyota et Lexus

Toyota procède au rappel de 70 480 véhicules au Canada et de plus de 591 000 aux États-Unis, en raison d’un problème lié à l’écran numérique du tableau de bord de 12,3 pouces.

Dans certains cas, l’affichage peut rester noir au démarrage ou s’éteindre pendant la conduite, privant le conducteur d’informations essentielles comme la vitesse, le niveau de carburant ou les voyants d’alerte. Ce défaut concerne les modèles des années 2023 à 2025.

Risque accru et modèles concernés

Selon Toyota, la disparition de l’affichage augmente les risques d’accident, car le conducteur n’a plus accès à des données critiques.

Parmi les modèles touchés, on retrouve :

  • Lexus LS (2024-2025)
  • Lexus RX 500h (2025)
  • Lexus TX (2024)
  • Toyota Camry (2025)
  • Toyota Crown (2023-2025)
  • Toyota Crown Signia (2025)
  • Toyota GR Corolla (2023-2024)
  • Toyota Grand Highlander (2024-2025)
  • Toyota Highlander (2023-2024)
  • Toyota RAV4 (2023-2025)
  • Toyota RAV4 Prime (2023-2024)
  • Toyota Tacoma (2024)
  • Toyota Venza (2023-2024)

Il est à noter que tous les véhicules de ces modèles ne sont pas concernés. Par exemple, aux États-Unis, 113 286 RAV4 figurent sur la liste, mais seulement 10 Lexus RX sont touchés.

Correctifs et vérifications pour les propriétaires

Toyota enverra un avis postal aux propriétaires concernés. Selon la gravité du défaut, un simple correctif logiciel sera appliqué, ou le tableau de bord complet sera remplacé, sans frais.

Les automobilistes peuvent vérifier si leur véhicule est visé en consultant le site de Transports Canada avec leur numéro de série (VIN). Le numéro de rappel attribué par Ottawa est 2025-469, et celui du constructeur est SRC RK3 / SRC RK4.

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Le texte Rappel Toyota : plus de 70 000 véhicules touchés au Canada par une défaillance d’affichage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Moins de 20 000 exemplaires vendus en Amérique du Nord

Honda a confirmé la fin abrupte de l’Acura ZDX, son multisegment électrique de taille intermédiaire assemblé par General Motors (GM) au Tennessee. Lancé en 2024, le modèle n’aura connu qu’une seule année de production, avec moins de 20 000 unités écoulées en Amérique du Nord.

Un mémo interne de l’usine GM de Spring Hill, obtenu par Automotive News le 23 septembre, a révélé que Honda « a décidé d’annuler toute future production du ZDX », alors que le modèle devait justement entrer en production ce mois-ci.

Une stratégie revue chez Acura

Un porte-parole d’Acura a confirmé la décision, expliquant qu’il fallait « mieux aligner notre portefeuille de produits avec les besoins des clients, les conditions du marché et nos objectifs stratégiques à long terme ». Les propriétaires actuels continueront de bénéficier de l’entretien, des pièces et de la garantie dans le réseau de concessionnaires Acura.

GM, de son côté, n’a pas commenté la nouvelle, mais a assuré que cette décision n’avait rien à voir avec les capacités de l’usine ni avec sa main-d’œuvre. La production du Cadillac XT5 s’y poursuit, et le Chevrolet Blazer à essence y sera assemblé dès 2027.

L’abandon rapide du ZDX reflète une tendance plus large dans l’industrie, marquée par un ralentissement des ventes de véhicules électriques, notamment avec la fin prévue des crédits fédéraux américains le 30 septembre.

L’avenir d’Acura : RSX et hybrides

Malgré l’échec du ZDX, Acura voit l’expérience comme une étape d’apprentissage vers l’avenir. La marque prépare l’Acura RSX, son premier modèle reposant sur la nouvelle plateforme électrique interne de Honda. Attendu pour la deuxième moitié de 2026, il sera assemblé à Marysville, en Ohio.

Quant au Honda Prologue, un autre VÉ développé avec GM et assemblé au Mexique, Honda a précisé que son annulation n’était pas affectée par la décision concernant le ZDX. Toutefois, l’analyste Fiorani estime que le Prologue pourrait lui aussi disparaître d’ici le printemps 2026.

En parallèle, Honda mise aussi sur une gamme élargie d’hybrides pour répondre à la demande toujours forte pour cette technologie de transition.

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Le texte Honda annule l’Acura ZDX après seulement un an de production provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Nissan Sentra fait peau neuve. Pour 2026, cette sous-compacte populaire propose une dotation plus étoffée comprenant, entre autres, un écran tactile de 12,3 po de série et un système de conduite semi-autonome ProPilot Assist pour la version la plus cossue de la gamme, le tout proposé dans un enrobage modernisé.

À l’instar de la Corolla pour Toyota, la Sentra est un modèle Nissan qui bénéficie d’une grande notoriété. Présente sur le marché automobile canadien depuis le début des années 80, au fil des ans, elle est devenue un modèle important de cette marque. En 2024, elle a été son troisième modèle le plus vendu au pays, en étant le choix d’un peu plus de 10 % des acheteurs de la marque. Chez nos voisins du sud, c’est la seconde marche du podium du palmarès des ventes qu’elle a occupé, en générant près de 20 % des ventes à elle seule.

Le fait de la remettre au goût du jour était d’autant plus important qu’elle sera bientôt l’unique automobile à jouer le rôle de modèle d’entrée de gamme, la Versa, une sous-compacte plus abordable encore, devant tirer sa révérence d’ici la fin de l’année.

Pour maintenir l’attrait de ce modèle, le constructeur a donc créé une robe plus moderne pour cette neuvième génération de Sentra. Les formes en « V » radicales de sa calandre et les nouveaux blocs optiques à feux diurnes minces et projecteurs à DEL la distingueront à coup sûr de sa devancière.

Cela dit, cette nouvelle silhouette cache habilement une carrosserie et un châssis dont les dimensions et l’empattement restent inchangés par rapport au modèle 2025, tout comme les cotes d’habitabilité et le volume utile du coffre d’ailleurs.

La  silhouette modernisée de la Nissan Sentra 2026 (image du haut) cache habilement une carrosserie et un châssis dont les dimensions et l’empattement restent inchangés par rapport au modèle 2025 (image du bas), tout comme les cotes d’habitabilité et le volume utile du coffre d’ailleurs.

La conduite avec grand écran

L’intérieur paraîtra néanmoins très nouveau pour l’habitué de la Sentra lorsqu’il apercevra les deux écrans numériques de 12,3 po qui occupent côte à côte les deux tiers de la nouvelle planche de bord des Sentra SV Premium et SR Premium, les versions les plus cossues. Au centre, il s’agit d’un écran tactile qui incorpore les systèmes d’infodivertissement CarPlay d’Apple et Android Auto, et les services en ligne NissanConnect, alors que l’autre, derrière le volant, regroupe les cadrans destinés au conducteur. Pour sa part, la Sentra S, la version d’entrée de gamme, ne partage que l’écran tactile central.

La dotation de série de cette sous-compacte comprendra, entre autres, un régulateur de vitesse adaptatif faisant partie d’une batterie de dispositifs d’aides à la conduite, des sièges chauffants à l’avant, trois prises USB-C dans l’habitacle, une prise de courant 12 v, des lève-vitres électriques, de même qu’un volant inclinable et télescopique. En outre, la banquette arrière aura des dossiers rabattables asymétriques (60/40) permettant d’accroître la surface utile du coffre au besoin.

Les acheteurs des versions SV Premium et SR Premium bénéficieront, pour leur part, d’équipements plus sophistiqués, comme, par exemple, un chargeur de téléphone sans fil (une première pour la Sentra), des rétroviseurs chauffants avec clignotants à DEL et un volant chauffant. La SR Premium, enfin, aura l’exclusivité d’un dispositif de conduite semi-autonome ProPilot Assist, en plus d’avoir un capteur d’obstacle arrière avec système de freinage automatique, un dispositif de suivi de travée avec détection de cycliste et un écran de visualisation du périmètre Around View.

Moteur bien connu

La nouvelle Sentra sera animée par le moteur MR20DD de sa devancière. Ce 4-cylindres de 2,0 L produit 149 ch et 146 lb-pi, et, comme pour le modèle 2025, il sera jumelé à une boîte de vitesses automatique à variation continue Xtronic. Le constructeur affirme avoir modifié les réglages de cette boîte automatique pour rendre la sensation d’accélération plus naturelle. Par ailleurs, la boîte de vitesses manuelle offerte pour les versions S et SR en 2025 ne sera plus offerte.

La Sentra S sera livrée avec des roues d’acier de 16 po, alors que les deux autres versions auront des roues en alliage d’aluminium de 18 po. Par contre, désormais, toutes les versions auront des freins à disque aux quatre roues.

Soulignons, en outre, que la servodirection de la nouvelle Sentra aura un diamètre de braquage moins grand. En passant de 11,6 à 10,6 m, il devrait améliorer la manœuvrabilité de cette petite berline en ville.

Le nuancier de la carrosserie cinq couleurs : Bronze impérial, Gris Atlantique métallisé, Super noir, Ambre écarlate et Poudre fraîche. À cela s’ajouteront quatre agencements à deux tons alliant un pavillon Super noir avec, au choix, Blanc tremble, Perle Bluestone, Gris Atlantique et Ambre énergique.

La Sentra 2026 fera son entrée dans les salles d’exposition des concessionnaires canadiens plus tard cette année. Les prix des trois versions constituant la gamme seront annoncés peu de temps auparavant.

Photos : Nissan

Le texte Premier coup d’oeil sur la Nissan Sentra 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon un rapport de Ford Authority, Ford développe actuellement une version hybride de sa légendaire Mustang. Bien qu’aucun calendrier officiel n’ait été annoncé, le projet aurait suffisamment progressé pour que des prototypes — surnommés mules de test — soient déjà sur la route.

La Mustang S650E en développement

La version en cours de développement reposerait sur l’actuelle génération S650, et porterait en interne le nom de code S650E. On ignore encore la nature exacte de la motorisation hybride (hybride léger, hybride complet ou rechargeable). Un porte-parole de Ford a déclaré au magazine Car and Driver : « Nous avons affirmé en 2024 que d’ici la fin de la décennie, toute la gamme Ford Blue en Amérique du Nord offrirait des motorisations hybrides. Au-delà de ça, nous ne commentons pas les spéculations sur nos futurs produits. »

Une promesse vieille de plusieurs années

L’idée d’une Mustang hybride circule depuis longtemps. Dès 2017, l’ancien PDG Mark Fields avait annoncé un tel projet, qui n’a finalement jamais vu le jour. En 2023, l’actuel PDG Jim Farley avait relancé la discussion, avant de réitérer l’intention en 2024.

Une ouverture pour la décennie 2030

Lancée en 2022, la génération actuelle de Mustang approche déjà son rafraîchissement de mi-cycle. Ford a récemment confirmé que la version à moteur thermique vivrait jusque dans les années 2030, ce qui laisse la porte ouverte à une déclinaison hybride en complément.

Même si la demande pour une muscle car électrifiée reste incertaine, Ford semble vouloir se donner les moyens de répondre aux futures attentes, alors que les consommateurs adaptent rapidement leurs préférences.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Ford préparerait une Mustang hybride : des prototypes déjà en essai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile