Stellantis a confirmé que son usine d’assemblage de Windsor repassera à trois quarts de travail dès le premier trimestre 2026. Cette décision s’inscrit dans la foulée des engagements pris lors des négociations avec Unifor en 2023 et vise à répondre à une hausse anticipée de la demande pour les véhicules produits sur place, notamment les minifourgonnettes Chrysler et la Dodge Charger.

Une bouffée d’air pour les travailleurs et la région

Lou Ann Gosselin, porte-parole de Stellantis, a indiqué que l’entreprise respecte ses engagements envers ses employés et se prépare à accroître sa production. Pour James Stewart, président de la section locale 444 d’Unifor, qui représente les 4 300 employés horaires de l’usine, il s’agit d’une excellente nouvelle.

Un plan retardé, mais confirmé

Le retour du troisième quart avait initialement été prévu pour 2025, mais Stellantis avait annoncé au printemps dernier que la décision serait reportée en raison des conditions actuelles du marché. Malgré ce délai, le constructeur a réaffirmé son intention d’honorer son engagement. Cette annonce survient alors que le secteur automobile canadien connaît une forte pression sur l’emploi, notamment en Ontario, où la production automobile reste un moteur économique majeur.

Un contexte de concurrence et de stabilité précaire

La nouvelle coïncide avec celle de General Motors, qui a confirmé que son usine d’Oshawa continuera de fonctionner sur trois quarts jusqu’au 30 janvier 2026, ce qui permet de préserver 700 emplois parmi les 3 000 travailleurs représentés par Unifor Local 222. Pour Stellantis, cette reprise du troisième quart à Windsor est aussi une réponse à l’évolution du marché nord-américain des VUS et minifourgonnettes. L’entreprise doit non seulement composer avec une concurrence accrue mais aussi anticiper la transition vers les véhicules électrifiés, ce qui exige une flexibilité maximale dans ses capacités de production.

Un signal fort pour l’industrie automobile canadienne

L’annonce de Stellantis est perçue comme un vote de confiance envers l’usine de Windsor et son personnel. Pour la région, où l’économie dépend largement de l’automobile, ce retour à trois quarts pourrait représenter des centaines d’emplois sécurisés et une stabilité économique accrue. Avec la montée en puissance des véhicules électrifiés et l’évolution des préférences des consommateurs, Stellantis s’assure ainsi de maintenir sa place stratégique au cœur de l’industrie automobile nord-américaine.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Stellantis ramènera un troisième quart de travail à l’usine de Windsor dès 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW tire la sonnette d’alarme face au projet de l’Union européenne d’interdire la vente de véhicules à essence et diesel à partir de 2035. Selon le constructeur bavarois, une telle décision pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l’industrie automobile européenne. Joachim Post, directeur de la technologie chez BMW, défend la liberté de choix des consommateurs et estime que la transition vers l’électrique doit être dictée par le marché, pas imposée par Bruxelles.

Une stratégie différente de ses rivaux

Contrairement à Audi, Mercedes, Volvo ou encore Porsche, qui avaient annoncé vouloir passer au 100 % électrique avant de revoir leurs ambitions à la baisse, BMW a toujours adopté une approche prudente. Le constructeur n’a jamais promis d’abandonner les moteurs thermiques d’ici une date précise. Selon ses projections, la demande devrait être équilibrée entre véhicules électriques et à essence d’ici 2030, mais BMW refuse de s’engager vers un futur sans combustion. Pour Joachim Post, c’est au client de décider : « Au final, c’est le consommateur qui choisit ».

Les inquiétudes se multiplient dans l’industrie

BMW n’est pas seul à s’inquiéter. Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius, a récemment averti que l’industrie automobile européenne « fonce droit dans un mur » si l’Union européenne ne revoit pas sa stratégie Mercedes a d’ailleurs déjà ajusté sa stratégie, prolongeant la durée de vie de certains moteurs thermiques et développant même un nouveau V8 AMG. Les chiffres montrent que le marché n’est pas encore prêt pour un passage intégral à l’électrique. Selon l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA), les véhicules électriques ne représentent que 15,6 % des ventes dans l’Union européenne depuis le début de l’année, un chiffre qui monte à 17,4 % si l’on inclut le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse. La majorité des automobilistes privilégient encore les moteurs thermiques ou hybrides.

Un modèle d’affaires toujours centré sur les moteurs thermiques

Chez BMW, le moteur à combustion reste une activité hautement rentable. La marque continue de proposer des blocs trois, quatre, six, huit et même douze cylindres pour sa division Rolls-Royce, tout en fournissant certains moteurs à des partenaires comme Toyota, Land Rover et Ineos. En Europe, le marché reste crucial : avec près de 500 000 véhicules vendus au premier semestre 2025, BMW y réalise davantage de ventes qu’en Asie (438 294 unités) ou aux États-Unis (193 091 unités). La Chine demeure toutefois le plus gros marché individuel de la marque, avec 317 862 véhicules écoulés.

Une bataille politique encore ouverte

L’interdiction des moteurs thermiques prévue pour 2035 n’est pas encore définitive. La Commission européenne doit procéder à une révision prochaine de la mesure, sous la pression croissante des constructeurs. BMW, Mercedes et plusieurs autres acteurs majeurs plaident pour un assouplissement des objectifs afin de préserver l’emploi et la compétitivité de l’industrie. Si Bruxelles maintient sa position, BMW craint des pertes massives d’emplois et une fragilisation profonde du secteur automobile, l’un des piliers économiques du continent.

Une transition à deux vitesses

La stratégie de BMW repose sur un équilibre entre véhicules thermiques, hybrides et électriques. Le constructeur mise sur des plateformes modulaires capables d’accueillir différents types de motorisations pour offrir plus de flexibilité. Une approche qui pourrait bien se révéler payante si l’interdiction de 2035 est repoussée ou assouplie.

Avec des renseignements de Motor1

Le texte L’interdiction des moteurs thermiques en 2035 pourrait « détruire une industrie » selon BMW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a annoncé le rappel de près de 1,6 million de véhicules aux États-Unis et au Canada en raison d’un problème de caméra de recul. Celle-ci peut afficher une image inversée, déformée ou carrément absente.

L’information a été confirmée ce 9 septembre par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui a identifié 1,47 million de véhicules concernés aux États-Unis. Au Canada, 122 125 unités sont visées par le rappel.

Modèles touchés par le rappel

  • • Ford Mustang (2015-2019)
  • • Ford Série F : F-250, F-350, F-450 et F-550 (2015-2019)
  • • Ford Expedition (2015-2017)
  • • Ford Edge (2015-2018)
  • • Ford Transit et Transit Connect (2015-2019)
  • • Ford Econoline (2017-2019)
  • • Ford Ranger (2019)
  • • Lincoln MKC (2015-2019)
  • • Lincoln Navigator (2015-2019)

Ford Mustang 2017
Ford Mustang 2017 | Auto123.com

Le problème

Transports Canada explique que « sur certains véhicules, il pourrait y avoir un problème avec les connexions à l’intérieur de la caméra de recul. Par conséquent, l’image de la caméra de recul pourrait ne pas s’afficher correctement ou ne pas s’afficher du tout lorsque la boîte de vitesses est réglée en marche arrière. »

Ford estime que 2,7 % des véhicules rappelés présentent ce défaut.

La solution

Les propriétaires concernés pourront faire inspecter et remplacer gratuitement la caméra de recul défectueuse chez leur concessionnaire Ford.

Un nombre record de rappels pour Ford en 2025

Selon les données de la NHTSA, Ford a déjà émis 109 rappels aux États-Unis depuis le début de l’année, un record absolu dans l’industrie. À titre de comparaison, Stellantis arrive au deuxième rang avec 30 rappels sur la même période.

Magna International également impliquée

Dans un avis séparé, la NHTSA indique que Magna International, fournisseur canadien de pièces automobiles basé en Ontario, rappelle plus de 250 000 caméras de recul installées dans certains véhicules Ford et Stellantis. Cette mesure vise à corriger les mêmes problèmes d’affichage.

Impact pour les propriétaires et sécurité routière

Les problèmes de caméra de recul peuvent augmenter le risque d’accident lors des manœuvres de stationnement ou de marche arrière. La NHTSA recommande aux propriétaires des modèles concernés de prendre rapidement rendez-vous chez leur concessionnaire pour faire sécuriser leur véhicule.

Ce rappel massif souligne les défis croissants des constructeurs face à la fiabilité des systèmes électroniques embarqués. Pour Ford, il s’agit d’un enjeu majeur de sécurité et d’image de marque à un moment où la concurrence s’intensifie.

Contenu original de auto123.

Le texte Ford rappelle 1,6 million de véhicules pour des caméras de recul défectueuses provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ouvert une enquête préliminaire le 5 septembre 2025 concernant 287 000 minifourgonnettes Chrysler Pacifica aux États-Unis.

L’enquête cible les modèles des années 2017 et 2018, après la réception de 94 plaintes signalant un blocage temporaire du volant lors de virages, suivi d’un retour soudain de l’assistance de direction.

Aucun accident signalé pour l’instant

Selon la NHTSA, aucun accident, incendie, blessure ou décès n’a été rapporté à ce jour. Toutefois, les autorités prennent le problème au sérieux, car la perte momentanée de l’assistance à la direction pourrait augmenter le risque d’accident, surtout à basse vitesse.

Chrysler Pacifica
Chrysler Pacifica | Auto123.com

Un rappel précédent en 2019

Ce n’est pas la première alerte concernant la direction de la Chrysler Pacifica. En mai 2019, un rappel avait été émis pour certains modèles 2017 à 2019 en raison d’un risque de perte d’assistance. La cause à l’époque était une connexion de masse de batterie desserrée. Cette fois, la nature exacte du problème reste à déterminer.

Prochaine étape : Stellantis doit fournir des données

Dans cette phase préliminaire, la NHTSA demandera à Stellantis de fournir des données sur les plaintes reçues, les rapports de garantie liés à la direction assistée, les cas de blessures potentiels et sa position officielle sur l’existence d’un défaut de conception. Si les informations confirment un problème de sécurité, Stellantis pourrait être contraint d’émettre un rappel officiel.

Un porte-parole de Stellantis a déjà confirmé que le constructeur collabore pleinement avec la NHTSA dans le cadre de cette enquête.

Impact pour le marché nord-américain

Bien que l’enquête se déroule aux États-Unis, les propriétaires canadiens de Chrysler Pacifica pourraient également être touchés si un rappel est décidé. Dans ce cas, Transports Canada devrait publier un avis officiel précisant les modèles concernés et les correctifs prévus.

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Le texte La NHTSA enquête sur 300 000 Chrysler Pacifica pour des problèmes de direction assistée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans l’ensemble, le marché automobile canadien a connu un fort regain au deuxième trimestre 2025, mais ce n’est le cas pour les modèles branchés. Les immatriculations de véhicules à zéro émission (ZÉV) ont chuté de 29,5 % sur un an au T2 2025, avec une part de marché réduite à 8,6 % (contre 18,3 % au T4 2024).

Dans le détail, les véhicules 100 % électriques (BEV) plongent de 39,2 %, tandis que les hybrides rechargeables (PHEV) limitent leur repli à 2,2 %.

Volumes absolus et dynamique du marché global

En chiffres absolus, environ 37 000 ZÉV ont été immatriculés au deuxième trimestre 2025, contre plus de 48 000 un an plus tôt. En juin seulement, les ventes se sont établies à 14 000 unités, un recul de 35 % par rapport à 2024.

Ce décrochage survient alors même que, dans son ensemble, le marché canadien des véhicules neufs progressait de plus de 6 % au même moment, avec environ 177 000 immatriculations. Ce contraste illustre à quel point la tendance ZÉV s’écarte de la dynamique générale.

Voir aussi : Les ventes de véhicules électriques chutent au Canada depuis la fin des rabais fédéraux

Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada | Auto123.com

Par province : où ça baisse le plus ?

Le recul est marqué au Québec (– 38,1 %) et en Colombie-Britannique (– 27,6 %). L’Ontario (– 18,6 %) fléchit également, tout comme l’Île-du-Prince-Édouard (– 30,6 %). À l’inverse, le Nouveau-Brunswick se distingue avec une légère hausse (+1,6 %).

Le poids particulier du Québec

Malgré la baisse, le Québec conserve sa position de chef de file : plus de la moitié des immatriculations de ZÉV au pays y sont réalisées.

Contexte actuel des incitatifs

  • – Fédéral (iZEV) : programme en pause depuis janvier 2025.
  • – C.-B. (Go Electric) : suspension temporaire en cours.
  • – Québec (Roulez vert) : interruption en février–mars 2025, puis reprise en avril avec des montants réduits.

Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada | Auto123.com

Pourquoi la baisse des ventes ? Il y a trois explications principales.

  • Des incitatifs moins généreux ou suspendus – La combinaison de la pause fédérale et des ajustements provinciaux a retiré un levier prix déterminant, en particulier pour les BEV d’entrée et de milieu de gamme.
  • Conditions financières encore restrictives – Le taux directeur reste à 2,75 %. C’est plus bas qu’en 2023–2024, mais le crédit demeure coûteux et pèse sur des véhicules déjà chers à l’achat.
  • Réseau de chargement : progrès inégaux – Le réseau de bornes publiques a progressé de près d’un quart en un an, mais la couverture reste insuffisante hors des grands centres.

Les propriètaires de VÉ actuels restent fidèles

Malgré les irritants liés à la recharge, la majorité des propriétaires rachèteraient un VÉ : près de 9 sur 10 envisagent de reprendre un modèle électrique. Le ralentissement touche donc surtout les nouveaux acheteurs potentiels, moins convaincus.

Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada | Auto123.com

Quels modèles dominent le marché ?

En 2023, le podium des ventes de véhicules tout électrique était occupé par la Tesla Model Y (près de 35 000 unités), la Tesla Model 3 (plus de 19 000) et la Chevrolet Bolt EUV (environ 11 000). Du côté des hybrides rechargeables, le Mitsubishi Outlander PHEV et le Toyota RAV4 Prime figuraient parmi les plus populaires. Ces modèles grand public montrent l’importance des incitatifs pour soutenir les volumes.

Ce qu’il faut surveiller pour 2026

Politiques ZÉV : Ottawa a annoncé un assouplissement de l’objectif de ventes pour 2026, la cible de 20 % n’étant plus obligatoire pour les constructeurs.

Incitatifs : l’avenir du programme fédéral iZEV et des programmes provinciaux sera déterminant.

Prix et disponibilité : la baisse du coût des batteries et la pression concurrentielle internationale pourraient faire baisser rapidement les prix au détails des VÉ.

Contexte international : alors que plus de 20 % des voitures neuves vendues dans le monde en 2024 étaient électriques, le Canada risque de prendre du retard si la tendance actuelle se poursuit.

Le mot de la fin

Le T2 2025 confirme un coup de frein pour les ZÉV au Canada, lié surtout aux incitatifs et à un contexte financier encore serré. La satisfaction élevée des propriétaires et l’extension progressive du réseau de recharge indiquent toutefois que la transition n’est pas remise en cause. L’année 2026 sera décisive, avec un équilibre à trouver entre politiques publiques, incitatifs financiers et compétitivité des prix catalogue.

Contenu original de auto123.

Le texte Les immatriculations de VÉ ont reculé de 29,5 % au T2 2025 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’odeur unique du fleuve St-Laurent lorsque vous arrivé à la hauteur de Rivière du Loup, la beauté sans pareille au Bic et la ville de Rimouski qui embrasse le St-Laurent. Tant de beauté dans cette région du Québec. Nous avons fait un périple d’un peu plus de 1 400 km pour des séances de signatures de l’Annuel de l’automobile 2026 dans le bas du Fleuve et le nouveau Ioniq 9 nous a servi de guide.

Seulement 37, 50 $

C’est que nous a coûté tout le voyage en carburant. Nous avons quitté la région de Montréal en fin de journée pour coucher à Québec. Notre hôtel avait une borne Flo de 32 ampères. Le matin venu, la charge était complète. Coût de l’opération 7,55 $. Ensuite direction le Bic pour notre hôtel dans le Bas S-Laurent. L’endroit offrait une borne 48 ampères de niveau 2 gratuite. Nous avons donc recharger sans frais durant trois jours. À notre retour, un arrêt sur la Rive-Nord de Québec à une borne Irving de 180 kW pour 40 minutes ( le temps d’avaler du McDo) et direction la maison. Coût de l’opération 30,00$ pour un total de 37,50 pour un peu plus de 1 400 km. Un seul grain de sable dans le soulier, un arrêt prévu à une borne Electrify Canada n’a pas fonctionner car un Ontarien qui ne connaissant rien à la recharge occupait l’espace 350 kW avec son VW ID4, ce qui nous a forcé à chercher une seconde borne.

Une fourgonnette qui s’ignore

L’Ioniq 9 se présente comme un “fourgonnette déguisée”, et ce n’est pas un hasard. L’absence de tunnel de transmission, propre aux véhicules électriques, libère un plancher plat et une habitabilité exemplaire. Tout comme la fourgonnette vous avez trois rangées complètes pouvant accueillir jusqu’à sept passagers, 1 011 mm de dégagement pour la tête en troisième rangée, un record dans le segment. Le volume de chargement généreux : 620 L avec les trois rangées déployées, 1 323 L avec la troisième rangée rabattue, et jusqu’à 2 500 L avec tout à plat. Vous avez même droit à un coffre avant de 52 L (ou 88 L sur la version propulsion). Le côté pratique est aussi mis de l’avant avec des rangements qui sont omniprésents : console centrale coulissante de 18,2 L accessible à l’avant comme à l’arrière, multiples compartiments, tiroirs et six ports USB-C de 100 W pour recharger tous les appareils des passagers.

Pensé pour l’espace

Reposant sur une version allongée de la plateforme E-GMP, l’Ioniq 9 se distingue par son gabarit imposant et son design raffiné. Plus spacieux que son cousin, le Kia EV9, il bénéficie d’une batterie de 110,3 kWh commune à toutes les versions, permettant une autonomie variant entre 500 km et 539 km selon la configuration. Grande nouveauté : Hyundai adopte pour la première fois la norme de recharge NACS de Tesla et fournit un adaptateur CCS, facilitant l’accès au réseau de bornes publiques. Grâce à une capacité de recharge ultra-rapide jusqu’à 350 kW, la batterie peut passer de 10 % à 80 % en seulement 24 minutes dans des conditions idéales. Il nous a fallu 40 minutes sur une recharge de 180 kW.

Prix et autonomie

Il n’y a pas que l’aménagement qui rappelle la fourgonnette, la conduite aussi. Selon la version que vous allez choisir, Hyundai propose trois motorisations. La version de base est une propulsion et offre 215 chevaux et 258 lb-pi de couple avec une autonomie annoncée de 539 km. Le prix pour ce modèles est à 60 000 $. Vient ensuite une version intégrale de 303 chevaux avec une autonomie autour de 5 00 km et un prix de 65 000$. Finalement, notre version à l’essai le Calligraphy à rouage intégral de 422 chevaux (443 lb-pi de couple) et aussi une autonomie de 500 km à près de 82 000$. Soyons honnête, si vous roulez comme moi entre 115 et 118 km/h sur l’autoroute, votre autonomie sera plus près des 430 à 440 km.

Un havre de paix

Sur le chemin l’ioniq 9 est un havre de paix. Le confort est mis de l’avant grâce à une suspension moelleuse qui nivelle les plus mauvaises routes. La direction est engourdie, un trait de caractère propre aux fourgonnettes. On ne sent pas le stress et même si la puissance est là et grâce à l’acoustique soignée, au vitrage insonorisé et à l’annulation active du bruit, l’Ioniq 9 est silencieux comme un chalet au bord d’un lac. Malgré son poids conséquent de 2 739 kg (version Calligraphy), l’Ioniq 9 surprend par ses accélérations franches : les dépassements se font en toute confiance, même sur des routes sinueuses entre Trois-Pistoles et Rimouski. Sa longue plateforme et sa suspension bien calibrée absorbent les irrégularités de la route avec une aisance impressionnante. L’isolation acoustique est exemplaire grâce à l’utilisation de vitres acoustiques et d’un système de réduction active du bruit. Malgré son gabarit, le grand VUS reste stable et sécurisant. Il n’a pas l’agilité d’un véhicule de performance, mais il excelle dans les longs trajets, là où son autonomie et son confort font la différence.

Technologie et confort

L’Ioniq 9 propose un habitacle moderne sans tomber dans la surenchère numérique. Vous avez un double écran panoramique incurvé composé de deux dalles de 12,3 pouces, une interface intuitive avec boutons physiques pour les fonctions essentielles. Le système de climatisation bi-zone avant/arrière et sièges avant ventilés, chauffants et massant selon les versions et Apple CarPlay et Android Auto sans fil de série. Dans la version haut de gamme Ultimate Calligraphy, on retrouve des sièges capitaine à la deuxième rangée, des repose-jambes électriques, des sièges entièrement rabattables et un environnement pensé pour maximiser le confort lors des arrêts de recharge.

Conclusion

L’Ioniq 9 2026 n’essaie pas de réinventer la roue, mais il rend le voyage électrique facile, confortable et agréable. C’est un VUS familial spacieux, bien pensé, bourré de technologies pratiques, avec assez d’autonomie pour oublier la fameuse “anxiété de la borne”. Le parfait véhicule pour un «road trip» en famille

Forces

  • Autonomie intéressante
  • Habitacle spacieux et modulable
  • Recharge ultra-rapide et compatibilité NACS
  • Finition haut de gamme, notamment en version Calligraphy
  • Confort acoustique et routier de premier plan
  • Coffre généreux et multiples solutions de rangement

Faiblesses

  • Poids élevé (2 739 kg) perceptible en conduite
  • Version Calligraphy coûteuse (81 499 $)
  • Poignées de portes escamotables peu pratiques
  • Troisième rangée confortable pour les enfants, mais limitée pour les adultes sur de longs trajets

Le texte Hyundai Ioniq 9 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polestar a dévoilé au Salon automobile IAA de Munich la Polestar 5, une berline électrique haut de gamme conçue pour rivaliser directement avec les Porsche Taycan, BMW i7 et Audi e-tron GT sur le marché européen. Cette Grand Tourer marque un tournant pour la marque, qui se positionne plus que jamais dans l’univers des véhicules électriques de prestige.

Un concentré de technologie et de performance

Reposant sur la nouvelle architecture en aluminium collé Polestar Performance Architecture (PPA), la Polestar 5 promet une rigidité torsionnelle supérieure à celle de certaines exotiques, tout en affichant un poids contenu pour une berline de ce segment. Son châssis léger, associé à une batterie lithium-ion de 112 kWh intégrée à la structure, offre un équilibre entre performance et efficacité énergétique. Sous le capot, la version de base développe 738 chevaux et 600 lb-pi de couple, permettant un 0 à 100 km/h en 3,9 secondes. La version Performance, quant à elle, atteint 872 chevaux et 748 lb-pi de couple, pour un 0 à 100 km/h en 3,2 secondes. Grâce à son architecture électrique 800 volts, la berline supporte une recharge ultra-rapide jusqu’à 350 kW, permettant de passer de 10 % à 80 % d’autonomie en environ 22 minutes.

Une stratégie axée sur l’Europe

Polestar concentre le lancement de la Polestar 5 sur le marché européen, où la demande pour les berlines électriques de luxe explose. En 2025, les véhicules 100 % électriques représentent déjà 41 % des ventes dans ce segment, selon Dataforce, avec la Porsche Taycan en tête. En revanche, la Polestar 5 ne sera pas proposée au Canada ni aux États-Unis pour le moment, en raison notamment des droits de douane américains sur les voitures produites en Chine. Polestar mise donc sur l’Europe pour imposer son nouveau modèle comme une référence du Grand Tourer électrique.

Une vitrine technologique pour Polestar

Avec la Polestar 5, le constructeur fait un pas de plus vers le haut de gamme électrique et affirme sa volonté de s’imposer face aux leaders établis. Entre design scandinave épuré, performances extrêmes et technologies innovantes, cette berline se veut autant un modèle d’image qu’un produit de conquête.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La Polestar 5 vise BMW et Porsche en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Scout Motors, la marque renaissante de véhicules utilitaires légers du groupe Volkswagen, a confirmé que les batteries de ses deux premiers modèles électriques, le pick-up Terra et le VUS Traveler, seront fournies par PowerCo, la filiale spécialisée du groupe VW. L’annonce a été faite le 7 septembre, lors du salon IAA Mobility à Munich, par le PDG Scott Keogh. Même si le contrat d’approvisionnement officiel n’est pas encore signé, Scout a pris la décision stratégique de miser sur l’usine de PowerCo en construction à St. Thomas, Ontario. Ce projet colossal, évalué à 7 milliards $ US, doit débuter sa production de cellules de batteries en 2027 et deviendra la seule usine de batteries du groupe Volkswagen en Amérique du Nord.

Un pari audacieux malgré le ralentissement du marché des VÉS

Contrairement à d’autres constructeurs qui ralentissent leurs projets de VÉS face à une adoption plus lente que prévu, Scout maintient son calendrier. La nouvelle usine d’assemblage de Blythewood, en Caroline du Sud, entrera en production fin 2027, moment où les premiers modèles Terra et Traveler devraient être livrés. Cependant, la décision intervient dans un contexte compliqué. Aux États-Unis, la suppression du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ US pourrait freiner la demande. Au Canada, le programme de rabais fédéral de 5 000 $ pour les VÉ est également suspendu temporairement, ce qui pourrait influencer les ventes à court terme.

Des véhicules pensés pour l’Amérique

Scout Motors, relancé sous la bannière Volkswagen, adopte une stratégie centrée sur le marché nord-américain. Les Terra et Traveler sont conçus sur une plateforme à châssis sur cadre développée spécifiquement pour les besoins des consommateurs américains : robustesse, capacité hors route et polyvalence. Le design et la production sont intégralement pensés pour séduire les acheteurs nord-américains. Toutefois, la plateforme pourrait être adaptée à d’autres marchés comme l’Australie ou l’Afrique du Sud. Pour le moment, l’objectif est clair : réussir le lancement américain avant d’envisager une expansion internationale.

Une production locale et un ancrage économique fort

L’usine de St. Thomas, qui doit alimenter Scout Motors mais aussi d’autres marques du groupe Volkswagen, s’inscrit dans un mouvement plus large de réindustrialisation en Amérique du Nord. Scott Keogh souligne que le projet permet de maximiser le contenu local et de créer des emplois directs et indirects au Canada et aux États-Unis. Le site de Blythewood a également été choisi pour sa proximité avec le port de Charleston, l’un des principaux points d’exportation de véhicules légers aux États-Unis. Selon Keogh, cette approche permettra d’optimiser la chaîne d’approvisionnement et de réduire les coûts logistiques.

Un carnet de commandes déjà solide

Depuis la présentation des modèles en octobre 2024, Scout Motors a enregistré entre 130 000 et 140 000 réservations. Les clients ont pu réserver un Terra ou un Traveler pour 100 $ US, un dépôt entièrement remboursable. Malgré des tensions avec certains concessionnaires Audi et Volkswagen aux États-Unis — qui contestent la stratégie de vente directe au consommateur —, Scout maintient sa vision et table sur un lancement réussi pour s’imposer comme une nouvelle référence du segment.

Conclusion

En confiant la fourniture de ses batteries à PowerCo, Scout Motors s’ancre solidement en Amérique du Nord tout en misant sur une production locale. L’usine géante de St. Thomas deviendra un élément clé de la stratégie électrique de Volkswagen sur le continent, et le lancement des modèles Terra et Traveler en 2027 pourrait repositionner la marque comme un acteur incontournable des pick-up électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Scout Motors fera construire ses batteries en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour une deuxième année consécutive, Benoit Lavigne et Germain Goyer sont fiers d’avoir organisé le rassemblement de Mazda MX-5 Miata en collaboration avec Mazda Canada.

Le dimanche 7 septembre dernier, plus de 250 Mazda MX-5 Miata des quatre générations ont afflué vers le bureau régional du constructeur à Pointe-Claire dans l’ouest de l’île de Montréal.

Voici en rafale quelques faits saillants:

  • Après avoir assisté au dévoilement de la Miata au Salon de l’auto de Chicago et au lancement de la Miata en 1989 dans les semaines suivantes, le journaliste automobile Marc Lachapelle a pu boucler la boucle de son aventure avec le roadster japonais. Une Mazda Miata 1990 (production avril 1989) identique à celle conduite 35 ans plus tôt à Hawaï lui a été remise pour la fin de semaine.

  • Parmi les centaines de Miata présentes cette année, nous avons recensé la plus vieille de l’exposition. Avec son numéro de série se terminant par 0862, elle est la 862e produite mondialement (production avril 1989). Aux côtés des nombreux exemplaires peints en rouge et des quelques unités en bleu, cette Miata blanche était l’une des pièces maitresses de l’hommage aux trois couleurs d’origine.

  • Pour souligner le 35e anniversaire de la MX-5, Mazda a lancé pour 2025 une édition commémorative à tirage limité (seulement 230 unités allouées pour le Canada). Grâce à cette exposition, nous avons rassemblé un total de neuf exemplaires.

  • L’événement a accueilli plus de 250 voitures voitures venant des quatre coins du Québec et de l’Ontario de même que plusieurs centaines de visiteurs.

  • L’événement était totalement gratuit cette année encore. Des fonds ont été amassés pour la Fondation Charles-Bruneau.

Le texte Un succès pour le deuxième rassemblement Mazda MX-5 Miata provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La firme américaine Cerence AI s’associe à Microsoft pour développer un assistant vocal intelligent destiné aux véhicules, qui intègre Microsoft 365 Copilot. L’objectif : permettre aux conducteurs et aux passagers de travailler en déplacement, tout en réduisant les distractions au volant.

L’annonce a été faite ce 8 septembre lors du salon IAA Mobility 2025 à Munich.

La voiture devient un bureau mobile

Alors que les constructeurs automobiles rivalisent pour transformer leurs véhicules en espaces connectés, Cerence franchit une nouvelle étape. L’intégration de Microsoft 365 Copilot vise à répondre à une double demande : accroître la productivité mobile et assurer la sécurité des conducteurs.

Les véhicules deviennent ainsi des espaces de travail sécurisés où il sera possible de gérer son calendrier, de rédiger des messages ou d’accéder à Teams, Outlook et OneNote, simplement en utilisant sa voix, sans jamais quitter la route des yeux ni les mains du volant.

Cerence et Microsoft lancent un assistant vocal intelligent pour travailler en voiture | Auto123.com

Une plateforme sécurisée et intégrée

L’assistant repose sur la plateforme Cerence xUI et s’adresse autant aux conducteurs qu’aux passagers. Il est conçu en collaboration avec les constructeurs et les équipes informatiques des entreprises pour garantir un haut niveau de sécurité des données. Grâce à l’intégration de Microsoft Intune, les informations professionnelles resteront protégées et conformes aux normes de chaque compagnie.

Une IA adaptative et contextuelle

L’assistant vocal de Cerence se distingue par sa capacité d’adaptation. Il reconnaît si l’utilisateur conduit, est stationné ou se trouve dans un véhicule autonome. Il peut anticiper les besoins, et ainsi suggérer des itinéraires selon l’agenda, apprendre les préférences de l’utilisateur ou interrompre une conversation lorsqu’un moment de silence est demandé.

Un partenariat stratégique avec Microsoft

Cette annonce s’appuie sur une collaboration déjà existante entre Cerence et Microsoft. Depuis 2024, les deux entreprises travaillent ensemble pour intégrer ChatGPT dans les systèmes d’infodivertissement de constructeurs comme Renault, Volkswagen, Audi et Škoda, via Microsoft Azure OpenAI Services.

Une bataille pour le contrôle de l’expérience en voiture

Le marché des assistants vocaux automobiles attire de plus en plus de géants de la technologie. Google, Apple et Amazon ont déjà investi massivement dans des écosystèmes connectés, tandis que des acteurs comme SoundHound AI et Harman développent leurs propres solutions.

Face à cette concurrence, Cerence mise sur son expertise exclusive du secteur automobile et sur ses partenariats étroits avec les constructeurs pour offrir une expérience plus intégrée, sécurisée et personnalisée.

Une ombre au tableau : Cerence poursuit Apple

Quelques jours avant cette annonce, Cerence a déposé une poursuite pour violation de brevet contre Apple devant un tribunal fédéral américain. L’entreprise accuse Apple d’utiliser sans autorisation certaines de ses technologies, notamment en reconnaissance vocale et en commande par la voix.

Déploiement et perspectives

Cerence affirme que sa technologie d’IA conversationnelle est déjà intégrée dans plus de 525 millions de véhicules dans le monde. Mercedes-Benz l’utilise notamment pour améliorer son assistant vocal MBUX, tandis que le constructeur chinois BYD l’adopte dans le cadre de son expansion européenne.

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