Ford procède au rappel de 103 107 camionnettes F-150 aux États-Unis après avoir identifié un problème lié aux boulons d’essieu arrière. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ces boulons pourraient se briser, entraînant un risque de perte de puissance ou de déplacement involontaire du véhicule lorsque celui-ci est stationné sans que le frein de stationnement soit engagé.

Les modèles touchés

Ce rappel concerne les F-150 produits entre 2023 et 2025.

La NHTSA estime qu’environ 1 % des véhicules pourraient être concernés.

On ignore pour l’instant si des camionnettes F-150 au Canada sont touchées par ce problème. À ce jour, aucun rappel n’a été annoncé dans le pays.

Le problème

Un boulon d’essieu brisé peut endommager les cannelures du moyeu d’essieu — des composants essentiels qui transmettent la puissance de l’essieu aux roues.

Des cannelures endommagées peuvent :

  • • Permettre au véhicule de se déplacer même en position « Park » si le frein de stationnement n’est pas activé.
  • • Provoquer une perte de puissance motrice.

Dans les deux cas, le risque d’accident est accru.

Signes avant-coureurs

Ford indique que si le boulon arrière commence à se desserrer, les conducteurs pourraient entendre un cliquetis. En cas de rupture, un bruit de cliquetis plus marqué ou de ferraille pourrait se faire entendre.

La solution

Les concessionnaires remplaceront gratuitement l’ensemble des arbres d’essieu arrière sur les véhicules concernés.

Ford rappelle 103 000 F-150 aux États-Unis pour un problème de boulon d’essieu | Auto123.com

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L’aventure de General Motors (GM) dans l’univers du véhicule à conduite autonome ne s’est pas bien terminée avec la fermeture de la division Cruise l’année dernière, suite à un incident médiatisé qui s’est soldé par le décès d’un piéton.

La compagnie ne souhaite cependant pas abandonner la lutte facilement. En fait, GM cherche à récupérer certains anciens employés de sa défunte division Cruise, afin de les intégrer dans un nouveau projet visant à développer un véhicule à conduite autonome. C’est le site Bloomberg qui rapporte cette nouvelle, citant au passage des personnes près du dossier.

Usage personnel

Cette fois-ci, le projet se concentrerait sur des véhicules à usage personnel, plutôt que sur un service de robotaxis, selon les sources. Ces derniers confient que la première étape est le développement d’une capacité de conduite sans l’utilisation des mains ni la nécessité d’avoir les yeux sur la route, avec un humain à bord du véhicule.

Bien sûr, l’objectif final est un modèle capable de rouler sans personne au volant.

Conduite autonome : GM veut revenir dans le coup | Auto123.com

Le plan aurait été détaillé par Sterling Anderson, l’ancien responsable du système Autopilot chez Tesla, lors d’une réunion du personnel le 6 août dernier. Ce dernier a rejoint GM au début de l’année.

Il a déclaré qu’il considérait la conduite autonome comme l’avenir et que GM allait recruter davantage de talents, notamment en essayant de faire revenir certains employés de Cruise et en embauchant du nouveau personnel, afin de les intégrer aux bureaux du constructeur qui sont dévoués à la chose, des installations qui sont situées à Mountain View, en Californie.

GM a déclaré à Bloomberg qu’elle avait à l’essai sur des routes publiques des véhicules conduits par des humains, avec pour objectif de compiler des données et des informations pouvant servir au développement de la technologie de conduite autonome.

« Nous accélérons le développement d’une technologie de conduite autonome capable de fonctionner sans surveillance humaine active », a déclaré la porte-parole Chaiti Sen via un communiqué.

Malgré la fermeture et les licenciements au sein de Cruise, ainsi que dans la division logicielle de GM, Mary Barra, la cheffe de la direction de GM, a affirmé que la compagnie demeurait engagée dans le développement de véhicules à conduite autonome. Lors de la présentation des résultats du deuxième trimestre, elle a cité la technologie autonome comme une des priorités claires de l’entreprise qu’elle dirige.

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Pour 2026, Toyota offre une mise à jour significative à son VUS sous-compact, le Corolla Cross. Loin d’être une simple reconduction, cette nouvelle année-modèle introduit plusieurs nouveautés ciblées sur le design, la technologie et le niveau d’équipement, tout en conservant ses motorisations essence et hybride éprouvées. Le prix de départ est fixé à 28 580 $ (PDSF).

Toyota Corolla Cross 2026 – quoi de neuf ?

Le rafraîchissement esthétique est immédiatement apparent : le carénage avant a été entièrement redessiné, offrant un style distinct entre la calandre des modèles à essence et celle, plus épurée, des versions hybrides. De nouvelles jantes de 18 pouces (XLE/XSE) et la teinte Bleu cavalerie viennent souligner cette nouvelle maturité.

Toyota Corolla Cross XSE 2026
Toyota Corolla Cross XSE 2026 | Auto123.com
Toyota Corolla Cross XLE 2026
Toyota Corolla Cross XLE 2026 | Auto123.com

Cette modernisation se poursuit dans l’habitacle, où la technologie prend une place centrale. Une console redessinée améliore l’ergonomie, mais le changement majeur est l’arrivée d’un écran tactile de 10,5 pouces livrable, qui surplombe la planche de bord sur les modèles supérieurs. Pour une expérience résolument moderne, les versions XLE et XSE troquent les cadrans traditionnels pour un tableau de bord numérique de 12,3 pouces.

Toyota a enrichi l’équipement pour répondre aux attentes des acheteurs. Les passagers des modèles XLE et XSE apprécieront les nouveaux sièges arrière chauffants, tandis que les acheteurs du modèle Hybride SE bénéficieront d’un rapport équipement/prix amélioré, avec l’ajout de série du grand écran central et de longerons de toit.

La suite de sécurité Toyota Safety Sense 3.0 reste de série sur l’ensemble de la gamme.

Voir : Toyota dévoile un Corolla Cross 2026 mis à jour

Motorisations du Toyota Corolla Cross 2026

Les groupes propulseurs du Corolla Cross 2026 demeurent les mêmes. Les acheteurs ont le choix entre :

  • – un moteur essence de 2,0 litres (169 chevaux), disponible en version à traction (7,3 litres/100 km) ou à traction intégrale (7,8 litres /100 km).
  • – un système hybride (196 chevaux net) avec traction intégrale de série, offrant une consommation combinée de 5,6 litres /100 km.

Toyota Corolla Cross 2026 : voici les prix canadiens | Auto123.com
Toyota Corolla Cross 2026 : voici les prix canadiens | Auto123.com

Toyota Corolla Cross 2026 – versions au Canada

Veuillez noter que les prix indiqués sont les PDSF de base et excluent les taxes et autres frais.

Modèles à essence

  • – Corolla Cross L (2RM/4RM) 2026 (PDSF : 28 580 $ / 29 980 $) – la base, avec écran 8 pouces et sièges avant chauffants.
  • – Corolla Cross LE (2RM/4RM) 2026 (PDSF : 30 635 $ / 31 655 $) – ajoute jantes en alliage, volant chauffant et moniteur d’angles morts.
  • – Corolla Cross LE Premium 4RM 2026 (PDSF : 33 880 $) – se distingue par l’ajout du nouvel écran de 10,5 pouces, d’un toit ouvrant et de la recharge sans fil.
  • – Corolla Cross XLE 4RM 2026 (PDSF : 37 885 $) – le plus équipé, il intègre pour 2026 les nouveaux sièges arrière chauffants et le nouveau tableau de bord numérique de 12,3 pouces.

Modèles hybrides

  • – Corolla Cross Hybride SE 4RM 2026 (PDSF : 35 810 $) – cette version est considérablement améliorée avec l’ajout de série du nouvel écran multimédia de 10,5 pouces et de longerons de toit.
  • – Corolla Cross Hybride XSE 4RM 2026 (PDSF : 38 635 $) – le modèle phare, qui gagne les nouveaux sièges arrière chauffants, le nouveau tableau de bord numérique de 12,3 pouces et de nouvelles jantes en alliage noires de 18 pouces.

Le Toyota Corolla Cross 2026 est désormais en vente chez les concessionnaires Toyota au Canada.

Toyota Corolla Cross 2026 : voici les prix canadiens | Auto123.com

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Une auto qui roule sans intervention du conducteur, c’est devenu courant. Mais dans ce cas, cette particularité s’applique à une automobile créée en 1954. Une automobile qui a même des pneus translucides ! Il s’agit de la Golden Sahara, une imposante voiture découvrable qui a fait la tournée des grandes expositions étatsuniennes jusqu’à la fin des années 60 pour ensuite tomber dans l’oubli.

Réapparue en 2018, lors d’une vente aux enchères de Mecum à Indianapolis, elle est de nouveau devenue la coqueluche des organisateurs d’expositions, des salons et des musées automobiles. La voici de nouveau en vedette dans le cadre d’une vente aux enchères de la même entreprise, mais cette fois à Chicago, en septembre.

Création de Barris Kustoms

Cette voiture fantaisiste est signée Barris Kustoms. Durant trois décennies, des années 60 jusqu’à la fin des années 90, cette entreprise californienne fondée par George Barris (1925-2015) s’est spécialisée dans la transformation et la personnalisation d’automobiles.

Elle a conçu des vedettes à quatre roues pour les productions de nombreux producteurs de Hollywood. Pensez, par exemple, au Koach de la série télévisée The Munsters (1964-1966), à la Batmobile de Batman (1966-1968), à la Black Beauty de Green Hornet (1966-1967), à l’AMX 400 de Banacek (1972-1974) et à KITT de Knight Rider (1982-1986). C’est sans oublier les Ford Explorer et Jeep Wrangler qu’on a vu dans le film Jurassic Park, en 1993.

Née d’une Lincoln accidentée

L’histoire de la Golden Sahara débute avec un accident. Car c’est après avoir embouti une Lincoln Capri 1953 toute neuve sous un camion, à la suite d’une fausse manœuvre, que George Barris décide d’en faire sa création la plus impressionnante.

Avec l’aide de Bill DeCarr, son carrossier, il réalise cette voiture à toit transparent amovible en forme de bulle pour James Skonzakes, un homme d’affaires d’Ohio qui se passionne pour les autos modifiées et que les gens du milieu surnomment Jim Street.

Les garnitures en or 24 carats qui ornent les flancs arrière de la carrosserie et la peinture blanc cassé à effet nacré scintillant sont à l’origine de son nom. L’intérieur se veut aussi somptueux avec un recouvrement de plancher en vison blanc et une dotation qui a tout pour faire rêver puisqu’il comprend un téléviseur (noir et blanc), un téléphone, un magnétophone, deux radios et des sièges massants à l’avant. Pour ce palace sur roues, on a aussi prévu un module logé au centre de la banquette arrière qui fait office de… bar-salon ! Dévoilée au salon Motorama Petersen de Los Angeles, en novembre 1954, elle fait sensation auprès du grand public.

Projet coûteux

La construction de la Golden Sahara sera plutôt coûteuse. Évaluée à plus de 25 000 $ US, le magazine Motor Trend en fait la une de son édition de mai 1955.

Pour atténuer ce fardeau financier, Jim Street réussit à obtenir une commandite du fabricant de pneus Seiberling, qui utilise la Golden Sahara dans une campagne de publicité.

Conduite autonome

En 1956, Street décide de faire évoluer le concept de sa voiture, une tendance « naturelle » chez les amateurs et constructeurs de voitures modifiées. Il se tourne alors vers la société Delphos Machine and Tool de Dayton, en Ohio.

Ces spécialistes modifient le pavillon, amincissent considérablement le cadre du pare-brise et accentuent la forme de la prise d’air devant le capot. Les deux phares originaux, d’allure plutôt banale, sont également remplacés par des blocs optiques allongés intégrant chacun deux projecteurs sous une lentille givrée. De plus, de nouvelles garnitures plaquées or sont ajoutées aux bas des ailes avant, alors que l’extrémité des ailes arrière adopte une forme en V. Enfin, pour accentuer l’effet perlé de la nouvelle peinture, on y mélange de véritables écailles de poisson !

En raison de tous ces changements, on présente désormais la voiture sous le nom de Golden Sahara II. C’est d’ailleurs à cette étape de son histoire qu’elle est dotée de portes à ouverture télécommandée, d’un volant amovible doublé d’un « joystick » grand format servant à la conduire, sans oublier certains accessoires à contrôle vocal.

Elle dispose aussi d’une commande de démarrage et d’arrêt du moteur à distance, mais aussi d’un système de conduite par télécommande. Elle peut, en effet, être déplacée à l’aide d’une télécommande à câble ou en glissant doucement le doigt sur l’un ou l’autre des deux rhéostats posés sur la planche de bord, face aux passagers avant. Ces deux commandes avaient été prévues pour permettre au passager de conduire, s’il le souhaitait !

Freinage automatique et pneus lumineux

Deux antennes fixées aux extrémités du pare-chocs avant, qui émettaient des ultrasons, doivent aussi permettre à un système de freinage assisté d’entrer en action automatiquement en cas d’urgence, à l’approche d’un obstacle.

Dans cette refonte, Jim Street troque les pneus Seiberling pour des Goodyear lumineux. Développés par Goodyear à partir de Néothane, un type de caoutchouc synthétique transparent, ses pneus renfermaient un éclairage intérieur permettant de les illuminer en leur donnant différentes couleurs. Ce concept s’inscrivait dans des recherches plus larges menées par Goodyear à l’époque, afin d’évaluer la possibilité d’accroître l’éclairage d’un véhicule pour améliorer sa visibilité en cas de mauvais temps. En pensait aussi pouvoir profiter de cet attribut pour illuminer les pneus au moment du freinage. On croyait sans doute pouvoir ainsi avertir l’automobiliste qui serait derrière, qui sait ?

Bref, cette transformation hausse le coût total du projet aux alentours de 75 000 $ US (une somme qui équivaudrait aujourd’hui à près de 750 000 $) et ça aussi, ça ne manque pas de fasciner les visiteurs qui viennent admirer la Golden Sahara II dans les expositions.

Vedette aux côtés de Jerry Lewis

À son apogée, la Golden Sahara II a fait le tour des États-Unis. On l’a vue dans une foule d’expositions, mais aussi à la télévision et au cinéma.

Habile promoteur, Jim Street réussit à faire entrer sa voiture futuriste à Hollywood, qui l’emploie dans quelques scènes du film Cinderfella (Cendrillon aux grands pieds en version française). Ce film lancé en décembre 1960 mettait en vedette le grand comédien Jerry Lewis aux côtés de la chanteuse et actrice italienne Anna Maria Alberghetti.

On la verra aussi à la télé dans plusieurs reportages et dans des émissions de variétés comme I’ve Got a Secret de CBS, en juin 1962.

Puis, au fil des années 60, sa popularité s’étiole et l’entraîne progressivement dans l’oubli. Elle reste la propriété de Jim Street jusqu’à sa mort, qui survient le 29 novembre 2017.

De nouveau en vedette

Après avoir passé presque 50 ans dans un garage, en mai 2018, elle est rachetée par Larry M. Klairmont pour la somme de 385 000 $ US, lors d’une vente aux enchères organisée par Mecum Auctions à Indianapolis, en Ohio.

Klairmont, qui a fait fortune dans l’immobilier à Chicago, sa ville natale, est un passionné de véhicules de collection. En 2018, il ouvre un musée dans cette ville afin de partager sa passion avec le grand public. Appelé Klairmont Kollections, il réunit près de 300 véhicules, dont plusieurs modèles uniques et rares, de même que des milliers d’artefacts de ce qu’on peut qualifier « d’art routier ».

La Golden Sahara II qu’il vient d’acheter devient une des pièces centrales de cette collection. Il la fera d’ailleurs restaurer par l’atelier Speakeasy Customs and Classics de Chicago, pour ensuite l’exposer dans plusieurs grands événements. On la verra, entre autres, au Salon de l’auto de Genève, en 2019, chaussée de quatre nouveaux pneus Goodyear en Néothane fabriqués par Kelsey Tire, un spécialiste des pneus de voitures anciennes. Puis, en juillet 2021, Larry Klairmont décède à l’âge vénérable de 94 ans.

Les 20 et 21 septembre prochains, les pièces constituant son imposante collection seront offertes lors d’une vente aux enchères présentée par Mecum dans le musée qu’il avait créé. La Golden Sahara sera naturellement une vedette de cette vente et elle sera offerte sans réserve. Or, puisqu’elle a été restaurée en 2018, les experts s’accordent pour dire qu’elle sera sans doute vendue pour une somme nettement plus importante qu’à l’époque !

Photos : Mecum

Le texte La Golden Sahara II, l’auto aux pneus lumineux, bientôt offerte par Mecum provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une auto qui roule sans intervention du conducteur, c’est devenu courant. Mais dans ce cas, cette particularité s’applique à une automobile créée en 1954. Une automobile qui a même des pneus translucides ! Il s’agit de la Golden Sahara, une imposante voiture découvrable qui a fait la tournée des grandes expositions étatsuniennes jusqu’à la fin des années 60 pour ensuite tomber dans l’oubli.

Réapparue en 2018, lors d’une vente aux enchères de Mecum à Indianapolis, elle est de nouveau devenue la coqueluche des organisateurs d’expositions, des salons et des musées automobiles. La voici de nouveau en vedette dans le cadre d’une vente aux enchères de la même entreprise, mais cette fois à Chicago, en septembre.

Création de Barris Kustoms

Cette voiture fantaisiste est signée Barris Kustoms. Durant trois décennies, des années 60 jusqu’à la fin des années 90, cette entreprise californienne fondée par George Barris (1925-2015) s’est spécialisée dans la transformation et la personnalisation d’automobiles.

Elle a conçu des vedettes à quatre roues pour les productions de nombreux producteurs de Hollywood. Pensez, par exemple, au Koach de la série télévisée The Munsters (1964-1966), à la Batmobile de Batman (1966-1968), à la Black Beauty de Green Hornet (1966-1967), à l’AMX 400 de Banacek (1972-1974) et à KITT de Knight Rider (1982-1986). C’est sans oublier les Ford Explorer et Jeep Wrangler qu’on a vu dans le film Jurassic Park, en 1993.

Née d’une Lincoln accidentée

L’histoire de la Golden Sahara débute avec un accident. Car c’est après avoir embouti une Lincoln Capri 1953 toute neuve sous un camion, à la suite d’une fausse manœuvre, que George Barris décide d’en faire sa création la plus impressionnante.

Avec l’aide de Bill DeCarr, son carrossier, il réalise cette voiture à toit transparent amovible en forme de bulle pour James Skonzakes, un homme d’affaires d’Ohio qui se passionne pour les autos modifiées et que les gens du milieu surnomment Jim Street.

Les garnitures en or 24 carats qui ornent les flancs arrière de la carrosserie et la peinture blanc cassé à effet nacré scintillant sont à l’origine de son nom. L’intérieur se veut aussi somptueux avec un recouvrement de plancher en vison blanc et une dotation qui a tout pour faire rêver puisqu’il comprend un téléviseur (noir et blanc), un téléphone, un magnétophone, deux radios et des sièges massants à l’avant. Pour ce palace sur roues, on a aussi prévu un module logé au centre de la banquette arrière qui fait office de… bar-salon ! Dévoilée au salon Motorama Petersen de Los Angeles, en novembre 1954, elle fait sensation auprès du grand public.

Projet coûteux

La construction de la Golden Sahara sera plutôt coûteuse. Évaluée à plus de 25 000 $ US, le magazine Motor Trend en fait la une de son édition de mai 1955.

Pour atténuer ce fardeau financier, Jim Street réussit à obtenir une commandite du fabricant de pneus Seiberling, qui utilise la Golden Sahara dans une campagne de publicité.

Conduite autonome

En 1956, Street décide de faire évoluer le concept de sa voiture, une tendance « naturelle » chez les amateurs et constructeurs de voitures modifiées. Il se tourne alors vers la société Delphos Machine and Tool de Dayton, en Ohio.

Ces spécialistes modifient le pavillon, amincissent considérablement le cadre du pare-brise et accentuent la forme de la prise d’air devant le capot. Les deux phares originaux, d’allure plutôt banale, sont également remplacés par des blocs optiques allongés intégrant chacun deux projecteurs sous une lentille givrée. De plus, de nouvelles garnitures plaquées or sont ajoutées aux bas des ailes avant, alors que l’extrémité des ailes arrière adopte une forme en V. Enfin, pour accentuer l’effet perlé de la nouvelle peinture, on y mélange de véritables écailles de poisson !

En raison de tous ces changements, on présente désormais la voiture sous le nom de Golden Sahara II. C’est d’ailleurs à cette étape de son histoire qu’elle est dotée de portes à ouverture télécommandée, d’un volant amovible doublé d’un « joystick » grand format servant à la conduire, sans oublier certains accessoires à contrôle vocal.

Elle dispose aussi d’une commande de démarrage et d’arrêt du moteur à distance, mais aussi d’un système de conduite par télécommande. Elle peut, en effet, être déplacée à l’aide d’une télécommande à câble ou en glissant doucement le doigt sur l’un ou l’autre des deux rhéostats posés sur la planche de bord, face aux passagers avant. Ces deux commandes avaient été prévues pour permettre au passager de conduire, s’il le souhaitait !

Freinage automatique et pneus lumineux

Deux antennes fixées aux extrémités du pare-chocs avant, qui émettaient des ultrasons, doivent aussi permettre à un système de freinage assisté d’entrer en action automatiquement en cas d’urgence, à l’approche d’un obstacle.

Dans cette refonte, Jim Street troque les pneus Seiberling pour des Goodyear lumineux. Développés par Goodyear à partir de Néothane, un type de caoutchouc synthétique transparent, ses pneus renfermaient un éclairage intérieur permettant de les illuminer en leur donnant différentes couleurs. Ce concept s’inscrivait dans des recherches plus larges menées par Goodyear à l’époque, afin d’évaluer la possibilité d’accroître l’éclairage d’un véhicule pour améliorer sa visibilité en cas de mauvais temps. En pensait aussi pouvoir profiter de cet attribut pour illuminer les pneus au moment du freinage. On croyait sans doute pouvoir ainsi avertir l’automobiliste qui serait derrière, qui sait ?

Bref, cette transformation hausse le coût total du projet aux alentours de 75 000 $ US (une somme qui équivaudrait aujourd’hui à près de 750 000 $) et ça aussi, ça ne manque pas de fasciner les visiteurs qui viennent admirer la Golden Sahara II dans les expositions.

Vedette aux côtés de Jerry Lewis

À son apogée, la Golden Sahara II a fait le tour des États-Unis. On l’a vue dans une foule d’expositions, mais aussi à la télévision et au cinéma.

Habile promoteur, Jim Street réussit à faire entrer sa voiture futuriste à Hollywood, qui l’emploie dans quelques scènes du film Cinderfella (Cendrillon aux grands pieds en version française). Ce film lancé en décembre 1960 mettait en vedette le grand comédien Jerry Lewis aux côtés de la chanteuse et actrice italienne Anna Maria Alberghetti.

On la verra aussi à la télé dans plusieurs reportages et dans des émissions de variétés comme I’ve Got a Secret de CBS, en juin 1962.

Puis, au fil des années 60, sa popularité s’étiole et l’entraîne progressivement dans l’oubli. Elle reste la propriété de Jim Street jusqu’à sa mort, qui survient le 29 novembre 2017.

De nouveau en vedette

Après avoir passé presque 50 ans dans un garage, en mai 2018, elle est rachetée par Larry M. Klairmont pour la somme de 385 000 $ US, lors d’une vente aux enchères organisée par Mecum Auctions à Indianapolis, en Ohio.

Klairmont, qui a fait fortune dans l’immobilier à Chicago, sa ville natale, est un passionné de véhicules de collection. En 2018, il ouvre un musée dans cette ville afin de partager sa passion avec le grand public. Appelé Klairmont Kollections, il réunit près de 300 véhicules, dont plusieurs modèles uniques et rares, de même que des milliers d’artefacts de ce qu’on peut qualifier « d’art routier ».

La Golden Sahara II qu’il vient d’acheter devient une des pièces centrales de cette collection. Il la fera d’ailleurs restaurer par l’atelier Speakeasy Customs and Classics de Chicago, pour ensuite l’exposer dans plusieurs grands événements. On la verra, entre autres, au Salon de l’auto de Genève, en 2019, chaussée de quatre nouveaux pneus Goodyear en Néothane fabriqués par Kelsey Tire, un spécialiste des pneus de voitures anciennes. Puis, en juillet 2021, Larry Klairmont décède à l’âge vénérable de 94 ans.

Les 20 et 21 septembre prochains, les pièces constituant son imposante collection seront offertes lors d’une vente aux enchères présentée par Mecum dans le musée qu’il avait créé. La Golden Sahara sera naturellement une vedette de cette vente et elle sera offerte sans réserve. Or, puisqu’elle a été restaurée en 2018, les experts s’accordent pour dire qu’elle sera sans doute vendue pour une somme nettement plus importante qu’à l’époque !

Photos : Mecum

Le texte La Golden Sahara II, l’auto aux pneus lumineux, bientôt offerte par Mecum provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

De retour d’un voyage en Chine où il a étudié de près les technologies et stratégies des fabricants locaux, le PDG de Ford, Jim Farley, a dévoilé un ambitieux plan pour révolutionner la production de véhicules électriques en Amérique du Nord.

Le moment Modèle T

Ford se prépare à frapper un grand coup dans le monde des véhicules électriques. Son PDG, Jim Farley, a confirmé un investissement massif de 2 milliards $US dans l’usine d’assemblage de Louisville pour lancer une camionnette électrique intermédiaire à moins de 30 000 $ US dès 2027.

Une nouvelle plateforme EV pour baisser les coûts et accélérer la production

La clé de ce projet : la plateforme universelle EV et le Ford Universal EV Production System, une méthode d’assemblage totalement repensée. Plutôt que de fabriquer un véhicule de A à Z sur une ligne unique, Ford assemblera trois grands modules en parallèle, avant de les unir. Résultat : moins de pièces, moins de câblage, moins d’efforts physiques pour les employés… et surtout, des économies de production massives.

Inspiré par la Chine, pensé pour l’Amérique du Nord

Farley a admis que l’idée s’inspire directement de ses voyages annuels en Chine, où il observe les pratiques des constructeurs locaux.
« Nous voulons battre les constructeurs chinois sur leur propre terrain, avec le savoir-faire américain et canadien », a-t-il affirmé. Ford promet aussi que cette architecture réduira de 30 % la taille des batteries nécessaires pour une même autonomie, ce qui rendra les EV plus légers et plus abordables.

Un design encore secret, mais un positionnement clair

Aucun visuel officiel pour l’instant, mais ce pick-up devrait se situer entre le Maverick XL à essence (28 000 $ US) et le Ranger (33 500 $ US). Avec un prix d’entrée sous les 30 000 $ US, Ford vise un marché de masse, notamment les acheteurs qui veulent passer à l’électrique sans se ruiner.

Un pari risqué… mais potentiellement historique

Pour certains analystes, ce projet pourrait devenir un tournant historique, comparable au lancement de la Modèle T en 1908, qui avait démocratisé l’automobile. « Si Ford réussit, ce sera un jalon dans l’histoire des véhicules électriques », explique David Whiston, analyste chez Morningstar.

Production locale et batteries made in Michigan

Les batteries seront produites à BlueOval Battery Park à Marshall, au Michigan, dès l’an prochain. La mise en production du pick-up est prévue pour 2027, avec l’objectif d’atteindre la rentabilité en seulement 12 mois.

Avec des renseignements de Detroit Free Press

Le texte Ford prépare une camionnette électrique à 30 000 $ US qui pourrait bouleverser le marché provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford a été le premier grand constructeur à proposer une camionnette tout électrique avec la variante Lightning de son F-150. Ce modèle n’était pas une création tout électrique, mais bien un véritable F-150 transformé pour être tout électrique. C’est différent de l’approche de General Motors avec ses Silverado EV et Sierra EV.

De son côté, Ford avait promis de lancer un F-150 conçu à la base comme véhicule électrique cette année. La chose a été repoussée à 2026, puis à 2027, et voilà qu’un autre report a été annoncé par la compagnie. La camionnette électrique promise par Ford est maintenant prévue pour 2028.

Il en va de même pour le fourgon électrique qui est également dans les plans, une nouvelle génération du E-Transit, l’on présume.

Nous pourrions avoir plus d’informations au début de la semaine prochaine alors que Ford promet une grande annonce concernant sa stratégie électrique.

Ford a confirmé ces retards au site Car and Driver qui s’était informé de la chose. « Nous avons communiqué en juin à nos fournisseurs et à nos employés des ajustements d’échéancier concernant notre fourgon électrique de nouvelle génération et notre camionnette électrique pleine grandeur. Le F-150 Lightning, la camionnette électrique la plus vendue aux États-Unis, et l’E-Transit continuent de répondre aux besoins actuels des clients », a déclaré un porte-parole de la compagnie.

Ford a également déclaré qu’elle prévoyait de commencer à construire des prototypes de la future camionnette électrique en 2027.

Contenu original de auto123.

Le texte Ford repousse à 2028 le remplacement du F-150 Lightning provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Afeela 1, la voiture tout électrique qui va naître d’une collaboration entre Honda et le géant de l’électronique Sony, a atteint le stade de la préproduction. La voiture sera construite à l’usine Honda d’East Liberty, en Ohio.

Nous avons eu l’occasion de voir cette création au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas en janvier 2024, le même endroit où elle avait été annoncée une première fois, en 2023.

Le modèle sera d’abord proposé en deux versions, soit Origin, à partir de 89 900 $ US, ainsi que Signature, à 102 900 $ US. C’est le deuxième qui sera accessible en premier, marge de profit oblige. Les prix canadiens n’ont pas encore été communiqués.

Si tout se déroule comme prévu, les premiers exemplaires seront livrés à compter de la moitié de 2026.

L’Afeela 1
L’Afeela 1 | Auto123.com

Un défi

Plusieurs experts se montrent peu optimistes quant au succès que peut connaître cette voiture. Dans un premier temps, il y a son prix qui est élevé, puis le fait qu’elle s’adresse à une clientèle qui a déjà du choix dans le segment, avec les Tesla Model S, Lucid Air et BMW i7, sans compter tous les autres modèles électriques plus luxueux offerts dans cette fourchette de prix.

Disons que le défi qui attend Sony et Honda avec ce produit est très grand. Il attirera certes plusieurs curieux, surtout ceux qui sont férus de technologies, car le modèle en promet beaucoup à ce chapitre, notamment avec un abonnement de trois ans à certaines fonctionnalités connectées qui promettent de faire jaser.

L’Afeela 1 de Sony Honda Mobility atteint le stade de la préproduction | Auto123.com

La préproduction

Les photos partagées par la coentreprise nous montrent la voiture en pleine étape d’analyse avec des ingénieurs qui mesurent les écarts entre les panneaux de carrosserie, le tout à l’aide d’un outil spécialement conçu pour le modèle, ou encore la qualité du polissage.

L’Afeela 1 va être équipée d’une batterie de 91 kWh et elle va proposer le rouage intégral grâce à la présence de moteurs à l’avant et à l’arrière. Sa puissance, à 241 chevaux, est très modeste pour ce type de véhicule. Pour le prix exigé, ce n’est pas à la hauteur. Son autonomie, à quelque 500 kilomètres, n’a rien d’impressionnant non plus si l’on considère la facture.

Pour la recharge, la puissance n’est qu’à 150 kWh. L’Afeela 1 pourra être rechargée sur les bornes de Tesla grâce à la présence d’un port NACS (North American Charging Standard).

L’Afeela 1 de Sony Honda Mobility atteint le stade de la préproduction | Auto123.com
L’Afeela 1 de Sony Honda Mobility atteint le stade de la préproduction | Auto123.com

On le répète, ce qui va permettre à ce modèle de se démarquer, ce n’est pas son niveau de performance, mais bien sa technologie. Les passagers pourront visionner des films ou écouter de la musique en profitant d’une sonorité ambiophonique de très grande qualité. La fonction cartographique du véhicule comprend même des rendus en trois dimensions qui vont apparaître sur des écrans couvrant tout le tableau de bord.

Bref, ce modèle va proposer quelque chose de différent.

Reste à voir quelle sera la réaction du public.

L’Afeela 1 de Sony Honda Mobility atteint le stade de la préproduction | Auto123.com
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Mercedes-Benz doit rappeler 660 exemplaires de ses VUS électriques EQB 300 4Matic et EQB 350 4Matic aux États-Unis. La raison : un défaut dans la batterie haute tension pouvant entraîner une perte soudaine de puissance. L’avis est supervisé par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Un rappel similaire devrait suivre pour le marché canadien dans les prochaines semaines.

Quels modèles sont visés ?

Les véhicules concernés ont été assemblés entre le 4 mai 2022 et le 16 août 2023 :

• EQB 350 4Matic : 179 unités

• EQB 300 4Matic : 481 unités

Mercedes-Benz rappelle des EQB aux États-Unis pour risque de perte de puissance | Auto123.com

Le problème

La pièce en cause est la barre omnibus de la batterie haute tension. Le fournisseur, Farasis Energy Co. Ltd., aurait utilisé une série de vis qui ne respectent pas les spécifications prévues. Cette erreur pourrait provoquer une perte totale de puissance motrice, ce qui augmente le risque d’incident sur la route.

Mercedes-Benz n’a recensé aucun accident ou blessure liés à ce défaut aux États-Unis. En cas de défaillance, aucun avertissement préalable n’est donné au conducteur, mais un message s’affiche au tableau de bord au moment de la coupure.

La solution

Les concessionnaires inspecteront chaque véhicule et remplaceront la batterie haute tension si nécessaire, le tout sans frais pour les propriétaires.

Tel que mentionné, un rappel devrait suivre pour les propriétaires canadiens d’un EQB dans les prochaines semaines.

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Jaguar Land Rover (JLR) prépare une année 2026 bien chargée avec le lancement de trois modèles Range Rover entièrement électriques : le Range Rover, le Range Rover Sport et le Velar.

Ces nouveautés arrivent dans un contexte commercial incertain. Les tarifs douaniers américains annoncés par Donald Trump pourraient affecter directement les véhicules produits au Royaume-Uni.

Le marché nord-américain en ligne de mire

Les États-Unis constituent le plus important marché de JLR. Une fois dépassé le seuil de 100 000 véhicules britanniques exportés, les tarifs douaniers grimperont nettement. Construire une usine en Amérique du Nord semble peu probable, mais un partenariat de production sous contrat avec Magna International, au Canada, reste envisageable. Magna a déjà produit le Jaguar I-Pace en Autriche. JLR, pour sa part, ne commente pas publiquement ces possibilités.

Selon plusieurs analystes, certains constructeurs retardent leurs décisions produits en attendant plus de clarté sur les tarifs. Les modèles déjà avancés dans leur développement, comme les trois Range Rover électriques, poursuivront toutefois leur chemin vers le lancement.

Range Rover SV
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Les modèles annoncés

Le Range Rover Électrique, basé sur la plateforme Modular Longitudinal Architecture, viserait une autonomie d’environ 500 km, une recharge rapide grâce à une architecture de 800 volts et près de 550 chevaux grâce à deux moteurs (un par essieu). Le prix de départ est estimé à 140 000 $ US, pouvant dépasser 300 000 $ US pour les versions personnalisées. Plus de 60 000 commandes auraient déjà été enregistrées. Un rafraîchissement est prévu pour 2028, suivi d’une refonte complète en 2030.

Le Range Rover Sport Électrique reprendra les technologies de son grand frère tout en conservant ses capacités tout-terrain. Le Range Rover Velar Électrique, quant à lui, visera les acheteurs en quête d’un véhicule plus compact, sans compromis sur le luxe.

Un pari dans un marché en transition

Lancer simultanément trois modèles électriques haut de gamme constitue un engagement important pour JLR. Le constructeur devra toutefois composer avec l’absence de crédits fédéraux américains, de possibles hausses tarifaires et un marché des véhicules électriques dont la croissance marque une pause.

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