Kia a présenté en Corée un concept qui marque une rupture stylistique majeure : le Vision Meta Turismo. Ce super-GT à quatre portes, dévoilé à l’occasion du 80e anniversaire du constructeur, propose une nouvelle interprétation du langage Opposites United avec une approche plus angulaire, plus épurée et clairement axée sur la performance. Bien qu’il ne soit lié à aucun modèle existant, son gabarit et sa silhouette évoquent un futur maillon entre l’EV6 et l’EV9, possiblement un EV7 ou un EV8. Son positionnement sportif rappelle aussi, sur le plan philosophique, la défunte Stinger, un modèle qui a joué un rôle crucial d’auto-image pour Kia. Le président Ho-sung Song l’a récemment répété : les véhicules passion et les modèles halo demeurent essentiels pour porter la marque vers le haut, et leurs successeurs potentiels sont sérieusement analysés.

Une silhouette sculptée pour l’aéro

Le Vision Meta Turismo adopte les codes du fastback moderne avec une ligne fluide d’un seul trait, à la manière des Polestar 5 et Lotus Emeya. La voiture s’éloigne du fameux « Tiger Nose » pour introduire une face avant aux contours acérés, où les phares minces semblent découper la carrosserie. L’avant de la voiture surprend aussi par son absence de capot traditionnel : le pare-brise est avancé au maximum, presque au-dessus de la ligne de poussée, mettant en évidence l’exploitation plus radicale de la plateforme électrique E-GMP. L’arche vitrée se prolonge vers un toit panoramique découpé en sections, puis vers une poupe plus abrupte où un aileron intégré et un diffuseur contrastant rappellent la vocation dynamique du concept. L’ensemble donne une impression d’équilibre entre audace formelle et efficacité aérodynamique.

Un habitacle conceptuel, minimaliste et entièrement numérique

L’intérieur va encore plus loin dans l’avant-garde. Le cockpit se débarrasse des écrans classiques, remplacés par un affichage tête haute 3D couvrant toute la largeur, appuyé par des éléments holographiques projetés devant le conducteur. Le volant adopte la forme d’un yoke, et un joystick placé près du siège du conducteur intrigue, Kia ne précisant pas encore sa fonction exacte malgré la présence de pédales traditionnelles.L’ensemble donne un aperçu de l’environnement numérique immersif que Kia veut instaurer dans la prochaine génération de ses véhicules électriques.

Une vitrine d’avenir encore exclusive à la Corée

Kia promet de partager plus de détails bientôt, mais ne s’engage toujours pas sur une présentation internationale du concept. Pour l’instant, le Vision Meta Turismo agit surtout comme déclaration d’intentions : un signal clair que la marque entend pousser plus loin son design, sa technologie et son positionnement dans le segment des électriques haut de gamme.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Kia lève le voile sur le Vision Meta Turismo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia accélère son offensive électrique avec l’arrivée du EV2, un VUS sous-compact qui passera du statut de concept à celui de modèle de production lors de sa première mondiale au Salon de l’auto de Bruxelles, le 9 janvier 2026.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Le concept EV2 de Kia
Le concept EV2 de Kia | Auto123.com

Design du Kia EV2

Présenté une première fois sous forme de concept au Kia EV Day en février 2025, ce petit frère des EV3 et EV6 conservera ses proportions trapues, son nez carré et sa ligne de toit fuyante. Quelques ajustements seront toutefois nécessaires, notamment un longeron avant allongé pour répondre aux normes de sécurité ainsi que l’ajout d’un pilier B plus conventionnel.

Kia annonce également un habitacle spacieux et modulable, reprenant l’idée du concept où les sièges arrière pouvaient se rabattre afin de créer un plancher entièrement plat.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

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Les images du VÉ camouflé diffusées par le constructeur confirment une silhouette très proche du prototype initial. Les feux de jour rappellent fidèlement ceux du concept présenté quelques mois plus tôt, tandis que le becquet arrière adopte une allure légèrement plus sportive.

Motorisation du Kia EV2

Sous la carrosserie, l’EV2 restera fidèle à une architecture à traction avec un seul moteur, un choix inspiré de sa cousine Hyundai Inster. Celle-ci propose une puissance de 113 chevaux, des batteries de 39 ou 46 kWh et une autonomie variant entre 327 et 369 km selon le cycle WLTP.

Pour l’EV2, on peut s’attendre à :

  • – une plateforme 400 volts ;
  • – l’utilisation de batteries LFP ou NCM offrant jusqu’à environ 300 km d’autonomie ;
  • – une capacité de recharge rapide permettant de passer de 10 aˋ 80% en une trentaine de minutes ;
  • – l’option V2L (pour alimenter des appareils externes).

Une commercialisation canadienne ?
Pour l’instant, rien n’est assuré concernant le marché canadien. Kia n’a pas encore confirmé l’arrivée de l’EV2 chez nous, contrairement à l’EV4 dont le lancement est prévu pour le début de 2026. Le constructeur semble d’ailleurs orienter principalement l’EV2 vers l’Europe, où il vise un prix d’environ 30 000 €, soit près de 45 000 $ CA. Cette cible laisse entrevoir une stratégie davantage axée sur l’accessibilité. Le modèle misera d’ailleurs sur l’abordabilité, la polyvalence et un usage principalement urbain.

À noter que la production de l’EV2 sera assurée en Europe.

En attendant de savoir si Kia choisira d’étendre sa commercialisation à l’Amérique du Nord, il faudra patienter jusqu’au Salon de l’auto de Bruxelles pour obtenir la fiche technique complète du modèle. Les amateurs espèrent également une annonce favorable pour le marché canadien, où l’EV6 et l’EV9 rencontrent déjà un succès notable.

Kia EV2 Concept
Kia EV2 Concept | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

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Le texte Le petit Kia EV2 sera produit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’administration Trump a annoncé le 3 décembre une proposition qui changerait radicalement le portrait des normes d’économie de carburant aux États-Unis. Le nouveau plan exige qu’en 2031, les véhicules atteignent une moyenne de 34,5 mpg, loin de la cible de 50,4  mpg imposée sous l’ère Biden. 

La proposition reclassifierait aussi plusieurs multisegments et petits VUS dans la catégorie des voitures, et non plus des camions légers — un changement qui facilite encore davantage l’atteinte des nouvelles cibles.

Lors d’une conférence de presse, Donald Trump a affirmé que les consommateurs avaient été « endoctrinés » et forcés à acheter des véhicules « trop chers » et « moins performants ».

Une période de commentaires de 45 jours suivra la publication officielle du projet de règlement, et la NHTSA tiendra une audience publique ultérieurement.

Les normes CAFE en voie d’être décimées aux États-Unis | Auto123.com

Un autre recul dans la transition électrique

Cette annonce s’inscrit dans une série de décisions visant à freiner la transition vers le véhicule électrique (VÉ). Plus tôt cette année, Washington a aboli les crédits d’impôt fédéraux pour les VÉ neufs et d’occasion et a retiré à la Californie son autorité pour établir des standards d’émissions plus sévères.

Le Congrès a également mis fin aux pénalités liées aux normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy), éliminant de fait le principal mécanisme d’application des règles. Ce changement a aussi fait disparaître le marché lucratif des crédits VÉ, que les fabricants plus verts pouvaient vendre à leurs concurrents.

Le Ford F-350
Le Ford F-350 | Auto123.com

Des constructeurs soulagés

La nouvelle a été accueillie favorablement par l’industrie. Des dirigeants de Ford, Stellantis et General Motors étaient présents à la Maison-Blanche. Le PDG de Ford, Jim Farley, a salué une victoire pour « le gros bon sens et l’accessibilité ». Du côté des concessionnaires, le président de la NADA, Mike Stanton, a qualifié l’annonce de « jalon important ».

L’Alliance for Automotive Innovation, autrefois relativement alignée avec les normes fédérales, admet désormais que les cibles actuelles sont « extrêmement difficiles » à atteindre dans le contexte d’un marché VÉ plus lent que prévu.

Créé en 1975, le cadre CAFE impose au département des Transports d’établir des moyennes d’économie de carburant par flotte. Le secrétaire aux Transports, Sean Duffy, avait ordonné un réexamen des normes dès janvier. 

Une industrie qui change de posture

GM, qui revoit son propre plan d’électrification, maintient vouloir offrir à la fois des VÉ et des modèles à essence. Le constructeur a envoyé John Urbanic, responsable de l’usine d’Orion au Michigan, une installation qui passera de l’assemblage de VÉ à celui de grands VUS thermiques dès 2027.

Stellantis, pour sa part, a déclaré soutenir un réalignement des normes « avec les conditions réelles du marché ».

En 2017-2020, plusieurs constructeurs — dont Ford et Honda — s’étaient alliés à la Californie pour résister aux reculs réglementaires. Cette fois, ils se retrouvent aux côtés du président pour appuyer un mouvement inverse : encourager la vente de véhicules thermiques plus rentables et réduire le fardeau réglementaire. Et ce n’est peut-être pas terminé. L’EPA envisage encore de revoir l’« endangerment finding » de 2009, qui fonde la capacité du gouvernement fédéral à réguler les émissions liées aux changements climatiques. Une décision est théoriquement attendue ce mois-ci.

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“Le constructeur Nissan est à la recherche de nouveaux partenariats”.  

C’est ce qu’a exprimé Ponz Pandikuthira, vice-président, chef de la planification et des produits pour Nissan des Amériques. 

Ponz Pandikuthira
Ponz Pandikuthira | Auto123.com

Le dirigeant a indiqué que le catalogue actuel de Nissan comporte trois sections. On retrouve une portion avec des véhicules dont le volume de ventes est élevé avec les Rogue et Pathfinder. Le portfolio comporte aussi le coeur de la marque avec des produits plus spécifiques, comme le LEAF et la Z. Enfin, il évoque qu’il y a maintenant de la place pour développer de nouveaux partenariats avec d’autres constructeurs. 

Auto123 a appris cette nouvelle dans le cadre d’une présentation organisée par Nissan en marge du lancement du nouveau Rogue PHEV. Dérivé directement du Mitsubishi Outlander PHEV, ce Rogue PHEV est justement le fruit d’un partenariat avec un constructeur japonais. 

Une nouvelle camionnette chez Nissan ? 

Ponz Pandikuthira a exprimé une grande ouverture face à d’éventuels partenariats sans pour autant être précis dans ses indications. Il a évoqué des possibilités en lien avec une voiture, un véhicule utilitaire sport ainsi qu’une camionnette. 

Nissan Frontier
Nissan Frontier | Auto123.com

À cet effet, rappelons que Nissan commercialise actuellement le Frontier, une camionnette intermédiaire. Toutefois, le constructeur japonais ne propose plus de camionnette de grand format depuis la disparition du Titan. Est-ce qu’un nouveau partenariat pourrait donner naissance à une nouvelle de camionnette de grand format pour rivaliser avec les Ford Série F, Chevrolet Silverado, GMC Sierra et Toyota Tundra ? Bonne question. 

Est-ce qu’un tel partenariat pourrait plutôt résulter en une nouvelle génération du Frontier ? Tout est possible. Est-ce que Nissan pourrait entrevoir la possibilité de percer le marché de la camionnette compacte et ainsi offrir une alternative au Ford Maverick qui connaît actuellement du succès? Encore une fois, tout est purement spéculatif.

Enfin, retenons que le Nissan Rogue PHEV, qui tire sa technologie chez Mitsubishi, résulte d’un partenariat pour Nissan et le constructeur entend développer ce type d’ententes pour générer de nouveaux produits.

Nissan Rogue PHEV
Nissan Rogue PHEV | Auto123.com

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L’annonce récente de Donald Trump, qui souhaite autoriser la production et la vente de kei cars aux États-Unis, fait grand bruit de l’autre côté de la frontière. Selon le président américain, ces petites voitures japonaises, reconnues pour leur compacité et leur très faible consommation, pourraient offrir une alternative économique aux conducteurs américains, au moment où le gouvernement veut modifier les normes CAFE de consommation de carburant.

Cependant, cela serait à la condition qu’elles soient fabriquées et assemblées aux États-Unis.

Le Honda N Box Custom
Le Honda N Box Custom | Auto123.com

Pas bien adapté

Leur arrivée constituerait un véritable virage dans un pays plus habitué aux camionnettes pleine grandeur. Les kei cars actuelles sont conçues pour le marché japonais, avec un moteur limité à 660 cm³ et des dimensions très strictes. Elles ne respectent pas les normes de sécurité américaines, beaucoup plus rigoureuses en matière de résistance structurelle, d’équipement et de tests de collision. Pour qu’un constructeur puisse véritablement les commercialiser, il devrait concevoir des versions entièrement adaptées.

Cette annonce américaine s’inscrit aussi dans un contexte de tensions commerciales. L’administration Trump a déjà imposé des tarifs de 25 % sur les véhicules importés, ce qui complique l’arrivée de tout modèle étranger. L’intégration de kei cars produites localement serait donc un moyen de contourner ces barrières, tout en créant une nouvelle niche de marché.

Reste à voir si les constructeurs jugeront ces véhicules suffisamment rentables pour les transformer en produits conformes aux normes nord-américaines, sans perdre l’esprit original qui fait leur charme.

Honda N-One E
Honda N-One E | Auto123.com

Pas pareil au Canada

Pour le Canada, toutefois, la situation est bien différente. Même si les États-Unis ouvrent la voie, les règles canadiennes d’importation demeurent inchangées. Ottawa exige qu’un véhicule importé d’un marché étranger soit âgé d’au moins 15 ans pour entrer au pays sans modifications majeures.

Au Québec, la restriction est encore plus sévère : un modèle japonais doit avoir 25 ans pour être immatriculé. Cela signifie qu’une kei car neuve, ou même récente, ne pourrait pas circuler légalement dans la province. De plus, importer un véhicule depuis le Japon implique taxes, frais d’inspection, obligations douanières et conformité mécanique, rendant l’exercice coûteux et complexe. L’assemblage aux États-Unis pourrait cependant changer la donne.

Même si l’annonce américaine relance l’intérêt pour ces petites voitures, l’impact au Canada restera donc limité à court terme. Pour la majorité des automobilistes canadiens, leur arrivée massive sur nos routes n’est pas pour demain.

Le Mitsubishi Delica Mini
Le Mitsubishi Delica Mini | Auto123.com

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Le texte Les ‘kei cars’ permis aux États-Unis et au Canada ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les amateurs de sportives Toyota peuvent se permettre un peu d’optimisme : le constructeur vient tout juste de déposer les marques GR MR2 et GR MR-S. Cette démarche relance sérieusement l’idée d’un retour du célèbre modèle à moteur central. Selon Creative Trend, Toyota a soumis la marque GR MR2 au bureau japonais des brevets le 25 novembre 2025, suivie deux jours plus tard par l’enregistrement de GR MR-S en Australie. Ces dépôts couvrent les véhicules et leurs composantes.

Toyota MR2 1993
Toyota MR2 1993 | Auto123.com

On ignore pourquoi Toyota protège deux noms différents, mais il est probable que les deux appellations soient en cours d’enregistrement dans plusieurs régions avant d’apparaître publiquement.

La future sportive pourrait s’ajouter à une gamme GR en pleine ébullition

Si ce projet se concrétise, la GR MR2 viendrait enrichir une famille Gazoo Racing déjà bien fournie : GR Yaris, GR Corolla, nouvelle GR Celica, prochaine GR86, GR Supra, et c’est sans oublier la supervoiture GR GT, attendue le 4 décembre à 21 h.

Toyota n’a rien confirmé, mais le calendrier des dépôts et certaines déclarations internes laissent croire qu’un prototype serait en développement actif. Une arrivée sur route en 2027 ou 2028 n’est plus du tout farfelue.

Le concept FT-Se de Toyota, 2023
Le concept FT-Se de Toyota, 2023 | Auto123.com

Les indices d’un retour se multiplient

La rumeur d’un successeur a réellement pris de l’ampleur en 2023, lorsque Toyota a dévoilé le concept FT-Se au Japan Mobility Show. Bien que 100 % électrique, ses proportions rappelaient fortement la philosophie MR2.

Les signaux se sont intensifiés en janvier 2025 avec la présentation du prototype GR Yaris M au salon de l’auto de Tokyo, doté d’un moteur central turbo 2,0 litres et d’un système 4RM. Malgré quelques difficultés lors du développement initial, le projet semble maintenant bien en marche.

 

Le prototype GR Yaris M de Toyota, 2024
Le prototype GR Yaris M de Toyota, 2024 | Auto123.com

Plus récemment, certaines rumeurs laissaient croire que la future GR Celica adopterait une architecture à moteur central. Toutefois, les nouveaux dépôts de marques portent plutôt à croire que Toyota veut séparer clairement la Celica et la MR2 dans la gamme.

Même la série animée GRIP de Toyota aurait fait plusieurs clins d’œil à un éventuel retour — un indice de plus montrant que l’idée mijote depuis un moment.

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Mercedes-Benz publie les premières images officielles du nouveau Classe G Cabriolet, confirmant le retour d’un modèle culte disparu depuis presque dix ans. Le constructeur allemand remet enfin sur la route – et hors route – son légendaire 4×4 à toit souple, un format pratiquement unique dans l’industrie.

Les premiers essais dynamiques sont en cours en Europe

Photographié en Autriche, le nouveau Classe G décapotable subit présentement ses premiers tests de conduite, autant sur route que sur piste. Une deuxième phase d’essais hivernaux aura lieu en Suède, histoire de valider les performances hors route et la résistance du mécanisme de toit dans des conditions nordiques extrêmes.

Basé sur la Classe G à moteur thermique

Même si Mercedes n’a pas encore dévoilé de fiche technique détaillée, les images officielles confirment que cette version ouverte est construite sur la plateforme modèle à essence et non sur l’EQG électrique. On peut donc s’attendre aux motorisations actuelles avec G500 3,0 L turbo six cylindres et le modèle AMG G63 : V8 biturbo de 4,0 L. La marque ne mentionne pas encore la disponibilité de toutes ces versions pour le modèle cabriolet, mais il s’agit du bassin mécanique dans lequel Mercedes pige actuellement.

Une arrivée possible dès l’été prochain

Aucune date de lancement précise n’a été annoncée, mais comme le véhicule est déjà en phase d’essais et qu’il s’agit d’une variante d’un modèle existant, une sortie autour de l’été en Europe – période idéale pour une décapotable – semble réaliste.

Un modèle annoncé depuis le salon de Munich

Les premiers détails du G-Class Cabriolet avaient d’ailleurs circulé en septembre avant le salon de Munich. Mercedes avait alors confirmé que la gamme Classe G serait élargie pour inclure un cabriolet, offert sur la plupart des marchés mondiaux… et pour la première fois aux États-Unis. Un geste qui témoigne de la popularité grandissante du G-Class en Amérique du Nord.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Mercedes prépare un Classe G décapotable pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Mazda CX-5 2026 marque un tournant important pour le constructeur, et ce ne sont pas seulement les lignes revisitées ou l’habitacle plus spacieux qui retiennent l’attention. La véritable révolution se joue derrière l’écran tactile géant de 15,6 pouces, où s’installe désormais Google Built-In.

Pour Mazda, cette intégration représente un virage vers une expérience numérique plus moderne et intuitive, un reproche fréquemment adressé à l’ancien système d’infodivertissement du constructeur.

L’ajout de Google Built-In permet au CX-5 d’offrir un environnement numérique complet sans dépendre d’un téléphone branché. Toutes les fonctions essentielles sont intégrées : navigation Google Maps en temps réel, services connectés, musique, divertissement et installation d’applications via le Google Play Store.

Dans un contexte où les routes évoluent souvent, où les travaux sont constants et où les conditions météo bouleversent fréquemment les trajets, disposer d’un système embarqué toujours à jour devient un avantage réel. Google Maps propose des itinéraires adaptés à la circulation, aux fermetures temporaires et aux conditions hivernales, ce qui permet de voyager plus efficacement, peu importe le secteur fréquenté.

Il est à noter que ceux et celles qui préfèrent utiliser Android Auto ou Apple CarPlay pourront continuer à le faire. La connectivité avec ces applications demeure.

Mazda CX-5 2026, intérieur
Mazda CX-5 2026, intérieur | Auto123.com

Gemini également
L’interface du CX-5 se démarque aussi par sa simplicité d’utilisation. L’écran large facilite l’accès aux menus, et selon Mazda, les commandes sont plus intuitives et l’ensemble vise à réduire les distractions. Mazda confirme l’arrivée progressive de l’assistant vocal Gemini, qui permettra une interaction encore plus naturelle.

Le conducteur pourra ainsi formuler des commandes en langage courant, demander une destination précise, contrôler certaines fonctions du véhicule ou obtenir des informations complexes sans quitter la route des yeux. Cette évolution s’approche de l’expérience que proposent les téléphones et assistants intelligents.

Mises à jour en direct 
L’expérience Google Built-In apporte également un avantage à long terme grâce aux mises à jour en direct. L’utilisateur bénéficie d’un système qui évolue au même rythme que les services et applications de Google et élimine une bonne partie des visites en concession.

Le Mazda CX-5 2026
Le Mazda CX-5 2026 | Auto123.com

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Le texte Google veut aider le Mazda CX-5 à se remettre en selle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

JLR — l’entreprise autrefois connue sous le nom de Jaguar Land Rover — aurait montré la porte à Gerry McGovern, son chef de la création depuis 2020. L’information provient d’un reportage publié par Autocar India, qui évoque un renvoi soudain au cœur d’une période de transition majeure pour le constructeur.

JLR n’avait pas confirmé le congédiement au moment de la publication de notre nouvelle.

Un changement imposé par la nouvelle direction
Selon le média indien, c’est le nouveau PDG de JLR, P.B. Balaji, qui aurait décidé de se départir de Gerry McGovern. L’ancien chef des finances du groupe Tata Motors a pris la relève d’Adrian Mardell le mois dernier, après la retraite de ce dernier.

P.B. Balaji arrive dans une entreprise encore ébranlée par une importante cyberattaque qui a paralysé la production et alors que Jaguar a repoussé le lancement de sa GT électrique évaluée à plus de US$130000. Tout indique que le nouveau patron souhaite redéfinir la feuille de route, autant pour Jaguar que pour Land Rover.

Le changement de cap controversé de Jaguar dans la mire
McGovern aurait été l’un des architectes du repositionnement stratégique — et controversé — de Jaguar : une transition complète vers l’électrique, assortie d’une montée en gamme visant à rivaliser avec Bentley et d’autres marques ultra-luxueuses.

Le concept Jaguar Type 00
Le concept Jaguar Type 00 | Auto123.com

Cette nouvelle direction avait notamment été illustrée par la présentation du concept Jaguar Type 00, une création polarisante qui n’a pas fait l’unanimité dans l’industrie.

Un héritage important malgré tout
À 69 ans, Gerry McGovern laisse derrière lui un impressionnant portfolio qui a marqué l’histoire récente de Jaguar et surtout de Land Rover. On lui doit des modèles phares comme le Land Rover Defender moderne, le Range Rover Evoque et le Range Rover Velar. Son influence sur le design et la stratégie de marque restera l’une des plus marquantes de l’ère moderne de JLR.

Land Rover Range Rover Velar
Land Rover Range Rover Velar | Auto123.com

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Le moteur a cinq cylindres de Audi
Le moteur a cinq cylindres de Audi | Auto123.com

Audi célèbre le 50e anniversaire de création de son moteur à cinq cylindres. 

Il faut savoir que, dans l’industrie automobile, une majorité de moteurs à combustion disposent d’un nombre pair de cylindres : quatre, six, huit et ainsi de suite. 

Or, souvent par défis d’ingénierie, certains constructeurs ont développé des motorisations dites moins traditionnelles et comportant un nombre impair de cylindres. C’est le cas notamment d’Audi qui a développé un moteur à cinq cylindres et le constructeur souligne aujourd’hui les 50 ans d’existence de cette mécanique. 

Un premier moteur à cinq cylindres chez Audi en 1976

C’est avec la deuxième génération de l’Audi 100 en 1976 que la marque allemande de véhicules de luxe a introduit pour la première fois un moteur à cinq cylindres. 

À l’origine, les ingénieurs planchaient sur une mécanique à six cylindres. Toutefois, en raison d’une contrainte d’espace et de la distribution des masses, une alternative devait être trouvée. La cylindrée de l’Audi 100 1976 était de 2144 cc et elle développait une puissance de 134 chevaux. 

En 1978, Audi est débarqué avec une première itération du moteur à cinq cylindres alimenté au diesel. La cylindrée était de 2000 cc et la puissance s’élevait à 68 chevaux. 

Audi 200 1980
Audi 200 1980 | Auto123.com

L’année suivante, sous le capot de l’Audi 200 5T, le constructeur allemand a offert une première version de cette mécanique à cinq cylindres avec la turbocompression. Ce moteur produisait une puissance de 168 chevaux. 

Par la suite, cette mécanique atypique d’Audi a connu, notamment, du succès en rallye et sous le capot de la TT. Elle est reconnue pour sa sonorité particulière en plus de son ordre d’allumage qui suit la séquence qui suit : 1-2-4-5-3.

En 2025, en que reste-t-il du moteur à cinq cylindres ? 

50 ans plus tard, le moteur à cinq cylindres est toujours bien vivant et d’actualité chez Audi. En effet, il loge sous le capot de la berline sportive qu’est la RS 3. Cette cylindrée de 2,5 litres génère une impressionnante puissance de 395 chevaux et un couple de 369 lb-pi. Elle est mariée à une transmission automatique à double embrayage à sept rapports et elle profite du système à quatre roues motrices Quattro. 

Audi RS 3 2025
Audi RS 3 2025 | Auto123.com
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