Qu’on le souhaite ou non, les robots sont à nos portes. Le groupe Hyundai Motor s’apprête d’ailleurs à mettre en production sa première plateforme robotisée mobile entièrement autonome. Conçue pour des applications industrielles et résidentielles, elle a été présentée hier à l’iREX 2025 (International Robot Exhibition), une biennale consacrée à la robotique qui se tient à Tokyo, au Japon, jusqu’au 6 décembre prochain.

Baptisée MobED (pour Mobile Eccentric Droid), cette plateforme robotisée a été dévoilée par le Robotics Lab, une filiale du groupe en Corée du Sud, en décembre 2021. Un mois plus tard, elle fascinait les visiteurs du salon CES à Las Vegas.

MobED est un robot compact qui se distingue par son module de roulement appelé DnL (pour Drive & Lift), également conçu par le laboratoire de robotique. Ce module intègre les fonctions de conduite, de direction, de freinage et de suspension et il peut s’adapter à une variété de terrains, tout en variant la hauteur libre et l’empattement.

Son contrôle de la posture repose sur un mécanisme d’entraînement à fixation excentrique, autre réalisation du laboratoire. Il procure une aussi grande latitude de mouvement à la MobED que des robots à quatre pattes grâce, notamment, à un algorithme qui contrôle chaque articulation indépendamment en fonction des conditions du moment.

Chacune des quatre roues ayant son propre module DnL, le MobED peut faire monter et descendre sa plateforme de façon à préserver l’horizontalité de son corps, même lorsque ce robot évolue sur terrain accidenté ou qu’il franchit de petits obstacles, tels qu’une marche ou un dos d’âne.

Deux versions

À l’iREX, Hyundai a présenté deux variantes de cette plateforme robotisée : MobED Basic, qui est destiné à la recherche et au développement, a une capacité de charge pouvant atteindre 57 kg, alors que MobED Pro, qui dispose de capacités autonomes plus sophistiquées, peut transporter une masse allant jusqu’à 47 kg. En outre, le modèle Pro a une batterie de 1,47 kWh ayant une autonomie (en usage continu) d’environ 4 heures. Sa recharge de 10 à 90 % nécessite 2 h 30.

Puisque la MobED assure des déplacements stables sur des surfaces irrégulières, cette plateforme peut servir à différents besoins en matière de micro-mobilité, par exemple pour faciliter les déplacements de personnes âgées ou handicapées. Il pourrait également motoriser un carrosse pour bébé ou tout simplement transporter un sac de golf sur votre parcours favori… au grand dam du caddy qui vous accompagnait auparavant !

« Bien plus qu’une simple plateforme de mobilité, MobED offre une solution de nouvelle génération adaptable à divers secteurs d’activité et à la vie quotidienne. MobED établira de nouvelles normes sur le marché mondial de la robotique et accélérera la transition vers un avenir où humains et robots coexisteront », a dit Dong Jin Hyun, le vice-président et directeur du Robotics Lab.

Le groupe Hyundai Motor entend commencer la production en série du MobED durant le premier semestre de 2026 et livrer aussitôt ses premiers exemplaires aux clients qui l’attendent.

Photos : Hyundai

Le texte Voici une Hyundai que vous ne conduirez pas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda joue un jeu risqué. Le constructeur japonais nous présente le CX-70 comme un modèle à part entière, mais c’est un clone écourté du grand CX-90. Il a le même châssis. Il a la même carrosserie. Il a les mêmes moteurs. La seule différence majeure se trouve derrière la deuxième rangée : la troisième banquette a disparu.

Combler un vide

Mazda cible ici les couples sans enfants ou les fameux empty-nesters qui veulent du luxe sans l’allure d’autobus scolaire. Et sa stratégie est double. Le six cylindres en ligne turbo avec hybridation légère, de base, vise ceux qui pour une raison ou une autre craignent l’électrification. De l’autre, l’hybride rechargeable vise ceux qui hésitent, mais juste un peu moins.

Dans les deux cas, comme on dit dans les garages les mieux tenus de Ville Lemoyne, ça marche au gaz. La grande vedette pour Mazda est le six cylindres de 3,3 litres. Il ronronne avec une sonorité riche qui rappelle les belles années de BMW. L’hybridation légère de 48 volts comble des petits creux à bas régime. La puissance est linéaire. La transmission automatique à huit rapports sans convertisseur de couple enchaîne les vitesses avec précision.

Agréable à conduire

Sur l’autoroute, le CX-70 MHEV n’est pas une bombe sportive, mais il se démène correctement en toute situation. Sa consommation tourne autour des 9,5 litres aux 100 km, ce qui est bien, mais ce qui aurait dû être mieux quand on considère la concurrence.

L’hybride rechargeable (PHEV) est… différente. Son quatre cylindres de 2,5 litres est jumelé à un moteur électrique plus costaud, mais relativement timide. Son autonomie électrique tourne autour de 40 kilomètres. Dans la neige, on a plafonné à 28 km. C’est insuffisant. Au moins, la puissance combinée est amusante, mais la livraison manque de raffinement. Lorsque la batterie tombe à plat, le quatre cylindres devient bruyant. Il force pour déplacer la masse additionnelle des batteries. La transition entre l’électrique et l’essence manque souvent de fluidité. On sent de temps en temps des hésitations dans la boîte de vitesses.

La direction est lourde. Elle communique bien ce qui se passe sous les roues. La suspension est ferme. On sent les imperfections de la route, mais le roulis en virage est quasi inexistant. Mazda refuse de faire des tapis volants. Le CX-70 se conduit comme une sportive surélevée. C’est son principal atout face à des rivaux plus aseptisés signés Nissan ou même Buick, pourquoi pas.

Un nid douillet

L’intérieur est superbe. La finition des modèles haut de gamme, avec le cuir Nappa et les surpiqûres, rivalise avec les marques allemandes. L’absence de troisième rangée libère un peu le coffre, qui hérite d’un rangement additionnel sous le plancher. C’est pratique. Le prix demeure embêtant. Le modèle MHEV débute autour de 55 000 $. La version PHEV grimpe rapidement au-delà de 65 000 $. C’est cher pour une Mazda.

Conclusion

Lequel choisir? Le PHEV séduit, sur papier, malgré une économie d’essence limitée – à 8,4 l/100 km, il ne révolutionne rien. Le modèle de base offre l’expérience de conduite la plus pure et la plus luxueuse. Si vous achetez une Mazda pour le plaisir de conduire, le six cylindres est le choix logique. Il transforme ce gros VUS en une machine attachante. Le PHEV, lui, reste un compromis qui sacrifie l’âme du véhicule, et qui n’a pas ce qu’il faut pour rivaliser avec la concurrence branchable et carrément électrique.

Le texte Essai routier du Mazda CX-70 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Association des journalistes automobile du Canada (AJAC) vient de révéler les demi-finalistes 2026 du programme Canadian Car of the Year (CCOTY). Cette première sélection identifie 20 véhicules offerts sur le marché canadien, répartis dans quatre catégories distinctes : voiture, véhicule utilitaire, voiture électrique et utilitaire électrique.

Voiture canadienne de l’année 2026
Dans la catégorie « voiture », la sélection inclut des modèles aussi contrastés que les berlines compactes Honda Civic et Hyundai Elantra, la sportive Porsche 911 Carrera et la Toyota Prius hybride.

  • – Honda Civic
  • – Hyundai Elantra
  • – Kia K4
  • – Porsche 911 Carrera
  • – Toyota Prius

Kia K4 2026
Kia K4 2026 | Auto123.com

Véhicule utilitaire canadien de l’année 2026
La catégorie « véhicule utilitaire » présente également une belle diversité avec le pickup compact Ford Maverick, les VUS Subaru Forester et Toyota RAV4, ainsi que le Hyundai Palisade destiné aux familles nombreuses.

  • – Ford Maverick
  • – Honda Passport
  • – Hyundai Palisade
  • – Subaru Forester
  • – Toyota RAV4

Subaru Forester
Subaru Forester | Auto123.com

Voiture électrique et utilitaire électrique canadiens de l’année 2026
Pour les véhicules 100% électriques et utilitaires électriques, les demi-finalistes illustrent clairement la montée en puissance de l’électrification au Canada.

Dans la catégorie des voitures électriques, on retrouve une sélection allant du luxe au grand public.

  • – BMW i4
  • – Hyundai Ioniq 6
  • – Lucid Air
  • – Porsche Taycan
  • – Toyota Prius hybride rechargeable

BMW i4 2026
BMW i4 2026 | Auto123.com

Du côté des utilitaires électriques, la diversité est tout aussi marquée :

  • – BMW iX
  • – Hyundai Ioniq 9
  • – Kia EV9
  • – Lucid Gravity
  • – Porsche Macan Electric

Porsche Macan EV 2026
Porsche Macan EV 2026 | Auto123.com

Ensemble, ces choix démontrent que l’électrique se décline désormais dans une gamme complète de segments, du multisegment familial au VUS de luxe, confirmant l’importance croissante de cette motorisation sur le marché canadien.

Véhicules de l’année de l’AJAC : voici les demi-finalistes 2026 | Auto123.com

Le processus de l’AJAC
Le processus d’évaluation de l’AJAC mobilise annuellement une cinquantaine de journalistes automobiles issus de toutes les régions du Canada. Ces professionnels (dont plusieurs collaborateurs d’Auto123.com) soumettent chaque véhicule à des essais exhaustifs dans des conditions variées : circulation urbaine dense, longs trajets autoroutiers, parfois même en plein hiver. L’idée est de reproduire le plus fidèlement possible l’expérience vécue par les automobilistes canadiens au quotidien.

Un Festival des essais est aussi tenu annuellement pour permettre aux journalistes de tester sur les mêmes routes certains des nouveaux modèles sur le marché.

Chaque véhicule est comparé à un vaste échantillon de modèles disponibles sur le territoire canadien, et son évaluation est pondérée en fonction du prix de vente.

Unique au pays
Le programme CCOTY demeure unique au Canada : il constitue le seul concours où chaque juré conduit obligatoirement tous les modèles évalués avant de voter. Cette exigence garantit des conclusions fondées sur une expérience tangible.

Cette annonce marque la première étape d’un processus qui culminera début 2026 avec la révélation à Montréal des 12 meilleurs véhicules canadiens (trois finalistes par catégorie), avant l’annonce des grands gagnants lors du Salon de l’auto de Toronto en février prochain.

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Le texte Voici les demi-finalistes 2026 des véhicules de l’année pour l’AJAC provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En l’espace de quelques années, les véhicules électriques ont raflé près de la moitié du marché automobile chinois, laissant les voitures à essence — et leurs fabricants — sur le carreau.

Cette transition éclair a forcé nombre de constructeurs chinois traditionnels à chercher ailleurs un débouché pour leurs modèles thermiques, aujourd’hui délaissés au pays. Pendant que les États-Unis et l’Europe imposent des tarifs pour se protéger des voitures électriques chinoises subventionnées, c’est surtout une vague de véhicules à essence à bas prix qui bouscule les marchés d’Europe de l’Est, d’Afrique, d’Amérique latine et même du Moyen-Orient.

Selon la firme Automobility, 76% des exportations automobiles chinoises depuis 2020 sont des véhicules à essence, et les exportations annuelles sont passées de 1 million à plus de 6,5 millions d’unités en quatre ans.

Comment la Chine s’est retrouvée avec un surplus de voitures thermiques
La même politique industrielle qui a propulsé sa filière électrique a précipité l’effondrement des ventes de voitures à essence des constructeurs locaux — et libéré une capacité de production gigantesque.

Des géants d’État comme SAIC, BAIC, Dongfeng et Changan, historiquement soutenus par des coentreprises avec VW, GM et Nissan, ont vu leurs ventes domestiques plonger. Résultat : des lignes d’assemblage capables de sortir jusqu’à 20 millions de véhicules thermiques par an se retrouvent sous-utilisées.

Pour survivre, ces constructeurs n’avaient qu’une option : exporter massivement.

SAIC est passé de 400000 unités exportées en 2020 à plus d’un million l’an dernier. Dongfeng, qui exportait près de 250000 véhicules en 2020, a quadruplé en cinq ans. Chery est le champion incontesté, avec une croissance fulgurante à 2,6 millions de ventes mondiales en 2024, dont 80% à essence.

Pour ces marques, la stratégie est simple : vendre ce que les marchés peuvent absorber. Et dans bien des régions du monde, l’électrification reste loin derrière.

Le BAIC 7
Le BAIC 7 | Auto123.com

La Chine comble un vide laissé par les marques traditionnelles
Dans plusieurs pays, les consommateurs préfèrent encore les moteurs à combustion en raison du faible pouvoir d’achat, du manque d’infrastructures de recharge, du prix très bas des modèles chinois, et de technologies souvent plus récentes que les modèles économiques des constructeurs occidentaux.

Quelques exemples :

La Pologne : 33 marques chinoises ont débarqué depuis 2023. BAIC, Changan et GAC se livrent une guerre de prix que les distributeurs qualifient de « folie ».

L’Afrique du Sud : Les Chinois grimpent à 16% du marché, dont seulement 11 voitures électriques vendues au pays au premier semestre.

Le Chili : Presque un tiers du marché appartient désormais à des marques chinoises. Les ventes de Chevrolet, Nissan et VW ont chuté entre 34 et 45%.

L’Uruguay : Le Dongfeng Rich 6, clone d’un Nissan Frontier, se vend près de 10 000 $ de moins que son cousin japonais : un argument irrésistible dans les campagnes.

Le Dongfeng Rich 6, une copie du Nissan Frontier, en beaucoup moins cher
Le Dongfeng Rich 6, une copie du Nissan Frontier, en beaucoup moins cher | Auto123.com

Une menace sérieuse pour les constructeurs occidentaux
Les dirigeants occidentaux admettent la menace chinoise, même si plusieurs sous-estiment encore l’impact des véhicules à essence exportés. Stellantis, GM, Ford, Toyota et Hyundai voient leur part de marché s’effriter dans plusieurs régions. GM et Hyundai ont même annoncé une alliance pour l’Amérique du Sud afin de réduire leurs coûts.

Aux portes de l’Amérique du Nord
Le Mexique est devenu le plus gros client mondial de la Chine (plus de 200000 voitures chinoises en 2024). Les États-Unis exercent de fortes pressions diplomatiques pour limiter ces importations. La Russie, autrefois un eldorado pour les Chinois, impose maintenant des frais massifs pour freiner l’invasion.

Surcapacité industrielle : un problème structurel en Chine
L’explosion des usines VÉ, largement subventionnées, n’a pas été accompagnée d’une reconversion des anciennes chaînes thermiques. Beaucoup de provinces ont offert terrains, infrastructures et usines clés en main pour attirer de nouveaux fabricants. Le résultat est une surproduction. La Chine peut produire plus de 20 millions de modèles électriques et hybrides par an et 30 millions de modèles à essence. Des chiffres bien au-delà des besoins nationaux en Chine.

Les constructeurs n’ont donc pas le choix : exporter ou mourir
Les prévisions d’AlixPartners sont sans équivoque : d’ici 2030, les marques chinoises vendront 4 millions de véhicules de plus à l’étranger et pourraient contrôler 30% du marché automobile mondial.

Leur stratégie :

– Éviter les guerres de prix qui ravagent le marché intérieur.

– S’implanter solidement dans tous les pays où les voitures à essence sont encore dominantes.

– Introduire progressivement les hybrides et les VÉ lorsque les marchés seront prêts.

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Le texte La Chine vend à bas prix ses surplus de voitures à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

Alfa Romeo renoue avec une partie essentielle de son ADN. Un an après avoir fait ses adieux aux versions Quadrifoglio avec l’édition spéciale Super Sport, la marque italienne revient finalement sur sa décision pour relancer le fameux V6 biturbo. Une volte-face typique de Stellantis, mais pas chez nous.

Pourquoi un retour en arrière ?

Initialement, Alfa Romeo souhaitait que les prochaines générations de Giulia et de Stelvio soient exclusivement électriques. Sauf que le marché n’a pas suivi. Les projections de ventes étaient trop faibles, ce qui a forcé le constructeur à revoir ses plans. Résultat : les futurs modèles auront droit à une architecture mixte capable d’accueillir essence et électrique. D’ici là, Alfa Romeo prolonge la vie des actuelles Giulia et Stelvio… et ressuscite leurs versions les plus « méchantes ».

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

Les Quadrifoglio Collezione: un retour limité, mais spectaculaire

La nouvelle série Collezione ramène le V6 biturbo de 2,9 litres d’origine Ferrari, inchangé avec ses 513 chevaux et 442 lb-pi de couple. Également au programme :

•    Échappement Akrapovič de série pour une sonorité plus agressive.

•    Freins carbone-céramique inclus d’office.

•    Production limitée à 63 unités par carrosserie, un clin d’œil à 1963 et au premier modèle arborant le trèfle à quatre feuilles.

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

Design des Alfa Romeo Quadrifoglio Collezione

Même si la Giulia approche les 10 ans et que le Stelvio n’en est pas loin, Alfa Romeo leur offre une dose de fraîcheur visuelle avec :

•    Un toit en fibre de carbone exposée ;

•    Des coques de rétroviseurs et un écusson avant en carbone ;

•    Une peinture exclusive rouge profond, inspirée du concept 4C et utilisée sur la 33 Stradale.

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

À l’intérieur

On retrouve un tableau de bord en cuir avec surpiqûres rouges, un tunnel central en fibre de carbone, des sièges Sparco en cuir et Alcantara, des coques carbone, des appuie-têtes numérotés et plus de cuir sur les portières et entre les sièges.

Une édition mondiale… mais sans l’Amérique

Malgré son statut d’édition globale, la série Collezione ne viendra pas en Amérique du Nord. Elle sera réservée à l’Europe, au Japon, à la Chine et au Moyen-Orient.

Les prochaines Giulia et Stelvio n’arriveront pas avant 2028, mais Alfa a déjà laissé entendre que d’autres Quadrifoglio à essence suivront. Comme plusieurs constructeurs, la marque a finalement renoncé à un passage 100% électrique, du moins à court terme.

Souhaitons seulement que la prochaine livrée de ces modèles Alfa vienne chez nous.

Alfa Romeo ramène les modèles Quadrifoglio… mais pas en Amérique | Auto123.com

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Le texte Les modèles Quadrifoglio reviennent sur la route, mais pas chez nous. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda annonce aujourd’hui l’échelle de prix du CX-30 2026 en plus de présenter les quelques nouveautés apportées à la gamme.

Mazda CX-30 2026 : voici les prix canadiens et les nouveautés | Auto123.com

Mazda CX-30 2026 – quoi de neuf ?

Parmi les nouveautés réservées au Mazda CX-30 pour 2026, citons l’ajout de deux éditions Kuro au sein de la gamme. La version GS Kuro propose l’ensemble de l’équipement compris avec la version GS en plus des éléments suivants: des barres de toit noires, des emblèmes Mazda noir lustré et des roues en alliage de 18 pouces au fini noir lustré.

L’équipement inclut aussi des garnitures grises imitant le suède, des surpiqûres gris pâle et des sièges en similicuir blanc, un toit ouvrant vitré, un siège conducteur à réglage électrique, un système de mémorisation à 2 positions, un rétroviseur intérieur à atténuation automatique et un accès sans clé.

En plus de la version GS Kuro du CX-30 2026, Mazda propose la version GT Kuro. Contrairement à la déclinaison GS Kuro qui est animée par le moteur atmosphérique à quatre cylindres de 2,5 litres, la déclinaison GT Kuro hérite du moteur turbocompressé.

On reconnaît le CX-30 GT Kuro 2026 notamment par les roues en alliage noir de 18 pouces et les rétroviseurs Jet Black, et à l’intérieur par des éléments tels :

  • – les sièges en similicuir blanc ;
  • – les surpiqûres gris pâle et garnitures Grey Leganu ;
  • – le système audio Bose haut de gamme à 12 haut-parleurs ;
  • – la navigation en ligne Mazda ;
  • – l’intégration d’Amazon Alexa.

Des nouveaux amortisseurs pour accroître le confort
Parmi les changements que l’on retrouve sur l’entièreté de la gamme, mentionnons les nouveaux amortisseurs. Ceux-ci ont pour but d’accroître le degré de confort.

Mazda CX-30 2026
Mazda CX-30 2026 | Auto123.com

Mazda CX-30 2026 – prix canadiens

Le Mazda CX-30 résiste à l’inflation alors que le PDSF (prix de détail suggéré par le fabricant) de base demeure identique pour 2026. Son prix d’entrée demeure de 29 300 $. Au sommet de la gamme, la version GT Kuro Turbo affiche un prix de 41 350 $.

Voici l’échelle de prix complète du Mazda CX-30 2026 :

  • –  CX-30 GX 2026 – 29 300 $
  • –  CX-30 GS 2026 – 32 200 $
  • –  CX-30 GS Kuro 2026 – 34 400 $
  • –  CX-30 GT 2026 – 38 200 $
  • –  CX-30 GT Turbo 2026 – 40 600 $
  • –  CX-30 GT Kuro (Turbo) 2026 – 41 350 $

Le CX-30 2026 devrait arriver très prochainement chez les concessionnaires Mazda du Canada. Il continue d’être assemblé à Salamanca au Mexique.

Mazda CX-30 2026 : voici les prix canadiens et les nouveautés | Auto123.com

Mazda CX-30 2026 : voici les prix canadiens et les nouveautés | Auto123.com

Mazda CX-30 2026 : voici les prix canadiens et les nouveautés | Auto123.com

Mazda CX-30 2026 : voici les prix canadiens et les nouveautés | Auto123.com

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Le texte Mazda Canada annonce les prix du CX-30 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nouveau coupé Dodge Charger Scat Pack 2026 est entré en production officiellement aujourd’hui à l’usine d’assemblage Stellantis de Windsor, en Ontario. Une cérémonie réunissant des employés et des dirigeants de l’usine et de Stellantis Canada a été organisée pour souligner cet événement marquant de l’histoire de cette usine.

« Aujourd’hui, nous marquons une étape importante pour Stellantis, la marque Dodge et notre équipe canadienne alors que nous célébrons le début de la production de la nouvelle Dodge Charger Scat Pack propulsée par le moteur Sixpack », a déclaré Trevor Longley, président et chef de la direction chez Stellantis Canada.

« Assemblée à Windsor, la Dodge Charger offre désormais aux clients la liberté de choisir entre des groupes motopropulseurs thermiques ou électriques qui seront mieux adaptés à leur style de vie, en alliant performance brute et innovation de pointe », ajoute M. Langley.

Un « ouragan » de puissance

Le moteur Sixpack High Output (à haut rendement) qui équipe la Charger Scat Pack fait partie de la famille des moteurs Hurricane. C’est désormais le plus puissant que fabrique Stellantis.

Fort de ses 550 ch et 531 lb-pi de couple, ce 6-cylindres en ligne biturbo de 3,0 L va permettre au nouveau coupé de haute performance d’atteindre 100 km/h en 3,9 s lors d’un départ arrêté.

Carnet de commandes ouvert

Du même coup, aujourd’hui, Stellantis Canada a ouvert son carnet de commandes pour les coupés et berlines Charger R/T 2026. Ces Charger sont animés par une variante moins puissante du biturbo Sixpack. Il produit 420 ch et 468 lb-pi de couple ce qui lui permet de les propulser de 0 à 100 km/h en un peu plus de 5 s, en plus de leur assurer une vitesse de pointes de 270 km/h.

Le prix de détail suggéré du fabricant (PDSF) du coupé Charger R/T 2026 est 59 995 $ et celui du Charger Scat Pack 2026, 69 995 $. Dans les deux cas, 3 000 $ s’ajoutent au PDSF des berlines. Quant au prix de la Charger Daytona Scat Pack 2026 électrique, il sera connu ultérieurement.

Ces nouveautés arrivent sous peu

Les concessionnaires de la marque au pays recevront leurs premiers coupés Charger Scat Pack d’ici la fin du mois. Les berlines Charger R/T et Charger Scat Pack suivront au cours du premier trimestre de 2026.

Rappelons que l’usine d’assemblage de Windsor produira la Charger Scat Pack aux côtés de la Charger Daytona Scat Pack à moteur électrique (670 ch). Cette usine est également responsable de l’assemblage des populaires fourgonnettes Chrysler Pacifica et Grand Caravan.

Photos : Stellantis

Le texte Stellantis commence la production de la Dodge Charger Scat Pack 2026 à Windsor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En 2026, environ six millions d’automobilistes québécois ne paieront que 50,23 $ pour renouveler leur permis de conduire, loin des 120,67 $ initialement prévus. Une économie notable… à condition d’avoir zéro point d’inaptitude. Il s’agit de la cinquième année consécutive où le coût du permis est réduit, une mesure visant à rembourser près de 3 milliards de dollars perçus en trop par la SAAQ au fil des ans, soit environ 452 $ par conducteur.

Pourquoi la SAAQ réduit-elle encore les tarifs ?

La Société de l’assurance automobile du Québec ne fait pas qu’émettre des permis : c’est aussi un assureur public, qui n’a légalement pas le droit de surcharger ses assurés. Pourtant, au cours des dernières années, elle a engrangé un surplus colossal.

Trois raisons principales expliquent cette situation :

1. L’amélioration de la sécurité routière

Moins d’accidents = moins de victimes à indemniser. La pandémie a accentué cette tendance.

2. Des rendements financiers plus élevés que prévu

Les investissements du fonds d’assurance ont généré des profits importants.

3. Le fiasco SAAQclic n’y change rien

Bien que le projet numérique ait coûté cher, la SAAQ assure que ses dépenses d’opération et son Fonds d’assurance sont indépendants—donc pas de lien direct avec les tarifs.  Résultat : depuis 2022, les Québécois ont reçu l’équivalent de 2,4 milliards en congés de paiement.

Ce qui change en 2026

Pour 2026, la SAAQ maintient une réduction substantielle, mais plus totale :

  • Le permis devait coûter 93,92 $
  • La réduction couvre 75 % de ce montant (70,44 $)
  • Le conducteur paie donc 23,48 $, plus les frais obligatoires (26,75 $)
  • Total : 50,23 $

Même avec cette baisse, 462 millions $ seront retournés aux conducteurs en 2026.

Et pour ceux qui ont des points d’inaptitude ?

La réduction s’applique aussi aux conducteurs fautifs, mais les suppléments pour points d’inaptitude explosent en 2026.

Voici les tarifs selon le dossier :

  • 1 à 3 points : 121,84 $
  • 4 à 6 points : 200,08 $
  • 7 à 9 points : 265,98 $
  • 10 à 14 points : 361,51 $
  • 15 points ou plus : 603,06 $

Bilan : un cadeau… surtout pour les conducteurs exemplaires

Entre 2022 et 2026, chaque Québécois aura « économisé » 452 $ grâce aux ajustements de la SAAQ. Les conducteurs prudents profiteront pleinement de la réduction en 2026, tandis que les récidivistes verront leur facture grimper rapidement. Cette stratégie vise clairement à récompenser les bons comportements et à encourager une conduite plus sécuritaire, tout en corrigeant les surplus accumulés par l’assureur public.

Avec des renseignements de la SAAQ

 

Le texte Québec coupe de moitié le coût du permis de conduire… pour les bons conducteurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) presse le gouvernement fédéral de suspendre et de reconfigurer son mandat de ventes de véhicules zéro émission (VZE), estimant qu’il ne reflète ni l’état actuel du marché ni la capacité financière des ménages.

Selon l’organisme, les hausses de prix, la pression des taux d’intérêt et les limites de l’approvisionnement continuent de freiner la transition vers l’électrification.

Un marché sous tension économique

Devant un comité parlementaire cette semaine, la CADA a rappelé que plus de 3400 concessionnaires franchisés ont investi massivement dans l’infrastructure et la formation nécessaires aux véhicules électriques.

Mais malgré ces efforts, les acheteurs peinent à suivre : les paiements mensuels moyens dépassent désormais 770 $ pour une location et 880 $ pour un prêt, alors que la majorité des Canadiens visent un budget de moins de 500 $.

Tim Reuss, président de la CADA
Tim Reuss, président de la CADA | Auto123.com

Tim Reuss, président de la CADA, prévient que les nouvelles surtaxes américaines sur les véhicules importés risquent d’alourdir encore la facture et de réduire davantage l’accessibilité aux VÉ.

Un pays à deux vitesses en matière d’électrification

La CADA note aussi un fossé croissant entre les régions urbaines et rurales.

Les grands centres disposent d’un réseau de recharge plus développé, ce qui favorise l’adoption du VÉ. Ailleurs au pays, particulièrement en région éloignée, la rareté des bornes retarde la transition et prolonge la dépendance aux motorisations thermiques.

Charles Bernard, économiste en chef de la CADA, soutient que les objectifs fédéraux « n’intègrent pas les disparités régionales ni l’essoufflement financier des ménages. »

Crainte d’un recul de la compétitivité

Les concessionnaires s’inquiètent aussi que le mandat, tel qu’il est conçu, limite la compétitivité du commerce automobile canadien. Sans une meilleure cohérence entre infrastructures, prix et objectifs, la CADA estime que le secteur risque de se retrouver désavantagé par rapport au marché américain.

Les recommandations de la CADA

Pour remettre le plan sur les rails, l’association propose plusieurs mesures :

  • •    Mettre le mandat sur pause jusqu’à la fin des négociations nord-américaines liées à l’ACEUM, qui pourraient influencer les chaînes d’approvisionnement des VÉ ;
  • •    Exclure les VÉ et hybrides du luxe tax fédéral, afin de réduire les coûts d’achat ;
  • •    Empêcher les entreprises sans production ou réseau de concessionnaires au Canada de tirer profit de la vente de crédits VZE excédentaires ;
  • •    Harmoniser les politiques fédérales avec les approches du Québec et de la Colombie-Britannique pour éviter un patchwork réglementaire.

Une transition appuyée, mais à revoir

La CADA affirme demeurer favorable à l’électrification du transport routier, mais insiste sur la nécessité d’une stratégie réaliste, mieux adaptée aux conditions économiques actuelles et à ce que les consommateurs peuvent véritablement se permettre.

L’organisme compte poursuivre ses échanges avec Ottawa pour créer un cadre plus cohérent et plus flexible.

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Le texte La CADA juge le mandat fédéral sur les VZE déconnecté de la réalité canadienne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’Union européenne insistait jusqu’à maintenant sur un abandon définitif des voitures à combustion dès 2035, l’Allemagne vient de relancer le débat. Le 28 novembre 2025, le chancelier Friedrich Merz a confirmé qu’il demanderait officiellement à la Commission européenne de revoir l’interdiction des moteurs thermiques pour cette date. Berlin estime que l’échéance actuelle ne tient pas compte des réalités industrielles et qu’un assouplissement serait nécessaire pour éviter un choc économique.

Dans sa lettre adressée à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Merz défend l’idée d’une « neutralité technologique ». Autrement dit, ne pas imposer uniquement le tout électrique, mais permettre la poursuite des hybrides rechargeables, des moteurs thermiques très efficaces et des technologies émergentes comme les carburants synthétiques.

Selon lui, l’infrastructure de recharge reste encore insuffisante dans plusieurs régions d’Europe, et une transition trop rapide pourrait nuire à la compétitivité du continent face aux constructeurs chinois.

L’Allemagne veut repousser l’échéance de 2035 pour les VÉ | Auto123.com

Danger pour l’industrie

Cette demande reflète d’ailleurs les inquiétudes exprimées par plusieurs géants européens de l’automobile, qui redoutent une perte massive d’emplois si la filière thermique devait s’arrêter brutalement. Certains dirigeants vont jusqu’à évoquer un risque « d’effondrement » industriel si l’échéance de 2035 demeure inchangée. La pression est donc forte auprès de Bruxelles pour réévaluer la stratégie de transition.

Rappelons que déjà, plusieurs constructeurs allemands ont éprouvé des difficultés au cours des derniers mois. Volkswagen, par exemple, a dû planifier de fermer des usines et de couper des milliers de postes partout au monde, mais surtout dans son pays d’origine.

La Commission européenne, de son côté, n’exclut pas complètement une révision. Le vice-président Stéphane Séjourné a évoqué la possibilité d’« activer tous les leviers » afin de soutenir l’industrie, laissant entendre que certaines exceptions pourraient être envisagées. Une annonce officielle est attendue le 10 décembre.

Des échos au Canada ?

Ce débat pourrait toutefois avoir un écho bien au-delà des frontières européennes, notamment au Canada. Ottawa a adopté l’objectif d’interdire la vente de nouveaux véhicules thermiques en 2035, mais la version finale du règlement fédéral n’a pas encore été officiellement publiée. Si l’Europe, qui était jusqu’ici la référence mondiale en matière de calendrier zéro émission, assouplit sa position, le Canada pourrait être tenté de revoir lui aussi son approche, surtout dans la foulée des décisions favorables aux carburants albertains annoncées récemment.

Une modification en Europe donnerait des arguments supplémentaires aux provinces et aux constructeurs qui jugent la transition trop rapide ou mal synchronisée avec les capacités de production nord-américaines. À l’inverse, un maintien strict de la date européenne renforcerait la pression sur Ottawa pour confirmer son propre échéancier sans ambiguïté.

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